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I.A.

Е de LYON Institut des Hautes Etudes


Université Jean Moulin de Management
LYON 3 H.Е.M

Mémoire de fin d’étude

Réalisé par :

Encadré par :

Année Universitaire : 2019 – 2020

Sommaire :
PARTIE 1 : Optimisation de la gestion de stocks à travers l’implémentation d’un WMS..........................................3
CHAPITRE 1 :...................................................................................................................................................5
La Gestion de stocks dans la distribution...........................................................................................................5
SECTION 1 Secteur de la distribution...........................................................................................................6
SECTION 2 Gestion de stock dans la distribution.........................................................................................8
SECTION 3 : méthodes mobilisés pour l’optimisation des stocks dans la distribution..............................10
CHAPITRE 2 :.................................................................................................................................................15
Optimisation des stocks par l’implémentation d’un WMS..............................................................................15
SECTION 1 : WMS « progiciel destiné à la gestion de stocks ».................................................................16
SECTION  2 : Outils et méthodes utilisés pour l’implémentation d’un WMS............................................20
SECTION  3 : Optimisation de l’exploitation des stocks par l’implémentation du WMS..........................25
PARTIE 1 :
Optimisation de la gestion de stocks à travers l’implémentation d’un WMS
Introduction  :
La distribution implique généralement des flux de marchandises et des flux logistiques de
plus en plus complexes nécessitant des efforts considérables en termes de gestion de stock.
Du lieu de production jusqu’au lieu de distribution finale, la gestion logistique devient
certainement l’une des priorités des plans stratégiques établis par les entreprises de la
distribution.
Ce secteur nécessite une organisation adéquate au poids que représente la gestion des stocks et
leurs. Les grandes surfaces peuvent s’appuyer sur des systèmes logistiques de très grande qualité
afin de faire face aux flux constants d’entrées et de sorties des stocks.

Les logiciels WMS dédiés à la distribution permettent d’optimiser toute la chaîne de gestion des
stocks et ainsi dynamiser au maximum l’activité dans ce secteur. La logistique est aujourd’hui au
cœur des enjeux de la distribution et constituerai bien un Facteur Clé de Succès pour les
entreprises pouvant la maitriser.

L’automatisation des entrepôts est devenue un facteur important pour pratiquement toutes les
entreprises de la distribution.
CHAPITRE 1 : La Gestion de stocks dans la distribution

Boutiquier, commerçant, négociant, intermédiaire, cybermarchand, distributeur, détaillant,


grossiste, débiteur, vendeur, marchand, acheteur… Tels sont les termes attribués à un distributeur
et qui permettent la définition des multiples aspects de son métier. Pareillement ils reflètent, une
importante évolution ayant débutée à la fin du XIXe siècle et qui s'accroît encore de nos jours.
Grands nombres de boutiquiers, marchands, sont aujourd’hui des acteurs économiques de grand
renom tel que Amazon, Carrefour, Ikea, Zara, Fnac.... Afin de développer, d’accroitre ainsi que
d’optimiser leur part de marché, ces géants de la distribution s’engagent dans une bataille souvent
mondialisée, mettant en pratique un marketing d’enseigne de haut niveau, digne des plus grandes
marques, et en appliquant les diverses méthodes approuvées par des spécialistes, afin de
déterminer les attentes des shoppers et de pouvoir s’y adapter. La montée en puissance du
commerce en ligne, ainsi que des malls, des drives, des hard-discount, donne lieu à une
concurrence multiformat.

De ce fait, une vision trop simpliste est inappropriée, il est donc indéniable de pouvoir
maîtriser les enjeux de plus en plus complexes le caractérisant. Au-delà de ce premier constat, la
compréhension de la distribution est pour le moins une nécessité, non seulement pour les
logisticiens mais également tous ceux qui travaillent dans les métiers du marketing et du
management. En effet, si la distribution est restée longtemps le parent pauvre des manuels de
Marketing, cantonnée au 4e P du Marketing Mix, cette approche est aujourd’hui totalement en
inadéquation avec les réalités des marchés. Les distributeurs sont non seulement devenus des
intermédiaires puissants des grandes marques mais ils sont également leurs concurrents. Le
développement de constats erronés pourrait émaner du fait de considérer le marketing comme
étant sous le prisme de marques de producteurs.
SECTION 1 Secteur de la distribution
Elément qui fait partie de la politique commerciale, la distribution permet au
consommateur final de disposer des biens et services, consiste à sélectionner et à gérer un
ensemble de moyens pour que les biens soient disponibles au bon endroit, afin de faciliter et
d’encourager leurs achats. Par conséquent, cela consisterait à sélectionner ainsi qu’à gérer un
ensemble de moyens, de sorte que les biens puissent être disponible au bon endroit, dans les
quantités demandées et dans les conditions les plus adéquates à susciter l’acte de l’achat.
La distribution ne nécessite pas forcément des intermédiaires, mais cela n’empêche qu’elle
implique souvent leur intervention, de manière à pouvoir constituer le choix du canal de
distribution de l’entreprise en se positionnant pour un canal court ou long.

