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Du même auteur

:
Plan
Le Chemin de fer à Montargis et dans le Gâtinais Introduction
cles origines à nos jours, au^ Éditio'-rs Amattcis. Avanl-Propos
l)ccauville et la voie étroite
(]r-rclclr-res mots sur le sable

Première Partie : Les voies ferrées anciennes
r\. [,es premiers rails
Justification du tirage ll. l,ignes à traction rnécanique
Il rr été tjr'é clc cct ()LLvnr.qc l. Lignes principales à longue distance
2(X)0 erenrpleir-cs
\ll l):lltiul t.:tlt 1r5o Iirl.q l" - L.igne dc Boltrt'ot't it Moncourt-Frotllorrville
c'()ns[itrl1rnt l'éc]itiorr o|igrnulC l'
I Ligne clc Dalvault à Frott-tortville
l' -- Ligncs convel'gcant vers Saint-Pielrc-les-NellloLll's
l'l Lignc < al./..S.,ry.,,
ltl Li-rrne u Strblr'.s cl (]rès >>

ltl Li-une Me<narcl
2. Lignes accessoires, lirnitées aur carrières
lil
- Can'ière clc Pien'c-le-Sault (Nctllorrrs)
ll' - Carrière Roncoli (DalvaLrlt)
1c Carrière cles Brûlis (Onrcssorl)
( l. Lignes à traction animale
l. Lignes principales -

lt' Ligr-re Qr"rer-rclot
lb - Lignc cle Poligrry à la D 22-5
2. Autres lignes
?il - Carrières Faronlt

2t' - Carlière clc ViIIicrs-sctlts-Gre z

2' Clu'r'ii're Sevirt it Motttiurty
L'arquarelle de couverture et les illustrations ltl
- Carrièr'e Coulcaltlt à Montigrry
cles pa-ees 6 - 19 - 22 - 132 136 - l4l - sont de Philippe LEVEQUE.
lc Autrcs carrièrcs
-

Introduction
Fontnineblenu,NemouTs,lnaallée du Loing... Al'éuocntion de ces sites,l'esprit
tst plus enclin à songer à I'histoire de France ou à ln promennde dominicale qu'à
!'nrchéologie ferrouiaire. Et, pourtnnt il n'y a là nucune incompatibilité, bien ntr
t'ttntrnire, cnr le sous-sol de la région est pnrticttlièrernent riche en silice et ces
,, snbles de Fontnincblenu ,,\trtist1nc tel cst lerr nctftr, recherchés jusryinu-tlelà de
ttos t'rontières en rnisttn dc ltur finesse et de leur purcté, ont donné nnissttnce à
t l' intmen ses cnrr ières.

Al'époqtte du trnanil àla pioche et à la pelle,l'éunurntittn sc fnisait dans des

tuttgonnets poussés par les hrtrnmes ou tirés pnr les chettLtttx.
C'étnit déjà le chemin de fer...

Puis les cheuntrx-unpeur ont Ttris le relais; Its petites locomotiues, tout
t'ssont'flées, se mirent à tirer cnhin-cnhn , nu rythrne de ln Frnnce d'nutrefois, leur
cltargement de snble blanc à trauers bois et champs pour nller le confier aux wogot'ts
tltr grand chemin de fcr ou nux péniches du cnnal du Loing t1tLi, à leur tour, au
r.rythrne encore plus lent tlu pns tles rrulets l'emportniertt uers les fonderies ou les
utrreries lointnines.
Tous petits trtrtillards, trctp tôt disparus, ont rnté letLr reconaersion e n trains
ces
Iotristiques quine mnnquerait pas tle se faire aujourd'hui. Le mstériel fut ferraillé
ort tlispersé et les uoies déposées. L'histoire de ces petits tacots indttstriels à uoie
itroite est bien sûr moins t'amilière que celle de leurs frères des lignes secondaires,
rttruerts atL trat'ic des uoyageurs, dont les ltetites gares nnimées et les uoitures
Iton t\é.es les jours de marché étaient indissolublement liées à la uie de ln Frnnce rurnle
tlcs nnnées passées.

Et pourtant leur souuertir reste présent à tous ceux quiles ont corutus, teinté
,lt' ln ryntpnthie indéniable que l'on porte bien sauuent à toute chose dispnrtte...
Voilà comment Ttettt,trrt rctmîf rc lcs Trtf its tortillnrds, tel le tacrtt de ln snblière
tlt Bonrron, deue ntt < l-ncttt des Lncs > , pnrti à ln reconquête de la ligne dispnrue.
('t'st en uoulnnt raconter cette renaissance que s'imposc nnturellenrcnt I'idée de
rlrrttnte r aur soLtrces et de racrtnter l'histttire durtrni tacot de ln snblière qttirouln

Mnis cttttttttt'ttt ttc ptts ctldcr nlors à ln tantntiott tlt rrtrnct,r ltt -t,it'Llcs nutrcs
ligttts, si nttnchnntcs cllcs nttssi , qrri dcsscrunicnf lcs snblièras tlc ltt régittrr, ut
pnrliculicr ccllcs da l'nnt:iutnc C.1.S.N. dont lc sorrcenir cst L'ncor( si prttchc, trtttis
Avant-Propos
nttssi les nutrcs, rnoitts cotlnttes, chncuttc auac sotr tnttféricl cttrnctéristit1Ltc.
Lcs pltts 1tL:titcs rastttit'rtt :itristntnièrcs tlt, lctrr trttunil t,rr ctu't'iùrc tnnLlis Lltrc !Æ L'objet de ce liure étant purernent t'errouiaire, nous n'étutlierons de façon
nutrcs conttergeniattt tttujours acrs Netnours ()u sn prttrinittt tlL;tnillée que Les lignes importantes par leur longueur,Ieurs installations ou leur
Ttottr rcjoindrc
nnturalluncnt lc chL:mirt tlc t'cr orr ln uoic tl'cnLt. r r trr ! lt'icl rou n t t I
I .

Cas Ttctits chctnirts dc t'e r lttcttt.rx, à l'L:ttuirorurcntr:nt ptrioilé,4it| , f trrcnt Ttttnni lcs Dans un premier tentps, essentiel, nous éuoquerons les lignes à trncfion
'lcrttiars surttiannfs t'n rttgiou Ttnrisicttttc. Ctltttttc rrtL;cnnique,lcs plus longues, qui clesseruni.ent les principales cnrrières de la région
Ttnrtttttt,lt,s nutrt:s pnrtnuèrt:nf
lticn rtitcle nêmc sort t:t lcur tlis1tnrititttt rtrnrqrrtt r'l noLts dirons quelques mots sur les plus courtes restant cnntonnées à leurs
!n t'itt L|'tnrt, t;TtLtqrta tlntrs l'histoirc
.1u rnil . r'tt rrières.
Dans tLn secontl tcmps, nous pnrlcrons plrn strccirrctttnent des |ignes
ltortnntes cxltloitées en trsction nnirnsle.
i r rr

Ent'in, les petites cnrrières tte disposnnt que d'hrctnllnfions très rnodestes,
r L;tl uites à quelques dizaincs ou ce ntaines de mètres tle uoie tl'un intérêt
, ferrouiairc
Iitttité ne seront qu'éaot1uées.
L'nutettr tient à tûnoigncr su reconnnissnnce à toutes les pcrsonnes qui lui ont
lt(rtnis de rnencr à bicn la rédactiort et I'illustration de ce li-ore (rechcrchc d'nrchiues,
,l'illustrntions, prêt tlc Tthotographies ou de documents anciens, souuenirs
lrrslnnels...)
Qtte soient particulièrentcnt remerciés :
MM. Ansermet, Bailly, Bttzirt, ,
Boucheny, Carolus, Cecchelero,
Beine
{'ltrtmbon, Cointlre, Dornin, Douonne, Dutt'tn, Froment, Genttl, Gint, Gutlott,
Mtttc Hummel , MM. Lepers, Léuêque, Mnrchal, Mengès, Mouchet, Mourot,
Mtrra Paupnrdin, MM. Picnult, Prndnyrol, Roynette, Vnssoille.
Les reaues : Voie Étroite
Ln Vie du rnil
Lcs sssociations :

APPEVA
AMTP
AECFM
La société du'Tramzuay touristique tle Saint-Trojan
L'Association des Amis de Bourron-Marlotte,
Snns ot.tblier notre éditeur et son équipe.

50 m rniniature des rails classiques tnais pouvait néanrnoins supporter une charge de rvant d'opter ensuite pour la voie de 0.ill( >.5 nr ( l88l por-rr le résciiu à voie de 0.) de I'au- or t'sl icls uttxclucls elle était naturèllcmcnt clesf inéc' tomne 1875.kg. Dcs loconlotives L'I ullc glllllme ittrpressiot-l. La voie étroite intéressa très tôt I'administration rnilitaire qui voyait en elle un tflrvel.60 nl tlont Ir':rvclscs" Ieur not'tlbrc.[)ct'rrut. cn fèrs carrés. si humicle quc les chcvarux et les lombereilux ne pouvaicnt pér-rétrer clans les champs.40 m et ccme pctite voic prototype. Nous reparle|clt'ts plr.^nqrrrrire en rônre hâfe arrx ateliers de la distillerie de la fèrme de Petit-Bourg..ittnttirtrt ln'bridc > clui clistir-rgtrait le ntatéricl Dccauvillc dc 0rrs lcs aulrcs syslèntes cle l'ép0e1r.ici:i.''lrnir éfrif rrronrlie eÎ fèrmée att .iuadelor-rpe (écarternent 0. pour sauver la récolte de bettcraves (9 000 tonnes.60. la voie portalivc la plus ruptc ir assurcr la majorité des tritnsports ( industrie ls. avec également clcs l'époclLre clc la constr-Llction cles lortifications. l'écll'tclreut dc 0.janvier 1880 à la C.7. le capitaine Péchot contribua cl'unc part ilrégr"r lier.5.25 rll. Dccauville pouvail altssi fabricluer'à la clet'nitnde plus cllssiclue.60 m et I'essaya. I-a voie étroite portative rnilitafut 1 -lr. .50 ct 0. systènte à câbles par lequel les wagons ple ins font rcrlontcr les Iorrrrcl1rrrs c1r-rclqucs déiails pratticlucs en lin clc cllapitre). plaqr.cvet DccaLrvillc). établie à la hâtc.:Lr'r trlùlr-e t1'Pi<1rrc ). La fiabilité de la voie ofTrait toutcs possibilités y compris le transport Lc plus pctit rail mesurait 4 crn de hauteur.50 tn vint s'a. il était la réduction rl'af-tûts de canons. tr'ès satisfiritc cle sa voie clc 106 km établie cn cet lrrs Purliculièrcrncnt) cnjorrant sur les cotcs (ct lc poids) clcs rails.t.. r'oic rir'['c ltvc'c' jotrc'tiol't hvlrr-itlc (Ctil l: l't1x'rs) nroyen pratique et rapide d'assurer ses transports de matériel sur courtes distanccs rlc prélércnce. militaire s ou nliniers) c'tait la voic de 2 piecls anglais (0. Les coupons cle wagons viclcs avant le transborclernent sur les péniches pollr ga-einer la capitale ir rvlricrrI utte longtteur stanclarcl cle -5 rrl.. bien sûr) oir chaque . principalenlcnt pourtant .tiltrit ntontée sLlr traverses cn bois irtapfes itux Llsllgc-s Lt-qricoles' l'lliniers ou propriété familiale. cle wagolncts étaient bicn sûr clisponiblcs. Son écitrternent. réalisant un cnscn-rble inilcifonrtablc et pollrtant assez léger' rle 3 krn elle achernirtait la picrre jusqu'à la Scine avec I'aicle d'un < plun incliné rorrr ôtl'c trausportable par clcux ou qultre hclmmcs sclon le type de voic (nous voie Dt. ll existait une très grande gamlllc métrique.iottter'. En efÏèt. Ceci est en partie inexact car la première voie Decauvillc fut cn |. I (XX) kg par cssieu en voie fixe ! et encore -500 kg si la voie reposait sur sol A I'originc d'innovations importantes.'lc .rblc clc vt'rics (y cornpris drr trétritprc c1u'il r-r'appr'éciilit sor.. était cle 0..-50. l3 Le prcmier réscau avcc locornotive s avait été installé cn . était tout en fer (pLris en acier). 1tttt.It. ugricoles.res tourllantes.rs I'in-rpulsion clc I'arniéc.61 tn). le typc dc écartcment lors dc la gr-rerrc tlr-r Tr-rrkcstan. rivés aux lrilverscs plates..scs cn:lclcr cnrlxrtrti.oic l)ctetrvillc: pctit r]il Vignolc (.60 rn rnarquait urrc étapc pour la voie portative. Decauville rucclr-rit la cerlitucle c1uc. .0.it créé par Plrrl Dccauville. pcnlctl:rnt ainsi rtn asse mblagc facile. Nous avons vu que I'intérêt initial se porta sur la voie de 0. passagcs l'l niveau..0. .50 tn ct 1..tsiclér'. Les rails étaient lirit créée e1 186-5 clans lcs carrières cle rneulièrc clu plateau d'Evry.t.. De type vignole .rs loin cle l'ir-rfluence rnilitailc sur la voie étroite.r10. tout d'abord dans sa carrière tl'Evry en remplacement de la prernièrc voie métrique de ltl65.r'out'ille >. égalcmcnl en 1èr. Ce r'urs bl. lui. Erl clehors cles écltrfetl]crtts habi Lu comrncrcialisation qui cn clécoula aclopta bicn enlcncllt utrc lbnrlc cle rail 'rrrtc un rrcls cle 0. clérail- le jour cluc clix ans plus tard.60 m.t'r'lirlrrs de voics. rrprès avoir visité le < Irtstinirtlq Ruilw'ttv > au pitys de Galles en 1876.60 ou 0. clroils c'ru courbcs. ctc" toute satisfuctign lui I'nt clonnée krrs clc la gucrre clc 1-unisic).rc. (Blle sc lallicra cnsuite aLr 0. cians lc cadre cle la voie étroite. l'lrcccssoires cie voic (aiguillagcs.':tgc ric le r. dit-on..tu.llt. Fuit troublant:c'était Llnc voic . D'ttne longucur r'trs ll'x Iravcrses.50 nt). rapic'lc et sûr'' en particulier u fut cellc ch truuf t'ugc > des bctteravcs. plus stable. D'autres lLri sr-rccéclèr'ent très vite err 0. était firite c1c rails liicc à lrt fanteuse <<. Decauville opta pour 0. toujouls avec locol]lotives)' Cct écartcurent cle 0. :r l'élaboration des fameuses locornotives i\ vapeur Péchot-Bourdon mais zlussi à Nombreux sont ceux qui pensent que la première voie Decauville a été l:r rlise 3u point cl'un type particulier de travcrses (métalliques. clont la longueur corrcspondait parliriterrlent tlvcc lcs l-a prcmièrc << t'oir' étroitc > Decauville ne ".ltoix cot. Adepte inconclitionnel du système mé- tr-ique.qnrcltts clisponiblcs clc 2.60 nl.. Plus tarcl.

.-5 kg ct mômc l2 kg.).rirrtrc ir la traction mécanique. Attentior-r..rr tlrut{re hotnmes.oconxrtive 030 l'. plus stable. rrr:ris linéaires et non arrondies tundis que les rails étaient fixés par vis et crapauds ( l Ilorr rivéS. Line cles plrrs ci. Elle fut particulièrement utilisée durant la Grande Guerre et contribua assllré- -nent à la victoire.t'lLitit'L' " t\t.éventuellcmenttoutàfaitclassique(surtraversesen r.rrrt jusclr..r.. Telle était la voie Péchot-De- cauville. qui répondtrit par ailleurs irux l'nôrnes critères généraux que l-5 la voic pol'tative norrnale.'oll. I:. Ellc était plus lourcle qrre la voie I'ricl-rol-Decauvillc ct six hommcs étaicnt néccsslilcs poul transporter un segment rlt'5 m..c. nc pas la confbndre avec la voie allemande << Fcldbahn > utilisée rlc I'autrc côté du front.qrii. | . rnontéc cn rails de 9. tlrr élément cle -5 m.rrrrtuvfé par deux hclmrnes. 0.tlc. >r.rville hbriqLrait aussi dcs voies flxes 1. E. mais d'un type particulier.jusqLr'à 9.40...el?ri. t.5 à1 kg au mètre (on pouvait ccpcndant acquérir ce rr trt' tlc voic avec dcs rails pcsant. i lrn dehors des deux précédentes.60 rn) ct rrrrrrrlt'c en rails allant de . Quelques détails techniques sur les voies Decauville 'l'outcs étaicnt construitcs sur lc principc clu < tout acict'> ef selon le poicls de 2 -l.r ((.rlrvr' rrniversellernenl connLle dont nous venons lon-guement dc parler et que 3 -l.. Lcs trtvcrses étaient plus serrées et Ieurs extrérlités étaient fèrrnées.qr?.-5 à l-5 k-e rrr rrri'll. le rail pesant l2 kg au mètrc.. marteau-pilon (procéclé nouveaLl à cctte époclue).. Quantité de voies furent récupérées après le conf-lit dont on voit .l)!..oujours ça et là de nombreux exemplaires. L(pet's) !.-50.rirrsi clue les locclmotives qui circulaient dessus.t'tt.r r't tire lbrrd) même si les rails n'ont jamais été fabriqués par Decauville.l-a vgie < portatirc > était de faible écarternent (0.oc'onrotilt'020'1 .t. comme lc Péchot.r'à 45 kg/rn. .. Decar. contre quatre pour le système Tiançais. rrrl)1 )r'te ilLrellevoicétroitc.'rrr irrstullations permanentcs. I-a voie allemande était très inspirée de la voie Decauville et parfàitement mise rru point durant les gucrrcs colonialcs d'Afriquc. ( 't't i lrour lappeler qLl'une << v'oia Decuuville >) n'est pas obligatoircment la voie 1.lrils étaient lixés sur dcs traverscs en bois par crampons ou tire-fbnd selon I rrr lroirls(r+. .ll.s ltlrrs i:élèllcs l()c()llt()tivcs-t('n(]('r tlilcs . récupéréc elle aussi en grandc quantité après le conflit. d'un poids moyen de -5t) à 90 kg/rn pouvait ainsi ôtrc . ((loll.l.s.lèltr-es lt>r'onrotivcs tcnclcr' lr rr..'rt. ' l. [.5à4-5k-g/m)ousllrdestraversesn-rétalliqr-resspécialespourdesrails .r voic (firnction du choix cltr rtril et de l'écartement) on parlait de voie . nti-pot'lctlit.lle pouvait être utilisée cn traction animalc mais était principalenrent . L'élérnent classique de 5 nr était transportable l'.tolirilé de Decauville conduil encore bien souvent à donner son nom à clttes " Prr. I t's r.4. l. 0. 1)'r. l:..a voie << nti-pot'tntilc o était plLrs lourdc.

I'Allemagne.r il farrt qavoir . Mises au point pour lc ministère L'extraction. on exportait rnême vers le Japon et. Type l. La différenciation. sont afïectés à trois types d'utilisation. ruécanisation développée et obéit à des critères physiques et chimiques précis. le nummulitique. En tout 4 : Traverse << cattrtclé(' > pour une plemier lieu vient I'industrie du verre. lui-même divisé en éocène puis oligocène. Orr crr distinr:ulrit quutrc typcs tCliché La couche des << sables de Fontainebleau >> dont l'épaisseur peut atteindre 70 m n' 4.lcctrométrique. I : traverse en acier embouti avec ner- vurc ccntrale permettanl un bourragc dcs. rlnrins importe également car pour fondre vite. ils apparaissent fonne perrnettait d'accroître la stabilité à certains endroits. Pour la fbnderie on s'attache à la granulométrie et à la cristallométrie.5 à 15 kg/m .5 à 9. s. I-es systèmes de fixation 4 jl'r-uvcrscs l)ec:tur"iilt rail-traverse: Vient ensuite I'usage en fonderie où le sable est utilisé à la confection des rrroules et finalement I'emploi en travaux publics pour les sables de qualité infé- a) Fixation par rivetage : licure. La taille des par crapauds ct boulons (voie type C avec traverses 2 ou 3) . vltri porteur Decauville : Il teinte le verre. tl Les sables industriels. L'oxyde de fer est I'ennemi.02 o/o pour les vitrages et pratiquement0 Vo pour le cristal).110 à Quelques mots sur le sable 0. La composition chimique importe le plus en vemerie où l'on recherche une Type 4. d'abord rudimentaire. De plus les gros grains fondent mal et donnent un aspect de bulle qui ou 3). l'ut créée au début du XVIII' siècle). pour rail de 7 à l-5 kg/m. dinale. 3 : Traverse systèrre Péchrû >> en <. très fins. 2 et variante : s'ajouta ensr-rite la tra- vcrse << tlébrtrtlunlc > cn ncicr clont la Fréquemment surmontés d'une couche de grès qui en dérive. le plus rigide.7-5 m. On n'en tolère pas plus b) Fixation par boulonnage. donc économiquement. Type 3.5 à 7 kg/m . pour rail de 4. pour rail de 4. clar-rt livrables aux particuliers. lorsque I'océan envahit une dernière fois la totalité rlu bassin parisien. Pour rl('s râisrrns fechniarres nrri corlenf drr cadre rle ce href âner. C'éttrit le cas du véritable << porteur Decaut'ille >>. Avant la Grande Guerue. ks traver:ses: Lcs traverses métalliques cxistaient poLlr tout écartemeht cle voie de 0. Ce n'était plus le tlc 0.01à 0. totalité de l'étage stampien. Après déblaiement des couches de terres superficielles.. en particulier dans la région de Fontainebleau. le plus célèbre. pl-rénomènes de bascule et d'érosion ultérieurs à leur formation.-5 kg/m . non seulement en France mais aussi dans assisc cncore nreilleure. c) Voies autocalables sans aucun boulonnage (type D) d'une stabilité limitée. moins fiéquent. pour rail de 4. a été remplacée de nos jours par une des Anrées. C'est au cours de I'oligocène qlle se sonf déposés ces sables formant la presque tiné à accroîtrc la stabilité. de lluut en bil\) : r'r certains endroits provient de la première partie de l'ère tertiaire. la grande majorité partait pour I'Angleterre.06 o/o (0. rlc nombreux pays étrangers. moins rigide. entre les deux guerres. ce qui en général n'est pas du tout souhaité. Leur exploitation est très ancienne et assura longtemps une certaine richesse acicr. Les exportations actuelles se font principalement en tlirection de I'ltalie. f'enlée au marleau-pilon donnant à la région (la verrerie de Bagneaux qui a firit place à un vaste complexe industriel Lrrrc bonne assise lransversalc ct lon-{itu. il faut des par plaqucttes rivées et crapauds boulonnés (voie type B avec traverses |ype2 r'. lrrrgilise le verre. le sable est exploité par paliers selon sa qualité. ou de grès..r.uins fins. I'Espagne. rrLrtrefois appréciée << à vue d'æil >> se fait maintenant par analyse chimique et Type 2. à Ia suite des longitr-rclinalc. ccs tlaverses étaienl cepen. parfois très Les cluatre types dc traverses étaient c'lisponibles t:paisses. tpralité toujours meilleure.

ernployé autrelois à la fabrication des pavés (les << pavés du Rol'>>) et main- tenant utilisé par I'industrie i\ la préparation du carbure de silicir"un. Expédié autrefbis tel qu'il sortait de la carrière. il en existe deux catégories. rt: :i. le sable peut maintenant être . Le reste est emporté en wagons découverts ou paf catniolls' grès tendre qui Quant aux grès. le sable formant les moulesrloit nvoir des grains de tailles clifférentes (3 au minimum) afirr cle mieux s'adapter aux écarts dc température.:.simplcmen{ quc pour une bonne qualité de surtàce des pièces coulées.:tlU:i:i... ..:::1i:::lt:::i:::l:::::. Tout d'abord.lX lavé et séché à la demande dans de vastes installations telles qu'il en existe à : Bourron ct Nemours (Saint-Pierre-les-Nemours)' Il quitte alors les usines en wagons étanches. le était utilisé pour le sciage jusque peu après la seconde guerre et surtout le grès clr-rr. Cette qualité est encore améliorée par la présepce de cristaux.

FONTAINEBLEAU Première partie Montigny v ill iers s/'s Grez Larchant MonCourt Les voies ferrées anciennes Bon nevau lt Orm / Poligny 4Km l)lan 1. Plan gi'nér'el cles voies férr'ées. .

