Vous êtes sur la page 1sur 181

Le sommaire :

Introduction

Chapitre I : présentation

I. présentation de la direction lieux de stage


II. diagramme de la direction
III. présentation de l’entreprise
IV. diagramme de l’entreprise

Partie I

Chapitre I : présentation de projet

I. présentation de projet général


1. le traçage de projet
2. les obstacles
II. présentation de projet étudié
1. les contraintes de site
2. description d’obstacle à franchir
III. Etude de trafic
1. Durée de vie
2. Taux de croissance
3. Trafic de l’année de mise en service
4. Classe du trafic
IV. Classe de sol
1. Etude de la classe du sol support
2. Le classe de sols en fonction de CBR
V. Tracé en plan
VI. Profil en long
VII. Profil en travée
VIII. choix de la variante
1. variante n°1 : TIBA
2. variante n°2 : PSIDA
3. variante n°3 : VIPP
4. Tableau de choix de critère

Partie I

Chapitre 1 : les équipements de pont

Chapitre 2 : Etude de tablier

I. Hypothèse de calcul
1. Caractéristique de matériaux

[Tapez un texte] Page 1


II. Calcul de la CRT
1. Types des charges considérées
1.1 Système Al
1.2 Systéme B
1.3 Systéme M
2. Calcul de répartition transversal
2.1 Les paramètres fondamentaux
2.2 La courbe d’influence
3. Calcul de la sollicitation
3.1 Sollicitation dues à la charge permanant
3.2 Sollicitation dues à la charge AL
3.3 Sollicitation dues à la charge BC
3.4 Sollicitation dues à la charge Mc
4. Ferraillage de la poutre
III. Etude de l’hourdis
1. Introduction
2. Etude de la flexion globale
2.1 D détermination de moment globale
2.1.1 charge permanant
2.1.2 charges roulantes
3. Etude de la flexion locale
3.1 Calcul de la sollicitation
3.1.1 charge permanant
3.1.2 charge roulante type B
3.1.3 charge roulante type M
4. flexion totale
5. ferraillage de l’hourdis
5.1 particularité du ferraillage de l’hourdis
5.1.1 condition relative au poinçonnement de la charge localisé
5.1.2 condition relative au non-emploi d’armature d’effort tranchant
5.1.3 valeur minimale des armatures
5.1.4 disposition des armatures dans l’hourdis
5.2 calcul des armatures
IV. Etude d’entretoise
1. Introduction
2. Calcul de sollicitation
2.1 Charge appliqué
2.2 Sollicitation de la calcul
V. Etude de l’appareil d’appuis
1. Pré-dimensionnement des appareils d’appuis
2. Répartition des efforts horizontaux
3. Justification des appareils d’appuis
4. Bossage

Chapitre 3 : les éléments de la culée

[Tapez un texte] Page 2


I. Choix des éléments de la culée
1. Sommier d’appuis (chevêtre sur culée)
2. Mur de garde grève
3. Mur en retour
4. Dalle de transition
II. Choix des éléments de la pile
1. Choix de pile
2. Le sommier de pile

Partie III. Suivie de chantier

[Tapez un texte] Page 3


Table de figure

La figure 1 représente le tracé en plan de la liaison RN 1 – BORJ CEDRIA – AUTOROUTE


A1.

Figure 2 : Le tracé en plan de projet étudier


Figure 3 : Illustration du section du canal.
Figure n°4: Projection de l’ouvrage de franchissement sue le tracé en plan
Figure n°5:projection de l’ouvrage dans Profil en long.

Figure n°6:profil en travers


Figure n° 7 coupe transversale de variante TIBA
Figure n° 8 coupe longitudinale de variante TIBA
Figure n° 9 coupe transversale de variante PSIDA
Figure n° 10 coupe longitudinale de variante PSIDA
Figure n° 11 coupe transversale de variante VIPP
Figure n° 12 coupe longitudinale de variante VIPP
Figure 13 Schéma corniche, contre corniche et barrière.
Figure n° 14 : Séparateur simple type GBA.
Figure n° 15 : Schéma de dispositif d'évacuation des eaux.
Figure n° 16 : Détail appareil d’appui.
Figure n°17 : Exemple d'un joint à hiatus (WOSd50).
Figure n° 18 : Coupe longitudinale du pont.
Figure n° 19 : Longueur de calcul.
Figure n° 20 : Schéma du convoi Bc longitudinalement.

Figure n° 21: Schéma du convoi Bc transversalement


Figure n° 22 : Schéma de calcul de la charge Bc dans le sens longitudinal

Figure n° :23 : Schéma de calcul de la charge Bt dans le sens longitudinal

Figure n°24: Le système de charge Mc120.

Figure n°25 : Schéma de calcul de la charge Mc dans le sens longitudinal

Figure n° 26 : Application de la charge AL sur la Li de K pour la poutre de rive


Figure n° 27 : Application de la charge Bc sur la Li de K pour la poutre de rive
Figure n° 28 : Application de la charge Mc sur la Li de K pour la poutre de rive

[Tapez un texte] Page 4


Figure n°29 : Chargement de Al sur la Li de K pour la poutre centrale

Figure n°30 : Chargement de Bc sur la Li de K pour la poutre centrale

Figure n°31 : Chargement de Mc sur la Li de K pour la poutre centrale

Figure n 32:le ferraillage d’about

Figure n°33 : Application de la charge Bc sur la ligne d’influence (poutre centrale)


Figure n°34 Disposition la plus défavorable pour la charge
Figure n°35 : Application de la charge Bt sur la ligne d’influence (poutre centrale)
Figure n°36 : Application de la charge Br sur la ligne d’influence (poutre centrale)
Figure n°37 : Application de la charge Mc sur la ligne d’influence (poutre centrale)
Figure n°38 : Panneau de la dalle.
Figure n°39 : Diffusion d’une charge, P, localisée sur le plan moyen de la dalle.
Figure n°40 Vue Transversale de charge Bc

Figure n°41 : Vue En plan de charge Bc

Figure n°42 : Etude de l’effet des deux rectangles symétriques

Figure n°43 : Etude de l’effet des deux rectangles non symétriques

Figure n° 44 Quatre rectangles non centrés et symétriques deux à deux

Figure n° 45Effet de quatre rectangles dont deux centrés sur l’axe transversal et symétrique
par rapport à l’axe longitudinal

Figure n° 46 : Etude de l’effet des deux rectangles symétriques de la charge Bt

Figure n°47 : Etude de l’effet des deux rectangles non symétriques de charge Bt

Figure n° 48 Quatre rectangles non centrés et symétriques deux à deux d charge Bt

Figure n° 49 : Effet de quatre rectangles dont deux centrés sur l’axe transversal et symétrique
par rapport à l’axe longitudinal

Figue n°50 Ferraillage de l’hourdis


Figure 51 : Schéma du tablier
Figure 52

[Tapez un texte] Page 5


Figure 53
Figure n° 54: Caractéristiques des appareils d'appui

Figure n°55: Modèle représentatif de la travée vis-à-vis des efforts horizontaux.

Figure n° 56

Figure n° 57

Figure n° 58 Dimensionnement du mur en retour.

[Tapez un texte] Page 6


Table de tableau

Tableau 1 : taux de croissance


Tableau n°2 : trafic journalier moyen estimé en 2015.
Tableau n°3 : coefficient d’équivalence en essieu de 13 tonnes.
Tableau n°4 : Classe du trafic suivant le trafic cumulé.
Tableau n°5: Coefficient de pondération paramètre régionaux

´
Tableau n°6: détermination de valeur CBR
´
Tableau n°7: Classification de sol selon la valeur de CBR
Tableau n°8: paramètres fondamentaux du tracé en plan
Tableau n°9: paramètres fondamentaux du profil en long en fonction de la vitesse de
référence.
Tableau n°10 : Tableau d'analyse multientale critère

Tableau n°11 : Caractéristiques géométriques transversales du pont.


Tableau n12 : Caractéristiques mécaniques du béton employé.
Tableau n°13 : poids propre du charge et surcharge de poutre

Tableau n°14 : Valeur du coefficient de pondérationa 1.

Tableau n° 15 :

Tableau n° 16 : Valeurs du coefficient bc

Tableau n° 17: Valeurs du coefficient bt .

Tableau n°18 : Valeurs du coefficient Nf.

Tableau n°19 : coefficient de majoration de surcharge

Tableau n° 20 : sollicitation de charge permanant

Tableau n°21: Coefficient k, en fonction de b/a, nécessaire pour le calcul de l'inertie de


torsion

Tableau n°22 : K pour θ =0.9 après 2 interpolations (sur y puis sur α)

Tableau n°23 : K pour θ =0.9 après 2 interpolations (sur y puis sur α = 1)

Tableau n° 24 : K=K(e), après les 3 interpolations

[Tapez un texte] Page 7


Tableau n° 25 : Tableau récapitulatif des CRT.

Tableau n° 26 : K en fonction de e après tous les interpolations.

Tableau n° 27 Tableau récapitulatif des CRT.

Tableau n° 28 : Moments fléchissants et efforts tranchants dues à la charge permanente

Tableau n° 29 : moment fléchissant due à la charge AL

Tableau n° 30 : effort tranchant due à la charge AL

Tableau n°31 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 1ér position de poutre centrale

Tableau n°32 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 2éme position de poutre centrale

Tableau n°33 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 1ér position de poutre rive

Tableau n°34 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 2éme position de poutre rive

Tableau n°35 effort tranchant dues à la charge Bc

Tableau n°36 : moment fléchissant dues à la charge Mc

Tableau n°37 : effort tranchant dues à la charge Mc

Tableau n° 38 Tableau réduplicatif de moment fléchissant à ELU


Tableau n° 39 Tableau réduplicatif de moment fléchissant à ELS

Tableau n40: caractéristiques géométrique de la poutre modelé avec hourdis.

Tableau n°41: caractéristiques géométrique de la poutre modelé sans hourdis.

Tableau n°42 : Ferraillage longitudinale et justification des contraintes de la poutre principale

Tableau n°43 : Calcul et répartition des aciers transversaux.

Tableau n°44 : μ1=f(e) après interpolation sur α correspondant µ1 =0.29


Tableau n°45 : μ3=f(e) après interpolation sur α correspondant µ3 =0.87
Tableau n°46 : µ1 =f(e)et µ3 =f(e) nécessaire pour le traçage des courbes.
Tableau n° 47 : flexion globale due à la charge Bc
Tableau n° 48 : flexion globale due à la charge Bt
Tableau n° 49 : tableau réduplicatif de la flexion globale

[Tapez un texte] Page 8


Tableau n°50: Sens de travail de la dalle.
Tableau n°51 : Tableau récapitulatif des sollicitations dues à la charge permanente.
Tableau n°52 : détermination de M1 et M2 pour p= 0.054
Tableau n°53 moment fléchissant sous l’effet de la charge Br
Tableau n°54 effort tranchant sous l’effet de la charge Br
Tableau n° 55 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de deux rectangles symétriques
Tableau n° 56 : sollicitation due à la charge Bc de deux rectangles symétriques

Tableau n° 57 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de deux rectangles non


symétriques
Tableau n° 58 : sollicitation due à la charge Bc de deux rectangles non symétriques

Tableau n° 59 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de 2 rectangles non centrés et


symétriques deux à deux
Tableau n° 60 : sollicitation du à la charge Bc de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux
Tableau n° 61 : caractéristique des six rectangles de calcul Bc
Tableau n° 62 : sollicitation du à la charge Bc de 6 ractangles
Tableau n° 63 : moment fléchissant de la charge Bc

Tableau n° 64 : effort tranchant de la charge Bc

Tableau n° 65 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles symétriques


Tableau n° 66 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles non
symétriques
Tableau n° 67 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles non
symétriques
Tableau n° 68 : sollicitation du à la charge Bt de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux
Tableau n° 69 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de 2 rectangles non centrés et
symétriques deux à deux
Tableau n° 70 : sollicitation du à la charge Bt de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux
Tableau n° 71 : caractéristique des six rectangles de calcul Bt
Tableau n° 72 : sollicitation du à la charge Bt de 6 ractangles
Tableau n° 73 : moment fléchissant de la charge Bt

[Tapez un texte] Page 9


Tableau n° 74 : effort tranchant de la charge Bt

Tableau n° 75 : caractéristique de rectangles de calcul Mc


Tableau n° 76 : sollicitation du à la charge Mc
Tableau n°77 Tableau de la solicitation de la flexion locale

Tableau n° 78: coefficient de pondération

Tableau n° 79 : tableau récapitulatif de la sollicitation

Tableau n° 80 Tableau de moment fléchissant de la flexion total sue x-x

Tableau n° 81 Tableau de moment fléchissant de la flexion total sue y-y

Tableau n° 82 tableau récapitulatif de moment fléchissant de flexion total

Tableau n° 83 tableau récapitulatif d’effort tranchant de flexion total

Tableau n° 84

Tableau85: Vérification de l’épaisseur du hourdis.

Tableau n86: Ferraillage du hourdis.

Tableau n° 87 : moment de l’entretoise

Tableau n° 88 : effort tranchant de l’entretoise

Tableau n° 89 : Valeurs de l’épaisseur des frettes en fonction de l’épaisseur de l’élastomère

Tableau n 90: Efforts appliqués sur l’appareil d’appui


Tableau 91: Valeurs du raccourcissement linéaires en fonction de type d’ouvrage.
Tableau n°92 : l’effet de la dilation linéaire (effet thermique)
Tableau 93: Tableau des souplesses et des rigidités des appareils d’appui
Tableau n°94: Valeurs des efforts horizontales dues aux déformations thermiques et au retrait.

Tableau n°95 : Calcul de forces horizontales de freinage du système Al

Tableau n°96 : dimensions en plan des bossages

[Tapez un texte] Page 10


INTRODUCTION

Le développement économique reste toujours le but principal de tous pays soit le développé
soit en cours de développement. Et pour pouvoir le réaliser, tous les pays doit réussir sa
compétitivité industrielle, agricole, commerciale, touristique…Et afin d'aboutir à ce but-là, la
Tunisie se concentre dans l'amélioration de l'infrastructure en général et de l'infrastructure
routière en particulier qui est considéré comme l'un des moyens efficaces pour la réussite de
son développement économique.
A l’image du développement important que connaît la Tunisie ces dernières années, le trafic
routier s’accroit à un rythme de plus en plus soutenu, mettant ainsi certains axes du réseau
routier dans un état de congestion pendant plusieurs périodes de la journée, Cette congestion
se traduit, en plus de la perte du temps, par une augmentation du niveau de danger sur les axes
les plus chargés.
La GP1, principal axe d’échange entre la capitale et la cote ouest du Cap Bon supporte
actuellement un trafic important, le plan directeur Régional de transport du grand Tunis a
prévu nous citons : « la réalisation d’une nouvelle liaison entre l’autoroute et Bordj Cédria au
niveau de Khanguet El Hajjaj pour drainer le trafic en provenance de la ville de Sliman et de
la région du Cap Bon (Menzel Bouzelfa, Haouria, …) et pour tenir compte du développement
futur des nouveaux lotissements de l’FH sis à Seltène ainsi que de la zone touristique et
industriel de bordj Cédria ; ceci aura aussi pour effet directe de soulager la ville de Hammam-
Lif, du trafic de transit important qui est actuellement la cause principale de la congestion
observée sur la GP1 au niveau de cette ville la meilleur solution prévue pour palier à ce
Problème, est l’exécution de la liaison entre l’RN1 et L’ A1.
La longueur de la liaison est d’environ 8 km ; qui contient dans ouvrages de franchissement ;
Ouvrage.

[Tapez un texte] Page 11


CHAPITRE 1

I. PRESENTATION DE LA DIRECTION LIEU


DU STAGE

La Direction régionale de l’Equipement de Ben Arous est une administration régionale


Qui représente le Ministère de l’équipement.

Direction de la coordination des services Technique


Il est chargé de : Sous-direction des ponts et chaussées et de Sous-direction des bâtiments civils, de
l’habitat et de l’aménagement urbain et du territoire

 L’entretient routier :
 Entretient courant, réseau routier classé.
 Entretient des pistes agricoles.
 Opérations spéciales.
 Entretient périodique.
 Comptabilité analytique.
 Courrier, comptabilité, questions sociales.
 Environnement de la route :
 Signalisation routière.
 Comptage de circulation.
 Continuité et l’avancement des travaux.
 Gestion et exploitation du domaine public :
 Gestion du matériel roulant.
 Réception provisoire et réception définitive.
 Attachements et payements.

La sous direction des études et des contrôles :

Ce service qui est géré par un sous directeur assume :

o Le contrôle des études des projets de bâtiment civil.


o La modalité de contrôle d’étude de présente comme suit :
 Etudes des programmes par la commission technique de bâtiment civil.

[Tapez un texte] Page 12


 Examen de l’avant-projet détaillé (APD).
 Préparation des dossiers d’appel d’offre.
 Ouverture et dépouillements des piles.

Le service de l’habitat :

Ce service est chargé de donner les autorisations de bâtir dans le cadre d’appliquer
intégralement les détails du plan d’aménagement et de lutter contre les constructions
anarchiques.

Le service de l’aménagement urbain :

Il présente la direction d’aménagement du territoire et de l’urbanisme à l’échelle du


gouvernorat, il élabore en collaboration avec les collectivités publiques locales et régionales ;
les études techniques des documents d’urbanisme et veille à leurs applications.

C’est ainsi que son intervention vise l’organisation et la structuration des espaces urbains,

la détection des espaces appropries et l’implantation des équipements et d’infrastructure et


l’élaboration du plan d’aménagement urbain (PAU).

Sous-direction des affaires administrative financières, fonction et des archives

Il est chargé de la gestion du personnel et des crédits délégués et transférés de la coordination


entre les différents services de la direction d’une part et du ministère de l’équipement d’autre
part.

On signe que la direction de l’équipement et ce l’habitat et de l’aménagement du territoire est


un service constructeur chargé dans le cadre socio-économique du gouvernorat d’exécuter les
projets de l’Etat.

Elle est chargée d’assurer le suivi des études et de réalisation des marchés publics.
Cette administration réunit un ensemble de services qui collaborent pour assurer cette tache
selon l’organigramme suivant :

[Tapez un texte] Page 13


II. DIAGRAMME

Organisation de la direction Régionale de l’équipement de l’habitat et de l’aménagement du territoire

(Décret n 2008-512du 25 février 2008)

La direction régionale

Sous-direction des affaires administrative Direction de la


financières, fonction et des archives
coordination des services

Service des Sous-direction Sous-direction des bâtiments civils,


affaires foncières de l’habitat et l’aménagement
et des archives des pont et chaussées urbain et du territoire

Service des
affaires
administratives et Service de Service de Service des
financières l’aménagement l’habitat bâtiments civils
urbain et du
territoire

Service des Service de la piste Service de


études et des rurale l’entretien et de
travaux neufs l’exploitation
des routes

[Tapez un texte] Page 14


III. Présentation de entreprise Mahmoud gargouri
des travaux publics et hydrauliques EMGTPH

L’entreprise EMGTPH est une société à responsabilité limitée, constituée le 8 juin 1988 au
capital de 2 070 000 Dinars, titulaire d’agrément du ministère de l’équipement, de l’habitat et
de l’aménagement du territoire à l’exécution de projet dans les domaines de construction de
travaux publics et de travaux hydrauliques.

L’entreprise EMGTPH emploie un nombre important d’ouvriers de bâtiment dont


l’encadrement est assuré par des ingénieurs, des techniciens supérieurs, des agents de maitrise
et un groupe de cadre administratif.

EMGTPH utilise dans l’exécution des travaux, des techniques modernes avec des engins et
des équipements développés ce qui lui permet d’accomplir les travaux dans les délais
contractuels.

Pour ce qui concerne le fonctionnement et le gestion financière, administrative et technique,


elle adopte également des moyens et des équipements informatiques très développés.

L’entreprise EMGTPH a exécuté plusieurs projets au profit des secteurs publics et privés. Ses
domaines d’activités sont divers, y compris la réalisation des ouvrages d’art en béton armé et
métallique, des ponts, des ouvrages hydrauliques, la construction des ensembles immobiliers
et de bâtiments, des routes et piste etc.….

Les domaines d’investissement englobent le secteur industriel grâce à la création :

1) D’une société de préfabrication et traitement de sable << PTS>> qui a pour activité
principale la fabrication des conduites en béton armé revêtues en PEHD, le lavage et le
traitement du sable et de agrégats, la production du mortier prêt à l’emploi et la
fabrication des traverses en béton armé pour les chemins de fer. ( en cour d’étude)
2) D’une unité de béton prêt à l’emploi qui a pour activité la fabrication et vente du béton
prêt à l’emploi.

[Tapez un texte] Page 15


La qualité des produits fabriqués par l’entreprise dépend directement des matières premières
de 1ér choix, des équipements modernes utilisés, de la technologie et de la compétence de son
personnel.

