Vous êtes sur la page 1sur 41

COURS D’INFORMATIQUE GENERALES

Par Allege Alombong

Page 1
Allege Alombong
SOMMAIRE
L informatique était une secousse hier, un seisme aujourd’hui
et un véritable tsunami de demain vu sa montée fulgurante de
sa complexité dans toutes ses formes et cela dans tout les
domaines ,pour exemple en partant de son évoluton rapide, un
simple téléphone portable au départ servait rien qu a emettre
des appels aux complexes d androïdes a la fois agenda,
camera,appareil photo, note book et toujours telephone
mobile le tout dans un petit boitier qui vous lie à internet n
importe où que vous soyez dans le monde et n importe quand,
Apprendre comment fonctionne ces outils, les utiliser et
gagner du temps était hypothétique, aujourd’hui c est plus qu
une obligation,
L intérêt de ce cours est d apporter un plus dans les
connaissances diversifiés des étudiants et d’en harmoniser la
base

Page 2
Allege Alombong
Origine du mot « informatique »
Le mot « informatique » est un néologisme créé par contraction des mots « information » et
« automatique ».

On doit l'origine du mot « informatique » à Philippe DREYFUS, ancien directeur du Centre


National de Calcul Électronique de Bull dans les années 50, qui, en 1962, a utilisé pour la
première fois ce terme dans la désignation de son entreprise « Société d'Informatique
Appliquée » (SIA). Dans la mesure où Philippe DREYFUS s'est abstenu (sciemment ?) de
déposer le terme « informatique » en tant que marque, l'Académie Française a adopté ce terme
en 1967 afin de désigner la « science du traitement de l'information » ou plus exactement la
« Science du traitement rationnel, notamment par des machines automatiques, de
l'information considérée comme le support des connaissances humaines et des
communications dans les domaines techniques, économiques et sociaux ».

En juillet 1968 le mot fût repris dans le discours d'un ministre allemand, M.
STOLTENBERG, sous la forme germanisée « informatik ». De fil en aiguille le mot s'est
rapidement répandu dans plusieurs pays d'Europe :

« informática » en Espagne et au Portugal,


« informatica » en Hollande et en Italie,
« informatikk » en Norvège,
« informatika » en Hongrie, Russie et Slovaquie.

Les anglo-saxons et américains lui préfèrent généralement le terme « computer science »


(« science des ordinateurs ») mais le terme « informatics » est parfois usité en Grande-
Bretagne.

Le terme informaticien est donc un terme générique désignant une personne dont le travail
est en grande partie lié à l'informatique.

L'informatique et les TIC


Le terme TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) est également
largement utilisé dans les milieux politiques, administratifs, universitaires et académiques afin
de désigner l'ensemble des technologies et moyens informatiques, de télécommunication et
audiovisuels. Le terme de NTIC est de moins en moins employé dans la mesure où on
considère que l'informatique est désormais largement démocratisée.

Le terme TICE (Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Education) est


parfois utilisé pour désigner l'usage de l'informatique dans le cadre d'un acte éducatif.

Outre-Atlantique les termes ICT (Information & Communication Technologies), abrégé


parfois en IT (Information Technologies) sont également très répandus, à un tel point que les
informaticiens sont appelés IT People (littéralement « les gens des technologies de
l'information »).

Page 3
Allege Alombong
Introduction à la notion d'ordinateur
La compréhension du vocabulaire informatique représente généralement la principale
difficulté à laquelle se heurtent les acheteurs potentiels d'ordinateurs personnels. En effet,
contrairement à un téléviseur, pour lequel les critères de choix sont assez limités, le choix d'un
ordinateur revient à choisir chaque élément qui le compose et à en connaître les
caractéristiques. Ce dossier n'a pas pour but de donner un sens à toutes les abréviations
informatiques (dans la mesure où de nombreux constructeurs ont leurs propres terminologies),
mais il cherche à aider à mieux comprendre les principaux composants d'un ordinateur, d'en
expliquer le fonctionnement et d'en donner les principales caractéristiques.

Présentation de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des
données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Le mot « ordinateur » provient
de la société IBM France. François Girard, alors responsable du service promotion générale
publicité de l'entreprise IBM France, eut l'idée de consulter son ancien professeur de lettres à
Paris, afin de lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on
appelait vulgairement un « calculateur » (traduction littérale du mot anglais « computer »).

Ainsi, Jaques Perret, agrégé de lettres, alors professeur de philologie latine à la Sorbonne,
proposa le 16 avril 1955 le mot « Ordinateur » en précisant que le mot « Ordinateur » était
un adjectif provenant du Littré signifiant « Dieux mettant de l'ordre dans le monde ». Ainsi, il
expliqua que le concept de « mise en ordre » était tout à fait adapté.

Types d'ordinateurs
Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée
d'ordinateur, toutefois le terme « ordinateur » est parfois confondu avec la notion d'ordinateur
personnel (PC, abréviation de personal computer), le type d'ordinateur le plus présent sur le
marché. Or il existe beaucoup d'autres types d'ordinateurs (la liste suivante est non
exhaustive) :

Amiga
Atari
Apple Macintosh
stations Alpha
stations SUN
stations SiliconGraphics

La suite de ce dossier, aussi générique soit-elle, s'applique ainsi plus particulièrement aux
ordinateurs de type PC, appelés aussi ordinateurs compatibles IBM, car IBM est la firme qui a
créé les premiers ordinateurs de ce type et a longtemps (jusqu'en 1987) été le leader dans ce
domaine, à tel point qu'elle contrôlait les standards, copiés par les autres fabricants.

Page 4
Allege Alombong
Constitution de l'ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c'est-à-dire des
composants pouvant être remplacés par d'autres composants ayant éventuellement des
caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. On
parle ainsi de « hardware » pour désigner l'ensemble des éléments matériels de l'ordinateur et
de « software » pour désigner la partie logicielle.

Les composants matériels de l'ordinateur sont architecturés autour d'une carte principale
comportant quelques circuits intégrés et beaucoup de composants électroniques tels que
condensateurs, résistances, etc. Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par
les connexions du circuit imprimé et par un grand nombre de connecteurs : cette carte est
appelée carte mère.

La carte mère est logée dans un boîtier (ou châssis), comportant des emplacements pour les
périphériques de stockage sur la face avant, ainsi que des boutons permettant de contrôler la
mise sous tension de l'ordinateur et un certain nombre de voyants permettant de vérifier l'état
de marche de l'appareil et l'activité des disques durs. Sur la face arrière, le boîtier présente des
ouvertures en vis-à-vis des cartes d'extension et des interfaces d'entrée-sortie connectées sur la
carte mère.

Enfin, le boîtier héberge un bloc d'alimentation électrique (appelé communément


alimentation), chargé de fournir un courant électrique stable et continu à l'ensemble des
éléments constitutifs de l'ordinateur. L'alimentation sert donc à convertir le courant alternatif
du réseau électrique (220 ou 110 Volts) en une tension continue de 5 Volts pour les
composants de l'ordinateur et de 12 volts pour certains périphériques internes (disques,
lecteurs de CD-ROM, ...). Le bloc d'alimentation est caractérisé par sa puissance, qui
conditionne le nombre de périphériques que l'ordinateur est capable d'alimenter. La puissance
du bloc d'alimentation est généralement comprise entre 200 et 450 Watts.

On appelle « unité centrale », l'ensemble composé du boîtier et des éléments qu'il contient.
Les éléments externes à l'unité centrale sont appelés périphériques.

L'unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes. Un ordinateur


est généralement composé au minimum d'une unité centrale, d'un écran (moniteur), d'un
clavier et d'une souris, mais il est possible de connecter une grande diversité de périphériques
sur les interfaces d'entrée-sortie (ports séries, port parallèle, port USB, port firewire, etc.) :

imprimante,
scanner,
carte son externe,
disque dur externe,
périphérique de stockage externe,
appareil photo ou caméra numérique,
assistant personnel (PDA),

Page 5
Allege Alombong
Familles d'ordinateurs
On distingue généralement plusieurs familles d'ordinateurs selon leur format :

Les mainframes (en français ordinateurs centraux), ordinateurs possédant une grande
puissance de calcul, des capacités d'entrée-sortie gigantesques et un haut niveau de
fiabilité. Les mainframes sont utilisés dans de grandes entreprises pour effectuer des
opérations lourdes de calcul ou de traitement de données volumineuses. Les
mainframes sont généralement utilisés dans des architectures centralisées, dont ils sont
le coeur.
Les ordinateurs personnels, parmi lesquels on distingue :
o Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers), composés d'un
boîtier renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents
périphériques tels que l'écran .
o Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks), composé d'un
boîtier intégrant un écran dépliable, un clavier et un grand nombre de
périphériques incorporés.
Les tablettes PC (en anglais tablet PC, également appelées ardoises électroniques),
composées d'un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu'un certain nombre de
périphériques incorporés.
Les centres multimédia (Media Center), représentant une plate-forme matérielle,
destinée à une utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments hifi (chaîne hifi,
téléviseur, platine DVD, etc.).
Les assistants personnels (appelés PDA, pour Personal digital Assistant, ou encore
handheld, littéralement «tenu dans la main»), parfois encore qualifiés d'organiseur (en
anglais organizer) ou d'agenda électronique, sont des ordinateurs de poche proposant
des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle.