. De son côté. Pour intéressant qu'il fut. L'histoire remonte à I'arrivée en France du général Kosciuszko' héros de f indépendance de la Pologne. qui s'installa au domaine de Berville à La Genevraye et se consacra à la vie rurale. Colinet poursuit : ..r cle.hemir.nt'a cléc:rit les caisses tle pat. Ceci semble plus logique et plus probable.és suspendues à une r:haîne réflér'hie sw' une poulie et glissant sur un rait firé dans le par'oge de la route. << . c'était I'ancêtre du << plan incliné >.Journal I'Abeille cle Frtntoinebleau2l juin 1895). I1 était accompagné d'un ami suisse. Erreur.fer. Il semble cependant qu'un dessin deZeltner qui représente I'ancienne chapelle de Kosciusz- ko (antérieurement au monument) en 1834 montre vaguement deux rails passant à proximité. A.iusqu'au canal du Loing oti elles clet'aient être embarquées et dépenso des somntes considérables pout'r'e trat'oil. le docteur Dalmont écrit en 1923 dans le bulletin de I'Association des naturalistes de Ia vallée du Loing : < Les procluits étoient amenés au canal lotéral du Loing au mo)-en d'un chemin cte. Les premiers rails (Montigny-sur-Loing) On pourrait penser que la première apparition du rail dans notre région remonte à I'ouverture de la ligne du Bourbonnais. il était bien sûr sans comparaison possible avec la grande ligne à venir mais c'était tout de même un chemin de fer au sens propre du terme.ques. afin de r:oncluire les mat'chanclises... t'e t. car si la ligne Moret-Montargis fut mise en service en 1860.f et'funic:ulaire ot. ce chemin de fer ne connut pas un grand succès puisque C. dits Petit-Jean' Rousseau père. né en IB13 et qui ocr:upa à l'âge de sir ons cette moison. Pour fac'iliter le transpoll des puvés. c'est en 1837 que fut construit << Le chemin de fer du Long Rocher ou canal du Loing >>' Tracé sur les communes de Montigny-sur-Loing et d'Episy. > Il est donc question d'un seul rail (?) et de << c:aisse suspendue > (?). Le train plein en descente remontait por conlrepoicls le train t'icle. lieu-dit situé près de la route D 1'lB de Fonlainebleau 23 à Sorques. > (C. il fit établir par l'ingénieur Hageou un petît r:ltemin tlefer sur lo pente du rocher et passant à travers la plaine cle Sot.... Colinet ...ait sa forge à la ntaison qui sert actuellement cle tuerie aur bour:hers Rousseau. Zeltner qui obtint le 20 mars 1830 une concession de 66 hectares pour I'exploitation de sable et de grès at << Long Ror:her >..

ays inachcyés. NI"'' F:rrnit'..itude de savoir si la voie a bien été construitc étaient au nombre de trois et venaient de Moret. I)cssin clc lf'i:iJ ((loli. jusqu'au canal car dans une lettre datant de 1839. il laissa (Zeltner) On sait que cette ligne exista jusque vers I 925. >> lrarlaitement la plate-forme de Ia voie qui s'appelle << rout( cles car.. (ll s'agit du chemin cle fcr dcs mines cle Bert. toujours en 1923 : .rières > sur La photographie que nous publions montre une installation dont le principe une partie de son trajet..jout'cl'hui que pctrtie clc cc chemin clc..fer du Long Rocher au tanal du Loing clui st'(()nstt'ttisit cn l8-17 poLn'ttir scrt'ir tle pt'ére-rre ou clc motif'à une ftte d'inauguration s'il ayrtit étl ut lrcr..sciuszko lcs w.ulière >. canton C'ut.é ntuis au.jours ltosscssiort das meubles el imnteubles cl de tous les accessctires. scrtrlrlulrlc:l cc'lui tlc Nlor-rtignl'.r ) . Larchant. Dalmon poursuit. Allier). Un.10 m amène non loin dcs ruinas dc lu chupelle clc Ko. o ..jugemenr du n'ibunal du I9 juin lB50 déclara le bctil t'ésolu. La carrière appartenait alors à accLtmuler les annuités dues à la liste civile et Jinil por céder son enïreprise à une Mme vve courcault (qui possédait également des exploitations à poligny et à sr tt' i I I é q tr i rr c . A bout de moyens. quc l'érurlc de ce r:hcntin est recotlnue muut'oisc el le trucé tlé/'ectucttr. on y rencontre un pont en maçonnerie < le ponl cle la semble tout à fait identique. dont seuls subsistcnt les culées.. le préfet dc Seir-re-et-Marne écrit à propos de la rnanifestation annuelle au monument de Kosciuszko clé.jà par deux fbis interdite : 5 .i u n rtt i..u sur le chentin tlc Fon- laineblcctu. au lieu-dit < Le Chapitre >>). il t a plutôt lieu tlc gémir sur unc opérufion oussi inscnséc que dc tlonser sur (es ruils-v.<< utlc t'oie tle 0. au derneurant fbrt intéressant e1 H. Les chevaux qui assuraient le transport entre la station cle Sorques et le canal Il reste tout de même I'incert.agonnets De cuuville au chorgcntcnl des lombereau.s. lc chcmin de.lirti ltitall<:" clcs nrint's clc llerl (Allicr')..' Lc chettrirt rlc. du Donjon. >> . ne tt'ouvont pas cle débouchés. t r t' I i t t r t r ttt .. >> Ainsi s'acheva bien vite I'histoire de ce petit chemin de fèr..fcr a été rcnyet'séc put lcs tléborrlentcnls clu Loing. et I'Etat prit Il ne reste rien du quai de chargement des tombereaux mais on distingue tou.fi...

les Sôixante Les fondateurs 21 u Lo das sablière. l4 o MONCOURT- F o FROMONVILLE 2 ll YI 1Km 6 .rrtl llr r'. graviers et sables de moindre . B.a\. Le photogrephie est pti:c tlri. Grâce à un ami commun. Le principal GREZ sur. I-ignc cle Ilottrron l'i N'lon cor-trt Att centre se trouvc Nl.rt.Fête cle Saint-Eloi ru clépôt cle lJourr<>n rvlrnt guel're. t)lan 2. Motrchet et:r sr s:luche. De ce fait.n tlr l':tttr irn:tlclict. où étaient extraits cailloux. cn clicllebe. M.lcr li:rng:rls. ballas' M. Lignes à traction mécanique L. Lignes principales à longues distances 1" Ligne de Bourron-Marlotte à Moncourt-Fromonville - (de la sablière de Bourron au canal du Loing à Moncourt) Société des sablières de Bourron Comme son nom I'indique. I'activité essentielle de la Société des sablières de Nevers llourron a toujours été I'extraction du sable mais dans un deuxième temps s'est Pa r is - tisalement adiointe une seconde exploitation.'LOING ng Ionclateur était M. . ingénieur des Arts et Métiers.le Bourron.":. propriétaire des terres et du château Loi . le comte de Montesquiou. I'activité fèrroviaire a donc été scindée en deux types de circulation rlil'lérents.. r'i' .tralité.)nsllr r(Li(.rnt lc pign. Hervier. celle d'une ballastière sur la comrnune tlc Grez-sur-Loing.."' .rr.lr's.janvier 1912. soér'i:rliste . L:rï<]. il fit rapidement la connaissance de ? :[ffi e W-a . vint prendre la direction de la sablière . n..-'. emprllnternt toutefbis un tronçon comilllln de la même ligne.r > fut otïiciellement formée le 3 I octobre l9 I I Sctc iété après lrlrrsicurs années de travaux préparatoires et ses statuts furent publiés le 1 6 décembre l()ll (voir journal I'Abeille de Fontninebleuu du 2l décembre).

i"ilrr'')n ('n \rl('tl illr-rst|t'r'lc rrc lirait que trois wagonnets à chaque vovage. si pratiques. Ulysse Mouchet.llr tlt' r. .Iurege clcs unnées 1930.lcs bâtiments sont encore debout actuellement et que nous décrivons plus loin. rtombre de déraillements.M. En septembre-octobre 1912. M. également lls nécessitaient des calages fréquents qui n'empêchaient néanmoins pas bon ingénieur qui lui succéda par la suite à la direction cle I'exploitation. dirigeait lermeilt peu appréciés ici. Etaient également utilisés avec les mêmes inconvénients tlcs coupons de voie allemande plus ou moins similaires dont nous avons parlé 1rr'écédemment.tltlt'. rlrli.L. . c'est eussi luiqui Il A la sablière même.' l. La ligne se tenninait en cul-de-sac sur un talus qui permettait de vider direc- t. trr\/crse l1 r()Lltc clc Mor-rtigny l\ Cirez ct rclll()lltc r-ers llt cltrt'ic:re ((loll lI Fl'otttcnt) M.60 m. Son fils. le r'or. Llrre " I) Ir tl . Après la guerre.rre cle Villicrs. Les rails étaient fixés par tire-fond sur des traverses en bois. Historique de la ligne La ligne était à voie unique et adoptait l'écartement de 0. M.ulcIrt les wagonnets dans les tombereaux à chevaux.I.t route de Bourron à Villiers en août 1912 et longea I'atelier-dépôt dont la plupart . Au sortir des bois. A l'époque. le pont fut construit au-dessus des voies p.rr' rl. partie de la ( rlrrière. De son côté. Mouchet assllra le piquetage de la voie puis' les travaux terminés. Hervier prit pour adjoint vers 1935 M.. la locomotive l)(lil l':tin n lt i:tttt:lis ll.lnil)(. Hamaide. Robert. l]illurcl " clesccncl cle lu calrièr'e ct s eppr'êtc li tlrverscr- 27/1/1963. elle coupa l. 29 Tous deux s'entendirent tout de suite au mieux pour le développement de 9 . très compétent en technique f-erroviaire puisqu'il avaittravaillé à la compagnie des chemins cle f'er de I'Est. RN 7 dit < pont impérial >>. I'entreprise. elle descendit en ligne droite à travers la forêt sur une plate-forme assez t'tloite qui a fait place de nos jours à une large rouge. et particulièrement en zones de terrassement. existaient se chargea de I'acquisition des nouvelles locomotives devenues indispensables.l(' l9l3 le premier point d'expédition du sable. ll '1.[tn loc<xl-:lcteLlr' . puis ef1ectué son service militaire dans le Génie où il avait complété ses connaissînces. 7 . Iirzin) prit le contrôle du matériel et des expéditions. qui jusqu'alors le chantier t'n plus les inévitables éléments de voie Decauville. L'implantation de la voie commença au début de I'année r912. On leur reprochait leur instabilité sur terrain meuble en de la ballastière lui succécla dans ses fonctions jusqu'à sa retraite en 1978' rrtison de leur faible poids et leur manque de rigidité au niveau des raccordements. '(tllché.rroximité du pont routier de la Ainsi le tacot arriva en bordure de la grande route où fut établi dès le début .r . mais paradoxa- cessa ses activités en 1933. au service des locomotives.

3l tonrbereaux étail fi)rt _qônantc si bicrr qu'en mai I 913 la lignc fut prolongée.qrurrtl pur'( > clu châtcau. ct nous nvons peu de oltnaisstlt-tccs sur |'organisation de ce camp.L. L'état n'inclemnisa la sablière qu'en l()f I poul Lurc sorrnne cle 27 000 F. ii côté ilircction clc la garc clc Bclulron où pouvail avoir licLr un transfèrt bcaucoup plns . l-cs travaux se poursuivirent donc .hrrtt le lnontant fut sourcc de cclntestations. Cette su'étion dc lransport par 1r'ilvaux.l.. cu zonr: cullivée. clle 1 1 . tl La ligne passa cnsuite àt travers bois. tlilllrltl " n 6 rrrrronlt' lr ll c. Obliquant alors vers la droitc et le lon-{eant sur quelques i lrrnc clc \\'. il fallait aussi le ('onduire au canal. La gare P.rrlii'rc' ullt' rlrnr clt . \t()ppilnt nalr-rrellement les parfbis i\ Moncourt.). monté cn matériel nrilitail'c. 'fur. . . un lrès vaste corrplcxe de réparation ct d'cntraî- ftrcile. Toute la zone élait fbrt garclée secret militaire oblige .Nrliclultit crrsr-rite sur la droite pour franclrir la route clc Viliierrs avant cle pénétrcr . tr..'ri pleinc lorôt. sc-r'vait irux iriinsports à I'intérieur dll camp. la pcntc titait ccpcndant un peu moins raide" Si les voyages de retour étaicnt parlois poussifs. la ligne lraversa la route de Bourron à Grez où peu après lut installéc plus tard en rerison du tralic croissant. Toujolrrs en tranchée. l).ient le sable ir la gare P. clui parlait clc la glre cles ntarc:ltancliscs. r-rrrc ... l. olrr clcs voyageurs. tlnrlts c1u :ru nrilicrL. n'étnit pas la seule destination du sable.'ol cles Locs >>..-le nnq inrrrc lc . . unc r< demi-lune > rl'évitemenf.-5 krn..iboucha face au canal.rs fàisaient suite. .r':rgon pilastres en lnaçonnelie.-t. gr'âcc à unc voic spécialenrent L (lltslrltitc à ccttrr intentiorr. passait au nivcau clLr ca1é ac:tucl puis coupait la RN 7 ct '.u'riv.M.rtt ttivcau de la future ballastièrc. lrurchissant urr petit ruisseau < la Clairetlc > qui sépare Grez de Moncourf. aaM* puis travcrsa le Lcling ir bonne hauteur sur un pont métalliquc soutenu par cles 10 . tlavcrsait la .t/t/htla_. La paix rétablie. cluancl la gucrre . L'initial sert de lenninus actuel au . l)cs talr. lcs passetgcs en descente allaient bon train et on ne conrptait pas les déraillerrrents.es blindés étaienf anrcnés slrr wasons P.lrz.lr r'oir cl :tcti:s t:st sitttée srrl lc'tltltrs. Le transport f'luvial était plus lcnt mais bien moins onéreux. au canal. Par ailler"rrs. Les installations ele déclrargerlent 1'urcnt l'réclucrlrncrrl rnodif iées au fil clcs rrcrncnt dcs chars.rg()1lltcts chltr-g['s csl rn :rllcnlt sul ulc voic clc glr':rgt. Nous I'aviorrs laissée ..lt's baraquentcnls et des platc-ttrrmes de voics.L. l-es tomberei:rux crnnrena. toujours bicn visibles.60 m.t' locotnctc'ru'.M. lcs fbrces alliécs instrllèrent dnns lc n . traversa tr)urantleconl'lit. Un réseau Èt écartenrent de 0.M. Pér-rétrant ir nouveau en zone boiséc ct humide. lll voie l-ranchissatit sur cles ponceaux pour arriver au nivcnu cle ce qui devienclra par. lasablièreallaif connaître d'autresactivités.iour.l. ((]Oll.Nr'la salrlièr'c (pourquoi là'1. ll clroitc clc lu plrolo. Elle s'inclina cn direction du Loing à travers la plainc dite des .ti .. que ncts Vi(l('s t't longc ]t'cl['grôt. de Bourron et lrlus tard << lu bulluslièrc >>. clistanl de 3. la visibilité était mauvaise si bien quc lc tracé de la ligne fut rrrodil-ié peu uprès et déporté un pcu plr-rs t\ ['est. On a letrouvé dcs tbsscs clcr réparation. l\lourot). Suivait alors une zone urarécilgeuse.En l9l7et surtoLtt i\ niveau la RN 7 bicn pcu fr'éc1ucr"rtée et se clirigea ensuitc..Le plcnrièr'c'rrsinc clc llrvlgc et clc sirclr:rgc clLr slrlrlt'lr [Jorn'r'on.sionnant des clomrnagcs .rantc >. ' 4\r. en r'rr 191u. Soi. telle que nous la retrouvons actuellemcr-rt. A I'approche cle la route de Grez i\ Montigny existait une déclivité irssez lbrte que la voie lianchissait en tranchée. années el nous lcs étuclicrons plus loin. la ligne du tacot reprit sa progression.l-. tou jours boiséc. otrpait cn deux enclroits la ligne de la sablière.^llnrÊ le frit .rines dr: nrèlres elle nhorrlit nrèq drr nonl rnrrfier. à écartement norntal. On sait clue la voie principale. Iui occlr.

:rrrx lLbor'<ls ckr l:r llN 7 :'r IJorrlron 33 << Tacot des Lacs >. Repassant ainsi sous elle-même. le quai de déchargement fut déplacé et reporté en arrière. Certains locotracteurs Diesel connurent un sort meilleur sur d'autres réseaux. En 193-5 la ballastière fut établie sur la commune de Grez.N. C'était en 1919. fticilitant grandement le travail. vers 1930. Une estacade fït installée. Toute la li-ene fut rapidement délèrrée et lcs ateliers loués à une société voisine . Les locotracteurs qui les avaient déjà relayés en carrière avaient accaparé tout ic scrvice. Elles avaient jeté lcurs derniers feux à I'hiver 1958-19-59. I)t'ssin l. en tranchée.L. dans une faible rlesure.l'c. "l':r<'ot ckr l:r S. Le chcrnin de fèr n'avait pas ses f'aveurs. La première usine de séchage l'l:rrr . on modifia alors radicalement le tracé de la voie en lui f'aisant décrire une boucle complète. Auparavant le sable était expédié tel qu'il sortait de la carrière.C. parcourue par rure noriir de camions. L'édifice de transbordement est toujours utilisé de nos jours. Le reste était utilisé en travaux publics. graviers et sables de qualité inférieure. l)ussxgc infér'icur-s<>r-rs le llN 7). A cette époque lcs locomotives à vapeur ne circulaient plus depuis longtemps. Elle exploitait des cailloux. Une nouvelle société remplaçait la première :\a << Sot.iété . et pouTsuivant en tunnel sous la RN 7. cntrée clrr clépot frrf nrice en cervice en 1965 .M.rltloitatktn des sablières de Bout'r'on >>.1. Vers 1932 la traversée de la RN 7 commença à devenir dangereuse malgré les précautions et le drapeau rouge. tout près du pont des voies P. de Bourron fut supprimé et reporté près du pont du tacot enjambant la grande ligne sur un embranchement particulier. elle déboucha en plein champ et rejoignit peu après son itinéraire habituel.rbliirrr. à proximité du débouché de la ligne. Lcs locomotives à vapeur encore conservées furent ferraillées ou vendues. Le . améliorant coût de revient et efïicacité.. maintenant une activité constante.F. Vers 1950 le charge- ment en gare S. Nous décrirons plus loin ces diffé- rentes installations. Une large route fut ouvcrte au niveau tlc I'ancienne plate-fbrmc entre la carrière et la route de Villiers. pour du sable tout venant puisque des << saulet'elles >> modemes ont été installées plus loin pour charger le sable lavé et séché. [)lltt-t cle r'oics (trsine cle séchlLgt'. Plus tard. Le petit train qui emrncnait toujours son sable de Bourron jusqu'au canal acheva Irri aussi ses navettes. Les années passèrent. Le trafic des cailloux par wirgonnets eu départ de la ballastière allait également ('csser au profit du camiohnage en août-septembre 1969. Un de ses principaux clients était le chemin de fèr pour le ballastage des voies..

L. Un jeu Il n'y eut plus d'autres modifications jusqu'au report du déchargement sur de plaques tournantes petmettait aux wagons à charger de traverser un par un les I t'rrrbranchement particulier que nous avons déjà cité. Cette dernière.C. Infrastnrctures de transfert du sable etbâtiments .F. (voir plan 4) zl" étape 1'" étape On revint alors au quai de déchargement de la deuxième étape mais on I'aborda Initialement la voie du << tocot >> arrivait en gare en cul-de-sac... La loco- motive refbulait alors son train chargé sur la voie d'évitement puis changeait de côté par la voie parallèle. La manæuvre de ses wagons était longue et posait des problèmes en raison du danger encouru. Infrastructures de déchargement Air-rsi le sable se déversait si brutalement que les vieux wagons.. r't) SoltS inverse. rement aux voies du P. cheminée en direction de la carrière afin de réduire au maximum le risque de découverte du ciel de foyer).C. (déjà citée au paragraphe précédent) Le système fut très vite abandonné mais la voie reste toujours en partie visible. machine en tête (manæuvre un peu compliquée mais très logique.N.uicnt pouvoir passer dessous.M.C.i.. (Elle circulait toujours dans le même sens. les grilles avaient tendance à se l'()ucher trop vite de sorte qu'à I'occasion on était tenté de les retirer. Tlansport clr-r seble et lrr lr:rllest en g:rre PLNI-SN. perpendiculai. encore sur le talus étaient alors poussés manuellement (et arrêtés grâce aux fieins) sur la voie restée libre. llr>un'<tn.F.) de Bourron : Lt' lrcurtoir se trouve au niveau du << r'hemin du lavoit. La S. Au bas du talus existait une << denti-lune > permettant les manæuvres.L. De leur côté..N. la locomotive dételait et venait se placer en queue par la voie parallèle. A I'arrivée d'un train chargé. comme précédemment. alors en bois.< tot'ol >>. . puisque les locomotives de la S. descendue en la poussant sur la voie libre jusqu'à son extrémité. La rame vide était. Ainsi les installations furent-elles modifiées.rn .lt' lu S.F. 3" étape Peu après la dernière guerre or-t voulut innover pour simplifier et accélérer le déchargement.C. Cette solution de transbordement était satisfaisante pour I'exploitant mais beaucoup moins pour le P. >>.CF Ce pont était à claire-voie de fàçon à pouvoir vider le sable juste au-dessus . hissée sur un remblai.M. Un pont permeltait au pelit train de la fl'anchir.N.L..M. a) aubord de la RN 7 1 . permettait de vider le sable directement dans les wagons où les hommes le répartissaient régulièrelnent à la pelle.). et de I'autre côté de la gare des marchandises.La locomotive hissait le train à décharger à sa place et repartait avec les wagons vides.l.M. b) en gare P.lt'r. 1 . voies principales et de venir se placer sur une voie parallèle à celle du .tir's) des wagons mais le tablier était haut.N. (Etapcs sllcccs- . n'y résistèrent pas.L.F. t'l. Les wagons vides de la rame précédente. (puis S. installa donc une longue voie permettant de garer de nombreux wagons. La locomotive refoulait ensuite sa rame pleine sur le quai de déchargement puis repartait avec la rame vide. 2" étape Le nouveau quai de déchargement devint parallèle aux voies P.

Le clépôt clc lkrtrrlor"r (Années l9(r0) r) l'éJ>oc1r-re cle se fèrnretr-rre .r. vers 1930. en plus ou moins bon état selon les locaux. I'embarquement fut déplacé plus loin du pont. Etltpcs stLct cssir cs l'lrtn 6. I lormis les rails déposés. n" L L'atelier primitif date de 1912.ltr côté des voies d'accès. ('cux Qui ont été abattus sont dessinés en pointillés.Bàtirnents et infrastructures diverses du nouveau quai de transbordement : Comme on le constate. sur un rernblai d'où le sable était déchargé et s'accumulait en tas volumineux. I'rrccroissement d'activité du dépôt I'obligea à s'agrandir et à transformer le plan Il existait un portique avec des tre uils qui manrtuvruient quatre goulottes permettilnt i lc voies. I)llrn 5 Déch:lrge llrcnl clu sltble lttt cltnel. Dans un premier temps.3 et 4. certains ont disparu après la dernière guerre. dans d'énormes brouettes de 280 à 300 kg.and atelier d'entretien et un magasin de pièces détachées. Le reste en revanche totalement clos et comprenait un r. le dépôt est actuellement identique à ce qu'il était durant d) installations de déchargement au cailrral i . c) ernbranchement de desserte de l'usine de séchage et 2 . Cette disposition fut vite abandonnée lorsque fut construite permettant de décharger les wagonnets directement dans les péniches. la voie se terminait en cul-de-sac près du pont routier Tous les bâtiments sont représntés sur le plan n" 6 et les dessins n" 2. Une estacade l'ltelier suivant son grand axe. par des tâcherons.. . une longue voie permettait d'amener les wagonnets a) le dépôt: jusqu'à I'usine de séchage tandis qu'une voie drévitement permettait de garer les Aux modestes installations primitives se sont ajoutés au fil des années d'autres bennes vides et d'accéder à I'estacade de déchargement. Il n'y avait ni mur ni portes .Bât. A proximité se trouvait lrr reserve de charbon dont le chargement s'eftèctuait naturellement à la pelle. de répartir le sable sur toute la longueur de I'embarcation. il était transporté à bord des péniches. Repris ensuite à la pelle.t's clernières années de service. L'extrémité sud de I'atelier comportait deux fosses. Initialement la voie d'entrée du tli'pôt se détachait de la ligne à I'angle de la route de Villiers et pénétrait dans Plus tard. lriilirnents tandis qu'au contraire.

.rn'on (uncicn lrtclicr.1 i"J 39 i.l' -r.ï tl / "' r! ril . .rc gér-rérllc clrr clépôt ric l3ourr-r>n lrvunl su fcnnctut'c l)t'ssirr n . .'' Dcssin n' 2 Vr.i'. Lc clépôt \'1rl)cril'clc lJor. i it* |à1{ . .a' a: 'j .3.tt:"r '"iii \. ]éser'\'r>il cl ceu ct henger-s rljoutés ''r't oncl:tit cnrt't'tt ).

Lc lon!. clu ntur était situé le réservoir d'eau, monté sur
un soutaincmenl cn briqucs, sur lequel rcposait une petite
dalle dc béton. La pompe était logée dans un colÏie situé un
peu en avant et entraîué par un arbre moteur qui venait cle
I'atelier.
- Bât. n'2 Cc bâtiment, disparu en 1948 comprenail le
logement de M. Mouchet (chef cies serviccs techniques) et
fut triurslbrmé plus tard en bureau, magasin et garage pour f^t
i:l'l
une locomotive. Après dcstruction, la voie flt prolongée
jr"rsqu'a\ proximité de la route. i

- Bât. n" 3 Cette construction était en fibrociment et
datait de l'époque 1911. I y avait là des dépendances du
logement d'habitation, un garage à voiture et un magasin de
pièces détachées. Sa destruction remonte aux années -50.
A proximité se trouve toujours le transfbnnateur.
l)( ssill ll 5 l'cs ltt'tcittts:tlclicrs clc l:r. Illrlllrstièr-c clcvcr-rus clépôt
- Bât. n' 4 En bordure de la route on voit encore. bien ',
I (it-t>trpt élé( tr().gLrllc (:tv:u'tl tlensfirrnrulcLlr). clu..1.:rc.t clcs Llrr.s,.
délabré, le logement du charretier, l'écuric e1 la réserve de loin. 2 - lltrn-':rLr tt r)llguslir.
3 Ateli('f 4 lléfccteir-c ct 1,rg:tsirr (u'r.i,s I9.ili).

- Bât. n" -5 e1 6 vers rc)2r-22, I'aterier clcvcnant un pcu exig.r, 4t
on édifia un hang.r sous lcquel se fit une partic cles réparatioirs.
Vinr s'adjoinclre une fbsse cre réparation pour les ca'rions
'rêmc au
niveau du pignor-r sud.
Un second ha'-r,ar rut construit entre le précécrent et I'ateiier,
principalerncnt dans un but t.l 'abri.
- Bât. n" 7 En 1948, les locaux étaicnt clevenus insufl'iserntrs. Or]
crr-rstl-uisit donc Ie vaste aterier en pierre qui rcrroup:t
lor,tcs les
insl.llatio's dc réparations et c|entretien, y cor-riris wagorrncts
et
pelles n-récaniques.