1. Circuit, réseau et canal de distribution.


La distribution à recours aux notions de :

Canal de distribution : on parle de chemin commercial qui peut être parcouru par un
produit pour aller du producteur au consommateur final en d’autres termes Un canal de
distribution peut être définie une succession d’acteurs agissant de manière organisée pour mettre
à disposition du client final un produit.

Circuit de distribution : il est souvent mélangé avec le canal de distribution, un circuit


de distribution regroupe la globalité des canaux par lesquels un bien est acheminé du producteur
au consommateur. La différence avec le canal de distribution, c’est que celui-ci prend en compte
que les acteurs.

Réseau de distribution : c’est l’ensemble des personnes (physiques ou morales) qui


intègrent la distribution d’un bien ou d’un service, ainsi, une chaîne de distribution en logistique
désigne la continuité des opérations qui permettra de mettre à disposition d’un client un produit.

2. Les types de canaux de distribution.

Il existe trois types de canaux et se caractérisent par leur longueur.

 Canal court : Il ne comporte qu’un intermédiaire (distributeur / détaillant) entre le


producteur et le consommateur. L’usage d’un canal court permet la majorité du temps de
baisser le coût global de distribution, surtout lorsque la distribution opère dans un
périmètre local au lieu de celui de la production. Le gain réalisé peut alors être répercutée
sur le prix de vente ou permettre de réaliser une marge plus grande.

 Canal long : Il comprend au moins deux intermédiaires (grossiste + détaillant) entre le


producteur et le consommateur.

 Canal direct : Il désigne un mode de vente direct, entre le producteur et le consommateur


Mis à part ces trois types traditionnels de canaux de distribution, on peut intégrer une
forme moderne de canal long que l’on rencontre surtout avec les hypermarchés :

Producteur Centrale d’achat Détaillant Consommateur

3. Les formes de commerce.

On distingue globalement 3 formes de commerce :

Le commerce indépendant : avec une distinction entre commerce de gros et


commerce de détail

Le commerce de gros : les grossistes achètent leurs produits en quantité importante aux
fabricants pour les revendre en quantités basses aux détaillants. Dans la grande
distribution, les grossistes deviennent des centrales d’achat.

Le commerce de détail : c’est le fait d’acheter des produits aux grossistes ou aux semi-
grossistes pour les revendre à leurs tours au consommateur final.

Le commerce associé : une association des commerçants indépendants, sous beaucoup


formes, pour regrouper différents types d’actions commerciales.

Cela peut leurs permettre d’obtenir des conditions meilleures auprès des fournisseurs et de faire
face aux grandes surfaces.

On peut trouver dans le commerce associé différents types :

 La chaîne volontaire : des grossistes jusqu’aux détaillants, juridiquement mais


aussi financièrement indépendants, se rejoint, à l’initiative de ces derniers, pour
organiser en commun les fonctions de gros et de détail. Ils vendent généralement
sous une même enseigne.

 Le groupement d’achats : des commerçants indépendants, détaillants ou


grossistes, joignent leurs achats pour pouvoir obtenir les conditions optimales de
vente auprès des fabricants.

 La franchise : se définit comme une forme de contrat de distribution exclusif


ou un franchiseur fait bénéficier de sa marque, de ses produits, de son enseigne
ainsi que dans son savoir-faire, un franchisé qui en contrepartie paye un droit
d’entrée et des redevances sur les ventes.

 Les réseaux de concession : c’est le fait que le concessionnaire vend les


produits du concédant. Ce système est utilisé surtout dans le secteur automobile.