Relégué il y a quelques années au seul usage de bureautique, l'ordinateur portable possède


aujourd'hui des capacités de traitement et de stockage proches de l'ordinateur de bureau, lui
permettant aisément d'assurer des fonctions multimédia de pointe (lecture de DVD, jeu vidéo,
traitement d'images 3D, etc.). Si le prix d'un ordinateur portable reste plus élevé que celui d'un
ordinateur de bureau en raison de sa mobilité, son usage est également plus varié dans la
mesure où il peut être emmené presque partout.

Toutefois, étant donné son encombrement réduit, la majeure partie des pièces de l'ordinateur
portable sont intégrées et ne pourront être changées, c'est la raison pour laquelle il est
nécessaire de choisir ses caractéristiques techniques en connaissance de cause et en fonction
de l'utilisation que l'on souhaite en faire. En contrepartie, l'intégration de toutes les pièces par
le constructeur permet de minimiser les risques d'incompatibilités matérielles (conflits
matériels)

Page 6
Allege Alombong
Qu'est-ce qu'un ordinateur portable ?
Un ordinateur portable (en anglais laptop ou notebook) est un ordinateur intégrant
l'ensemble des éléments dont il a besoin pour fonctionner, dont une alimentation électrique
sur batterie, un écran et un clavier, dans un boîtier de faible dimension (en moyenne 360 x 40
x 270).

Intérét d'un ordinateur portable


L'intérêt principal d'un ordinateur portable par rapport à un ordinateur de bureau est sa
mobilité ainsi que son encombrement réduit. En contrepartie le prix est généralement plus
élevé pour des performances légèrement moindres et la configuration matérielle du portable
est beaucoup moins souple, sauf à connecter des périphériques externes supplémentaires grâce
aux nombreux ports d'entrée-sortie qui l'équipent. L'achat d'un ordinateur portable doit donc
avant tout être motivé par un besoin de mobilité ou dans un souci d'économie de place.

De plus, avec l'émergence des réseaux sans fil, et en particulier du WiFi, il devient très facile
de se connecter à internet dans les lieux publics équipés de Hot-Spots ou bien tout simplement
de n'importe quelle pièce du domicile, pour peu que ce dernier soit équipé d'une borne WiFi.

Pour des utilisations multimédias avancées (par exemple manipulation de vidéo numérique,
connexion d'un appareil photo numérique, baladeur mp3, etc.), le choix devra se porter d'une
part sur les performances de l'ordinateur (tant graphiques qu'en puissance de calcul) mais
également sur les types de ports d'entrée-sortie disponibles et de leur nombre.

Processeur et mémoire vive


Le processeur représente le cerveau de l'ordinateur, dans la mesure où il traite les instructions.
Sa vitesse d'exécution est conditionnée par sa fréquence (en MHz), mais deux processeurs de
marques différentes peuvent avoir des performances tout à fait équivalentes en ayant des
fréquences très différentes.

Page 7
Allege Alombong
Si la fréquence du processeur reste un élément essentiel parmi les critères de choix d'un
ordinateur portable, il est aujourd'hui préférable de privilégier la qualité de l'ensemble des
composants (carte graphique, mémoire) à la seule valeur de la fréquence du processeur.

De plus, la quantité de mémoire vive peut avoir une importance considérable sur les
performances, notamment pour des usages multimédias. Outre la quantité de mémoire, il est
également important d'être attentif également à sa fréquence de fonctionnement,
correspondant à la fréquence à laquelle vont tourner la plupart des périphériques.

Écran
Les écrans d'ordinateurs portables sont des écrans plats. Ils sont la plupart du temps à matrice
active (généralement avec la technologie TFT, Thin Film transistor), c'est-à-dire que chaque
pixel est contrôlé individuellement ce qui permet une meilleure fluidité d'affichage que les
écrans à matrice passive, pour lesquels les pixels sont contrôlés par ligne et par colonne. Les
dernières générations privilégient les matrices actives au détriment des matrices passives.

L'écran est caractérisé en premier lieu par sa taille, exprimée en pouces (un pouce valant 2,54
cm), correspondant à la diagonale de l'écran. Contrairement aux écrans à tube cathodique
(écrans CRT), la diagonale d'un écran plat correspond à la surface utile d'affichage. D'autre
part, compte tenu des technologies à base de cristaux liquides utilisées dans les écrans plats, la
qualité d'un écran plat se définit par le temps de réponse, durée nécessaire afin de faire
passer un pixel du blanc au noir, puis de nouveau du noir au blanc.

Le format d'affichage est généralement en 4:3 (soit 4 unités de largeur pour 3 unités de
hauteur), mais il existe des formats d'écrans d'ordinateurs portables exotiques, proches du
16:9, tel que le format 15:10, plus adapté à la visualisation de séquences vidéos (lecture de
DVD par exemple). Ce type d'écran présente en général une taille de diagonale non entière
(par exemple 15.4 pouces).

Disque dur
Le disque dur est le lieu de stockage des données de l'ordinateur, contrairement à la mémoire
vive qui est une mémoire volatile servant uniquement de zone de transit d'informations lors du
fonctionnement de l'ordinateur. La caractéristique la plus importante du disque dur est sa
capacité (exprimée en gigaoctets), car elle détermine la quantité de données (et en particulier
de programmes) que l'on peut stocker. Toutefois il convient de porter une attention
particulière à ses performances (liées notamment à sa vitesse de rotation) pouvant pénaliser
les capacités globales du système si elles sont trop faibles.

L'existence de disques durs externes (Firewire ou USB 2.0) permet néanmoins de s'affranchir
des limitations intrinsèques des disques durs standard des ordinateurs portables et d'étendre
autant que de besoin la capacité de stockage.

Carte graphique
La carte graphique de l'ordinateur portable est intégrée, c'est-à-dire qu'il s'agit d'une puce
graphique spécialisée (chipset graphique) soudée sur la carte-mère et il n'est pas possible d'en
changer une fois l'ordinateur portable acheté. Ainsi, si l'ordinateur portable est destiné à un

Page 8
Allege Alombong
usage pour des applications graphiques (visualisation ou manipulation de vidéo, jeux vidéos,
applications 3D, etc.) il est conseillé de choisir un chipset graphique de marque.

Lecteur ou graveur de CD/DVD


De plus en plus d'ordinateurs portables intègrent en standard un lecteur de CD-ROM ou de
DVD-ROM, voire un graveur sur des configurations de plus haut niveau. Lorsque le lecteur
combine plusieurs de ces fonctions on parle alors de « combo ».

Il existe différents types de graveurs de CD (dont la capacité est d'environ 700 Mo) et de
DVD (dont la capacité est de 4.7 Go).

Le terme « CD-R » désigne les disques compacts enregistrables,


Le terme « CD-RW » concerne les disques compacts réinscriptibles (réenregistrables),
Le terme « DVD-R » désigne les DVD enregistrables,
Le terme « DVD-RAM » désigne les DVD réinscriptibles (réenregistrables). Il existe
ainsi deux normes incompatibles promues par des consortiums de constructeurs
différents :
o DVD+RW, porté par Philips, possédant des performances en matière de temps
d'enregistrement généralement un peu meilleures que le format DVD-RW.
o DVD-RW, dont le coût est légèrement moindre que les DVD+RW.

Il est à noter que des graveurs supportent l'ensemble de ces standards, on parle alors de
graveurs « multiformats ».

Interfaces d'entrées-sorties
Les interfaces d'entrées-sorties permettent d'étendre les fonctionnalités des ordinateurs
portables en connectant des périphériques tiers. Les portables possèdent généralement des
connecteurs PC Card (PCMCIA) permettant d'insérer des périphériques supplémentaires.

Les ports USB sont présents sur la totalité des ordinateurs portables récents mais il convient
toutefois de vérifier s'il s'agit de ports USB 1.0, proposant un débit maximal de 12 Mbit/s, ou
de ports USB 2.0, pouvant atteindre 480 Mbit/s !

La présence de ports IEEE 1394 (portant le nom commercial de Firewire pour Apple et
i.LINK pour IBM) peut être intéressante notamment pour l'acquisition vidéo à partir d'un
caméscope numérique DV. Les ports FireWire permettent d'obtenir des débits de l'ordre de
800 Mbit/s !

Quelques portables possèdent en standard des lecteurs multicartes capables de lire les
mémoires flash au format Secure digital (SD Card), MultimediaCard (MMC), Memory stick
(MS), SmartMedia (SM), Compact Flash (CF) ou xDpicturecard. Ce type de lecteur peut être
extrêmement pratique pour les possesseurs de lecteurs mp3, d'appareil photo numérique ou
assistants numériques personnels car il rend possible la copie directe de fichiers à haut débit
(par exemple pour transférer de la musique ou des photos numériques).

Page 9
Allege Alombong
Entrées-sorties audio et vidéo
L'ordinateur portable possède un écran et des hauts parleurs internes mais dans certaines
circonstances il est utile, voire nécessaire, de pouvoir le connecter à des systèmes hi fi ou
vidéos plus performants, par exemple pour une présentation ou pour la projection d'un DVD.

Les ordinateurs portables proposent en standard un connecteur VGA permettant de les


connecter à un moniteur externe ou un vidéoprojecteur. Parfois les portables sont équipés
d'une sortie vidéo (appelée sortie TV), c'est-à-dire un connecteur S-Video permettant de
connecter l'ordinateur directement à un téléviseur.

Concernant la restitution audio, les ordinateurs portables possèdent une prise casque et une
entrée microphone au format jack standard, ainsi que des hauts-parleurs stéréo de plus ou
moins bonne qualité. La présence d'une sortie S/PDIF (sortie audio numérique) peut permettre
de connecter l'ordinateur à un système sonore supportant une restitution en Dolby Digital 5.1
(pour une utilisation en Home Cinema par exemple).

