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École Supérieure des Communications

Ingénieurs en Télécommunications, 1ère année


INDP1

Antennes

Rim Barrak
Maître Assistante, habilitée
Rim.barrak@supcom.tn

1 © SUP’COM, 2020
R. Barrak, Hyperfréquences et Antennes, INDP1  SUP’COM
Partie 2
Doublet de Hertz et Caractéristiques des
antennes

Etude du doublet de Hertz


Caractéristiques des antennes
Etude d’une boucle élémentaire

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R. Barrak, Hyperfréquences et Antennes, INDP1  SUP’COM
Opérateurs différentiels
En coordonnées cartésiennes En coordonnées sphériques

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R. Barrak, Hyperfréquences et Antennes, INDP1  SUP’COM
Etude d’un doublet
Définition
Un doublet de Hertz ou dipôle élémentaire est un fils rectiligne de longueur L<<
parcouru par un courant d’amplitude constante I=Io ejt. Une antenne quelconque peut
toujours être considérée comme un ensemble d’éléments de courant que l’on peut
concrétiser par des fils de longueur L<< .

Détermination de A et V
  e  jkr  
A I o Le jt u z  Az u z
4 r
Dans le système de coordonnées sphériques (ur,u,u), A s’écrit :

A  ( Az cos(  ), Az sin(  ),0 )
Condition de Lorentz :
 V
divA   
t
 1 jk 
e  jkr    I o L cos  e jt
1
V j
4  r2 r 

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Etude d’un doublet
Détermination des champs H et E

 1  1  1  jkr  jk 1    A  
H  B  rotA  e   2  I o L sin  e jt u E  grad( V )  E r ur  E u
  4  r r  t

 1  jkr  2 2 
 Er  e    I o L cos  e jt
1  jkr  jk 1  4 jr 
  2  I o L sin  e jt
2 3
H  e  r
4  r r  
 1  jkr  j  1 
 E  e     I o L sin  e jt
 4  r r 2
jr  3

k 
    120
 
Pour r très grand, on peut négliger les termes en 1/r3 et 1/r2 devant les termes en 1/r.

 1  jkr  jk   jkr  j  E
  
jt jt
 H   4 e  r  I o L sin  e  e  2r  I o L sin  e
     H

 E  1 e  jkr  j  I L sin  e jt  e  jkr  jC   I L sin  e jt
  4  r 
o
 2r 
o

Les champs E et H sont orthogonaux, en phase et normaux à la direction de


propagation. Il s’agit d’une onde TEM. Ils décroissent en 1/r

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Zone des champs des antennes
Quel que soit le type d’antenne, on obtient des champs dont les expressions varient en 1/r, 1/r2 et
1/r3.
• les termes en 1/r correspondent au rayonnement,
• les termes en 1/r2 de E sont reliés à l’induction,
• les termes en 1/r3 de E et en 1/r2 de H proviennent de l’électrostatique.
On définit trois régions liées aux caractéristiques des champs. Les limites de ces régions, bien
qu’imprécises, dépendent des dimensions de l’antenne.
• Zone de champ proche ou zone de Rayleigh :
Les termes inductifs et électrostatiques sont
prépondérants au voisinage immédiat de l’antenne.
Les champs E et H sont en quadrature de phase.
l’impédance d’onde (E/H) est réactive et il y a une
accumulation d’énergie.
• Zone de champ lointain ou zone Fraunhofer :
Loin de l’antenne, les termes en 1/r2 et 1/r3 peuvent
être négligés et il y a rayonnement. Les champs E et
H sont en phase, varient en 1/r, orthogonaux entre
eux, et orthogonaux à la direction de propagation. Le
front d’onde est sphérique. L’impédance est réelle.
Le diagramme de rayonnement ne varie pas en
fonction de la distance.
• Zone de champ proche rayonnant ou zone de
Fresnel:
elle se situe entre les deux. Le diagramme de
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rayonnement varie en fonction de la distance.
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Etude d’un doublet
Densité de puissance rayonnée
La quantité utilisée pour décrire la puissance associée à une onde électromagnétique
est le vecteur Poynting instantané (W/m²):
S  EH

E le champ électrique instantané (V/m)


H le champ magnétique instantané (H/m)
En régime harmonique, il est souhaitable de trouver la densité de puissance moyenne
qui est obtenue en intégrant le vecteur Poynting instantané sur une période et en
divisant par la période.
E( x, y,z,t )  Re( E( x, y,z )e jt ) H( x, y,z,t )  Re( H( x, y,z )e jt )

1 1
S Re( E  H * )  Re( E  He 2 jt )
2 2
Le premier terme est invariant dans le temps et la moyenne du second terme est nulle.
1
Sav  Re( E  H * )
2

Pour le doublet de Hertz, la densité de puissance P(r,,) est:


2
I L 
P( r, , )  60  o sin   décroit en 1/r²
 2 r 
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Etude d’un doublet
Intensité de rayonnement
L'intensité du rayonnement dans une direction donnée est définie comme «la puissance
rayonnée d'une antenne par unité d'angle solide».

