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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique

Université Mohamed Khider Biskra


Faculté des Sciences et de la Technologie
Département de Génie électrique

Filière : ELECTROTECHNIQUE
Option : Energies Renouvelables
0
Module : Ressources renouvelable II- 2e me Anne0 eLicence

Cours N˚2

Ressource Solaire

Dr. SAADI A

Année Universitaire : 2017-2018


Table des matières

Table des matières I

Liste des figures II

Liste des tables III

Introduction générale 1

1 Cours N˚-2 : Ressource Solaire- Rappels fondamentaux d’astronomie 1


1.1 Le Soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.2 Les émissions du Soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3 Rôle de l’atmosphère terrestre et rayonnement au sol . . . . . . . . . . . . 4
1.3.1 Rôle de l’atmosphère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.3.1.1 La structure de l’atmosphère . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.3.1.2 La composition de l’atmosphère . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.4 Mouvements de la terre autour du soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.5 Mouvement apparent du Soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.6 Constante solaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.7 L’angle horaire ω (ou AH) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.8 hauteur du soleil (h) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.9 Azimut du soleil (a) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.10 Altitude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.11 Lever et coucher du soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.12 Durée du jour . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.13 Fraction d’insolation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.14 Albédo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.15 Abaque d’ensoleillement pour une latitude donnée . . . . . . . . . . . . . 10
1.16 Courbe de variation de la course du soleil . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

I
Liste des figures

1.1 Tableau .1 Caractéristiques principales du soleil . . . . . . . . . . . . . . . 1


1.2 Echanges énergétiques moyens entre la surface terrestre, l’atmosphère et
l’espace. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3 Densité spectrale de l’éclairement énergétique du rayonnement solaire direct. 3
1.4 Tableau 2- Eclairement énergétique du rayonnement solaire en dehors de
l’atmosphère pour différente longueur d’onde. . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.5 La structure de l’atmosphère . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.6 Schématisation des mouvements de la Terre autour du Soleil . . . . . . . . 6
1.7 les saisons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.8 Mouvement apparent du Soleil observé d’un point de latitude L . . . . . . 7
1.9 déclinaison du soleil. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.10 angle horaire ωdusoleil. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.11 Fraction d’insolation dans le site de Biskra. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.12 Albédo du sol. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.13 Diagramme polaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.14 Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de l’année. 12
1.15 Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de l’année. 13
1.16 Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de l’année. 13

II
Liste des tables

..

III
Chapitre 1

Cours N˚-2 : Ressource Solaire- Rappels


fondamentaux d’astronomie

1.1 Le Soleil
Le Soleil est une étoile ? notre étoile ? située à environ 150 millions de kilomètres de
la Terre. Vu de notre planète, il se présente sous la forme d’un disque assez homogène et
apparaît sous un angle d’un peu plus d’un demi-degré. Il faudrait donc 93 000 soleils côte
à côte pour occuper l’étendue de la voûte céleste. Son rayon est 109 fois celui de la Terre
(soit 696 000 km) et sa masse 333 000 fois celle de notre planète.
La Lune est 400 fois plus petite que le Soleil, mais 400 fois plus près de la Terre, ce qui
explique la taille apparente similaire des deux astres dans le ciel, ce dont on peut se rendre
compte en particulier lors des éclipses de Soleil, son énergie de réactions thermonucléaires
se produisant en permanence dans son noyau, dont la température atteint 15 millions de
degrés. Compte tenu des températures et des pressions énormes qui y règnent, toute la
matière se trouve à l’état de gaz ou de plasma.
La couche externe du Soleil, dénommée photosphère, celle qui est visible de la Terre, a
une température considérablement plus faible qui décroît vers l’extérieur, jusqu’à un palier
d’environ 5800 K. Les réactions thermonucléaires qui se produisent dans le noyau du Soleil
transforment chaque seconde, de façon irréversible, 564 millions de tonnes d’hydrogène en
560 millions de tonnes d’hélium.

Figure 1.1 – Tableau .1 Caractéristiques principales du soleil

1
Le bilan global de la Terre. Concernant les rayonnements de courtes longueurs d’ondes,
(47%) du rayonnement solaire atteint la surface terrestre, soit directement (26%), soit
après réflexion (21%). (19%) de la lumière solaire est absorbée par l’atmosphère et (34%)
de la lumière incidente est réfléchie dans l’espace : (23%) par la couche nuageuse, (3%)
par réflexion directe sur le sol, (7%)par les composés de l’atmosphère et encore (10%)
après réflexion secondaire par le sol. Concernant le rayonnement de grandes longueurs
d’ondes, (66%) s’échappent dans l’atmosphère tandis que le sol et l’atmosphère en ab-
sorbent également une grande partie. Enfin l’atmosphère absorbe également de l’eau par
évaporation et condensation. Le bilan est nul si l’on considère l’espace, l’atmosphère et la
Terre séparément.

