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DEBAISIEUX MARGOT

DOSSIER DNA 2020


PLAN D’ACCROCHAGE PRÉVU
INITIALLEMENT DANS LA
GALERIE DU QUAI

MUR DU FOND
MUR DE GAUCHE

MUR DE DROITE

CENTRE DE LA PIÈCE
MUR DE DERRIÈRE

MUR DE DERRIÈRE
-1- TABLE DE

-2- ENTRÉE
PROJETS
L’ensemble de mon travail organismes se mêlent, s’échangent. Ils
photographique porte sur l’intime, dans appartiennent à une même idée, celle
mes relations familiales ou amicales. d’un groupe. Uni et libre, ce groupe peut
Les échanges à travers les corps, les parfois effleurer l’image de mode à la
énergies produites de ces circulations. manière de Viviane Sassen.
Je pratique principalement le portrait. J’ai été fortement touchée par ce que
Je m’inspire des gens qui m’entourent, dégagent les images de Wolfgang
d’une expérience, d’un événement Tillmans. Il parle de « résidu d’une
passé, d’un temps perdu. Mais aussi de expérience passée », son travail étant
lieux. Des lieux à travers lesquels émane comme un ancrage émotionnel par lequel
une certaine nostalgie, la légèreté d’un le spectateur peut toujours s’identifier
--------------------------- souvenir. grâce à ses propres associations. Ses
photos témoignent de la fuite inexorable
-------PENSEE----------- Une salle de bain, un lac, un ponton, un du temps et de la crainte de la perte
musée. imminente de l’être cher (cf. Burg by
DE------------------LA--- Wolgang Tillmans, David Deitcher). Le
Tant d’espaces qui ont accueillis des photographe préserve les évènements
------------MEMOIRE---- âmes, des conversations, des corps. C’est du passé, en découpant et figeant des
aussi cela que j’essaie de montrer dans instants. Il assigne aux objets un espace
--------------------------- mes images : une trace, une empreinte et un temps qui leur est propre.
d’un temps révolu qui jamais ne pourra
-------INTIME ----------- revenir. Je ravive et capture des instants Mon travail est une affaire de mémoire
qui résonnent encore, afin de figer et d’oubli. Une dilatation du temps, un
--------------------------- quelque chose de l’ordre de l’indicible et flottement entre plusieurs dimensions.
de l’invisible. De ces instants d’intimité Une instabilité que nous apportons avec
--SOUVENIR------------- naît ma réalité, un monde sensible dans nos pensées et nos sentiments dans nos
lequel se mêle ma propre communauté. rapports. Je m’attache trop souvent à
--------------------------- Les personnes que je photographie sont des relations qui ne sont plus, et pour
souvent des proches. Des amis avec qui être sûre que celles-ci ont bel et bien
--------------------------- j’ai beaucoup parlé et pris le temps de existé, j’emprisonne leur souvenir pour en
connaître. Comme dans le travail de Ryan garder une trace.
--------------------------- MC Ginley, cette communauté que je crée
est le reflet d’une génération consciente Le texte de Chris Marker dans son
---------TRANSMISSION de l’importance de l’image aujourd’hui, long métrage Sans soleil me touche
et dont la photographie peut servir de particulièrement : «Qui a dit que le temps
--------------------------- vecteur à l’identité. La photographie pour venait à bout de toutes les blessures? Il
moi permet de participer indirectement à vaudrait mieux dire que le temps vient à
la construction de l’univers que je cherche bout de tout, sauf des blessures. Avec le
à créer. temps la plaie de la séparation perd de
ses bords réels; avec le temps, le corps
Je m’inspire de cette communication désiré ne sera bientôt plus. Et si le corps
qui se transmet entre les individus pour désirant a déjà cessé d’être pour l’autre,
saisir des attitudes, des postures. Je ce qui demeure, c’est une plaie. Une plaie
sublime, cache et dévoile les corps. Ces et sans corps».
Série Distorsion, 2019-2020