Dispositif de pointage / Clavier


Les ordinateurs portables intègrent en standard un clavier ainsi qu'un dispositif de pointage.
Le dispositif de pointage est généralement un touchpad (pavé tactile), c'est-à-dire une surface
plane tactile permettant de déplacer le curseur à la manière d'une souris. Certains portables
sont parfois équipés de trackpoint, c'est-à-dire un petit capuchon tactile (généralement rouge)
situé au centre du clavier permettant de déplacer le curseur par stimulation tactile.

Clavier et dispositif de pointage doivent être choisis en fonction de leur ergonomie, il est donc
conseillé de les essayer afin de déterminer si leur confort d'utilisation convient.

Il est à noter tout de même que rien n'empêche de connecter une souris traditionnelle à
l'ordinateur portable pour plus de confort.

La technologie Bluetooth équipant certains ordinateurs portables est également une


technologie de réseaux sans fil mais son utilisation est essentiellement axée sur les réseaux
personnels sans fil (WPAN, Wireless Personal Area Network), c'est-à-dire qu'elle est destinée
à la connexion de petits appareils domestiques sans fil tels que téléphones portables, PDA,
etc.

La technologie IrDa (infrarouge) permet également de connecter de petits appareils sans


liaison filaire mais souffre, contrairement à la technologie BlueTooth, de limitations en terme
de distance (quelques dizaines de centimètres en vis-à-vis) et de débits réduits.

Caractéristiques techniques
Lors de l'achat d'un ordinateur portable, outre le choix des éléments matériels, il est
notamment important de veiller aux caractéristiques suivantes :

poids : un ordinateur portable est fait pour être transporté, il est ainsi essentiel de le
choisir le plus léger possible. Attention tout de même aux portables légers dont

Page 10
Allege Alombong
l'essentiel des périphériques est externe (lecteur de CD-ROM/DVD-ROM, souris,
alimentation, boîtier de branchements divers, etc.)
autonomie : L'autonomie de l'ordinateur est fonction de la consommation de ses
composants ainsi que des caractéristiques de la batterie.
o Ni-Cad (Nickel / Cadmium) : type de batterie rechargeable devenu obsolète car
souffrant de l'effet mémoire, c'est-à-dire une baisse progressive de la charge
maximale lorsque celle-ci est rechargée alors qu'elle n'est pas complètement "à
plat".
o Ni-Mh (Nickel / Métal Hybride): type de batterie rechargeable plus performant
que les batteries Nickel-Cadmium.
o Li-Ion (Lithium / Ion): type de batterie rechargeable équipant la majorité des
ordinateurs portables. Les batteries Li-Ion offrent d'excellentes performances
pour un coût modeste. D'autre part les batteries Li-Ion ne souffrent pas de
l'effet mémoire, ce qui signifie qu'il n'est pas nécessaire de vider complètement
la batterie avant de recharger l'appareil.
o Li-Polymer (Lithium / Polymère) : type de batterie rechargeable ayant des
performances équivalentes aux batteries Li-Ion mais beaucoup plus légères
dans la mesure où le liquide électrolytique et le séparateur microporeux des
batteries Li-Ion sont remplacés par un polymère solide, beaucoup plus léger.
En contrepartie le temps de charge est plus important et leur durée de vie est
plus faible.

On caractérise généralement l'autonomie de l'ordinateur par le temps moyen d'activité


de l'ordinateur en veille / en utilisation.

Température de fonctionnement : Le fonctionnement des différents éléments de


l'ordinateur portable (notamment le processeur) induit une augmentation de la
température de l'ordinateur portable pouvant parfois être gênante (en particulier
lorsque la température du clavier devient trop importante).

Il peut exister un danger dû à la surchauffe, accentué notamment lorsque


l'ordinateur portable fonctionne avec l'écran fermé, car celui-ci peut empêcher
une bonne dissipation thermique.

bruit : Afin de dissiper la chaleur due au fonctionnement des différents éléments de


l'ordinateur portable (notamment le processeur), les ordinateurs portables sont parfois
équipés de dispositifs d'évacuation de la chaleur tels que des ventilateurs, pouvant
créer une gêne auditive importante. Il en est de même pour les moteurs entraînant la
rotation des disques durs ou du lecteur/graveur de CD/DVD. Il convient donc de se
renseigner sur le niveau de bruit de l'ordinateur en fonctionnement.

Station d'accueil
Certains portables sont parfois fournis avec une station d'accueil (appelée aussi dock station
ou réplicateur de ports). Il s'agit d'un réceptacle permettant d'accueillir l'ordinateur portable
afin de le connecter très simplement à un clavier, une souris, un écran, etc.

Page 11
Allege Alombong
Garantie
L'achat d'un ordinateur portable est un investissement important, il est donc essentiel de se
prémunir des risques liés à un dysfonctionnement en souscrivant à une garantie. La garantie
est d'autant plus essentielle sur un ordinateur portable qu'il n'est pas possible d'interchanger
des éléments (carte graphique, carte son, etc.) comme cela peut être le cas sur des ordinateurs
de bureau. La plupart des offres incluent de facto une garantie de quelques mois à un an, mais
il peut être avisé de prendre une extension de garantie de quelques années afin de couvrir le
maximum de risques.

Veillez à vous renseigner sur le type de dommages couverts par la garantie. Les
batteries sont notamment rarement couvertes.

Offre logicielle
Les ordinateurs portables sont presque systématiquement équipés d'un système d'exploitation
à l'achat mais certaines offres incluent également un bouquet de logiciels tels que des outils de
bureautique, une encyclopédie ou encore un antivirus qui peuvent s'avérer utiles. Il peut donc
être intéressant de prendre en compte cet aspect lors de l'achat d'un micro portable.

Housse de protection
Lorsque l'ordinateur portable est destiné à un usage nomade, une mallette de transport est
nécessaire afin de le protéger et de le transporter ainsi que l'ensemble de ses accessoires.

Par ailleurs il est vivement conseillé d'investir dans un câble de sécurité (Kensington
ComboSaver) permettant d'attacher l'ordinateur portable à un élément de mobilier fixe grâce à
l'encoche standard présente sur la quasi-totalité des appareils du marché.

Page 12
Allege Alombong
Qu'est-ce que la bureautique ?
On appelle bureautique l'ensemble des moyens et méthodes appliqués aux activités de
bureau permettant de traiter informatiquement des informations écrites, visuelles ou sonores.
Le terme de « bureautique » est apparu pour la première fois en 1976 (en tant que traduction
de l'expression anglaise Office automation), dans un discours de Louis Naugès intitulé « les
systèmes d'information numériques ». Il faisait officiellement partie de la langue en décembre
1991 par arrêté du 22 décembre 1981 de la Commission de Terminologie Informatique
française.

Le but de la bureautique est ainsi de fournir des éléments permettant de simplifier, d'améliorer
et d'automatiser l'organisation des activités d'une entreprise ou d'un groupe de personnes
(gestion des données administratives, synchronisation des rendez-vous, ...).

Etant donné que l'organisation de l'entreprise passe de plus en plus par un besoin en terme de
communication, la bureautique ne s'arrête pas aujourd'hui à la simple saisie de notes
manuscrites mais comprend notamment les activités suivantes :

échange d'informations
gestion des documents administratifs
manipulation de données numériques
planification de rendez-vous et gestion des emplois du temps

Les outils d'une suite bureautique


On appelle « suite bureautique » un ensemble de logiciels permettant de répondre aux
besoins bureautiques. Une suite bureautique est ainsi notamment composée des logiciels
suivants :

un traitement de texte
un tableur
un outil de présentation (appelé parfois préAO ou pre-AO)
une base de données
un agenda

Les principales suites bureautiques sont :

AppleWorks
Corel WordPerfect
IBM/Lotus SmartSuite
Microsoft Office
Sun StarOffice
OpenOffice (logiciel libre)

Page 13
Allege Alombong
Qu'est-ce qu'un tableur ?
Un tableur (ou chiffrier électronique) est un logiciel permettant de manipuler des données
numériques et d'effectuer automatiquement des calculs sur des nombres stockés dans un
tableau. Il est ainsi possible d'automatiser des calculs complexes mettant en jeu un grand
nombre de paramètres en créant des tableaux appelés feuilles de calcul.

De plus les tableurs permettent également de créer facilement des représentations graphiques
à partir des données saisies :

histogrammes
courbes
diagrammes à secteurs
...

Ainsi le tableur est un outil pouvant servir aussi bien pour des activités de secrétariat afin de
saisir et d'organiser de nombreuses données, mais aussi à un niveau stratégique et décisionnel
en permettant de créer des représentations graphiques synthétisant les informations.

Les principaux tableurs


Il existe de nombreux tableurs développés par les grands éditeurs. Les principaux tableurs
sont :

Microsoft Excel, de la suite bureautique Microsoft Office


Sun StarOfficeCalc, de la suite StarOffice
OpenCalc, de la suite OpenOffice
IBM/Lotus 1-2-3 de la suite SmartSuite
Corel Quattro Pro de la suite WordPerfect
KSpread de la suite libre KOffice sous Linux

Les exemples des articles suivants s'appuient sur le tableur Microsoft Excel, pour autant les
autres tableurs possèdent les mêmes fonctionnalités.

Présentation d'Excel
Microsoft Excel est le tableur de la suite bureautique Microsoft Office. Pour le lancer il suffit
de cliquer sur l'icone appropriée de votre menu Démarrer (sous Windows) ou bien de cliquer
sur un fichier Excel (dont l'extension est .xls).