L’un des objectifs majeurs de l’entreprise est de suivre le développement à l’échelle


internationale du secteur de bâtiment et de travaux publics de formation continue et de
recyclage des agents, techniciens et cadres, ainsi que la conquête des marchés extérieurs.

Fiche de renseignements
Nom ou raison social : Entreprise Mahmoud Gargouri des travaux publics et hydrauliques.

Enseigne : E.M.G.T.P.H

Forme de la société : Société à responsabilité limité (S.A.R.L)

Date de construction : 8 juin 1988

Adresse : Route de Gremda Km 9,5 3012 Sfax République Tunisienne

Téléphone : 216 74 659 411 – 216 74 659 545 (lignes groupées)

Fax : 216 74 659 933

E-mail : emgtph@gnet.tn

Montant du capital : 2 070 000 DT

Actionnaires : Abderrahmen Gargouri et Radhia Gargouri

N° du registre de commerce : B113224 1997

Matricule Fiscal : 026947 H/A/M/000

N° CNSS : 111713-66

Code en douane : 221749 N

[Tapez un texte] Page 16


IV. Organigramme EMGTPH

Gérant

Secrétariat

Direction Direction Direction


Technique Administrative Approvisionneme
et Financière nt

Service Magasin Service


Achats gestion des
fournisseurs

Service Service
Comptabilité Facturation
ecouvrement

Service
Gestion du
Personnel

Service Service Service contrôle de


béton prêt à des études qualité et suivi de
l’emploi chantiers

[Tapez un texte] Page 17


CHAPITRE 2:

V. I. REPRESENTATION DU
PROJET

Les travaux prévus sur le tracé initial du DAO au début du projet comprennent:
• La réalisation d’une route en 2x2 voies sur 8 km ;
• La rectification de tracé de la MC34 sur 1 km ;
• L’aménagement d’un carrefour giratoire sur la bretelle – MC34 ;
• L’aménagement d’un pont dalle (OA1) enjambant la voie ferrée et la GP1 
• La réalisation d’un pont à poutre au niveau de canal Medjerda (OA2)
• L’aménagement d’un saut de mouton pour la liaison bretelle – MC34 muni d’un pont
dalle (OA3)
• L’aménagement d’une trompette pour la jonction avec l’autoroute A1 comportant un
pont à poutres (OA4) enjambant l’autoroute en passage supérieur
• le prolongement du portique existant (OA5) en vu de rétablir le tourne à droite Sousse-
bretelle à partir de l’autoroute A1
• l’aménagement d’une aire de péage en vu de contrôler les mouvements venant et allant à
Sousse.
• La réalisation de 31 ouvrages hydrauliques (types dalots simples et multiples).
• La mise en place d’un réseau de drainage (cunettes, fossés bétonnés, drains, canaux
revêtus, bordures caniveaux et descentes d’eau, etc.) ;
• L’éclairage public de l’ensemble du projet ;

• Montant total TTC: 33 708 357,913 DT 


• Financement : B.E.I
• Délai contractuel : 24 Mois

Le projet financé par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) à raison de 33 millions de


dinars, consiste à réaliser une liaison express de 8 km en 2 fois 2 voies sur l’itinéraire d’une
piste déjà existante communément appelée (la route des Allemands) pour relier la route
nationale1 au niveau de Borj Cedria à l’autoroute Tunis-Hammamet avant la gare de péage de
Mornag dans le sens de Tunis.
Sept ponts dont 1 sur le canal de Medjerda
Le projet comprend un premier diffuseur au niveau de l’intersection nationale 1 /route
régionale26 qui assure le franchissement des deux voies ferrées et évite les conflits de
circulation dans tous les sens : Sousse, Tunis, A1, Soliman et la cité Erryadh à Borj Cédria.
Un deuxième échangeur complet est prévu au niveau de l’autoroute, de la régionale 34 et la
gare de péage projetée au niveau de la sortie de l’autoroute vers la cité Erryadh.

[Tapez un texte] Page 18


Le tracé en plan de la route se situe dans une zone forestière caractérisée par une relief très
accidenté et dans laquelle se trouvent plusieurs oueds et cours d’eaux ; c’est la raison pour
laquelle le nombre des ouvrages hydrauliques est très important (31 ouvrages).
Le nombre des ouvrages d’art (ponts) est au nombre de 6 dont le principal sera construit sur le
canal Medjerda.

La figure 1 représente le tracé en plan de la liaison RN 1 – BORJ CEDRIA – AUTOROUTE


A1.

Outre la réalisation de deux giratoires sur les régionales 36 et 34 et une gare de péage à la
sortie de l’autoroute vers Borj Cédria, le projet comporte un réseau de drainage des eaux
pluviales ainsi que l’éclairage public.
L’impact du projet s’étend sur toute la banlieue sud de la capitale Tunis, pour les
déplacements locaux (marché de gros, zones industrielles ….) pour les déplacements de
transit (tous les déplacements quotidiens venant de Tunis ou du Cap Bon), ce carrefour est un
point de passage stratégique du point de vue socio-économique pour la zone sud de la
capitale.
Objectifs
- Décongestionner la nationale 1 et améliorer les conditions d’accès vers Tunis
Les services spécialisés relevant de la Direction générale des Ponts et Chaussées au ministère
de l’Equipement, insistent sur le fait que la liaison de Borj Cédria permettra, une fois les
travaux achevés, d’améliorer les conditions d’accès vers Tunis, de décongestionner la
nationale 1 du trafic de transit venant de la sortie nord-ouest du Cap Bon, d’éliminer ou du
moins réduire les embouteillages dans la ville de Hamam-Lif, actuellement un passage obligé
pour le trafic de transit, d’améliorer de ce fait la qualité de vie des habitants des
agglomérations riveraines de la nationale1 et de raccorder ladite liaison à la rocade extérieure
du Grand-Tunis (X30) dont l’étude se trouve déjà dans une phase avancée au ministère de
l’Equipement.
Tous les aménagements prévus sont de nature à améliorer la sécurité et le confort des usagers
de la route. M .Lotfi Farhat, de la direction des grands travaux au ministère de l’Equipement,

[Tapez un texte] Page 19


a été désigné chef du projet. Il assurera avec la direction régionale de l’Equipement de Ben
Arous la mise en œuvre du projet en question dont le délai de réalisation est de 24 mois.
Le traçage de projet :
En vu de mener à bien cette étude nous avons procédé à une collecte des données en relation
avec l’étude et la recherche des différentes variantes de couloirs de tracé de la liaison entre la
route GP1 et l’autoroute A1 qui feront l’objet d’une comparaison socio-économique.

I.

1. Le traçage de projet 
En vu de mener à bien cette étude nous avons procédé à une collecte des données en relation
avec l’étude et la recherche des différentes variantes de couloirs de tracé de la liaison entre la
route GP1 et l’autoroute A1 qui feront l’objet d’une comparaison socio-économique.

Pour maintenir un traçage d’un projet routier il faut prendre en compte les points suivants :
-Occupation du sol,
- Etudes de trafic,
-Relief : rampes et pentes,
-Géologie et géotechnique,
-Hydrologie : débits et débouchés hydrauliques,
-Etudes d’impact sur l’environnement.
Une visite du site du projet nous a permis de mieux visualiser ses différentes contraintes
existantes. Le tracé de notre projet devrait suivre le couloir d’une piste existante. Nous avons
parcouru cette piste qui relie l’origine du projet à sa fin.

2. Les obstacles
Ouvrage OA1:

Il s’agit de l’ouvrage de franchissement de la GP1 et des voies ferrées au PK 0+230.

Le pont est du type PSIDA à 15 travées continues.

- Pour améliorer l’esthétique de l’ouvrage, l’épaisseur du bord libre du tablier


peut être limitée à 25cm.
- Le diamètre des colonnes des culées (1,20m) est surabondant.
Ouvrage OA2 :

[Tapez un texte] Page 20


Il s’agit de l’ouvrage de franchissement d’un Canal existant situé au PK 0+770.

L’ouvrage est du type PIPO, ce choix est contraignant du fait de la présence du canal et des
difficultés liées à la réalisation de l’étaiement pour exécuter la traverse. Pour éviter ces
difficultés il est possible d’adopter un pont à poutres préfabriquées.

Les commentaires suivants sont à considérer au cas où la solution PIPO serait maintenue :

- L’angle du biais de l’ouvrage (64 gr) est assez limite, la valeur min
recommandée est de 65 gr.
- La longueur des piédroits seraient de préférence à augmenter pour éviter les
saillis de 30 cm du côté des bords libres sous BN4.
- L’ancrage des semelles semble très faible. Il serait utile de prévoir du Gros
béton sous les semelles.
- L’épaisseur des semelles du portique doit être au moins égale à celle des
piédroits.
- Coupe sur dalle de transition, la longueur biaise devrait être de 3 m et non la
longueur droite.
- Prévoir des barbacanes dans les piédroits et murs en ailes.
- Les hauteurs max des murs en ailes sont insuffisantes, les talus de remblai
au-dessus des murs ne sont bien représentés.
- Il est recommandé d’adopter une épaisseur en tête des murs de 25 ou 30 cm,
les épaisseurs des semelles sont à revoir en conséquence.
- Le porte-à-faux horizontal des voiles des 2 murs en ailes M2 et M4 peut être
limité en modifiant légèrement la géométrie en plan des semelles du portique.

Ouvrage OA3 :

Il s’agit d’un ouvrage de franchissement de la liaison projetée au PK 7+250, biais 70 gr.

Le pont est du type PSIDA à 4 travées continues.

- Pour améliorer l’esthétique de l’ouvrage, l’épaisseur du bord libre du tablier


peut être limitée à 25cm.

[Tapez un texte] Page 21


- Coupe sur dalle de transition, la longueur biaise devrait être de 3 m et non la
longueur droite.
Ouvrage OA4 :

Il s’agit d’un pont à poutres en béton armé à quatre travées de 19 m de longueur chacune,
biais 70 gr.

Cet ouvrage est prévu au niveau de l’échangeur fin de projet, pour le franchissement de
l’autoroute A1.

Ouvrage OA5 :

Il s’agit d’un ouvrage du type PIPO d’élargissement d’un ouvrage existant sous l’autoroute
A1, et franchissant la route MC34.

- Le joint entre les structures de l’ancien et le nouvel ouvrage doit être doté
d’un système de pontage pour éviter la remontée à la surface de fissures dues à un
déplacement relatif du nouvel ouvrage sous l’effet de dilatation ou de tassement.
- Prévoir des barbacanes dans les piédroits et murs en ailes

II. Présentation de projet objet de


l’étude

L’itinéraire de la liaison entre l’autoroute A1 et la RN1 traverse une zone montagneuse à


caractère forestier. Il se trouve enserré entre deux versants de montagnes composés de reliefs
assez élevés d’altitudes respectives d’un peu plus de 400 mètres NGT. La topographie
existante et les caractéristiques constructives de la route pentes et rayons de courbure ont
imposé le tracé qui a été proposé et qui se présente, après plusieurs investigations, comme
l’unique tracé possible notamment pour le tronçon de départ situé entre la RN1 et le canal
Medjerda Cap Bon.
Dans cette zone le tracé doit :
- Passer à travers le terrain de la société avicole ;
- Empiéter le coin d’une zone verte prévue dans le plan d’aménagement ;
- Franchir le canal de la Medjerda.
On va s’intéresser à l’étude de l’ouvrage OA2 qui est l’ouvrage de franchissement du canal
Medjerda, au gouvernorat de NABEUL.

[Tapez un texte] Page 22


Figure 2 : Le tracé en plan de projet étudier

1. Contraintes du site
Un ouvrage d’art doit satisfaire les exigences relatives aux données fonctionnelles et les
exigences relatives à l’environnement. Ainsi l’ouvrage doit vérifier les conditions suivantes :
 Le gabarit nécessaire du pont.
 La longueur du franchissement routier (de l’ordre de 60 à 70 m).
 La nature géologique du site.
a. Données géotechniques
Principe et moyens de mise en œuvre :
Sondage carotté :
Le sondage carotté à été réalisé à l’aide d’une sondeuse TEREDO DC 120 montée sur
chenilles et au carottier double 101 mm avancé par rotation sous boue de bentonite les
échantillons intacts argileux pont été prélèves avec des tubes à parois minces de longueur 50
cm introduit dans le carottier à fin de préservez l’état de l’échantillon.
Sondage pressiomètrique :
Le prèsiométre utilisé lors de cette compagne est de type MENARD avec des sondes de type
BX.
L’exploitation des résultat est fait selon le norme NFP94-101, permet de mesurer les
caractéristique mécanique des sols in situ : la pression limite et le module de déformation
préssiomètrique .
Les sondages exécutés pour l’ouvrage l’OA2 sont
Les sondages carottés : SC6 au niveau de la culée C1 et SC7 au niveau de la culée C4.
Les sondages préssiométriques : SP5 ; SP6 ; SP7 au niveau de pile intermédiaire.

[Tapez un texte] Page 23


b. Séismes 
En consultant la carte des régions sismiques dans le monde et au Activité sismique à Tunis, il
est possible d’évaluer le risque de séisme qu’en cours une zone spécifique dans le monde.
La Tunisie se trouve dans la classe de sismicité faible, a part quelque régions (tel que la
région de Gafsa).

c. Vent 
La région de borj-cedria est dominée par un climat tempéré et une vitesse de vent
moyennement constant. En effet, la situation ne diffère beaucoup d’un endroit à un autre
notamment sous l’effet du relief et de la position par rapport à la mer
On se refera au plan topographique du lit du canal en remarque que notre ouvrage a un gabarit
moyen de l’ordre de 8.30m.
En prenant compte des données métrologique et de gabarit de l’ouvrage, on en conclure
qu’une prise en considération spécifique du vent ne sera pas nécessaire à l’étude d’exécution.
d. Température
La ville de Borj Cédria bénéficie d'un climat tempéré chaud. L'été, à Borj Cédria, les pluies
sont moins importantes qu'elles ne le sont en hiver. . En été, le mercure monte à 40°C. Le
désert est parfait durant l’hiver : avec une moyenne de 20°C, le temps est plaisant

2. Description d’obstacle à franchir :

Il d’agit d’un projet de franchissement de canal madjerda, qui a une longueur de 120 km. Il
commence au barrage Laroussia et se termine à Belli, en passant par les régions à topographie
très variable. Le débit est de 16 m3/s.
Le canal Mejerda-Cap Bon a été conçu pour transporter, annuellement, 470 millions
desmétrés cubes d’eau en provenance des barrages de Sidi Salem, Joumine, Sejnène et Sidi El
Barrek. Il fournit, à partir des prises aménagées tout le long de son trajet, de l’eau pour les
besoins en eau potable de la ville de Tunis, du Cap Bon, du Sahel et de la ville de Sfax par
deux prises d’eau pour la Sonede à Ghedir El Golla et à Belli.
Donc, il s’agit d’un ouvrage de franchissement d’un cours d’eau artificiel, Le canal Mejerda-
Cap Bon,de largeur 14,47m,le canal n’a aucun intersection avec un autre cours d’eaux
intermédiaire,ce qui justifie la permanence de son débit.
La figure ci-après illustre la section du canal avec les diffèrent cotes.

[Tapez un texte] Page 24


Figure 3 : Illustration du section du canal.
NB : aucun calcul hydraulique ne nécessaire.
Le calcule de PHE pas naissécére puisque le niveau d’eau est à la cote 30.72 par contre le
l’ouvrage au niveau entre 36.33 et 37.73 donc il n’il y a pas de risque.
ENTREE SORTIE
DE DE
L’OUVRAD L’OUVRAGE
E
Cote projet 35,09 39,89
Cote TN 28,52 32,77
ALTITUDE 6,57 7,12

III. Etude de trafic :


L’étude du trafic présente un état préliminaire et important dans la conception d’un projet
routier. En effet, elle permet de déterminer la variante la plus adéquate satisfaisante aux
caractéristiques technique du projet et aux exigences sociaux économique des zones à
desservir (assuré un service de transport régulier).

1. Durée de vie :

Le choix de la durée de vie d’une chaussée dépend de plusieurs paramètres (paramètre


économique et importance de la route). La durée de vie peut être de 20 ans. Le renforcement
est envisagé en fin de la période.
La durée de vie la plus fréquente en Tunisie est de 15 ans, cette durée de vie permet de
garantir un bon comportement durant cette période et de planifier son renforcement dans des
bonnes conditions.

2. Taux de croissance :

Le taux de croissance permet de prendre en compte la croissement qu’aura le volume de


véhicule sur le transsant étudié. Le taux de croissance peut indique une baisse mais il ne faut
pas programmé une aménagement d’une route dans le trafic baisserait.

[Tapez un texte] Page 25


Horizon 2015-2018 2018-2030
Taux de croissance(%) 8,8 2,12
Tableau 1 : taux de croissance
1.2. Détermination de la classe du trafic :
a. Estimation du trafic à la date de mise en service :
Une estimation du trafic journalier moyen, basée sur une étude de la circulation pour tous les
réseaux routiers de la région qui a une influence directe ou indirecte sur la route projetée a
conduit aux résultats suivants :

CIRCULATION MOTORISE (sens le plus chargés)


Camions Camion
sans +remorqu
remorque e tracteur Transports Engins Engins Transports
en
CU>3,5t avec semi- exceptionnels spéciaux agricoles commun
remorque
Catégories
de
véhicule F1 F2 G1 G2 H I
poids
lourds
TJM
273 227 17 4 18 42
(2sens)
Tableau n°2 : trafic journalier moyen estimé en 2015.
b. Etude du trafic de l’année de mise en service :
On commence par convertir les recensements en unité d’essieu de 13 tonnes, est ceci en
appliquant les coefficients d’équivalence pour chaque catégorie de p0²0.oids lourd. Ces
coefficients sont résumés dans le tableau suivant :

camions Articulé Autocar


Catégorie de
véhicule F1 H F2 G1 G2 I

Coefficient
d’équivalence en 0.24 0.92 0.07
essieu de 13 tonnes
Tableau n°3 : coefficient d’équivalence en essieu de 13 tonnes.
Alors ;
T é q (2015)=(F1+H) 0,24+(F2+G1+G2) 0,92+I x 0,07
T é q (2015)=303, 94 essieux 13t /j / sens.
c. Trafic équivalent cumulé :
Le trafic équivalent cumulé est calculé en fonction de taux de croissance :

[Tapez un texte] Page 26


(1+i) p−1
Tc = 365 ¿ Tm ¿
[ i ]
Avec ;
i : taux de croissance.
P : Période relative au taux de croissance i.
 Horizon 2015-2018 :
(1+0,088 )3 −1
Tc (2015-2018) =365 ¿ 303,94 ¿
[ 0,088 ]
= 0,36 106essieux 13t/j/sens.
 Horizon 2018-2030 :
Le trafic de l’année 2018, est calculé par la formule suivante :
Téq2018= Tn(1+i) m-n

Avec ;
 Tn: Trafic de l’année de mise en service 2015.
 i: taux de croissance ;i=8,8%.
 m : l’année 2018.
 n : l’année 2015

Téq2018= 303,94(1+0 ,088)3=391,44 essieux 13t / j/ sens.


Donc ;
(1+0 , 0212 )12−1
T c(2018−2030)
=365391,44
[ 0 , 0212 ]= 1,92 106 essieux 13t/j/sens
Donc ;
T c(2015−2030)= (0, 36+1,92)  106 = 2,28  106 essieux 13t  sens.

1.3.Classe du trafic :
Pour déterminer la classe du trafic, on utilise le tableau du catalogue de dimensionnement des
chaussées:

Trafic cumulé par sens en essieux 13t


Classe du trafic
(*106 sens le plus chargé)

T1 2_4
T2 2_1
T3 1_0,5
T4 0,5_0,18
T5 0,18_0,09
Tableau n°4 : Classe du trafic suivant le trafic cumulé.
On a :
Tc = 2,28  106 essieux 13t  sens.
Donc ;

[Tapez un texte] Page 27


 Classe de trafic T1.

IV. Classe de sol :


Le but de ce paragraphe est de déterminer avec précision les déférents classe de sols afin de
pouvoir dimensionner les structure de la chausser on connaît l’assise sur la quelle sera réaliser
la structure.

1. Etude de la classe du sol support :

Parmi les paramètres importants dans le dimensionnement d’une structure de chaussée est la
classe du sol support .on parle de 5 cinq classes qui sont : De S0 à S4.
Avec ;
 S4 : représente le solde portance élevée (important).
 S0 : médiocre.

Classification selon l’indice CBR : californien bearing ratio.