MUR DE GAUCHE
Dans Distorsion, je mets en scène des personnages à la tombée
de la nuit, des corps qui disparaissent, se cachent et s’étirent.
Cette série est une histoire de fantômes, je cherche à montrer
quelque chose d’invisible, d’irrationnel. Je me suis inspirée des
images de la fin du 19 ème, notamment les photographies
spirit ou post mortem. Je trouvais intéressant l’idée de
matérialiser l’inconnu par l’apparition de fluides corporels, de
flous, de visages cachés ou déformés. A travers ces images je
développe encore un peu plus cette frontière présente dans
mon travail, entre la dimension réelle et l’imaginaire. J’explore
ainsi mon propre inconscient à travers ces personnages que
je crée, de mon imagination naît une sorte de distorsion de la
réalité. Se développent alors des illusions, des hallucinations
alimentées par ces silhouettes sans visages qui semblent nous
épier. Cette dimension surréaliste m’a notamment fait penser
aux photographes Duane Michals ou Agnès Geoffray. On peut
retrouver dans leurs travaux cette incertitude, cette inquiétude
que j’essaie de communiquer dans cette série. C’est également
le cas de Gregory Crewdson, avec ses mises en scène créant un
sentiment de mal-être et d’appréhension à mesure qu’on les
observe. Cette notion de spiritualité, d’âmes que j’essaie de faire
apparaître est notamment abordée par David LaChapelle. Le
photographe évoque les croyances de chacun par la célébration
des corps, comme une sorte de transcendance de la pensée
qu’il met en avant dans ses clichés comme des miracles (aspect
religieux, noble dans son travail).
MUR DE GAUCHE
Installation photographique, 2020

Accrochage de certaines photographies de la série Distorsion, que je mets


dramatiquement en lumière à l’aide de flashs. L’expérimentation de ce type
d’installation a permis de décoller mon travail du mur, changer de dimension.
Je fais vivre les scènes que je photographie en instaurant un sentiment
d’étrangeté, d’inquiétude, tout en accentuant ce côté théâtral. Par le choix de
mise en scène, je suspends les clichés dans le vide comme si je les suspendais
dans le temps, je les fige.
MUR DE DERRIÈRE -1-
Série Masques, 2020

Réalisée lors des journées portes ouvertes de l’isdaT, cette série est dans la continuité de la
série Distorsion où je mets en scène des personnes masquées. Ici j’ai préalablement conçu
ces masques, qui ont été ensuite choisis par les visiteurs lors de leur visite au studio photo.
Une ambiance étrange s’installe parmis les modèles. Ils se transforment, se dévoilent en une
nouvelle facette d’eux-mêmes et jouent un rôle devant l’objectif, seulement le temps de la pose.
MUR DU FOND Captures d’écran vidéo. Jean, 2019

Cette vidéo parle de l’intimité d’une relation, le dévoilement des craintes de l’avenir
et la peur de la perte de l’autre. La parole se libère petit à petit en révélant avec
douceur le corps de l’être cher. Il est si proche, mais pourtant inatteignable. De
cette vidéo émane le désir de comprendre les émotions de l’autre, et de traverser
les barrières du corps pour découvrir ses pensées. Elle est montée en trois parties
: les premiers plans sélectionnés sont contemplatifs, cadrés de loin, dont le son se
compose d’enregistrements réalisés dans différents lieux où je me suis rendu avec
le sujet filmé. On traverse ensuite une nouvelle «frontière», l’être cher confronte ses
émotions en se révélant avec sincérité. Finalement la dernière partie est montée
sous forme de «flashs» : instants capturés qui apparaissent subtilement.
Installation volume et vidéo, 2020

Jean, 2019
Voile d’un souvenir, mousse plyuréthane et bâche 350cm x 400cm. 2019
Avec la vidéo est présentée une pièce faite en mousse polyuréthane. Voile d’un

CENTRE DE LA PIÈCE
souvenir est une représentation psychique des souvenirs évoqués dans la vidéo Jean.
J’emprisonne ceux-ci en utilisant une bâche comme frontière entre le monde réel et celui
des souvenirs, de l’inconscient. Cette pièce est une entrée vers les mondes que je crée
dans mon travail. Cela me permet de mettre en parallèle l’univers de Sanne de Wilde
que j’ai décidé d’explorer pour mon écrit de DNA. Comment définir sa propre réalité et
en déterminer les frontières. Je me suis également inspirée du travail de Apichatpong
Weerasethakul, notamment avec son film Tropical Malady (2004). Son univers
onirique m’a particulièrement attirée et interrogée. Sa façon de montrer aussi simplement
deux âmes qui s’aiment et s’attirent, ainsi que cette crainte de la perte de l’autre, cette
peur que l’on ressent dans toute la seconde partie du film.