SECTION 2 Gestion de stock dans la distribution


Les opérateurs dans les secteurs de la distribution sont naturellement exposés aux maux
causés par la lourdeur, la complexité et le manque de compétences présents dans les processus de
gestion de stocks. Cette notion de gestion de stocks tient sa crainte et sa complexité de par la
multitude de variables et de contraintes qui interviennent dans les processus opérationnels de
l’entreprise.

Choisir une stratégie concentrée sur la présence de stocks dans une entreprise implique dans la
plupart du temps de devoir mettre en place une stratégie efficace et efficiente de gestion d’un
entrepôt, le lieu essentiel au stockage. 
Peu importe la taille des entreprises, la gestion d’entrepôt y occupe une place primordiale
au niveau de leur stratégie, résultante d’un réel facteur de performance et de succès, en particulier
dans le secteur du commerce en ligne. En effet la gestion d’entrepôt est étroitement liée à la
satisfaction du client final. Dans la mesure où une gestion efficace d’un entrepôt permettrait la
garantie d’une livraison dans les délais et sans erreur (rupture de stock, mauvais produit envoyé,
etc.).

Autrefois, les engagements en ce qui concerne les livraisons étaient plutôt difficiles à
tenir, toutefois, grâce à l’informatisation des entrepôts, en découle une meilleure maîtrise de la
gestion d’un entrepôt. En effet, une vision intégrale de l’organisation d’un entrepôt permettrait
d’optimiser le stockage et les coûts de réponses aux commandes de clients. Ces évolutions
mènent à une amélioration considérable de la rentabilité des opérateurs.

Image 1 : image d’entrepôt


http://dislogroup.com/fr/logistique/

Les éléments clés de la gestion d’entrepôt


Tout d’abord l’entrepôt est non seulement un lieu de stockage seulement, mais
aussi un lieu de passage des marchandises, il est donc certain qu’il puisse permettre la
réalisation d’un nombre important d’opérations physiques et administratives. Cela laisse à
dire donc que les divers lieux d’entrepôts soient pensés, et conçus comme une authentique
plateforme logistique.
Dans cette optique il est indéniable pour l’entreprise de déterminer une organisation
compréhensible et ce, dès l’entrée d’un article dans la zone de déchargement jusqu’à sa
sortie de l’entrepôt.
Au-delà de la création et l’identification de ces deux aires, la gestion d’entrepôt
nécessite également d’optimiser la gestion des flux de marchandises et des opérateurs au
cœur des divers bâtiments. Ceci dans le but de pouvoir gérer les approvisionnements et les
stocks en temps réel, un composant de plus en plus déterminant dans l’optimisation de la
gestion d’un entrepôt.
Une bonne gestion d’entrepôt, permettrait aux garants de la chaîne logistique de
connaître en temps réel quels sont les stocks disponibles des différents produits, ainsi que
toute la marchandise faisant l’objet d’une traçabilité parfaite où chaque opérateur possède
un rôle bien défini.

SECTION 3 : méthodes mobilisées pour l’optimisation des stocks dans la distribution

Améliorer la gestion des stocks


Le stock, c'est un ensemble de marchandises provisoirement inutilisées, donc de l'argent et de
l'espace perdus. Comment baisser ce stock, augmenter les ventes, sans pour autant risquer les
ruptures d'approvisionnement ? 
Parmi plusieurs alternatives mises en place dernièrement par les industriels et la Distribution,
voici les 3 plus fréquentes :

 Le flux tendu,
 Le stock déporté,
 La GPA multi Pick qui est particulièrement traitée ici.
 
Flux tendu
A l'inverse de ce qui s’effectue dans les entrepôts frigorifiques où les dates limites de
consommation empêchent de stocker à l'avance, pour les industriels, il est question d'effectuer les
livraisons de quantité de marchandises exacte commandées par les points de vente sur une plate-
forme. Il est important de noter que l’entrepôt distributeur ne prédispose pas d’un stock de
sécurité. Afin d’éviter la perte de parts de marché, les distributeurs, se doivent de manifester
d’une très grande réactivité et d’une qualité de livraison irréprochable pour éviter les ruptures en
linéaires. Malgré qu’une telle organisation permette d’exterminer les stocks dans les entrepôts
clients, cela n'empêche, qu’elle pourrait induire d’importants coûts logistiques supplémentaires
chez les industriels. Par ailleurs, une importante prévenance est portée sur le choix des références
susceptibles d'être pilotées en flux tendus. Les types d'approvisionnement distingue :

 Les produits livrés sur stock,


 Les moins stratégiques dans l'assortiment, gérés généralement en flux tendus.
Actuellement, la plupart des partenaires qui accepte ce mode de livraison, sont souvent des
petites ou moyennes structures.