L’essai CBR est un essai de portance de sol, Il s’agit de déterminer l’indice portant
immédiat , l’indice CBR immédiat, indice CBR après imbibé 4 jours dans l’eau.
un indice de CBR immédiat à 95% compris entre 16 et 24

Un indice de CBR imbibé après 4 jours à 95 % de variant de 8 à 15

En prend CBR immédiat de 20

CBR imbibé de 11.5

Pour déterminer la classe de sol il faut déterminer l’indice de CBR pendrai selon l’équation
suivante :

log ( CBR )=α log ( CBR I ) + β log ( CBR S ) ⇒CBR= ( CBR I )α ×( CBR S ) β

Le lieu de notre ouvrage est de région

Avec :

α et β des coefficients régionaux dépendant de la région climatique considéré

Les coefficients découlent du nombre de mois humide ou sec par an. La TUNISIE est
partagée en trois Zones climatiques A, B, et C dont α et β sont fonction de la région
concernée : c'est-à-dire dans notre projet c’est la région B.
Région Coefficient de pondération
Climatique
Β ⍺
A 0,5 0,5

[Tapez un texte] Page 28


B 0,33 0,67
C 0,17 0,83
Tableau n°5: Coefficient de pondération paramètre régionaux

CBR immédiat 95% CBR imbibé 95% ´


CBR
20 11.5 13.56
´
Tableau n°6: détermination de valeur CBR

2. Les classes de sols sont en fonction de CBR  

Classe de sol ´
CBR
S1 5à8
S2 8à12
S3 12à20
S4 >20
Tableau n°7: Classification de sol selon la valeur de CBR´
Notre sol et de classe S3

V. Tracé en plan :
Le tracé en plan est une succession de droite ou alignement droite
Pour réussir une bonne recherche de tracé, nous avons dû prendre en compte plusieurs
considérations qui vont du relief traversé, du « couloir » dans lequel le tracé pourra s’inscrire
aux aspects environnementaux (faune, flore, urbanisation). Ainsi, il y a des conditions
essentielles qui peuvent influencer le tracé tel que les conditions des sécurités et des conforts.

Durant la conception du nouveau tracé de l’axe, il est important d’avoir les paramètres
fondamentaux d’un aménagement routier en fonction de la catégorie de vitesse de référence
Vitesse de référence Vr [km/h] 40 60 80 100 120
Tracé en plan
Dévers maximal δmax(%) 7 7 7 7 7
Minimal absolu (au dévers max) RHm 40 120 240 425 665
Rayon RHN 120 240 425 665 1000
Minimal normal
en (δ%) -5% -5% -5% -4% -4%
plan RH’’ (2,5%) BB 250 450 650 900 1500
RH(m) Au dévers minimal
RH’’ (2%) BC 300 500 700 1000 1600

[Tapez un texte] Page 29


Non déversé RH' 400 600 900 1300 1800

Tableau n°8: paramètres fondamentaux du tracé en plan

Figure n°4: Projection de l’ouvrage de franchissement sue le tracé en plan

VI. profil en long :

Le profil en long est un document principal de touts les projets routiers.


Les caractéristiques géométriques des voies sont définies par le trafic à écouler et du niveau
de service que l’on souhaite offrir à l’usager, en fonction de la vitesse de référence, soit dans
notre cas Vr=80 Km/h.
Vitesse de référence Vr [km/h] 40 60 80 100 120
Profil en long
Déclivité maximal en rampe m (%) 8 7 6 5 4
Minimal
Chaussée RVm1 500 1500 3000 6000 12000
absolu
Rayon unidirectionnelle Minimal
en angle (route à 4 vois ou à 2 normal RVN1 1500 3000 6000 12000 12000
saillant voies chaussées)
RV (m)
  Chaussée Minimal
RVm2 500 1600 4500 10000  
  unidirectionnelle Absolu
(route à 2 ou 3 voies) Minimal
RVN2 1600 4500 10000 17000  
  normal
Rayon Minimal absolu RVm' 700 1500 2200 3000 4200
en angle
rentrant Minimal normal RVN' 1500 2200 3000 4200 6000
RV(m)

[Tapez un texte] Page 30


Rayon assurant la distance de visibilité de
RVD (m) 2500 6500 11000 17000 28000
dépassement minimale sur route à 2 ou 3 voies
Tableau n°9: paramètres fondamentaux du profil en long en fonction de la vitesse de
référence.

Figure n°5:projection de l’ouvrage dans Profil en long.

VII. Profil en travée :


On a également un profil en travers type qui est déterminé suivant le niveau d’aménagement
de la chaussée, de l’importance du trafic prévue et les matériaux de construction à mettre en
œuvre :

[Tapez un texte] Page 31


Figure n°6:profil en travers

VIII. Choix de la variante de appropriée

1. Variante n°1 Pont poutre en béton arme TI-


BA

Les ponts à poutres ont pris des formes très variée, poutres latérales ou poutres sous chaussée,
de hauteur constante ou variable, à âme pleine ou triangulée. Le type le plus simple est la
travée indépendante à poutres multiples sous chaussée à âme pleine.

Pour la Tunisie, les ponts à poutres à travées indépendant est le type le plus dominant vue la
simplicité de son exécution encore l’expérience des entrepreneurs pour cette catégorie des
ponts puisque plus que la moitié des ponts sont de ce type en effet un pont à poutres est un
pont dont l’organe porteur est une ou plusieurs poutres en béton armé qui sont parallèles sous
la chaussée, presque toujours à âme pleine, solidarisées transversalement par des voiles en
béton armé formant entretoise. La couverture est une dalle en béton armé qui joue le rôle de
membrure supérieure de liaison des poutres.

Ce type de pont présente l’inconvénient de ne pas être très esthétique. Cela peut constituer un
gène en zone urbaine et pour les passages supérieurs sur routes. Pour notre cas, on peut
choisir ce type de pont vu que le projet est un ouvrage de franchissement d’un oued et qu’il
est situé dans une zone rurale.
La longueur totale est de 59.90m

La longueur de la travée entre 10 à 20m

[Tapez un texte] Page 32


On pose un joint de 0.1m entre chaque travée : 3 travées de 19.90m

 Poutre :
 Elancement :

hp 1 1
= à
Lc 17 15

Lc= LT-2d or d : about de 0.3 à 0.4 on prend 0.3m

LT= 19.90m

Lc=19.90-2*0.3= 19.6m

19.6 19.6
hp= à =1.13 à 1.28
17 15

h p = 1.20m

 espacement :
b0= 1 à 2 m
b0 = 1.37m
 épaisseur :
1 1 1.2 1.2
(
bp= à hp=
5 3 ) 5
à
3
=0.24 à 0.4

bp=0.32 m
 entretoise :
 épaisseur :
be= 15 cm =0.15m
 hauteur :
he = (0.9 à 0.8) h p = 1.08 à 0.96
he= 1m
 espacement :
a= (3 à 5) h p= 3.6 à 6
a= 4m
 Hourdis :

Hd = 12 à 20 cm

Hd = 20 cm = 0.2m

Nombre de poutre

Np= ( Ltr−bp
b0
+0.5 ) +1=(
11.28−0.32
1.37
+0.5 ) +1=9.5 poutres On a 9 poutres

Estimation de prix
Pour le béton 1 m3 = 80 dt
Pour l’acier passif : 60kg/ m3 ;5dt pour 1 kg

[Tapez un texte] Page 33


 Poutre :
9 Poutre dans les trois travées à droite et à gauche
1.2* 0.32*19.9*3 *2*9 = 412.65 m3
 Entretoise

Nombre d’entretoise :

Nbr de poutre-1 = 9-1 =8

0.15*1*19.9*3*2*8= 143.28m3

Hourdis :

0.2*11.28*59.90= 135.13m3

Volume totale : 691 m3

Prix de béton : 691* 80 =55280dt

Poids d’acier : 608.21* 60=41460 kg

Prix d’acier 36492.6*5 =207300dt

Prix totale = 262580 dt

Figure n° 7 coupe transversale de variante TIBA

[Tapez un texte] Page 34


Figure n° 8coupe longitudinal de variante TIBA

2. Variante n°2 : Pont dalle 

Ce sont des ponts dont le tablier représente une dalle porteuse qui s’appuie sur des piles et des
culées. Les ponts dalles sont en général réalisés en BA ou BP. Le tablier de la dalle est armé
longitudinalement et transversalement.
Les ponts dalles consomment trop de matériaux et ne peuvent pas être préfabriqués. Ainsi ils
sont dotés d'une meilleure résistance au cisaillement et à la torsion. En Tunisie, les ponts
dalles sont plus souvent utilisés dans les zones urbaines pour des raisons esthétiques.
La longueur totale 59.90m

La longueur de travée entre 8 et 15m

On pose 2 travées de rive de 8.95m a extrémité et 3 travées intermédiaires de 14m

l1
0.6< <0.9
l2

l1 8.95
= =0.64
l2 14

0.6< 0.64<0.9

 Elancement :

Puisque on na plus de trois travées donc

1 14
h d= Lmax= =0.5 m
28 28

Volume :

0.5 ×11.28 × 2× 59.90=675.672 m3

[Tapez un texte] Page 35


Prix de béton :

675.672× 80=54053.76 dt

Poids d’acier :

675.672×60= 40540.32 kg

Prix d’acier :

40540.32×5= 202701.6dt

Prix totale : 256755.36dt

Figure n° 9 coupe transversale de variante PSIDA

Figure n° 10 coupe longitudinale de variante PSIDA

3. Variante n°3 : Pont à poutre en béton


précontrainte VIPP 
Les ponts à poutres en béton précontraint souvent utilisé depuis 1947, se sont largement
développés.
En coupe transversale, ces travées sont constituées de poutres parallèles dont l’espacement
peut varier de 2.5 m à 3.5 m. La dalle supérieure peut être précontrainte dans le sens
transversal ou fonctionner en béton armé suivant la largeur du pont.

[Tapez un texte] Page 36


Ces ponts sont caractérisés par une simplicité et une rapidité et facilité d'exécution encore ils
permettent d’atteindre une portée allant de 30 à 40 m.
La longueur totale 59.90

La longueur de travée entre 20 et 50 m

On propose un joint chaque 29.95m

2 travées de le premier de 38m et le deuxième de 21.9m

 Elancement

h p= ( 161 à 181 ) Lc
Lc=l−2 d

about : d :entre 0.5 et 0.6 m

On prend d= 0.5m
Lc=38−2× 0.5=37 m

h p= ( 161 à 181 ) 37=2.3 à2.05 m


h p=2 m

 Entraxe de poutre :

B0= 2.5 à 4.00 m

B0= 3m

 Epaisseur de l’âme

Ba = 0.18 à 0.25m

Ba= 0.20m

 Largeur de table de compression :

Bt= (0.5à 0.7) hp = 1 à 1.4m

Bt =1.3m

Ebt = 0.08m

 Pré-dalle :
C= 0.6 à 0.8 m
C=0.7m
D= 4 à 6 cm

[Tapez un texte] Page 37


D= 6 cm
 Hourdis :
b0 3
h d= = =0.19 m
16 16
 Tangente α =1 à 1.5=1.5
 Talon :
H2 = 0.1 à 0.2 m
H2 = 0.2m
Bta = 0.6 à 0.8
Bta = 0.8m
H1 = tgα × y
bta−ba 0.8−0.2
Y= = =0.3 m
2 2
H1 = 1.5 × 0.3= 0.45 m
 Langueur de l’âme :
Hp – ( hd + ebt + h2 )= 2 –( 0.19+0.08+0.2) = 1.53m

d =0.06 m
Bt = 1.3m

Hd=0.19
m
ebt=0.0
8m
C =0.7 m

Ba =0.2 m

hp=2 m l=1.53m

H1 = 0.45 m
tgα =
1.5 Y=0.3m
H2 = 0.2 m

Bta =0.8m
B0 = 3 m

[Tapez un texte] Page 38


Figure n° 11 coupe transversale de variante VIPP

Figure n° 12 coupe longitudinale de variante VIPP

 Volume :
¿3
 Prix de béton :
885.70× 80=70856.4dt
 Poids d’acier passif :
885.70×60=53142.3 kg
 Prix d’acier passif :
53142.3 ×5=265711.6 dt
 Poids d’acier précontraint :
885.70 ×50=44285.26 kg
 Prix d’acier précontraint :
44285.26× 9=398567.4 dt
 Prix total :
735135.4 d

4. Tableau choix de critère


Non de la pont dalle pont a poutre Pont a poutre en
solution en béton béton
classement précontraint
de critère
1 Cout élèves (+) Très élèves Mayenne(+)(+)

[Tapez un texte] Page 39


(---)
2 insertion dans le (+) (+) (+)
paysage
3 accessibilité en (+) (+) (+)
chantier
4 Impact Pas d’impact Pas d’impact Pas d’impact
environnem sur (+) (+) (+)
la rivière
5 esthétique du esthétique Pas esthétique Pas esthétique
tablier tablier mince (+) tablier épais
Emploi sur une Emploi sur zone
zone urbaine rurale (sur oued)
(en ville et sur (+)
autoroute) (++
+)
6 complexité Economie sur une technique - Consomme Plus
technique et la main avancée et du de mains
facilité d’œuvre matériel d’œuvre (---)
d'exécution (+++) spécifique(-) - Possibilité de
importation du préfabrication
câble de la (+++)
précontrainte - Economie de
(-) la matière
exécution (Béton et acier)
difficile (---) (+)
- Rapidité
d’exécutions(++
+)
Tableau n°10 : Tableau d'analyse multientale critère

Choix de la variante optimale 


Pour la variante Ponts dalles :
Pour notre cas cette solution est possible .Cependant, elle nécessite un coffrage très important
au sein de canal qui est difficile à exécuter dans un tel milieu caractérisé par un écoulement
fort et permanent. En effet, on va rencontrer des problèmes techniques qui vont influencer la
durée, l’exécution et le cout du projet.
Comparé à un pont classique à poutres en béton armé, le pont dalle consomme plus de béton
(25 à 30% en plus), de coffrage et d’acier. Il est plus mince, ce qui donne un avantage sur le
plan esthétique. Dans notre cas, la zone du projet est rurale (sur un Oued), d’où l’esthétique
n’est pas très importante.
 Donc cette alternative est à rejeter.
Pour la variante VIPP :
Malheureusement, ils nécessitent une technique avancée et du matériel spécifique qu’il
faudra, dans notre cas, importer de l’étrange, ce qui accroit énormément le cout de la mise en
œuvre, ils ne seront donc recommandés que pour des projets de plus grandes envergues.
. Pour la variante pont à poutre en béton arme:

[Tapez un texte] Page 40


On s’accorde ainsi sur le choix d’un pont à poutre en béton arme des trois travées pour les
ouvrages qu’il conféré, relatifs au site de l’ouvrage, à savoir la simplicité de mise en œuvre, la
possibilité de préfabrication des poutres et l’abondance de la matière première dans notre
paye, en combinant ces éléments un PSI-BA se présente comme la solution la plus
intéressante en termes de cout et de temps d’exécution.
Malgré ses inconvénients :
 Tablais épais.
 Pas d’esthétique.
 Consomme plus de main d’œuvre.
Charge verticales transmises sur appuis sont excentres.

Partie II : étude de pont

[Tapez un texte] Page 41


Chapitre 3 : Les équipements des ponts 
Malgré que les équipements des ponts soient considérés comme accessoires de ponts, ils
présentent une importance primordiale puisqu’ils conditionnent le bon fonctionnement du
pont et assurent la sécurité des usagers.
Les équipements doivent être accessibles pour pouvoir contrôler leur état. Par rapport à la
structure porteuse, les équipements sont caractérisés par une durée de vie moindre, non
seulement parce qu'ils sont sujets à usure ou vieillissement, qu'il s'agisse de l'étanchéité, des
joints de dilatation ou des appareils d'appui, mais aussi parce qu'un surdimensionnement
n'offrirait pas une meilleure garantie de durabilité dans certaines conditions
environnementales défavorables. Il convient donc d'adopter des dispositions permettant de les
réparer facilement ou, plus généralement, de les remplacer dans de bonnes conditions.

On citera par la suite ces éléments par détails :

Revêtement du tablier
Le revêtement du tablier comprend essentiellement une couche d’étanchéité et une couche de
roulement.
 Couche d’étanchéité : c’est couche en asphalte, de 0.004 cm d’épaisseur, dont la
masse volumique est 2.2 t/m3.
gét = 0.004* 2.2 = 0.0088 t/m²
 Couche de roulement : elle est constituée par un tapis en béton bitumineux d’épaisseur
7 cm, dont la masse volumique est 2.4 t/m3.
groul = 0.07* 2.4 = 0.168 t/m²

Les corniches 
Les corniches sont des éléments qui équipent les bords latéraux d'un pont et dont le rôle
principal est d'améliorer l'esthétique de l'ouvrage, et de poids 0.2 t/ml.
 En jouant sur des effets de forme, de proportion, de couleur.
 En éloignant l'eau des parements verticaux.
 en rattrapant les irrégularités de la structure.
Les contres corniches sont surtout en BA préfabriqué et ainsi on prévoit un scellement par une
contre-corniche (posé sur un bain de mortier).dans ce cas le poids est de 0.075 t/ml.il peuvent
être aussi en acier ou même en BA coulé sur place.

[Tapez un texte] Page 42


Figure 13 Schéma corniche, contre corniche et barrière.

les séparateurs en béton 


Ces séparateurs servent surtout dans le cas de deux tabliers contigus séparés Ainsi, il joue le
rôle d'une glissière et d'une barrière, mais ils sont assez agressifs aux véhicules légers. Les
séparateurs, coulés en place, sont alors placés à la jonction des ouvrages. Les séparateurs sont
parfois placés sur les terres plein centrales(TPC) des autoroutes.
 Pour notre cas on va utiliser un séparateur simple GBA de poids 700 kg/ml.

Figure n° 14 : Séparateur simple type GBA.

La barrière 
Les barrières sont placées sur les bords latéraux de pont, destinés à retenir des piétons ou des
véhicules en perdition. Nous prenons une barrière de type BN4 et de hauteur 1m vue son
esthétique si on lui associe un barreaudage vertical.
 Ces barrières sont plus légères (65 kg/ml) et moins agressives que les anciennes.

[Tapez un texte] Page 43


Evacuation des eaux :
L’objectif d’un système d’évacuation des eaux, qui doit être prévu au niveau de la conception
de l’ouvrage, est d’assurer :
 Une évacuation rapide des eaux pluviales pour éviter l’inondation de la chaussée  et la
sécurité des passagers.
 Une protection de la structure vis-à-vis des infiltrations d’eau plus ou moins chargées
d’agents nocifs.
Le système d’évacuation des eaux de pluie est essentiellement constitué par des gargouilles
disposées tous les 20 m environ de part et d’autre de la chaussée ou de la plate-forme
ferroviaire. Elles recueillent l’eau de surface d’une chaussée qui est le plus souvent profilée en
forme de toit dans notre cas avec une pente unique de 2,5 % pour une chaussée
bidirectionnelle.

Figure n° 15 : Schéma de dispositif d'évacuation des eaux.


Appareil d’appui 
Les appareils d'appui interviennent directement dans le fonctionnement de la structure. Placés
entre le tablier et les appuis, leur rôle est de transmettre les actions verticales dues à la charge
permanente et aux charges d'exploitation, et de permettre les mouvements de rotation dus aux
effets des charges d'exploitation et des déformations différées du béton.
Il existe essentiellement trois types d’appareils d’appui qui sont :
 L’articulation en béton.
 Les appareils d’appui en élastomère fretté.
 Les appareils d’appui spéciaux.
Dans notre projet on va utiliser Les élastomères frettés qui sont les plus utilisés. Ces appareils
d’appui présentent beaucoup d’avantages puisqu’ils permettent d’absorber les vibrations
provenant du tablier et ils sont facilement remplacés et peu coûteux.

Frettes en
Elastomère

[Tapez un texte] Page 44


Figure n° 16 : Détail appareil d’appui.

Les joints de dilatation


Le choix du type de joint dépend principalement du souffle du joint, du trafic de l'itinéraire et
du type d’étanchéité (chape mince ou épaisse). Le souffle ou espacement maximal des deux
éléments en regard est dû aux effets du retrait, du fluage, de la température et des charges
d'exploitation, qui peuvent comporter non seulement une composante longitudinale parallèle à
l'ouvrage, qui est la plus importante, mais aussi des composantes verticales et transversales.

Figure n°17 : Exemple d'un joint à hiatus (WOSd50).

Conception longitudinale (variante TI BA) 


Choix des culées 
Les culées sont les éléments de liaison entre le terrain naturel et le pont. D’où une bonne
conception et un dimensionnement surabondant sont obligatoires pour assurer la stabilité de
l’ouvrage. Leur rôle consistent a :
 Soutenir les terres.
 Transférer les efforts aux fondations.
 Limiter les déplacements horizontaux ainsi que verticaux.
Il en existe deux types; enterrées et remblayées. On va choisir les culées Remblayées, elles
permettent de conserver le tracé de la route actuelle ce qui est favorable car juste après la zone
de franchissement, la chaussé existante fait un virage, en plus les culées remblayées sont plus
économiques du fait qu’elles sont plus courtes que celles enterrées.
Choix des piles 
Dans le cas d'un franchissement routier ou autoroutier, on préfère en général utiliser des piles
Constituées de voiles rectangulaires, plus résistants aux chocs de véhicules que les colonnes.
Dans notre cas on travaille dans un canal donc il est préférable d’utiliser des colonnes
circulaires car ils sont plus économiques et on n’a pas de risque de chocs des véhicules.