https://vimeo.com/425060458 code du lien : 20281


«Rien ne distingue les souvenirs des autres moments. Ce n’est «J’enregistre des choses pour garder des voix, des souvenirs. Des
que plus tard qu’ils se font reconnaître, à leurs cicatrices. histoires, des gens. J’ai toujours le sentiment que la vie va trop
Ce visage qui devait être la seule image du temps de paix à vite, c’est donc ma tentative pour la ralentir. J’essaie de garder le
traverser le temps de guerre, il se demanda longtemps s’il l’avait temps avec moi, j’essaie de garder les gens que je rencontre avec
vraiment vu, où s’il avait créé ce moment de douceur pour moi. Autrement, ils me quitteraient tous.»
égayer le moment de folie qui allait venir.»
extrait du photo-roman de Chris Marker, La Jetée, 1962 extrait de Mister Lonely, 2009. Harmony Korine
CENTRE DE LA PIÈCE Captures d’écran vidéo. Good night England, 2019
Cette vidéo regroupe des instants filmés dans différentes villes d’Angleterre.
Tout se déroule dans la nuit, la pénombre. On ne sait pas le temps, on ne
sait pas le lieu. On sait juste qu’on flotte, on erre dans cette nouvelle ville à la
dimension étrange et irréelle. Good night England devait être projetée
sous la bâche de la sculpture Voile d’un souvenir, proposant ainsi aux
spectateurs de s’intégrer à l’oeuvre en se déplaçant autour de la mousse,
dessous, et dedans pour regarder la vidéo.

https://vimeo.com/399219427 link code : 20281


MUR DE DROITE Captures d’écran vidéo. Où es-tu, la nuit?, 2019
Une déambulation à travers les paysages urbains, sous les battements de
la pluie; à la recherche d’un visage, à la poursuite de la nuit. Des voix se font
entendre, subtiles. J’essaie de les suivre, et me fais emporter par le rythme
de la musique. Je me laisse prendre par ces vagues sonores. Quelques
instants seulement. Mais déjà il est trop tard, le matin est là.

https://vimeo.com/401303348 link code : 20281


MUR DE DROITE Captures d’écran vidéo. Some questions in London, 2019
A nouveau une déambulation dans la ville. Avec le désir de trouver des
réponses, cette voix qui erre dans nos têtes dilate le temps et empêche
une analyse claire des éléments présents, tout devient flou. Ce travail fait
parti d’une série avec les deux vidéos Où es-tu, la nuit? et Good night
England, dans lesquelles cette notion d’errance revient. Déplacements dans
des espaces urbains, vides, comme inhabités.

https://vimeo.com/401031272 code du lien : 20281


MUR DE DERRIÈRE -2- Captures d’écran vidéo. Ginette, 2020

Ginette est un documentaire basé sur l’échange et l’amour pour les vêtements
et la couture. De l’image Super 8 aux photos d’archives, dans cette vidéo les
quatre générations de femmes de ma famille se regroupent et se succèdent pour
transmettre une mémoire commune. Mais c’est cependant le personnage de Ginette
qui se trouve dans le rôle de messager, et de gardienne de cette mémoire. Selon
moi, nous sommes faits de la mémoire de nos anciens, nous nous modelons à partir
de leur souvenir, de leur héritage. C’est à travers tout cela que j’essaie d’évoluer afin
d’honorer ce lien générationnel qui a été créé. Je me suis interrogée sur cette notion
de transmission des connaissances à travers les femmes de ma famille, comment je
pourrai parler des femmes, du vêtement, du fils qui tisse tout ensemble.
captures d’écrans essayages, 2019 captures d’écrans films d’archives, 1960-1970

https://vimeo.com/410414683 code du lien : 20281 https://vimeo.com/425054560 code du lien : 20281

captures d’écrans présentation de vêtements, 2020 captures d’écrans avec images d’archives de 1950 à 1990, 2020
https://vimeo.com/410412621 code du lien : 20281
Série En évolution II, 2019
MUR DE DERRIÈRE -1-

Inspirée du travail de Franz West avec Passstücke, ou autrement dit «les objets adaptables», naît
deux séries de photographies. Celle-ci a été réalisée lors des journées portes ouvertes 2019 de
l’isdaT. Différentes gelatines colorées étaient mises à disposition, ainsi qu’une sélection de mes
sculptures. Les visiteurs pouvaient librement intéragir avec ces objets tout comme Passstücke,
choisir de poser devant l’objectif ou de rester en retrait et manipuler d’autres sculptures.
Série En évolution I, 2019

MUR DE DERRIÈRE -1-


Edition En évolution I, 2019.
Format carré 200mm x 200mm, 16 pages.