Stock avancé, ou Stock déporté


Ici, il serait question de diminuer seulement le poids financier, et non d'éradiquer
physiquement les réserves de l’entrepôt. N'est-ce pas d'ailleurs les buts recherchés, quelles que
soit la méthode utilisée
Les fournisseurs sont conviés à temporiser la facturation pour l'émetteur lors de la
livraison des magasins par la logistique centralisée. Par ailleurs, il est important de noter que la
marchandise, même si elle est disponible dans les entrepôts d'une enseigne, en dépit du fait
qu’elle soit totalement réservée pour cette dernière, appartiennent toujours au distributeur. En
somme, le financement du stock se fait sur l'ensemble de la chaîne. Quant aux fournisseurs,
disposant d’une logistique infaillible, cette éventualité pourrait leur sembler peu attrayante et plus
ou moins contraignante. Tandis que certains réfutent tout simplement le faite qu’une charge
financière supplémentaire leur soit imposé. D’autres quant à eux renégocie l’échéance de
paiement, afin qu’il puisse établir un équilibre. Cependant, elle sera attractive pour ceux désirant
bénéficier de propositions de structures logistiques de leurs clients à un prix préférentiels.

Enfin, ce modèle d’organisation engage les producteurs industriels à gérer le


réapprovisionnement des stocks qui leur appartiennent, afin d’éviter les ruptures de stocks, ainsi
qu’à, respecter les capacités de stockage dans les entrepôts, pareillement à ce qui se fait en GPA.

GPA (Gestion Partagée des Approvisionnements)


La GPA est un système adopté majoritairement dans les hypermarchés, où certaines grandes
marques (Coca-Cola, Danone...), qui assurent elles-mêmes le réapprovisionnement de leurs
produits. 
Le fournisseur n’est plus seulement un exécuteur d’ordre, mais devient alors co-responsable
de l'approvisionnement. Il peut donc lui-même discerner les besoins ainsi qu'à adapter la
production et la logistique exigé. 
Les avantages se trouvent dans la réduction des stocks, la maîtrise des ruptures ainsi que la
diminution des coûts.

GPA multi Pick


Le principe de la GPA multi Pick consisterait à externaliser l’activité de picking chez des
fournisseurs spécialisés dans la gestion du réapprovisionnement.
Principalement basée sur une approche “collaborative”, cette organisation, si elle paraît au
premier abord plus difficile au niveau de la mise en place, elle présente inévitablement la
meilleure alternative afin de maintenir l'équilibre entre un niveau de stock plus bas et taux de
service maximum.
Le but étant de constituer un flux de transport commun : les commandes sont calculées dans
le même système et voyagent ensemble. Le pôle de chargement géographique ainsi constitué
permet mettre en place une entre les partenaires industriels et leurs clients. 
L’accroissement des fréquences de livraison individuelles mène à la baisse systématique
des stocks dans les entrepôts destinataires et permet l’atteinte de meilleurs taux de service. Plus
de gestion de reliquats ou de produits en rupture de stock qui attendent un prochain départ.
D'autre part, en ayant une maitrise sur le levier de massification des volumes chargés, gérés selon
leur vision, les industriels bénéficient logiquement d’un meilleur cout de transport. 
Si la GPA multi Pick attribue le meilleur compromis à proposer face à une pression qui ne cesse
d’augmenter sur la baisse des stocks des distributeurs, elle se base toutefois sur certaines
conditions bénéfiques à sa réalisation. Ainsi, le fait d'être placer à une proximité géographique de
ses partenaires, constitue un facteur clé. 
D'autre part, à vue des premiers pilotes opérationnels depuis près de deux ans, nous notons que la
continuité d'un groupe G.P.A. Multi Pick dépend de l'équilibre des intérêts individuels :
 Une réduction qui peut être mesurée des stocks pour le client,
 Des gains adéquats sur les taux de service,
 Des améliorations continuent des conditions de transport pour les fabricants.
A qui s'adresse la GPA multi Pick
Contrairement aux flux tendus et des stocks déportés, la GPA multi Pick peut se rattacher à
l'ensemble des catégories d'industriels :