La longueur du pont 
On a déterminé précédemment la longueur du pont (60m).
Le choix du type des travées 
Pour ce choix, nous sommes devant deux variantes : soit un pont à travées continues, soit un
pont à travées indépendantes.

[Tapez un texte] Page 45


 La première variante nous oblige à utiliser des échafaudages ce qui est difficile à
utiliser sur le fond de l’oued
 la deuxième variante nous permet la préfabrication des poutres ce qui nous fait gagner
du temps et de l’argent, en plus elle tend à minimiser les tassements différentiels.
 Du coup on choisit la deuxième variante.
Longueur des travées
La longueur du pont 59.9m d’où on a 3 travées de 19.9m, (avec cette longueur il faut utiliser
un lanceur de poutres).
 Ainsi on aura 3 travées isostatiques comme est indiqué dans la figure ci-dessous.

Figure n° 18 : Coupe longitudinale du pont.

1.3. La longueur d’about 


La longueur d’about assure l’ancrage suffisant des armatures passives de la face Inférieure des
travées avec les appuis. Ces armatures permettront le transfert des efforts tranchant sur chaque
appui extrême et assurerons l’équilibre du coin inférieur.
La longueur d’about d est déterminée par cet encadrement :
30 cm<d <40 cm On choisit d=30cm.
Ce qui donne une longueur de calcul :Lc= 19.90- 2*d =19.3m

19.90m

0.3m 19.30m 0.3m


Figure n° 19 : Longueur de calcul.

[Tapez un texte] Page 46


2. Caractéristiques géométriques transversales du pont : [2]

Les caractéristiques géométriques transversales du pont sont déterminées en se basant sur le


profil en travers du pont fourni par le maître d’œuvre.
On définit alors :
 Largeur du pont (L) : C’est la largeur totale du pont
 Largeur roulable (Lr) : C’est la largeur du tablier comprise entre dispositifs de retenue.
 Largeur chargeable (Lch) : C’est la partie de la largeur roulable mesurée à 0,5m du
limite des dispositifs de retenue s’ils existent, elle es t donnée par :
 Lch = Lr –1 x 0,5 Avec, n : nombre de dispositifs de retenue, dans notre cas n = 1,
on va retranche la largueur des bandes d’arrêt d’urgence(BAU),bandes dérasées(BDG)
dans le calcul de largueur chargeable.
 Nombre de voies (Nv) : Le nombre de voies de circulation est donnée par :
Lch
Nv=E( )
3
 Largeur d’une voie : La largeur d’une voie de circulation est donnée par :
Lch
V=
Nv
 Classe du pont : La classe du pont est déterminée selon la largeur roulable, dans notre
cas il s’agit d’un pont de 1ère classe car ;Lr ≥7 m.

Le tableau suivant récapitule les diverses caractéristiques géométriques transversales de notre


pont.

Largeur du Largeur Largeur Nbr Largeur Classe du


pont roulable chargeable de voies d’une voie pont
11.28 10 9.5 3 3.17 1ère classe

Tableau n°11 : Caractéristiques géométriques transversales du pont.

Pré-dimensionnement des poutres principales : [3]


Les poutres utilisées sont des poutres préfabriquées. L’aire de préfabrication sera installée sur
chantier pour faciliter l’exécution et puisqu’on y a pas des contraintes ni fonctionnelles ni
naturelles qui luttent contre cet emplacement de préfabrication. Ainsi, les poutres seront mises
en place en utilisant une grue de lançage. Le choix de la section des poutres doit prendre en
compte cet aspect d’exécution et aussi l’aspect économique. D’où, nous avons choisi des
poutres de section variable en I ( à mi- travée) et rectangulaire aux appuis.
 Longueur :
Longueur de calcul : Lc = 19.6m
About : d = 0.3 m
Longueur totale de la poutre : Lp = Lc + 2.d = 19.9m
 Hauteur :

[Tapez un texte] Page 47


La hauteur de la poutre principale (y compris l’épaisseur de l’ourdis) hp doit vérifier la
relation suivante :
Lc Lc
≤ hp ≤
17 15
Lc Lc
=1.13≤ hp ≤ =1.28 m
17 15
 Nous prenons hp = 1,15 m
 Epaississeur de poutre :
hp hp
≤ bp ≤
5 3
1.15 1.15
=0.23m≤ bp ≤ =0.38 m
5 3
 bp = 30cm
 Calcul des nombres des poutres :
Pour trouver le nombre de poutres à mettre en place, on utilise la largeur du pont L et la
distance entraxe des poutres préconisée par les règles de l’art :
1 <b 0< 2 m
 Nous choisissons un espacement b0 = 1,36m.
Ltr−bp
Np= ( b0 )
+0.5 +1=9 poutres

Pré-dimensionnement de l’hourdis
Choix du hourdis 
Le rôle de l’hourdis est multiple :
 Assure la continuité de la surface du tablier en reliant les éléments de la poutraison
(poutre et entretoise).
 Il fait office de table de compression de poutre et reçoit l’étanchéité et le revêtement de chaussée.
Il y a deux types d’hourdis:
 Hourdis intermédiaire : type est le moins utilisé parce qu’il contient plusieurs plan de
reprise de bétonnage, Qui feront office de fissuration à long terme.
 Hourdis générale : est couramment utilisé aujourd’hui, car il présente plusieurs
avantages tels que la facilité du coffrage puisqu’ils sont simplement appuyés sur les
extrémités des tables de compression des poutres donc ne nécessite pas
d’échafaudages.
On va exécuter un ourdis générale coulé sur pré-dalles non participantes, Son épaisseur est
comprise entre 14 et 20 cm.
 Nous choisissons une épaisseur hd = 0,15 m.
Différents matériaux sont utilisés pour réaliser les coffrages perdus, chacun ayant son propre
limite d’emploi liée à sa résistance ce qui conduit à une limitation de la portée libre du
coffrage, compte tenu des charges habituellement supportées. Il y a des coffrages perdus en
fibrociment de faible épaisseur ou des pré-dalles en béton armé, assez épaisses pour les
grandes portées.
 Nous optons pour un coffrage perdu en béton armé d’épaisseur 5 cm.

[Tapez un texte] Page 48


Pré-dimensionnement des entretoises 
L’entretoise joue trois rôles importants :
 elles solidarisent la section transversale en service et elles sont nécessaires pendant
l’opération de vérrinage. Cette opération est souvent effectuée pour le changement des
appareils d’appui.
 reparti les charges du convoi sur l’ensemble des poutres.
 solidarise la section transversale.
Hauteur de l’entretoise :
0.8 hp ≤ he≤ 0.9 hp
0.92≤he≤1.035
 On prend he = 1m.
Epaisseur de l’entretoise :
Valeur choisie selon l’epaisseur de la dalle hd
 Soit be=15cm
Encorbellement :
bp b0
≤ Le ≤
2 2
 Souvent on est amené à prendre un encorbellement nul pour éviter
l’emploi d’un coffrage en porte à faux.
Puisque on ait un pont pour chacune des deux directions de la route, Les deux figures
ci âpres illustres les résultats de calcul :

Chapitre 2 : ETUDE DE TABLIER

I. HYPOTHESES DE CALCUL

1. Caractéristiques des matériaux


Bétons 
Pour les éléments de structures du tablier (poutres, hourdis et entretoises d’about), nous
employons un béton de contrainte de compression à 28 jours égale à 30 MPa.

[Tapez un texte] Page 49


Par contre, pour les autres éléments de structures (culées, piles et fondations), nous
employons un béton de contrainte de compression à 28 jours égale à 25 MPa.

Le tableau suivant récapitule les caractéristiques mécaniques du béton utilisé.

-Ft28 = 0.6 + 0.06 fc28


Pour poutres, hourdis et entretoises d’about:

Ft28 = 0.6 + 0.06 ×30=2.4

Pour culées, piles et fondations:

Ft28 = 0.6 + 0.06 ×25=2.1

- Contraintes de béton :Pour poutres, hourdis et entretoises d’about:


f 30
 Les contraintes à l’ELU : f bu=0.85 × c28 =0.85 × =17 M p a
1.5 1.5
 :à l’ELS : f bs =0.6 × f c 28=0.6 ×30=18 M p a
Pour culées, piles et fondations::

f c28 25
 Les contraintes à l’ELU f bu=0.85 × =0.85 × =14.17 M p a
1.5 1.5
 Les contraintes à l’ELS : f bs =0.6 × f c 28=0.6 ×25=15 M p a
- Module de déformation du béton en instantané
3
i = 11000 √ f cj
E
3
Ei = 11000 √ f cj = 11000
3
√ 30 =34179.55
Pour poutres, hourdis et entretoises d’about
M pa
3
Pour culées, piles et fondations: Ei = 11000 √ f cj = 11000
3
√ 25 =32164.20M p a
- Module de déformation du béton en différé
Ei 34179. 55
Pour poutres, hourdis et entretoises d’about E d = 3 = 3 = 11393.18
M pa
Ei 32164 . 20
M pa
Pour culées, piles et fondations: Ed = 3 = 3 =10721.4
Fc28 Ft28 f bu f bs Ei Ed

Tablier
30 2,4 17 18 34179,55 11393,18

[Tapez un texte] Page 50


Culées, piles, 25 2,1 14,17 15 32164,20 10721,4
fondations
Tableau n12 : Caractéristiques mécaniques du béton employé.
Acier pour béton armé (Pour tablier)
Ona

 Haute Adhérence Fe500 pour les armatures HA25 et HA32.


 Haute Adhérence Fe400 pour les autres armatures HA.
 A l’ELU :

fe 400
fsu = γ s = 1.15 == 348 MPa.

Ona

 armature transversale droite ∝=90


 A l’ELS : la fissuration étant préjudiciable, la contrainte de traction est limité à :

2
F
3 e

σ´ s=min à 0.5 F e
max

110 √ η f t 28
Ou
η=1 pour acier rond lisse
η=1.6 pour acier haute adhérence.

Soit :
σ
s = 215.56 MPa pour du béton classe 30 MPa.
 Rond lisse Fe235.

II. Calcule de CRT :


Calcul de charge permanent :

Chaussée :

Couche d’étanchéité de e= 0.4cm en asphalte d’épaisseur de masse volumique Mv= 2.2t/m 3

Gét= 0.004×2.2= 0.0088 t/m²

[Tapez un texte] Page 51


Couche de roulement d’épaisseur e= 7cm en béton bitumineux de masse volumique Mv= 2.4
t/m3

Groul = 0.07×2.4= 0.168 t/m²

Hourdis

épaisseur e= 20cm en béton armé de masse volumique Mv =2.5t/m 3

Gd= 0.2×2.5= 0.5t/m²

Accessoire

Séparateur de type GBA de poids 0.7t/ml

Caillebotis de poids 0.015t/ml

Mortier de pause de poids 0.027t/ml

Corniche de poids =0.2t/ml

Contre corniche de poids = 0.075t/ml

Garde corps de type BN4 de poids =0.065t/ml

Poutre

Poids propre de poutres ( les poutres sont identique)

Pp= (hp-hd) × bp × 2.5= (1.2-0.2) ×0.32× 2.5= 0.8t/ml

Groul Get Gd cailleboti Cornich C BN4 GBA Mortier pp


s e corniche
0.23t/ 0.011t/ 0.685t/ 0.015t/m 0.2t/m 0.075t/ 0.065t/ 0.7t 0.027t/ 0.8t/m
m m m m m m m
Tableau n°13 : poids propre de la charge et surcharge de poutre

Pois de poutre de rive :

Puisque la poutre de rive qui supporte le séparateur est le plus chargé que l’autre coté en
doit le pris en compte dans notre calcul.

Gpv = 0.8+0.027+0.015+0.7+(0.23/2)+(0.011/2)+(0.685/2)=2t/m

Poids de poutre centrale :

Gpc = 0.8+0.23+0.011+0.685=1.726t/m

1. Type des charges considérées :

[Tapez un texte] Page 52


1.1 Système A :
Ce système correspond à un embouteillage ou à un stationnement ou bien à une circulation
continue à une vitesse à peu près uniforme d’un flot de véhicules composé de voitures légères
et de poids lourds.
Théoriquement, ce système correspond à une surcharge AL uniformément répartie et
dépendant de la longueur chargée, la valeur d’AL est  la suivante:

36
A L =0.23+ (T /m2 )
(l+12)

Avec :

l: C’est la somme des longueurs chargés entre les zéro d’une ligne d’influence.

Cette charge A doit être pondéré par deux coefficients correctifs a1 et a2 qui dépendent de la
classe du pont tel que :

a1 : coefficient dépendant du nombre du voies chargées ainsi que la classe du pont;

a2 : coefficient dépendant de la classe du pont ainsi que de la largeur d’une voie.

36
A L =0.23+ =1.38(T /m2 )
(19.3+12)

Nombre de voies
1 2 3 4 >5
charges
1 1 1 0.9 0.75 0.7
Classe du
pont 2 1 0.9 -- -- --
3 0.9 0.8 -- -- --
Tableau n°14 : Valeur du coefficient de pondérationa 1.

Donc :

Classe de pont :

Lr : largeur roulable

Lr= lT-(séparateur + contre corniche)

Lr= 11.28-(0.75+0.53)=10m

Lr =10> 7m donc pont de classe I

Nombres de voies :

Nv = lch / 3

Lch = Lr – 0.5n ;

[Tapez un texte] Page 53


n : nombre de diapositive retenue, a notre cas n =1 lch = 10-(0.5 ×1)=9.5m

Nv = 9.5/3= 3.17≈3 voies a1= 0.9

a2

a2= v/v0

v= lch/Nv = 9.5/3 =3.17

Vo ayant pour valeur =

3,50 m pour les ponts de la 1ère classe


3,00 m pour les ponts de la 2ème classe
2,75 m pour les ponts de la 3ème classe

a2=3.17/3.5= 0.91

A= 1.38×0.9×0.91=1.13 T /m2

Q al = Al× a1× a2× n× v =1.13× 0.9× 0.91× 3× 3.17=10.75 T /m

a1 a2 Al A qAl
0.9 0.91 1.38 1.13 10.75
Tableau n° 15 :

Moment fléchissant maximal :

Mmax= (q×l²)/8=(10.75×19.3²)/8=500.53t.m

Effort trenchant maximal:

Tmax= (q×l)/2=(10.75×19.3)/2=103.74 t

1.2 System B:
Ce système de charge se compose de trois types différents qui sont :
 le système Bc qui se compose de camions types ;
 le système Bt composé par des groupes de 2 essieux ;
 le système Brqui se compose d’une roue isolée.
 Le convoi Bc se compose d’un ou au maximum de deux camions types par file.
Dans le sens transversal, le nombre de files est inférieure où égal au nombre de voies, une
distance minimale de 0.25 m est exigée entre l’axe de la file des roues la plus excentrée et le
bord de la largeur chargeable.
Longitudinalement, le nombre de camions est limité à deux par file, orientés dans le même
sens.

[Tapez un texte] Page 54


Figure n° 20 : Schéma du convoi Bc longitudinalement.

Figure n° 21: Schéma du convoi Bc transversalement.

Coefficient de majoration dynamique

0,4 0,6
δ B =1+ +
1+0,2 L 4.G
1+
S
L: Longueur de l'élément considéré (en m)
G: Poids propre de l'élément considéré (même unité que S).
S: Charge B maximale susceptible d'être placé sur l'élément considéré (en tenant compte des
coefficient bc ou bt ou br).
Poutre de rive :

L = Lc=19.3

G =gpv×lt×l =2×11.28×9.95=244.47

Bc

[Tapez un texte] Page 55


Figure n° 22 : Schéma de calcul de la charge Bc dans le sens longitudinal

Sbc = bc×Nv× Σpi

Nombre de voies
1 2 3 4 ≥5
charges
1ère classe 1,2 1,1 0,95 0,8 0,7
Classe du ème
2 classe 1 1 --- --- ---
pont ème
3 classe 1 0,8 --- --- ---
Tableau n° 16 : Valeurs du coefficient bc .

bc =1.1 ; Nv =3 ; 60

Sbc= 198 t

Bt

Figure n° :23 : Schéma de calcul de la charge Bt dans le sens longitudinal

Sbt =bt × Nf × Σpi

Classe du pont 1ère 2ème 3ème

Coefficient bt 1,0 0,9 ---


Tableau n° 17: Valeurs du coefficient bt .

Système Transversal
Bt Nv = 1 → Nf = 1
Nv ≥ 2 → Nf = 2
Tableau n°18 : Valeurs du coefficient Nf.

Sbt= 1×2×32 = 64 t

Sbr =10t

S =198

[Tapez un texte] Page 56


0,4 0,6
δ B =1+ + =1.2
1+0,2.19 .3 4.224 .47
1+
198
Poutre central :

Gpc = 1.726 ; bc =0.95

G = 1.726× 11.28× 9.95=193.72

Sbc = 0.95 × 3 × 60 = 171

0,4 0,6
δ B =1+ + =1.19
1+0,2.19 .3 4.193 .72
1+
171
Moment fléchissant maximal

Lc =19.3 >18.38

Mmax= p(1.25lc+(14.878/lc) – 13.125) = 24 (1.25 × 19.3 +(14.878/19.3) -13.125)= 282.5 t.m

Effort tranchant maximal

Tmax= p (4.5 – (27/l )) = 24 ( 4.5 – (27/19.3)) = 74.42 t

1.3 System M :


Nous supposons que des convois militaires peuvent être supporté par le pont, donc nous
considérons des charges routières militaires de type Mc120.
Ce convoi se compose de deux chenilles, de masse totale de 110 T uniformément répartie sur
deux chenilles séparées de 3.2 m et de longueur 6.1 m

[Tapez un texte] Page 57


Figure n°24: Le système de charge Mc120.

Coefficient de majoration dynamique

0,4 0,6
δ M =1+ +
1+0,2 L 4.G
1+
S

Figure n°25 : Schéma de calcul de la charge Mc dans le sens longitudinal

Poutre de rive

δ M =1.15

Poutre central

δ M =1.15

Moment fléchissant maximal :

Mmax = p × l/2 ×( 1- ( a/2l) )² = 33 × (19.3/2 ) × ( 1- (1.8/ 2×19.3))² = 289.44 t.m

Effort trenchant maximal :

Tmax= p (2 – a/l) = 33 × (2 – (1.8/19.3)) = 62.92 t

[Tapez un texte] Page 58


Surcharge coefficient Mmax t.m Tmax t
de Non Majoré Non Majoré
majoration majoré majoré
δ
civil A - 500.53 500.53 103.74 103.74
B 1.2 282.5 339 74.42 89.30
militaire M 1.15 289.44 332.85 62.92 72.36
Tableau n°19 : coefficient de majoration de surcharge

Poutre :

Moment fléchissant maximal : Mmax= pl²/8

Effort tranchant maximal : Tmax= pl/2

Poutre Mmax t.m Tmax t


Rive 93.12 19.3
Centrale 80.36 16.65
Tableau n° 20 : sollicitation de charge permanant

2. Calcul du coefficient de répartition


transversal :
La répartition transversale des surcharges appliquées sur le pont est assurée, dans notre cas,
par l’hourdis, puisqu’il n’y a pas des entretoises intermédiaires. C’est pour cela que l’étude
sera faite par la méthode de Guyon-Massonnet.

Cette méthode consiste à déterminer le coefficient K pour la répartition transversale des


surcharges pour le moment longitudinale, et le coefficient μ pour le moment transversale.

