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Le Plan Solaire, ou l’ambition énergétique tunisienne

(publié à 29 oct. 2010)

Tunisia Solar International Conference, organisée sous le Haut Patronage de Son


Excellence Monsieur le Président de la République, vise à illustrer les réalisations accomplies
par la Tunisie en matière de maîtrise de l'énergie et son ambition, à travers le Plan Solaire
Tunisien (PST), de devenir une plateforme internationale dans les énergies renouvelables.

Dans ce cadre, le Plan Solaire Tunisien (PST) a fixé un double objectif très ambitieux à
l'horizon 2030 : les deux fois 40% : 40% d'économie d'énergie et 40% d'énergies
renouvelables en 2030.

Une première phase, tout aussi ambitieuse, est définie pour 2016 avec 24%
d'économies d'énergie, soit 3 millions de tep, et 1.000 MW d'énergies renouvelables, soit
16% de la capacité installée à cet horizon de court terme.

Cette première phase du PST  se compose de 40 projets dont le coût est estimé à 4
milliards de dinars (dont 70% seront réalisés par le secteur privé), et ayant trait à : l'énergie
solaire, l'énergie éolienne, l'efficacité énergétique et à l'interconnexion électrique.

Ces objectifs ambitieux se basent sur les réalisations et les atouts de la Tunisie dans
le secteur énergétique.

Les réalisations, tout d'abord dans la production, transport et distribution de


l'électricité avec un taux d'électrification de plus 99% grâce à l'expérience reconnue d'une
entreprise cinquantenaire, la STEG, qui fait également ses preuves à l'international avec sa
filiale STEG international et dans les énergies renouvelables avec sa filiale STEG énergies
renouvelables qui doit superviser la réalisation des 1.000 MW de renouvelables dans les 5
prochaines années.

Les réalisations également dans la maîtrise de l'énergie, première des énergies


renouvelables avec la création, depuis plus que 20 ans, de l'Agence pour la maîtrise de
l'Energie, ce qui a conduit à une baisse de l'intensité énergétique de 420 tep/1 MDT de PIB
en 1990 à 309 tep en 2009, soit une économie d'énergie réalisée de 1,1 Mtep en 2009
représentant 12% de la demande.

Dans ce cadre, un grand nombre d'entreprises industrielles ont mis en œuvre des
programmes de maîtrise de l'énergie qui leur ont permis de réaliser des économies allant
jusqu'à 30% de leur consommation. Ce sont autant de succès stories qui démontrent
l'engagement de l'industrie tunisienne dans ce processus qui renforce sa compétitivité.

Ce qui permet de fixer des objectifs d'intensité énergétique de 268 tep en 2016 et
200 tep en 2030, soit une division par deux par rapport à 1990.

La Tunisie offre également des atouts importants pour la mise en œuvre de son Plan
Solaire.

La Tunisie dispose, en effet, de gisements solaires et éoliens significatifs répertoriés


dans des atlas minutieusement établis.
Les interconnexions électriques représentent aussi un autre atout pour la Tunisie,
celles en vigueur avec l'Algérie et la Libye qui seront renforcées ainsi que celle engagée avec
l'Italie via un câble sous-marin d'une capacité de 1.000 MW dont une partie sera réservée
pour l'exportation de l'électricité verte vers l'Europe.

Atouts également en matière d'industrialisation dans le solaire et l'éolien.

En matière d'industrialisation dans le solaire la Tunisie dispose d'importantes


capacités de fabrication de chauffe-eau solaires avec 8 industriels ayant un taux d'intégration
qui atteint 80%, et 1.000 installateurs. En outre, 33 sociétés opèrent dans l'installation de
panneaux photovoltaïques.

En matière d'industrialisation dans l'éolien, les entreprises tunisiennes sont capables


d'intégrer une large partie des équipements nécessaires pour la construction des parcs
éoliens. Ainsi, les entreprises tunisiennes participent à la réalisation du parc éolien de 200
MW en cours de construction à Bizerte par un taux d'intégration local de 43%.

La Tunisie dispose également de plusieurs bureaux d'ingénierie et d'experts


spécialisés dans les domaines de la maîtrise de l'énergie, des énergies renouvelables et du
marché de carbone.

L'autre atour essentiel de la Tunisie, dans ces domaines, est son système de
formation et de recherche adapté.

Avec tout d'abord le pôle technologique de Borj Cedria dédié aux énergies
renouvelables, crée depuis plus de 10 ans, qui avec son expérience accumulée et ses projets
avant-gardistes a toutes les caractéristiques pour s'affirmer comme Centre d'excellence
régional dans la recherche, la formation et l'industrialisation dans les énergies renouvelables.

En outre, la Tunisie dispose de 8 établissements universitaires dispensant des


formations dans les différentes spécialités des énergies renouvelables.