 Le flux tendu s’améliore essentiellement pour les petits volumes,


 Le stock déporté fait attirer les fabricants de Marque De Distributeur prioritairement,
 Les grandes entreprises définient le multi Pick, une continuité logique au principe de GPA
qu'elles utilisent déjà.
La plupart des pilotes recensés concerne des sociétés qui proposent ce service depuis de
longues années. Les PME, quant à elles, trouvent l'opportunité d'intégrer enfin dans une
démarche collaborative avec leurs clients pour mettre en place une relation qui dépasse une
négociation juste de référencement et aussi de tarifs. 
Du côté des distributeurs, avec un impact faible en termes d’intégration (pour ceux qui pratiquent
la GPA), les résultats sont immédiats et importants.
 Prévision et anticipation
La définition de ces modes récents d'approvisionnement pour arranger la demande de
tension des stocks nous permet ainsi l’identification que l'un des facteurs clés de succès repose
essentiellement sur l'anticipation des flux pour développer la réactivité des industriels. 
Ainsi, en plus de cette réorganisation des flux logistiques, la majorité des enseignes de
distribution travaille à la mise en place d'outils pour diffuser leurs données telles que les
prévisions des ventes ou les consommations véridicités des produits. 
Si cette initiative annonce une volonté d'intégration des chaînes d'approvisionnement, encore
faudra-t-il que les données soient très fiables et les formats utilisés dans ce cas soient exploitables
par les systèmes des fabricants. Ils devront aussi évoluer afin d’exploiter ces nouvelles
informations et constituer une véritable aide supplémentaire à la décision.

CHAPITRE 2 : Optimisation des stocks par l’implémentation d’un WMS


Longtemps utilisés que par les sociétés multinationales et aux logisticiens, désormais, ce
n’est plus le cas, les WMS « se globalisent » et apportent une sérieuse valeur ajoutée aux
entreprises de taille intermédiaire.

Les centres de distribution et entrepôts de stockage ne se dotent pas tous d’un logiciel de gestion
d’entrepôt. Alors que l’optimisation d’une plateforme logistique passe toujours par son
informatisation, le WMS permet cependant de gérer d’une manière efficace les marchandises, les
équipements et le personnel
Peu importe leur cœur de métier, les PME sont actuellement confrontées à une concurrence très
importante, du fait de la globalisation des offres. Pour contrer cette concurrence et être plus au
moins les plus compétitives, une organisation interne optimale est donc essentielle. Les WMS,
ayant pour objectif d’améliorer la visibilité du stock et d’optimiser la gestion des opérations
d’entreposage, seront un vrai levier concurrentiel.
SECTION 1 : WMS « progiciel destiné à la gestion de stocks »

Qu’est-ce qu'un WMS ?


Warehouse management system (WMS), ou encore système de gestion d’entrepôt est un
système d’information et d’exécution des activités d’un entrepôt.

Un WMS est un progiciel qui pilote l’intégralité des flux physiques et d’information de
l’entrée jusqu’à la sortie de l’entrepôt, mais aussi contrôle les opérations nécessaires à la gestion
des flux, avec un objectif de garantir une meilleure optimisation de l’utilisation de l’entrepôt. Il
permet concrètement, une parfaite évaluation des stocks, une meilleure préparation de
commandes, ainsi que l’optimisation des couts de transport.

Fonctionnalités d’un WMS


 La fonction générale permettant la gestion de l’entrepôt
 La fonction dédiée aux articles
 La fonction de gestion des stocks : Une des bases primordiales des outils informatiques de
gestion d’entrepôt.
 La fonction réception : et qui correspond à l’entrée des produits sur l’entrepôt. C’est une
fonction importante, car c’est à partir de cette étape qu’on va permettre de faire entrer les
articles dans le système d’information et ainsi les gérer de façon efficace et efficiente.
 La fonction préparation des commandes : Regroupe beaucoup d’étapes et activités au sein
de l’entrepôt, comme les opérations de picking.
 La fonction expédition : Constitue l’ultime maillon de la chaîne dans la gestion de
l’entrepôt.
 La fonction synthèse et contrôle

Comment pouvoir comparer les WMS existants sur le marché et Comment


choisir
Dans le marché, le choix des WMS est complexe, une abondance de solutions s’ouvre aux
professionnels. On arrive en effet compter des dizaines de solutions différentes proposées sur le
marché.
Pour pouvoir effectuer une comparaison et un choix, une même solution peut à la fois être
proposée sous différents modes de ventes.