Figure 1.2 – Echanges énergétiques moyens entre la surface terrestre, l’atmosphère et


l’espace.

1.2 Les émissions du Soleil


L’énergie émise par le Soleil est d’abord sous forme de rayonnements électromagné-
tiques dont l’ensemble forme le rayonnement solaire, qui constitue la seule source externe
notable d’énergie pour l’atmosphère.
L’oeil humain perçoit une partie seulement du rayonnement solaire, celle située dans le
domaine dit visible, de longueurs d’onde comprises entre 0,40 et 0,70 µm, le rayonnement
ultraviolet, est un rayonnement électromagnétique de longueur d’onde plus courte que
le visible (<0.4 µm ). Le rayonnement infrarouge est un rayonnement électromagnétique
de longueur d’onde >0.77 µm. La plus grande partie de l’énergie solaire est cependant
rayonnée dans les domaines ultraviolet, visible et proche d’infrarouge : 99,2 % de l’énergie
solaire hors atmosphère se trouve entre 200 nm et 4 µm. Au sol, par suite de l’absorption

2
du rayonnement solaire par la vapeur d’eau, le spectre est limité vers le haut à 2,5 µm
environ.

Figure 1.3 – Densité spectrale de l’éclairement énergétique du rayonnement solaire


direct.

– (a) Rayonnement solaire hors de l’atmosphère.


– (b) Rayonnement solaire direct au sol pour une hauteur du soleil de 6 degrés et une
atmosphère claire standard.

Figure 1.4 – Tableau 2- Eclairement énergétique du rayonnement solaire en dehors de


l’atmosphère pour différente longueur d’onde.

3
1.3 Rôle de l’atmosphère terrestre et rayonnement au
sol
1.3.1 Rôle de l’atmosphère
1.3.1.1 La structure de l’atmosphère
– la troposphère qui s’étend jusqu’à 10 à 12 km d’altitude et où la température décroît
de 6.5 ˚C par km, pour atteindre - 56 ˚C à la base de la couche suivante.
– la stratosphère de 12 à 55 km où la température croît de -56 ˚C à 0 ˚C jusqu’à la
stratopause. C’est elle qui contient une mince couche d’ozone.
– la mésosphère de 50 à 85 km où la température décroît à nouveau de 0˚C à -90 ˚C.
– l’ionosphère (confondue avec la thermosphère) et où la température croît régulière-
ment pour atteindre 1500˚C. C’est elle qui contient les couches réfléchissantes pour
les ondes radio (couches d’Heavyside) ; elle s’étend jusqu’à 700km d’altitude.
– l’exosphère au delà de 700 km qui s’ouvre sans frontière sur l’espace intersidéral.

Figure 1.5 – La structure de l’atmosphère

4
1.3.1.2 La composition de l’atmosphère
La composition de l’atmosphère est à peu près la même pour les trois premières
couches : 78 % d’azote, 21 % d’oxygène, 0.9 % d’argon, 0.03 % de CO2 et des traces
d’autres gaz, avec de la vapeur d’eau dans la troposphère et une mince couche d’ozone
dans la stratosphère dont le rôle est si important dans l’absorption des rayons ultraviolets
les plus durs. L’essentiel des modifications subies par le rayonnement solaire se fait dans
la troposphère par diffusion, diffraction, absorption, réfraction par des gaz de température
et de densité croissante.
2
La masse gazeuse totale traversée est de 10 tonnes /m ; elle équivaut à 7.8 km d’at-
mosphère ramenée aux conditions de température et de pression dites normales : T=0˚C ;
p=1013 mbar. Si ces gaz étaient tous ramenés aux conditions normales, on aurait 6.2 km
d’azote, 1.7 km d’oxygène, 74 m d’argon, 30m de vapeur d’eau, 24 m de CO2, 14 cm
de Néon, 4 cm d’Hélium, quelques mm de Krypton, de méthane de NO et de NO2 et
seulement 5 mm d’ozone.