Un document Excel est appelé classeur, il contient une ou plusieurs feuilles de calcul,
présentes sous formes d'onglets en bas de page.

Présentation de l'interface
L'interface de Microsoft Excel est présentée ci-dessous :

Page 14
Allege Alombong
Elle est composée de divers éléments :

1. Une barre de titre indiquant le nom de l'application ainsi que le nom du classeur ouvert
2. Une barre de menu permettant d'accéder aux différentes fonctions du tableur
3. Une barre d'outils proposant sous forme d'icônes des accès direct aux principales
fonctionnalités. Il est intéressant de noter que cette barre peut-être personnalisée afin
de vous permettre de mettre des raccourcis vers les fonctionnalités que vous utilisez le
plus
4. Une barre de formules donnant l'adresse de la cellule sélectionné et indiquant son
contenu. La barre de formule vous permet ainsi de saisir les données à insérer dans les
cellules
5. La feuille de calcul est l'élément clé du tableur, c'est le tableau contenant toutes les
cellules. En bas de la feuille de calcul affichée se trouvent des onglets permettant de
passer d'une feuille de calcul à une autre.
6. La barre d'état donne des informations sur les actions à entreprendre. Par défaut le
message prêt est affiché dans la barre d'état

La notion de cellule
On appelle "cellule" l'intersection entre une ligne (horizontale) et une colonne (verticale) de la
feuille de calcul. Ainsi le nom de la ligne combiné au nom de la colonne donne les
coordonnées d'une cellule (le terme d'adresse est parfois également utilisé).

On distingue généralement deux types de coordonnées (appelés styles de référence) selon les
tableurs :

Le mode dit L1C1 (Ligne 1, Colonne 1) où la cellule est repérée par le numéro de
ligne précédé de la lettre L et le numéro de la colonne précédé de la lettre C. L12C34
désignera ainsi la cellule à l'intersection de la 12ème ligne et la 34ème colonne.

Page 15
Allege Alombong
Le mode dit A1 où les numéros de ligne sont repérés par des chiffres et les colonnes
par des lettres. Ainsi AA17 désigne la cellule à l'intersection de la 27ème colonne et la
17ème ligne.

La plupart des tableurs proposent de passer d'un mode à l'autre dans leurs options. Sous
Excel et StarOffice, il suffit d'aller dans Outils > Options > Général et de cocher la
case "Style de référence L1C1".

Références à une cellule


Afin de pouvoir manipuler des données provenant de différentes cellules dans des calculs, il
est nécessaire de pouvoir y faire référence. Il existe plusieurs façons de faire référence à une
cellule :

référence absolue
référence relative
référence mixte
référence nommée

Référence absolue
La référence absolue représente le moyen de désigner une cellule de façon unique dans une
feuille de calcul. Selon le mode de référence (L1C1 ou A1) la référence absolue sera notée
différemment :

Page 16
Allege Alombong
En mode L1C1: la référence absolue à une cellule se fait en précédant le numéro de
ligne par la lettre L et le numéro de la colonne par la lettre C.

LNumeroLigneCNumeroColonne

Par exemple L12C24 pour la cellule située à l'intersection de la ligne 12 et de la


colonne 24.

En mode A1: la référence absolue à une cellule se fait en précédant le numéro de ligne
et le numéro de la colonne par le signe $.

$LettreColonne$NumeroLigne

Par exemple $AC$34 pour la cellule située à l'intersection de la colonne notée AC et


de la ligne 34.

Référence relative
La référence relative d'une cellule est l'expression de sa position par rapport à une autre
cellule. Ainsi, une référence relative donne le décalage (en terme de nombre de lignes et de
colonnes) entre la cellule (dîtede référence) et une cellule pointée (dîtecellule référencée). Par
convention on note négativement un décalage vers le haut pour l'axe vertical et un décalage
vers la gauche pour l'axe horizontal.

En mode L1C1: la référence relative à une cellule se fait en indiquant les coordonnées
de la cellule entre parenthèses :

L(NuméroDeLigne)C(NuméroDeColonne)

Par exemple L(3)C(-2) pour la cellule situé 3 lignes plus bas et 2 colonnes à gauche
par rapport à la cellule de référence :

Lorsque le décalage est nul il n'est pas nécessaire de noter un zéro entre parenthèse.
Ainsi L(0)C(12) peut être noté LC(12).

En mode A1 l'expression du décalage entre les cellules est masqué. En effet une
référence relative en mode A1 est implicite : il suffit d'indiquer les coordonnées de la
cellule pointée (référencée) sans indiquer de signe $ :

Page 17
Allege Alombong
Référence mixte
On appelle référence mixte, une référence dans laquelle la position horizontale de la cellule
est exprimée de manière absolue et la position verticale de façon relative, ou inversement.

En notation L1C1 une référence mixte sera de la forme L2C(3) ou L(4)C17.


En notation A1 une référence mixte sera de la forme $C5 ou F$18.

Référence nommée
Il est possible de donner un nom à une cellule ou un groupe de cellule.

Pour nommer une cellule sous Excel il suffit de sélectionner la cellule ou la plage de
cellules à nommer puis d'aller dans Insertion > Nom > Définir

Ainsi lorsqu'une cellule ou une plage de cellule possède un nom (le terme d'étiquette est
parfois utilisé), il est possible d'y faire référence via le nom. Cette fonctionnalité est
particulièrement utile lorsque certaines cellules ou plages de cellules contiennent des données
caractéristiques, car il est possible d'y faire référence via le nom même si la cellule ou le
groupe de cellules a été déplacé.

Dans une facture par exemple il est judicieux de donner un nom comme total_ht à la cellule
donnant le total hors taxe des commandes. Vous pouvez également créer une cellule nommée
TVA contenant l'indice de la TVA, ainsi lorsque vous déciderez de calculer le montant TTC, il
suffira de faire le produit de la cellule nommé total_ht par la cellule nommée TVA.

Commentaire
Il est possible d'ajouter un commentaire (parfois appelé annotation) à une cellule afin de
fournir des informations additionnelles que l'on ne souhaite pas (ou que l'on ne peut pas) voir
figurer dans la feuille de calcul.

Pour ajouter un commentaire à une cellule sous Excel il suffit de sélectionner la cellule ou la
plage de cellules à nommer puis d'aller dans Insertion > Commentaire ou bien de cliquer
dessus avec le bouton droit et de choisir insérer un commentaire.

Page 18
Allege Alombong
Notez la présence d'un petit triangle rouge en haut à droite de la cellule D5 indiquant
que la cellule possède un commentaire, invitant l'utilisateur à survoler la cellule avec
sa souris pour en voir le contenu.

Contenu d'une cellule


Une cellule d'une feuille de calcul peut contenir une valeur ou bien être vide. La valeur d'une
cellule possède deux caractéristiques essentielles :

un type, c'est-à-dire le type intrinsèque de la donnée. On distingue généralement trois


types de valeurs :
o des valeurs numériques, par exemple 3,1415927, 58%, ou 1984.
o des valeurs alphanumériques, par exemple Tableau2, Titre ou Nom.
o des formules, c'est-à-dire une expression représentant un calcul en fonction de
données, évaluée par le tableur.
un format représentant la façon dont le tableur va afficher la donnée. Par exemple s'il
s'agit d'un nombre, il est possible de choisir si le tableur l'affiche en tant qu'entier, en
tant que nombre à virgule (et le nombre de chiffres après la virgule qui vont être
affichés), ...

La cellule peut posséder un style, c'est-à-dire une apparence visuelle particulière (police,
taille, couleur, bordure, ...), indépendamment de la valeur qu'elle contient.

Saisir des données numériques


Lorsque vous saisissez des nombres dans une cellule (éventuellement des signes monétaires,
des pourcentages, ...), le tableur interprète les données en tant que nombre, c'est-à-dire qu'il
rend possible l'utilisation de formules mathématiques sur les données. Par défaut (c'est-à-dire
sans action contraire de votre part) les données reconnues comme des nombres sont alignées à
droite dans la cellule.

Page 19
Allege Alombong
Saisir des données alphanumériques
Lorsque vous saisissez des lettres dans une cellule, le tableur interprète les données en tant
que donnée alphanumérique, il n'est donc plus possible d'utiliser des outils mathématiques sur
ces données. Par défaut (c'est-à-dire sans action contraire de votre part) les données reconnues
comme alphanumériques sont alignées à gauche dans la cellule.

Saisir des formules


Les formules sont des expressions, qui, lorsqu'elles sont interprétées par le tableur, permettent
d'effectuer des calculs en utilisant les données présentes dans d'autres cellules.

Pour saisir une formule dans une cellule, il suffit de sélectionner la cellule puis de commencer
la saisie en entrant le signe "égal" (=) !

Si la formule saisie après le signe égal (=) ne possède pas une syntaxe correcte, le
tableur affichera un message d'erreur précédé du caractère # ! Ainsi, en cas de
référence à une cellule invalide, le tableur affichera la valeur #REF!.

Une formule peut contenir des références à d'autres cellules, des expressions, c'est-à-dire des
opérateurs permettant d'effectuer des opérations simples sur les valeurs de cellules, ainsi que
des fonctions.

Les fonctions intégrées du tableur permettent d'effectuer des calculs élaborés à partir des
données du tableur, comme par exemple une moyenne, un arrondi, ...

