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Classe : TS1

Oscillations forcées
Exercice 1 :
Un dipôle (R, L, C) série est constitué d’un conducteur ohmique de résistance R = 50 Ω ; d’une bobine
d’inductance L = 45 mH et de résistance r = 10 Ω et d’un condensateur de capacité C = 10 F
On alimente ce dipôle par une tension sinusoïdale de tension efficace U = 6 V et de fréquence f = 100 Hz.
1. Faire la représentation de Fresnel relative à ce circuit.
2. Calculer l’impédance du circuit.
3. Calculer l’intensité efficace I du courant.
4. Calculer la tension efficace aux bornes de chaque composant.
5. Calculer la phase  de la tension par rapport à l’intensité.
Exercice 2 :
Un GBF délivre une tension sinusoïdale de fréquence f aux bornes d’un dipôle comprenant en série : une
inductance pure L = 1,0 H ; un condensateur C et un conducteur ohmique de résistance totale R.
La figure ci-dessus représente ce qu’on observe sur l’écran de l’oscilloscope avec les réglages suivants :
- Sensibilités verticales sur les deux voies : 5,0 V/division ;
- Balayage horizontal : 2,5 ms/division.
1. Déterminer la période T de la tension sinusoïdale u(t) délivrée
par le G.B.F. En déduire la fréquence f et la pulsation 
correspondantes.
2. A t = 0, le spot de la voie A est en O. Quelle est l’expression
de u(t) ?
3. Déterminer les valeurs numériques de la tension efficace U aux bornes du dipôle et de l’intensité efficace I
du courant.
4. Déterminer le déphasage  entre u(t) et i(t). En déduire l’expression de i(t).
5. A l’aide de la construction de Fresnel, déterminer la relation donnant tan en fonction des paramètres du
circuit. En déduire la valeur de la capacité C du condensateur.
Exercice 3 :
Un dipôle D, comprend, en série, une bobine d'inductance L et de résistance r, un résistor de résistance
R = 20 . On applique aux bornes de cette association une tension sinusoïdale u = Um cos t. Grâce à un
oscillographe on observe les courbes de la figure (1).
Le balayage est réglé à 2,5. 10-3 s/cm et la sensibilité des voies (1) et (2) est de 1 V/cm.

Figure 1 Figure 2

1. A partir des courbes, déterminer la période (T), la pulsation () et la fréquence (N) de la tension
sinusoïdale.
2. Déterminer l'amplitude (Umax) de la tension aux bornes du dipôle D et l'intensité maximale (Imax) du courant
traversant l'association.
3. Déterminer la différence de phase entre la tension aux bornes du dipôle D et le courant qui le traverse.
4. Déterminer les valeurs de l'impédance Z du dipôle D, de r et de L de la bobine inductive.

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5. On insère dans le circuit précédent, et en série, un condensateur de capacité C = 112 F. On observe sur
l'écran de l'oscillographe les courbes de la figure (2). Les réglages du balayage et des sensibilités verticales
ne sont pas modifiés.
5.1. Préciser l'état de fonctionnement du nouveau circuit. Quel est le nouveau déphasage entre le courant et
la tension aux bornes de ce circuit ?
5.2. L'état de fonctionnement de ce circuit est-il compatible avec la valeur de l'impédance Z trouvée à la
question 4 ?
5.3. À partir grandeurs visualisées, dans la figure 2, retrouver la valeur de la résistance (r) de la bobine.

Exercice 4 :
On considère un dipôle D pouvant être un conducteur ohmique, une
bobine de résistance r et d'inductance L ou un condensateur. Pour
déterminer sa nature, on réalise le montage ci-contre.
le générateur B.F. délivre une tension alternative sinusoïdale u(t) de
fréquence N.
- La résistance du conducteur ohmique est R = 205 Ω.
- L'oscilloscope bicourbe, branché comme indiqué sur le schéma, possède les réglages suivants :
1. On observe sur l'écran de l'oscilloscope les courbes ci-contre.
balayage horizontal : 3 ms.cm-1
sensibilité verticale de la voie Y1 : 20 V.cm-1 ; sensibilité verticale
de la voie Y2 : 10 V.cm-1
1.1. Montrer que le dipôle D est une bobine résistive, Déterminer ses
caractéristiques r et L .
1.2. Etablir les expressions de l'intensité instantanée i(t) du courant et
de la tension instantanée u(t) délivrée par le générateur.
2. La bobine précédente est montée en série avec un conducteur ohmique de résistance R' = 340  et un
condensateur de capacité C. L'ensemble est soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace U' = 220 V
délivrée par un générateur basse fréquence réglée à la fréquence N' = 50,5 Hz.
2.1. Quelle doit être la valeur de la capacité C pour que le courant i'(t) parcourant le circuit soit en avance

de phase de sur la tension u'(t) délivrée par le générateur ?
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2.2. Etablir les expressions de l'intensité instantanée i(t) du courant et de la tension instantanée u'(t)
délivrée par le générateur.