On peut séparer les modes en :

 Licence : mise en vente du logiciel en tant que produit

 ASP : Application Service Provider, mode qui tend à devenir du « SaaS » (Software as à
Service) qui consiste à vendre un service. Ce dernier a une particularité de se projeter sur
les standards web, ce qui insinue qu’il n’est pas important pour l’utilisateur du WMS
d’installer le logiciel sur son poste mais qu’il peut avoir accès aux données et aussi aux
modules par une simple connexion internet.
Plusieurs critères pourront éventuellement être utilisés pour comparer et choisir parmi les
offres du marché et déterminer enfin quel WMS acheter et implanter.

Critères en particulier :

 Implantations du WMS dans des entreprises du secteur d’activité approprié


 Taille de l’entrepôt à équiper
 Modalités d’interface avec votre ERP existant
 Maintenance et évolution
 Coût de la solution

La démarche adoptée pour l’implémentation d’un WMS


 Le professionnel définie son besoin à l’aide d’un formulaire de Projets WMS
 Etude et analyse concernant ce besoin
 Appel aux éditeurs de WMS qui peuvent correspondre aux critères de recherche
 Les fournisseurs cependant prennent contact automatiquement avec le professionnel pour
lui présenter leurs offres et solutions possibles
 Le professionnel étudie les offres et prend la décision finale
Cependant l’une des finalités serait surtout un gain de temps et d’efficacité dans la phase de
recherche et aussi, ce qui est très important dans le choix de la solution. 
SECTION  2 : Outils et méthodes utilisés pour l’implémentation d’un WMS

La démarche DMADV :
Le choix de la démarche de traitement du sujet est une étape délicate, en effet un mauvais
choix de la démarche de résolution du problème affecte directement la réussite du projet. J’ai fait
le choix d’adopter la démarche DMADV pour sa capacité de traiter un problème
d’implémentation, et c’est une variante de la séquence DMAIC, mais orienté en conception de
nouveaux processus. Cette méthode consiste à :

Figure 1 : démarche DMADV

https://www.examplecg.com/design-for-six-sigma.html

 Définir :
Cette étape permet de définir le périmètre du projet et ses objectifs en mettant le point sur
plusieurs éléments tels que : la définition des différents objectifs attendus, l’ensemble des acteurs
travaillant dans le projet, son planning pour finalement tracer une charte rassemblant l’ensemble
de ces informations.

 Mesurer :
Cette étape permet de définir les états de lieu et la situation actuelle, d’évaluer correctement
le processus en question tout en mesurant l’ensemble des indicateurs intervenant dans la zone
étudiée.
 Analyser :
Avant de désigner le processus d’implémentation, la démarche DMADV propose la phase
Analyser pour comprendre les Inputs, les paramètres et les options nécessaires pour combler nos
attentes (rotation des articles, picking…)
 Désigner :
Dans cette étape, on aura finalement l’occasion de mettre en œuvre un processus de
paramétrage adéquat permettant de combler l’écart entre l’ancienne situation et la nouvelle.

 Vérifier :
Dernière étape du DMADV, elle consiste à vérifier si l’ensemble des étapes précédentes ont
eu les résultats escomptés vis-à-vis des objectifs tracés. Cette étape est un maillon très important
de la démarche, elle nous permet en effet de piloter les résultats afin de conserver l’amélioration
du processus.

Le diagramme SIPOC :
Le diagramme SIPOC est un outil essentiel de la phase définir, qui nous permet d’identifier
les différents éléments entrants en jeu dans un processus, il permet en effet de distinguer les
fournisseurs, les entrées, le processus, ses sorties et ses clients.

https://www.edrawsoft.com/fr/sipoc-software.php
La méthode 5M :

La méthode 5M (ou diagramme d’Ishikawa) est une méthode analyste qui permet de
représenter l’ensemble des causes possibles d’un problème. Elle est mise en œuvre par une
représentation graphique simple et structurée synthétisant le lien cause/effet :

Figure 3 : Diagramme d'Ishikawa

https://fr.wikipedia.org/wiki/Diagramme_de_causes_et_effets

 Matières : les matières utilisées, matière première…

 Matériel : les machines, les équipements.

 Méthodes : le processus, le mode opératoire.

 Milieu : l’environnement de travail, le contexte.