P(  , )  r² P( r, , ) [W / sr ]

Puissance rayonnée
La puissance rayonnée est obtenue en calculant le flux de la densité de puissance
rayonnée à travers une sphère.
2
  2 
 
PE     P( r, , )r sin  d  d     P( r, )sin  d  d
2
W 
0 0  0 0 

Pour le doublet de Hertz:

2   2  2
 Io L  2 2  Io L 

PE    60 


sin   r sin  d d  40 

 W 
 2  r    
0 0 

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Source ponctuelle ou isotrope
Définition
On appelle antenne isotrope une antenne rayonnant uniformément dans toutes les
directions de l'espace. Une telle antenne n'a donc pas de direction de propagation
privilégiée. On dit qu'elle n'est pas directive.
A une distance r, la densité de puissance d’une antenne isotrope Piso est :

Piso r , ,  
PE
4r 2
W / m 
2

Si l'antenne isotrope est intéressante pour le calcul théorique, il est important de noter
qu'elle est impossible à réaliser dans la pratique. C’est un élément de comparaison
pour déterminer les caractéristiques générales des antennes.

Caractéristiques d’une antenne :


- Diagramme de rayonnement
- Gain
- Directivité
- Résistance de rayonnement et rendement
- Impédance d’entrée
- Bande passante
- Polarisation
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Diagramme de rayonnement
Définition
Le diagramme de rayonnement représente les lieux géométriques des puissances de
rayonnement égales dans l’entourage de l’antenne.
Soit une antenne centrée sur le point O, la direction OM est définie par les angles
(,). La puissance dans cette direction est notée P(,). Il existe une direction où
P(,) est maximale Pmax.
r(,)=P(,)/Pmax

La variation de r(,) en fonction de  et  est appelée diagramme de rayonnement.


Le tracé du diagramme peut se faire en 3D. Les représentations les plus utilisées sont
des coupes 2D dans des plans orthogonaux par exemple un plan vertical (φ =
constante) et le plan horizontal (θ = 90°) ou encore dans le plan E et le plan H. Ces
coupes sont des courbes en coordonnées polaires.

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Ouverture
Le lobe principal se trouve autour de la direction du maximum de
rayonnement et contient la quasi totalité de la puissance rayonnée. De
part et d’autre de celui-ci apparaissent les lobes secondaires ou
latéraux qui sont indésirables.
Presque toute la puissance est contenue dans un secteur d’ouverture 3
limité par les directions où r(,) = 0.5
3 : ouverture à 3dB ou largeur de faisceau de l’antenne.

Pour les stations de base, on trouve aussi les paramètres suivants :


l’ouverture horizontale ou azimuth beamwidth et l’ouverture verticale ou
elevation beamwidth. Celles-ci sont conçues pour couvrir une portion
donnée du sol, dont l’ouverture horizontale dépend du secteur qu’elles
ont à couvrir (120° par exemple). L’ouverture verticale doit rester faible et
ne couvrir que le sol à proximité de l’antenne (moins de 10°).
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Diagramme de rayonnement
Quand 3 est de l’ordre du degré la variation en coordonnées polaires n’est pas
facilement exploitable. On préfère une représentation en coordonnées cartésiennes.
La variation de la puissance rayonnée est tracée en dB.
Lobes d’éclairement : ce sont les lobes secondaires des réflecteurs. Cette région
s’étend jusqu’à des directions pouvant aller de 3 à 6 3.
Zone de rayonnement diffus : elle est formée de lobes d’amplitudes fluctuantes qui
dépendent des imperfections de l’antenne et des effets parasites de diffraction.

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Directivité
La puissance rayonnée n’est pas uniformément répartie, il y a des directions pour
lesquelles P(r,,) est supérieure à celle que l’on aurait avec une source isotrope et
d’autres directions pour lesquelles elle est inférieure.