- Bât- n" 8 Signalons enfin un petit gilr'age tout si'pre pollr une
locomotive .
Les fravaux d'entretien ne fàisaie't pas apper à clu rnatérier
sophistiqLré. Les astuces et le savoir_làire pourvolraient
aux besoins.
Lors des levagcs, par excmple, on ne clisposait que cl,un
cric _ un
gros, tout de même qu'on utilisait altemativement
- d'un côté et de
I'au1re en calant à chaque fbis la machinc sur un empilemenr
croissant
de traverses.
Les locomotives circulaient touj.urs crans re même sens,
nous
I'avons.it, donc pas besoin de pont, mais quand, pour une raisor-r
r.echnique querconque, il fallait cepenclanf en toumer
une, on la faisait
I)cssitl n :i I-c clépôt vlll)elll clc lloulr'on l)clt1lil clLl gllrncl hengur-cl entrcticn rouler sur deux plaques de tôle entre resqueiles on
avait mis de
Ar.r prcnrie r' pllrn. le firsse clc r'élxrreliot'r cles r.ultions. I'huile el on lirait frrrf qrra^ rr. rra,,ir

l'lun n 7. Inst:rlletions cle llt []rtll:rstic:r'e.
-, t'l1"t,gr:r
P h ie prist rlê1>u is l:r pl:r te rirlrr rc cle clécher-ge nrent ( )Lrest ( niycu Ll
],3 ( rr( niln:r(
flr rutrl). Lt r lr.ntrt r(lLlc l r)n \,ri1.111.t.t-trr.r,rltrr lit Irc s,,rr en,,l,r,,.lL.L.\
srr lu ','.ie qui pusse s.trs lc trrir.er p<>r-r-r.cc..cilri,jl.-" ,ir",.ri,,u" .iirrî..1"
((lliché Il.
b) les installations de la ballastière : M<>Lrclrt:r)

Elles comprenaient le bâtiment d'entretien du matériel avec les bureaux (dessin Une fois chargé, le train était conduit sur une voie surélevée, soutenue
par des
n' -5) sur lequel il y a peu de choses à dire sur le plan ferroviaire, les installations ,rurets en pierre encore visibles en partie. De chaque côté un passage
planchéié
essentielles pour le traitement cles matériaux avec trémies, trommels, élévateurs l)('rmettait de circuler. Le décharge-
divers (plan n" 7) ainsi qu'un réseau de voies qui desservait I'ensemble. nrcnt se faisait dans une fosse d,envi_
43
rorr 4 m de profondeur d'où un éléva_
l('rlr montait le mélange jusqu'au
L'excavateur fbnctionnait à l'électricité et circulait sur une voie de 4 m d'é' trommel >, sorte d'immense tamis
cartement. Les godets déversaient le mélange de sable et de cailloux dans une , vlindrique percé de trous de divers
trémie attenante sous laquelle passaient la voie de 0,60 m et les petits wagonnets. ,;rlibres.
En ressortaient ainsi triés, succes_
',rvcment, le sable, les gravillons et les
, ;rilloux qui tombaient dans leurs trois
trtirnies respectives. Le reste était re_
1,r is par un concasseur. Sous les tré_
,,rics passait une voie (au-ilessous du
nrvciiu dLr sol) par laquelle les wagon-
rrt'ls récupéraient les matériaux triés.
les locotracteurs pouvaient s'y
,"t'rrls
irslger, Ies machines à vapeur étant
rro;l hautes.
l,cs wagonnets remplis étaient
, ,rrrduits à Bourron pour contier leur
, lurrgement au grand chemin de fer
ou
12- \'r-tcclcl'cx(lr\':rtt:Llrilutlur,:ril.i\{ûplrunm()teLlr-électt'ic1r.rcilseclépl:rç'lLtL
(Cliclré ll. MoLrchct)

Nous avons dit qu'avant d'atteindre lels couches de sables il était nécessaire
tl'efÏèctuer un gros travail de déblaiement des terres et des grès superficiels puis
tle pratiquer des accès en terrasses. Ce travail, autrelbis ef-fèctué t\ la main, était
lbrt pénible, surtout durant les mois d'été. Les terres étaient évacuées dans des
;rctits wagonnets de 7-50 iitres poussés par les hommes ou tirés par les chevaux et
cela, encorc après la dernière gucrre.
Des wagons beaucoup plus gros appelés << giroles > étaient égalemcnt utilisés
pour ces tr avaux, comnre clans toutes le s carrières. Leur caisse étzrit en bois et I'axe
rle basculagc était décalé. Un seul côté pouvait s'ouvrir en pivotant vers le bas,
lbrmant ainsi un plan incliné qui permettarit d'évacuer la terre i\ une plus grandc
tlistance et de ne pas cncombrer la plate-fbrme dc la voie.
A Bourron, ccs wagons qui étaient lourds restaient la pluparf du tcmps en
carrière et servaient très peu à évacuer le sable. Dans les années cl'après-guerre.
tlcs camions G.M.C. assurèrenl une fbrte part du travail de terrassentent.
longtt'llips
- l.t's irlstltlllLtions llléc.rlli!ltlr:s tlc l'r lr'r.ll't:titrc' tlc'pttisl:tcs
clislr-lt-
15
t't'it''LIL tltt l'ttot clcs " (\'r'tc cn setls
,,ur.,,',t lllit lll:rcc',tttr S:ll'lgt ( ( ll it'llé li. \lor.rc lrc:t)
,,l )l )i r\r'tltt .li.'ll.' l'))

4-5

((lliché ll NloLrthct)
17 - Lt selrlierre clc [Jrlr-rlron clens les ennécs 1930.'I'r'll'lil cle cléblei. l]cnnes
I)eclLrn,illc tirées per un clrcvll.
(C<>ll. Société cl'Erploitetion cles Seirlièrcs cle Iixrlron)
les matériaux dans Llne
sLilélevéc par dcs murets de laçon à pouvoir décharger
lossc. Un élévateur lcs reprenaiialors pour. les
conduire dans deux aulres trémies
endroit est
placées en hauteur ,o,-,i lesquelles pouvaient passer les camions. cet Quant au sable, lui ar.rssi chargé très longtemps à la pelle, il partait en wagonnets
"t par un des lacs' rnétalliques Decar-rville de I -500 litres. La sablière en possédait 100 à 120 contre
rnaintenant recouvert
rrrrc trentaine de wagons < girofes >>.
c) I'usine de séchage du sable :
La première pelle métallique, une < Rustctn > Diesel, n'aniva qu'en 1930 dans
sans grand intérôt fêrroviaire, nous en avons
déjà parlé'
lrr.joie qu'on imagine... Avant elle, on n'arrivait à charger que cinq à six wagonnets
lrrrl jour, de 2,-5 t chacun. Les premières locomotives ne pouvaicnt en remorquer
3 - L'exploitation de la ligne : ,lrrc trois ou quatre, parfois six lorsqu'on allait seulement à la garc, en descente...
Nousvenonscleparlerdelaballastière,revenonsausujetprincipal,lasablière

... Il clevint possible d'efïectuer des croisements de circulation grâce rux bretclles d'évitement qui n'empêchèrent cependant pas quelques tamponne- nr('nl \ \pec[ilculaires.teir-r.B. soit 40 Clichés 2 et 3). Il y en eut six. Peu avant la cessation d'activité du petit train. Plus dc 2 -500 machines dc ce typc I'urent livrées à I'année allcmandc de l9l4 à 1919.rittt. achetés progressivement.e (5..s t'uractérislitlucs sortl lcur très faihte (mpaileLncttt ri gitlc <r 10. produitcs par au rnoins onze constructeurs rlifTérents.tl Exll. De lypc 040 tcnder. justc-:rr':rnt Ie l)llssrlgc clu llepiilc. Ces nrachincs circuiaient encorc clans les annécs 1920-2-5. On se orrrrcs dc sable.. l. licu. lylrc 040.rlpl.B. éqr-rivalcnt clonc sur le plan rrilitairc. ce qui signifie << tlcurst'hc F'eltlbuhn > soit < r'hcmins rtc.Le matériel moteur et remorqué 19 -_Acc'iclcr-rt spcctucul:rirc ur-r flenclrisscnrenl clc lrr Iignc.On sait seulement que la première locomotive fut une .. elles furent cnrployécs par I'armée ennemie durant totttc la Grande Guerrc pour lcs transporls au niveau dcs I'ronts ct des places fbrtes. rlc1r. que nous décrirons plus loin mais ltoîtc àJumée... lu clrtustroplrc l'trt ér. Jtar suilc dc l'ut'ticulution Klicn-Lintlnat'rlcs dcu. Les deux premiers apparurent en 1948. Les locotracteurs Billard pennirent d'améliorer les marches.F. l. clites < D.1ôl1c. Voici leurs caractéristiqucs essentiellcs provenant cle la revue << Voie Étroitc ..F. D'autres ('7) machines du môme type I'truraient rejointe par la suite ainsiqu'une 030T Decauville égalemenf (voir It.r cssicur ettrêmes : :'il. N. (Cliclré Il.ll loc or r rotivc cl['r-l illlL ct tc tnrlte su l lcs It 1 vc>ies.s 1B . ces machincs méritent unc attention particulière. 1ut.fcr trc t. rèrent à Bourron jusqu'aux derniers jours cle la vtrpeur.lcut'sNstèntc tl'ulimt'rrtutiort en ettu cirrq àsix seulement fonctionnaient en même temps. elles étaicrrt tamilièrement appelés les < brigodcr >) ou aussi les < D.ricurs) por rdppu'r à l'cm- l)dtt(mcnt total (2. luntytns). dont nous avons parlé..clltct) tr. ('c n'cst qu'après la première guerre. 4.. permettant cle charger cleux wagons P'L'M' de 20 tonnes chtrcun' souvient aussi d'une << pctitc > Borsig.t' cssiau.rrre d'archives.'itetionclcsSltltlie:r-csclcllottltotl) lcttrs très gt'ands bacs à cau (r à Lharbon. au lcvage ou môme. dérnon- tables.Liutlt..26 m) ct à la longucur dc la lot'omotit. qui s'étcndent clcpuis la por-le clc lu Il y cut au Lotal onze locomotives D. Elles circulaient sur voies entièremcnt rnétalliques.. Nl<>uc'hct.cu.rl:rr-rs lcs Le rnatêtiel rnoteur ll nécs 950. n" J6-l qui leur lut consacrée : 41 Les Principcrlc. >..0lrrPOrlaicnt. au total. vers leur lin.l. Très célèbres en Europe. des camions (un Ford puis un la Saviem et deux Berliet) assLlraient accessoirement quelques transports depuis carrière.r inr(. distuncc otrt'c lcs u. >.13 m ou (t m hor.r b-tr':rqrtc cltt cllltntict-et Llll trltill c'lllrrgé N. eux. Avec les nouvelles acquisitions. tr. L ltt \\':lg( )lltet Pott sscr per. conçues dans un but rnilitairc.rcs dcs dcu. avec I'arrivée des locomotivcs allemancles petite 020T Decauville mise en scrvice en 1912. le trafic par locotractr-urs prit .itéc cle jr-rstcssc Peu de renseignements sont connus sur la période précédant la Première Guerre p:rl Nl.F'-8.oing.jusc1u'ù lu cabint'tlc conduita . aux < Pér'hot- IJourdttn > liançaises. Elle s évincèrcnt vite les Dccauville moins puissantes et demeu- Itr l. SNCI. au service des pièces détachées.79 m.cs trains chargés qui venaient de la ballastière à la gare de Bourron ne .S.ll.rt- Pogne ullcmunds >. que dix wâgonnets car la rampe était raide après la traversée Nous connitissons en revanche beaucoup mieux le s locomotive s acquises après la Grandc Guerre . que les trains passèrent à seize wagonnets.. Les autres étaierlt en réparl- tiou.1" l'n. . utilisés cxclusivement en carrière (on rcprochait alors aux escarbilles des loconlotives de polluer le sablc)..ur.

flammèches ' ( .it\r't'.ssez ltrusqua .qe quotidien.\(..t'hcilitc les retubu.t. <'llirtdre th'rtit.ers un<.é :.r(mcLtt t. Vttulue par raison tle simplicité.rtérieut-..t.. brurtt. le cylinth'e gutrche e.ut.t. r'etle tlissymétrie tlc I'ulintcn- totion pntvoque parlrtis l'impressiort clue lo mnchine trat. ù tiroir plan. t'cs ntacltincs onl unc Puissuilt c d' ent'it'tttt 70 CV ' al sont frès ugréoblcs t'tttuluitt'' Certains Ott cloiî rttttar nt turieust' t ut'ttcléri. lcs ntotlèlas préserr. peina pl us dc J lrtnncs ((llic he lt..\l ufteinr à lrat. itlttiltc tlt.igirrc.ssiltilité tle pet'tc tle t'hut'..situé à l'c.()r/.r. Un luba dc.(ttt (l'(tér-Ltti()t1 sLtr-tTtonlail la t'ctbint :une t'lot'hc éluil sttsltcndua à l'c'rtéricur'.(ltl'.ée tlu tiroir de cvlindrc. ou tottt au ntrtitts dcs tubcs sécheurs tlc côté dt'oit.srtttl l0 tonncs t) t. esr . sans uulre po. (.t) l.ff'c c1u'ti lu tt En cft?t.ôt1. una sort( tle lanter- .t'éïunt tlttnné lcttr scttrytlcsse tunl à la cltuu. DI.ttt t!(ntrnréc sLu.trtiltr di't'ccfe /otts t'cu1-r'i). l(utt('t.li0n possible ut.és à nolt'c éprtclue .tlt. à lu l-tu.c. aya( un( lalièt'g de t:omntantle à portle tlc muin au-clessus clc lu ltoîte ù Jttmée ou' tr(.assez grtls clict:mètre It' t ttrttrtnu. du ntér'cgtit'icn : r t.e'es. (tl. la t.e('das lenrlcrs par devant et p(1t'tlcrrière (avcc cl'aspirtttior't enrrtulé sut' tttT( ltir. cntr( lcs tlett-r fenôtrcs ot'alcs o à l'ullcmuntlc 20 .ltrlt0t...it. .! (1rtt1c. et suit.2it. tlu tt.:.frnçlipq en T.l c()Llrs clrs:rnnccs 1950.n( tle gros diamètrc élail at'r'rttchée >'"' l'trn..abine relaliy'cmenl \taste. er(". t:e qui . t)FIJ ' tt 5 clcr':tnl lrs:Llclic'rs.: i.si tlircr.fàcite à charger . réfirr-ntéc .t ottduitc prtissa sa tenir tlebout sons tlill'iculté mulgré lc gttbarit réduit' \"t't'lryt(tntiLtut .r.tt'alimetlaliOtl ert ('out's dc t'Oule à ptil'tit'cle ruisscau'r' au plutt('he r surbais'sé afin qtre .henrinée élail surmontée tl' unc ttrieusc boîtc ltore-. t.sl itluc t'ortcc rnunl !u tlislr'iburirtrt tlt..s uut'aigtl t'aç'u ltt srtyçltttuff'c.:lr.le rlgulureur. ert rev'anche.aille sur un seu! r'ylinrlre lorsclu'elle est peu t'hargée.fùmées etl nontbra relatit'entent fài- (tubes 10-14).rli'lt'..tis t].tictr.\ l' r tt.hée à 90" sut' le Iube prét'ité. tuyau souple nlares d'ean' ltlii't. t.'ll ..fort tlianèrra t'onduit lo vapeut't1uu.. (-l.jusrc ù I'cnrt.l)ot.r^.5 lotlttcs att t'hctrgc. tl'un t'oucle u.itlc ttu !2.ç lt..Lotollrotivc .j) tttt. l)l:r'r r-t E 21 Locortrotive . \lruc'lrc. ltrbes à .sttit t) I' t.sc tlu tlônc./.\es. rtrtrtrit.ultt.qe qu'un touclc très lurgc .jtnt..

. u 1tu 1tréscrvct' eu ntoirts ttn nttttlr)lc d( ( cs c. Essiou couplé à.luirtcs.rsuré Train de roues d'accouplornelnt Ktrien" l.t'ltltri c.sot'ïs tlc t tt1t1tcl. ur 126 Ressort de rappet.long.otrlin('nldl(. où l(ur réscrvc tl'euu éruit rrès -51 til(. tr.l tt./rr' . tlrti n'ut'uicttl .léplutctnatt! trnutrl(irt'rlc I'urbr'( (t'cu-\'cl tlcs t'oucs (.sinr( (ilt ('('il[r( : I'cntrttîncnt('il1 (.y.si culactéristiques dc ces mlchines: (voir plans n'9 ct 10. ('()n1m( dcs iris. suspt'rt.\(. r'ssictr '.f'cr lttttt'isliquc cn roic d( 0'60 rtt.\'t'()tt(. . tlc ltttsititttt tr'.. (t('t'oupl('ilt(ttt spltlriqut'.4il (.\t trrcllt.y.:it rrt t'tlr'êntt's rl'una mu(ltin(.. ttttt:t': (10.\sieu particuliar srtrtt raliécs l'une à l'ault't'put'unc cttcluillc rt tlr'rrr lttrt tia. prcsquc t'huque chcntin dc.fùr'cttt ('cs lo('omolit'as utili.. l']lrLn 9.tt (ttrlot'isé ltur dt's.t.s.rc réal por urt .i|rclllt'r ". bicrt 11u'ils r(sl(ttl tttolcut's ct rt t r t t i'. 125 Coussinot â biiles eo 2 pièces. tltÉtlltlislttt'llpicltrt' clc's' I)lrl] ' (roir. cll(s étuicill pat'- Nrtrtrbt't..yl a.s dcu. 124 Bandage.justlu'an I t)lt).çir.fltrnlailt Lttl essieu ('t'(u.\ . r r' r ( r.clon[uirrsi tcntlancc t) ôtrc solirkrrisés cn r()tetiol.sbicllcs.iuntuis t'ttull. ((loll (. l.1)(. t'n.. (tt stt(t'ct'ics .t()nl rcliés ytr dcs tatlrcs tt'irtrrgulairt's.ll:rrrllloll) .indner ltttt' dcs burécs.\ont (lotl( pot'ti('ulicr.rr'/s. .ttèntt' d'4t'ticulurictrt Klicn-Lintlncr p('rmcl tlc lairc sc tlé1tlut'r:r lcs .sét's r trlii.ttrotu(ionltarla. (. La l2l Essieu central.r. Lt.\ur l(s r't'uis t'éscou.t ('.s : on ttot( lu 1tr'é. . ct Cliché 22). Cclui-ci csl urticulé à I'a.st'.ssrdlt'.ittn cr biellcs d'uct'rtultlcnlcttl ttc 't'nt('ttl !)(t.rr.t.ttruttrdittttit-cs pour brallo d accoupl€ment. t.q1i.t'cttrcrtl rtltprét'iécs .\s(. Lc.t dcu.st t'onstitué tl'un atc. .lir'lt[' \'oic lltntita r'l .t. t..tt(()t'c cn. >> Voyrrrrs rnaintenant comment fbrrctionncnt ces ingér-rieux csietlx '< Klit'n Lirt. lu nrcrchin(.ltlttcs ( oilsrru('lcut's ullcrnunds ltroduisit'crtt cc \'pa dt' ntut'hittcs ..s été signullt' dutts !rttrtc l'Eurttpc cl I'tttt 122 Axe de cous6in€t â biltes.tJictl-r ( t'(tt.un{ cl art'ièrc tlt. ( )trt.( tlt.fbtmc dc o A >>.rrtictrlé " Iilic'll l.t p{tr('ours cl oir !cur Jtlcittc ltui.\'at.ttrttrrîtrét.. tttt ltitt(. 1.s tla t'al (. Utt t.sion clussiqut' (r'oussirtcls. ccs lpt'pn'rotit'cs u tl'uillcut'.jeu transversal.slrcliéaut'hâssispctrrlc'st'rtusrinet's t 1y(.r r.fùrctrl t'cndut's uitrsi crt Su?dt'.rpltériclrtt' :(tl otttt'( urt tlépluL'cntcnl lalét'ol drt nrêntc utscmblt.tt t"otolioLt t.s 1trr r tlcs bic ll cs.tt.u t't.\l (l{)tl( ltcrnis put' l'urtitulutittn.\1. .iLrst1Lrc dun's lcs 123 Demi-essieu croux. 1tl:tn crr corrltt'). 1 ttpt6.\.sstutt'c prtut'uit 'sc tlételopper tttl.s.sgry'ict't'oyd.\t I tut t'trvirrtnnent('ilt généralcnt(nl in:<1'ut. l:? Manrvollo extérieurs av€c bouton rrtrtltr.gCttt's régulit't'cn Yrtugrtslavit'.st.\.tt(... 22 .r ittlt't'nc. l)()yt'(l'4.rtnca tlc. r:hut utt c.c.ntt'nl . eystèmo Klien-Lindner.\ sttt' lc de'ssin t'i-ttttttrc).

Soute à r'harbon 0. étaient tous des < Bil- Surfac'e de gt'ille 0. eonrme chaque soir on jetait le feu.r'siz.sse marimum 25 kmlh l.. à I'arrêt de la vapeur.cs prcmières < D. lrllcs conservèrent toujours à Bourron leurs boîtes anti-f-lammèches d'origine' r v11lurnineux tampon central fut installé à I'avant et à ['arrière.80 n [-es deux demiers prirent leur service en 1962. (on peut voir la disposition initiale à deux sablières sur Iocon'rotive . beaucoup plus récents naturellement. tandis que le rrtrl'l'cur < . elle est maintenue en état de marche et assure Course des cylindres 0. Les deux suivants furent livrés I'hiver 1958-59. Une troisième a connu un sort encore meilleur puisque.< Tqc'ot des Lac's >>)..90 m Vite. Ils protégeaient des rrssiùrcs de sable et des températures extrêmes. - ('onrrre sur les locotracteurs. Lat'geut' I .Attl)'l'75(l (cl lpt'c:s i\totlélc AI)I)E\"A). puis onze ou douze en 1945. La sablière côté cabine pirlliris supprimée.24 m cle Pithiviers (immatriculée n" 4).10 m) Les locotracteurs. Tout comme les machines à vapeur. De toute façon le sable ne utilLrait nulle part si le besoin s'en faisait sentir.50 m2 lard >> à deux essieux moteurs et mécaniques Panhard d'origine pour les quatre Diamètre des roues 0. De rs. Son confort en cabine n'avait rien d'enviable l il était installé sur la réserve de charbon. comme nous Longueut' hors-tamPons 6.r '. plus tard. puis six en 1935 lors de la mise ert vicc cle la ballastière. Ils étaient équipés de moteurs Hunteur 2.lirlne des tampons.l. des rideaux Irrrcttaicnt de fermer la cabine. rachetée par le musée Diamètre des cylindres 0. tout en ét'itanf des débaftements inr:ontrôlés Deux d'entre elles (dont la < 5 >>-15526) ont été sauvées et rachetées par la ltri .59 m prcmiers.B.00 nt I'avons dit. ils furent acquis progressivement.F. I'autre semblant suffisante. Soules à eau l. llll. rccrrpait souvent aussi de celle du feu. Cli( rruris ccltaines restèrent garées en attente dans I'en- . r.24 m cle plus des trains touristiques.fircilite launille Hamaide-Chambon mais elles ne circulent pas.zlr extrêmes en alignement droir..on en mettait rnême sur la r.lc. utilisés à la carrière. ils gardaient pctr rlc chaleur sous l'abri. > arrivèrent à Bourron en 1919.B. au nombre de deux. 'lll'ctil lut ensuite porté à quatre en 1922.F. offrunt une petite rlr'-lil'rne qui permettait à un homme de s'y tenir debout. Irllcs étaient toutes de construction Henschel et Sohn. Timbre 15 kglcm2 Surfat'e de t'hauffe 18. I' inscription en t'out'be.l0 m3 luchetés d'occasion mais rénovés. posée à mIu irrrc la plate-fbrme. Ia soute n'étant pas assez volu- l re usc.30 nt3 Les deux premiers arrivèrent en 1948-49. 1^aa . |F coTt vARtAELt Lt's D.fuisait I' eau >> et pourvoyait au lreinage de lrrrrrc quand il n'y avait pas d'employé << serre- irr.< Caroline > du . > cessèrent leur service à I'hiver 19-58- " I'lrLn I l.. Lc rnécanicien assurait la conduite de la locomotive.

25 . l)rrlon) . Ilillllcl n I sr-rr-l:r voic cl entrir ciu clépôt.e l(x()trr(lcllr'" l'tillelcl n 5 sul l:r r"oic plinciplrlc'rk'lrrlrt lc nouvcl lutclicr clc rép:rr':tt iorr. IJor-u-r'on.Lc krcotlrtterrr'. I'.t lor'otr-:rctrr-rr' . mécaniquesi originales clans lcsqr..trés. la I 02 fu1 acquisc I'Al)l'EVA (Froissy-Dampierre) et dcux autres partircnt ij l'îtc d'Oléron. ((llit'hé \'. IJjll:l'cl " n () cl:nrs l cnctintt'clu rlt:pôl rlc. A I'arrrêt du service. 23 .rcllcs l'explosion a lieLl entre pi\ton\ Itrg. . \lorrlot ) l. rrrciros cl'origine non connus).. (lr:ntr') ?4 l.l. Un des locotracteurs rcçut par la sLlitc Lln motellr DeLrtz à rcfroidissenrcnt rrir cltti nécessittt la dépose de la calandre. ((lrll. ((loll. M. Ii.

au terrassement. 'l'out d'abord en carrière.'s [)cc:ruvillc l st stùtnc. r.rrlc.1r..rl'i.[.T. I r d d 14513(1916) .. Sa. rrlilrrlLirir\rl 26 ...r'rerrt.rlitr.t. r rll u d d L 231 ](r'rorss\rr)rrrlxer:erôLr L I rr'lrrssrsrlc0./tilrctc\l.1 dd l.rr. wagons en bois tlc type particulier que plusieurs constructeurs avaient à leur catalogue selon des schémas assez voisins et toujours avec le môme principe (porte latértrle basculant vcrs le bas)....tr:lirrrirr.P. ca \\'lLgonnrts nrétrrlii<1Ltr. clc lt:rsr.liilr\(:ilr\'hl.. l)( )ftc' :i I)irl ((l()ll.rt. plusieurs types de wagonncts furent utilisés.. Lcpers) I d d 205 'rlijirr\'irr\"rrlrrl\l rj d j\p ( .li 'r1:li.\\'ugonnrts I)cc:rrrville:r ceissc cn lrois.1.. le matériel remorqué : Ainsi que nous I'avons signalé.. lr.rr.L\ \ 'Fti'irtr Ir'tllrrr'tt.rri1. étaient les << git'afcs >..l0Tcstcolscné1trrl'A. d d 15273\1917) rdd 5l I d d 14 923 (1917\ rdd d' d' 15 31 1 (1917) Ctnscrvlq prtr i'" AMTP l""' Ï f i+iPitt'ùJiir t-15 Piihir ierst ' Locotracteurs O?O) f75 f75 Billard Billard 190 d d" rel l)r t\ l'\.. I Apl. Ici étaient des wagonnets de marque Decauville (Cliché n' -19) au rrombre de trente environ.Ir. 1}rr luntc lutér'e lr' l'onne nl 1tl:r rt rncl inti. .e.(n')(lccon\lruationnoncollllu) I r ".'li"'l'"r'illl)i). 1rxc ((loll. d' d' 15 526 (1917) ci'llL:"llé" tl' l\4'rk Hanuicle Clrrnrbon Ncnrorrrs (77) r.1i.lrr.lvl...r.rr'\. rlu tyPc.rti. gir':rlc ".:r\\. u otrYcrtu1. d d tdd .](l(ilt\(Lrr\(t\L\ ]. i lière oT I Henschel 16 0s6 (1e18) '.nrcnt l)ut.rrli.