Page 20
Allege Alombong
Définir le format d'une cellule
Le format d'une cellule définit la manière dont la valeur va être représentée par le tableur.
Pour définir le format d'une cellule, il suffit de cliquer sur la cellule, puis d'aller dans le menu
Format > Cellule et de choisir l'onglet Nombre (ou Nombres sous StarOffice). Le tableur va
ainsi proposer une série de formats classés par catégorie :

Excel StarOffice

Introduction aux formules


Le principal intérêt d'un tableur est de permettre d'automatiser des calculs, c'est-à-dire
d'utiliser des cellules pour effectuer des opérations en fonction des valeurs d'autres cellules.
Le tableur recalcule ainsi toutes les valeurs à chaque changement d'une valeur d'une cellule.

On parle ainsi de formule pour désigner l'expression, qui, une fois saisie dans une cellule,
permet au tableur d'effectuer automatiquement un calcul à partir des valeurs d'autres cellules
et d'afficher un résultat.

Les formules peuvent ainsi contenir des références à d'autres cellules, des expressions, ou
bien des fonctions.

Saisir une formule


La saisie d'une formule se fait en sélectionnant une cellule puis en utilisant la barre de
formules.

Page 21
Allege Alombong
Pour entrer une formule il suffit de commencer la saisie par le signe d'égalité (=) puis d'entrer
les références des cellules à utiliser et éventuellement des opérateurs et/ou fonctions.

Il est également possible de cliquer sur le bouton Formule de la barre de formules. Ainsi
l'exemple ci-dessous schématise l'utilisation d'une formule dans la cellule C15 pour effectuer
la somme des cellules D11 et D13.

Lors de l'appui sur le bouton Entrée, le tableur calcule la valeur de la cellule C15 et en affiche
le résultat :

Exemple pratique

Page 22
Allege Alombong
Dans l'exemple ci-dessous nous allons voir comment utiliser les formules afin de calculer
automatiquement le prix TTC (Toutes Taxes Comprises) d'une liste d'articles dont le prix est
donné "Hors Taxe" (HT), puis calculer le prix total de ces articles.

Pour avoir le montant TTC de l'article 34FR453, il suffit d'ajouter à son montant HT le
montant équivalent à la taxe, c'est-à-dire le montant HT que multiplie la valeur de la TVA
(19.6% dans notre cas) :

Montant_TTC = Montant_HT + Montant_HT*TVA

Dans le cas ci-dessus,

le montant TTC est situé en E6,


le montant HT est situé en D6,
le montant de la TVA est situé en D11,

ce qui nous donne la formule suivante :


= D6 + D6*D11

Pour calculer le montant TTC de l'article 34FR453, il suffit donc dans un premier temps de
sélectionner la cellule correspondant à ce calcul (E6) puis de commencer la saisie de la
formule (soit en commençant avec le signe égal, soit en cliquant sur le bouton de formule).

Le tableur est alors en mode saisie de formule, il suffit alors :

soit de saisir directement la formule au clavier


soit de constituer la formule en sélectionnant les cellules au fur et à mesure

Dans le second cas, un clic sur la cellule D6 va automatiquement ajouter son nom dans la
barre de formule, un nouveau clic sur cette cellule va afficher D6+D6 car l'addition est
l'opération par défaut dans le tableur. Il suffit ensuite d'appuyer sur la touche * pour signaler
que l'on souhaite faire une multiplication, puis de sélectionner la cellule D11.

Afin de valider la formule il est nécessaire d'appuyer sur la touche Entrée du clavier ou bien
d'utiliser le bouton Entrée de la barre de formule. Le tableur va alors afficher le résultat du
calcul au niveau de la cellule E6 :

Page 23
Allege Alombong
La copie de formules
Imaginons désormais que l'on souhaite recopier cette formule pour l'utiliser sur les autres
articles. Il suffit de sélectionner la formule (cellule E6), de la copier, puis de sélectionner le
bloc de cellules de E7 à E9 (noté E7:E9) et de coller la formule précédemment copiée. Voici
le résultat :

On peut remarquer que la formule une fois copiée ne donne pas les bonnes valeurs :

En effet, lorsque l'on clique sur une des cellules, on s'aperçoit que le tableur fait référence aux
prix hors taxe concernant les bons articles mais que la référence à la cellule donnant la TVA
est erronée (D13 au lieu de D11).

Page 24
Allege Alombong
Cela est dû au fait que les références saisies précédemment sont des références relatives. Le
tableur effectue donc automatiquement le décalage des références aux cellules lors de la
copie. Ainsi, pour éviter que le tableur ne décale la référence à la cellule indiquant la TVA il
est nécessaire d'utiliser une référence absolue ($D$11). Reprenons la formule :

Le tableur donne alors un résultat cohérent :

Utilisation de fonctions dans les formules


Il est également possible d'utiliser des fonctions dans les formules, permettant de faire des
calculs avancés. La plupart des tableurs offrent un grand nombre de fonctions intégrées (Excel
en propose plus de 400).

Reprenons l'exemple ci-dessus. Si nous souhaitons calculer automatiquement le total HT et


TTC des commandes, il est possible d'utiliser la fonction Somme()). Pour ce faire, il suffit de
sélectionner la cellule dans laquelle on souhaite voir figurer la somme, de saisir une formule
(en la commençant par le signe =) en utilisant la fonction Somme(). Il existe plusieurs façons
de saisir la fonction Somme() :

en la saisissant manuellement dans la barre de formule


en utilisant le bouton fonction permettant de choisir la fonction dans une liste :

en utilisant directement le bouton somme

Page 25
Allege Alombong
Quelle que soit la façon choisie, il est essentiel de préciser les arguments de la fonction
Somme(), c'est-à-dire de lui préciser les cellules dont la somme doit être faite. Deux
possibilités s'offrent à nouveau à l'utilisateur :

saisir au clavier les références des cellules à sélectionner


sélectionner les cellules ou les blocs de cellules à sélectionner

Voici le résultat interprété par le tableur :

Page 26
Allege Alombong
Les fonctions standards
Méthode description
Cette méthode renvoie la valeur absolue d'un nombre, il
ABS() renvoie donc le nombre s'il est positif, son opposé (positif)
s'il est négatif
Cette méthode renvoie la valeur entière impaire la plus
IMPAIR(valeur)
proche du nombre entré en paramètre.
Cette méthode renvoie le reste de la division entière de la
MOD(valeur1; valeur2)
valeur1 par la valeur2.
Cette méthode renvoie la valeur paire la plus proche du
PAIR(valeur)
nombre entré en paramètre.
Renvoie le plus petit entier supérieur ou égal à la valeur
PLAFOND()
donnée en paramètre
La méthode PLANCHER() retourne le plus grand entier
PLANCHER()
inférieur ou égal à la valeur donnée en paramètre.
PRODUIT(valeur1; valeur2; Cette méthode renvoie le produit de la multiplication des
...) valeurs entrées en paramètre.
Cette méthode renvoie la somme des valeurs entrées en
SOMME(valeur1; valeur2; ...)
paramètre.
SOMME.CARRES(valeur1; Cette méthode renvoie la somme des carrés des valeurs
valeur2; ...) entrées en paramètre.
Arrondit la valeur donnée en paramètre au nombre de
chiffres indiqué en paramètre. Si la partie décimale de la
ARRONDI(valeur; nombre)
valeur entrée en paramètre vaut 0.5, la méthode Math()
arrondi à l'entier supérieur.
ARRONDI.INF(valeur; Arrondit la valeur donnée en paramètre à la valeur
nombre) inférieure avec le nombre de chiffres indiqué en paramètre.
ARRONDI.SUP(valeur; Arrondit la valeur donnée en paramètre à la valeur
nombre) supérieure avec le nombre de chiffres indiqué en paramètre.
MAX() renvoie la plus grande des valeurs données en
MAX(Nombre1; Nombre2)
paramètre
MIN(Nombre1; Nombre2) Retourne la plus petite des valeurs données en paramètre
PUISSANCE(Valeur1; Valeur2) Retourne le nombre Valeur1 à la puissance Valeur2
La méthode ALEA()renevoie un nombre pseudo-aléatoire
ALEA() compris entre 0 et 1. La valeur est générée à partir des
données de l'horloge de l'ordinateur.
RACINE(Valeur) Renvoie la racine carrée du nombre passé en paramètre
TRONQUE(valeur) Tronque la valeur donnée en paramètre, c'est-à-dire

Logarithmes et exponentielle
Méthode description
EXP(valeur) Cette méthode renvoie l'exponentielle de la valeur entrée en paramètre.

Page 27
Allege Alombong
FACT(valeur) Renvoie la factorielle de l'entier entré en paramètre (1 * 2 * ... * valeur).
La méthode LN() renvoie le logarithme népérien de la valeur entrée en
LN(valeur)
paramètre.
LOG(valeur) La méthode LOG() renvoie le logarithme de la valeur entrée en paramètre.
La méthode LOG() renvoie le logarithme en base 10 de la valeur entrée en
LOG10(valeur)
paramètre.