2.1 Les paramètres fondamentaux :

Le comportement mécanique du pont est défini avec deux paramètres, le paramètre de torsion
α et le paramètre d’entretoisement θ

 Paramètre de torsion α :

γ P+ γ E
α=
2 √ ρ P ρE

 Paramètre d’entretoisement θ :
b 4 ρP
θ=

LC ρ E

ρ p : Rigidité de flexion de la poutre 

[Tapez un texte] Page 59


γ p: Rigidité à la torsion de la poutre

ρe : Rigidité à la flexion de l’entretoise

γ E:Rigidité à la torsion de l’entretoise

Rigidité à la flexion

Bp E × Ip
ρp= =
b1 b1

1 1 [ ( b 0−ba ) h d 2+ ba .hp ²]²


Ip= . [ ( b 0−ba ) hdᵌ +ba . hpᵌ ]− .
3 4 [ ( bo−ba ) hd +ba . hp]

1 1 [( 1.37−0.312 ) 0. 22+0.32 ×1.2² ]²


Ip= . [ ( 1.37−0.32 ) 0.2 ᵌ +0.32 1.2ᵌ ] − .
3 4 [ ( 1.37−0.32 ) 0.2+0.32 ×1.2]

Ip=0.0812 m ⁴

0.0812 × E
ρp= =59.27 .1 0́ ᵌ E
1.37

hdᵌ 0.2ᵌ
ρe = . E= =0.66 .1 0́ᵌ . E
12 12

Rigidité à la torsion

Gp
γ P=
b1

Gp= Γ1+Γ2

1 1 1 1
Γ 1= × × b 0 ×hdᵌ = × × 0.32 ×0.2 ᵌ=1.82 .1 0́ ᵌ m ⁴
2 3 2 3

2(hp−hd )
Γ 2=k × ( hp−hd ) baᵌ
ba

2(1.2−0.2)
Γ 2=k × ( 1.2−0.2 ) 0.32ᵌ =k ( 6.25 ) × 1× 0.32ᵌ
0.32

1 0.168 1 0.168
(
k ( 6.25 ) = − 0.051+
3 R )
ᵉ ͞ ᴼ ᾽ 13 R= − 0.051+
3 (
6.25 )
ᵉ ͞ ᴼ ᾽ 13 ᾽ 6 ᾽ 25=0.297

b/ 1.0 1.2 1.5 1.75 2.0 2.25 2.5 3.0 4.0 5.0 10 ∞
a

[Tapez un texte] Page 60


K 0.14 0.16 0.19 0.213 0.22 0.24 0.24 0.26 0.28 0.29 0.31 0.333
1 6 6 9 0 9 3 1 2 2
Tableau n°21: Coefficient k, en fonction de b/a, nécessaire pour le calcul de l'inertie de
torsion

K5 = 0.292 k10= 0.312

6.25−5
k =0.292+ ( 0.312+0.292 ) =0.297
10−5

Γ 2=0.297× 1× 0.32³=0.0097=9.7.1 0́ ᵌ

Kp = 9.7.1 0́ ᵌ +1.82 .1 0́ ᵌ =11.52 .1 0́ᵌ

V : coefficient de poisson

A l’ELU : v=0

A l’ELS = v= 0.2

E E E
G= = =
2(1+v ) 2 ( 1+0 ) 2

Gp kp . E 11.52 .1 0́ ᵌ . E
γ P= = = = 4.2 .1 0́ ᵌ E
b1 2b1 2× 1.37

hdᵌ 0.2ᵌ
γ e= . E= =0.66 .1 0́ ᵌ . E
12 12

γ P+ γ E 4.2+0.66
α= = =0.22
2 √ ρ P ρE 2 √ 59.27 ×0.66

B = lt /2 = 11.28/2 =5.64m

b 4 ρP 5.64 4 59.27
θ=
√ =
LC ρE 19.3 0.66 √
=0.9

2.2 la courbe d’influence

θ=0.9>0.3 → méthode de massonnet

kα =k 0 ( k 1−k 0 ) ❑√ α = 0.53 k₀ + 0.47k₁

interpolation sur y :

4×1.37 = 5.48 m

[Tapez un texte] Page 61


5.48
=0.97
5.64

Y = 0.97 b

0.75<0.97<1

Ky=3b/4< ky=0.97< ky=b

0.97−0.75
Ky=0.97=k 0.75 +(k1 – k0.75) =¿
1−.075

Ky=0.97 = 0.12k 0.75+ 0.88k 1

Ky=0.97= 0.12 ky=3b/4 + 0.88 ky=b

θ=0.9 α =0
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
K3b/4 - - - - 0.2749 0.9565 2.0203 3.2519 4.2579
0.1919 0.2028 0.1851 0.0646
Kb 0.0299 - - - - 0.1129 1.5843 4.2579 8.0034
0.1919 0.4022 0.5493 0.4715
K0.97 0.0032 - - - - 0.2141 1.6366 4.1371 7.5539
0.1932 0.3779 0.4911 0.3819
Tableau n°22 : K pour θ =0.9 après 2 interpolations (sur y puis sur α = 0)

θ=0.9 α =1
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
K3b/4 0.1166 0.1722 0.2663 0.4335 0.7119 1.1380 1.7094 2.2658 2.5180
Kb 0.0762 0.1166 0.1864 0.3155 0.5452 0.9359 1.5677 2.5180 3.7710
K0.97 0.081 0.1232 0.1959 0.3296 0.5652 0.9601 1.5847 2.4877 3.6206
Tableau n°23 : K pour θ =0.9 après 2 interpolations (sur y puis sur α = 1)

e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B


kα 0.0397 -0.044 -0.108 -0.105 0.063 0.564 1.612 3.361 5.705
Tableau n° 24 : K=K(e), après les 3 interpolations

[Tapez un texte] Page 62


System A:

Figure n° 26 : Application de la charge AL sur la Li de K pour la poutre de rive


ér
1 cas:

LAL= 1 ×v = 1× 3.17= 3.17 m .

a1 = 1 ( un voies et pont premier classe )

wAL 1 b 1 b b
KAL = = ׿ + K + K ] ×
LAL LAL 2 2 4 4

1 1 1 5.64
KAL =
3.17
×
[(
2 ) 2 (
× 5.7052 +3.3618+1.6122+ × 0.5647 ×
4 )]
=3.6

[Tapez un texte] Page 63


kAL
AL=  ; n nombre de poutres
n

3.6
AL= =0.4  
9

AL× LAL× a=0.4 ×3.17 × 1=1.268

2éme cas : deux voies chargées.

LAL = 2 × v = 2× 3.17 = 6.34m

a=1

wAL 1 b b 1 −b b
KAL = = ׿ + K + K + K b 0+ × K ]×
LAL LAL 2 4 2 4 4

1 1 1 5.64
KAL =
6.34 [(
×
2 ) 2 ]
× 5.7052 +3.3618+1.6122+0.5647+ 0.0632+( ×−0.1053) ×
4
=1.62

1.62
AL= =0.18
9

AL× LAL× a=0.18 ×1 ×6.34=1.14

3éme cas : 3 voies chargées :

LAL = 3 ×v = 9.5 m

a = 0.9 ( trois voies et pont classe I)

wAL 1 b b −b −b −3 b 1 b
KAL = = ׿ + K + K + K b 0+ K +K +K +( ×−b)] ×
LAL LAL 2 4 4 2 4 2 4

KAL =
1 1 1 5.64
9.5
×
[(
2 )
× 5.7052 +3.3618+1.6122+0.5647+ 0.0632±0.1053+−0.108+−0.044+( ×0.0397) ×
2 4 ]
=1.2

1.2
AL= =0.13
9

AL× LAL× a=0.13 ×0.9 ×9.5=1.11

Le cas la plus défavorable est la 1éme cas


AL=0.4 ; AL× LAL× a=1.268

System B :

[Tapez un texte] Page 64


Figure n° 27 : Application de la charge Bc sur la Li de K pour la poutre de rive

1ér cas :

1 file de Bc chargé ; bc = 1.2

1
Kbc = × ΣKi
2

1 1
Kbc= × ( k 1+ k 2 ) = × ( 5.1+3.7 )=4.4
2 2

Kbc 4.4
bc= = =0.48
n 9

bc × bc=0.48 ×1.2=0.576

2éme cas : 2 fils de bc chargés : bc = 1.1

1 1
Kbc= × ( k 1+ k 2+ k 3+ k 4 )= × ( 5.1+3.7+ 2.2+ 0.7 )=5.85
2 2

[Tapez un texte] Page 65


Kbc 5.85
bc= = =0.65
n 9

bc × bc=0.65 ×1.1=0.715

3éme cas : 3 files chargés ; bc = 0.95

1 1
Kbc = × ( k 1+ k 2+ k 3+ k 4 +k 5+k 6 )= ×(5.1+3.7 +2.2+0.8+0.65+ ( 0.55 )) = 6.5
2 2

Kbc 6.5
bc= = =0.72
n 9

bc × bc=0.0 .72 ×0.95=0.684

Le cas le plus défavorable et la 3éme cas :

bc=0.72 ; bc × bc=0.684

System M :

Figure n° 28 : Application de la charge Mc sur la Li de K pour la poutre de rive

[Tapez un texte] Page 66


L Mc = 1 m

1 L Mc 1
K Mc = ( k 7+ k 8+ k 9+k 10 ) = ( k 7+ k 8+ k 9+k 10 )
2 2 L Mc 4

1
K Mc = ( 4.1+2.9+1+0.6 )=4.3
2

K Mc 4.3
Mc= = =0.48
n 9

Pouter de rive
Surcharge AL BC MC120
CRT 0.4 0.0.72 0.48
Tableau n° 25 : Tableau récapitulatif des CRT.

Pouter central:

Pas de interpolation sur y.

Kα = 0.53 k0 + 0.47 k1

Θ= 0.9
E -b - 3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
K0 - 0.2749 1.0436 1.7771 2.1592 1.7771 1.0436 0.2749 -
0.4715 0.4715
K1 0.5452 0.7119 0.9631 1.2903 1.5028 1.2903 0.9631 0.7119 0.5452
Kα 0.006 0.480 1.005 1.54 1.850 1.54 1.005 0.480 0.006
Tableau n° 26 : K en fonction de e après tous les interpolations.

System AL :

[Tapez un texte] Page 67


Figure n°29 : Chargement de Al sur la Li de K pour la poutre centrale

1ér cas:

LAL= 1 ×v = 1× 3.17= 3.17 m .

a1 = 1 ( un voies et pont premier classe )

wAL 1 b
KAL = = ׿] ×
LAL LAL 4

1 5.64
KAL = × [ 1.850+1.54 ] × =1.5
3.17 4

kAL
AL=  ; n nombre de poutres
n

1.5
AL= =0.16 
9

AL× LAL× a=0.16 ×3.17 ×1=0.5

2éme cas : deux voies chargées.

[Tapez un texte] Page 68


LAL = 2 × v = 2× 3.17 = 6.34m

a=1

wAL 1 b b
KAL = = ׿+k ] ×
LAL LAL 2 4

1 5.64
KAL = × [ 1.85+ ( 2× 1.54 ) +1.005 ] × =1.32
6.34 4

1.32
AL= =0.15
9

AL× LAL× a=0.15 ×1× 6.34=0.951

3éme cas : 3 voies chargées :

LAL = 3 ×v = 9.5 m

a = 0.9 ( trois voies et pont classe I)

wAL 1 b
KAL = = ׿] ×
LAL LAL 4

1 5.64
KAL = × [ 1.85+ ( 2× 1.54 ) + ( 2 ×1.005 ) + ( 2 ×0.48 ) +0.06 ] × =1.17
9.5 4

1.17
AL= =0.13
9

AL× LAL× a=0.13 ×0.9 ×9.5=1.11

Le cas la plus défavorable est la 1éme cas


AL=0.16 ; AL × LAL× a=0.5

System B :

[Tapez un texte] Page 69


Figure n°30 : Chargement de Bc sur la Li de K pour la poutre centrale

1ér cas :

1 file de Bc chargé ; bc = 1.2

1ér disposition non symétrique

1
Kbc = × ΣKi
2

1 1
Kbc= × ( k 1+ k 2 ) = × ( 1.65+1.85 )=1.75
2 2

Kbc 1.75
bc= = =0.19
n 9

bc × bc=0.19 ×1.2=0.228

2éme disposition symétrique


[Tapez un texte] Page 70
1 1
Kbc= × ( k 3+ k 3 )= × ( 2 ×1.7 )=1.7
2 2

Kbc 1.7
bc= = =0.19
n 9

bc × bc=0.19 ×1.2=0.228

2éme cas : 2 fils de bc chargés : bc = 1.1

1ér disposition non symétrique

1 1
Kbc= × ( k 4+ k 5+ k 2+ k 6 )= × ( 1.5+1.8+1.85+1.55 )=3.35
2 2

Kbc 3.35
bc= = =0.37
n 9

bc × bc=0.32 ×1.1=0.407

2éme disposition symétrique

Kbc= k 7+ k 8=1.6+ 1.82=3.42

Kbc 3.1
bc= = =0.38
n 9

bc × bc=0.38 ×1.1=0.42

3éme cas : 3 files chargés ; bc = 0.95

1ér disposition non symétrique

1 1
Kbc = × ( k 9+ k 4 +k 1+k 2+k 10+k 11 )= × ( 0.9+1.5+1.65+1.85+ 1.78+ 1.4 )=4.54
2 2

Kbc 4.54
bc= = =0.50
n 9

bc × bc=0.50 × 0.95=0.47

2éme disposition symétrique

Kbc = k 13+ k 14 +k 3=1.3+ 1.68+1.7=4.68

Kbc 4.68
bc= = =0.52
n 9

bc × bc=0.52 ×0.95=0.49

Le cas le plus défavorable et la 3éme cas 2éme disposition :

bc=0.52 ; bc × bc=0.49

[Tapez un texte] Page 71


System M :

Figure n°31 : Chargement de Mc sur la Li de K pour la poutre centrale

1ér cas

L Mc = 1 m

1 L Mc 1
K Mc = ( k 1+k 2+k 3+ k 4 ) = ( k 1+k 2+k 3+ k 4 )
2 2 L Mc 4

1
K Mc = ( 1.3+1.35+1.8+1.75 ) =1.55
4

K Mc 1.55
Mc= = =0.17
n 9

[Tapez un texte] Page 72


2éme cas

L Mc = 1 m

1 L Mc 1
K Mc = ( k 5+k 6+ k 7+k 7 ) = ( k 5+k 6+ k 7+k 7 )
2 2 L Mc 4

1
K Mc = (1.34 +1.39+1.82+1.82)=1.57
4

K Mc 1.57
Mc= = =0.17
n 9

3éme cas

L Mc = 1 m

1 1
K Mc = ¿ = 2 ( k 8+k 9+ k 19 )
2 4

1
K Mc = (1.5+1.7)=1.6
2

K Mc 1.6
Mc= = =0.18
n 9

Le cas la plus défavorable la 3éme cas Mc=0.18

Pouter de central
Surcharge AL BC MC120
CRT 0.16 0.52 0.18
Tableau n° 27 Tableau récapitulatif des CRT.

3. Calcul de la sollicitation
3.1 SOLLICITATIONS DUES A LA POUTRE

Poids de la superstructure :

Tableau n° 27 Tableau récapitulatif des CRT.

La superstructure est composée par :

L’étanchéité, la couche de roulement, trottoir, gardes corps :

 gst = getanch+ groul+ g sép

[Tapez un texte] Page 73


h etanc h × γ etan×lr 0.004 × 2.2× 10
getanch = × b 0= ×1.37=0.01 t /m
¿ 11.28

h rev ×rev ×lr 0.07 ×2.4 ×10


groul = ×b 0= ×1.37=0.2 t/m
¿ 11.28

g sép = 0.7t/m

poids propre de poutre :

pp= 0.8 t/m

poids propre de l’hourdis

ph = 0.685 t/m

Remarque : Les charges de la superstructure sont majorées pour les incertitudes de leur poids et les
coefficients de majoration sont les suivants :

 1.2 pour la couche d’étanchéité.


 1.4 pour la couche de roulement.
 1.05 pour le séparateur
 gst = getanch+ groul+ g sép

 g st = 1.2× 0.01 +1.4 × 0.2 +1.05× 0.7= 1.027t/m

Finalement :

gp
ergpghgs
t

g per = 0.8+0.685+1.027 = 2.512t/m

Remarque : La charge permanente est répartie de manière égale donc le CRT est per = 1.

Moment Fléchissant:

Le problème de calcul des moments fléchissant se réduit à la détermination des sollicitations


d’une charge uniformément répartie gper sur toute une poutre simplement appuyée sachant que
lc=19.3m.

A partir du digramme des moments fléchissant sous l’effet de gper on peut déterminer les
moments fléchissant aux sections : x = lc/2 ; x = lc/4 ; x = lc/6 ; x = lc/8 et x = 0.

[Tapez un texte] Page 74


p
er x
M
x= γ
G.g
pe
r..(
Lc-
x)
L’expression du moment fléchissant est donnée par : 2

Effort tranchant:

pe
r Lc
T
x =γ
G.g.
pr(
e -x
)
L’expression de l’effort tranchant est donnée par : 2

avec :

G = 1.35 à L’ELU ; G = 1 à L’ELS

Lc/2 Lc/4 Lc/6 Lc/8 0


Poutre de Mxper(t.m) ELU 125.71 94.28 69.83 55 0
rive ELS 93.12 69.83 51.72 40.74 0
Poutre Mxper(t.m) ELU 108.48 81.36 60.26 47.46 0
central ELS 80.36 60.27 44.64 35.16 0
ELU 0 16.36 21.82 24.54 32.72
Txper(t)
ELS 0 12.12 16.16 18.18 24.24
Tableau n° 28 : Moments fléchissant et efforts tranchants dues à la charge permanente

3.2 SOLLICITATIONS DUES A LA CHARGE « AL »:

Moments fléchissant :

A
L
M
x=γ
Q
.
1 A
L.
qAL
x
..(
Lc-
x)
L’expression du moment fléchissant est donnée par : 2

avec : Q1 = 1.6 à L’ELU

Q1 = 1.2 à L’ELS

Poutre centrale: AL = 0.16 ; Poutre de rive: AL = 0.4

Lc/2 Lc/4 Lc/6 Lc/8 0

Poutre de MxAL(t.m) ELU 320.33 240.25 177.66 140.02 0

[Tapez un texte] Page 75


rive ELS 240.25 180.19 133.25 105.02 0
Poutre ELU 128.13 96.10 71.07 56 0
MxAL(t.m)
centrale ELS 96.09 72.07 53.30 42 0
Tableau n° 29 : moment fléchissant due à la charge AL

Effort tranchant :

Les Efforts tranchants se calculent à partir de leur lignes d’influences en tenant compte de la
largeur chargée LAL :

L’expression de l’effort tranchant est donnée par : T AL AL


x =γ Q 1 . η Al . q x . w AL

c
(L x)² 36
L x 
A
L
WA q a
a
1(
20.
23 )
LA
L
Avec : 2.L
c et (
Lcx
)
12

Poutre centrale:

TxAl=γQ1 × AL × qxAl× wAl

36 lc
TappAl= γQ1 × AL × a1 × a2 ×(0.23 + ¿ ×lAl ×
lc +12 2

36
¿× lc
T Al
= γQ1 × AL × a1 × a2 ×(0.23 + lc
lc/2
+12 lAl × 8
2

Avec : a1 = 0.9 ; a2 = 3.17/3.5 = 0.91; LAL= 9.5m et

Poutre de rive :AL = 0.4

Poutre centrale : AL = 0.16

Qlc/2Al Qlc/4Al Qlc/6Al Qlc/8Al QappAl


14.72 12.37 11.76 11.45 10.74
wAl 2.42 5.43 6.70 7.39 9.65
Tlc/2Al Tlc/4Al Tlc/6Al Tlc/8Al TappAl

[Tapez un texte] Page 76


Poutre de TELU(γQ1 =1.6) 22.79 42.98 50.42 54.15 66.33
rive TELS(γQ1 =1.2) 17.09 32.23 37.82 40.61 49.74
Poutre TELU(γQ1 =1.6) 9.12 17.19 20.17 21.66 26.53
central TELS (γQ1 =1.2) 6.84 12.89 15.12 16.24 19.89

Tableau n° 30 : effort tranchant due à la charge AL

3.3 SOLLICITATIONS DUES A LA CHARGE « BC »:

Valeur de la charge «  Bc  »:

P = 12 T

Moments Fléchissant :

Les moments fléchissant seront calculés à partir de leurs lignes d’influences dans une section
en chargement avec la charge Bc, dans le sens longitudinal de façon à avoir le cas le plus défavorable.

