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COMPTE RENDU de TRAVAUX PRATIQUE de

Mécanique Des Fluides

THEOREME DE BERNOULLI
PERTES DE CHARGE RÉGULIÈRES

Etudiante : Enseignant-responsable du TP:


SALMA ZIANE
M r K.ANIS
HAJAR NACIRI
FIff
FATIMA NAAMAN

Filiére : Génie Des Procédés 2018-2019


Date de remise du rapport : 21/04/2019

Type de compte rendu :


Bibliographique et expérimental

Objectif du TP :
1. Observer et démontrer le théorème de BERNOULLI
2. É tudier les caractéristiques déprimogènes de mesure de débit ( tube de
venturi / tube de diaphragne )
3. É tudier les pertes de charges régulières dans des canalisations
4. Effectuer un grand nombre d'expériences sur les écoulements dans les
conduites

Mots-clefs du Compte Rendu:


- Venturi

- Rotamètre

- Bernoulli

- Perte de charge
BUT:

 Étudier les pertes de charge régulières dans des canalisations


 metre en evidence dans un premier temps les termes de la
relation de BERNOULLI pour des écoulements dans des tubes
réguliéres ne présentant aucune singularité

DÉFINITIONS:

Le tube de Venturi : Le tube de venturi est un débitmètre simple à pression


différentielle, utilisé dès 1887. Ce système est basé sur l’effet Venturi qui peut se définir par la
formation d’une dépression suivie d’une accélération des particules fluides. Au niveau du
venturi, Il y a une diminution de section, suivi d’une augmentation de la section. On qualifie
d’ailleurs souvent un venturi de « convergent-divergent ». Ici on se concentre seulement sur la
partie décroissante de la section ou convergente, la partie croissante n’intervenant pas dans le
calcul du débit mais permettant notamment de calculer les pertes de charges de ce système.
Cette réduction de section, provoque donc une dépression, qui se traduit par une augmentation
de la vitesse du fluide et une diminution de la pression. Deux prises de pression, une en amont
et une en aval, vont permettre de calculer le débit. En effet la pression sera plus importante
avant le Venturi qu’à la sortie. Cela va se traduire par une différence de hauteur d’eau dans les
tubes reliés aux deux prises de pression. C’est cette différence de hauteur engendrée par la
différence de pression, qui va permettre de calculer le débit du fluide ; le débit ne changeant
pas au passage de ce système.
On supposera la distance sur laquelle la réduction et l’augmentation de section s’applique
comme suffisamment grande devant la réduction et l’augmentation elles-mêmes afin de
négliger les pertes de charges liées à la convergence (pertes de charges expliquées ciaprès).

Le Diaphragme : Un diaphragme est une plaque mince percée d’un orifice circulaire, que
l’on place dans la conduite, perpendiculairement au sens d’écoulement du fluide. Comme dans
le venturi, le débit du fluide étant constant, on observe logiquement au passage de l’orifice, une
augmentation de la vitesse et une diminution de la pression. De même, deux prises de pression,
en amont et en aval du diaphragme, permettent de mesurer la différence de pression et donc
d’en déduire le débit volumique. Ce système, crée néanmoins des pertes de charges plus
importantes que le venturi. Des pertes de charges caractéristiques créées au niveau de l’orifice
et qui dépendent du débit.

Rotamètre : Ce dernier débitmètre étudié est constitué d’un flotteur, qui est placé dans un
tube vertical gradué et transparent, dont la section varie, le diamètre étant croissant vers le
haut du tube. Le déplacement du flotteur est proportionnel au débit et donc la position du
flotteur indiquée par les graduations du tube va correspondre à un débit bien précis. Le
rotamètre fait partie des débitmètres à section variable. En effet à la différence des
débitmètres à pression différentielles comme le venturi ou le diaphragme, ici c’est la section de
passage du fluide qui varie en fonction du débit, la différence de pression étant quasiment
constante (indépendante du débit). Les pertes de charges induites dans le rotamètre, sont plus
faibles que dans les autres systèmes étudiés, du fait du diamètre important du tube, elles ne
sont donc pas prises en compte dans le calcul du débit.
Pertes de charges : Dans chaque système on peut mettre en évidence des pertes de
charge. Ces pertes de charges correspondent à une perte d’énergie du fluide par frottement.
C’est en outre ce phénomène qui est à l’origine des différences de pression observées dans le
Venturi et le diaphragme. Or c’est grâce à la mesure de ces différences de pression que nous
pouvons calculer le débit du liquide. Ainsi il apparaît que les systèmes de débitmètres à
pression différentielle étudiés, reposent sur ces pertes de charges.

théorème de BERNOULLI : Pour les articles homonymes, voir Loi de Bernoulli le


Théorème de Bernoulli, est la formulation mathématique du principe de Bernoulli qui énonce
que dans le flux d'un fluide homogène et incompressible soumis uniquement aux forces de
pression et de pesanteur, une accélération se produit simultanément avec la diminution de la
pression Dans un flux de fluide sans viscosité et donc dans lequel une différence de pression est
la seule force d'accélération, la vitesse est équivalente à celle donnée par les lois du
mouvement de NEWTON; il est très commun que l'effet de BERNOULLI soit cité pour affirmer
qu'un changement de vitesse cause un changement de pression ; cependant le principe de
Bernoulli ne fait pas ce rapport et ce n'est pas le cas ; il a posé les bases de la dynamique des
fluides d'une façon plus générale de la mécanique des fluides initialement utilisé pour des
fluides en circulation dans une conduite, il a trouvé un important champ d'application en
aérodynamique (portance).