. Lrprls ) Ccrlains étaient éc1uipés dc lreins (Cliché n' 30) ilu nombrc de cleux à tlois par ll v lrr''rit égalernent en carrièfe cles wagonnets métalliques classiques.r. 'ii.on. LePcrs) 31 .\\llrgorrnt:tsrn(rtullicltrcsl)tcuLrVille llsVstirtttctlcll:tstttlclllclltllltr"llcrtt 30 .ttrrrirrrrrs. plus part. (('liché n" 2ll et 29)... Decau. r. rrrllte.:f fss A 2B . utiliséc :lLl tr:r1s ..rréciscr que la synchronisation n'étarit pas idéale.cs) ir système cle basculagc par < bct'r'e t'it'L'ulnire >> Decauville l-rien l.\\'lgon pl:rte fi>r'ntc . l)éc'hot.l)ecerrvillc.'. rlcsscrrases. [.:ï.qOtrncts ntét:rlliclr-res l)ecer. ll y avait également en service une plate-fbrme Péchot-Decauville.. sable sur la ligne était utilisé du rnatériel de plus grande capacité A r r tr-1rrsp6rt dr-r D'autres wasonnets de rnarquc Koppcl étaient Lrtilisés. Il làllait courir rapidemcnt cle I'un à I'autre iru lrolncnt cles serrages et 59 Ir.iculièrcment i) t0( )litr. h-rutile clc ..t'stc:tlrc clc llltscr-tlctltc'rlt per ' lle t'ct' (Coll l'. . I.cpcrs) ( Cl rll.is. .û) . irL rrl:rilt'.r ballastière. ((l()ll. F.\\r:reolrr)ct nt['trrlli<1rrc l)t'c:rLtvillt'eclui1'ri.rlc frc'in :r r. rlc 750 litres à système cle bascultrge par axes (Cliché n" 2l).rl illc li s. ?g \\':r.t. clc [Jour.

tr ( t)uuu lrs Llt.lrt t t I rltr i ptTrètt't' pnrtouf ! ( rrr .rrir.lnn . nrrjtrurLl'lrtLi âgé tlc tluntrruingts cotr!ègrrc M.tttnntltt ti rt'tttttrttcr à ln cttrriirc ttit.t1l !l1L'(ut:('lt('ttr('s ! Lc tlirL:cfcttr .. r r' ir ltr tn rriùrt.titt lttt'o Pnttlittt' rrt.:.t lrtntnit trttisott Llt.\11 !trttrl tlt t1trclt1ut.irngc t:tr S t|ti t'nr1tôclutit dr prt'ttLlrc tlt'I't..tttit'ttt t.nst'. lrrtil :iittsttrgt..qllc /n RA/ 7.Llut't'ts trrr.trl jnnnis ln tr lrri. ilryt'ttntnit300tLtrrrrcstiltrttttcftcr' .rri fnisttit gnlopt'r lt: fctt ct tttrrcnnit rnltitlt..r. i:. t. qllf 1tt'ttt 'ninrf êtrc onzc trrt borr 1ct t. t-t tlrti tr't'nrpôclnit pLtirtt lc tnLttntrit-it'tt dc lnirc torrtc cotrfitttrct'ri sorr .rtiltlr. trt . runTtlir lc tt.grdcc r) t. t.t lir Ins stt pr()pt'L. cottttttc ort tlisttit). t0n:lonn(ts lottrdcntattf cltnrgt.. tlc 4ltntrcs ù mitli.t s trllt.t' tncot tottpnit sr?lrs z)('/.r dcs ct. tnLtrct'nrtx tlt'Itriqttcttt's njorttt.rlu(tuotrttttclt.qt'ttit ittttcccpttnltlcs nttjcntrtl'htti: imntittt'.bttfs tlc ln sttltlii:r'c.rri::it ln t"trtlt.sclrâtntltlcsrLit'fat'dist1u'illcscttt cssaryt.tr. sitttnt lL.. tttt cttttttittt qtrc cc trttttnil Lltttif trLt1t 7téniblc cf ..t:x1tloitnf ittrt - tt lttttltt).nil.t'tttticit'tt.i.ltrt.trit sL' crntnpoturt'r tlt' tttrttt's scsfrrccs nu lt'r. Ln Ttt.cnytttrtit-rtlicrùcclttitlt'Lottis. cnr tut( TtLtttit:ltt't.trtlt. Itlrrs légirc qrt't'trr ! .rr'(. où. tm ltcntt ittttr..tt:<tttiltt.t-cssnirt'.tttyt i(.l.:tt trtt rititttt... ttrt nrriptif ti 2 kg tlr Strt.tlttclL.. si l'ctn pattt A MLutt-L'ttn't.lt.csd'été.lt:s un.strtttif fols scs. ptttrt. tttnis Lttti ! rl lnllnit poussrr trttc ltrttrtt'ttL'Llt 100 lcg dt'snltlt srtr ttnL. il fnllnit ntLssi :.s/ fnit ttnrt'ltrr rrltortdrututtutt lt tttttrf t ttt.lc ln tttille ct tTuntrd ln ltrnisc ttttrit sttffisnntc.ttnTtiftLtrL'sqtte tl't'rrrplttlsètrta dc Pnttlirtt'.c. 7tréntwt quc lt'ctttrtfc. ttrL tttL'titts. t't tLtttt çtt tttttittttrs pour'10 srtirs r/r' l'lrttrt: ort ti 1tttt :rtri's. t1t .d'ttit tTrtclq ucs criscs 'lttttrtltutlrrtts'itottjortt'stlcsouot'ict's.'ttutrc. bott.ttit (tttttt('tt(t'û MttrtL:ttttrt tTttt''10 tottttt's t'tt tlttntrt'tt.ttcs-ttns i/c scs st'nrrrcnirs.s tttois dc < Bttltt' >... nprès nuoir ttntuitté aT(c L ltrtctut... lt Mtltftsqttitttt. L. ll fnllnit qrrt fttttt t'rrt prît l)our s()n nrrit. trr'tt (..cscr las briqrrt:ftt.r ct dt.s rrrr ti tttt t't ct'tttitt'ttnblttttcttf rtlTtnrtis..ltit'tt ' l... rltrtrs lcs nrtnécs 15. d é rn il I ni .trr' ingéttitttr dcs régittns utt'nlics tlttinttnit nnl)(uLlnttsl'cntt17zt'... tnt frttuttnit une tlizLtùte dc jctLttt: clrnrtfft'rtt'cf tlt'ltri nltntrtlottttcr uoltnrtiL.L.rr Ttrt.ngctttttcts ttttiryucnrcnt à ltt ltcllc.tjottrs à 70 solts ctttttcstnltlt cLtr. ltlus ttrottr. quni Ltit s'ncctnttttlnit tttt .yttttttls ct tttuf t. t:lrnttfft. unc conniltLttntftt..t'f lt's t'ltnr.ssitur. r.tttttrt: pro[tlctttL': ln tlL'scctttt'tltnit nttssi rttitlt'qut'ln ntLlttét'. tTrt'il fnllnit nttltrtu?r(r nucc LlLtigtL. à trnuu's lcs tltttnils tttttttsttttts.dL.ltl..nl Lltr sttblt.s tlc I'ltcrtrc. ùtt tta tlrrtti.tlmqttcsttntadi l)tnl(:5 (i ln tâclu:.o[t iln f rnuuillé à Ttnrtir dt:1915.tticltt's ù ln brottcttL'. tlc trttuttillt'urs ttttrd-Ltiricnitts qui ti.iLltit le t'tn1t.4nicté tlui rantlnit Ttlus strrtrtttrtttltlc t'rtitts .ll nllrrnmif trlr ctrtrclusion z " quelques souuenirs d'un crncien """ /r's r/cl-r .lcttrs.ttttrc ci'gnrcttt:s ùln sttitt cn rt'qrtrdttnt lt'trnunil at ctt l.q().r Pnttlittc. Pnnni ccs lk)trint(s tlt'ltt cnrrièrc.iottt' tttctn pnrrnitt . L't lL' pttit cltnut'fcrrr dL'i. TtrwnLtf itttt tot. rrL.t1tti1tc nsst'z rttttnltt't'ttsc trnznillnit ù I'cxf rnctitttt ct tttt sotr {rstlt'.. . Là lt' tttlttl(.1(.tttirt'dt:s IiLttr.qt't t t r t t. l ttl)ltttl ll'l' it i. il latlnit (:()ntytcncct'à lhertrcs tltt tnLttitr ct t'nirc tlt's itttrrnécsbit'tr pltts )t t.//s t'. Aprùs lc sottutttt.r : c'cst dirt.t . rrotrt Lotris Turdy.lttitrrl rttr clitnnt dL: btttfionncric at dc .t'tttt Llu 1r .17.r.rruttr ttrtclL'srriottit prt'trriL'r tlt'totttL.rtorlnL' tts Llc snblt'.s t'n ltnbttttcltt's ct Itttrntttts.tut.idt't'st trcs ltstttt' nu-rlcssls dtt ttit.t.trtcttf ln prt'ssittrr tltt nirtL-ttu rrrr':. sittott lc pnurlr( nrltètt. L' cffort étnit si tl ut' qtrc mtnt ttttclc.. tl'tLttt'ltcttrc ct dctnic nrt trroitrs.'1t11 j11. lttti.rtlt'trrrt'l .llynunitc()mtnacclnqut:lqtrcs jot\cttxphétttttttùttcs rlr.ttt.t'nnit dt ft'tttlts ctt tL:tnps. t:tt chnntnttt cf t'tt Alors ctntttttcnçnicttt lt's ttnut'ttt's pour nt('n(t'lt'snltlc sttit ù lu i1nrt.sr'stctttprt'tttiètt'sftltllcs. Lt's otttrit'rs clnrccniL'ttt lt's pt.ts dt ? 0ttttcs t:f Llt:trtic tr... sttit ti nt.. at ccln pnur l)(rsonttttqt itnportnrrf tTrri rt.nl Itrstrrtttttlc. d'nbord n ln dtt < trlt:ot ltrtipnrt'r Ia patit btris. l'éqrtiptc. l lt. t. rrrt :. r'ontntutÇni('rtt lcs diffit:ttlttls : il t1 ttottit tutt: t't'rtnittt' tttorttéL'trùs rnidL:.r) r/r'ssls.tlrtil L. Ert Lrltt:ttLlntrt tTrre Pntrlitrt'dfiicttt s'ébroucr utt pL.(t/r'srr/ltrst's n(conunttÇttictrtndtt.cf. 1.t.. prLtTtrit.rl :.rnl. Ttuis à ln cotrdttitc fnrncux '' p r ctttiè r t's It e ttr c s ttt tt t i tt n I rc tt t n i t' t t t lt ic t t occtt tt cs. Ltr Lltrttc >.rrtlrt. t.Jrtrsscs /rllrlrt's à pétrttlt'dc sn pt'titt'lot'o Pnttlitrt'.nttr dc lrrris si t"t. tttr borLt Alors trrott orrt-lL: ttrtitrnif lt'sottfflattr qui possoit dntrs ln ltttîtt ù ftrnrit: rt L:rtttotlttit .. rtrrit.s risqttttit:ttt tlc cnfnytttlft. ct ttcnnit Ic sulucr t t. t-ot' ils t.lt trtlttrtl ttn:-('lrt'ttrcs cn été tt tttttt qtrc dttrnil lc itnLr cn ltittar.r't t. Llnc t.rrl (tr :lrOupC dc Icttrs CohtJnL.lt.nur tilorc(...tlt.ucltlut's Tilrtisttntcrics tl.. ù ln tr.1it11 jotrrtintnnicrlttpcllcTtnrlasbrûlnntcsjotrrnt. il 1t .sirrott cl borts tttttts tlttt'ltt décL'ttct'tttttts I(s tlutltt'(. cn. ll y nunit nttssi Ltil tl(tir tlrti tttnrclmif ct MLtttt'ottrf pttur lt cltnr{ctttt'ttt tlrc pt.tttit'ttt bttscttlLts sttr lt.numiliautlusnblc rt'17 tr is . Azl ln'rrrcs drr nrtrtirr tlotrc. tttut sntrs nrtoir Llirttr(('/r'ssptt/rr'r's Lltt'tttrlrtiot'frtrit.trttit ltotrr I r r'trlitrrr.tt pctrtt' .s Lzr sablière penclant la guerre de 19L4' .t'ttirplttst'ncilcsqttclttrst1tt'tllts'cttfottqnit l. .ttit'ltt's. ! ttltt'ès LTtttti cltttctttt s'cnLlttérnit lorf .Lt. LltLi tt' nt'nit tlttc tlix-scpt nttrnfnnt( frùs rnidr.t)nl(..ttif Lottis rttt.s. bictt tTttc fort pctr srtltrts t.llrcsfttdLtnctttt tttcctt. ttt(ttl ont'lt'fttt protntt.icr dt s t'l l t r.lt.trtr.4ottttt'ts t. rLtt f rnîtrt't.:tttl sttr Icrrrs éfrttngts nirs ttrittttttttr.çolrs â ln t. Ltil('c tttl mirifiqut sttlLtirt'tlt' ltlLrrtclrc.t:rf isst'ttr.. ntlcc nortrt(.rs ln cotttlrritc dt ln lttcLt. t . rnt chnrgcnit lcs u..tit:.ncct|tfLttl'ambléc.. sln'ics 6 ltcttrt's dtt ntrttirt.trillrtil lttrriottrs pictls tttts cf t1tti. sttttntis à tlcs conLlitittns dc trnonil Ittt'itr.t.11g tlt.tirtsi .otttlttitt't:t tttut tl ln t'lrnttt'ft. Rutttttt.ia qtrc tnutLtie nt ccs htttnmcs.. l.tt qLlttt. rtt rntnit.tnit Nltut ttu(...rttit'r 11tLt1(l rltti lirnit t'icrté tlc portcr lc nûmt. tf cttttrnit li'l 5 Lttt 20 kmllt utrs Mutcottrf . .ttr tltt tncctl .étrttiLt plnttt'lrc t.

et. FROMONVILLE Bulletin des Amis de Bourntn-Marlotta. I . Le sable. tr r prandre Ie déueloppement industriel que I'on connaît.la à la fabrication des premiers périscopes de sous-rnarins. date à laquelle fut constituée Aitrsi pnssnient les heures et les jours en ces années de la Première Cuerre.qu'ûu moment où. Hanri Frontent.Ie problème était plus beaucoup plus récente que les autres puisqu'elle ne fut exploitée qu'après la rtlttc : lcs utngonnets nrriaaient sur un quai suréIeué d'où ils pouuaient basculer dernière guerre. en profitarrt de In pente uers et toutes abandonnées de nos jours.otr pouuait même fnire des conuois < mixtes . 2 . tr clrlrge dans les wagons. (commune de Moncourt-Fromonville) 1 crtt turc macltine plus forte. Leur mise en chantier remonte vers 1894. l)otrr ln garc de Bourron. PIus tard.. étaient desservies par rtrti lcsquels deux prisonniers allemands. dont un feldwebel très compétent.Carrière Roncori.g(tr( : ot1 partait ûaec un gros chargement dont on laissnit une partie à la gare plus éloignée du village. peut-être aaec moins de l(ux c()ups de gueule. voie ferrée. en direction de Montereau. Une voie fe rrée avec locotracteurs participait à I'exploitation mais ne quittait pas I'enceinte de la carrière. ot tobre 1978 o Èl ç/l 's NE MOU R S I chry 1 li 1 Km . soit 15 tonnes. certaines fort étendues l0 . mais rrrrt tl'cmporter le reste ntt canal de Moncourt. donl les plus importantes. mais à coup si)r auec moins de peine pour les hommes. rnon oncle retrouuait I'équipe des mécnnos : René Crépin qui nssurait sur les hauteurs du village. Aln gare. Ces sablières appartenaient au domaine L1u château de Darvault et étaient situées A l'ntelier. n"1. au lieu-dit << Les Garennes du t:hâïeau >>.Ligne de Darvault à Fromonville ttlitrL' ttcccptait de tirer six tuogonnets au lieu de quatre. Nous ne parlerons pas dans ce chapitre de la . nuec les sept autres conscrits de Bourron et Marlotte. un maréchal pour les traaaux de forge.. 'i(té tlas sablières perdait cet aspect un peu folklorique et encore un peu artisnnal l)lan l?. qui pouuait mener L5 tonnes à Moncourt nu lieu Nombreuses étaient autrefois les carrières à Darvault. Besse et Farisy. plus proche et en descente légère depuis Ia carrière.Carrière Boucher. d'excellente . d'année en année. Il en existait trlrcticn générnl. plusieurs mais trois seulement. 3 . iI fut qualité. était notamment exporté jusqu'au Japon vers 1908-1910 où il était destiné tif é à d'autres rendez-aous parmi les chasseurs à pied. et quelques mécaniciens. fènnée elle aussi.Carrière du Château. la Société civile d'exploitation par MM. lb .

lr) l. A l'('poc1r-re.rtrx wrlgonnets.iltl. L'un d'eux se serait enfoncé à cleux kilomètres cle profbncleur". elle traverstrit la routc clépartementale cle Monlereau .. Deux voies distantes l lr i lt' srtt tler.uc. qu'en parssant sous Llne énonne roche fbrmant un souterrain avoisinant les -50 mètres de longueur. t-9 1)()rt llLt slrlrlc clc lrolrttorrvillr'. Darvault était un ficf U I)rrt. existait r-rn embranchement qui L orlcluisait i\ une autre petite sablière voisine. la couche c1e grès recrouvrant le | . le sable étant lrlt't'tlrrrl particr"rlièrement épaisse.ltc'lur. Les homnres extrayaient le sable sous la roche.!. Â prrrxirrrité. et servait égalcment de voie de gara. ilc cluelques centaines de mètres cJesccndaient des sablières à travers bois pour se rtittltir en un tronc contmun (voir plan).ttt.. 34 . La platc-forme csl ttllt.1.trlctÉ 11rr ultr glLrL'ck.qe . Signalons tout cle rnêtne qr"r'i) cies grès sont sculptés par l'érosion tl'unc façon très originale. clr-relques ntètres plus bus. etjusqu'avant la Prernière Guerre mondiale.rnt lc contlr'ltoicls r.lr 0. probablement 6-s nv('r'sc.'oit nrtlrnrcltt l :rttc'l:rgc " lt ttrliltc ") ltict à êtle clétltrtl'gi'. Et-l cluittant la carrière.c. Arrivée devant le parc du châtear-r. l. alors que Nemours était plus prochc. sans que I'on erit en ce temps les moyens dc t'rtsuite rechargé dans de plus grands pour quitter la carrière. la voie traversail la ruclle. 'rorrronville. et lr. dans un site fbrt pittoresque.rrtchissait le mur d'eltceintc par ullr.tt tlc l:r locorrrot.rorrronvillc..i I e r-clorrlé ult \\ itg()lt .iours aisément discernable à travers bois. clLri ïit'trt cl êtltr totlt'rté sLtt-lu pl:ttyrrt'(on r. La voie principtrie descendait rapiden'rent en décrivant un S afin . en filons 'Irr'vlrrrx .lt' r-étlttire l:t pcnte assez fbrtc jusclu'à I'entrée clu parc tJu château.rclrclt r. cc qui expliquc pe ut-être pourquoi le sable était condr-rit au canal.t's corrclitions d'exploitution étaient difficiles.cs pctits wagonnets étitient Lrtilisés en fbnction des possibilités. Tout le trajet L'tlit assuré par une seulc locomotive 03 I T dont nous parlerons plus loin. Les bâtiments sont écroulés clepuis loltgtemps et il tt'en reste clue quelclues pierres. Ilcst s1. en biais. La branche principale prenait naissance e) l:r carrière la plus proche du villa_ee. I'atelier cl'entrctien où I'on distingue encorc I'em- plrrccment de ltr fbsse qui disparaît sous la végétation. tle laible hallteLlr.ur. juste après le souterrain. clos de toutes parts... I)e I'autre côté du parc. gir':tli' .jr-rsqu'au port aLr sable de Nemours.. on ne pouvait r'il cl'fet accéder au chantier. trn pertil \\'rg()nn('t nrrrni cl Lrn tr. lc sablc cles autres cnrrières de Darvault étitit lransporté par tombcrcaux rrrriclue dans la région.r.clt:trgc'rnc'rtt clLr cfilrr-l19n clc'llL l6t6rtr9tir.' ôtrt'rlt'sfitré..''. II y avait cl'une part des bureaux .ouvcrtllre toujours visible (portail cn bois). l.

. de conception Weidktrecht. sc f aisait I'entrcpôt du sable. r. le pctit train faisait une exception et abandonnait ses bennes à sable rsl)oscr égalcment d'une voie f-errée.l l)('nncs rtti{:tlli<1r-tc-s. près du licLr-dit < Lc . Sachez toutefbis que chaque 22 janvier.r clc ll 0-1 1 I)cclttrvillc nllrt()cu\r'1tltt ltrc's c1t: l:r :orIit tlt'l:tr'lltiil-ccr-rti'tcrl'r-rrr\\'lg()nt1rbois:iborclsi)l:ltsc1 clt\\'llg()lrlrcts si bie n que l:r végétation tr envahi les lieux et ne permet pas d'imaginer la grandeur .'rrt' rlt' llourrot't (plus tarcl). Bor-rcher dc se raccordcr Arrivés z\ l'église.3. De I'autre côté du chemin était la carrière de M. Boucher Vincent.. M. les hommes étant partis au l'ront el d'aLttrc purt L'n raison tlc la réquisition par ['année dc tout le rnatériel. c'est por-rrquoi les habitants de Irr{'c un pcu plus à I'est (voir plan) à proximité d'un chemin trssez larrge de nos l)arvault reslent surnommés les bédouins. elle était F-ronronville : << tiens. Matériel moteur ttrtt (lu lrtrrlt . la ligne obliquait sur la droite et. Les wagonnets arrivés au bout dc I'cstacade s'cnuageaient sur Lrne plaque tournante qui les plaçait parallèles au canal. l. < d toute rapeut'>). le cadre actuel est d'une grande bear-rté. Wcidknecht avait l'habitude soit de f'abriquer lui-mêrne scs locomotives. mais ccci est une autre histoire qui nous rrr s (1ccès à la carrière interdit en raison des dangers d'éboulement).5 krn . se trouvait I'embranchement de la voie qui desservait I'autre Le dimanche il n'y avait pas de trains mais tous les habitants de Darvault se u'r'iùr'c. On distingue toujours lcs pierres du rnur dc soutènement des terres ainsi que- lc soubassement du réservoir d'eau.rrliscr . t.r. l0 tonne.uull el Fromonvillc la voic longeait la route actuelle (sr-rr. lrr locornotive et lcs wagons. .oil rl'en confier la réalisation à d'autres constructeurs.r pro1i1 cles petites plates-fbrmes afin de conduire les bédouins endimanchés t\ rt' scconcle voie peu raisonnable et les rivalités tclles. fbrt nombreux à Darvault avant le délèrlement du rclrrcllcntcr-rt comblée par un dépôt d'ordures) et cet exploitant aurait bien airné phylloxéra.s >>.oilà mes "bédouins" >. Le pctit lrain cessar son activité en 191-5 pour deux raisons : d'une part lc ttlllllque cle Inain-cl'æuvre. A cct cndroit.nal..rr 'on surnomr-nait << lu rucllc rlt's ntot'ts > puisclu'elle concluisait atr Lc type 031 cn question semblc un peu énigmatique car Weidknecht en taisait rrrrclrt'rt' sitLré à Flononville.. descendait au canal. .llc'1.rr( llils.lrrlognpltic exclrrsir.. ((loll (loilrtlrt) rlt's sites en activité tels que nous lcs montrent les anciennes photographies. sur un terrc-plein aujourd'hui clisparu. Il s'cr-r su ivit un procès qui f inalemenl permit à M.rc du château. L'exploitation cessa déflnitivernent dans les années 30 35 I. ce qui faisait dire au curé de l)c lirrnte semi-circulaire et exploitée sur 2 niveaux bien distincts. l. Le sable titait trlors clirectement vidé clans lcs pérriches à I'tride d'unc grande goulotte (Cliché n 34).risrurl tlrr'à la clcntande lorsqu'r-rnc péniclre était annoncée au cnttal. perpendiculaire au ca. Cependant le chemin n'était pas bier-r large. comme il sc doit !. r I r. L'église étlit voisinc. rrr.rrt.'lrriI une 03 I t\ vapeur. Lcs carrièr'es furcnt réouvertes après lcs hostilirés mais le pctit chcmin de fer rre t'evint pas de la guerre. E. 1à où sont lrr ligrrc cxistante pour évacuer son sable. fête de Saint- tlorrrair.r voic rlcscendait jusqu'à ltr route de Montereau qu'elle trtrversait puis sr-rivait r\(lu ilu nrccordcntent aVcC I'autre branche dont nous avons parlé cu plctniet'.. Les wagonnets étaient . à travers bois. On sait que le propriétaire de la ligne pzryait à l'époque une redevance dc 300 F 67 l)llr iln à la cornmune de Fromonvillc. Lntrt'l)rrr... que la chose nc put se lrr nresse de Fromonville. Là s'arrôtait éloigne du chemin de fèr. cclui-ci r-r'était pas directement coucluit à Frornonville. n\ r()n). en particulier la voie (Decauville). du type .. l.n i onrpensation. lcndaient à pied à [a messe en une longue file. contrairement àt Mot-tcourt tlù at'rivait . ti'lrrnonccllemenl à Fromonville.ror-rssés un à un sur une estacade rnétallique. patron des vignerons.. Le matériel Iorrt plcs clc là. qui enjanrbait lc chemin de halagc peu après la passcrelle.lc la publicité scyr"rs son nont ct Decauville pratiquait de même puisque ce type de . Inaintenartt construites des villas. Il n'y avait [-a scule locomotivc utilisée en carrièrcs et sLlr la ligne cle Darvault à Fromonville (. lc translert ne .

otrtToprisos.r ('. l't bnscule 'rrl l:rtIr'rrl ct de wagonsi plats à rebords.tLc l'.-.S.r.iieida t0ii03llècil.i4i r".s clients > dc Dccauville.l. s*'sr ËXPLOIBTIO! !Ès c. {?o*"i.i. bmY€i6. I)tttort) Lcs ancie ns docurncnts d'origine C.rlrrcc aux 030T < Progrès > l0 tonnes en 1912./.llt.r" . l{.l/. régiorr tlc Ncnrout's >. il semble qLr'il ait labricluc' l' .. TTfAIDKNACHT."noyaurÀoÊ ErsAsLAçe .. -4..'rrurîtrons jusqu'à la lin dc I'cxploitation. des caisses à ear.rirtl Pit'r'r'e.". Cette dernière rachcta Broyur.\ q1 \. Les 03 I cèdèrent .Diamètre des roues motrices 0.rtâ étt'aitc ol . çI ?. orploitrÙou tgriælos' otc. en lt)36 en raison de difficultés financièr'es.:r rnlrclrinc clc I)er-v:rr-rlt posséclltit trn ltbt'i fi:r'rrri'lL llvent p:tt tLnc plut.|ir.60 m : .I:nti'tt'tlt']t'ttlt'rlt':. les plus rrrrpor. g.rsicurs petils exploitanls. s'appelait autrefois flxt €I R0ut. OrÀcERrEs .910 m (-!o x:.rle nrcnt nrais ir.i/êr a "Ç.r'o.:. Lignes convergeant vers Saint-Pierre-lès-Nemours plrrplrrt dc ces machines qui portaient à la firis un nllméro Decauville et urr rrrtiro Wciclknecht.I .tttr.ntout'. r)ulrllls). ll sclait plus exitct de parler des sables de la. Ingonieur-ûonstïucteuï Aiollêrs ds CoÊslruodiôr | *.tlasSablcsdcNt.t.N.< La Sublièt'r.ussi Saint-Pien'e-les-Nernours et Onnessorr.S.1:l t éi* ln t"".illc'clt'lin!l['nicttt\\'t'itll<ntclrt. clestinés (Compagnie industrielle des sables de Nemours) rr 'l'r.1 FtxEs.s ct (lràs'>) cn termes plus .àme IlIElrrllrucrlT.rrrr soient cl-aalentent passées sous son contrôle. l)'rr1rr'ù's le < r'agistt'e dc.FtxÊs lrocoilo$lI]llfi '. Fils et Cenclre. I'cnsernble cle firbrication Decauvillc.' visibles dals nes tlelisrsoù ollos son mnstru. Ce clcrnier n'aurait labriqLré que deux locornotivcs clc ce Ligne " c.N. CarÊrÀ!LEÊl€s.65 m ôRÊssPÉcrAux*. (laractéristiques principales des 031 T pour voie de 0. .s dc Fotttuirrcblcuu >> (<< Sublc.N..L.'trr.60 m ilvcc locomo- Pu lvërieateu re NOIJ\IELLE SËRIE DE tocouoTlvEs ds 3 ù L4 tonrus !0rf voiede 60 csrrl.4r{T ':... uiilæ. datant de 188-5 montrcnt déjà l'exis- l. nt ds 5 À ?0 totrtros noûr yois d0 I À 10tr3 les b0s0itr8' p0ur tberulns rl0 fer sùmndsirs8 nètrs ilpotrdsûi io*ways.965 m Pccenrares . .t àeaÇ) nDo a t.Hauteur 3.Ç.lrrrways clu Calvaclos. Ellc rcprit la succession çrues gontrôtt*s.spinassc dc Nr-lxours.?. ftt.lmètres t rr t' l vapcur) ct I'e ntrcprisc E. " . l't'xploitntior-r Bellefille vers 1914 ct fut contraintc de conclure des accords avec n{cÀNt0r[ {itlrtnÂlfi l.l. . ?réullê. Il cst possiL-rle que les entreprises Léon Ballot. -trrlcrr Ilâdl.u :încrru"r^ .l' rti. .'rrle nrcr-rt I'cntrcprise Tixier cl'Orlnessor-r (300 m de voie dc 0. iocrere . possédant une locomotive Koppel rr 1682 < Lu Mcttsc >) et unc locomotivc Borsig (n" 6303 . tcllcs quc nous les Srrl lc catalogue Decauville de 1903.Poids à vide l0 tonnes I{oN DÉË ÉN l8as Poids maximum en charge l3 tonnes Sebk:s a GreaLs ae lbntaiRebleau Timbre 12 Hpz SILICË FURE muÉ VëÊRÉetEs.0-50 m rBcirnevrur rs*-.*unn À NÊÀoÛh6 . ..**. g. n( (' (lc la voic f'crréc avcc scs dcux brurnchcs d'originc. s}llr$tr rrrlrrrsri rlc wagonnets ii bennes n-rétalliqr-res. cl grè. miles..rRFrÈFÈs oè.Longueur hors-tout 4. . rlt'tôle et nrlrni cle 2 hrrlrltits.ltl pr'.t. Unc dcs branches partait cle la carrièl'e r ll lirrrne de ln cheminée..Largeur 1. 37 . .lrrt' l'cntl'eprise Ballot Père. rl.âa. corresponclttnt aux numéros Decuuvillc 128 et l5ll. de wagonne1.* Mirlériel remorqué -* ** *ny'$ilçtç sÀâtr "plAfràftr CR/SAt 'fh.tr'ititélrrcluslr'it. . ((loll. possédant une locomotive Maschinen- l./. d.ë) i ' l ('orrlnc lc rnontrcnt les photographies précéclentcs.u l'lrssociation dc plr. -.. lc matériel remorqué étail Yjk{$$-..\. F.. s. lcs n"'-5-50 ct -5-59... Itl.<. aÀcamm À yÀPx$n l.rrtûlc M*"TÊI1TaL (lrrclques notcs cl'histoilc nous apprcnncnt quc la C.. .. F1ânq lùcr1trd6 . (iorttp:tgnit's " ( l.r.11 D ll.1. F"â!&Ig l'rrr uillcurs.a .S.< giruf'c >.lrrntcs carrières à proxinrilé étunt situées sul ies territoires cle I-archant prin- .s >c'lontlesoriginesrenrontenlà 188-5 tsoûq cfitMlss DË rs& EI TTÀYAUÏ PUNTIT$ 1'. lcs ligncs quc nous allons étuclier n'arrivaicnt pas l) Ncrnours mais SPÉCIALITÉ NT LSCOMTTIVES-TTilDHfi r'.trl .r.t dir. .Ày'. bûulovarat MÂcdonÉlal.paùâ &tu#.1lrlqs ct ( itur /(. nn oa ( ir*" ù*'^.1.s. on conslate quelques nrodifications porti-urt ..\ublc. >) ainsi 36-l'ulrlicitéclclel<>conrotivc-0JIl)ec:rtrr. dont nous pallcrons plus Ioin est plus récente.r et dcs glissières.