Dans le cas du chargement Bc, les essieux arrières sont plus chargées et les plus rapprochées,
pour cela nous avons intérêt dans le but de trouver le cas le plus défavorable à mettre ces essieux à
coté de l’ordonnée maximale de la ligne d’influence. Pour cela deux disposition sont possibles: soit le
dernier essieu sur l’ordonnée maximale soit l’avant dernier essieux. On essaye ces deux positions en

déterminant la somme des produits de  P .Y pour chaque position:


i i

1ère disposition

[Tapez un texte] Page 77


2ème disposition

B
c
M
x=γ
Q.
1B
.B.
cb
x
..
c
2
P
.
iyi
L’expression du moment fléchissant est donnée par :

avec: Q1=1.6à L’ELU

Q1 =1.2à L’ELS

Moment fléchissant dans la section

 1ère disposition :

lc x1 lc xi
x(lc−x) 2.41(19.3−2.41) 
= =2.1 y1 yi
Y1 = lc 19.3

l x
yi  c i
 lc x1

Poutre central

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2


Pi Yi yipi yi Yipi yi yipi Yi Yipi
12 2.11 25.3 2.67 32.0 3.61 43.3 4.82 57.9
2 4 2 5
12 1.92 23.0 2.43 29.1 3.24 38.8 4.07 48.9

[Tapez un texte] Page 78


4 6 8 5
6 1.36 8.16 1.68 10.0 2.125 12.7 1.82 10.95
8 5 5
12 0.79 9.48 0.93 11.1 0.99 11.8 0.42 5.1
6 8 5
12 0.61 7.32 0.68 8.16 0.62 7.44 1.17 14.1
5
6 0.048 0.29 0.06 0.4 0.5 3 3.42 20.55
6 5
𝞢yipi 73.61 91 117.27 157.5
1 ELU 88.19 109.02 140.49 188.69
vois ELS 66.14 81.76 105.36 141.52
2 ELU 176.38 218.04 280.98 377.38
vois ELS 132.28 163.52 210.72 280.04
3 ELU 264.57 327.06 421.47 566.07
vois ELS 198.42 245.28 316.08 424.56
Tableau n°31 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 1ér position de poutre centrale

 2ème disposition :

x(lc−x) 2.41(19.3−2.41)
Y1 = =
lc 19.3

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2


Pi Yi yipi yi Yipi yi Yipi Yi Yipi
12 2.06 24.72 2.75 33 3.99 47.88 4.07 48.9
5
12 2.11 25.3 2.76 33.12 3.61 43.3 4.82 57.9
2 2 5
6 1.55 9.3 1.93 11.58 2.5 15 2.57 15.45
5
12 0.98 11.7 1.18 14.16 1.36 16.3 0.32 5.39
6 2 5
12 0.79 9.48 0.93 11.16 0.99 11.8 0.42 5.1
8 5
6 0.23 1.38 0.18 1.08 0.13 0.78 2.67 16.05
5
𝞢yipi 81.9 104.1 135.18 148.79
1 ELU 98.12 124.72 161.95 178.26
vois ELS 73.59 93.54 121.46 133.69
2 ELU 196.24 249.44 323.9 356.52
vois ELS 147.18 187.08 242.92 267.39
3 ELU 294.36 374.16 485.85 534.78
vois ELS 220.77 280.62 364.38 401.08
Tableau n°32 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 2éme position de poutre centrale

Poutre de rive

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2

[Tapez un texte] Page 79


Pi Yi Yipi yi Yipi yi Yipi Yi Yipi
12 2.11 25.3 2.67 32.0 3.61 43.3 4.82 57.9
2 4 2 5
12 1.92 23.0 2.43 29.1 3.24 38.8 4.07 48.9
4 6 8 5
6 1.36 8.16 1.68 10.0 2.12 12.7 1.82 10.95
8 5 5 5
12 0.79 9.48 0.93 11.1 0.99 11.8 0.42 5.1
6 8 5
12 0.61 7.32 0.68 8.16 0.62 7.44 1.17 14.1
5
6 0.04 0.29 0.066 0.4 0.5 3 3.42 20.55
8 5
𝞢yipi 73.61 91 117.27 157.5
1 MxELU 12.21 15.1 19.45 26.12
vois MxELS 10.43 11.32 14.58 19.59
2 MxELU 24.42 30.2 38.9 52.24
vois MxELS 20.86 22.64 29.16 39.18
3 MxELU 36.63 45.3 58.35 78.36
vois MxELS 31.29 33.96 43.74 58.77
Tableau n°33 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 1ér position de poutre rive

2ème disposition :

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2


Pi Yi yipi yi Yipi Yi Yipi Yi Yipi
12 2.06 24.72 2.75 33 2.06 24.72 2.75 33
12 2.11 25.3 2.76 33.1 2.11 25.3 2.76 33.12
2 2 2
6 1.55 9.3 1.93 11.5 1.55 9.3 1.93 11.58
8
12 0.98 11.7 1.18 14.1 0.98 11.7 1.18 14.16
6 6 6
12 0.79 9.48 0.93 11.1 0.79 9.48 0.93 11.16
6
6 0.23 1.38 0.18 1.08 0.23 1.38 0.18 1.08
𝞢yipi 81.9 104.1 135.18 148.79
1 MxELU 13.58 17.27 22.42 24.68
vois MxELS 10.19 12.95 16.82 18.51
2 MxELU 27.17 34.54 44.84 49.36
vois MxELS 20.38 25.90 33.63 37.02
3 MxELU 40.76 51.81 67.26 74.04
vois MxELS 30.57 38.85 50.44 55.53
Tableau n°34 moment fléchissant dues à la charge Bc de la 2éme position de poutre rive

M i= δB*ηbc * bc* (∑ piyi)max

[Tapez un texte] Page 80


( Σ P i . y i)max =sup [( Σ P i . y i)dip 1;( Σ P i . y i)dip 2]

l/8 l/6 l/4 l/2


Poutre M (ELU) 174.63 221.80 288.01 335.56
centrale M (ELS) 130.87 166.35 216 251.67
Poutre de rive M (ELU) 3.34 4.25 5.52 6.43
M (ELS) 2.51 3.19 4.14 4.82

Effort tranchant

0 Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2

Pi Yi yipi Yi Yipi yi yipi Yi yipi Yi Yipi


12 1 12 0.875 10.5 0.83 9.96 0.75 9 0.5 6
12 0.92 10.8 0.79 9.57 0.75 9 0.67 8.04 0.42 5.04
6 0.69 4.14 0.56 3.36 0.52 3.12 0.44 2.64 0.19 1.14
12 0.45 5.4 0.33 3.96 0.29 3.48 0.21 2.52 0 0
12 0.38 4.56 0.25 3 0.21 2.52 0.13 1.56 0 0
6 0.14 0.84 0.02 0.12 0 0 0 0 0 0
𝞢yipi 37.74 30.91 28.08 23.76 12.18

Poutre centrale
TxELU 45.21 37.03 33.64 28.46 14.59
TxELS 33.91 27.77 25.23 21.35 10.94

Poutre de rive
TxELU 6.25 5.13 4.52 3.94 2.02
TxELS 4.69 3.84 3.49 2.95 1.51
Tableau n°35 effort tranchant dues à la charge Bc

3.4 SOLLICITATIONS DUES A LA CHARGE « Mc120 »:

[Tapez un texte] Page 81


V.2/ Moments fléchissant:

L’expression du moment fléchissant est donnée par : M


x =
Q.
1
M
c.M
c.
qM
c
.

avec:

Q1=1.35à L’ELU

Q1 = 1 à L’ELS

 = aire de la ligne d’influence correspondante de Mc120.

q = 18 t/m

x
t= (lc−6.1) en (m)
lc

x(lc−x)
y0=
lc

t
y1= y 0
x

lc−t−6.1
y2= y0( )
lc−x

x−t 6.1+t−x
[ y0 + y1) × ( ) ]+ [(y0 + y2 ) ×( )¿
2 2

MxMc = Q1 × Mc × Mc ×q ×c

Poutre centrale: Mc = 0.18

Poutre rive: Mc = 0.48

Mc= 1.15 ; lc= 19.3 ; q=18t

X Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2 0

[Tapez un texte] Page 82


2.412 3.216 4.825 9.65 0
T 1.65 2.2 3.3 6.6 0
y0 2.11 2.68 3.62 4.825 0
y1 1.44 1.833 2.47 3.3 0
y2 1.44 1.833 2.47 3.3 0
 10.82 13.76 18.57 24.78 0
MxMc ELU 54.42 69.21 93.41 124.64 0
centrale ELS 40.31 51.27 69.19 92.33 0
MxMc rive ELU 145.12 184.56 249.1 332.37 0
ELS 107.5 136.72 184.5 246.21 0
Tableau n°36 : moment fléchissant dues à la charge Mc

Effort tranchant

txMc = Q1 × Mc × Mc ×q ×’c

6.1
’c y1 + y2) × ( ¿
2

Y1= 1−¿ )

lc−x−6.1
y2= y0( )
lc −x

Poutre centrale: Mc = 0.18

Poutre rive: Mc = 0.48

Mc= 1.15 ; lc= 19.3 ; q=18t

X Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2 0


2.412 3.216 4.825 9.65 0
y1 0.87 0.83 0.75 0.5 0
y2 0.55 0.52 0.43 0.18 0
 4.33 4.11 3.6 2.07 0
txMc centrale ELU 21.78 20.67 18.11 10.41 0
ELS 16.13 15.31 13.41 7.71 0
txMc rive ELU 58.1 55.13 48.29 27.77 0
ELS 43.02 40.83 35.77 20.57 0

[Tapez un texte] Page 83


Tableau n°37 : effort tranchant dues à la charge Mc

Moment de poutre centrale et poutre de rive  :


ELU
Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2
G per 47.46 60.26 81.36 108.48
Al 56 71.07 96.1 128.13
Bc 174.63 221.8 288.01 335.56
Mc 54.42 69.21 93.41 124.64
Mx 222.09 282.06 370.37 444.04

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2


G per 55 69.83 94.28 125.48
Al 42 53.30 72.07 96.09
Bc 3.34 4.25 5.52 6.43
Mc 40.31 51.27 69.19 92.33
Mx 95.31 123.13 166.35 221.57
Tableau n° 38 Tableau réduplicatif de moment fléchissant à ELU

ELS
Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2
G per 35.16 44.64 60.27 108.48
Al 170.02 177.66 240.25 320.33
Bc 130.87 166.35 216 251.67
Mc 154.12 184.56 249.1 332.37
Mx 205.18 229.2 309.37 440.85

Lc/8 Lc/6 Lc/4 Lc/2


G per 40.74 51.72 69.83 93.12
Al 105.02 133.25 180.19 240.25
Bc 2.51 3.19 4.14 4.82
Mc 107.5 136.72 184.5 249.21
Mx 148.24 188.44 254.33 342.33
Tableau n° 39 Tableau réduplicatif de moment fléchissant à ELS

[Tapez un texte] Page 84


4. Ferraillage de la poutre principale :
Dimensionnement : armatures longitudinaux :
La fissuration est supposée préjudiciable, c’est ainsi les calculs se font à l’ELS et la
justification est à l’ELU.

Calculons maintenant la section d’acier à l’ELS au niveau de la section médiane de la poutre


(x=Lc/2).

Notre calcul est ramené à une section en T des caractéristiques suivantes :

b=1.36m; b 0=0,30m; h=1,15m; h0 =0,20m; d=0, 9h=1,035m

b 0∗h 3
∗( b−b0 )∗h03
avec : I = 3 V’²
−[b 0 h+ ( b−b0 )∗h0 ]
3

V=h- V’

b0 h ²+ ( b−b 0 )∗h 0 ²
V’=
2[b0 h+ ( b−b0 )∗h0 ]

Section de la poutre avec hourdis :

Section B( V(m) V’(m) I(m 4 ) I/V(m3) I/V’(m3)


m 2)

0,557 0,802 0,348 0,09 0,112 0,259

Tableau n40: caractéristiques géométrique de la poutre modelé avec hourdis.

Section de la poutre sans hourdis 

Section B( V(m) V’(m) I(m 4 ) I/V(m3) I/V’(m3)


m 2)

0,33 0,805 0,345 0,041 0,051 0,11

Tableau n41: caractéristiques géométrique de la poutre modelé sans hourdis.

M ELS =3.4233MN.m

[Tapez un texte] Page 85


h 1,035∗0,2
σ́ s d− 0 215,56
M Tser = . 3 .b.h0 =
2
. 3 . 2
1,36.0,2 =0,498 MN.m
30 30
d −h0 1,035−0,2

M ELS > M Tser Section en T

ONA Pont alors :

Z b=0.93* d =1m

M ELS 3 . 4233
A s= = = 158,81 cm2
Z b . σ́ s 1.215,56

12HA32+3HA25 (4files de 3HA32)+ (1files de 3HA25) ≡ 111,24 cm2

Pourcentage minimal de l’acier :


1 1
I f 0,09 2,4
Amin = h0 . . t 28 = 0,2 .
0,802 . 400 =6,95cm < 108,091 cm
2 2
d− v fe 1,035−
3 3
Vérifié.

Vérification à l’ELU :

M u = 2,2157 MN.m = 2215,7KN.m

Mu 2 ,2157
❑u= 2 = =0, 089
f bu . b . d 17.1,36 .1,0352

⍺ =1,25.(1-√ 1−2. µ u) = 0,12

Z=d(1-0,4.⍺)= 1, 035.(1-0,4. 0,12)= 1 m

M ELu
Au =
Z b . σ st

2,2157
Au = = 89,93 cm2.
1.348

Au < A sVérifié.

CONCLUSION :

Ces mêmes étapes de calcul sont à refaire dans chacune des sections (;Lc/8 ;Lc/6 et Lc/4) de
la poutre principale.
[Tapez un texte] Page 86
X(m) L/8 L/6 L/4 L/2
M ELS (KN.m) 1482,4 1884,4 2543,3 3423,3
A s ¿ ¿) 68,77 87,42 117,98 158,81
Amin ¿¿ ) 6,95
Vérifié
M u(KN.m) 953,1 1231,3 1663,5 2215,7
A u ¿ ¿) 27,74 35,54 47,78 89,93
Vérification Vérifié Vérifié Vérifié Vérifié
à l’ULU
12HA32 9HA32 12HA32
ferraillage + + +
3HA25 3HA20 6HA25
Tableau n42 : Ferraillage longitudinale et justification des contraintes de la poutre
principale

Vérification des armatures d’about : 6.25

(T umax + H )
A≥1,15x .
fe

Telque H : effort horizontale transmise par l’appui,

Nous prenons H forfaitairement puisque nous n’avons pas étudié encore la répartition des
efforts horizontaux. Soit H = 300 KN

(0,625+ 0,3)
A≥1,15x =21,27cm2
500

Soit ;3HA32≡24,12cm2

De cette façon, il suffit de prolonger les barres du lit inférieur,

Le schéma suivant illustre le ferraillage d’about.

(A = 3HA32)

Armatures de peau :

Sont absolument nécessaires pour les poutres de grande


hauteur (hp>0,7 m). Elles sont réparties parallèlement à la
fibre moyenne des poutres. Leur densité est A P=3cm²/ml.
Figure n 32:le ferraillage
Pour notre cas, A P= 8HA12
d’about

Ferraillage transversal :

[Tapez un texte] Page 87


 Contrainte conventionnelle :

Vu 0,625
τ u=
b0 . d
= 0,3.1,035
=2,013 MPa.

5 h 5 1,15
τ u 0 = τ u .(1- = 2,013.( 1- 3 . 19,3 ) = 1,813 MPa.
3 .l )

 Contrainte tangente limite :

f c 28 30
{
τ u =min 0 , 15⋅
γb
; 4 MPa
} =
{
min 0 , 15⋅
0 ,15
=3; 4 MPa } =3 MPa.

τ u 0 =1,813<τ´u =3 MPa.

 Calcul des armatures d’âme :

A t ( τ u0 −0,3×k . f t 28 ) ×γ s ×b
( )
St

0,9×( sin α +cos α ) ×f et
.

Avec,

K = 0 (avec reprise de bétonnage).

α = 90° (les armatures transversales sont droites).

b 0.τ 0,30.1,813
At u0


st 0,9.
fet = 0,9.
400 =17,37 cm2 /m
γs 1,15

 Pourcentage minimal :
A b 0,3
( t ) ≥ 0,4 0 =0,4. = 3cm 2 /m.
St min fet 400

At A
st
=17,37 cm2 /m>( S t ) = 3cm2 /m. Vérifié.
t min

 Diamètre des aciers transversaux :

∅ =32 mm
φt ≤ Min = h
= 32.86 mm
35

b0
=30 mm
10

φt ≤ Min =30 mm

[Tapez un texte] Page 88


On va utiliser des HA10 

At ❑
St ≤ = 17,37 =
17,37

III. Etude de l’hourdis

5. Introduction :
L'ouvrage étudié comporte un hourdis en béton armé, coulé sur place. Sa fonction principale
consiste à transmettre les charges aux poutres et aux entretoises. Les calculs seront faits
suivant une méthode issue d'un modèle élastique et linéaire, plus précisément les résultats de
calcul des plaques minces.
L’ hourdis repose sur des poutres à âmes minces ayant une faible rigidité à la torsion. Nous
considérons alors que le hourdis est simplement appuyé sur les poutres puis nous tiendront en
compte sa continuité d’une manière forfaitaire.
Il joue le rôle d’entretoisement vue qu’il n’y a pas d’entretoises intermédiaires. Il est calculé
comme dalle travaillant à la flexion. En effet il supporte une flexion totale égale à la somme
d’une flexion locale et une flexion globale.
Le hourdis est calculé sous les effets de :
La charge permanente (poids propre du hourdis et des éléments reposant sur lui).

Surcharges roulantes de type B ( BC , Bt , Br ).

Surcharges militaires M C 120 pour les autoroutes.

6. Etude de la flexion globale 


[Tapez un texte] Page 89
Dans notre cas, les travées ne sont pas entretoisées en zone courante (c à d sans entretoises
intermédiaires), d’où les efforts dans le hourdis sont surtout données par le calcul des efforts
transversaux dans les poutres (méthode de Guyon Massonnet). D’où, l’hourdis va jouer le rôle
d’entretoisement. Ainsi, une flexion globale prend présence.
D’après Guyon-Massonnet, le moment fléchissant dans une entretoise est donnée par :

b ∞ n.π . x
M y = ⋅∑ ( μn ×q n ). sin
8 1
( Lc )
Avec ;
La demi largeur du pont est : b = 5,64m ;
❑n: Coefficients de Gyuon-Massonnet ;
❑n:Charge appliquée ;
Pour le calcul manuel nous utilisons la formule suivante :
b
M y = ⋅( μ1×q1 −μ3 ×q3 )
8
Au 1er lieu, nous déterminons les coefficients de Guyon-Massonnet qui dépendent des
paramètres de torsion ⍺ et du paramètre d’entretoisement θ ainsi calculé dans la partie A de
l’étude des poutres principales (α = 0,22 et θ =0,9).
Le tableau suivant présente les coordonnées des courbes µ1=f(e) et µ3=f(e) :
b 5.64
µ1= = 0.29
lc 19.3
3 b 3× 5.64
µ3= = 0.87
lc 19.3
0.29−0.2
µ0.29= µ0.2+( µ0.3−µ0.2 ¿ ×
0.3−0.2
µ0.29= 0.1 µ0.2+ 0.9 µ0.3
µ1 α =0
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
µ0.2 -2486 -1244 -1 1244 2491 Symetrique
µ0.3 -2430 -1220 -7 1217 2457 Symetrique
µ0.29 -2435.6 -1222.4 -6.4 1219.7 2460.4 Symetrique

µ1 α =1
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
µ0.2 -1868 -987 -61 956 2116 Symetrique
µ0.3 -1401 -787 -102 734 1820 Symetrique
µ0.29 -1447.7 -807 -97.9 756.2 1849.6 Symetrique
Tableau n°44 : μ1=f(e) après interpolation sur α correspondant µ1 =0.29

0.87−0.8
µ0.87= µ0.8+( µ0.9−µ0.8 ¿ ×
0.9−0.8
µ0.29= 0.3 µ0.8+ 0.7 µ0.9

[Tapez un texte] Page 90


µ3 α =0
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
µ0.8 -927 -571 -145 497 1518 Symetrique
µ0.9 -622 -436 -170 347 1318 Symetrique
µ0.87 -713.5 -476.5 -162.5 392 1378 Symetrique

µ3 α =1
e -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B
µ0.8 -274 -237 -144 144 948 Symetrique
µ0.9 -199 -188 -134 96 856 Symetrique
µ0.87 -221.5 -202.7 -137 110.4 883.6 Symetrique
Tableau n°45 : μ3=f(e) après interpolation sur α correspondant µ3 =0.87

µ=µ0 + ( µ1−µ0 ) √ α
µ=0.53 µ0 +0.47 µ 1

E -b -3b/4 -b/2 -b/4 0 b/4 b/2 3b/4 B


µ1 . 104 -1971.29 -1027.16 -49.40 1047.2 2173.32 Symétrique
3
µ3 . 104 -482.26 -347.81 -150.51 259.65 1145.63 Symétrique
Tableau n°46 : µ1 =f(e)et µ3 =f(e) nécessaire pour le traçage des courbes.