on exprime l'équation de BERNOULLI entre deux sections (1) et (2) de la conduite SANS
frottements :

H t 1= Z1 + ¿ ¿/ρg) + ( V 21/2g)

= Z2 + ( P2/ρg) + (V 22/2g)

H t 1= H t 2

ET dans le cas où il y a des frottements on exprime l'application du Théorème de BERNOULLI


selon la relation suivante :
MANIPULATION : (pratique) On a raccorder la conduite contenant le Venturi à la
sortie basse du banc d'essais et connecter les prises de pression aux poézomètres et on a
fonctionner la pompe avec le débit maximum puis on a relever les hauteurs H 1, H 2, H 3 d'eau
contenu dans les trois poézomètres en amont, dans et après le col pour plusieurs débits
différents et refaire les mêmes opérations pour les diaphragme avec les même débits utilisés
pour le venturi

RÉSULTATS : (théorique)
Voici les valeurs que nous avons relevées pour les hauteurs d'eau dans les tubes en mètre. Ces
valeurs correspondent aux différents tubes, nous avons relevé les valeurs de chaque tube
même si nous ne nous sommes finalement servis que des valeurs des tubes1,2,et7. En effet,
nous ne nous sommes consacrés qu’à l'étude du venturi et du diaphragme, nous n'avons pas
étudié l'élargissement de section et de coude. Nous avons également relevé la valeur du
rotamètre pour chacune de nos mesures.

Nos valeurs sont les suivantes :

Q(venturi) H 1(venturi) H 2(venturi) H 3(venturi) ∆ H 12(venturi) ∆ H 13(venturi)


1100 28 18 24 10 4
1200 39 26 34 13 5
1300 50 36 44 14 6
1400 62 45 55 17 7
1500 75 57 67 18 8
1600 84 64 74 20 10

Q(diaphragme) H 1(diaphragme) H 2(diaphragme) H 3(diaphragme) ∆ H 12(diaphragme ∆ H 13(diaphragme


) )
1100 23 16 16 7 7
1200 33 24 26 9 7
1300 41 32 34 9 7
1400 54 43 44 11 10
1500 67 54 56 13 11
1600 80 64 68 16 12
1/2
et on a porter la fonction Q = f [( ∆ H 12 ) ] sur le diagramme suivants:
40

35

30

25

20 Débit de Diaphragne
Débit de Venturi
15

10

0
1100 1200 1300 1400 1500 1600

En déduire les caractéristiques de C v et C d entre les sections (1) et (3):

on sait que: Q = C V (∆ H 12)1 /2

Q1 1100
Alors: C V 1= = = 347.85
(∆ H 12 )1/2 (10)1/ 2

Q2 1200
C V 2= = (13)1/ 2 = 332.82
(∆ H 12 )1/2

Q3 1300
C V 3= = = 347.43
(∆ H 12 )1/2 (14)1 /2

Q4 1400
C V 4= = = 339.54
(∆ H 12 )1/2 (17)1 /2

Q5 1500
C V 5= = = 353.55
(∆ H 12 )1/2 (18)1/ 2

Q6 1600
C V 6= = = 357.77
(∆ H 12 )1/2 (20)1/ 2
CV 1 +C V 2 +CV 3+C V 4+ CV 5 +C V 6
Donc: C V= =
6
347.85+ 332.82+ 347.43+ 339.54+353.55+357.77
6

C V = 346.49

et on a Q = C d ( ∆ H 12 )1/ 2

Q1 1100
Alors: C d 1=
(∆ H 12 )1/2
= 1 /2 = 415.76
(7)

Q2 1200
C d 2= = (9)1 /2 = 400
(∆ H 12 )1/2

Q3 1300
C d 3=
(∆ H 12 )1/2
= 1 /2 = 433.33
(9)

Q4 1400
C d 4=
(∆ H 12 )1/2
= 1 /2 = 422.11
(11)

Q5 1500
C d 5=
(∆ H 12 )1/2
= 1/ 2 = 416.025
(13)

Q6 1600
C d 6=
(∆ H 12 )1/2
= 1 /2 = 400
(16)

CV 1 +C V 2 +CV 3+C V 4+ CV 5 +C V 6 415.76+ 400+433.33+ 4 22.11+ 416.025+400


C d= =
6 6

C d= 414.53

en fin on a trouver que : C d> C V

Conclusion :
En conclusion, nous venons de voir que la précision des systèmes de mesure de débit étudiés
est meilleure pour des débits dits « importants ». Nous avons toutefois des erreurs plus ou
moins conséquentes sur l’ensemble de nos résultats. Pour des mesures très fines de débit et
pour des valeurs faibles il aurait fallu des moyens beaucoup plus pointus et mettre en place un
protocole très strict. En plus de cela nous aurions dû aller plus loin dans nos connaissances de la
mécanique des fluides pour réduire au maximum toutes les imprécisions et approximations tant
théoriques qu’expérimentales. Pour la partie expérimentale, ces erreurs proviennent
notamment de nos mesures et de nos lectures. Ceci explique les grandes différences pour les
petits débits. Ce qui est compréhensible car plus le débit est fort et moins les erreurs de
mesures influent sur le résultat. Le débit augmentant, ce type d’erreur s’est fait moins
handicapant.

ENFIN MERCI INFINIMENT MONSIEUR KHALIL ANIS DE VOTRE ATTENTION

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