Exercice 5 :
Un dipôle (AM) est constitué par l'association en série d'un conducteur ohmique de résistance R, d'un
condensateur de capacité C variable et d'une bobine d'inductance L e t de résistance r = 25,8 Ω. Le dipôle est
alimenté par une tension alternative sinusoïdale u(t). On choisit l'origine des temps telle que :
i(t) = I 2 cos(t) et u(t) = U 2 cos(t + ).
di
1. Exprimer u(t) en fonction i, dt et  idt et montrer que u ( t) peut se mettre sous la forme :

 
u ( t) = α cos (t) + β cos (t + 2 ) +  cos (t - 2 ) où α , β et  sont des constantes que l'on explicitera.
2. Etablir les expressions des valeurs efficaces I de l’intensité du courant et UC de la tension aux bornes du
condensateur en fonction de R, r, L, C,  et U.
Donner l’expression de tan où  est la phase entre la tension u(t) et l’intensité i(t) du courant.
3. Un oscilloscope bicourbe permet de visualiser les tensions uAM = u(t) et uBM = uC(t). Pour une valeur
particulière C0 de la capacité du condensateur, on obtient l'oscillogramme suivant avec les réglages :
- balayage horizontal : 2 ms/division
- sensibilités verticales : voie Y1 : 5 V/ division ; voie Y2 : 20 V / division.

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3.1. Donner l’expression littérale puis numérique de uC en fonction du temps.
3.2. Déterminer la phase  entre u(t) et uC(t). En déduire la valeur de phase  entre la tension u(t) et
l'intensité i(t).
3.3. Déterminer la valeur de l’inductance L de la bobine sachant que C = 10,1 F.
3.4. Calculer la valeur I0 de l’intensité efficace du courant. En déduire la valeur de la résistance R.

Exercice 6 :
Soit un circuit comprenant, associés en série, un résistor de résistance R1, une
bobine de caractéristiques R2 et L. Ce circuit est alimenté par un générateur
délivrant une tension alternative sinusoïdale u = 220 2 sin100 π t .
Un ampèremètre (A) placé dans le circuit indique l’intensité efficace du courant I = 3,5 A. Les tensions
efficaces aux bornes du résistor et de la bobine sont, respectivement U1 =140 V et U2 = 121 V. u1 et u2 étant
les tensions instantanées aux bornes du résistor et de la bobine
1. Représenter le diagramme de FRESNEL relatif aux tensions u, u1 et u2.
2. déterminer les caractéristiques de la bobine.
3. Calculer le déphasage entre u et i et donner l’expression numérique de i en fonction du temps.
4. On place un condensateur en série avec le résistor et la bobine. La tension efficace aux bornes de
l’ensemble demeure inchangée ainsi que la pulsation.
4.1. Etablir l’expression donnant la capacité C du condensateur pour que l’intensité efficace soit maximale.
Calculer la valeur numérique de cette capacité. On prendra π2 = 10.
4.2. Calculer la nouvelle valeur I0 de l’intensité efficace du courant et la tension efficace U3 aux bornes du
condensateur.

Exercice 7 :
Soit une portion de circuit électrique AC ci-contre comprenant un résistor (R = 20 Ω) et une bobine
inductive (L, r) cette portion de circuit étant alimentée par un courant alternatif sinusoïdal de fréquence
f = 50 Hz. Les mesures des tensions efficaces ont données les valeurs suivantes :
UAB = U1 = 9.5 V ; UBC = U2 = 5 V . UAC = U = 13.6 V

1. Calculer les impédances ZBC et ZAC de la bobine et de la portion AC.


2. Evaluer les caractéristiques (L, r) de la bobine et déterminer le déphasage φ entre le courant et la tension
aux bornes de AC.
En construisant le diagramme de FRESNEL des tensions, montrer qu’on peut retrouver la valeur de ce
déphasage.
3. déterminer la nature (justification à l’appui) et la (ou les) caractéristiques(s) du dipôle X qu’il faut insérer
dans la portion de circuit pour que la résonance soit réalisée.
Donner l’allure de la courbe de résonance en précisant les coordonnées du maximum.

