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Paroisse Ste Marie des Vignes : Blacé * Cercié * Charentay * Cogny * Denicé * Lacenas

Le Perréon * Montmelas St Sorlin * Odenas * Rivolet * St Cyr le Chatoux * Saint Etienne des Oullières *
St Etienne la Varenne * St Julien * St Lager * Salles Arbuissonnas * Vaux en Beaujolais *

Feuille d’annonces N°25/2020


Semaine du samedi 20 juin au dimanche 28 juin 2020
Le 21 juin : 12ième du Dimanche du Temps Ordinaire l’Année A

HORAIRES et INTENTIONS de MESSES


Date Heure Eglise Intentions
Pierre FAYOLLE
9h00 Denicé Famille BESSON-BENAY
Pour une famille en difficultés
Philippe DUTRAIVE et sa famille
Dimanche 21 juin Familles PEGAZ-GAJOWKA
Familles BEROUJON-TACHON
12ième dimanche du temps ordinaire Antonia et Edmond CHAPELLE
10h30 Les Oullières Louis MATHON (3°anniversaire) et les
défunts de sa famille
Familles VERGER-JOMAIN
Famille DELOR-VERNUS
Mardi 23 juin 8h30 Denicé
Mercredi 24 juin 8h30 Les Oullières
Vendredi 26 juin 8h30 Les Oullières
10h30 Oullières 1ière des communions
Samedi 27 juin Familles TACHON-CARREYVE
19h00 Vaux Suzanne, Alex, Jean-Paul Thévenet
9h00 Denicé
Dimanche 28 juin Paul CHOPIN et les défunts de sa famille
13ième dimanche du temps ordinaire 10h30 Les Oullières Pour une intention particulière

Lectures du 12ième dimanche du temps ordinaire:


1ière lecture : Jérémie 20,10-13 ===== Psaume : 68
2ième lecture : Romains 5.12-15 ===== Evangile: Mathieu 10, 26-33

Lectures du 13ième dimanche du temps ordinaire:


1ière lecture : 2 Rois 4,8-11.14-16a ===== Psaume : 68
2ième lecture : Romains 5,12-15 ===== Evangile: Mathieu 10,37-42

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1ère des communions 2020 :


Samedi 20 juin et samedi 27 juin 10h30 aux Oullières
Samedi 18 juillet 10h30 à Denicé
Funérailles :
- A été accompagnée à l’église de Denicé Simone DALBEPIERRE ( 87 ans)
Seront accompagnés à l’église :
- René FROMOND, le 23 juin à Charentay à 15h30 (72 ans)
- Temps de prière pour Colette JUPPET (décédée pendant le confinement) le 27 juin à Odenas à 10H30
Baptêmes :
Samedi 20 juin à St Julien à 10h30: Léo DAHOUI (St Julien) Owenn MESEGUE-BOIX (Salles Arbuissonnas)
Samedi 20 juin 15h00 à Vaux : Maria BERTOYE (Vaux)
Dimanche 28 juin à Cercié à 10h30 : Lucie COUTAZ (Villette de vienne, 38),
Lucas DEJAEGHERE (St Etienne des Oullières), Lucile MERLE (St Jean d’Ardières)
Agenda :
- Samedi 4 juillet : Bibliothèque religieuse à Charentay de 14h00 à 16h00
- Inscriptions KT... St Etienne des Oullières de 13H30 à 15H00 le 20 juin
Salle église de Denicé de 13h30 à 15h00 le 24 juin
« « « « « « « « « « « « « «16h00 à 18h00 le 25 juin
« « « « « « « « « « « « « « «18h 00 à 19h00 le 26 juin

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L’évangile de ce dimanche nous dit que nous valons plus que 2 moineaux...
même s’il date un peu, ce texte du Pape François nous rappelle la valeur de la personne humaine