Dans cette série j’ai choisi deux modèles que j’ai abandonné à certaines de mes sculptures de mousse
polyuréthane et silicone. Je mets à nu ces personnages, et en les plaçant dans un espace neutre et
vide j’impose la confrontation avec ces éléments insolites. Je cherche à provoquer des réactions : l’un
se cache, et les utilise comme protections. L’autre s’en amuse et les tourne au ridicule en jouant avec.
Captures d’écran vidéo. Expérimentations, 2018

J’ai par la suite filmé le processus de travail sur une


maille de silicone de 300cm x 400cm. Le but était de
marquer la temporalité de ce processus sur un objet, qui
au final n’aura une durée de vie que de quelques heures
lors de son installation dans l’espace (grande maille
suspendue en premier plan sur la photo principale). En
effet la maile étant relativement lourde et la matière
silicone très fragile, il ne reste à la fin de l’exposition que
quelques parties de la sculpture.

https://vimeo.com/402175256 code du lien : 20281

Installation volume et
photographies, 2019

Présentation des sculptures


réalisées en mousse polyuréthane
et silicone. Les mousses
polyuréthane évoluent en fonction
du temps et de la chaleur, elles
prennent forme du support sur
lequel elles sont posées. Sur le mur,
trois photographies de la série
En évolution I.
Expérimentations plastiques. 2018-2019.
Carnet 140mm x 140mm
aquarelles, crayon.
Applats au feutre 297mm x 420mm
Ecrit DNA :The island of the colorblind, Sanne de Wilde.
Edition 210mm x 290mm, 2020.

J’ai choisi de présenter à travers cette édition le travail de Sanne de Wilde, photographe qui
a exploré dans le projet The island of the colorblind la dimension et le rôle que joue la
génétique dans la vie des gens et dans différentes commmunautés. Sur l’île de Pingelap, une
personne sur dix est atteinte d’une maladie génétique rare, appelée achromatopsie. C’est cette
vision presque irréelle du monde qui les entoure qui m’a intéressé, ainsi que la façon dont
l’artiste a construit ces images.
MUR DE DERRIÈRE -1-
Tu veux dessiner?, 2020.
Edition 120mm x 120mm non reliée.

Ces deux micro - éditions sont à manipuler ensemble. Suite


au stage réalisé au sein de l’ONG Friends of All en été 2019,
j’ai souhaité présenter deux versions de cette expérience.
Dans la première, International Goodwill Walk, on
peut retrouver une série de clichés pris durant le stage :
une marche de 65km à silloner les villages et les écoles, des
International Goodwill Walk, 2020. fresques peintes par nos soins sur tous les murs de l’école
où nous logions. Puis en annexe les éléments à retenir de
Edition 120mm x 120mm non reliée. la langue de l’Etat du Gujarat que nous nous efforcions
d’apprendre pour mieux communiquer. Dans la seconde
Par ailleurs je participe à l’atelier microédition; atelier qui me permet édition Tu veux dessiner?, je me suis adressée aux
de mettre en forme des petits projets, de travailler dans une autre enfants curieux de notre école (tranche d’âge 7/10 ans), et
économie. Il est intéressant de redécouvrir son travail à travers un leur ai demandé de me dessiner quelque chose. Une série
document papier, de donner une autre dimension à ses idées. de dessins automatiques apparaît, dessins représentant
pour la plupart des animaux, éléphants, paons, oiseaux,
et personnages. A travers ces éditions j’ai souhaité mettre
en avant deux types de langages : celui de la parole, du
concret, du monde des «adultes». Et celui de l’imagination,
de la créativité et de l’enfance.
Lettres épistolaires à Carrefour, 2019 Twelve months a building, 2018-2019
Edition 148mm x 290mm Edition 210mm x 290mm