3
Exercice 8 :
Un condensateur de capacité C = 10μF est associé en série avec une
bobine de résistance r et d’auto-inductance L. Le dipôle ainsi constitué
est soumis à une tension sinusoïdale de fréquence N=50Hz et de valeur
efficace U = 20 V. Le dipôle est traversé par un courant d’intensité
efficace I = 0,5 A.

L’étude de ce dipôle montre que l’intensité instantanée i(t) est en avance de phase de rad sur la tension
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instantanée u(t). On utilisera les conventions proposées par la figure ci-contre.
1. Calculer la résistance r et l’auto inductance L de la bobine.
2. On choisit l’origine des temps telle que : i = I 2 cos t .
2.1. Déterminer en fonction du temps les expressions numériques des tensions instantanées u1 et u2 aux
bornes respectives du condensateur et de la bobine.
2.2. Faire la construction de Fresnel relative aux tensions u, u1 et u2 avec l’échelle suivante 1cm pour 10V.
3. On veut que la puissance moyenne consommée par le dipôle soit maximale. Pour cela, on remplace le
condensateur de capacité C par un autre de capacité C’.
3.1. Calculer C’
3.2. Quelle est alors la tension efficace aux bornes du nouveau condensateur

Exercice 9 :
Un dipôle RLC série est alimenté par une tension sinusoïdale de valeur efficace constante U et de pulsation
variable .
1. Etablir l’expression de la tension efficace UC aux bornes du condensateur en fonction de U, R, L, C et .
2. Soit 0 la pulsation correspondant à la résonance d’intensité. Ecrire l’expression de UC en fonction de la
variable X = 2 - 02.
Montrer que UC peut passer par un maximum pour une valeur de X que l’on exprimera en fonction de R et
de L, puis déterminer la pulsation C correspondante.
3. On donne 0 = 6.106 rad/s ; L = 10-4 H.
3.1. Exprimer C en fonction de 0 et du facteur de qualité Q du dipôle.
3.2. Calculer C pour les valeurs suivantes de R : R1 = 12  et R2 = 600 .
3.3. Montrer que si R dépasse une valeur limite qu’on l’on précisera, la résonance de tension aux bornes
du condensateur disparaît : UC décroît constamment lorsque  croit.
3.4. Exprimer en fonction du facteur de qualité q la valeur maximale UC’ de la tension efficace aux bornes
du condensateur. La comparer à la tension efficace obtenue aux bornes du même condensateur quand
il y a résonance d’intensité dans le cas de la résonance aigue. (R1= 12 ).
Exercice 10 :
On dispose d’une source de tension S alternative sinusoïdale, de tension efficace et de fréquence variables.
1. On règle la fréquence de S à la valeur f = 50 Hz et on branche en série aux bornes de S un condensateur de
capacité C = 1 F et un résistor de résistance R0 = 2000 . L’intensité efficace du courant dans le circuit
est 4 mA.
Calculer la tension efficace aux bornes et s et le déphasage de l’intensité par rapport à la tension, en
précisant celle qui est en avance sur l’autre.
2. On branche maintenant en série aux bornes de la source s, toujours réglée à la fréquence f=50Hz un
résistor de résistance R1 = 100  et une bobine de résistance r et d’inductance L inconnues. On relève les
tensions efficaces :
- aux bornes du résistor : UR = 18
- aux bornes de la bobine : UB= 12 V
- aux bornes de S : US = 25 V.
2.1. Calculer l’intensité efficace I dans le circuit.
2.2. Calculer, en utilisant la construction de Fresnel :
- le déphasage entre l’intensité du courant et la tension instantanée aux bornes de S, en précisant celle

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qui est en avance sur l’autre.
- La résistance r et l’inductance L de la bobine.
3. On monte maintenant an série aux bornes de S le condensateur de capacité C =1 F, un résistor de
résistance r1 = 20  et une bobine d’inductance L = 1 H et de résistance négligeable. La tension efficace de
S est maintenue constante, égale à 5 V, main la pulsation  est variable.
3.1. Pour quelle valeur 0 de  l’intensité efficace est-elle maximale, Calculer alors sa valeur I0.
3.2. Définir puis calculer le facteur de qualité q du circuit.
3.3. Montrer qu’il existe deux pulsations différentes 1 et 2 pour lesquelles l’intensité efficace est égale à
I
I  0 (avec 1 < 2)
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3.4. Trouver la relation liant Q, 0 et  = 2 - 1