1.4 Mouvements de la terre autour du soleil


La terre, caractérisée par son diamètre équatorial environ 12756 km qui est supérieur à
son diamètre polaire environ 12713 km, est entourée par l’atmosphère, enveloppe gazeuse
de 1100 km d’épaisseur. Le relief de la terre est irrégulier, 70,8 % de la surface terrestre
sont recouverts d’eau. Cette partie superficielle est appelée hydrosphère.
La trajectoire de la Terre autour du Soleil est une ellipse dont le Soleil est l’un des foyers.
Le plan de cette ellipse est appelé l’écliptique.
La Terre tourne également sur elle-même autour d’un axe appelé l’axe des pôles. Le plan
perpendiculaire à l’axe des pôles et passant par le centre de la Terre est appelé l’équateur.
L’axe des pôles n’est pas perpendiculaire à l’écliptique : l’équateur et l’écliptique font
entre eux un angle appelé inclinaison et qui vaut 23˚.27’. Les mouvements de la Terre
autour de son axe et autour du Soleil sont schématisés sur la figure 1.6.
Au cours de cette révolution, la terre se déplace avec une vitesse qui varie autour d’une
valeur moyenne de 3.104 m/s.
C’est aux environs du solstice d’hiver que la terre est la plus proche du soleil : 147
millions de kilomètres et au solstice d’été qu’elle est la plus éloignée : 152 millions de
kilomètres. La terre tourne sur elle-même avec une période de 23 Heures 56 Minutes et 4
Secondes, la vitesse angulaire de rotation est 7, 3.10− 5rd/s. Son axe de rotation (axe des
pôles) a une orientation fixe dans l’espace, il fait un angle σ = 23,˚270 avec la normale
au plan de l’éclectique. Le mouvement de rotation de la terre sur elle-même produit
l’alternance du jour et de la nuit. La révolution autour du soleil associée à l’inclinaison
de l’axe des pôles sur le plan de l’écliptique fait varier les durées relatives du jour et de la
nuit au rythme des saisons, limitées par les deux équinoxes et les deux solstices. Les deux
plans de l’écliptique et de l’équateur se recoupent en deux points de l’orbite terrestre,
qui correspondent aux équinoxes et marquent le début du printemps et de l’automne,
respectivement le 21 mars et le 23 septembre dans l’hémisphère Nord. À mi-chemin entre
les équinoxes se situent les solstices d’hiver et d’été, respectivement le 22 décembre et le
21 juin.

5
Figure 1.6 – Schématisation des mouvements de la Terre autour du Soleil

Figure 1.7 – les saisons

6
1.5 Mouvement apparent du Soleil
Le mouvement apparent du Soleil vu par un observateur fixe en un point de latitude
L au nord de l ?équateur est représenté sur la figure 1.8.Au midi solaire, l ?angle que fait
la direction du Soleil avec la verticale du lieu est égal à (L- d).
La durée du jour est de 12h aux équinoxes, elle est inférieure à 12h entre le 21 septembre
et le 21 mars, supérieure à 12h entre le 21 mars et le 21 septembre.

Figure 1.8 – Mouvement apparent du Soleil observé d’un point de latitude L

1.6 Constante solaire


C’est le flux solaire moyen reçu par une surface plane orientée perpendiculairement
aux rayons solaires en dehors de l’atmosphère terrestre, en (W/m2 ). Constante (qui varie
peu dans le temps et l’espace). Les mesures effectuées par la NASA à bord des satellites
avancent une valeur moyenne de 1353 (W/m2 ) , certains ouvrages avancent la valeur de
1390 (W/m2 ) et d ?autres 1367 (W/m2 ) ( par Claus Frohlitch et Cristoph Wehrli du centre
radiométrique mondial) .
Si on adopte la valeur moyenne de I=1353 (W/m2 ) l’énergie d’irradiation qui lui corres-
pond en une journée (de 8 h) est égale à (1353x8) = 10,824(kW h/m2 ) .
La constante solaire (symbole p*s) est un cas particulier de puissance surfacique
C’est la puissance reçue depuis le soleil (son flux) ramenée à la surface d’une sphère
hypothétique située à 50 kilomètres au-dessus du sol terrestre et que l’on suppose être
très exactement à 1 unité astronomique du soleil
1 unité astronomique (u.a) est égale à 1,49559787.1011 mètres. Mais dans les calculs
énergétiques, on peut se contenter d’un nombre arrondi et on accepte 150 millions kms.
Cette puissance surfacique reçue, symbolisée p*50 est nommée constante solaire et vaut
2
p ∗ 50 = p ∗ S(lrs/lst) d’après la loi de Newton
p*S est la puissance surfacique émise par le soleil (valant elle-même :
2
KSB.T 4 d’après la loi de Stefan-Boltzmann, où KSB = 5, 67.10 − 8W/m − K ( − 4) et
T est la température de surface du soleil = 5780 K),

7
2
donc p*S = 6,4.106 W/m
(lrset lst) sont respectivement le rayon du soleil et la distance soleil-terre
La valeur numérique résultante est : p*50 = 6,4.106 (0,7/150)2 = 1394W/m2
Cette valeur doit toutefois être pondérée, car il y a diverses déperditions énergétiques et
la valeur retenue est de 1361 (W/m2 )
Cette valeur est une moyenne, variant de +/- 3,4%, selon la position de la Terre sur sa
trajectoire elliptique de planète
La variation de la distance terre-soleil pendant l’année influence la valeur de la constante
solaire. La relation suivante donne la valeur corrigée de la constante solaire

δ = 23.45sin[0.980(j + 284)] (1.1)


Lorsqu’une précision est requise, on pourra utiliser le développement en série de Fourier

δ = 0.33281 − 22.984 ∗ cosJ − 0.3499 ∗ cos2J


−0.1398 ∗ cos3J + 3.7872 ∗ sinJ (1.2)
+0.03205 ∗ sin2J + 0.07187 ∗ sin3J
La courbe suivante représente la variation de l ?angle ? en fonction de nombre de jours
figure 1.9.