Trigonométrie
Méthode description
Retourne la valeur du nombre PI (environ 3.1415927) avec une précision
PI()
de 15 chiffres
Retourne le sinus de la valeur entrée en paramètre (doit être donnée en
SIN(valeur)
radians). La valeur retourné est comprise dans l'intervalle [-1;1].
Retourne l'arcsinus de la valeur entrée en paramètre. La valeur doit être
ASIN(valeur) comprise dans l'intervalle [-1;1]. Dans le cas contraire, la méthode ASIN()
renvoie la valeur NaN (Not a Number).
SINH(valeur) Retourne le sinus hyperbolique de la valeur entrée en paramètre.
ASINH(valeur) Retourne l'arcsinus hyperbolique de la valeur entrée en paramètre.
Retourne le cosinus de la valeur entrée en paramètre (doit être donnée en
COS(valeur)
radians). La valeur retourné est comprise dans l'intervalle [-1;1].
Retourne l'arccosinus de la valeur entrée en paramètre. La valeur doit être
ACOS(valeur) comprise dans l'intervalle [-1;1]. Dans le cas contraire, la méthode acos()
renvoie la valeur NaN (Not a Number).
Retourne le cosinus hyperbolique de la valeur entrée en paramètre (doit
COSH(valeur) être donnée en radians). La valeur retourné est comprise dans l'intervalle
[-1;1].
Retourne l'arccosinus hyperbolique de la valeur entrée en paramètre. La
ACOSH(valeur) valeur doit être comprise dans l'intervalle [-1;1]. Dans le cas contraire, la
méthode acos() renvoie la valeur NaN (Not a Number).
Retourne la tangente de la valeur entrée en paramètre (doit être donnée en
TAN(valeur)
radians)
Retourne l'arctangente de la valeur entrée en paramètre. La valeur doit
ATAN(valeur) être comprise dans l'intervalle [-1;1]. Dans le cas contraire, la méthode
atan() renvoie la valeur NaN (Not a Number).
TANH(valeur) Retourne la tangente hyperbolique de la valeur entrée en paramètre.
ATANH(valeur) Retourne l'arctangente hyperbolique de la valeur entrée en paramètre.
convertit la valeur entrée en paramètre en degrés. La valeur donnée en
DEGRES(valeur)
paramètre doit être exprimée en radians.
convertit la valeur entrée en paramètre en radians. La valeur donnée en
RADIANS(valeur)
paramètre doit être exprimée en degrés.

Page 28
Allege Alombong
Introduction au World Wide Web
On appelle «Web» (nom anglais signifiant «toile»), contraction de «World Wide Web» (d'où
l'acronyme www), une des possibilités offertes par le réseau Internet de naviguer entre des
documents reliés par des liens hypertextes.

Le concept du Web a été mis au point au CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire)
en 1991 par une équipe de chercheurs à laquelle appartenaient Tim-Berners LEE, le créateur
du concept d'hyperlien, considéré aujourd'hui comme le père fondateur du Web.

Le principe de web repose sur l'utilisation d'hyperliens pour naviguer entre des documents
(appelés «pages web») grâce à un logiciel appelé navigateur (parfois également appelé
fureteur ou butineur ou en anglais browser). Une page web est ainsi un simple fichier texte
écrit dans un langage de description (appelé HTML), permettant de décrire la mise en page du
document et d'inclure des éléments graphiques ou bien des liens vers d'autres documents à
l'aide de balises.

Au-delà des liens reliant des documents formatés, le web prend tout son sens avec le
protocole HTTP permettant de lier des documents hébergés par des ordinateurs distants
(appelés serveurs web, par opposition au client que représente le navigateur). Sur Internet les
documents sont ainsi repérés par une adresse unique, appelée URL, permettant de localiser
une ressource sur n'importe quel serveur du réseau internet.

Page 29
Allege Alombong
Qu'est-ce qu'un site web ?
Un site web (aussi appelé site internet ou page perso dans le cas d'un site internet à but
personnel) est un ensemble de fichiers HTML stockés sur un ordinateur connecté en
permanence à internet et hébergeant les pages web (serveur web).

Un site web est habituellement architecturé autour d'une page centrale, appelée «page
d'accueil» et proposant des liens vers un ensemble d'autres pages hébergées sur le même
serveur, et parfois des liens dits «externes», c'est-à-dire de pages hébergées par un autre
serveur.

Une URL se présente sous la forme suivante :

http://www.france2.fr

Etudions plus en détail cette adresse :

http:// indique que nous souhaitons naviguer sur le web au moyen du protocole
HTTP, le protocole utilisé par défaut pour naviguer entre les pages web. Il existe
d'autres protocoles, correspondant à d'autres usages de l'Internet.
www.france2.fr correspond à l'adresse du serveur qui héberge les pages web. Par
convention les serveurs web possèdent un nom commençant par www., afin de bien
symboliser qu'il s'agit de serveurs dédiés à l'usage du web et surtout dans un souci de
cohérence afin de permettre la mémorisation de l'adresse. La seconde partie de cette
adresse est appelée nom de domaine. Un site web peut ainsi être hébergé par plusieurs
serveurs, appartenant tous à un même domaine : www.commentcamarche.com,
www2.commentcamarche.com, intranet.commentcamarche.com, etc.
/www/www-intro.php3 permet d'indiquer la localisation du document sur la machine.
Dans le cas présent il s'agit du fichier www-intro.php3 situé dans le répertoire www

Le navigateur web
Le «navigateur» est l'outil de l'internaute, lui permettant de surfer entre les pages web de ses
sites préférés. Il s'agit d'un logiciel possédant une interface graphique composée de boutons de
navigation, d'une barre d'adresse, d'une barre d'état (généralement en bas de fenêtre) et dont la
majeure partie de la surface sert à afficher les pages web.

Page 30
Allege Alombong
La majeure partie de l'interface sert à afficher la page web. Des ascenseurs (glissières), aussi
appelés barres de défilement (ou scrollbar en anglais), situés à droite et en bas de la zone
d'affichage de la page web permettent de faire défiler son contenu lorsque celui-ci a une taille
plus importante que la zone d'affichage. Le titre de la page web, lorsque celui-ci a été
renseigné par le concepteur de la page web est affiché dans la barre de titre, en haut de la
fenêtre de navigation.

Lorsque le curseur de la souris passe sur un lien hypertexte, celui-ci se transforme


généralement en icône en forme de main afin d'indiquer qu'il est cliquable. L'adresse de
destination de ce lien est alors indiquée dans la barre d'état. Il peut ainsi être utile de prendre
l'habitude de surveiller la barre d'état avant de cliquer sur les liens afin de savoir où le
webmaster du site souhaite nous emmener.

Les flèches de navigation permettent de naviguer dans l'historique des différents liens visités.
Le bouton de rechargement permet de rafraîchir l'affichage de la page web en cours et le
bouton d'arrêt de chargement permet d'interrompre le téléchargement en cours de la page.

Enfin le bouton en forme de maison permet de se rendre à la page de démarrage, c'est-à-dire


la page chargée à l'ouverture du navigateur. Il est conseillé de modifier la page de démarrage
de son navigateur afin qu'elle corresponde au site que l'on visite le plus régulièrement où qui
comporte des informations que l'on souhaite voir lors de la première connexion.

Page 31
Allege Alombong
Comment naviguer sur Internet
Il existe grossièrement trois façons de naviguer :

1. Vous connaissez l'adresse du site que vous souhaitez visiter : il suffit alors de taper
l'adresse dans la barre d'adresse du navigateur et de valider en appuyant sur la touche
Entrée ou bien en cliquant sur le bouton de validation du navigateur
2. Vous recherchez une information sans connaître a priori de site suceptible de vous la
fournir : il est alors nécessaire d'utiliser un moteur de recherche permettant de trouver
les informations recherchées à l'aide de mots-clés
3. Vous souhaitez naviguer sur Internet sans but précis : il suffit de partir d'une page
Internet et de suivre les liens au fur et à mesure de la navigation.

Le téléchargement
On appelle généralement «téléchargement» le fait de copier sur un support de stockage local
une ressource située sur le réseau.

Le terme téléchargement est néanmoins plus large et désigne la copie d'un fichier à travers un
réseau. On distingue ainsi les deux types de téléchargement suivants :

Téléchargement en sens descendant (en anglais download), correspondant à la


réception d'un fichier par le réseau, appelé par abus de langage «téléchargement» ;
Téléchargement en sens montant (en anglais upload), correspondant à un envoi de
fichier par le réseau.
Il existe une énorme quantité d'informations sur Internet (plusieurs millions ou
milliards de documents), et ces informations sont pour la plupart renouvelées
quotidiennement. Le moteur de recherche est un élément indispensable pour s'y
retrouver!
Le moteur de recherche
Un moteur de recherche (Searchbot en anglais) est une machine spécifique
(matérielle et logicielle) chargée d'indexer des pages web afin de permettre une
recherche à l'aide de mots-clés dans un formulaire de recherche.
Fonctionnement d'un moteur de recherche
Des robots (logiciels), appelés spiders (en français araignées) doivent parcourir la
toile en suivant récursivement les liens des millions de pages Web et indexent le
contenu dans de gigantesques bases de données afin de permettre leur interrogation.
Aucun moteur de recherche ne peut parcourir la totalité des pages en une journée (ce
processus prend généralement plusieurs semaines), chaque moteur adopte donc sa
propre stratégie, certains allant même jusqu'à calculer la fréquence de mise à jour des
sites.
Utilisation d'un moteur de recherche
Lorsque l'utilisateur d'un moteur de recherche remplit le formulaire, il spécifie les
mots qu'il cherche (éventuellement ceux qu'il ne souhaite pas) grâce aux opérateurs
booléens "et", "ou", "non" ... (symbolisés par +, -,...), la requête est envoyée au moteur
de recherche qui consulte ses bases de données pour chacun des mots puis affine la
recherche en enlevant les pages ne convenant pas.
Il retourne ensuite une liste de liens vers des pages, avec soit le début du texte de la

Page 32
Allege Alombong
page, soit le texte spécifié par le créateur de la page grâce aux balises spécifiques,
appelées méta-tags, ou encore l'extrait de la page qui contient les mots recherchés.
Ces réponses sont classées dans un ordre de pertinence, correspondant à des critères
propres au moteur de recherche, tels que le pourcentage de mots correspondant à la
recherche, leur indice de densité (le nombre d'occurence de chacun des mots clés dans
la page), etc.
Métamoteur
On appelle « métamoteur» un outil de recherche dont le fonctionnement est basé sur
l'exploitation des résultats d'autres moteurs de recherche.