Exercice 11:
Soit un dipôle R, L , C série formé d'un résistor de résistance R, d'une bobine d'inductance L et de résistance
r = 17,65  et d'un condensateur de capacité C.
Il est relié aux bornes d'un générateur qui délivre une tension sinusoïdale de
valeur efficace constante U = 1 V. La fréquence f de cette tension est réglable.
Le dipôle est parcouru par un courant d'intensité efficace I. (voir figure)
1. Etablir l'équation différentielle qui fournit la valeur instantanée u(t) aux bornes
du dipôle en fonction de R, r, L, C et de la fréquence. En déduire l'expression
de l'intensité efficace I en fonction de f.
2. L'expérience donne le tableau de mesure de l'intensité efficace en fonction de la fréquence, soit :

i(mA) 1 1,8 4,3 7,2 8,5 7,2 4,7 3,2 2,4 1,5 1 0,7
f(Hz) 160 180 200 210 215 220 230 240 250 270 300 350

Tracer la courbe I = g (f). Echelles : 2 cm  1 mA ; 1 cm  20 Hz


3. Indiquer la fréquence de résonance fo et l'intensité Io correspondante. En déduire R.
4. A la résonance d'intensité la tension efficace Uc aux bornes du condensateur est donnée par Uc = Q.U où Q
est le facteur de qualité du circuit et U la tension efficace aux bornes du circuit. En déduire les deux
expressions de Q, l'une en fonction de L, l'autre en fonction de C. Pourquoi l'appelle-t-on facteur de
surtension ? Déduire de la courbe les valeurs f1 et f2 des fréquences qui limitent la bande passante usuelle.
f
5. En admettant que f2 – f1= 0 . Calculer L et C pour ce circuit.
Q
Exercice 12 :
Une barre MN supportant un petit aimant ns est attaché à un ressort de masse négligeable et de raideur
k = 100 N/m dont l’autre extrémité est fixée. La masse de la barre et de l’aimant est m = 50 g. Sur deux rails
parallèles et horizontaux la barre peut effectuer une translation rectiligne suivant la direction x’x.
Au repos, la barre est à l’origine O des abscisses sur l’axe x’x. On désigne par x(t) la position de son centre
d’inertie au cours du mouvement.
1. On néglige les frottements exercés par les rails sur la barre.
La barre écartée de sa position d’équilibre suivant x’x est abandonnée sans vitesse.
1.1. Appliquer le théorème du centre d’inertie à la barre et en déduire que le système ressort-barre
constitue un oscillateur harmonique.
1.2. Déterminer la pulsation propre ω0 de cet oscillateur mécanique.
 
2. En réalité, lorsque la barre est en mouvement, les rails exercent sur elle des forces de frottement f  .v (

v vitesse instantanée de la barre et λ est une constante positive de valeur 1,3 N.m-1s).

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2.1. Montrer que l’équation différentielle qui régit le mouvement de la barre est de la forme
x  .x  .x  0 et préciser les expressions des constantes α et β.
2.2. Quelle est la nature des oscillations ? représenter l’allure
de la courbe x = f(t)
2.3. Pour imposer un mouvement sinusoïdal permanent à la
barre, on approche un électroaimant parcouru par un courant
alternatif et comportant un noyau de fer (fig 3a).
La barre vibre alors avec une pulsation ω imposée par une
 
force excitatrice F  Fm . cost  i relation où Fm est une
constante de valeur 0,8 N.
a. Etablir l’équation différentielle du mouvement entretenu de l’oscillateur en utilisant comme
variable x(t).
b. On pose xt   X m . cos t la position de la barre en un instant t ; Xm étant l’amplitude des
oscillations.
A partir de l’équation différentielle, réaliser une construction de Fresnel et en déduire l’expression
de Xm en fonction de Fm, k, m, ω et λ
c. Calculer Xm pour ω = 40 rad/s.
3. On détermine maintenant, par un dispositif approprié, la vitesse maximale de la barre en fonction de la
pulsation imposée par l’électroaimant. On obtient la courbe ci-dessous.
3.1. Déduire de la courbe la pulsation de résonance ωR. La comparer avec ω0.
3.2. Après l’avoir défini, déterminer la bande passante de l’oscillateur.