Enfin, l'ancrage résolu de l'industrie et de l'économie tunisiennes dans le marché


euro-méditerranéen et les étroites relations de coopération que notre pays entretient avec
le reste du monde permettent au Plan solaire Tunisien : de s'inscrire dans le cadre des
initiatives internationales dans ce domaine, en particulier Desertec, Transgreen, Nedo et de
susciter l'intérêt des bailleurs de fonds bilatéraux (AFD, GTZ, JAICA) et multilatéraux (Banque
mondiale, BEI, BAD) qui sont tous représentés dans cette manifestation.

Confortée par ces réalisations et forte de ces atouts, la Tunisie est bien partie pour la
réalisation de l'objectif ambitieux assigné par le Programme Présidentiel «Ensemble relevons
les défis» : faire de la Tunisie une plateforme internationale de production et d'exportation
industrielle et énergétique dans les énergies renouvelables.

Par Afif CHELBI, ministre de l'Industrie et de la Technologie


Le Plan Solaire, ou l’ambition énergétique tunisienne
 Par Afif CHELBI, ministre de l’Industrie et de la Technologie

 Tunisia Solar International Conference, organisée sous le Haut


Patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la République,
vise à illustrer les réalisations accomplies par la Tunisie en matière de
maîtrise de l’énergie et son ambition, à travers le Plan Solaire Tunisien
(PST), de devenir une plateforme internationale dans les énergies
renouvelables.

Dans ce cadre, le Plan Solaire Tunisien (PST) a fixé un double objectif très ambitieux à
l’horizon 2030 : les deux fois 40% : 40% d’économie d’énergie et 40% d’énergies
renouvelables en 2030. 

Une première phase, tout aussi ambitieuse, est définie pour 2016 avec 24% d’économies
d’énergie, soit 3 millions de tep, et 1.000 MW d’énergies renouvelables, soit 16% de la
capacité installée à cet horizon de court terme.

Cette première phase du PST  se compose de 40 projets dont le coût est estimé à 4 milliards
de dinars (dont 70% seront réalisés par le secteur privé), et ayant trait à : l'énergie solaire,
l'énergie éolienne, l'efficacité énergétique et à l'interconnexion électrique.   

Ces objectifs ambitieux se basent sur les réalisations et les atouts de la Tunisie dans le secteur
énergétique.

Les réalisations, tout d’abord dans laproduction, transport et distribution de l’électricitéavec


un taux d’électrification de plus 99% grâce à l’expérience reconnue d’une entreprise
cinquantenaire, la STEG, qui fait également ses preuves à l’international avec sa filiale STEG
international et dans les énergies renouvelables avec sa filiale STEG énergies
renouvelables qui doit superviser la réalisation des 1.000 MW de renouvelables dans les 5
prochaines années.

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Les réalisations également dans la maîtrise de l’énergie, première des énergies


renouvelablesavec la création, depuis plus que 20 ans, de l’Agence pour la maîtrise de
l’Energie, ce qui a conduit à une baisse de l’intensité énergétique de 420 tep/1 MDT de PIB
en 1990 à 309 tep en 2009, soit une économie d’énergie réalisée de 1,1 Mtep en 2009
représentant 12% de la demande. 
Dans ce cadre, un grand nombre d’entreprises industrielles ont mis en œuvre des programmes
de maîtrise de l’énergie qui leur ont permis de réaliser des économies allant jusqu’à 30% de
leur consommation. Ce sont autant de success stories qui démontrent l’engagement de
l’industrie tunisienne dans ce processus qui renforce sa compétitivité.

Ce qui permet de fixer des objectifs d’intensité énergétique de 268 tep en 2016 et 200 tep en
2030, soit une division par deux par rapport à 1990. 

La Tunisie offre également des atouts importants pour la mise en œuvre de son Plan
Solaire. 

La Tunisie dispose, en effet, de gisements solaires et éoliens significatifs répertoriés dans des
atlas minutieusement établis.

Les interconnexions électriquesreprésentent aussi un autre atout pour la Tunisie, celles en


vigueur avec l’Algérie et la Libye qui seront renforcées ainsi que celle engagée avec
l’Italievia uncâble sous-marin d’une capacité de 1.000 MW dont une partie sera réservée pour
l’exportation de l’électricité verte vers l’Europe.

Atouts également en matière d’industrialisation dans le solaire et l’éolien.

En matière d’industrialisation dans le solaire la Tunisie dispose d’importantes capacités de


fabrication de chauffe-eau solaires avec 8 industriels ayant un taux d’intégration qui atteint
80%, et 1.000 installateurs. En outre, 33 sociétés opèrent dans l’installation de panneaux
photovoltaïques.