Après mes deux années de contrat Tous les mois durant une année, j’ai photographié
étudiant à Carrefour Market, j’ai décidé un immeuble à la sortie du métro Marengo-SNCF de
de réaliser une édition à partir de mots Toulouse. Devenu totem, personnage majestieux
d’amour échangés sur tickets de caisse. paraissant m’attendre lorsque je rentrais le soir, j’ai
Le papier d’impression et le format choisi décidé de collecter toutes ces images que j’avais de
se réfère de celui utilisé pour les tickets lui et de les présenter dans une édition. La couverture
de caisse : le papier carbone, dont la représente la carte toulousaine, avec son centre ville
longueur est déterminée par le nombre et la rocade qui l’entoure. L’immeuble est situé dans
d’articles enregistrés. l’espace de la page à partir même de sa géolocalisation
(que l’on peut retrouver sur la couverture), et apparaît
au fils des mois des fenêtres révélant peu à peu
l’immeuble.

MUR DE DERRIÈRE -1-


Carnets d’expérimentations plastiques. 2016-2020.
Carnets 148mm x 210mm
Carnet 210mm x 148mm
peinture acrylique, aquarelle, collages, texte, feutre, crayon.

Sélection de productions personnelles réalisées sur quatre années d’études


à l’institut supérieur des arts de Toulouse.
Les règles des rêves, 2019.
5 éditions 210mm x 290mm non reliées.

Cinq rêves sonores ont été envoyés à des participants. A chaque rêve, une contrainte matérielle, ou
physique, puis un dessin. Chaque édition est composée de vingt dessins de participants, laissant ainsi
entrevoir les multiples combinaisons mentales que chacun a pu se faire à l’écoute d’un des rêves.

Le rêve : Suite de phénomènes psychiques se produisant pendant le sommeil.


Disposition de l’esprit généralement nocturne, survient au cours du sommeil
et procure à l’individu éveillé des souvenirs (...), 2018.

MUR DE DERRIÈRE -1-


Edition 210mm x 290mm
Ici un reccueil de rêves d’une cinquantaine de personnes collectés sur quatre mois.
Traces d’un exil, poster 90cm x 120cm, 2018

Traces d’un exil, flyer 29,7cm x 42cm, 2018

Issu d’une famille juive, Nicolas Muller fuit les régimes répressifs des pays
Traces d’un exil est un projet qui retrace européens à mesure qu’il les traverse. Il ira tout d’abord à Paris, au Portugal, au
l’exposition de Nicolas Muller au Jeu de Paume Maroc, et finalement en Espagne. J’ai donc cartographié ces différentes villes étapes
à Paris. Présentée de novembre 2014 à mai pour réaliser mon affiche, villes témoins qui marquent son parcours personnel et
2015, cette exposition parle de voyages, des professionnel comme une trace, une empreinte. Dans le flyer, le texte est parsemé
différentes étapes dans la vie et des traces que de coupures, entremêlé des photographies de l’exposition qui jonchent les
l’on laisse sur notre passage. paragraphes comme des petits cailloux blancs sur un sentier.
Contre le harcèlement, tous concernés, 2018
Affiche 50 cm x 65 cm

Les affiches ci-contre ont été réalisées dans le cadre du cours de calligraphie
avec François Chastanet lorsque j’étais en seconde année design graphique.
Il était demandé d’expérimenter la typographie à travers de grands formats
destinés à être affichés dans la rue. J’ai ainsi développé mon travail autour
du harcèlement de rue, en créant des sortes de bulles de dialogue dans
lesquelles la force des mots/ insultes débordent. Les affiches sur la partie
haute de la page représentent les versions finales de mes expérimentations.
On peut retrouver une phrase «slogan» qui permet de mettre en avant ces
insultes anodines, si souvent minimisées et qu’il faut dénoncer. Mise en espace, affiches 50 cm x 65 cm, 2018
Emmaus Toulouse, 2018
Edition 148mm x 210mm

Série de photographies représentant la partie immergée de


l’iceberg sur le fonctionnement de Emmaus. Toute la partie
recyclage, réutilisation des produits, upcycling.

Expérimentations typographiques, 2018


Carnets 297mm x 420mm
Edition de monotypes 297mm x 420mm
Affiche 500 mm x 650 mm