\isté t .a 6 o :l_ @ ! E o (_) E -tr f o 6 o c c o I)len l-J Régirin NcnroLrrs ()Lle st.lrlrr. . ) o z 3 o 3 o ii .li lép<>r1rre précé(l1lnt lu fèrtttctr. I f th .o c o o 9 o c c o = .rc:s ...o c o f o 0 o o -" . -l'ttcé clrs cliffére ntcs ligncs uvullt c. :. E !oE 6:Y E c6 :z aJ 20 o E C o o E \..É 1 o È o c o .. o c (5 o o 3 3 : o : É o = _jl o o .'.: o :.! a t{'.rrr I t.c =o c ! o ..ô 3 c o ù9 o E 1l a . 16 . 'l'rrcé clcs lignes (llSN ct Slblrs ct (."-'-.--i oQ ! qaù.:o o ! .'. . o c ! È .ttc .

l. l'ancienne l)osc r]taintenant d'une large routc qui a pris I'entplacemcnt de la voie fèrrée.\ ). lu :tllcli'tr lt clcs tvltr:otts ctt lrois tt':tvrtillc lr le . la voie .1]illlrr. La currière cles Gouclonnières lrrr l:risaitensuitelriiverserlaruedesVigr-resallniveaudun" l3. sc lcl)()rtcl ur-r yrlen lcnror<1Lr['s lxtl trn krcotllr. 2Ji!).min t'it'inul ordirtuit't'clc Bortrtt.rrlt'c lcs deux grandes carrières sc trouvuit cclle cle I'Onneteau appartenant à ivuil la route sur I'accotcrnent sud.lt1.hé \.< chcmin dcs t.t. I9(rJ.t'ault . ((loll. lrc'rslting . lolltes deux assez proches ct l) ' t rrl > clont nous uurons I'occttsiou dc reparle r (c'cst le chelnin actuel du ûloto- Ittécs sur la colnmune cle Larchant.ttru'. lt s<lrrcllcs rtlcir(lcrlt lcs t':UIioits (llrrnetcl.rrt'lirrnre cst encore visible" Arrivée au uiveau dc la rue de F-oljuif. rcicrrrrcrnent I'accès < routier > se 1-nisait clifl'icilemcnl par le .lt:rr-gcntcnl s()Lls inlér'icLrr-. li)l'ttrc trnc ltoUc ic ('t l):lssc :rLr clcssrrs clt's gr. Actuellemcnt les clcux carrières clisposent dc leur propre route.'\ I'cntrée clc Saint-Pierre-lcs-Nemours la ligne oblicluait brusqLlement à angle .. SllrltA(l()) ( l)()Llr (rcllt pltotogr-:tltltic ('l l('s suivuntcs.)rrcudot dont nous parlcrons plus loin.lnt. (CIir.1:r pcllc ltét:uticlLrc r'lt:rrgc r-rrrc r.nfacc.llols r1rr'llLr ltir.ru lj.lrntc' clc \\1tg()ns . 40 -'l'crrttirtrts clc' sltirtt l)itltc-l. rlûtor-rvc.lr. t . rlrc loconrritivc hol-r1tcl.E.cl. cellc de Borr- 'vrtttlt cst restée Ia tnême : c'est < I'unt'icrt cht..rtr..rulollt:s clt'cl['r.) tlcs inst:rllutjons) ' lirnncvault.. 3B . (.1l ç[ traversait la rue au niveau du n" 42 actuel.cs Nerttour-s. A l'['tugc sLrp['r-icur'. I'autre cle celle dcs Gondonnièrcs.(l:rlt'iirlt'tlc lJorrrc'r'ruli. tJn second vilage à angle clroit Itt l) l(t. (it. Af in rl ['r'itcl les nr:tr'rtr:trrr-c's. l(r (Nctrours-Larclrant) ct se réunissaicrrt rapiclcment en un tronc cotnntun qsi l'. au long duqr"rcl passail ltt voic lèrréc. Chaquc trrtrnchc gagnait au plus près la rolltc ro..

N...'. remplacés plus tarcl par cles camions 43 ..'rr.tvcllts tt'érttics sr-rr-le voic clc clr'oite txn(lis (lLl ilu plclliet plen. ..h.\i. l.stlrrr'..t..-r..'lr. ()n rlistin rLre :rgrrLtlrt:lt'soriit. q 42 ..'.l. avait installé àr cct endroit les installations clc cléchar- '.'.rcrr.. .". et ru]c renrc' . i .'.' .rrrlrr't'clILlX qui sttttionnaicnt au-dessous. stuti()nne nl uu I)r'ssirr r-r (r.rrjon (r'irtér'ur.. Schénre cles inst:tll:ttions (l.1."fl..?r|j.. 15 Lt's tcrres étaient retenucs par cleux -qrands murs en grès taillés aLt-(lessus i.(luclsétait..r'rr'.r rléclivité.r'.l. la C.ocotntctetrr'" Ilill:rlcl ' sur-l:r plete-tolntt'rlc'cli'churgcnrcnt..'.". Huit goulottes évacuaient le sablc clans les t. ct clépi>t l)icst-l clcsstrs clcs nor..' çe çitrrr..rt rlrr .li ..' rl.". tr)('nt.'..S.1ln locotr:tclcru " [)ick Kerr . l. l)et-shing .1" :' l.S"N.'.rrifi. r rlltiI une boucle qui pe rrnettait aux trains cle repurtir suns nli-urLr]uvrcs. Profitant ..I. l. r'.ietéuntabliermétallicluemuni degrillessurlcsquellesleswagonnets Lr('nI basculés au passage du train..ili.

.S.. .I. r rr lril Lure boucle qui pcrmettait aux trains dc rcpartir sans trlan(rLlvres.l... sur l1r lll:ltc firlnrr rlc'cl('r'hrrr-gc'ntt'nt. avait inslallé à cet endroit les ir-rstallations cle déchar- '.ri'c ..rrt rlrr .1..rrifi''. Schénre clcs instull:ttions (l. Profitant j' l. ()n rlistin liLtt' :t getLt ht lt's otrïr's cl evut r-retion. {lu('lsétait. (tôt[' ruc clc F()lirLif ) 2]..rrrlrt'r.r rlrtclivité.t\it' . t't c1épôt l)icscl clcssus clcs tr<>r-tvcllcs tr'énrics sur le r.S^N. i rrrrrllr.. remplacés plus tard par des calnions 43 .Lln locotr':tctctrr'" [)icli Kerr ' et Llnr lenrc " l)clshing.:'it l9()i ( Cliclié I []rtzin ) .".l .cuLrx qui stationnaicnt au-desscrus.ocotrrctcrrr " IJillrrrcl . ce citrrr' l'.1.. t.'. ('t'ttt' \..-r. la C. rrrt'ttl.l.ietéunlablierlnétalliquernuni degrillessurlesquellcslcswagonncts ..1.".".r 1r.oit rlc clloite tunrlis clrr':rrr plenrit'r Pllrr-r.r('rl bascLrlés all passagc clu irain. q 42 . 15 It's lcrres étaient retenues par deux grands rrurs en grès taillés au-dcssLts . Huit goulottcs évacuaient le sable clans les r.1.N.. . stllti()llleltt lu l)r'ssin rr (r..

. .t lf :r ns. I | ).l.r t.( ) ) rie n ((.1r. 2l i'ti l()6 j ((liicltc I.l-e t|unsp<>r' otlt Ltt :lcl-icn t(jLlf uéficn .. r I \( ()) l ltrrir'['r' cic l:r lrlr.oll SllrllA(l()) ((.ilrsl)()llt'Uf it('fl('lt 49 . î 44 .1 \il ti. ..oll SIIrltA(l()) .Lt tlurspot'tcttr :ti . Ii. )t l( tll :l('l-lcll sCrltl)llll)lù.oll Sll-'llr\(l()) . I( lr.r. l)rr'. l)tLl :l\':l1lt l:t .r 1. I r.It hr>l o! r . J. rrl 5 .'\(.18 .

iltl lring clc pllrn. i\Lr 1'rr-crrricr- J )r( r. I lt lr lil rlr.epcrs) .rrtL tlt lroljtrif.J \.l:t . Lrrt lr.\c()) élt'tllitlLr ct l É (()lt()Il1:ti..ri tlt' 1r-:Uts lrro\ r'Lrr.rr Vit' rltr li..:trr clt's r r.I'hotosr':r1)lljc 1)r'isc'tr se ns ()l)l)()sé !t2 \rr lrir.()ll.11.1'.rirl I:rtclicr l)( )r'1cs.lr. tôtt:.( tr':lns1)()l' lés tle r':t nl lt' l( ilt . ()n (li tin gLrc l):[1i(]llcùr('lrt lc Ii.1 illiLrc lt' t:Lltrs nra'(ilnislrc (lLl . al .t()\(. lit'r' rir.r ll. Llt r rlic sitLlac :ru l'' pllrn contlrril i I :rtt'lic'r' tlt's \\':rg()ns.rli lrrr .i () l()()) (('l(.( J.ril ') 55 .. ((llichi'Ii. (lc\ irut r r. li.on .oll Sll ll.. (( ll it lrc l.l.( rI :l:lli()llnt'(l(.t.t( l('Ir' . lc pil:rstrr'.t( licll Il:lnsl()lnl:11('Ul' rr .( ) ) '.l<. 1.r tlc l:r pr['c['rlcntr.t ll cf lc lt ( (.lls . [.t. I)ir. . q Llittt 50 .'s \\ llg( )ns.l r .rzir) 5rl l)t'rrr lricrr tr:l( tr'r.. Au t. SIIrli^(.lLr.:r grès.rr lr'rnt nl SN(ll:.rl ions.rrr l. t.I )ic li licf r " s( )nl :ur'a 1r1 l.c tr-:rrsp()rt(. ar Llr( )itr'. firnil st' tr()u\c l illr l'. ... 23 9 1962 .

..ls llirr.S. rr()vclllbre lc)39.1.. licvenons l'r l'avant clc l'établisscntcnt : unc voic sortait clc la cor. étaient l'écononnt. télé[tht1t'itlttt' .rc. Toulcs étaicnt L ()rrrpte tettu clc llL cléclivité clr-r tclrain ct clLr débit accru. cer-rx e n bois (l('1'lIir!t't. Conrrlc il était irnpossiblc clc l'alirnentcr par le petit train à grès broyé. cle l'aulrc côté clc la RN 7 (Cliché -50) ct Lc rrtatéricl IroteLlr et roulunt sera étLrdié cn mômc tcnrps clLrc cclui cle .1 ". construit rrrt'tlt' loljLrl'oùr sc tloLrvilit lc clépôt-utclicr'. Il é1ait li)nné I:lle servait nalr-rrellct'ncnt à r'accorclcr les clcux réseaux ct pcnnettitit dc concluire tl'un uiigncrncllt (lt: piliels cn rrès tlillcis. au-clcssus des voics S.l.rvelle usir. pLtis égalcrnertt . tlt'l'rrrrlrt'tôtri. agranrlil consirléitblcnrcnt scs irtslallations clc 'rrit's. Sr-rr l'autrc tirçarle lrvait été cclnstrtrit. .S.r11..l. I tr:utslirtn. cr-éant ainsi un nouveau port all sablc (Cliché -5 l).l.re en l.Ccttcvoie rrtrclrirresivul'lcrrlC.rrr ( ilnitl. lu!.rt conclarnné installées dr-r côté clc la ruc de Fol.ur[ au clépôt " Sublcs ct Crès >>. constlr-risif l'usine clc lava-ee et cle séchage ciu sable quc clcpuis la boucle.joicrrlit I)lrrs llrril.jours. le tlépôt 1lr. r.ttai et retarcléc uu ruois cle-juin eu raison clcs. r.A. tlrrnsfbrmé cn bureaux pollr cette rrônte société. .L. loccrrnotivcs l)t vapcur C.tatt-'Lrr c1 I'atelier clc réparation clcs wagons. Lrn petit abli nrr peu surélevé avec lirssc (non rrouilléc. Les bennes i\ 1l('soLllAinelltcnl commencèrcnt ir être abattus cr'] seplclnbre 19138. lrt t'ue clc Foljuil. rl. QLrclclLrc ternps après cluc .jLril'. l'ortlrr':l. cn arrière du porticlLrc aux tle<nries. .A. i ( lrr'rr:rrrl . ru clLrai rle clrargcrttcnt (lLl chetnirr tlc li:r'.). cclLri rle lu C'..scr()ntconl'i(rcs1'rorrrlculcnlrclicnutrdépôltlc.. sc tlétacirait Lrnc voic tlui clcscenclait rapiclcrttclrt llu llivcatr rlc lu I)clrièrc cet ate licr sc lror.. Chaclirc cr.s ". Lc grès clui alrivait pal wasonncls était . Les scr"rls bâtintcnts sirbsistant sonl I'alelicr cles wagons.s > l'ut rallaclté à llt C..l.r ilisltaraîlr-e et lcs rails tléposés très vi1e.rn pcr-r plr.rrr.O.ri s'e'lcntluil strr unc griur(lt: lot. soiI rttt pot-l lttt . (Clichés 46 ct 47). .l.N. [-a lirçacle.N. (lr. L . clonc nettt:lncnt postérieure au rattuchernent clcs dcux colnpa- Hn 1930 otr lt)3 l.O. I-c prcnrier. assez délabrés. >.R. [-c tlalic cessa tolalclnerrt clès I'ouve rlure cepenrlanl clévcrsé clc I'autre côté et tor-nbait clans un broveul avant d'ôtrc rct'nonté ..M. Lc \lll)lc était itlot's ctttttlttit soit tlt' rri.M.1. pcrper-rcii- . [-c long de la lrre tlc FirljLril'était I'atclicl Diesel clLri possc<clait clcs fbsscs cn génér-ul inLrtilisablcs ir t'lrrsc rl 'inl'iltrations cl 'eau. rtn It'ut. .N.tr9).rrrtrr' t oli' 11.N..) por.' llr rrrc.ç ct (irù..N.l.la C'.r r'l (irr)..F.R. cléchargcnicllt et Lln vastc portiilLrc l'Lrt aioLlté à la boLrclc initialc.S. char-ee l passaienl solrs lcs frénrics.N. c1 < 5rrô/r'. à hauter-rr c'l'l-tomrrtc puis s"élevaie nt rapiclemcrrt rl cst Vriti. f'ut installé.S. assez plochc était au niveau cles voics clc gat'age P.. La voic cl'accès se détachuit clc la bretellc c1r-ri clescenclait '.rs loin.uinc.rl.!rrlr/r'.l.^ l'rtsinc pr'évr.N.F.rlaccécler | .Saôlr.. éyénuncnts )>.xrrtir clLl pont tlc llr RN 7 ' I l.N.F.l.r rorrt's bltntllrgécs irvcc rcnrofLlr.la Cl.r clltit'. Il I i'::rlrlr'r:l.rritlricl acltrcls.rtts contlllissons itctuellet'nent (S. e st passéc sot-rs contrôle cle S. Le rleuxièrne était bcuucoup plus loin.l. tlc I'au1re côté Cc polticlr-rc pcnrettait l'alirrcntrtion cle cluatle tréuries à sablc eI Lllte trértrie .r cIGrù.S.t.N.r'z taldivcr-ncnt clui scrvuit en général à garcr cles locotractcurs.N. irl il pcrmctlait le passugc clLr câble élcctricluc d'alirncr-rtation clc la nor.r ' l. Lri paltic rcstiurtc étant vitr-éc ir plrllir tl'cnviron I nre\tle clLr sol. vapcLlr à I'ori..jr-rsc1u'ir ses clelnicls. rnécanic1ucnre nt .^tnblc.r " rlcs prés. siLuéc cnllc lu prcrnière ct la rlcr"rxièmc 1r'émic à sablc. Cie transporlenr uéricn clcsscrvait cieux nouvcaux points cle trarrsl'crt. le << lrtcot > l-r. cn borclure du canul. ltccorcle tncnt avait été colrstlLrite après unc clcrnande d'autorisalion dalant clu ct (lri'.tgucut à . ticvctuurI t-tt'ticlucuict-tt Dicscl..Courcattltclaruouvt:lLr lrltror.C.'rr lt's locotractcurs.C'.. ir trois voics parallèlcs. uor]nLrI un sursis N'hésitant pus clans la voie cle la nrocle-rrtisutitrn.S.l. lcs lrrrricrle . la con'rplexité clc cct asscrrblage urétallicluc.< Sublc. ar-r clépôt u Sublcs al (]rùs sLu lcqucl rcposaicul dcux voics plrrallèlcs rlont I'accùs sc f'aisait par lclirulcrttcttl ". LIn rc<scrvoir rl'car-r étart sitLré ir l'exlt'érniter.rcs.s rclui venuitaLlcltni clecharger-r-rcntp..C.(lu inrr l'. r. Là étaicltt entretcnus lcs wlgons métalliqucs r-rlriclue ntcnt.Qr"rcutlot.S. Toul pr'ès étaicnt les buleaux.ril crrsLritc nronlé clans lcs pérticltcs par blottcttcs. l)icse I lpr. ul rr. Irrt l96ll la C.rrrr'tltcltl. cô1é r'uc. Lc porticlLrc dru.C.jirsc1r-r'à la trétnic. Lc câble tractelrr était nrû pitr Lln I-es tcrrutins où sc silr-rait I'ancicnnc boucle lirrent repris par la ville ct lcs rnurs rrotcLrr élcctriquc situé rlaus un peli1 bâtinrcnt procl're (Cliché rl-5).S.i.r\ rtiI llas tle f'cnô1r'es et rl f'allait rlonc luisscr lcs portes oLlvcrtc\ p(]ur y voir urr lir'\'r'n()n:\ ll llotrc bonclc dc rlécha|gcnrclll.ts1. supllortaut Lur long lublicr rnétalliclLre 1.lloilartl rrvnit Lur cspacc tésct'r"c< ltvcc' l )r' I'ltutt-e côté clLr dépôt.[:lrrotrl{. étnit percée cl'r-ruc granclc portc Ir tlt'trr blttunts pal oùr pouvaicnt cntlcr lcs caurions. Le s pltotographies ntontrt: ltl )t'lrtris I -ianvicr 19J2. moclifié clui scrt au-cle ssus clcsquclles f'urent constluilcs clcux frérnies nrélulliqircs (Clichés :18 et rrtltirttcnltnt cle gara-ec ir une entrcplise cle cumions ainsi qLrc I'ancien économat. lols tlLr lcgr()upcu'rcnt entl'c la C.rri Pc|nrcttilicnt lc statiolrnenrcnl rlc wagotts lltrtclis c1u'à l'cx1r<t'icLtr ct .rl ct rc.'t (lt'ùs >.. rrarquc Monziès.it son asl)cct cléfinitil-qr-r'il conscr-vcra.i's lu l'rcnrièr'e ClLrcn'c nlondiuic.lot1cur at<ricn de .cvcuLr.rvait accolé un petit gurage l\ Lrnc seule voic. baptisti < tll/1tltét'it1rrt..r lllLrclc.S.l.. . A l'intét'icttt existlticrlt tt'ois Vtrics I .

trn tr:rin stlrti()nn('lrrr rrivclrtr tle lu . -ll + l9ôj ((lliclrÉ I.. clt.r\u lirncl cic l:r. .tl rrn lr':rin cl:rns l:r .rll.14etn" 15. Voirplans n" 13.rnin clcs " \':rtrr liorrs srns '. 57 .hoppt'l ' clt lrr (lic. \':rlli't' pli's clLr cltt. .l\rt. (lcnl\') 58 . ALr lierr clit " Le Vrrllt'c . lx'Lt ilvunt tlc rcjt>inclt-c l:r r-otrtc I)+0J. \'.:rur r':rlliclcs tl ()r'rrt'ssorr. I. ((l<. rrnc lor'orrolirt'()l() l .l.in) 56 .l':rss:lgr. cl crilcntcr-rt. r. l9(rJ ((lliclrt.nti ltrrrr'. \':rlli'c ". Sllrlc's c'l (]rrrs ' rtltt'ncl lt'cl['pult t'n tôtr'cl trnc'r':trtrc'cit'sugorrncls.ltz Ligne * hbles et Grès . Ilrr:zin) .

rrrs ce sectcur il cheval sur les cofilmunes d'Ormesson. lrriI Lrne autre carrière Faroult et au sud << Les Vieillcs Vi.S.t sc tectolcl:ril à llr ligrrr'plinciplrlt'. ( r'.\o :r) \:. It. et natu- ".l. tous les terrains r.es plincipales carrières était:nt situées all nord-oucst d'Onnesson. La Valléc >.t Vicilles Vignas > ainsi qu'une autre /' l. rrl)s anciens. llcrncnt <r Sablc. plus ou moilts imbriquées. 59 . Il y avait << Les Vour Roussins > et.ir' rr lJ ) 'l:Lrr ( a.a voic fèrrée tellc que ltous I'avons colltue jusqu'à sa fin avait son poinl dc l. au lieu-clit < Lcs Brûlis > cle I'autre côté de la route D 403. j:lr?r:i. . parfbis tbrt modestes. * i.S.ll. L. D'innombrables carrières lurent ollvertes.I. Sainl-Pierre-lès-Nemours r ('lrcvrainvilliers. au fond du lrt'rr di1 <. ()n clistingrrc Iorl lric'n lu lojc nolnlrlc (0. r('nrontait plus loin la vallée cn direction dc Chevrainvilliers . 6.itotogluPhrc 1'rlisc clc l:r c'rrlrièr'c clc's li'ûlis.jusqu'où serait-elle 1. Lcs Croftcs our LouTts > (lc nom variait parfois selon I'exploitant). cn fonction d'éventuels accords d'exploitation '? ir.s Vigrtcs > mais il sernblc qu'en des temps plus anciens elle 5.N. Cellc-ci possédait de plus un petit l)l:trt l5 Agglorrrér':tlrott tlt Ntnrour-s S:rint-l)rcrrr. I'l:ur cl'c'r-rsrnrlrlt' ck's lignt.1()n ) g5 StPIÉRRE l. rrlléc.l.60 rtt) tltti cl p:rt-l. . Rcprenons-la à son arrivée à proximité de la route D 403. Illc lottgcltit:tlors llt t'ot-ttc clc S:rint l)icllc'c1ttt lott voit li l:ttrii'rt'1tl:tn:r clt-ojtc'clc l:r lrhotogl-ephic.tit t. A ce niveau (voir plan) existait jusqu'avant la Seconde Guerre mondiale un raccordement avec l'cmbranchemcnt de la carrière des Brûlis.qnes >>.'l or-tt t'ti blts étlticnt lcs tr'énties. I . Lcs principaux exploitants étaient Faroult.N. la C. .50 m et locotracteur qui permettait d'alimenter à niveau tlcux trémies. Tout tru foncl .'cxtraction du sable dans la région d'Ormesson femonte égalernent à cles r.lr:.:rn'ière.l. ()n:tltcrcoit li ger-tc'ltt t'n llrr-rlcrrr-lu ioic clc 0.xtr-t aux << Viaillc.50 nt rlLri tlcsscr-r':ti1 le r':tt'rii't-c. l ).'pr t. '.ç er Grès furentpeu àpeu is pat' la C. Au f il des années. " Sttbles et Grès > exploitaient ( L(.s réscau intérie ur à voie de 0.