En matière d’industrialisation dans l’éolien, les entreprises tunisiennes sont capables


d’intégrer une large partie des équipements nécessaires pour la construction des parcs éoliens.
Ainsi, les entreprises tunisiennes participent à la réalisation du parc éolien de 200 MW en
cours de construction à Bizerte par un taux d’intégration local de 43%.

La Tunisie dispose également de plusieurs bureaux d’ingénierie et d’experts spécialisés dans


les domaines de la maîtrise de l’énergie, des énergies renouvelables et du marché de carbone.

L'autre atour essentiel de la Tunisie, dans ces domaines, est son système de formation et
de recherche adapté.

Avec tout d’abord le pôle technologique de Borj Cedria dédié aux énergies renouvelables,
crée depuis plus de 10 ans, qui avec son expérience accumulée et ses projets avant-gardistes a
toutes les caractéristiques pour s’affirmer comme Centre d’excellence régional dans la
recherche, la formation et l’industrialisation dans les énergies renouvelables.

En outre, la Tunisie dispose de 8 établissements universitaires dispensant des formations dans


les différentes spécialités des énergies renouvelables.

Enfin, l’ancrage résolu de l’industrie et de l’économie tunisiennes dans le marché euro-


méditerranéen et les étroites relations de coopération que notre pays entretient avec le reste du
monde permettent au Plan solaire Tunisien : de s’inscrire dans le cadre des initiatives
internationales dans ce domaine, en particulier Desertec, Transgreen, Nedo et de susciter
l’intérêt des bailleurs de fondsbilatéraux (AFD, GTZ, JAICA) et multilatéraux (Banque
mondiale, BEI, BAD) qui sont tous représentés dans cette manifestation. 

Confortée par ces réalisations et forte de ces atouts, la Tunisie est bien partie pour la
réalisation de l’objectif ambitieux assigné par le Programme Présidentiel «Ensemble relevons
les défis» : faire de la Tunisie une plateforme internationale de production et d’exportation
industrielle et énergétique dans les énergies renouvelables.
 Energie :
 La Tunisie a enfin son plan solaire
 Par Abou SARRA
 Au regard des contrats conclus, les Algériens sont de toute évidence plus efficaces et plus
entreprenants que les Tunisiens et les Marocains dans le domaine des énergies renouvelables.

 Bien nantie déjà en pétrole et en gaz naturel,


l’Algérie vient de réussir par le biais de sa société
New Energy Algeria (NEAL)  un très bel exploit.
Celui de conclure un juteux contrat avec un pool de
sociétés allemandes en vertu duquel NEAL
exportera de l’électricité produite par des centrales
thermo-solaires implantées dans le Sahara algérien.

Le coût de la liaison qui sera assurée par un câble


long de 3.000 Km est estimé à 2 milliards d'euros
et celui des centrales solaires entre 12 et 18
milliards. Ces centrales devront fournir 6.000
Mégawatts, soit 7 fois la capacité de la future
centrale nucléaire à usage civil que la Tunisie
compte réaliser à l’horizon 2025.

L’Algérie a été ainsi récompensée pour avoir eu l’intelligence d’être à l’écoute des
changements qui s’opéraient en Europe avec l’avènement des changements climatiques et de
la tendance des Européens à se convertir à des sources d’énergie durables et inépuisables :
l’éolien et le solaire.

L’intérêt pour ces deux énergies s’explique par leur abondance au sud de la Méditerranée. Le
soleil y est disponible pour produire de l’électricité pour plus de 4.800 heures par an. Les
régions désertiques reçoivent plus d’énergie en six heures que le monde n’en consomme en
une année. Il est également possible d’installer des fermes de vent sur le littoral de l’Afrique
du Nord.

Pourtant, l’option pour les énergies nouvelles n’est pas nouvelle. Le groupe allemand
Siemens, leader mondial dans les champs éoliens off shore et les centrales avec turbines
thermo-solaires, vient de dépoussiérer un projet dénommé Desertec, «un projet laissé dans les
tiroirs pendant 30 années», selon M. Peter Locher, président de Siemens AG.

Ce projet se propose de développer l’énergie solaire au Sahara et l’énergie éolienne sur les
côtes nord-africaines. L’objectif est de satisfaire, d’ici 2050, 15 à 20% des besoins de
l’Europe en électricité.

La Tunisie prédestinée au solaire et à l’éolien

De par son positionnement stratégique, la Tunisie, forte de la diversité de ses paysages


(Sahara et littoral) et de sa stabilité politique, est en principe prédestinée à en tirer le meilleur
profit en dépit de son engagement dans d’autres projets de centrales : la centrale nucléaire à
usage civil (800 à 900 mégawatts) et celle qui devrait fonctionner au gaz naturel, la centrale
de Haouaria de 1.200 mégawatts que l’Union européenne n’a pas retenu comme projet
prioritaire.