5.64
µ1 . 104 =2 ( ( 0.5 × (−1971.29 ) ) + (−1027.16 )+ (−49.40 ) +1047.23+ ( 0.5× 2173.32 )) = 0.02
4
5.64
µ3 . 104 =2 ( ( 0.5 × (−482.26 ) ) + (−347.81 ) + (−150.51 ) +259.65+ ( 0.5 ×1145.63 ) ) =0.026
4
2.1. Détermination des moments globaux :
2.1.1. Charge permanente :
- Calcul de la charge permanente :

[Tapez un texte] Page 91


Figure n°33 :Application de la charge permanant sur la ligne d’influence (poutre centrale)

¿ g per = gét + groul + gét


Hourdis : ghoud = 0,2*2,5 =0,5m²
Couche de roulement : groul = 0.07* 2.4 = 0.168 t/m²
Couche d’étanchéité : gét = 0.004* 2.2 = 0.0088 t/m²
 g per =0,677 t/ m²
4×g per
q = =0 ,862t /m ²
1 π
4×g per =0, 287 t/m²
q3 =
3×π

 Le moment de la flexion globale sous l’effet de la charge permanente :


b
M y = ⋅( μ1×q1 −μ3 ×q3 )
8
5.64
( 0.02 ×0.862−0.026 ×0.287 )=0.0068 t /m
4

[Tapez un texte] Page 92


2.1.2. Surcharges roulantes :
Dans cette partie, nous allons déterminer les moments globales des surcharges roulantes de
type B ( Bc , Bt , Br ) et de type M ( M C 120).
Type B
Bc
Transversal

Figure n°34 :Application de la charge Bc sur la ligne d’influence (poutre centrale)


1 file de bc
1ére disposition : symétrique
µ1i =0.18 ;
µ3 i=¿0.09
1 1
µ1= Σ µ1 i= ×2 ×0.18=0.18
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×2 × 0.09=0.09
2 2
2éme disposition : non symétrique
µ1,1=0.095 ; µ1,2=0.22 ;
µ3,1=¿0.04 ; µ3,2=¿0.1

[Tapez un texte] Page 93


1 1
µ1= Σ µ1 i= ×(00.95+0.22)=0.16
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×(0.04+ 0.1)=0.07
2 2
2 files de bc :
1ér disposition : symétrique :
µ1,1=0.07 ; µ1,2=0.22 ;
µ3,1=¿0.03 ; µ3,2=¿0.1

1 1
µ1= Σ µ1 i= ×2 ×(0.07+0.22)=0.29
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×2 ×(0.03+0.1)=0.13
2 2
2éme disposition : non symétrique
µ1,1=0.05 ; µ1,2=0.2 ; µ 1,3=0.22 ; µ 1,4=0.09 ;
µ3,1=−¿ 0.015 ; µ3,2=¿0.1 ; µ3,3=0.11 ; µ3,4 =0.0 .35
1 1
µ1= Σ µ1 i= ×(0.05+0.2+0.22+0.09)=0.28
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×(0.01+0.1+0.11+ 0.035)=0.127
2 2
3 files de bc
1ér disposition : symétrique
µ1,1=−0.02 ; µ1,2=0.14 ; µ1,3 =0.18 ;
µ3,1=−¿ 0.01 ; µ3,2=¿0.06 ; µ3,3=0.085 ;
1 1
µ1= Σ µ1 i= ×2 ×(−0.02+0.14+ 0.18)=0.3
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×2 ×(−0.01+0.06+ 0.085)=0.135
2 2
2éme disposition : non symétrique

µ1,1=−0.05 ; µ1,2=0.05 ; µ1,3=0.095; µ1,4 =0.22; µ1,5=0.21 ; µ 1,6=0.055


µ3,1=−¿ 0.025 ; µ3,2=¿-0.015 ; µ3,3=0.03 ; µ3,4 =0.1; µ3,5=0.09; µ3,6 =0.02
1 1
µ1= Σ µ1 i= ×(−0.05+0.05+ 0.095+ 0.22+ 0.21+0.055)=0.29
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= × ( −0.025+ (−0.015 ) +0.03+ 0.1+ 0.09+0.02 )=0.1
2 2
Longitudinal

[Tapez un texte] Page 94


δ Bc =1.2
Lc = 19.3 m
p p p/2 p p
p/2 4.5
4.5

d1

d2

d3

d4
d5

d6
lc

figure n°34 Disposition la plus défavorable pour la charge


δ
d3 = lc/2 - Bc = 9.65- 1.2=8.45m p1 = p/2=6
d2 = d3 – 1.5 = 8.45-1.5=6.95m p2= p =12
d1 = d2 – 4.5 = 6.95-4.5=2.45m p3= p =12
d4 = d3 +4.5 = 8.45+4.5=12.95m p4 = p/2=6
d5= d4 +4.5 = 12.95+4.5 = 17.45m p5= p =12
d6 = d5 +1.5 = 17.45+1.5= 18.95m p6= p =12
2 pi πdi
q1= 𝞢 ×sin
lc lc
2p 1 πd 1 πd 2 πd 3 1 πd 4 πd 5 πd 6
q1= ×[ sin +sin +sin + sin +sin +sin ]
lc 2 lc lc lc 2 lc lc lc

[Tapez un texte] Page 95


2× 12 1
q1= ×[ sin
19.3 2
π × 2.45 π × 6.95 π × 8.45 1 π × 12.95 π × 17.45 π × 18.95
+sin +sin + sin + sin + sin ¿=3.56
19.3 19.3 19.3 2 19.3 19.3 19.3
2 pi 3 πdi
q3= 𝞢 ×sin
lc lc
2p 1 3 πd 1 3 πd 2 3 πd 3 1 3 πd 4 3 πd 5 3 πd 6
q1= ×[ sin +sin +sin + sin +sin + sin ]
lc 2 lc lc lc 2 lc lc lc
2× 12 1
q1= ×[ sin
19.3 2
3 π ×2.45 3 π ×6.95 3 π ×8.45 1 3 π ×12.95 3 π ×17.45 3 π × 18.95
+sin +sin + sin +sin + sin ¿=0.44
19.3 19.3 19.3 2 19.3 19.3 19.3
en appliquant la formule suivante
b
M y = ⋅( μ1×q1 −μ3 ×q3 ) π
8 Remarque : п en RAD
1ér cas : 1 file de bc ; bc= 1.2
1ér disposition symétrique
5.64
My= × ( 0.18 ×3.56−0.09 × 0.44 )=0.42t . m
8
bc × My = 1.2 ×0.42 =0.504
2éme disposition non symétrique
5.64
My= × ( 0.16 × 3.56−0.07 × 0.44 ) =0.38 t . m
8
bc × My = 1.2 × 0.38=0.456
2éme cas : 2 files de bc ; bc= 1.1
1ér disposition symétrique
5.64
My= × ( 0.29 ×3.56−0.13 × 0.44 )=0.69t .m
8
bc × My = 1.1 × 0.69=0.759
2éme disposition non symétrique
5.64
My= × ( 0.28 ×3.56−0.127 × 0.44 ) =0.66 t . m
8
bc × My = 1.1 × 0.66 =0.726
3éme cas : 2 files de bc ; bc= 0.95
1ér disposition symétrique
5.64
My= × ( 0.3 ×3.56−0.135 × 0.44 )=0.71t . m
8
bc × My = 0.95 × 0.71 =0.674
2éme disposition non symétrique
5.64
My= × ( 0.29 ×3.56−0.1 ×0.44 )=0.7 t .m
8
bc × My = 0.95 × 0.7 =0.665
Dispositio µ1 µ3 q1 q3 My bc bc×My
n
1 file bc Symétriqu 0.18 0.09 0.21 0.62 0.42 1.2 0.504
e

[Tapez un texte] Page 96


Non 0.16 0.07 0.21 0.62 0.38 1.2 0.456
Symétriqu
e
2 files Symétriqu 0.29 0.13 0.21 0.62 0.69 1.1 0.759
bc e
Non 0.28 0.127 0.21 0.62 0.66 1.1 0.726
Symétriqu
e
3 files Symétriqu 0.3 0.135 0.21 0.62 0.71 0.95 0.674
bc e
Non 0.29 0.1 0.21 0.62 0.7 0.95 0.665
Symétriqu
e
Tableau n° 47 : flexion globale due à la charge Bc
Charge bt :
1ér cas : 1 file de pt 1ér disposition symétrique
Longitudinal

Figure n°36 : Application de la charge Bt sur la ligne d’influence (poutre centrale)

µ1i =0.19 ;
µ3 i=¿0.08

[Tapez un texte] Page 97


1 1
µ1= Σ µ1 i= ×2 ×0.19=0.19
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×2 × 0.08=0.08
2 2
2éme disposition : non symétrique
µ1,1=0.1 ; µ 1,2=0.04 ;
µ3,1=¿0.21 ; µ3,2=¿0.11

1 1
µ1= Σ µ1 i= ×(0.1+0.21)=0.155
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×(0.04+ 0.11)=0.075
2 2
2 files de bt :
1ér disposition : symétrique :
µ1,1=0.05 ; µ1,2=0.2 ;
µ3,1=¿0.02 ; µ3,2=¿0.1

1 1
µ1= Σ µ1 i= ×2 ×(0.05+0.2)=0.25
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×2 ×(0.02+0.1)=0.12
2 2
2éme disposition : non symétrique
µ1,1=0.01 ; µ 1,2=0.19 ; µ 1,3=0.21 ; µ1,4 =0.9 ;
µ3,1=−¿ 0.005 ; µ3,2=¿0.08 ; µ3,3=0.11 ; µ3,4 =0.0 .3
1 1
µ1= Σ µ1 i= ×(0.01+0.19+0.21+0.9)=0.655
2 2

1 1
µ3= Σ µ3 i= ×(0.005+0.08+ 0.11+0.03)=0.112
2 2

Transversal
d1 = lc/2 - δ Bc = 9.65- 1.2=8.45m
d3= lc/2+ δ Bc =9.65+1.2= 10.85
p= 16t

2p πd 1 πd 2
q1= ×[sin +sin ]
lc lc lc
2p 3 πd 1 3 πd 2
q3= ×[sin +sin ]
lc lc lc
1file 1ér disposition
5.64
My= × ( 0.19 ×3.25−0.08× (−2.76 ) ) =0.59 t . m
8

[Tapez un texte] Page 98


1 file 2éme disposition
5.64
My= × ( 0.155 ×3.25−0.075× (−2.76 ) ) =0.5 t . m
8
2file 1ér disposition
5.64
My= × ( 0.25 ×3.25−0.12× (−2.76 ) ) =0.80 t . m
8
2file 2éme disposition
2× 16 π 8.45 π 10.85
q1=
19.3 [
× sin
19.3
+ sin
19.3 ] =3.25 t/m

2× 16 3 π 8.45 3 π 10.85
q3=
19.3 [
× sin
19.3
+ sin
19.3 ]=−2.76/m

5.64
My= × ( 0.655 ×3.25−0.112 × (−2.76 )) =1.7 t . m
8

My My.bc
1file 1ér dis 0.59 0.708
1file 2ém dis 0.5 0.6
2 files 1ér dis 0.8 0.96
2files 2ém dis 1.7 2.04
Tableau n° 48 : flexion globale due à la charge Bt

Charge br

Figure n°37 : Application de la charge Br sur la ligne d’influence (poutre centrale)

[Tapez un texte] Page 99


Transversal
u1=0.21 ; u3=0.11
Longitudinal

d=lc/2 =9.65m
2p πd 2 p πlc 2 p π 2 p 2 ×10
q1= sin = sin = sin = = =1.03 t /m
lc lc lc 2lc lc 2 lc 19.3
2p 3 πd 2 p 3 πlc 2 p 3 π −2 p −2× 10
q1= sin = sin = sin = = =−1.03 t /m
lc lc lc 2lc lc 2 lc 19.3
5.64
My= ¿ 0.21×1.03 -0.11× (-1.03)) = 0.23t.m
8

TYPE M
Charge Mc 120
Transversale

[Tapez un texte] Page 100


Figure n°38 : Application de la charge Mc sur la ligne d’influence (poutre centrale)

1ér cas : chenille symétrique

µ1.1=0.17 ; µ1.2=0.09
µ3.1=0.08 ; µ3.2=0.04
l mc120 1.00
µ1.= × Σ µ1.i = ×2 × ( 0.17+ 0.09 )=0.13
4 4

l mc120 1.00
µ3.= × Σ µ3.i = ×2 × ( 0.08+0.04 )=0.06
4 4
2éme cas : chenille sur l’axe et l’autre à 2.3 m

µ1.1=0.21 ; µ 1.2=0.21 ; µ1.3 =0.04 ; µ1.4 =−0.05


µ3.1=0.1 ; µ 3.2=0.1 ; µ3.3 =0.01; µ3.4=−0.01
l mc120 1.00
µ1.= × Σ µ1.i = × ( 0.21+0.21+0.04 +(−0.01) ) =0.11
4 4

[Tapez un texte] Page 101


l mc120 1.00
µ3.= × Σ µ3.i = ×( 0.1+ 0.1+0.01+ (−0.01 ) )=0.05
4 4
Longitudinale

d = lc/2 = 19.3/2 =9.65m


c= 6.1/2 =3.05
m 110 18.33 t
q= = =
2 c ×lmc 6.1×1.00 m2
4q πc πd 4 × 18.33 π ×3.05 π ×9.65
q 1= sin sin = sin sin =34.45
π lc lc π 19.3 19.3
4q 3 πc 3 πd 4 × 18.33 3 π ×3.05 3 π ×9.65
q 3= sin sin = sin sin =−0.025
3π lc lc 3π 19.3 19.3

en appliquent le formule suivante


b
M y = ⋅( μ1×q1 −μ3 ×q3 )
8
1ér cas
5.65
My= × ( 0.13× 34.45 -0.06× (-0.025)) =3.16 t.m
8
2éme cas
5.65
My= × ( 0.11× 34.45 -0.05× (-0.025)) =2.67 t.m
8
Tableau récapitulatif
Charge Gper Bc Bt Br Mc
My 0.0068 0.759 2.04 0.23 3.16

En tenant compte du coefficient de majoration dynamique, ainsi que les coefficients de


pondération du BAEL on obtient finalement le tableau récapitulatif suivant:

Charge My
ELU ELS
Gper 0.0092 0.0068

[Tapez un texte] Page 102


Bc 1.21 0.91
Bt 3.26 2.45
Br 0.37 0.28
Mc 4.26 3.16
Tableau n° 49 : tableau réduplicatif de la flexion globale

7. Etude de la flexion locale 


Préliminaire :

Figure n°39 : Panneau de la dalle.


Avec ;
l x : Largeur de la dalle (le petit côté).
l y : Longueur de la dalle (le grand côté).
b 0: Distance entre axes des poutres principales ;b 0=1,37m
a : distance entre axes des entretoises a = 19.6 m
bp : épaisseur de l’âme des poutres principales bp = 0,32 m
be : épaisseur des entretoises be = 0,15 m
Mx : moment fléchissant au centre de la dalle dans la direction lx (autour de ly).
My : moment fléchissant au centre de la dalle dans la direction ly (autour de lx).
Tx : Effort tranchant au milieu du grand côté (dans le sens XX).
Ty : Effort tranchant au milieu du petit côté (dans le sens YY).
ρ: Paramètre qui définit le sens de travail de la dalle.
lx = inf (b 0-bp ; a-be) lx = inf (1,37-0,32 ; 19.3-0,15) = 1.05m,environ 1m
ly = sup (b 0-bp ; a-be) ly = sup (1,37-0,32 ; 19.45-0,15) = 19.3 m

[Tapez un texte] Page 103


lx 10.5
= 0.054
ly 19.3
lx
ρ= → ρ=0 . 05≺0 . 4
ly

Type de charge Sens de travail de la dalle


charge unif. répartie sur toute la dalle 1 direction
charge concentrée 2 directions
Tableau n°50: Sens de travail de la dalle.

3.1 Calcul des sollicitations (Dalle rectangulaire sur quatre appuis


articulées) :
3.11. Charge permanente :
On a g per =0,677 t/ m²
Les moments fléchissant My ainsi que les efforts tranchants Ty dans le sens de la grande
portée sont faibles. On les néglige et on admet que la dalle ne porte que dans une seule
direction, celle de la petite portée lx. La dalle travaille donc comme une poutre de portée lx.
Les moments fléchissant et les efforts tranchants sont les mêmes que pour une poutre
isostatique à une travée, c.à.d, que leur valeurs maximaux par unité de largeur sont
respectivement:
- Dans le sens xx :
Charge permanent
per
g .lx²

 Moment fléchissant :Mox= 8 =0,09T.m


per
g .lx

 Effort tranchant :Tap,x= 2 =0.355T.m


- Dans le sens yy :

 Moy = 0
 Tap,y = 0
Le tableau suivant récapitule les résultats des sollicitations dues à la charge permanente.

Sens xx Sens yy
M ox (KN.m) Tap,x (KN) M oy (KN.m) Tap,y (KN)
0,9 3,55 0 0

Tableau n°51 : Tableau récapitulatif des sollicitations dues à la charge permanente.

[Tapez un texte] Page 104


3.1.2 Surcharges roulantes de type B :

Diffusion des charges localisées :

Si on suppose un charge p localisés s’appliquant suivant un aire rectangulaire de dimension (


u0 , v 0).
Les angles de diffusion des différents matériaux sont :
 Pour le béton armé : 45°
 Pour le revêtement : 37°

Figure n°40 : Diffusion d’une charge, P, localisée sur le plan moyen de la dalle.
La charge se répartie au niveau du plan moyen de la dalle sur une aire rectangulaire de
dimension (u,v), appelée rectangle de répartition, tel que :
u = u0 + 2 tg (37°) hr + 2 (h d / 2) → u = u0 + 1,5 hr +h d
v = v 0 + 2 tg (37°) hr + 2 (h d / 2) → v = v 0+ 1,5 hr + h d
Avec,
h d=0.20m
hr = gét + groul =0,004+0,07=0,074m.
Alors:
u = u0 + 0,311 (m)
v = v 0 + 0,311 (m)

[Tapez un texte] Page 105


Calcul des moments fléchissant :
Mox = (M1 + ν M2) P.
Moy = (M2 + ν M1) P.
Avec,
à l’ELS ν = 0,2
à l’ELU ν=0
Les abaques de MOUGIN donnent M1 et M2 en fonction des ρ ;α =u/lx et =v/ly
Calcul des efforts tranchant :

Les valeurs maximales de l’effort tranchant sur le bord de la dalle par unité de longueur sont
égales à :
1è ℜ cas : u≥v

Tap , x=
P
 au milieu de V (dans le sens de xx) : 3⋅u
P
Tap , y=
 au milieu de U (dans le sens yy) : 3⋅u+v
2ème cas : u < v

P
Tap , y=
 au milieu de V (dans le sens de xx) : 2⋅v +u

Tap , x=
P
3⋅v
au milieu de U (dans le sens yy) :

charge br

u0 =0.6
v 0=0.3
u = 0.6 + 0,311 = 0.911 m
v = 0.3 + 0,311=0.611 m
u0 v0 U V

[Tapez un texte] Page 106


0.6 0.3 0.911 0.611
D’après les abaque de Mougin nous sommes amenés à établir une interpolation
linéaire pour chaque coefficient M1 et M2 relevés à partir des courbes de
p=0.05 et p =0.1
α= u/lx ; β = v/ly
α= 0.911/1.05 = 0.86
β=0.611/19.3= 0.03
pour l’abaque p=0.05 :
M1 = 0.1 ; M2= 0.08
Pour l’abaque p=0.1 :
M1= 0.11 ; M2=0.06
0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.1 +0.08× 0.11 = 0.1
M2= 0.92× 0.08 + 0.08× 0.06 = 0.078
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.1 0.08 0.11 0.06 0.1 0.078
Tableau n°52 : détermination de M1 et M2 pour p= 0.054
calcule le moment fléchissant :

Rectangle M1(0.054 M2(0.054) P (t) Mox(ELS) Mox (ELU) Moy(ELS) Moy(ELU)


)
A1A2A3A 0.1 0.078 10 1.15 1 0.98 0.78
4
Tableau n°53 moment fléchissant sous l’effet de la charge Br
Effort tranchant

Rectangle U V P (t) Tapx(t) Tapy(t)


A1A2A3A 0.911 0.611 10 3.66 3
4
Tableau n°54 effort tranchant sous l’effet de la charge Br

Charge bc

1ér cas : 1 file 1ér disposition

Vue Longitudinale

[Tapez un texte] Page 107


Figure n°41 Vue Transversale de charge Bc

Figure n°42 : Vue En plan de charge Bc

[Tapez un texte] Page 108


Figure n°43 : Etude de l’effet des deux rectangles symétriques

(A1A2A3A4)+(B1B2B3B4) = (A1A2B3B4) – (A4A3AB2B1)

u=v= u0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=v=0.561m

v2 = 1.5-v = 1.5- 0.561=0.94

v1 =v2 +2v = 0.94+ 2×0.561= 2.06m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte A1A2B3B4

u 0.561
α= = =0.53
lx 1.05

v 1 2.06
β= = =0.1
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.095 ; M2 = 0.11

p(0.1) M1= 0.15 ; M2 =0.12

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.095 +0.08× 0.15 = 0.099
M2= 0.92× 0.11 + 0.08× 0.12 = 0.11
[Tapez un texte] Page 109
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.095 0.11 0.15 0.12 0.099 0.11
rectangle d’impacte A3A4B1B2

u 0.561
α= = =0.53
lx 1.05

v 1 0.94
β= = =0.048
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.12 ; M2 = 0.04

p(0.1) M1= 0.14 ; M2 =0.07

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.12 +0.08× 0.14 = 0.121
M2= 0.92× 0.04 + 0.07× 0.12 = 0.042
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.12 0.04 0.14 0.07 0.121 0.042

Rectangle U V Α Β P M1(0.054) M2(0.054)