La personne humaine selon le pape François…La Croix le 06/01/2015


Le 25 novembre dernier, une partie importante du discours sur l’Europe du pape François à Strasbourg a été
consacrée à la notion de personne humaine. Elle est, à ses yeux, revêtue d’une « dignité transcendante ». Cette
formulation appartient au langage habituel de la doctrine sociale de l’Église mais elle est appliquée cette fois au
parcours singulier de l’Europe. Celui-ci est le fruit d’une longue histoire avec ses moments de gloire et ses zones
d’ombre.
La promotion des droits humains joue un rôle central dans l’engagement de notre continent mais trop de
situations subsistent encore, ici et ailleurs, dans lesquelles les êtres humains sont traités comme des « objets » qui
peuvent être « jetés » quand ils ne servent plus, parce qu’ils deviennent « faibles, malades ou vieux ». Pourtant, en
1945, au terme d’une guerre mondiale, un grand projet politique est né en Europe : mettre fin pour de bon aux
hostilités entre les peuples et les aider à construire un avenir de paix et de concorde mutuelle. Il a fallu encore
beaucoup de temps pour abattre le rideau de fer qui coupait en deux le continent, de la mer Baltique au golfe de
Trieste. Il a fallu vaincre des peurs de toutes sortes qui ont tendance aujourd’hui à revenir à la surface.
Comment restaurer une confiance mutuelle sans laquelle il est difficile de construire un avenir viable ? Pour
ce faire, la pensée européenne doit retrouver les sources lointaines, romaines, grecques, celtes, germaniques et
slaves qui l’alimentent depuis les origines et notamment l’impact du christianisme qui l’a « profondément pétrie ».
La notion de personne s’est constituée à partir de ces apports multiples et singuliers. Elle suppose respect
d’une dignité propre à chacun et ouverture à une transcendance. Rien n’est plus grand que la voix de la conscience
qui parle au plus intime de chaque personne. La contribution que peut apporter le christianisme ne doit pas être
suspectée de mettre en péril la laïcité qui fait corps avec les institutions européennes. Les pères fondateurs de
l’Europe n’ont-ils pas transmis des idéaux humains qui se nomment paix durable, solidarité réciproque, subsidiarité
nécessaire ?
Ces valeurs sont porteuses d’un humanisme centré sur le respect de la dignité de la personne et non enfermé
dans une gangue purement religieuse. Sur cette question, la réflexion du pape se fait plus personnelle. La
contribution que l’Église catholique apporte à la construction européenne est précieuse pour tous : « Je suis
convaincu, affirme-t-il, qu’une Europe capable de mettre à profit ses propres racines religieuses, sachant en recueillir
la richesse et les potentialités, peut être plus facilement immunisée contre les nombreux extrémismes qui déferlent
dans le monde d’aujourd’hui, et aussi dans le grand vide d’idées auquel nous assistons en Occident. » L’oubli de Dieu,
peut-on dire, se révèle plus néfaste pour les sociétés modernes que sa reconnaissance.
Quelle dignité existe vraiment, quand manque la possibilité d’exprimer ou de professer sans contrainte sa foi
religieuse ? Quelle dignité est possible, sans un cadre juridique clair, qui limite le domaine de la force et qui fasse
prévaloir la loi sur la tyrannie du pouvoir ? Quelle dignité est possible pour celui ou celle qui sont l’objet de
discriminations de toutes sortes ? Quelle dignité est possible pour les personnes non assurées de recevoir leur pain
quotidien ou durablement privées de l’onction que procure un travail ? Promouvoir la dignité de la personne signifie
donc lui reconnaître des droits inaliénables.
Parce que les droits humains sont précieux, nul ne devrait pouvoir en abuser. Or aujourd’hui on voit naître
des malentendus dans l’usage des droits, souvent couplés à des habitudes de consommation ostentatoires
insupportables pour tous les démunis de nos sociétés. Néfaste est la tendance actuelle qui pousse à une
revendication toujours plus grande des droits individuels.
Droits et devoirs doivent marcher de pair. Tout être humain est lié à un contexte social dans lequel ses droits
et ses devoirs sont connexes à ceux des autres et au bien commun de la société elle-même. Sans ouverture au
transcendant, la centralité de la personne humaine se trouve à la merci des modes et des pouvoirs du moment.
Sans ancrage à des références transcendantes, l’hyper-individualisme envahit le champ social et les personnes
à distance les unes des autres deviennent des « monades », sortes de toupies tournant sans cesse sur elles-mêmes
sans se soucier du devenir des autres. Or la personne ne se comprend que comme conscience de soi et relation aux
autres.