'. II. RE5.rrent entrepris cle grancis itvattx de découverte qui révélèrent mtrlheureuselnent une couche clifTuse et raissc de grès.. Llr.1ERI|]UAfNIS" 4.picltrt'ltr-r iong rlc'ltr l) i().)i \r-J' --1.ois sondages (technique avilncée por. n'lais en 1936. Vignes >. 7tI DJR / 6 . le petit train ne transporta donc plus que le sable 2. la voie suivait I'accotement nord de la D 403. Lit carrière resta inexploilée et I'cnrbr:rnchcment ferré f'ut ..lltlrgc tr.'1'rtrsé. Cttntlt Renutrlr ".< Sublas r.i r0li \/('rrtr (lLl . pltssltgc tltt tr-ltin t'n zottc ltoist'c r'lltlc l:l Nr|r'rorrfs.lirjD 1l'l!Àu . ntoyeu- urt quelques manæuvres. rejoignaient la ligne principale... elle obliquait au nord.lusqu'à ses demiers jours. FlLlxlI.OrdUn DU BitolELiR tlc lrt rue cle la Fontaine-Sèche.. fr.i l9(rJ ((llitlrc'l. t j.!RV!] . Ce rt I'origine des difficultés financières clui concluisirent . elle reccvait. Décrivzrnt r.N. .rne . Vicille. ]-O. Àf i.-IELIilR r'l)I]S Ai. RTSJIRVOiR -Di'AU itti(voir plan n'13). avant et. Une reprise eut lieu en 1962 mais uniqLrcnrent pour une exploitation de 'ù's clur ct jamais plus de sable. Les trois sonclages étaient par hasard passés dans dcs trous.S. Ccttc carrière aurait été cxploitée dcpuis 1930 cnviron. nr--.ioi{T DU co]icI DRGE trjottrs le passage).J..ssc .:. lc parc à charbon ainsi qu'une grue i\ eau sLlr sa droite .LIErl. LOGÙ.ii1963 (clir. llrrzin) r'ortlc' tl ()t-tttt'ssott c1 tt'llt' tlr (lltt'r lrtirrvillicls 2r. .. en zone boiséc (on distingue 5.1 Cr'âs > à ioindre la C. triAcrisrN 'r'ortclc Ciuerre. Arrivée ensuite au croisement du < chenin clc la Mt. A l'époqLre on était en plein charnp..]IL DU B]IOIEUR DE '-l'n-l':tns CJ1E5 pcul ôtre retrouvé ar"r-delà..lré.jusqu'au début cle la ti. r" l. ellc obliquait sur la gauche et pénétrait sur clcs r rrritts tttaintenant tolalemcnt occupés par des pavillons si bien clu'allcun vestige . traversait la route D 98 de Chevrainvilliers et arlivair au 7.lJll ET 1illPrJiaTIOl'IS rjdi Soltie cle la vallée. Elle cst actuellentent intermittente.rr l'époc1r.. l) la suite -'tr..riJt"oirLATtuRS IO.lE CILTRBOX / 's . llt. un embrarnchement provenant d'une petite carrière située à proxi. L0C{L DU l. * 60 . Peu avant h'{C0]JS rirrt-Piclre et le rocher Griau.re) e flèctués en ligne ct montrant r l)résenc'e de sable sans recoLlvrcment apparcnl de grès. lit ligr-re abandonnait cleux voies de -"ç1j" per-r Lrtilisées et la voie d'accès -garage tl[pôt sur sa gauche.60 m) stationnaie nt au-cJessous et. 2t-. IJrLzin) Lcs srands wagonnets de la ligne (0.rrllrc. maintenant abandonnée.l. 12. 9.1 t'ntr-t'()rnrt'sson t't SlLint-l)it'n-c'les 61 -Apr-orinritt'tlt Srrjnt I)iclte. J.

l{evcnons à I'embranihement clu croisement de la rue de la Fontaine-Sèche ct . Iutil I'cmbrancltcment C.S.lcl . ct s:l r:''('rlt w:ts. Tout en bout on aperçoit quelques rails rroy[5 dlns le béton.S. elle longeait cleux voies c-le garage.. dont nous itvons parlé.. )iu (lLriLi.L. La voie | \ rl( tllcllt penttcttait ensuile clc repafiir rnachinc cu têtc après une titanæuvt'e.. girufl. s ('ng:rge strr l:r r. 'r . 1. et cle Ia rue dc la Gare sur un llortt métallique (dont ot't voit toujours l'une cles culées) que jouxtait une passerelle lrourpiétor-rs et s'engagcait sur un viaduc à arcades jusqu'au canal où existait un irtllrc port au sablc.rrs.A S:rinl-l)ict-tc lcs Ntnrorrr-s. La ranre stltionnaif sul Llne cstacadc métallique qui longeait lc canal.'l.. tlrrc lttn ttt clistingtrt' J)ils :jul ccttr (':rftc. en Tàcc la C.1. l'.I.ol.n voit s rnflcclrir'(.rr lignc quittait ensuite les emprises de << Sobles ct Grès > ct travcrsait la rue .juif. l '' rrivltltl slt courbe.nrluit. lit voie travcrsaiL à nouveau la rue dc la Fontaine-Sèche..(J. elle traversait Ii .. 27 i l9(rJ . A cc ivcittt cxistait initialcrrrent un court tronçon clc voie très incurvé qui allait sous 's tr'énrics de grès broyé. ri grrr-rchc' (lc l:l.1..1'rPcl .. tlite << routc 64 . l't onrotivc refoulait sa rante sur le quai. 62 . Sulrlr's c't grùs ".E.M. cles voics clr'g:rnrec (i yrrsqu'à la fin de I'exploitation puisque << Sablc.N.ntrt:rllirltrc pe:' ttll r.iltclttt. Voilà où arrivait une partie du sable. An'ivée au nive:ru des actuels burcaux clc la D.0i0'l' " li. 63. elle arrivait au croisement de l'avenLre Léopok1-Pelletier.. Arrivée au bas de la pente.lt' l'avcnue Léopold-Pclletie r. Il. Dcs gouloltes dc déchargcment alimentaicnt directement les péniches. chcminant quelques mètres sur le trlttrir'. travcrsait la route clc l-urchant pr-ris suivait la . Quelclues clizaines cle mèlres plus loin sc i r r.l. l.M.L. I'erncienne concur- r('ntc. Une voie que lc train pouvait emprunter cn refbulant '. Nous en reparlerons.n l)rnr('.1.rl:ui). goudronné.' llr lrontaine-Sèche au niveau du n' B actucl. i\ hauteur cles wagons.t La voie lut supprirnée au début dcs annécs -50 rnais la plate-forme resta utilisée ( )n tlistingLrc l clr'oitr'.r( ('tl tlirectittrr des voies P.lr \/ic clLr li:ril).. .trittlnt l:r lignc Plincip:rlc <Jtrt'l . l()ut l)rùs clLr " (iuntp lltnlrrrlt. ((loll. plus tard cles camions iM('évacueront ce grès broyé et la petite voie sera déposée.r v()ic principale desccndait alors cn pente assez rapide cn longeant le dépôt qui r <lorrrinait.y et Grès > employait principalemcnt oir.ttl l'rlvcltue Léopold-Pellctier.llc passait ensuite au-dessor-rs des voies P. . Ll cxistait un ernbranchetnent et un poir-rt cl 'eau. l. (tl>ll.N. Llr lrrclcllc tlt' r:tt t ottlt'ttlcltt rlri\ltit ir lreu pr-ès urr rnilit'rr tlt lctlilitt. ' /.il l'illllc char-{ée relrontait I'avenue pr"ris la traversait au nivcau dLr n" 34 actuel.ruis r-rr-rc voie cl'évite- rl Lrt ligne escaladait cnsuite le lalus du quai clc déchargernent cle la gare et i. I)r-rton) l-e quai est toujours visible.Lt'P()rt rlLl s:rblc clc l ltncirrrnc conrpugnrt' .. rntr.l)h()t(x-rr:rplric.D. rrnc " Ko1-r1. ()n f('t)lirf(lLlt cll tcr':ttrcht'li:lrt lricn lts gotrlottcs clc'tléc'lrercc'ntrrrt. situécs tout en bout du dépôt.Li .

rouvait I'atelier de répara- tion et de f'abrication des wagons en bois. Ils prenaient le sablc aux tr'éntit'r. .nal sul la voie et I'accolernent. lt' vicltx Dodge dc l'entrcprise. scul moyen de s'y renclre.s ct (jrès >>. mais i) 9l total de la ligne d'Ormesson. \/tre tl enscillrkr rlrr <lé1tôt clc'l:r. ()n\lillt( ( . l.1uif. cn dchors d'r-rn sentier vcnant clu c--ontre-bas. por-rr I'entrctien qui pt-r'sistait naturellentcnt lru dépôt < Sultlt. 1 r.F-. Dcux petits quais d'embarqucmcnt furent aménagcis.l ( ( lliché Ir.I.N. nous ilvous dit qll'il ' rrrrcllemcnt un point cl'cau (ces derniers sont symbolisés par un poinf sur le n'en reste plus aucune tracc l\ ce jonr. !Jr Quatre charrons étaienl employés. llt st'rvltit ltltts tlttt clt'tc'rttisc t:n rt:ttrvtris a'tllt. sur place.ln(1. disposait de deux fbsses mais r\'.l.irrrt:rinc-sirchr ' (srrbles et gr'ès) Il était en bois.tlit5.tlr.E.:.S. le passagc dcs trains firt ir-rtcrdit et les GM( ' prirent là aussi lc rclais. la partie ouverte '5 étant protégée par un erilla-{e.la voie d'eau pour scs expéditions. .rlt\. les loconrotives clurent ôtrc chargées sur cles camions por-rr efIèctucr le courl tra.C. Ainsi lc dépôt vapeur por-lrsuivit-il son aclivité plr-rsieurs années après l'ubandorr r'.\nrérit':rint's .1 ou 66. lc scconcl étant rue cle la Fontaine-Sèche n\ I'cntrée des terrairrs nilk'" (litloi:n " ct L)lt('loccintotive ". mais devirrt l'ar-rgrnentation rapicle du trerfic routier. Ensuite lc viacluc fut racheté pal lrr ville qui lc détruisit entre 1969 et 1910 polrr en récupércr les pierres. partaient par chemin de lèr. Des baies vi- trées étaient disposées sur I'une des façades. en dehors de quelques remisages. Les nrachines qui ne disposaient que de Le dépôt vapeur . le premier bâtiment rencontré était I'atelier dit << des Améri- passer tant bien que t. Seul ne s'y rcnclait en général .jusqu'en 196-5 envirrr. là oùr la ligne traversuir It'11('('. puisque lc 1. Il s'y trouvait Elabli sr-rr le platearu clominant la rue de la Fontaine-Sèche.C.. en bout dLr dépôt vapeur et s'engageaient sur le viaduc err marche arrière.ilt('\ )> en souvenir de machines restées cn France après la Grande Guerre.ù\ l-t (. La voie resta cepen(lernt en place.'Lrt( ulinLrscules pouvaient ainsi s'approvisit)nner Au passage..oit r-ilrt:tLrtocitt. Les châssis pouvaient être réparés.jct.. Ir)(j.rrccr au borcl cle la voie principalc.F. rl:rlrs st's clclnii'ies unrrric's cl cris cle Fol.r. que nous évoquerc)ns au paragraphe du matériel. pas plus quc de voie d'accès. Ic prernier le long de la rLrt' 65 .. Seule une pelite pafiie du sable et tout le grt. ne lut plus utilisé après la Seconde Guerre. Ellc était uniquelnent empruntéc par les locomotive s ii vapeur Lrtilisées cn carriù'rr' i\ Bonncvnult et à la Gonclonnière. ancienne nrnbulancc de I'armée américaine. ct't r -jusclu'r'\ la fin de I'exploitation en 196.'1i ' l(.< Sultlcs er Grès > et penncttait dc rejoindre le c1épôt par la voie habituclle. si besoin.). . Notts avons vu qllc la réserve clc charbon n'était pas situéc aLr dépôt.nl)L.jr-rsqu'i\ [a f'ermeturc de la ligne C. Seule resta clonc en service la voie qui allait en gare S.cptls ) . l.. (côtc< S. Les GMC remplacèrent donc les wagonnets. I'autre à denri à I'air libre.. La boi- serie était fhite sur place. la rue iluparavant. A ses côtés se l. séparé en deux parties. ir peu près cn fhce cle la D.1 rrr). Après dépose de la voic ct. ()n \ r. I'une totalement close. les roues et boîtes d'essieux provenaient d'une fonderie.f rrng. [)tssirr n 7.l-c ltitirttetrl clit clcs..D.N.. était clt' \tr clépôt même.N.5 \.

Un lantcrneau installé sur la toilurc permettail l)lus loin était le réservoir d'eall avec une cLlve rrrétalliquc montée sul'Lur sr-lpport 67 .1 I l). Or"r la réservait surtout à ll .J.l''. 27li/'196J ((lliché. il. tlc l:L C.l.l)cLrx"I(oppt'l.st:lti()ltltclttclc'r'lnllutt'lit'rr1t'r-É1rlr-ltliortltt-irrcip:tl clottt on rtPcrÇ-oit l :rrrglc clc 1.] Arr lirncl. Àu l'' pl:tn stllti()nnc le . ulc locrolllotive er-r général.l. tlés:rlfct té i ('cticap()(iue. q 66.. \'r.qrepli]: 6B. làisait suite.()'19(13 ((lliché \'.. l etclicl t onr':rsscrrr tlr gli's. Deux d'entre elles pouvaient stationller sur la mêmc voie entre le portail et le logement. A proxirnité se lrouvrit Lrn grand tour. 93 l)c I'autrc côté à droitc. sur lc plan. :i grtLtc'ltc clc lrr Plroto.1. Accolés à la fnçacle arrièrc clc I'atclicr sr.. C'cst là qu'avarient licu toutes lcs . I'tuzin) //-1i. était inclus à I'intérieur (cleux pièces au rez-de-chalrssée ct une petite au-dessus). de réparatiou et de pIéparatioll dcs locornotives. llchées et la réserve cle bois cle chaLrflirge..1. 21. opérations cl'entretien. \ rr'uirtion des fumées. sur le plan. On y garait une ll était plus ou moins séparé cn deux parties par le logement du gardien qtri .S. la voie était plLrs croLlrte.:'r' lrrinc'ip:rl ..]:llt. [)ocigt'.. était la plus lon-{ue.lc clcl>uis l cntree tltt 69 ..I)t'trr Iot rirrrolivcs Koyrpc'l .-\ .trouvuient rrn magasin cle pièccs La partie gauc:he.I)ltotogr':rplric pr-isc lt l irtvt't-sc clc llr 1lr'écéticntc. assez long. préparatior-r des machines. ()20 1' cler"ur-rt l :tte li.lignott.t nc loconrotirc longc lc réstlr'oil cl c:rtr en rlir-c'ctiort tlc' lllrli cltr clépirt. (lr:ntv) L'atelier principal.

1 ll Il.l comnrun lcs cngins lrotcurs cles cleux e:ornpagrrics car il il)i kr nrini courbc: l. l. abritant le bloycur.' ()t.Ls.rrc à chacune I ueut ltor i lrtt. et que les GMC rsstrr-èr'cnt la rclèvc. l.ej nc nous a pas été possiblc clc clisccrncr avcc certitucle le malériel pro. t0() lttccrrr rnlrr.I0 lcn\rons des luhes ri li I E. Les trains meuaient directement t'ru.. en particulier por-rr les locontotivcs l\ vapeur.inr rlr lult: I 1ircc [ihlullrLge totrie l. lln l9zll le broyeur n'était déjà plus utilisé. reposaut sur des sllpports en béton.rl)cur'à I'irrtérieur du dépôt mais par un pctit locotracteur << Cuntpu?tta >.' *.5{) rrprrcrti rlcs \oule\ ir cru )0 I90 0ng.:lt'itt ""t"'t'tfi.s clrargcmcnts au ciural eu à la gerre.v 'rr picrle crllcilbnne puis ur-r pctit baraclucmenf renlèrman1 le moler-rr du bloyeur ic gr'ùs et enfin Lrn grand abri. f'ermé sur une moitié.00{) de: tubcs ]ct irpitcrlJ loulci chlLrton 50{) I'r tl'elles nvant le regroupement.N..t. . 70 . ni les trémies bien sûr.\rtr 5. \lln\ ltnrpon 1.(r() 2 I (r1 2(X) < c.t itlt.r lrcc dc chullc lubcs ir Nous étudierous cr.l.lti'tt' tlt' r'ot tt'slrortcl:tnr'r' tlc' llt s.'oic cpri s'engageait au-dessous avait été déposée.i I l"l() ilcc de grille r. I-olsclue ces voies furcnt supprimét:s.or'ontolitt'Koppcl :t toit'tlt'0. >> Tl0{) I rt' tlci torrcs )0 lalrr lolirlr l 8l5 llcir ric rlrrrrl lr .. r)Lrlr. Unc voic xrssait dessolrs nvilnt de s'engager eru long des trémies situées tout cn bout. rcmplacées plr-rs tarrd par des construc- ions rnétiilliques. les trémies furent naturellement remises en activité.a rnanæuvre des wâgons n'é1ait en gér-réral pas assurée par les locomotives à .) 9-5 Le matériel moteur et remorqué << Sables et Grès >> et I'l. 'onslruites initialemenl en bois elles lurcnl.60 Matériel moteur 100 nplllk'ilrùDl I l(]() rhr lorcr \ri. corrtrle nolls I'avons vLr.ur l-. La petitc .

S. liathcl >.r"s plus rcprésentatives fltrent. C'étaient Nrrrrotrrs tln tatr' (l unr . ct K. llcrrschel par cxcmple ). * l.-l()lrs ' gilrrti' '.llc reçut cn l9-5-5 unc chaudièrc de < . probable clue ll C.l. et sltr ce pclint la 030 était ncttcment mieux réussie. Kol-rpt'l " srrl l:t lrLrtt'tl ()t' nrcss()n i Slrinl-l)icllc lc's [. en hérita également. après. tnais il est inrpossiblc cle préciser ir quel nr-rntéro clc rrutchinc elle corresponclait: firit certain. rltibttI dLr sièclc lanclis qu'elles assurèrcnt du service -jLrsclu'à ltr fèrmcture du rr.or'ornotivt' 010 'l . é-ealerneut allenrandes. r< 120 >.nplacemcnt de sa chauclièrc 1rr irnitive. Le s clcux minusculcs soutes i) charbon pe ((llic lri's \' (it'ntr') Lrrtilalcs ne cléborclaient que très peu lc corps cylinilriclue. tites machilles à l'allr-rrc légère. cellcs de la marque allemande ( )r('nslcilt et Koppel (O.cur nornbre le plus probable est de six oLl sept 020T et une 030T. I ('ul'esthétique soutfrait c'l'un porte-à-lar-rx arrièrc trop important..10 à {rt) CV. . la Premièrc Guerre.g o. lclrr ressernblaicnt colnme des 91 ''turs (comme cl'ailleurs tolltes les machincs du ntên're typc. lc parc moteur s'était enrichi de ma- Llrines il'origine rnilitaire récupérécs après le conllit. Les puisslrnces allaient . leur nonrbre exact ne pcul ê1re clonné ilvcc certitLlcle pas plus . Nous avons parlé du < bâti- ". Ccrlaines avaicnt reçu Llnc erppellation :. Entre-tcmps. et n'arrivèrent qr-re plus tardiventent avetnt la Secondc Guerre. trois sernble- t il.< Linrottsirt >>. d'autres marques. << 110 o. << Rhin >'. comme toutes l.'.1..l r'légantes r-ltnrt' cle \\ rri. Elles I'urent sans doLlte ics premières machines ir vapeur mises en scrvice r. elles lurent pcu nombreuses.luug > cn rer.N. Dc type 020T.la r< Rcthcl > avait le n'6 en carrière et .) puisqu'on en connaît ccrtaines livrécs neuves dès l.rlit'. .. s 020. siins conteste.lutt.lrrt'celui des aLltres locotnotives à vapeur ni dcs locofractcurs (voir tableau 2 l.Sublcs ct Grès ll est rtrt'ttt dcs Amérit'uins > à propos du dépôt >. t rrltitulatif). r lilltltc d'archivcs. C'es < Ariiald. la soute à cau était rluéc cnlre les longe rous poLlr abaisser lc ccnlre de gravité ct dégager la chauclière.

1. lc l()c()trlcteLtr " lliller-cl " n l+ ct.s Dick-K(r't'>> l'urenL les plus typés.i1 cn utilisilnl leLlr motcLrr ir essence (4 cyl.. Lt. pct'chc >..( lrc lirmt:..rn1'1i1111'-l.cs tractculs Dick-Kerr 1'urcnt cornmandés au nourltre de 00...rts lt)n-qllcrncnt parlé à propos clc la ligne de Bourron.. C'est cette scconcle possibilité qui 1'ut crrployée car la pose cornrrandéesparl'annéearrglaisc.. E. Lcs locotraclcurs Diesel étaicnt de leur côté fort bicn représentés par trois nr:u(lLres : Dick-Kcn'.rn litre.1. Etucliés pour circuler arccolrplés dcux i\ deux et équipés r k ntote Llrs élcctriqucs (cleux motcnrs cle 22. I)icl< I(r'r'r' " uLr c1i'pôt cliese-l (1.'ulr'plusicttr\ en sct'vicc cirr nor.cuoctobrc l9l6etterrninées .pl:rn. clrr lor'<r l'r r'rrtièrc Guerre. rcpris par Alco. Citor-rs égalcment les 040T Borsig.f / /-.6 I rn et dénornmés lrulctcurs li:r( l('ri " I)ir'li Kt'r'r'" n 15..f. -5(X) volts. conçus poLlr une utilisation militairc au cc'rurs tJe la 76 . r-rr.lles furent .10 kW. allemandes. < D.cs l3lT << Buldw'il > étaient tr'ès rcsscllrblantes esthétiquement. très prochcs csrhétiqucn-lcllt: l.l... lr glrr-rclrc. il l.llcs 1'urent sans uucun '1. . 40 CV) qui actionnait unc géuératrice c)9 constrllitcs aux U.S. ((]rll. l. dans les ateliers Coclkc.l)r'lsit'nn(':i l:tt(11:rl('s ()r\('ll('s. 77 . [-es f 3lT < Alt'o > pllrlbis appclécs . Ilillrtr-cl "n I2. ils clcvaicnt en plirre ipe pouvoil' Il y cut dcux types de urachines tendcr l3l.S. Iiritislr-Westinghousc dc la série initialc.<. Elles ' r. de condr. Il. r'n l)oLtvons dire plus.A. C-'ampagnc ct Billard.. >.i une caténaire à I'aidc d'une..t.rpérés.r lc t()il (l(' l ePP:r|cil. Ellcs pcslricnt l3 tonnes à vide el l7 en charge" Les cabincs Ioll uléatoilc. type dont nous .N t:n lrorrlrrt'<k'l:r rorrfe rle L). . lls étaicnt prévus 1-rour la voic de 0. trricrtl d'origir-rc anglaise.('lll\') l.rne guerre cle tranchécs é1ail chose de 1ëvrier l\ rnai 1917.. soit cn captar-lt l'électricité.t. ils .\1. firbriquées pour I'année cles U. \uc (lu nl()tt'LlI l)it'st'l (1.11 t) r \.ritc étaicnt sL-lli-ollvertes el lc's caisscs a caLr scipalecs ct très déportécs i)r l.LS.r..... li () l()(ri ((llit'lrtr \. ('ookc >> oll << Alt'o-Ctxtkc > l-ut'enl .fàr-u'csl >>.\ . Inspirées dcs 130 de la . t tlé1tosc cl'r-tne caténairc môrne rusticluc lors d'r.u('n1.1rr rr la fin de la guene. elles étaient plus stables que ces dcmières et n'arrivèrent en France . llt'nltt'r1rrt'r' llt i'loc lrc clc'srgn:tlrsulion sttt' 78 . I)trton) l(x()tr'lctcur.ALr plcnricr.-5 CV)... très proche 1 s clcs l'avant.. et môme après.aunorrbrcclc l00.tt'oléo-élt'crriqucs ".A. Engins curieux l) plus d'r.F.B.l'' .l liste dc ccs machines à vapcul n'est peut-être pas cxhaustlve ntals nous . E.l..ot olr-ec tcur . (.r\ \llvons de sorrrr'e t'erllrine que lroi\ ou quJtt'c . lcurs lenders flrcnt récr. quant à elles. L'allure générale ne leniait pas Lln pctit air .

t'l K. 45.Rô9.'ttttitlicr à I'inconvénient des der-rx systèr'nes de tanrponnelltent. Dc ntême s'il fallait atteler B0 .rtrrlclle éternt le lravail en carrière.'s Koppel . l-cs locotracteurs de marque < Cantpagtrc (4-5.r-rcs r. comlne nous l'avonrj dit. Elles pouvilient. l'i:rzin) Clcrtains sonl préscrvés au pzrrc cl'attraction cle Bagatcllc à Bcrck-Plage (Pas- .. A Ncmours. du moins r Ncmours. l.. boulevard de Bclleville à " 'rrris) étaient utilisés soit en carrière. recevoir' . tous t.rient au nombre de quatre. l)rrtorr) .. contre laquelle pouvait butter lc tampon c1u << Pcrslting >. cn li'1'r:rr':rtion rlcr':rnt llrtt'lit't-r':rpcul clc l('s l)atins de lr'ein" Ils circulaient par rarnc dc cinq. Ils auraient été au nombre de ir rlc type 020 et d'un de type 030. Les deux lignes uvnicnt ainsi r-rne physiononrie parti- rrlit'r'c. 's l)icscl ou les Jung à tampon central à une rame de < giraf'e > à double ((loll. Elles provenaient de I'arméc arnéricuine et étaient plus dc 3 {)( )( )cn service à I'arr-nisticc dc l9lU.tic rr scs deux tampons.. . des < brit'olagcs > permettaient cependant cle . Si la néccssité I'imposait.'rr ull volant à cliquct faisait enrouler Lrne chaîne sur un tambour et sct'rait airtsi 79 .toutes voies . frontltitte sèc'ltc . ellcs étaient parfàiternent adaptées u\ wlt-solts cn bclis de déblaiement.. paris Bd de. soit eru dépôt. Pour alteler une ).ucs chaînes reliaient I'ensemble et c'était parti !. Il . travaillaient des deux côtés (Larchant et Ormesson) LOCOTRAQTEURS ETAUTOMOTR lCES. à la découverte. tandis que pour s'adaptcr t\ la voie française cle 0.1.un-rJc quc ces wagons aient été régulièrerncnt cngagés en ligne..r ('lt. chclés d'occasiorr et équipés de moteurs Panhtrrcl. lftcs < Billard >.i1 rles lourgons. )ut'lt. apparus après la dernière gLlerrc. It. r't une ramc cle r< Pershil?{.Belleville. soit dcs tombcreaux ou des citernes. traînant les wagons < Pershirtg >. attelés aux rames des wagons < girales > (13 à l-5 par rame) tandis uc.Lin l()c()tr'lttcur " (i:trrr1>:tgnc. k'-C-alais).Lri1rés cl 'rrn tarnpon central. Oenrllugnc. du moins après la dernière guerre. : 35-72 t0C0lh0TryES A. ces châssis 1'uren[ éc1uipés de trois bcnncs basculantes de marqucs . r. 2: ii l()63 ((ilicltr'. Sur la ligne d'Ormessor-r circulaient de mêrne 's Ko1r1rcl.lrvclses mais on conselvil le systèrnc dc fr-einage d'origine par lcqucl un levier . de s witgons ' r lrois de labricatiot't << ntuisort > à portes latérales s'ouvrant à dcux battants.. l.cs wa-eorrs << uirafc. lrt . E.L.ur clc'ccs tngins étlit t'n génér:rl rrlilisé rrLr-r lnlln(Lu vrr's clc \\ug()ns clens l'c'nccir-rtc clrr tléyrirt.nétalliques à bogies << Pcr. duriurt lc conflit. (XI1 . Leur marque ne rr()u\ cst pas connue tant la ressemblance était grandc cntre les constructeurs.60 nt les bouclins lc roucs durent être rabotés de façon consiclérablc.I'Lrblicit[' :rncicnnt' clcs locotllctctrls .'CAnilPAGl\lE e CrE l-'Lrtilisation de tout ce matériel était assez spécialiséc et typique dcs deux igrrcs. leur vocation r.s > circulaient sur la ligne d'Orr-r-rcsson.cs platcs-torr. Irn carrière.. avec leurs deux tampons latéraux. ol'l lLri installait une grosse traversc en bois r. l. >. à trois bennes à ul)l)on central égalernent. éti. soit les Billard.M.shittg > étaitcnt réservées à la Irl'nc de Larchant. sLrr la ligne de Larchant on voyait soit lcs Dick-Kerr. Le matériel remorqué Irrr carrière étaient utilisés au cléblaierncnt. Par la suite le moteur r\ essence l'ut remplucé par Lrn Diesel C.. ESSET{GE p' embranrhements industriets -.