La directivité de l’antenne est définie par le rapport entre P(r,,) sur la densité de
puissance rayonnée Piso par une source isotrope rayonnant la même puissance PE :

P( r, , ) 4 P(  , )
D(  , )  
Piso ( r, , ) PE

La directivité indique dans quelles directions la densité de puissance est meilleure ou


moins bonne que celle de l'antenne isotrope. La directivité ne dépend pas de r, car les
deux densités décroissent en 1/r².

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Rendement et gain
Dans une antenne toute la puissance d’alimentation PF n’est pas nécessairement
rayonnée, il y a des pertes plus ou moins importantes. On définit le rendement d’une
antenne appelé aussi coefficient d’efficacité d’une antenne par le rapport :

PE

PF

En remplaçant PE par PF, on obtient le gain directif G(,) de l’antenne.

G(  , )   D(  , )

Le gain d'une antenne correspond au meilleur gain directif dans une (évt. plusieurs)
direction(s). Une antenne est un élément strictement passif qui n'amplifie pas le signal.
Son gain représente la concentration de puissance dans une direction privilégiée par
rapport à une antenne isotrope sans pertes.
Go  max G(  , )

On définit le gain en dBi (dB isotrope): Go ( dBi )  10 log( Go )


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Résistances
Résistance de rayonnement
Une antenne rayonne une énergie réelle, elle peut donc être assimilée à une
résistance dite résistance de rayonnement R. La résistance R ramenée au maximum
de courant est:
2.PE
R
I o2
R est définie au maximum de courant ou ventre de courant, généralement la
connexion de l’antenne au feeder se fait en cet endroit.
Résistance ohmique
La puissance électrique fournie à une antenne PF sera d’une part perdue par effet
joules (PJ) résultant de la résistance ohmique r de l’antenne et, d’autre part, émise par
rayonnement.
1
PF  PE  PJ  ( r  R )I o2
2
Le rendement de l’antenne est donné par:
P R
 E 
PF r  R
Ce rendement diminue généralement avec la fréquence : il est excellent en UHF et
tombe à quelques % dans les gammes VLF. En pratique, l’efficacité d’une antenne
peut atteindre 75 à 95%.

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Modèle d’une antenne
On modélise une antenne par:

- Une réactance X (comportement capacitif ou inductif)


Zin  R  r  jX
- Une résistance (pertes ohmiques et par rayonnement)

A la résonance, (dipôle de longueur multiple de /2), l’impédance d’entrée est


purement résistive (X=0) et devient inductive ou capacitive selon que la longueur de
l’antenne est plus longue ou plus courte que la longueur de résonance.

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Adaptation d’une antenne
Une antenne est reliée à une source via une ligne de transmission d’impédance
caractéristique Zc. Pour assurer un transfert maximal de puissance entre la source et
l’antenne, il faut réaliser une adaptation d’impédance en minimisant les pertes par
réflexion (annuler S11).
Z  Zc
S11  in
Z in  Z c

Pf  Ps (1  S11 )
2

La bande passante d’une antenne est le domaine des fréquences pour lesquelles son
opération est satisfaisante (|S11|< –10dB).

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Polarisation d’une antenne
Les oscillations des champs électrique et magnétique se produisent chacune dans un
plan donné. La polarisation d’une onde est le plan dans lequel varie le champ
électrique.
Dans un repère sphérique, le champ E peut s’écrire:

1- Si les deux composantes du champ électrique vibrent en phase ou en


opposition de phase, le champ E conserve une direction constante dans le temps. La
polarisation est dite rectiligne.
2- Si les deux composantes du champ électrique vibrent en quadrature de phase
le champ E décrit un cercle. La polarisation est dite circulaire.
3- Dans le cas général, la polarisation est elliptique et la direction du champ E varie
dans le temps. L’extrémité du vecteur représentant le champ électrique décrit une
ellipse.

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Polarisation d’une antenne
Certaines émissions d’ondes se font à polarisation linéaire (horizontale ou verticale),
d’autres à polarisation circulaire ou elliptique.
• Polarisation linéaire : le champ E n'a qu'une composante variant
sinusoïdalement: sa trajectoire est donc un segment de droite
• Polarisation circulaire : le champ E a deux composantes E et E de même
amplitude et déphasées de 90 degrés, son extrémité décrit un cercle.
• Polarisation elliptique : la polarisation elliptique correspond au cas général
d'un champ E comprenant deux composantes E et E d'amplitudes et de
phases quelconques.