Rechercher sur Internet


Etant donné le nom de pages web présentes pour le Web, il est nécessaire d'utiliser un outil
pour rechercher une page spécifique correspondant à des critères de recherche: le moteur de
recherche.

Pour utiliser un moteur de recherche, il suffit de saisir des mots-clés dans un champ prévu à
cet effet, de valider et d'attendre les réponses du moteur. Il est donc nécessaire dans un
premier temps de déterminer le type de mots permettant de trouver au mieux l'information
recherchée.

Le moteur cherche les pages contenant ces mots clés ou pointées par des sites à l'aide de liens
hypertextes contenant ces mots-clés. Toutefois, la recherche peut être totalement différente
selon que les mots clés utilisés sont séparés par des espaces, entourés par des guillemets, ou
bien séparés avec un opérateur particulier. Il peut donc être nécessaire dans un second temps
d'affiner sa recherche avec des mots-clés supplémentaires et des opérateurs spécifiques (le
tableau ci-dessous récapitule les types d'opérateurs et le résultat que leur emploi engendre).

Si le moteur ne trouve aucun résultat et renvoie un message du type « Aucune réponse ne


correspond à vos critères », il faut alors élargir la recherche avec d'autres mots clés en rapport
avec le sujet de votre recherche, ou bien en enlever certains.

Dans le cas contraire, c'est-à-dire trop de réponses, il faut resserrer la recherche en ajoutant
des contraintes, comme l'obligation de donner les réponses contenant uniquement tous les
mots demandés ou bien en excluant des mots.

Page 33
Allege Alombong
Les opérateurs de recherche
Type de recherche Requête à formuler
Nom propre Taper le nom du sujet
Taper la phrase entre guillemets
Phrase
"phrase à rechercher"
Utilisez le ET booléen ou le NEAR pour limiter la
Contenant tous les noms recherche:
+nom1 +nom2 +nom3
Contenant au moins un des Utilisez le OU booléen
noms nom1 + nom2 + nom3
Utilisez le NON booléen
Ne contenant pas un mot
nom1 + nom2 -nom3
Utilisez la notion de troncature: nom*
Nom avec plusieurs
le moteur cherchera les pages contenant les mots:
terminaisons possibles
nom, nommé, nomination, nombre, nomade ...
Si vous tapez le mot en minuscules, le moteur
vous donnera les réponses en minuscules et en
majuscules
Majuscules
Si vous tapez le mot avec des majuscules, le moteur
vous donnera uniquement les mots en majuscules.

Un exemple de recherche
Imaginons que vous voulez chercher des pages web parlant des saule-pleureurs sur le moteur
de recherche Altavista...

Si vous tapez :
saule pleureur
le moteur va vous renvoyer toutes les pages contenant le mot sauleplus toutes les pages
contenant le mot pleureur (plus bien évidemment celles contenant les deux mots mais qui
seront noyées dans la masse de documents...)

Tapez maintenant :
saule-pleureurs
le moteur ne vous retourne à présent qu'un nombre limité de pages contenant le mot saule-
pleureurs (au pluriel), vous excluez donc tous les mots au singulier (saule-pleureur)

En tapant :
saule-pleureur*
Vous avez maintenant les mots saule-pleureur et saule-pleureurs, mais PROBLEME, il vous
manque les pages écrivant saule-pleureur des façons suivantes :

saule pleureur
saules pleureurs
saule-pleureurs

Page 34
Allege Alombong
saule - pleureur
saule/pleureur
...

Il s'agit donc de trouver un moyen d'avoir toutes les terminologies possibles, ce moyen est le
suivant :
tapez :
+saule* +pleureur*
Vous aurez alors toutes les pages contenant au moins un mot commençant par chacune des
racines saule et pleureur

CONCLUSION: La recherche optimale doit être faite en fonction de votre attente, elle est
généralement différente de la recherche basique, mais permet de gagner un temps certain!

Récapitulatif
Opérateur Booléen Résultat
+nom1 +nom2 Renvoie les documents contenant les 2 mots cherchés
nom1 + nom2
ou Renvoie les documents contenant un des 2 mots cherchés (ou les 2)
nom1 nom2
+nom1 -nom2 Renvoie les documents ne contenant pas le mot qui suit l'opérateur -
nom* Renvoie les documents contenant les mots proches du mot cherché
guillemets Renvoie les documents contenant la phrase entière
Essentiel (+) Le symbole "+" classifie un mot comme essentiel
Exclusion (-) Le symbole "-" exclut un mot de la recherche

Page 35
Allege Alombong
Les recherches sur les moteurs courants
Voici un tableau présentant les opérateurs pouvant être utilisés sur les moteurs les plus
courants :

Par
+ ou + ou ET + ou
ET + + ET ou & défaut ou
AND ou AND AND
+
par défaut
par par défaut par défaut
OU non OU non ou OR ou
défaut ou OR ou OR
OU
NEAR ou PROCHE PROCHE
PROCHE non non non non
~ ou ~ ou NEAR
- ou NOT
AND - ou AND ou SANS
SAUF - NON ou ! - - ou NOT
NOT ou ! NOT ou AND
NOT
PHRASE
"" "" "" "" "" "" ""
EXACTE
TRONCATURE non * non non non non non
ACCENTS PRIS
oui oui indiff. oui oui indiff. oui
EN COMPTE
MAJUSCULES indiff. indiff. indiff. indiff. indiff. indiff. indiff.
MOTS
indiff. oui indiff. indiff. oui indiff. indiff.
ORDONNES

Page 36
Allege Alombong
Qu'est-ce que le courrier électronique ou E-mail ?
C'est un des services les plus couramment utilisés d'internet permettant d'envoyer des
messages sous forme de fichier texte. L'Académie française lui a trouvé le nom de "mél"
tandis que les canadiens (plus imaginatifs en règle générale) ont adopté le joli surnom de
"courriel". Désormais il est également possible d'utiliser le terme courriel en France.

Il est nécessaire pour utiliser le courrier électronique d'avoir un accès à Internet ainsi qu'un
compte sur un serveur de messagerie (POP3 pour Post Office Protocol que l'on pourrait
traduire par "Protocole de bureau de poste") que l'on peut assimiler à la boîte aux lettres dans
laquelle vous mettez le courrier que vous envoyez. Pour éviter que tout le monde puisse voir
votre courrier, celui-ci est protégé par un nom d'utilisateur appelé login et un mot de passe
(password).

Votre adresse électronique est donc un mélange de toutes ces données, elle s'écrit sous la
forme :
login@serveur.pop (par exemple "jean-francois.pillou@commentcamarche.net" -
littéralement "Jean-François PILLOU at commentcamarche.net" ou en français "Jean-
François PILLOU à commentcamarche.net"). Le signe "@" dont le nom scientifique anglais
est "arobase" (en français on parle de "A commercial") se prononce "at" dans le cas d'une
adresse e-mail.

Comment l'ordinateur sait-il où envoyer le message ?


Le principe de fonctionnement du courrier électronique est celui de la communication
asynchrone, c'est-à-dire qu'au nom de domaine du serveur POP est associée une adresse IP
(qui correspond en quelque sorte à l'adresse du destinataire que vous écrivez sur votre
enveloppe sous la forme prénom - nom - n°rue - ville - pays). Le chemin que suivra le
courrier sera celui que choisiront les routeurs.

Que peut-on envoyer ?


N'importe quel fichier peut être envoyé par e-mail (texte, images, liens URL, vidéos), il
faudra cependant veiller à ce que le serveur n'ait pas une limitation en taille pour le courrier
(certains serveurs n'acceptent pas les messages faisant plusieurs Mo).

Utilisation du courrier
Lorsque vous ouvrez votre logiciel de messagerie (celui avec lequel vous consultez vos
messages) un certain nombre de fenêtres (ou de boîtes... suivant votre logiciel) apparaissent
(leur nom varie d'un logiciel à l'autre) :

Arrivée, Entrée, Boîte de réception (In, Incoming) : c'est là que votre courrier arrive
Éléments envoyés, Boîte d'envoi (Out, Sent) : ce sont les copies des messages que
vous avez envoyés
Supprimés, Poubelle (Deleted, Trash) : il s'agit de la poubelle, c'est-à-dire des restes
de fichiers supprimés
Dossiers (Folders) : ce sont des dossiers où vous pouvez classer vos courriers

Page 37
Allege Alombong
Champs de courrier électronique

Voici la signification des champs à remplir lorsque vous envoyez un mail :

De (From) : c'est votre adresse électronique, la plupart du temps vous n'aurez pas à
remplir ce champ car il est généralement défini par le client de messagerie selon vos
préférences
A (To) : ce champ correspond à l'adresse électronique du destinataire
Objet (Subject) : il s'agit du titre que votre destinataire verra lorsqu'il voudra lire le
courrier
Cc (Copie Carbone) : cela permet d'envoyer un mail à de nombreuses personnes en
écrivant leurs adresses respectives séparées par des virgules
Bcc (Blind Carbon Copy, traduisez Copie Carbone Invisible, notée Cci, parfois Copie
cachée) : il s'agit d'une simple Copie Carbone à la différence près que le destinataire
ne voit pas dans l'en-tête la liste des personnes en copie cachée
Message : c'est le corps de votre courrier

La fonction Copie Carbone permet de mettre en copie des personnes non concernées
directement par le message et que vous souhaitez mettre au courant du contenu du message ou
bien du fait même d'avoir envoyé le courrier au(x) destinataire(s).