Figure 1.9 – déclinaison du soleil.

1.7 L’angle horaire ω (ou AH)


L’angle horaire ω (encore noté AH) du soleil est déterminé par la rotation diurne de
la terre autour de son axe. C’est la mesure de l’arc de trajectoire solaire compris entre le
soleil et le plan méridien du lieu. Exprimé en ˚ d’angle,

ω = 360/24(T SV − 12) (1.3)


où TSV est le temps solaire vrai exprimé en heures.

8
Figure 1.10 – angle horaire ωdusoleil.

1.8 hauteur du soleil (h)


hauteur du soleil (h) :c’est l ?angle que fait la direction du soleil avec sa projection sur
le sol, il varie de 0˚à 90˚dans l’hémisphère sud (Nadir) et s’annule au lever et au coucher
du soleil et est maximal au midi solaire.

1.9 Azimut du soleil (a)


ou que fait la projection de la direction du soleil avec la direction du sud, cet angle
étant mesuré positivement vers l’ouest.

1.10 Altitude
L’altitude est l’élévation verticale d’un lieu ou d’un objet par rapport à un niveau de
base. ’altitude est aussi une grandeur qui exprime un écart entre un point donné et un
niveau de référence ; par convention, sur Terre ce niveau est le plus souvent le niveau de
la mer (ou « niveau zéro »).

1.11 Lever et coucher du soleil


On s’intéresse ici à deux instants particuliers de la journée, le « lever » et le « coucher
» du soleil donné par les équations

1.12 Durée du jour


La durée du jour (ou longueur du jour), au sens strict, est le temps compris, chaque
jour entre le moment où le limbe supérieur du Soleil apparait au-dessus de l’horizon, au

9
lever de soleil, jusqu’à sa disparition en dessous, lors du coucher de soleil. Il s’agit de la
période s’étendant entre l’aube et le crépuscule.

1.13 Fraction d’insolation


La durée d’insolation est une variable qui présente une grandeur non stationnaire, celle
ci trouve son explication dans la variation de sa moyenne au cours de l’année, à cause de
la saisonnalité du processus. En effet, elle varie d’un jour à l’autre.
L’ensoleillement d’un site est exprimé par la fraction d’insolation (Fr) définie par le rap-
port : F r = nd
Où (n) est le nombre d ?heures ensoleillées ou durées d’insolation, et (d) la durée du
jour - pour un jour très clair Fr =1
- pour un jour totalement couvert de (nuage) Fr = 0.
Par exemple les fractions d ?insolation sont exprimées en % (moyenne mensuelle) pour le
site de Biskra dans l’Atlas solaire de l’Algérie est donné par le tableau suivant :

Figure 1.11 – Fraction d’insolation dans le site de Biskra.

1.14 Albédo
La réflectivité, le coefficient d’absorption et la transmissivité dépendent de la longueur
d’onde. Par exemple, la neige réfléchi approximativement 90
? En générale on défini des caractéristiques radiatives moyennes dans un intervalle de
longueurs d’onde.
Le rapport entre l’énergie solaire réfléchie et ’énergie solaire incidente est appelé albédo,
α de la surface.
nergiesolairerf lchie
α = nergiesolaireincidente

1.15 Abaque d’ensoleillement pour une latitude don-


née
La projection stéréographique qui consiste à reporter la trajectoire du soleil sur la
sphère céleste permet d’établir des diagrammes polaires du type de celui de la Figure 1.13
Ces abaques permettent de déterminer graphiquement la hauteur et l’azimut du soleil
pour une latitude donnée à toute heure du jour et pour toute période de l’année.

10
Figure 1.12 – Albédo du sol.

1.16 Courbe de variation de la course du soleil


La course du soleil est définie en fonction des mois de l’année [01 à 12] et des heures
de la journée.

11
Figure 1.13 – Diagramme polaire.

Figure 1.14 – Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de


l’année.

12
Figure 1.15 – Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de
l’année.

Figure 1.16 – Graphique hauteur/azimut de la course du soleil pour les 12 mois de


l’année.

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