Intérêt de la polarisation
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Doublet de Hertz
Diagramme de rayonnement
Ouverture 3dB : r(,)=0.5 correspond à une largeur de faisceau=2/4= /2
2
I L 
P( r , , )  60  o sin  
 2 r 

2
I L
PE  40 2  o 
  

r(  , )  sin  2

2
Résistance de rayonnement 2.P L
R  2E  80 2  
Io 
P( r , , )* 4r 2 3
Directivité D(  , )   sin  2
PE 2

Gain maximal =3/2=1.76dB par rapport à une source isotrope


Polarisation Pour un doublet vertical, la polarisation du champ E est verticale pour
=/2. Il s’agit d’une polarisation linéaire ou rectiligne.
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Influence d’un plan conducteur
L'influence du sol est un paramètre déterminant dans l'émission d'ondes EM. Le sol
est un conducteur plus ou moins bon; il est excellent lorsque de l'eau (par exemple
une nappe phréatique) est présente. Dans ce cas, il revoie l'onde électromagnétique
comme un miroir, en inversant la composante horizontale du champ électrique.
L'influence du sol est négligeable si l'antenne est distante de plusieurs longueurs
d'onde du sol. Parfois on cherche à éviter l'influence du sol et on élève l'antenne.
Parfois, au contraire, on recherche cette influence et on s'arrange pour augmenter la
conductibilité de celui-ci.

Composantes
du champ

Onde incidente Onde réfléchie

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R. Barrak, Hyperfréquences et Antennes, INDP1  SUP’COM
Influence d’un plan conducteur
Pour calculer l'effet du sol, on introduit souvent un concept tiré de
l'optique: la notion d'antenne virtuelle. On imagine que l'onde réfléchie
est envoyé par une antenne virtuelle située sous terre.

Doublet Vertical : source et image en phase


Doublet Horizontal : source et Image en opposition

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Boucle élémentaire
On considère une boucle élémentaire de rayon a parcourue par un courant
d’amplitude constante Io
H  H r ur  H u
a2 e  jkr 1
H r  cos  2 I o e jt ( jk  )
2 r r
a2 e  jkr jk 1
H   sin  I o e jt ( k 2   )
4 r r r2
E  E u
 a 2 e jkr 1 a2  e  jkr 1
A jt
I o e ( jk  )u  A u E   j sin  I o e jt ( jk  )
4 r r 4 r r
Pour r très grand, on peut négliger les termes en 1/r3 et 1/r2 devant les
termes en 1/r.
( ak )2 e  jkr E
H   sin  I o e jt  120
4 r H
a2  e jkr
E  k sin  I o e jt
4 r
Les champs E et H sont orthogonaux, en phase et normaux à la direction
de propagation. Il s’agit d’une onde TEM. Ils décroissent en 1/r
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Boucle élémentaire
2
 I o  ak 2 
P( r, , )  60  sin  
 4r 
 

 
2
PE  10 2 I o ( ak )2

r ( ,  )  sin  
2

2 4
2.P S  C 
R  2E  320 4  2   20 2  
Io   
S  a 2 et C  2a

P(r ,  ,  ) * 4r 2 3
D( ,  )   sin  
2

PE 2

L’antenne boucle est principalement inductive, sa capacité propre est assez


faible. Sa fréquence de résonance est généralement fixée à l’aide d’une
capacité placée en série.

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Boucle élémentaire
Exercice
On considère une antenne boucle de forme carrée pour un lecteur d’une
application RFID fonctionnant à 13.56 MHz. Le modèle électrique équivalent
de cette antenne est une inductance avec une résistance série (somme de la
résistance de perte et de la résistance de rayonnement).
1- Déterminer l’inductance de cette antenne, la résistance de perte et la
résistance de rayonnement.
2- Déterminer la capacité à la résonance, le rendement et le gain de
l’antenne.

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Boucle élémentaire
Correction

1- L=780nH, Rray=8m, Rloss=48m.

2- C=176pF
Rendement=14%
G=3/2*0.14=0.21=-6.7dBi

Rqs:
Le rayonnement de cette antenne en champ lointain à 13.56 MHz est donc
très faible. Cette antenne est plutôt employée comme antenne champ
proche.

Entre le lecteur et le tag, il n’existe pas de couplage rayonné mais plutôt un


couplage inductif. La zone de champ proche est de l’ordre la taille de la
boucle.

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Mesures d’antennes

Chambre anéchoïque

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