Exercice 13 :
Un solide en fer, de masse m, peut coulisser le long d’une glissière horizontale. Par suite de frottement le
  
solide subit la f  .V où λ est une constante positive et V le vecteur vitesse du solide. Le solide est attaché
à un ressort de masse négligeable, de raideur k. Une bobine, parcourue par un courant alternatif exerce sur le
   
solide une force F  Fm . cos t. i , i est le vecteur unitaire parallèle à la glissière. En réglant le courant, on peut
modifier Fm ou ω.
1. Il ne passe pas de courant dans la bobine, le solide est en équilibre,
2. quel est l’état du ressort ?
3. Il passe un courant dans la bobine. Soit x l’abscisse du solide

compté à partir de sa position d’équilibre suivant le sens de i . Déterminer une équation différentielle du
mouvement du solide.
4. En régime permanent le solide a un mouvement sinusoïdal. A l’aide de l’équation différentielle du
mouvement, et en faisant une construction de Fresnel, déterminer l’amplitude de ce mouvement.
5. .

6
a. L’amplitude de l’excitation, Fm est maintenue constante, mais on fait varier la pulsation ω. On pose
m.2
y , montrer que l’amplitude du mouvement du solide peut se mettre sous la forme :
k
A
Xm  , A et B étant des constantes.
1  y 2  By
b. Pour quelle valeur de y l’amplitude Xm est-elle maximale ?
c. Les frottements sont peu importants, montrer que la pulsation de l’excitation qui produit la résonance
est pratiquement égale à la pulsation propre ω0 de l’oscillateur (ressort, solide).
6. On considère l’oscillateur, excité, fonctionnant en régime permanent pendant un court intervalle de temps
δt. En utilisant l’équation différentielle du mouvement, établir une relation entre δE, la variation de
l’énergie mécanique du système (ressort, solide) et les travaux reçus par ce système.

Exercice 14 :
 Première partie :
On se propose d’étudier du point de vue expérimental la force que peut créer un courant passant dans une
bobine. Pour cela, on réalise le montage ci-dessous.

Figure 1

Une bobine dont les spires sont représentées en coupe, peut se déplacer sur le noyau central de l’aimant,
lorsqu’elle est parcourue par un courant électrique grâce à une force magnétique. Elle est de plus accrochée à
un ressort à spires non jointives de raideur k=438N/m. une tige graduée permet de mesurer l’allongement x
du ressort lorsqu’un courant d’intensité i traverse la bobine (figure 1). Un logiciel d’acquisition permet de
représenter la loi de variation de x en fonction de i (figure 2).

1. Etablir à l’équilibre du ressort, la relation entre la force magnétique crée par l’aimant sur la bobine et
l’allongement x du ressort.
2. En utilisant les résultats expérimentaux, établir la relation numérique liant la force magnétique et l’intensité
i du courant.
 Deuxième partie :
On utilise l’ensemble aimant-bobine pour construire un haut-parleur. La membrane du haut-parleur est
accrochée à deux ressorts et est reliée à la bobine par une liaison rigide. On notera :
- X : le déplacement du centre d’inertie G de la membrane par rapport à sa position d’équilibre
- M : masse de l’équipage mobile (M = 6,6 g)
- ⃗Fe : force élastique résultant de l’action ds deux ressorts ; elle a pour direction l’axe des x et pour
expression Fe = – k.x ; avec k = 438 N/m
dx
- f : force de frottements fluides exercée par l’air f  r avec r = 0,52 kg/s
dt
- ⃗Fm : force magnétique créée par le courant passant par la bobine
- I : intensité du courant traversant la bobine lors du fonctionnement du haut-parleur : i  I m . sint 
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3. Comment pouvez-vous qualifier le type d’oscillation que subit la membrane du haut-parleur ?
4. Etablir l’équation différentielle du mouvement du point G.
5. On fait varier la fréquence, on trace la courbe (ci-après) donnant l’amplitude des oscillations en fonction de
la fréquence N du courant.
a. Interpréter cette courbe.
b. Calculer la largeur de la bande passante.
c. Calculer le facteur de qualité de ce haut-parleur.
Que pensez-vous de ses qualités acoustiques ?