Vous êtes sur la page 1sur 4

« Un voyage se mesure mieux en amis qu’en miles.

»
Tim Cahill
« Un bon voyageur n’a ni plans établis ni destination. »
Lao Tseu
« Voyager est fatal aux préjugés, à l’intolérance et à
l’étroitesse d’esprit. » – Mark Twain
« On voyage pour changer non de lieu mais d’idées. »
Henri Taine
« Les voyages sont l’éducation de la jeunesse. »
Francis Bacon
« Défier la banalité du quotidien » – Franck Michel
« Qui n’a pas voyagé est plein de préjugés » – Goldoni

o Le voyage en question n’est pas tant un lieu


qu’un sentiment, moins un espace que le produit d’un
“septième sentiment”.

o Fatalement, voyager, c’est donc aussi garder,


conserver ou entretenir le sentiment de l’altérité. C’est
“gagner son procès contre l’habitude", écrivit Paul
Morand dans le Voyage

o Ou encore,” c’est fuir son démon familier,


distancer son sombre, semer son double”

o Flânant en explorateur, touriste ou ethnologue,


en pèlerin et en étranger, faire encore, sur ce mode et
ici, un voyage dans l’étrangeté retrouvée de l’immédiat.
Changer l’histoire de vie avant même changer de lieu

 Le voyage n’est pas seulement une chance pour la


paix et la rencontre, il offre également des
perspectives innovantes et peut-être salutaires
pour une “autre” mondialisation.
 Le voyage commence là ou s’arrêtent nos
certitudes. Le voyage, c’est réapprendre à douter, à
penser, à contester. En abolissant les frontières de
l’inconnu, le voyage c’est oser défier la banalité du
quotidien, le confort rassurant, les habitudes
séculaires.
 Le voyage c’est le passage de soi a l’autre, le
pont d’un monde à l’autre.
 Le voyage invite au désir de l’altérité autant
qu’à celui de l’ailleurs.
 Voyager c’est avant tout regarder autour de
soi pour mieux s’oublier, choisir la solitude pour
mieux se rapprocher des autres, dévorer le monde
des yeux en apprécier le glandeur.
 C’est observer le monde autrement que par le
bout de son nez ou à travers le prisme déformé d’un
écran de télévision. En défiant les idées reçues
 Le voyage se mue en loisir, il tend à devenir
un savant alliage entre un besoin de divertissement,
un désir d’évasion et une volonté de mieux
comprendre et connaitre le monde qui nous
entoure.

 Les voyages organisés tuent peut-être le


voyage.
 Le voyage est d’abord une rencontre avec
l’autre, une découverte de l’ailleurs, une quête
libertaire, une plongée dans l’inconnu où se déloge
la part d’imprévu, une lutte acharnée contre la
sécurité et la platitude.
 Le voyage propice à la maitrise de soi.

“Ma conception de voyage avait changée : la


destination importe moins que l’errance. Partir, ce
n’est pas chercher, c’est tout quitter lieux,
habitudes, désirs, opinions, soi-même. Partir n’a
d’autres fin que se livrer à l’inconnu, a l’infinité est
possible voire à l’impossible. Partir consiste à
abandonner ses repères, la maitrise, l’illusion de
s’avoir, et à creuser en soi une disposition
hospitalière qui permet à l’exceptionnel de surgir.
Le véritable voyageur reste sans bagage et sans but.”
Eric.Emanuel.Schmitte
Voire /Nul doute/Donner libre cours/Flâneur/Voyage
finalisé/Aventure spirituelle/Insomnie/Enrichissant et
fructueux/Fréquenter, intégrer/ Langues
Nouvelles dimensions géographiques et humaines
Se défaire de la cruauté de la vie et aller de l’avant
d’où on tisse des souvenirs heureux
S'ouvrir à d’autre cultures et traditions