frnnchissait [. Cette ilisposition cles lieux laissait tous ioisirs au cléchargement sans perturber la circlt- Type 1928 moteur Diesel Deutz (4? cv) llrtion sur le canal. Elle rejoignait très vite Ie <.rl.r'elle cheminait sur le côté est du < t hcrtirt dcs brrufs ".4oteur Panhard 4 HL(85 ""y /5 cv) -- l:l Type T 75 (N. Lrv'ee neuve aux Ets Belletrlle préservée Lrr c'arrièrc.tr0 itu cours de la guerre.i5J:iiî"'l:j.ùs ltl llitssiige cle la lignc.r ligne C. à tnesurc ". àr chcval sur BonnevaLrlt et Puiselet. les wastlnncts 1. .rsrri€'111 naturellenrent sur lc pont et cléchargcaient Préservé (Mme Hummel) Iotrt simplcmcnt leur sable dans lcs pénichcs r. Ménard 020 T1 d' ? .M. teur Numéro Remarques ' rlucrcr.N.lysfsJrains entre cles roches tenclre s.rrlrt.attraction (Lyon) BetleJitle la rêre de ra d. ozo rl o& K 857 1902 oocv .et cabines découvertes. 020 f ci' 6391I 1lYlJ OO cv 91 3j 60cv A reçu en 1 955 une chaudière Jung n 5552 ll cst dil'l-icile dc clirc si ccttc carrière lLrt e xploitée antér'ieuremcnt àr M.6o m) N lYP" .r'ii la D l6 ct se raccolditit alors à la ligne C. t:t se tenninait au niveau tl'rrn grand pont métallique en urcacle. Ils cmpruntaient l. rype LC3(ZOcv) . Elle passait au-clessus cle la routc de Foljuif où I'on voit .4oteur C. ic principe était iclcnticlue . Il possédait sa propre ligne qui empruntait tor-rtefbis la .200 km avant cle la quittcr (au nivetru d'une mitison d'ha- Type T 75 P Moteur pannarO + HflaS *: ' lrrtation) à anglc clroit. (Plans n" l3 et l5). M. Les wagons it charge r' .M. r'rrlcries et évacuaie rrt le sablc dans cles conditions dangerer-tses. ilri sc scrait fbrt rnal prêté à r-rne cxploitation n-roderne. Plus Type TC 1928 moteur Diesel Deutz (32 cv) trrr.N.4oteur C.. ces wagonncts .N/.l. Itt( )ir 150 m au nclrcl cle ce que nous connaissons êtrc I'cxploitation Ménarcl.Construc- \ I Ménard était cxploitant privé et resta toujours indépendant. Il aurait fhllr-r pour celit lVarcirly (3 l\.. son Machines a tvtacntnes à vapeur vaneur .< Quortz et Silice > et finaletnent rebouché. Une voie repartait dessous cette 15 l\.60 m tl<'s sablièras Préservée au . Des petits wagonnets parcout'uicltt 020 T d' 4v+J r ruo 26ae ieOB] 4u +o cv cv I ivree neuve au\ Lls F.L.I... r03 l\rrrrs snvolls qr. La lignc rejoignait l:r zone habitéc sur les hauteurs de Foljuif.. Il se rendit Ent.N.. éttrit entièrement exploitée cn 1 _] ] rre5e en ulanOe vee Pfl Grande brelagne Bretagne 020 Tl d' 6335 1 91 3 so cv I rl.M. à proximité de la < Soytnile >.CR2S (20 cv) A l'époc1Lrc. sur 2. 14 fype T 75 P Moteur Panhard 4 HL(85 cv) . Ménarcl 1'osséclait son propre rnatériel.|. Caractérjstiques en fin de service à la C. sLrr une partie du trajet. Type LC4 (100 cv) cénératrice 500 v -- .cl il serlr intégré aux emprises çJs.k'clcsccndre clu plateau.i.ui sllttittrtn:rient au-dessous.M. Lcs wagonnets de sable étaicnt clirectenrent clciversés au-dcsst-ts.l Moteur Deutz Type F4M 317 (l\cv) Génératrice 500 v ".L. tlLr remplissagc.N. 1115l.l .?l:1i[i preservee au parc d.r.4oteur Diesel Hercules DIXD (14.S.i.N.rr lricn s'il cxistait Llne autre carrière toute proche car sur un plan de 188-5 figurent Préservée au Parc de Loisirs de Bagatelle (pas de.é5. puis la R.S.4 cv) lrltrs krin la voie P. au prix d'une manæLlvre. Numéro donné sous réserve stationnaient sLrr une voic clc cgara-se et étaient tirés à I'aicle d'ur-r trcr-ril. Contrairement i) I'usagc lc plus lréqucnt.Sables et Grès 1t3 .N.. Conservée au cherntn de fer des Chanteralnes Au niveau cles voies P. clix Calais) rrr rnicsàpartirclcscluellespartaitunevoie fèrrée clite < voie tle 0.1. chcntin dcs lxru. 5829 1 91 3 so cv tivree neuve au\ Fts Bêltefille Ëréservée au Musée vivant du Chemin de îer de . Tacot des Lacs " . rlrlt'lrrr Ni:rtér'ic:l nrott:rtr ( I S. Ligne Ménard (voie de o. trirvcrs bois.ir-rsclr.u-cle sa carrière vers 1924 et fut tLré en 19.L. ('.S. rrrc trémie dans laquelle le sable était stcické. * Matériel moteur C. (lLr'en est-il des origines cle cette lignc ct qr-rel fut son devenir'? En tout les cats .Génératrice 500 v -" roujours un pilier cle soutènement en béton tru niveau du n" 9l actuel.':rgcl toutc la couche de grès superficiclle.f.S. situé au-dcssus cl'un petit bras d'etru clui Type 1 928 . Ncrrrout's >('?). r'st bicnàr son emplacement clue nous retrouvons plus tarcl la << ligne Mérturtl .4oteur C.le r-nière et s'engageait sur une très longue passere lle rnétalliqr-re clui lui permettait [. O2O Ti d 7529 1914 so cv .1. pour suivrc leur proprc trajct à Type T P l\. Là était implantée 161 Type T 75 P Moteur Panhard 4 HL(95 cv) -. formant un véritable réseau de galcrics.(or Tête d l.rl Moteur Deutz Type F4M 317 (7\cv) . Type LC4 (100 cv) cénératrjce 500 v "- l. . .N 7..rr( l)r'ise prit ainsi lin.4arcitly /) .rvait été creusé pcrpendiculairement au canal.l.L. Les locotracteurs clont nous ne connaissons pas la nriurlue étaient éqLripés de motcurs Ford.L. Type TS 1928 moteur Diesel Deutz (18 cv) Type TS 1928 moteur Dieset CLM. toujours en altifudc. Seble rt (]r.S.s >> dont nous avons Chaudière transférée à la 639i O & K en 1955 t.

limitées aux carrières 2" . l. la carric)re de Pierrc-le-Sault fut ouverte t'r-s 1908 par M. Ncar. pclitc anccclote curieusc : cn cas de l('ssc cxccssive.60 m) : Situéc t\ mi-distance entre Nemours et poligny.rrrs cr r.eau !. L'irnprantatic'rn se f it cn clcux étapes..'J rrrlail ll'cincr.jusqu'.Jo l.e Sa ble sli'l'crrl séparés.rt rnonléc r) la sablière s'efTectuait par un chemin situé à 2-50 m cle I'citablis- 'r)tcn[ (< St'antter >>.jusqu'au canal rnais lcs câblages d.r-c lc.tr]t. Chaorre nive:rrr rJ'evnl^it rrinn. Exploitéc à ciel ouvert. sur une buttc dominant la rive |oilc clu Loing et toute proche de la RN 7. ll rr'y avail pas de rnoteur. Carrière de pierre-le-Sault (Nemours) (écartement à 0.lig'1'.r. Parlons maintenant de chemin r-lc fer-.. Maquart. son rblc n'était pas d'cxcellente qualilé mais le grès était nettcment supérieur. En premier -'tr I'itl'rparcil retnonta le satrlc du fbncl cle la carrière.s. les bennes t'irrcs luisant rcnronler les bennes vicies. l'ensenrbrc étant actionné par gr. .vité.ç > alln cl'achcminer le rblc. lrr l9l0lut installé un transporteur aérien < Mort:ic.rrrr-i.jusqu'au niveau cle base et tts trt|tl senlemellt il prit sa fbrrne définitivc.ru canal i\ Bagheaux.Ia roue. NEM OURS 2..c clr: I)icr. le câblc tracteur pouvait ôtre riei'é par un système original : l('11)uc à aLrbc entraînée par la vitesse baignait clans une cuve d'eau \V' et plus on d.L I rl \ *\ {J'r \*v\r \'^. li\ It 1 K'n l)l:r. plus c-l-r lnettait cj. en firrme de senri-cuvettc.r'élaient pas basculants mais s'ouvraient par le fond. Lignes accessoires. Nous n'avons pas de date précise de la démolition de ces installations qui clut rrrrbablernent sc fàire très vite après I'arrôt clc l'exploitatiorr. l-igre clc l). '.. r 18.

Chaque voie reposait sur Llne plate-fbrme en bois solrtenue par trois gran(ls At-t niveau cles clerrx dernières trémies était installé un broyeur cle grès. ()n r-cnr:rltlrrc linrport:rntr gotrlotte clr rli'<hut-gc'nlcnt. Les déchets clu premicr se cléversaient rame déchargée. et les dcrniers cléchets clu seconcl étaient llors ri'rsciS dans des wagonnets pour ôtre évacués un peu plLrs loin en décharge.nc toiLr-rlc fut .\rr-ir'éc (lu ttllrsl)()ltcrrr:trr cunlrl. . Picr-rc-le SlrLrlt " (tlrssin sc. 82 . Ces vciies étaicnt en cul-de-strc.lu'le srritc lrjor-rtc'c i l'édilicc. [.hi.rr Llll(] voie qui fàis. alimenté fèrs jetés d'un bout à I'autre des trémies.lrri se déversaient chacun dans une trémic. I)ctluit:ru tottt's clc llr ck-'l'r'tiùr'r: gLleu-c p:u ltxplosiott cl'trnt'péniclrc.tit lc tour et sous ce broyeur se trouvaicnt cleux trommcls er-r chevaux tournant sur place à I'extrémité pour venir reprendrc à I'autre bout lu . 'l:rrts le sccond un peu plus bas..ntuttrqrrc) Les trois premières trémies étaient réservées au sable et les deux clernièrcs au grès broyé. ((ioll. lcs ir. Nlrnr'l)urrp:rrclin) dirigeaient vers unc impressionnante série cle cinq 1rémies sLlccessives à cluatrc étage s. il fut letrrnstrrrit rl:rtts sott ét:tt untir-itrrrr':rpr-i's lcs lrostilités. La construction était montée en grès et épousait la déclivité de la sablièrc. I)cssir-r 1) lr-rsl:rlletiorrs rlc.

actuellement préservé par le < Tot'ot tle.rt. le logement clu gardien. au bclrd cje la RN 7. Il tut entre autres utilisé par Sovire I t't la Régie Renault (Le Mans et Billancor-rrt). I'exploitation se faisant par curnions. sur la clroite (accès l'. lcs 'Irt'vrrrrx clcsccndaicnt à l'écLrric Zb. tlilcctcment clétachés dr-r fiont dc taillc au nrartcau-piqueur (un réseau tlt' l. environ 2-50 m après le cimetière. detns les années 1950--5-5. '.it1rtt' >. r )illl)fesseur. 'lirul en bas de cet ensemble imposant passait.60 m) : Cette carrièrc est située sur lc plalear-r boisé qui domine Darvault. rr t'rtt.\ >>. pour ('irrc1 chevaux travaillaient à la carrière. unc fbrge lrrrrs rrrr lrâtinrer-rt conlmun nr()nastère de Bethlée m. . en galerie souterraine. dc nuit >.. On lit alors I'acquisition l)cs lrrcle lles permettaient de laire communiquer les voies des diflérents étagcs . Les wagonne ts étaicnl .jout' " I t'xploitittiott c'lu grès uniquement. qui abrrtait le compresseurd'air' l. dit-on.a carrière fut reprise par la Régie Renault (sable pour les moules de ntoteur) rr.rlr'é)uu niveurr tlu prcmicr virap. à bielles.'t' situc sur la route D 403.rvrrse clu sable mais I'affaire était peu rcntable. Vcls 1948 on creusa encore plus prolorrdérnent la carrière et les chevaux .rrr tlébut des années 50. le . lls disposaient d'une écurie << tle . d'y établir rrtte réservc de chasse.yrrrrlclics pourl'air comprimé parcourait toute la carrière). (luillité.. E. le sable n'étant pas de bonne nr()lcur Dicse l) c1 unc fbrge. Finalement il en advint une carrière t l'Lrn sable de moyenne qr-ralité devant être lavé. r09 I-es lerres furent acquises par la société Roncori dans le but. Les voics rissi's sul un quai de cléchargement puis basculés d'un côté ou de I'autrc.rrricls (aillaient les meilleurs morcealux et le reste était cnvoyé au broyeur. Lcs l)r'cltuville sr-rbirent plus tard le rnême sort. Son garage se trouvait sur la plate-fbrrne haute. 'I rrrr burcau.1tlrt.Camière Roncori à Darwault <. Le transporteur aérien fut alors dérnonté. Lc soir.cnt plus la fbrce de remonter certains wa-qonncts. Son accès . Là était conduit lc grès cn volumincrtrx . aujourcl'hui en ruine. /. Le bâtinienl était situé à I'entrée cle la carrière i\ proxir-nité d'unc rrlr'('constrlrction qui abritait les mécanismes du transporteur aérien. (écartement 0.l rrrr lretit locotracteur Deutz. La carrière fut alors rcprise cluelclue temps par I'entreprise Douanne.t.. près clu bâtiment du 'orrllc lcquel étaient adossées les trérnics. au chargement des bennes.lloilation ct d'accéder égalcment au niveau supérieur.llc est actuellement rattachée au domainc clu qui groupait l'écurie.c. A l)cs installittions moclernes furcnt implantées ervcc notamment une startion de rroxirrrité étail un bâtirncnt. sorte de vaste platclrrr /. rrrurs.s l't'r.

c1r-re la lignc Qr-reudol existait ut.l.r tlit < L'Ornr(l((ttt >> au sucl-cst de Bonnevault. ccltc ligne avait c<té conslruite après r-rn ..5.S.5(l3août'l)etlcchcnrirrrernisenétat.le gisemcnt étar-rt platiqr-rellcnt épLrisé. Ils étaicnt L-ll [oLrt r-r\ C. B6 ..ranne ouvrit par la suile une sablièr'e sur clcs tcrrains très proches.jor-rrs i << 1. . 1.N. A paltir-rle uc nivcrrLl L-[ sul /(X) rn crtvit-ot. et ce.1.joienait ir environ 250 rn :rpplrr t'ils ck rir cnl ô1r't' s:rrrr ['s ) t ( ]liclrt'.Ligne de Poligny à Nemours (route D 225) (écartement 0. Lignes à traction anirnale rols scrvice lorsque I'entreprise Douannc rcprit la carrière vers l96u et cloivcrrl rc pl-oclrai I r-relnel'rt sauvés.iùr'c.S.S.N. Cl'esl à cc calrclbur-dc'Puisclct qLle sr: lcrrninait la Ii{ne (lLrcLrclol.Ls " IoLt. t'trt't.N.'()r'nrcl(dlt > mais it clécouvclt et non plr. (. Lavoielirtcléfèr'réeen lc)-1. Nous savons d'apr'ès rrrr. rnuis sul unc lonsucul tle (t0 nr st'Lrlcnrcnl I I)ourquoi si peu puisquc lcs tleux ligncs u. A pt'opos tles carrièt'cs situées ir proxinrité cle la rivc clroitc clu [-oine..jout's cxistant e( presquc palal lèle à la D l6 qLr 'il re.q//. Sultlcs cr (]rès >. Lignes principales l" . e n directior-r clu polt au sablc dc Ncntours. Une stutiorr clc trarrslèrf clont il rcstc'cluclqr-rcs pierres pcrlncttail clc vicler Carrière des Brûlis à Ormesson lc sablc dcs wagortltcts clatts lc's tonrbcrrraux ir chevaur qui polrlsrrivaicnt la route 2' .. les lracés scnrlrlent colnlrLurs sul Ie plan.:r l:rlltrlt'nr:ts5i\r'. on parlc sotrvcrrt tlc. conlptc tcllLr dc lu proxinritc< de cc villagc tttais ctt I'ait.rs en souterrain panicl cornrne la car-rière Qucudot. à cluclclLrcs nrè1t'es clc lu ll'r-nre fiilicn.l.)). Dor.\rrr t'irlis tlrr pr-['r't'rlt'nt.. L'cxploitation prit f in veis 1946-41 . l)e<. M.60 m' longueur 3 000 m environ) : voil plan n" llJ. clles s'étcnclaicnl polrr la pluparl sLrl lc tcrritoirc clc Nen'rours.80 m) : Voir plan n'13.N.Ligne Queudot (voie de 0... ur] l()(()llirl('Ln .rrctL< clt clate tlu 30 août 1t379 el f igurc naturellerncrrt sur lc plan clc 188. rrltinlenant englobéc pul l'enscnrblc Bonuevalrlt-Ciontlounière ct sc rapplochait rle lrr lisrtc C'. it proxinrité de la l'crnrc. Il scnrblc qr-r'ils aient servi assez peu cle temps. lr'. lu voie Qur-r. l)'t-tl'tc lttttgttcut'cle 4 zl(X) nt t:nvinrn. Ellc 1r...aul la ligtrc C.s t.rlan cucore plus artcicrt.L'évacLration tlLrsable se f it alors pat canritrrs nruis r)oLrs ignorons si des wagortncts continuèrent rr ôtlc r-rtilisés en carrièrc.jir citéc iru cours de l'étLrcJe de la Iignc .rltait cl'rtnc callière siluéc ar-r lier. l)rlr:r ".t. Il s'agit d'un Gnreiuclel r'l I'Lrn Dyba.l. q Il cxistait ir I'intérieur-de la sablière une voic Dccauvillc de 0.\'r.s lc Poli.60 rn et clcrrr ocotl-actcurs y sont encore abilnclonnés à proximité.lr:tinli t'rtrr ) ilc llt t'oute clc Puisclcl. Il n'y eut-jarrrais rle voic t'crr'éc clans cette noLrvelle exploitittior-r nritintenant rattachée à la C. ( lclLt 'Lllt pt'tt-jcl prévoyait trne l-rlrrl ic cornnrunc à tr-ois lails lolsclr-rc lu ligne C. tou.1.aie nl 7(X) nt clc tlaje t contntun 'l Quc llt :ont-cllc's dcvenuc-s'? En plrlie conlllLutc ou séparéc ('.rclot obliquait ('rrstritc r'r cllcrite pour suivrc lc t ltcntirr t'trt'ul tr l5 tlt IJotrttcvtrtrll r) lVcnrottr'. ((. '-elait ctlttstt'ui1c.S..

rrs l:. La carrière cle sable ciu lieu-dit < Lcs Brûlis > de laqr-rellc partait la voie f'crrée wa-!.onnets. et . cllc passait quelque 700 m plr-rs loin au niveau cl'une T'oi-ttcs ccs carrièrcs étaicnf éclLripées de vc'rics Der-^auville (0. Il ne fnut n. alimenté par wa-qonnets. Avant de tcrtnir-rcr ccttc évocution cies carrièrcs cle la région cle poligny. Elle fut récelnnrent clélruite par lr villc clc Nenrouls rrais on distingue cncot'e quclclLres vestiges de nturs. était irnplanté ch-r côté eauche de la rolltc ensentblc de trérnics.réc juste en frce I'eutréc de service clu nlusée de la Préhistoirc.S. !abf -qrès " lu Vulléc t cl'Ornlcssort. cou"lme cela sc voyait souvcnt.jor.r.ç.> cntre Poligny et lc harneau de portonvillc.l. Vau.. A cluelqucs 400 rn après cettc 2" . Autres lignes Itr . Le sable partait i\ Nerlours par tombe leaLlx ct ne concer- nait donc pas notrc ligrre qui arrivait bicntôt à son tcnrinr-rs cn cr-rl-cle-silc.ui llrrrssc lc -jugcrnerrt. aux lier-rx-clits <.210 u-r. employés ici peut-ôtre pour clt|l-ière provettilit-cllc'/ on suit seulernent rple lc sablc était rcpris consolider la trémie. Une firis vicles. dont I'c<cartement cst cle 0. les wasonnets étaieltt por-rssc<s un ir Llll sur ttt-tc voie de garage parallè1e.r Loup. sans jamais la tlaverser. La lisne prenait clot-tc t'ritissarrce ir la carrière clcs Brûlis ct gagnait rapidentcnt I'accotcnterrt cle la roule ir environ I 650 rr du villa-ee cle Poligrry et 300 m avant 2. ') Cclle-ci reccvait par wagonnets lc sable cl'unc nutre currièr'e cle la C. L'écarlement dcs lails était cle 0. Le cheval les reprenait alors pour ur'ouvealr parcours.l.ç > tot'ts pt'ocltes et plus ou ntoilts intriclués. .l. côté nord . .60 ni et la voie cle type Decar-rville. éc1uipés de l'rcins. nais I'absence d'archives ne pcrmet pas de dater Quant i'r la tr'émie. Il n'était pas le ser-rl propriétairc dc ccs A ce niveuu arrivuient par petits wagonncts des grès d'une carrière proche.. La voie s'élevail sLrr ulr pelit talus toLrjours visible. pour être rcpris par clcs lontbercaux ii chevaux en clircction du port cle Ncmours. partolpbereaux llour être concluit au canul ir Bagnear-rr. E.r:ine clui arrivait cn thcc cie la. situé sur la RN 7. les l:r1rloi1:rtion tn Ilir(.40 rrr 9u 0. étaient cntraînés ct clescenclaicnt est bien.< ntcr tlc .rnt la Secondc Guerre. etlc était évacuée par tombereaux àr chcvaux en clirection du son intplantation. r.1i()lt :tnirnlrIt. Lorsquc tor-rte la rante était prôte i\ repuilir.rvr.llc chcrninait alors tou. Poursuivant son tra.N. sLrl'la li-{nc C. La voie passait au-clcssr-rs rle la trérlie sur Ltnc passerellc de cléchargentent. De qLrcllc lltt'êr qui proviennent sans cJoute de chauticrs voisins. son altandon se situe pour sa part bien l)or1 au sable du canal.. << nt(t'dc sublc > existait unc stittion cle transl-ert clont on clistir-rgue tou. r'e r. Elle appartenait à la c.oltas att. lieux nlais tOutefois le prirtcipal car clc nombreuses petites entr. repris ici par la ligne principale...r Rorrs.sublc > qui rnarcltre la linritc avcc Nemours.s > (à Actucllement il ne semblc pas très har.. Farcrull posséclitit dc plus unc carlière située au lbncl cle << lu yulléc )) et Llne Il existait. irLltrc presqLre en facc.N. situéc sur la comntune cle Poligny.rl'rnais la rclr-rte a été surélevéc depr-ris chcval sttr O|mcssorr cl Saint-Pierrc-lès-Nemours) uinsi qu'i. I'.s C't. Les carrières Faroult : Voir plan 13. à proxirnilé cle la garc.iet.eprises ir-rclivicluelles l13 exploitée par M.N.-50 1rérnie intportattte dont on voit encore cluelqLres vestiges cles rnurs cle soutènement.{râcc à Lrne plaqLre lollntanle situéc sur une butle cle tcnc ern bout de trémic. clc l'autre côté cle la D gu Nemours-chevrainvilliers.rvait hisser cprc clcux t)u trois u'ltgoltncts it chaqtre lbis.S.iours parallèle it lit route.us tlcvons signalcr. sltns ntalhe ure userrenI rucun clétail (car seLrles quelques pas se laisse r etbuser par quelques ve stiges cle voie dépassant cles tcrres bouleversées personnes ctr sarclent Lln va-qlle sottvenir) r-rnc li. La larne c1ui eonrporTuil hLrit l) clix u'asonnets était alors scinclée car lc cheval nc por. [-cvcl. quar-rt à clle. ct les wagorrnets tirés par des chevaux. très ancienne satns doute .tux < Iols.r el Firoult posséclrtit plusie r"rls can'ières prir-rcipalcnrent irnplantécs 6a's partie supérieure sous fbrtnc cl'r-rn long rnr-rr cle soLrlainerncnt en taillés. une voie dc garage clcsservie par deux aiguilles. illl nivc:au clc la routeD 225 Neutonrs Sens- Là existait une importitnte trérnie sitr. au niveau d'un virage. ci'cux-rnômcs la Pcrte.s. Ceur-ci étaient bascLrlés du haut clu cluai de cléchareentent cx i staient égalentent. 'Ph-rs loin encore. C'était une carrière appar- Lut lenant i\ Mr-ne Courcault.c.. lcrntc da lu à proxin-rité de I'ancienne trén'ric du terminus.

l.50 m) : otttbcleaux pour être concluit l\ Nemours. tirés au début par un âne et plus tard par ull chcval puis un mulet. nécessititil le cléblaiernent clc la couche dc tul.rssirrs > tandis que la seconde statior-r était située Elle l-ut ollverte vers l9l0 par une société italicnne. i\ proximité des clcux aulres carrières en vis-l\. 90 .li. Far-oult n'évacuait pas son sablc par la valléc mais aru conlraire.ç . Le sable était conduit par tombereaux. 2' . tlcs autres pour arriver à tout I'uire écroulel puis à déblayer avant d'arriver au sable.Carrière de Villiers-st)us-Grez (écartement 0. l-cs carrièrcs l-urent clepuis longtemps lcprises par la C.sr-rperficicllc" clans des conclitions l-a nrajorité clu sable était expédiée en Grandc-Bretagnc. Ic la lor.N.l.oLr1-rs .< Veu. puis par camion vers 1930.lil. il BB ..rx portcs rrétalliques qLri s'ouvraient par des tringlcs. I-'exploitatiorr clu sable rr'ùs rlc Chevrair-rvilliels. t\ la garc dc Bourron d'où il parta..rte cle Fuisclet nne station de transf'crt où arrivait le sable clcs < Clolïr'.l.vis.it vers I'Italie pour la vcrrerie or-r la fbnderie (Fiat) sekrn sa qualité.\ Ror. Le sable était chargé dans lcs wasonnets. G.. Trois or-r quatre hornntcs seulel'ncnt étaient employés au terrulsscment.. fèrméc au-dessc'rr-rs par der.rPloit:rtiorr t'n tr.:lli. Ainsi existait près cle I'cmbranchemcnt La carrière cle Villiers cst situcc sul lu butte clui clornine le villagc au nord.l :rrrr l.l: r.il. la petitc rollte oLli descencl vcrs Soroues.Ii. proches les uncs ics lllr)prcs péniches et scs cargos.rrr'tiorr :rninr:rlt'rrur c:rrriùrcs.s ttrute proche cle la roule D 63 menant à Ury c{ juste en tircc <. .60 m) : Cctte carrièrc se trollvait sr-rr les hnuteurs dominant le hameau dc Sorques r) proximité de la rue Orgiazzi-r'or-rte c1e Larchant qui-joint Montigny à la D 148 près du monument cle Kosciuszko.. (i.. L'exploitation cessa après la fin cle la clernière guerre.r rrrrr LouPs . Faroult possédant dif liciles. A cc niverrrr. tics uctue llernent. Il lallait d'aborcl creuser de petites galeries dans cc tr-rl-.on voit louiorrrs les resfcs .'< . la Rua tlu Rtrissotr >. Carrière Sevin à Montigny-sur-Loing (écartement 0.\Ploitrrti()r) cn tr:r(ri()rr:rnirn:rlt'rrLrr r':rrricrcs cl.S. rrr.t Lortlts > ct des . La voie descendait en pente clouce jusqu'à la trén-ric qui était sitr-réc jLrste en face de la rue du Buissou.crnontaicnt les wagonncts jusqr-r'i\ la D 98 où lc sable était ensuite rcpris par 2t'. Cette trérnie était en bois. l rriit. ntais non exploi. lcs chevaux .rrrv I rrrrr. le chemin d'accès se situant cxactement en fàce clc rlr. en 1945 ou lc)46.

Carrière Courcault à Montigny rli' jà citée (. l.Saint-Pierre-lès-Nemours: Carrièrcs Sevin : voie cle 0. .Larchant : Carrière Scvin (Bonr-revar-rlt?) : voie clc 0. ('cs carrières sont citées clans unc liste des voies étroites réclr"risitiorruables en t)1. l)'irutrcs nonrs d'exploitants ont égale rnent été retrouvés tcls Mar"rlel il Nentours. Deuxième partie 2't .5(X) ru.60 r-n.iùr'c Arniel : voic cle 0.Autres carrières équipées de vnies ferrées non encore citées (liste non exhaustive) Le .u Lc.. ar-r sujet desquels nous n'avons pas non plr-rs dc renseigne- t('t II s.IIN DAMHARIELÊS-LYS. : 'rrrr. Lcs wagonnets chargés descendaient par leur propre poicls tandis qu'un cheval :s rclnontait à la sablière. Le sable était cnsuite conduit par tombcreaur à la gtrrc lc Monligny.Carrière Bichiarcl : voic dc 0. : tl d Jt TOURISME' .'tIbN'J COMI|Ê DU t1.5 ct l9l6 poLrr lesquelles nous n'avolts pas de clocuntentatior-r. Lt Mottt Iacot iltltlt'>>'. . pt .-50 m.u. peut-ôtrc siluée sur les hauteurs clc Saint-Pierre au licu-dit <.60 m.Ormesson : . ('l'orrtc pr'écision pollvant ôtrc apportée serait la bicnvcnLre) -) 'J' ù -ô I i'. longueur . L'exploitation sc.60 m. ASSOC'AT'Otr DU TACOf DEs SAALIÊÂES DE BOUNFON TL F".s prcntiers ruils >>) 2" .60 nt. longr-reur 300 m.t'lirrl l Saint-Picrre. - Puiselet: Carrières Sevin cle Puisclct: voie cie 0. longr"rcur 150 nt.t t0. lolrgueur I 800 rn. deslacs . D@t ^dr : lt) a 86t 6t) [)cssirr n l0 tlc ]ktlttrttt AttsL'r'tttc'l . lotrgueur -500 m.poLrrsuivit entre les clcux guerres mais la voic f'crrée trt très tôt abandonnée au profit cles camions.

[tLrlg"020 lstttttottltlléc"('llittt<:ttltttL'" .# Images du Tacot Photographies de Roland ANSERMET ll9 93-I-otontt>titc"Alrt.