Le PDG de la STEG, M. Othman Ben Arfa, déclarait, en 2008, que la promotion de l’énergie
solaire demeure coûteuse et n’est pas en conséquence une priorité. Ceci ne l’a pas empêché,
en 2009, d’annoncer trois micro - projets d’investissement dans l’énergie solaire.

Le premier, voire le plus important, consistera en la réalisation, vers 2014, de la première


centrale thermo-solaire en Tunisie. Cette centrale aura une capacité de 25 mégawatts (c'est
bien 25 mégawatts). Le second consistera en la construction d’un bâtiment pilote STEG
économe en énergie et utilisant le solaire. Le troisième consistera en l’installation, sur la
période 2011-2014 de 10 mille kilowatts C de toits solaires photovoltaïques sur 5.000
logements résidentiels.

L’avènement de nouveaux mécanismes régionaux et internationaux de financement de


l’énergie solaire en Méditerranée a amené la Tunisie à changer d’avis et à concocter un Plan
solaire tunisien (PST).

M. Abdelaziz Rassaa, secrétaire d’Etat chargé de l'Energie renouvelable et des Industries


alimentaires, s’est chargé, le 9 octobre 2009, de le promouvoir, à Bruxelles, à l’occasion de la
tenue d’une conférence ministérielle sur la coopération dans le domaine des énergies
renouvelables entre l'Union européenne, la région méditerranéenne et les pays du Golfe.

Le PST prévoit la réalisation de 40 projets, dont 17 d'énergie solaire, 3 éoliens, 7 d'efficacité


énergétique, 7 de biomasse et 6 études de mise en œuvre du PST. D'un coût estimé à 2
milliards d'euros soit 3,6 milliards de dinars, ce plan, une fois concrétisé, permettra
d'économiser environ 660 Ktep additionnelles par an. La quantité de CO2 évitée par ces
projets est estimée à 1,3 million de tonnes par an.

Le plan solaire tunisien présente l’avantage d’être éligible aux financements des différents
mécanismes de la coopération internationale. Au nombre de ceux-ci, figurent le Plan Solaire
Méditerranéen (PSM), le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) et le Fonds des
Technologies Propres, géré par la Banque mondiale.

Par ailleurs, le plan d'investissement de ce programme de production solaire dans la région


MENA sera finalisé en décembre 2009. Le Fonds pour les technologies propres (CTF) va
contribuer à hauteur de 750 millions de dollars sous forme de prêts concessionnels pour le
développement de projets d’énergie solaire concentrée (le coût total varie entre 6 et 8
milliards de dollars).

A ces ressources vont s’ajouter celles qui seront générées dans le cadre de la coopération avec
des institutions allemande (GTZ), italienne (MEDREC), japonaise (JICA), l'Union
européenne et le programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Parallèlement à cette éligibilité, la Tunisie dispose d’une bonne infrastructure pour transporter
dans de bonnes conditions de sécurité et de fiabilité l’Energie solaire concentrée (ESC),
technologie d'énergie propre et peu polluante de l'environnement.
Cette infrastructure est perceptible, entre autres, à travers le projet Elmed, projet
d'interconnexion visant à intégrer les réseaux électriques tunisien et italien, et partant, à
favoriser l'intégration du marché électrique maghrébin dans le marché électrique européen.

Ce projet, qui comporte une liaison par câble sous-marin d'une capacité de transit de 1.000
mégawatts et une centrale électrique de 1.200 mégawatts, constitue un maillon stratégique
pour les projets d'énergies renouvelables, notamment ceux inscrits dans le Plan solaire
méditerranéen (PSM).
 Tunisie :
 STEG–ENERGIE est née

 La Société tunisienne d’électricité et de gaz (STEG) vient de créer une nouvelle filiale
spécialisée dans les énergies renouvelables.

Dénommée «Steg énergie», la nouvelle filiale de la Steg aura pour mission de lancer, en
priorité, des projets dans l’éolien et le solaire en priorité.

 Energie renouvelable :
 Après les paraboles, les panneaux solaires

 Bientôt les toits tunisiens seront garnis, en plus des traditionnelles paraboles, par des
panneaux solaires.

Le PDG de la STEG (Société tunisienne d’électricité et du gaz), M. Othman Ben Arfa, a


annoncé, le 21 avril 2009, le lancement d’un nouveau produit : «les toits solaires».

Ce projet offre la possibilité aux particuliers d’autoproduire leur propre électricité solaire à
partir de panneaux photovoltaïques installés sur les toits de leurs résidences.

En vertu d’un contrat, la STEG assurera l’acquisition, l’installation et la maintenance des


équipements solaires.

Quant au financement de l’installation, il sera financé à hauteur de 10% sous forme


d’autofinancement, 30% à la charge du Fonds national de maîtrise de l’énergie et 60% sous
forme de crédit concessionnel remboursable sur 20 ans.

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