La fonction Copie Carbone Invisible permet de mettre en copie des personnes sans que
quiconque des destinataires ou bien des destinataires cachés ne voient qu'ils sont en copie. Il
est généralement recommandé lors de l'envoi de mail à de nombreuses personnes de les mettre
en Copie Carbone Invisible afin d'éviter qu'un des destinataires ne réponde à tout le monde ou
bien ne constitue une liste d'adresses.

Les autres fonctions de la messagerie sont notamment :

Fichier attaché, Pièces jointes (Attached Files, Attachments) : vous pouvez


"attacher" un fichier à votre courrier en tapant l'adresse absolue de son emplacement
Signature : si votre logiciel le permet vous pouvez définir une signature, c'est-à-dire
quelques lignes de texte qui seront ajoutées à la fin du mail

Que faire d'un message


Les opérations sur les mails sont multiples :

Nouveau (New) : écrire un nouveau message


Supprimer (Erase, Delete, Remove) : effacer un message
Stocker, Archiver (Store, Backup) : copie un message dans un endroit plus sûr...
Imprimer (Print) : imprime un message
Répondre (Reply) : envoie un message de réponse à l'expéditeur (en incluant parfois
son propre message dans le corps du document, avec chaque ligne précédée du signe
">" et "Re:" suivi de son sujet en guise de titre pour montrer qu'il s'agit d'une réponse).
Le bouton Répondre à tous (en anglais Reply All) permet d'envoyer une réponse à
l'expéditeur ainsi qu'à toutes les autres personnes qu'il avait mis en destinataire ou en
copie.

Page 38
Allege Alombong
Faire suivre (Forward) : fait suivre le message à quelqu'un d'autre en indiquant que le
message provient de vous. Le sujet est généralement précédé de Fwd: pour indiquer
qu'il s'agit d'un message que l'on a fait suivre.
Rediriger, Transmettre, Acheminer (Redirect, Transmit) : fait suivre le message à
quelqu'un d'autre en indiquant la provenance d'origine du message. Le sujet est
généralement précédé de Tr: pour indiquer qu'il s'agit d'un message que l'on a
transmis.

Remarques concernant l'utilisation du courrier


électronique
Afin de faire un bon usage du courrier électronique, les pratiques suivantes sont
recommandées :

enregistrer régulièrement les messages sur le disque dur


supprimer régulièrement les fichiers qui encombrent inutilement le serveur
respecter la Nétiquette
ne pas envoyer de publicité
rappeler dans le corps du message les principales lignes du message auquel vous
répondez
éviter de rapporter le message en entier
utiliser les smiley

Que signifie FAI ?


FAI signifie littéralement Fournisseur d'accès à Internet. On l'appelle aussi provider, mot
provenant de l'appellation anglaise ISP, qui signifie Internet Service Provider (traduction:
Fournisseur de services Internet). C'est un service (la plupart du temps payant) qui vous
permet de vous connecter à Internet...

Pourquoi avoir recours à un FAI ?


A moins d'avoir une ligne spécialisée (autre que la ligne téléphonique), vous ne pouvez pas
vous connecter directement à internet par votre ligne de téléphone. En effet, la ligne de
téléphone n'a pas été prévue à cet effet :

elle est originalement prévue pour transporter des "voix", c'est-à-dire une modulation
de fréquence de l'ordre du timbre de la voix
les serveurs téléphoniques ne savent initialiser une communication qu'à partir d'un
numéro de téléphone
à moins d'avoir recours à un service spécial, il n'est généralement pas possible d'avoir
une communication entre plus de deux points...

Ainsi, le fournisseur d'accès internet est un intermédiaire (connecté à internet par des lignes
spécialisées) qui va vous procurer un accès à internet par son biais, grâce à un numéro que
vous composez grâce à votre modem, et qui permet d'établir une connexion.

Page 39
Allege Alombong
Comment le FAI vous connecte-t-il à Internet ?
Lorsque vous vous connectez à Internet par l'intermédiaire de votre fournisseur d'accès, il
s'établit une communication entre vous et le FAI grâce un protocole simple: le PPP (Point to
Point Protocol), un protocole permettant de mettre en communication deux ordinateurs
distants sans que ceux-ci ne possèdent d'adresse IP.
En effet votre ordinateur ne possède pas d'adresse IP. Cette adresse IP est toutefois une
condition nécessaire pour pouvoir aller sur Internet, car le protocole utilisé sur Internet est le
protocole TCP/IP, qui permet de faire communiquer un nombre très important d'ordinateurs
repérés par ces adresses.

Ainsi, la communication entre vous et le fournisseur s'établit selon le protocole PPP, qui se
caractérise par :

un appel téléphonique
une initialisation de la communication
la vérification du nom d'utilisateur (login ou userid)
la vérification du mot de passe (password)

Une fois que vous êtes "connecté", le fournisseur d'accès vous prête une adresse IP que vous
garderez pendant toute la durée de la connexion à internet. Celle-ci n'est toutefois pas fixe, car
dès la connexion suivante le fournisseur vous donnera une de ses adresses libres (donc
différente car il peut en posséder, selon sa capacité, plusieurs centaines de milliers...).
Votre connexion est donc une connexion par procuration car c'est votre fournisseur qui envoie
toutes les requêtes que vous faites, et c'est lui qui reçoit les pages que vous demandez et qui
vous les réexpédie.

C'est pour ces raisons par exemple que lorsque vous possédez un accès Internet par un FAI, il
vous faut à chaque connexion retirer votre courrier, car c'est généralement lui qui reçoit votre
courrier (il est stocké sur un de ses serveurs).

Les différences entre les FAI


Le choix d'un FAI se fait selon de nombreux critères dont le nombre de services offerts et la
qualité de ces services. Quels sont donc ces critères :

La couverture: certains FAI ne proposent une couverture que des grandes villes,
d'autres proposent une couverture nationale, c'est-à-dire un numéro pour lequel on
paye le prix d'une communication locale quel que soit le point d'appel
La bande passante: c'est le débit total que propose le FAI. Cette bande passante se
divise par le nombre d'abonnés, ainsi plus le nombre d'abonnés augmente plus celle-ci
devient petite (la bande passante allouée à chaque abonné doit être supérieure à sa
capacité de transmission afin de lui fournir un service de qualité).
Le prix: celui-ci dépend du FAI et du type de formule choisie. Ainsi, certains FAI
proposent désormais un accès gratuit
L'accès: illimité: certains FAI proposent une formule dans laquelle le temps de
connexion vous est compté, c'est-à-dire que vous ne pouvez pas dépasser un nombre
d'heures de connexion par mois, auquel cas les communications subissent une
majoration tarifaire (les minutes supplémentaires se payent très cher). Certains

Page 40
Allege Alombong
prestataires proposent même des tarifs sans abonnement, c'est-à-dire que seule la
communication est payante (mais coûte bien évidemment plus cher qu'une
communication locale!)
Le service technique: c'est une équipe chargée de répondre à vos problèmes techniques
(appelé aussi hot-line ou bien service clientèle). Les FAI font généralement payer ce
type de service (parfois 1.35€ l'appel puis 0.34€/min)
Les services annexes :
o Nombre d'adresses E-mail
o Espace mis à disposition pour la création d'une page perso (HTML)
o ...

S'y retrouver parmi les différentes formules proposées


Les Fournisseurs d'accès à Internet (FAI) proposent de plus en plus de type d'abonnements et
de formules pour accéder à Internet...
Internet gratuit, Internet sans abonnement tout cela est bien alléchant mais comment font-ils
pour proposer ce type de services gratuits?

L'abonnement payant avec accès illimité


C'est la formule traditionnelle. Elle consiste à payer un forfait fixe chaque mois (de
l'ordre de 10 à 30€). Grâce à cette formule l'accès à Internet est illimité, c'est-à-dire
que l'on peut se connecter autant que l'on veut pendant le mois... seules les
communications sont à nos frais (au prix d'une communication locale).
Ce type de formule offre généralement une adresse E-mail (ou plus) ainsi que de
l'espace pour créer sa page personnelle
L'abonnement payant avec accès limité
Ce type de formule a les mêmes caractéristiques que la précédente à la différence que
l'abonnement est moins cher mais que le nombre d'heures de connexion est limité. Au-
delà de cette limite, le prix est majoré par tranche d'heure supplémentaire.
L'accès à Internet sans abonnement
Attention! Ce type de forfait n'est pas gratuit... Il permet uniquement de pouvoir se
connecter de façon occasionnelle en payant l'accès par un coût de la communication à
la minute plus important. Il convient uniquement pour les personnes qui se connectent
rarement à Internet (un nombre d'heures par mois très faible), et ne comprend donc pas
les avantages tels que de l'espace disponible pour la page personnelle (il existe
toutefois des hébergements gratuits autres que par des FAI).
Les fournisseurs d'accès gratuits
Comment font ces entreprises pour proposer des accès gratuits?
C'est la publicité qui permet à ces entreprises de proposer de telles formules. En effet,
dès votre connexion vous verrez s'afficher quelques bandeaux publicitaires.
Vous y êtes gagnants. De plus le désagrément causé par ce type de publicité est
minime...

Page 41
Allege Alombong