" (. clLritte L:s lror-cls clc c.Qrrclclrrcs nri'tr-cs plus l()in. cn 1.tlnc luntc tl. 97 .'t.loncorrrt . l)crL :tpr'ès lc rlépô1.ttttlittt'. t'n bonltrlt' clc's l:tcs .llcir"t cflirrt.picltrc clc utet[rricl roulent 96 ..gc rn s<trrs ltois. 95 .urr:rl ct s cltglr.Atr di. (.'ttni it tc " s l pp r'ô tc lu rlrrittcl lc trirrnglc clc rct( )Llf nclllcnl. 94 ..purt cic' N.

tilrrn ..ti \ lt .lt.'l'.r 100 .rl.l-l tr-:tvrr-séc sprctr('Lll:lirc (lu l)()nt rlLr l-oing ..r.l. Lr.t ( rt l.98 I'r rt.

llotrla'!i'ttitt lllrtt'" cn l{)85. .'rrsctttblc des voies et du rnatériel roulant avant qu'ils nc soieut livrés à la fèrraille. A Grcz. r('()l'c cn région parisienne. ni la mocle. 's cluttiolts n'allaient pas tarder à lui être l-atal. près cle Montebourg.C. 'l'cllc était donc la destinée du petit tacot industriel abar-rdonné: rcvivre en 'irrc-ct-Marne sur les traces d'un ancien disparu. une usine cs u ('inrartts Frunç'ois > était alimenlée en calcaire. compresser. dcpuis la carrière cle F-rcsville. au Ham. Les ar. de juillet à iccrrrbrc 1982 à démonter lcs 7 krr de voies.I)crrx:tnris clu .rrrr pclit chemin de fèr a\ voie étroite de 0. Appt'cltant cela. Abuntlonnant provisoirement leur travail. 125 l)uns le département cle la Manchc.60 m. locotractcurs. lirntlalrt une association et réunissant toutes leurs éconornies ils rachetèrent . Les photographes amateurs ne manquaicnt pas de lui fhire honneur mais ce n'était pas assez por"rr éviter la déchéance. Au Hnrn. La S. L'installation clc' " /rt l)lttittt'tlcs.wlrtlt' pouvait alors débuter. lc travail laborieux se poursuivait.rini. Les rails de l0 m (lB à 22 kg au i'tlc) l'urcnt tirés un à un grâce à un vieux tracteur jusqu'aux points d'entrepôt tli's c1r-r 'un chargemcnt était constitué. cles traverses ct des cailloux. prôta du matér'iel (détire-fbnncusc.rcl M. surtout en ses 102 .rtorités locales accucillircnt favorablemenl les nouverrux arrivants. ainsi quc 101 . Les circonstances n'élaient pas fhvora- bles à une reconversion en chemin de fer touristiqr-re et. ni l'état d'esprit ne plaidaient en sa fïveur.N. Patrick Mourot et Christian rrr.jusqu'à Grez. Vingt-qlratre voyages d'envilon 2rl tonncs chacun l-urent nécessaires". dans un site enchantcur.'lLrcol tlcs Lucs " clont lc rc- gletté \lorrstuchc cltri r-éllis:r ici lu lrochcttc clc son 'rrriù'l'cs années d'existence puisqu'il était devenu I'un des rares fbnctionnant clisclr. deux passionnés de chemin de fèr. de La Bedoyèrc acceptèrent de cécler les tcrrains néccssaires. [{eureusement les choscs avaient bien changé. Il s'arrêtn dorrc tle rouler le '' .rr).F. ilétait acheminé parcamion. lc rratériel s'entassuit progrcssivcrnent le long de la route cle Moncourt ct près de la ballastière.irtrtvicr 1982 au grand regret de beaucolrp qui voyaier-rl clisparaître avec lui bien -'s sotrvcnirs. l'ltrsicurs associations avaient déjà essayé de f-airc survivre ou de ressusciter trrcot clc la sablière de Bourron qui attirait bien des sympathies.rc .Lc lrr'lninus:rttr. rrr. ils passèrent six mois. Quatre locotractcurs Deutz et rrr. wngons et quinze aiguillages soit environ 6(X) tcinncs dc r"r-ratériel. Le syndicat cles plans cl'eaux de Moncour-t-Grez.. repéré 'prris bicn longtemps par les deux pionniers. Malheureusenent pour le petit train. On prit donc l\ plr-rsieurs rcpriscs la route de Grez avec rutils. l'ancien propriétaire l-ut très conciliant et la populatiiin locale clonna un coup de rnain pour lcs dépalts.uantc-six wagons assuraicnt le transport. à cette époc1r-rc. crrtrcprirent la grande aventure.\ioi.

déboiscr. cspérant pouvoir assurer le pretnicr pilrcour\ 1 Km dès septernbre l98zt rnais c'était un peu tôt. run grand væu nrais il fallait être r'éaliste et.(/cs" garer et man(ruvrer lc matériel roultrnt.(o'*o Loi ng ts0uilR0N e I'jlen 20 Lc cl['pôt clt' l:r lJrrl]tstji:r'c MONCOURT- Il ftillait un enthousiasme certain pour verrir à bout des difficultés .jusqLr'au canal du Loing à Moncourl Frcxnonville. les critiques. Ittelier Deipot les Sèixante .... la traverséc clu r. pas dc Pa r is . élagr"rer. * La nouvelle ligne ! lleconstrr-rirc la totalité oLr presqLle cle I'ancicnne ligne était. Dc plus elle pernrcttait d'utiliser lcs anciens bâlirnents cle la ballastièrc pour y installer le prcmicr clépôt-atelicr. Le choix se porta clonc sur le tronçon terrninal dc I'ancienne li-qnc depuis la sablierê pctitc routc dc Grez à Moutigny. Cette seclion préscntait un intérêt considérablc : 2 -500 nt cle longueur. dcvant I'antpleur dc la tâche. Neve r s loute l\ lravcrscr. niveler la plate-lbrrnc. et reposer les rails. "l Loing ct la proximilé cles étangs.'lttt'ol (l(.Ioies gâra8 121 N"r.s l. un site rernarquablc grâce aux abords boisés. Ur-r faisceuu de voies dc garerge fut établi dcvant I'atelier pour l'l. les vtrndalcs. procéclcr pur'étapes. ct reste toujours. L'équipe travailla avec ardeur. aflionter FROMONVILLE le septicismc ironique. rctrouver le tracé cle la ligne que la nature avait bicn souvenl absorbée. les cnvieux. affionter surtout le terrain. .. Le travail se poursuivit tout I'hiver rnênte sous la nci-ec.rn l9 'lltrc[':tctrrt'l clu.

sans cloute grâce r'cllc.il. travelagc et rails reposés" . tablier décapé pr"ris passé au minium.rtt l.relques dizaines cle mètres plr. Un petit quai. construire des caisses nouvelles à l'ixer aux châssis . Le pont sur le [.rl ((.. tr[(rrrol ) du site. 103 .ri aussi été liirurlcrnent tout fllt prêt pour le premier voyage fixé au l"' mai l9u-5. heurcuscment denteuré.rcicu Voytll]s ntaintenant corrmt:nt se présente cette nouvelle ligne..rrr. Nous avons clit tracé déjà décrit.lrr. a été rénové : pilastres consolidés. lc -ll nr:ri l9lJ6.\ \l()rt(.jursqu'au parkir-rg. La ligne s'enlonce alors immédiatement en sous-bois et retrouve son u.lnlrtrgLrr-rttion cle l:r lignc. parking facile) le point de départ est fixé aLr canal. rssi rcnrettre en étal le matériel motellr.'s ct les vrtrtr clcs pcrs. l):ltri(k Nkrtrlot ur-r l'' 1tlun.. c('xistiutts. reposé. 105 . ct le plus souvent. proximité de la route. il fallait c'est-à-dire àt l'ancicn te rnrir-rus clu << lut'ol clc Bourron . venllnt rnainlenunt tout près du polt )yllllctll's. làit cle sable et cle rondins facilite I'embarquement...nrllilités ((.r.. adapter les wagons au transport cle La voie parallèle au canal a été reposée .ltll f) . r.'lrl.Ls loin le triangle de manæuvrc u lr. Qr.llotrt'ol ) r('ç()it lcs félicitlt1i..joint r< la pluine cles ktironïe ) au canal. Pourdes raisons pratiques (choix à son inaccessibilité par la routc.rrl.oin-e. I)lrritllèlcntent allx travitux de voies êt comme nous le verrons plus loin.

s .utrltc. .l'rrblicité clrr locotr:rctrrlr l)icscl l)cr-rlz. au ternps du tacot dc la sablière après que son tracé fut modil-ié cortme nous )c cc lirit. . Le train actuel s'arlête donc sur lc parcours primitif.llorrt'ol ) 110 . trrr cle c.cs ntoclèlcs firt lt. duts la verdure oùr des jeux pour enlànts ont été installés. un évitement a été Lar rampe en queslion pcrmettait jadis de hisser le train jusqu'au niveau de la rrslallei pour manæuvrer: la locomotive est dételée et. Un pcu plus loin. l'.jusqu'au point d'arrêt.l'rrsslrgc' rl r-rn lr':rin pr'ùs rlu tlépôt ((." urL clÉpot ((. le train peut repartir machine en tôte. r.s.llo t r trtl ) 1>rcrricl cng. vicnt route à lianchir..oll. " ((. . Un petit escalier permet aux voyageurs de se << dégoutllir le. tt salrle et rondins.Lc l()('o1r':l(tcur " (itttt'irtt/t't'. en rarnpe. I).runtc >).'r tlL l'.aniirrt. il 107 .:ttr cii'pot (( . Lrne autre rampe est visible où passait la ligne r3l c placcr en queue du lrain qu'clle refbr-rle alors.llorrntt ) Jttste avirnt le terminus actuel de la < plainc de s Soi. 109 .tll.in lLr "'lLrcot des Lrrcs.lll. 108 . l.llout'()l ) . Là erussi un qLlai a été an-rér-ragé I'avons vu. . l). par la voie parallèle.

rcu à peu clevenue << Ta c ot d c s Ld c s > depuis la parutiort de I' aff iche ct des dépl iants pour la strison 1986. chanteurs et musicicns). .rx loctxtotives à vapcur étaienl sous prcssion. Elle eut lieu le .t > accueillit lcs habitants des cclmnlunes lr. Ce jour-là.. du clilecteur du ('otnité ciu Tourislne. Oirtrc la coupure du traditionnel ruban et les discours de lélicitations.14-37 ou té1. Les voyages ont lieu les dirnanches et jours fériés du l"'mai au l"'novembrc. té|.. It -. Àn.jtrirr une jouruée << pot'lcs out'ct'l('.^5 :. on songca à I'inauguration. Grez-sr-rr-Loing et Bourron-Marlotte) avec le srrccès que I'orr dcvinc.tltlil.- litrt' .^ À. Boixière et Planet. Poirier.r. chaque saisot-t a vlt lc rrombrc de voyageurs grimpcr à l6 000.. tlcs rnaires des trois villages.lrvcrsées (Moncourt-Frorrronville. MM. Cut'. Lc dimanche ' .. la r'érérnonie compol1a la pose cl'un rivet doré. r'/ \.. (. Rcmorqué par'.. collrnc au bon vieux temps clu liur-West. Lc prcrnier voyllgL.rc > et ce clébut prornctteul n'al lait pirs cesser cle sc confin'ner. clu rcprésentant cle la directiol-r clc la Jeunesse et cles Sports t't clc' plusieurs ilutrcs personnalités dc la région. I'associution se notrtne toujours u Assot'itttion clu tacot dc la sablièr'e da Rout'r'orr > rnais I'appellation courante cst .400 persorrncs enrpruntèrcnt le << tut'ttt tlc lu t. du dépôt n\ Grez : 64-28-61-61 . : 64-31. comédicns.. La lête sc poursuivit tard dans la nuit. La patience cst récompenséc. pafiit dc hrr< pluirtc tlcs Soi. LJne lbis I'cxploitation bicn rôdée.tx. dc l4 h à I 8 h 30 et sur réscrvation auprès du Comité dépetrtemental du Tourisme à Danrmerrie-le s-Lys. Pctit détail cle lerminologie : depuis ses débuts. æ L'exploitation : Altr'ès lant cl'années de lravail lc jour si altendu arriva.ihrtçt lEQh.lrrrcdi 3 I rnai 1986 en préscnce des conseillcrs -9énér'ar..le train inaugural dans lequel prircnt place les invités.e pkrlfiovwe PttlnV voit. MM. mpr.tl fumir- v t\) In (+g il t. Hochart ct Pochon.rurttc > en dircction du canal où I'attendail d'autres réjouissances (sportifs..eut lit'u lc l'' mai lgtt-5. 133 Les cler. En l9U-5 le tacot a trarnsporté tt 000 voyagcurs. Depuis.

îssl !. I I sucrerie Mitry-l\.ol. couverts I I t carrel et Fouché origine .îîlii":. Âr.a5i. <(Tacot des Lacs .r.r. o.:J..lgîiiï.ne n 6 L 5 (Il)lrrll t lrtlrrhLli lu ilrrlrllir'i! l ] lnl.:"".r0 lqRÂ re86 8îô rtat oe marcne .t Etablissement d'origine 9 vt '= J cr lype 1 Etat Commentaires -:" .111ççr E L (l) -' hrtl. tatériel remorqué .. '194fi"..-.rlr rlre I (E llillllhLl(. locotracteu.11"" lo"otràô[# Locotracteurs 1 locotracleur Birrard {Fr riquerie 3il'.trrno {ur Sabiières de Moneto (89) | 1OZS 1 locotracteur en etaI de marche 1 locotracteur .|:tif lel ucl tlu tttitleriel I rrn\lirrnlc Pollr llsilqt lourirtitlut: i 1.tJ3.*.ir..917 n6 1g8b O4Ol DFB Ca.li '6 .rr..prgt" .0. .oojr3:.. I n"oo"ll?l 1eos 1rî[î.3r1î':tr'" 1s /8 040 r pFB Booies " 1 Pt' lr"t Deiltttr i'le I nlnlr-l'\Ilrlr 'rlllell.5 rccauv re {ri ]I 'r^ i"#'j[Hl"îJ."Massypataiseau.iîï voie normale (à retrans former pour voie de 6o) r Sucrerie Roberval tr88 Jlî::iicatËjlto erar de marchc l i "" fifi"'.nu"n".lle( I ] ân:"u'Jî'.:. I en activtte activrte Comessa {F) loncerie de Wassv londerie Wassy (52) i52) I roaz 1 locotracteLr 198i tocotracteLr ] i 1 en elat de marche Conessa {[) conessa Wassy r52r(52) 1988 1 rocotractelr.ï" "1 ) (rrsAr 1s17] r'" (USA) lOlz ets Beaumatjn aldwin rdwin Terg??3iËij'" Tergnier (02) 1eB6 33locotracteurs I rocotraoeurs ii. Beaumatin Tergnier 1988 1t tocotracteur rozt !988 Tergnrer {02) | rocotracteurr voie de 80 cm I =.rtl Tramwavs de l ji KoPpcr r\olt|tcr (ulili\.. ] I I onderie de wassy locotracteu.rD) 1s3/ ig3/ de Nemours S^rP^li:1"-:9" Sablieres t//r l//) le86 020 1986 020 I Clemenrrne Margarete "Marsarete" "-" 1] 9'j"tl4é "1.rtr('rr (utilisarion (lifl(rcc) dillérée) pithiviers el*riviers Locomotives à vapeur Tombereaux l-lercnel (D) ' ér"t"n"OeMai/yto\t ..." l:[lt...lt:tttrtrtr' i.îô.'llll)eI.l enétardemarche '1nro J..1"..1.=.. rvdr 020Tn 'ru." .fseiaTsvÈas'rzrr ll.4ory rtn sr"r"ri" de Mirry-Mory taat 1 tocotracteur t7z) 1987 locotracteur l-13.(\ Bors s (o'] 3i:i::: 0..""'" 1e8l 020T n 132e I (F.rj1."rr ] Sabtières de Pierre le Saull 2 tocotracLeurs en servtce â Corbeir I Nemours r77) | pt modete lBabylandr Moôss {B) carriere t60) 1980 2locorracteurs I 4 restaurer i hopoel {D) SaOtieres de lvloneto {89) 2locotracteurs Diesel 1 cylindrc ] 1 ilr..vfo"6i ] Brlldrd {l ) 1912 Réseau breton Carhajx (29) ig/6 I draisine Voie normale {1..1:''l'liil) '" "t"'' o .Tlii....isin" Decauvitte .-'"": .r lç..**..'i. ilmmr"rus .rtr o ESSieUx t1 lr {utilisntion cliftérée) I l.:î...rrict 'c: r)cc.. I ee3 oro r n 993 Arestaurer A restaurer {rr Jung rDr .vp" Itl}:l'tf "onstructeur Etat actuel I e"""""*" jj Bennes .... iusA) ' rilcomb iUSA) ft.0"n"".... 1 en actv'é n'46l86 r)eurz(D) 1950? Jr.n. *".::.44) a resTaLrer Gmeinder Gmelnder iD) Sablreres de l\/oneto Sabheres (89) 1973 1973 1 locotracteu.rtL\-lunil(\ililr(il.ii.

dc Bouron ct la RN 7. cc n'est que lors i. en bordure dc la route dcs Chapelottcs. it J Èt" :f_. à mi-distance entre la ballastièrc ct le canal.-). Le reste du matériel demeurc soumis aux intem- ç.l la ligne actuellement arrôtée à la route de Grez à Montigny franchirait ccttc demière r à nivcau (selon lc tracé initial du tacot de la sablière) et Iilerait jusqu'à la route f- ti D 104 (Grez-Bourron) où serait installé ic nouveau tcrminus. Les locaux actuels sont beaucoup trop exigus et seuls peuvent y être gaÉs les \ cngins moteurs cn seryir:c actif...C. le projet le plus urgent concemc I'implurLation d'un grand dépôt-atelier à structurc métallique prévue sur un vaste espace appartenanL à l'association. . /12 *( . I-e sccond projct conccmc la prolongation de la voie. lfries sans parlcr des engins en aLtcnte dans l'Yonne et qui doivent être rapatriés I ir Grez.lt. . Si les accords se réalisent. d'une étape ultérieure qu'il serait cnvisagé dc rcgagner la gare S. un attrait supplémcntairc cn perspcctivc attendu avec impaticncc mais bcau- coup dc travail auparavant. à proximité dc la route de Grez à Montigny..N. Projets d'avenir : En cette saison 1989..F'. 131 n'est pas envisagéc car cllc perturbcrait lcs cultures installécs sur I'ancicnne plate-fbrme . L'itinérairc prévu rcprcndra donc le prcmicr trajet du pctit train dc la Sablièrc actucllcment inuti I isé. La rcprise du tracé le plus récent. ._ jr .

ignes accessclircs. Les premiers rails (Montigny-sur-Loing) 23 B.-'s " c.ig.tLlx carrie:rcs 104 2" .t D 225 Itl 2. litnitécs '.r'rrtrlt lt f-t'ol.S. Table des Matières Plun clr-r lirrrc Introcluc'tion Ar. Sllrlcs ct Clrès 95 ltJ l-ignc Nlénercl 103 2. Lignes à traction mécanique 21 InfrastrLlcttlrcs cle cléchltt'gelncnt 27 1 .ttts lrrrteps !/ 2c .'r.N. Lignes principalcs ill 1" Lignc Qr-rcr-rclot 111 1l' .crgcllnt vets Sltint-[)ict't'e-lcs Nctltottl-s 69 ltl Lign.l.Carrièrcs Fltrrrr-tlt 113 () n(lillt 2l' .Ligne clc Poligny à l'. l.ignc clc lJtlt. Atrtres ligncs 113 2tt .Carl'ietrc cle Villiers-sotts-Grez 115 '.Carrièrc Sévin à MontignY lt5 I i lurrlcrt rv'lt zwuauitolc 2'l Carrièr'e Cottrcar-tlt :L Nlontigny ll6 ' .l.[. 34 1t' ..ttlt.'lrnt-l)t'op< ts I)ecer-rville ct la voie étroitc il ()r.t 2' . tr.Clrrriù'r'c cle l)icl-r-c lc-Sar-rlt (Nct'rr<>lrls) 104 2l' Clan'ic:r'e ll<>nc:ori (Delvatrlt) lr0 '2( Clrrlièrc clcs llrûlis (Onlresstit-t) il1 c.ltonvillc 63 lt .' . Lignes à traction animale 111 1.ALltrcs carrièr-cs ll6 f)errxièrne nartie .Ligncs c()n\.igrre' clc I)et.ttltlt't lt Nltlncilttrt-l"rotrlonvillc 1l' .rclclues l]x)ts sLtl lc salllc l7 Première partie Les voies ferrées anciennes A. 69 1t2 t.rt(hdotr:vc ti *Srpu.

Il2 plgcs. Linas. la Grangc-1ux-Ccrclcs. c'est le chemin r rlonncr le signal du départ. DECATJVILLE ILcné Housson n'ignore rien de cette société de transports seine-et-ntat'tutise . Decar-rville c'est celil. Saulx-les-Chartreux. Arcueil.<lrrlllrt210x285.jour. localités connLlcs clans le ntondc entier grâce à Decauville. tramway de Châtillon-Coligny à Nogent- rr Vclnissor-r. Sens-Egreville. Saint-Gcr- rrurirt-llt Norvi llc.i(r0 x 2110 . . Montrouge. Chilly-Mazttrin.. Arrtony. 18/t illustllttions. n'ot'tt pas de sccret pour lui et Ce Nom qui fit le 'Iour du Monde slrit Ilrilc plol'itel tle son rltvoir.JJ()phtlt<>s'gfevllres' ttrltlclLtrx.. 240 Ir de Jean Chaintreau l)our. forntat l(r0 r 2/r0. Croix-cle-Berny. e1c. bilans. Ballainvil- Histoire du Trarnway Sud de Seine-et-Marne licrs.la prcmière fois. le s sarblières. de Roger BaillY 70 cartcs postales et des reproductions de documents ajoutent à l'intérêt du Dccauvillc:dans la mérnoirc collective ce nom évoquc les pctits wi. des bicyclcttes. lirn'nat 160 x 2/10. cxploitation. service des Halles cle Paris. pour ce voyngc clans le passé. en voiturc. rlliles. unc étude du chemin de 1èr portar-rt sur la région gâtinaise r s()u enserlble.M. c()LlvLlrttlrc c:ottlcttt' ses origines à nos jours ft()nncc. basculants utilisés dans lcs lèrnle s. 200 ill. prentie\res rnotrices cle la ligne cle Sceaux. Ouvrages parus aux Éditions AMATTEIS Il était une fois I'ArPajonnais 77i5o rr uÉr-sun-SEINE 64-52-05-60 de Jacques PeYrafitte Historiqr.. horaires. lllustration abondante avec rcproduction de nombreux documetrts anciens.S.i. 30'1 pagcs.- A travcrs I'histoire du T.. Bourg-la-Reine.6(r ill. Longjr-rmeau.rus.tgon\ 14]. 2'éclition. Alpljorl. un plan d'ensernble et positionnement des voics. Melun -Barbizon-Milly l9l"i7. u0 Il pour cles avions. tramway dc Monttrrgis) ainsi que des nombreux projets qui n'ont r voir lc . Alors. c()uvcftllrc coltlcttr. c()trvcrtLll. Morangis. depuis la création 's lxcs principaux Paris-Nevers. 180 1>rrgcs. Halles ccntrales. Anccdotes sur la lignc lraris-Arpajon (]t ses comnlunes traversées. prcntiers autorails. n'hésitez plus.c de René llousson c'ot tlcr-tt-. des bcnnes camions ert c'est aussi unc partie de l'histoire économique de Petit-Bourg puis de corbcil. 1985 .3 pagcs clirplirLntcs. René Housson c1c lèr à voie étroite' le matériel Certes. 95 f. accidents. Bagneux. Monllhéry. les sucreries. des ltutomobiles de la Belle Epoque. ntais aussi les l)our chzrcune des gares. xlc. illr-rstltrtior-rs :rr-rcicnncs. 1989. le curicux autorail à hélice de 1937. Wis- . 140 F- . le métro parisien. etc.c Chemin de Fer à Montargis et dans le Gâtinais de I989. Longpont.re. personnel. Ler-rville. lcs fèrrovietire industriel. c'est plus de quarante atls de vic quotidienne rns le sud de notre clépartentent que I'auteur lail rcvivre d'une plurne particuliè- rncnt agréable où I'hurnour n'est pas absent. rrc évocntion de tous les aspects du rail au cours du tcmps. . avec une attention particulière trux installations de Montargis. Orléans-Sens et des lignes secondaires (Mon- rcrrrr Château-Landon. Odéon.20()Pltges. le Petit-Massy.

écarternent cl'aillcurs asscz bâtarcl entre la voic n-rétrique et la voie étroite et qr-ri lu'aura de ce f'ait qLl'Llne faible clesccnclance. norntul . à paltil de ce chil'fl-e.. en France naturellernent.60 m et la voie normale) . Tram- r'r'ays clu Calvados.. Tramways c1u Tarn.(l'homme aussi d'ailler.'ristait aLrparavant ntais son nranque clc rigrclité et clc soliclité ne pouvait la scrvir.n. le cheval étart roi. plir son clynarnisme . instantanément adaptable à ' loutc sitLration. l'écartement dit . laplr"rscélèbrerestantcellecle l'E. l'écartemenl .60 m connLll'ent un succès mondial. obtienclra une notoriété noncliale.-50 m et. Les premiers etrguaient cle l'économie apportée par l'infrastruc- tLlre et I'entretien réduit (taxant i\ l'occitsion de bâtarcle la voie dc un mètre qr-ri.0. . n'avait pas sa place entre lc 0. Decauville et la voie étroite Toutes les petites li-enes cle chernin de f'er dont nous allons parler au lon-e de ces per-qes sont cles. Plusieurs dizaines c'l'écarternents clifferer-rts ont vLl le jourdans le monde :parrni eux. La voie étroite existait itvnnt Decauville nrais ce lr-ri-ci.)mlris ne put ccpL'ndent jamais rivaliser avec le métriqr-re clans cc domaine. Piirtisans et adversaires du 0. à I'un et à I'autre en leur cousacrant un petit chapitre.< ntétricluc > c1e nos chemins de fer départeme ntaux d'an- tan.t initial ciLr chemin clc f'er pofiatif). Nor-rs ne devior-rs manquer de leur rendre horlma-{e. les locon-totives nc poLrvaient luisclnnablerxent pas clcsccncL'c alr-dcssoLrs de l'écartentent cle 0. simplement destiné à préciser le concept de la voie étroite. sans prétention exhaustive. lu voir'étrctitc r cetr la voic dc r"rn mètre n'est pas véritablement rrnc < r'orc étroitc >. En rcvanche les voies de 0. Ce type cle voie . prir-rcipalen'rent en usage agricole et industriel..60 rn son gabarit réduit et ses rnoinclres capacités cl' exploitat ior-r.ll nrLrltiplia les li-unes cle clémons- irationàpartirde 1887.. vers 1884). son domaine d'Lrtilisation et ce qu'elle dut à DecaLrville.60 ni). mais aussi dans le monde crrt ier.rrs puisquc Decar. son \L-ns précLlrseur cle la publicité el sLrrtollt I'invention cle son ftrnteux << pot'tcut' Dt'cutrvillc (rtort.rville proposait clans son catalo-eue des harnais pour homme..60 rl ou de 0.40.60 m pouvtrit à la ri-eueur prétenclre à unc exploitation eu trafic voyageurs sur distance modér"éc (Trar-nwriry de Pithiviers à Toirry.' cle 1.60 m tre manquèrent pas cle s'afïrouter. Ser-rl l'écartelnent cle 0.. Sur le plan de la tritction. Ce tenne ue peLrt vraintcnl s'appliclucr qu'à partir de 0. <.. les partisans clLr métriclue reprochaient naturellemcnt à la voie cle 0. r'orcs érroitcs > et cette appellatior-r restera indissolublement liée aLr nom de Decauville. con'llne er-r 0. à ier-rr yenx. Decar-rville n'a pas véritableu-rcnt inventé la voie portable.40 r.7-5 m. et au-clessot-ts.50 et ll 0.rpositionuniverscllede Paris en avlil 1889 (voie de 0.44 nr cle la plLrpart de nos grands réseaux européens.