 Main d’œuvre : ressources humaines, interventions humaines.
La méthode QQOQCP :

Figure 3 : QQOQCP

https://www.hostinger.com/free-eol?
utm_source=fri&utm_medium=www&utm_campaign=free_eol

La méthode QQOQCP est une méthode de questionnement et d’aide à la résolution des


problèmes qui se base sur la réponse aux questions : quoi (Description de la problématique), qui
(description des personnes concernées), où (lieux), quand (moment, durée, fréquence), comment
(Description des méthodes, modes opératoires), pourquoi (description des causes). Dans le but de
collecter les données nécessaires pour analyser une activité.

Value Stream Mapping (VSM) :


Le VSM est un outil pour enregistrer un état actuel (Mapping) et concevoir un état futur
(Design) des flux de matière et d'information au niveau global. Francisée en Cartographie de la
Chaîne de Valeur, elle est la décomposition de l’activité de l’entreprise en une séquence
d'Operations élémentaires. Elle permet d’identifier les opérations à valeur ajoutée (et celles de
non-valeur ajoutée) entrant dans la composition/fabrication du service/produit, tel qu’il est
attendu par le client. Le VSM est un outil essentiel dans le Lean Manufacturing, et ce pour
plusieurs raisons :

 Met en évidence la création de valeur

 Permet d’aller au-delà des manifestations du gaspillage : elle en indique les causes

 Fournit une base d’échange pour discuter de l’intérêt des divers processus de fabrication

 La carte VSM fait ressortir les liens entre les flux de matières et les flux d’information
Le Classement ABC-Diagramme PARETO :
Pareto : Le diagramme Pareto est graphique qui représente l’impact des causes vis-à-vis
d’un phénomène, il permet de classer les causes participantes à la réalisation d’un événement
selon leur intensité par rapport à leur nombre total.

Le classement ABC : Tout en restant dans la même logique que la méthode de Pareto, la
méthode ABC affine la précédente en proposant un découpage plus détaillé des stocks en
fonction de leur valeur. Elle ressort donc trois segments ou classe selon les critères qui suivent :
 Classe A : les 20% des articles qui représentent environ 80% de la valeur totale du
stock.
 Classe B : les 30% des articles suivants qui représentent environ 15% de la valeur
totale du stock.
 Classe C : les 50% des articles restant qui représentent environ 5% de la valeur
totale du stock.
SECTION  3 : Optimisation de l’exploitation des stocks par l’implémentation du WMS
Dans cette section, nous allons définir quelles sont les fonctionnalités d’un WMS, pour
qu’ensuite dévoiler les atouts que peut apporter ce progiciel dans la gestion de stocks

Fonctionnalités d’un WMS ?


En résumé, depuis l’arrivée d’une semi-remorque en réception jusqu’à l’expédition définitive
de la marchandise, tout ce qui arrive dans l’entrepôt est de la responsabilité du WMS. Un WMS
couvre sept fonctions principales ainsi que de nombreuses fonctions complémentaires :

 Fonction générale de gestion de l’entrepôt : qui consiste à la gestion des structures


physiques de stockage
 La fonction articles et conditionnements (les meubles : les entrantes et sortantes)

 La fonction gestion de l’entrepôt : elle est l’une des options essentielles des outils
informatiques de gestion d’entrepôt.

 La fonction réception : elle correspond à l’entrée des produits sur l’entrepôt. Elle est
essentielle car c’est cette étape qui va permettre de faire l’entrée des produits dans le
système d’information et ainsi de les gérer de façon optimisée.

 La fonction préparation de commandes : elle regroupe plusieurs étapes et activités au sein


de l’entrepôt, surtout les opérations de picking…

 La fonction expédition : elle constitue l’ultime maillon de la chaîne dans la gestion de


l’entrepôt. Elle gère l’édition des documents de transport.

 La fonction synthèse et contrôle qui permet le suivi d’avancement d’activité


Conclusion :
Les points traités dans ce chapitre s’orientent vers l’approche utilisé pour cadrer la
problématique, en se focalisant sur comment optimiser les stocks à travers l’implémentation d’un
WMS

Conclusion Partie 1 :
Dans cette patrie, le point a été mis sur le cadrage du sujet de mémoire, à travers une
revue documentaire large bien analysé et synthétiser, afin d’éclairer le chemin qu’on va prendre
pour résoudre la problématique, qu’on va étudier au sein de l’entreprise DISLOG dans la seconde
partie, ou on va appliquer les outils et méthodes identifiés pour la résolution du problème en
question.

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