A1A2B3B 0.561 2.06 0.53 1 21 0.099 0.11
4
A3A4B1B 0.561 0.94 0.53 0.048 9 0.21 0.042
2
Tableau n° 55 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de deux rectangles symétriques

le moment RectangleM1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


fléchissant : ) (ELU) (ELU)
A1A2B3B4 0.099 0.11 21 2.54 2.08 2.73 2.21
A3A4B1B2 0.121 0.042 9 1.16 1.089 0.6 0.38
Totale 1.38 0.99 2.13 1.83
Effort Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
tranchan A1A2B3B4 0.561 2.06 21
3.11 3.4
t A3A4B1B2 0.561 0.94 9
2.66 3.19
Totale 0.45 0.21
Tableau n° 56 : sollicitation due à la charge Bc de deux rectangles symétriques

1ér cas : 1 file 2éme disposition

[Tapez un texte] Page 110


Figure n°44 : Etude de l’effet des deux rectangles non symétriques

(A1A2A3A4)+(B1B2B3B4) = 0.5 [(A1A2C3C4)-(A43A4C1C2)] +(B1B2B3B4)

u=v= u0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=v=0.561m

v2 = 3-v = 3- 0.561=2.439 m

v1 =v2 +2v = 2.439+ 2×0.561= 3.561m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte A1A2C3C4

u 0.561
α= = =0.53
lx 1.05

v 1 3.561
β= = =0.18
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.05 ; M2 = 0.008

p(0.1) M1= 0.09 ; M2 =0.01

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.05 +0.08× 0.09 = 0.053
M2= 0.92× 0.008 + 0.08× 0.01 = 0.0081
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)

[Tapez un texte] Page 111


)
Mougin 0.05 0.008 0.09 0.01 0.053 0.0081

rectangle d’impacte C1C2A3A4

u 0.561
α= = =0.53
lx 1.05

v 2 2.439
β= = =0.13
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.07 ; M2 = 0.003

p(0.1) M1= 0.1 ; M2 =0.02

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.07 +0.08× 0.1 = 0.072
M2= 0.92× 0.003 + 0.08× 0.02 = 0.0043
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.07 0.003 0.1 0.02 0.072 0.0043
rectangle d’impacte B1B2B3B4

u 0.561
α= = =0.53
lx 1.05

v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.14 ; M2 = 0.06

p(0.1) M1= 0.15 ; M2 =0.1

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.14 +0.08× 0.15 = 0.141
M2= 0.92× 0.06 + 0.08× 0.1 = 0.063
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)

[Tapez un texte] Page 112


Mougin 0.14 0.06 0.15 0.1 0.141 0.063

rectangle U V Α Β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1A2C3C4 0.561 3.561 0.53 0.18 36 0.053 0.0081
A3A4C1C2 0.561 2.439 0.53 0.13 24 0.072 0.0043
B1B2B3B4 0.561 0.561 0.53 0.029 6 0.141 0.063
Tableau n° 57 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de deux rectangles non
symétriques

Rectangle M1(0.054) M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


le moment (ELU) (ELU)
fléchissant : A1A2C3C 0.053 0.0081 36 1.97 1.91 0.67 0.29
4
A3A4C1C 0.072 0.0043 24 1.75 1.73 0.45 0.1
2
B1B2B3B4 0.141 0.063 6 0.92 0.85 0.55 0.38
Totale 0.5(1-2)+3 1.01 0.94 0.66 0.47

Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy


Effort A1A2C3C4 0.561 3.561 38 3.38 3.56
tranchant A3A4C1C2 0.561 2.439 24 3.05 3.3
B1B2B3B4 0.561 0.561 6 2.67 2.67
Totale 2.83 2.8
Tableau n° 58 : sollicitation due à la charge Bc de deux rectangles non symétriques

2éme cas : 2 files de bc 1ér disposition

Figure n° 45 : Quatre rectangles non centrés et symétriques deux à deux

[Tapez un texte] Page 113


(A1A2A3A4) + (B1B2B3B4)+(C1C2C3C4)+(D1D2D3D4)= (A1B2C3D4) -[(A2B1C4D3)+(A4B3C2D1)] +
(A3B4C1D2)

u=v= u0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=v=0.561m

u2= 0.5-u =-0.061m

u1= 0.5+u = 1.061m

v2 = 1.5-v = 1.5- 0.561=0.94 m

v1 =v2 +2v = 0.94+ 2×0.561= 2.06m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte (A1B2C3D4)

u1 1.061
α= = =1.01
lx 1.05

v 1 2.06
β= = =0.1
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.053 ; M2 = 0.0042

p(0.1) M1= 0.075 ; M2 =0.021

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.053 +0.08× 0.075 = 0.055
M2= 0.92× 0.0042 + 0.08× 0.021 = 0.0055
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.053 0.0042 0.075 0.021 0.055 0.0055

rectangle d’impacteA2B1C4D3

u2 −0.061
α= = =0.00
lx 1.05

v 1 2.06
β= = =0.101
ly 19.3

selon abaque de mougin

[Tapez un texte] Page 114


p(0.05) M1= 0.115 ; M2 = 0.007

p(0.1) M1= 0.175 ; M2 =0.034

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.115 +0.08× 0.175 = 0.12
M2= 0.92× 0.007 + 0.08× 0.034 = 0.009
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.115 0.007 0.175 0.034 0.12 0.009
rectangle d’impacte A4B3C2D1

u1 1.061
α= = =1.01
lx 1.05

v 2 0.94
β= = =0.048
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.08 ; M2 = 0.022

p(0.1) M1= 0.095 ; M2 =0.048

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.08 +0.08× 0.095 = 0.081
M2= 0.92× 0.022 + 0.08× 0.048 = 0.024
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.08 0.022 0.095 0.048 0.081 0.024
rectangle d’impacte A3B4C1D2

u2 −0.061
α= = =0.00
lx 1.05

v 2 0.94
β= = =0.048
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.18 ; M2 = 0.04

[Tapez un texte] Page 115


p(0.1) M1= 0.24 ; M2 =0.07

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.18 +0.08× 0.24 = 0.185
M2= 0.92× 0.04 + 0.08× 0.07 = 0.042
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.18 0.04 0.24 0.07 0.185 0.042

rectangle U V Α β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1B2C3D 1.061 2.06 1.01 0.1 37.04 0.055 0.0055
4
A2B1C4D -0.061 2.06 0.00 0.1 -2.36 0.12 0.009
3
A4B3C2D 1.061 0.94 1.01 0.048 16.9 0.081 0.024
1
A3B4C1D -0.061 0.94 0.00 0.048 -1.08 0.185 0.042
2
Tableau n° 59 : caractéristique des rectangles de calcul Bc de 2 rectangles non centrés et
symétriques deux à deux

Rectangle M1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


) (ELU) (ELU)
le moment A1B2C3D 0.055 0.0055 37.04 2.08 2.04 0.57 0.2
fléchissant : 4
A2B1C4D 0.12 0.009 -2.36 -0.29 -0.28 -0.11 -0.02
3
A4B3C2D 0.081 0.024 16.9 1.45 1.37 0.68 0.4
1
A3B4C1D 0.185 0.042 -1.08 -0.21 -0.2 -0.08 -0.045
2
Totale 0.5(1-2-3)+4 0.71 0.75 -0.08 -0.22
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
A1B2C3D4 1.061 2.06 37.04 5.11 5.99
Effort A2B1C4D3 -0.061 2.06 -2.36 -0.38 -0.38
tranchan A4B3C2D1 1.061 0.94 16.9 4.35 5.99
t A3B4C1D2 -0.061 0.94 -1.08 -0.39 -0.38
Totale 0.75 0.00
Tableau n° 60 : sollicitation du à la charge Bc de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux

[Tapez un texte] Page 116


Effet de quatre rectangles dont deux centrés sur l’axe transversal et symétrique par rapport à l’axe longitudinal

Figure n° 46 :Effet de quatre rectangles dont deux centrés sur l’axe transversal et symétrique
par rapport à l’axe longitudinal

(A1A2A3A4)+(B1B2B3B4)+(C1C2C3C4)+(D1D2D3D4)=

0.5[(A1B2E3F4) – (A2B1E4F3) – (A4B3E2F1) +(A3B4E1F2)] + (D1C2C3D4) – (D2C1C4D3)

u=v= u0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=v=0.561m

u2= 0.5-u =-0.061m

u1= 0.5+u = 1.061m

v2 = 3-v = 3- 0.561=2.439 m

v1 =v2 +2v = 2.439+ 2×0.561= 3.561m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte (A1B2E3F4)

u1 1.061
α= = =1.01
lx 1.05

v 1 3.561
β= = =0.18
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.033 ; M2 = 0.008

[Tapez un texte] Page 117


p(0.1) M1= 0.059 ; M2 =0.005

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.033 +0.08× 0.059 = 0.035
M2= 0.92× 0.008 + 0.08× 0.005 = 0.007
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.033 0.008 0.059 0.005 0.035 0.007

rectangle d’impacte A2B1E4F3

u2 −0.061
α= = =0.00
lx 1.05

v 1 3.561
β= = =0.18
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.07 ; M2 = 0.0009

p(0.1) M1= 0.12 ; M2 =0.008

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.07 +0.08× 0.12 = 0.074
M2= 0.92× 0.0009 + 0.08× 0.008 = 0.0014
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.07 0.0009 0.12 0.008 0.074 0.0014
rectangle d’impacte A4B3E2F1

u1 1.061
α= = =1.01
lx 1.05

v 2 2.439
β= = =0.13
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.05 ; M2 = 0.002

p(0.1) M1= 0.07 ; M2 =0.015

[Tapez un texte] Page 118


0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.05 +0.08× 0.07 = 0.051
M2= 0.92× 0.002 + 0.08× 0.015 = 0.003
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.05 0.002 0.07 0.015 0.051 0.003
rectangle d’impacte A3B4E1F2

u2 −0.061
α= = =0.00
lx 1.05

v 2 2.439
β= = =0.13
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.09 ; M2 = 0.003

p(0.1) M1= 0.15 ; M2 =0.02

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.09 +0.08× 0.15 = 0.095
M2= 0.92× 0.003 + 0.08× 0.02 = 0.0044
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.09 0.003 0.15 0.02 0.095 0.0044
rectangle d’impacte D1C2C3D4

u1 1.061
α= = =1.01
lx 1.05

v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.09 ; M2 = 0.04

p(0.1) M1= 0.092 ; M2 =0.06

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05

[Tapez un texte] Page 119


P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.09 +0.08× 0.092 = 0.09
M2= 0.92× 0.04 + 0.08× 0.06 = 0.041
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.09 0.04 0.092 0.06 0.09 0.041
rectangle d’impacte D2C1C4D3

u2 −0.061
α= = =0.00
lx 1.05

v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.2 ; M2 = 0.07

p(0.1) M1= 0.25 ; M2 =0.12

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.2 +0.08× 0.25 = 0.204
M2= 0.92× 0.07 + 0.08× 0.12 = 0.074
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.2 0.07 0.25 0.12 0.204 0.074

rectangle U V Α Β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1B2E3F4 1.061 3.561 1.01 0.18 72.19 0.035 0.007
A2B1E4F3 -0.061 3.561 0.00 0.18 -4.09 0.074 0.0014
A4B3E2F1 1.061 2.439 1.01 0.13 49.48 0.051 0.003
A3B4E1F2 -0.061 2.439 0.00 0.13 -2.80 0.095 0.0044
D1C2C3D4 1.061 0.561 1.01 0.029 11.36 0.09 0.041
D2C1C4D3 -0.061 0.561 0.00 0.029 0.64 0.204 0.074
Tableau n° 61 : caractéristique des six rectangles de calcul Bc

Rectangle M1(0.054) M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


(ELU) (ELU)
A1B2E3F4 0.035 0.007 72.19 2.63 2.53 1.01 0.50
le moment A2B1E4F3 0.074 0.0014 -4.09 -0.3 -0.3 -0.06 -0.006
fléchissant  A4B3E2F1 0.051 0.003 49.48 2.55 2.52 0.65 0.15

[Tapez un texte] Page 120


A3B4E1F2 0.095 0.0044 -2.80 -0.27 -0.26 -0.06 -0.012
D1C2C3D 0.09 0.041 11.36 1.11 1.02 0.67 0.46
4
D2C1C4D 0.204 0.074 0.64 0.14 0.13 0.07 0.05
3
Totale 0.5[(1-2-3 +4)] +5 – 6 1.025 0.915 0.8 0.582
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
A1B2E3F4 1.061 3.561 72.19 6.15 6.76
Effort A2B1E4F3 -0.061 3.561 -4.09 -0.38 -0.38
tranchant A4B3E2F1 1.061 2.439 49.48 5.9 6.76
A3B4E1F2 -0.061 2.439 -2.80 -0.38 -0.38
D1C2C3D4 1.061 0.561 11.36 3.56 3.03
D2C1C4D3 -0.061 0.561 0.64 0.39 0.38
Totale 3.29 2.65
Tableau n° 62 : sollicitation du à la charge Bc de 6 rectangles

Mox ELS Mox ELU Moy ELS Moy ELU


1 file 1ér dis 1.43 1.19 2.13 0.45
1file 2ém dis 1.03 0.94 0.66 0.47
2files 1ér dis 0.71 0.75 -0.08 -0.22
2files 2ém dis 1.025 0.915 0.8 0.582
Tableau n° 63 : moment fléchissant de la charge Bc

Tox Toy
1 file 1ér dis 0.45 0.21
1file 2ém dis 2.83 2.8
2files 1ér dis 0.75 0.00
2files 2ém dis 3.29 2.65
Tableau n° 64 : effort tranchant de la charge Bc

Charge bt:

1file 1ér disposition

[Tapez un texte] Page 121


Figure n° 47 : Etude de l’effet des deux rectangles symétriques de la charge Bt

u= 0.6m

v=0.25m

u= u0 + 1.5hr + hd = 0.6 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.911

v= v0+ 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

v2 = 1.35-v = 1.35- 0.561=0.789

v1 =v2 +2v = 0.789+ 2×0.561= 1.911m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte A1A2B3B4

[Tapez un texte] Page 122


u 0.911
α= = =0.86
lx 1.05

v 1 1.911
β= = =0.099
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.11 ; M2 = 0.08

p(0.1) M1= 0.12 ; M2 =0.09

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.11 +0.08× 0.12 = 0.111
M2= 0.92× 0.08 + 0.08× 0.09 = 0.081
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.11 0.08 0.12 0.09 0.111 0.081

rectangle d’impacte A3A4B1B2

u 0.911
α= = =0.86
lx 1.05

v 2 0.789
β= = =0.04
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.0.09 ; M2 = 0.05

p(0.1) M1= 0.11 ; M2 =0.06

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.09 +0.08× 0.11 = 0.092
M2= 0.92× 0.05 + 0.07× 0.06 = 0.051
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.09 0.05 0.11 0.06 0.092 0.051

Rectangle U V Α Β P M1(0.054) M2(0.054)

[Tapez un texte] Page 123


A1A2B3B 0.911 1.911 0.86 0.01 26 0.111 0.081
4
A3A4B1B 0.911 0.789 0.86 0.04 10 0.92 0.051
2
Tableau n° 65 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles symétriques

Rectangle M1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


le moment ) (ELU) (ELU)
fléchissant  A1A2B3B 0.111 0.081 26 3.31 2.89 2.68 2.1
4
A3A4B1B 0.092 0.051 10 1 0.91 0.7 0.51
2
Totale 2.31 1.98 1.98 1.59
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
Effort A1A2B3B4 0.911 1.911 26 3.91 4.53
tranchant A3A4B1B2 0.911 0.789 10 2.84 2.15
Totale 1.07 2.38
Tableau n° 66 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles non
symétriques

1ér cas : 1 file 2éme disposition

Figure n°48 : Etude de l’effet des deux rectangles non symétriques de charge Bt

(A1A2A3A4)+(B1B2B3B4) = 0.5 [(A1A2C3C4)-(A43A4C1C2)] +(B1B2B3B4)

u=v= u0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=v=0.561m

v2 = 2.7-v = 2.7- 0.561=2.139 m

[Tapez un texte] Page 124


v1 =v2 +2v = 2.139+ 2×0.561= 3.261m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte A1A2C3C4

u 0.911
α= = =0.86
lx 1.05

v 1 3.261
β= = =0.17
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.042 ; M2 = 0.0006

p(0.1) M1= 0.053 ; M2 =0.007

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.042 +0.008× 0.053 = 0.043
M2= 0.92× 0.0006 + 0.08× 0.007 = 0.006
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.42 0.0006 0.053 0.007 0.043 0.006

rectangle d’impacte C1C2A3A4

u 0.911
α= = =0.86
lx 1.05

v 2 2.139
β= = =0.12
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.06 ; M2 = 0.004

p(0.1) M1= 0.09 ; M2 =0.02

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.06 +0.08× 0.09 = 0.062
M2= 0.92× 0.004 + 0.08× 0.02 = 0.0053
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
[Tapez un texte] Page 125
)
Mougin 0.06 0.004 0.09 0.02 0.062 0.0053
rectangle d’impacte B1B2B3B4

u 0.911
α= = =0.86
lx 1.05

v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.1 ; M2 = 0.05

p(0.1) M1= 0.11 ; M2 =0.07

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.1 +0.08× 0.11 = 0.1
M2= 0.92× 0.05 + 0.08× 0.07 = 0.052
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.1 0.05 0.11 0.07 0.1 0.052

Rectangle U V Α Β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1A2C3C4 0.911 3.261 0.86 0.17 44 0.043 0.006
A3A4C1C2 0.911 2.139 0.86 0.12 28 0.062 0.0053
B1B2B3B4 0.911 0.561 0.86 0.029 8 0.1 0.052
Tableau n° 67 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de deux rectangles non
symétriques

Rectangle M1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


le moment ) (ELU) (ELU)
fléchissant  A1A2C3C 0.043 0.006 44 1.9 1.89 0.64 0.26
4
A3A4C1C 0.062 0.0053 28 1.76 1.73 0.5 0.15
2
B1B2B3B4 0.1 0.052 8 0.88 0.8 0.57 0.41
Totale 0.5(1-2)+3 0.95 0.88 0.64 0.46
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
Effort A1A2C3C 0.911 3.261 44 4.11 4.5
tranchant 4

[Tapez un texte] Page 126


A3A4C1C 0.911 2.139 28 3.82 4.36
2
B1B2B3B4 0.911 0.561 8 2.93 2.43
Totale 3.07 2.5
Tableau n° 68 : sollicitation du à la charge Bt de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux

2 files de bt 1ér disposition

Figure n° 49 : Quatre rectangles non centrés et symétriques deux à deux d charge Bt

(A1A2A3A4) + (B1B2B3B4)+(C1C2C3C4)+(D1D2D3D4)= (A1B2C3D4) -[(A2B1C4D3)+(A4B3C2D1)] +


(A3B4C1D2)

u= u0 + 1.5hr + hd = 0.6+ 1.5× 0.074 +0.2 =0.911

v= v0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=0.911

v=0.561m
[Tapez un texte] Page 127
u2= 1-u =0.09m

u1= u2+2u = 1.91m

v2 = 1.35-v = 13.5- 0.561=0.789 m

v1 =v2 +2v = 0.789+ 2×0.561= 1.91m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte (A1B2C3D4)

u1 1.91
α= = =1.82
lx 1.05

v 1 1.91
β= = =0.1
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.053 ; M2 = 0.0042

p(0.1) M1= 0.075 ; M2 =0.021

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.053 +0.08× 0.075 = 0.055
M2= 0.92× 0.0042 + 0.08× 0.021 = 0.0055
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.053 0.0042 0.075 0.021 0.055 0.0055

rectangle d’impacteA2B1C4D3

u2 0.09
α= = =0.086
lx 1.05

v 1 1.91
β= = =0.1
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.11 ; M2 = 0.007

p(0.1) M1= 0.17 ; M2 =0.032

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05

[Tapez un texte] Page 128


P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.11 +0.08× 0.17 = 0.115
M2= 0.92× 0.007 + 0.08× 0.032 = 0.009
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.11 0.007 0.17 0.032 0.115 0.009
rectangle d’impacte A4B3C2D1

u1 1.91
α= = =1.82
lx 1.05

v 2 0.789
β= = =0.04
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.08 ; M2 = 0.024

p(0.1) M1= 0.09 ; M2 =0.05

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.08 +0.08× 0.09 = 0.081
M2= 0.92× 0.024 + 0.08× 0.05 = 0.026
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.08 0.024 0.09 0.05 0.081 0.026
rectangle d’impacte A3B4C1D2

u2 0.09
α= = =0.086
lx 1.05

v 2 0.789
β= = =0.04
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.19 ; M2 = 0.05

p(0.1) M1= 0.25 ; M2 =0.1

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.19 +0.08× 0.25 = 0.195

[Tapez un texte] Page 129


M2= 0.92× 0.05 + 0.08× 0.1 = 0.054
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.19 0.05 0.25 0.1 0.195 0.054

Rectangle U V Α β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1B2C3D4 1.911 1.911 1.82 0.1 57.28 0.055 0.0055
A2B1C4D3 0.09 1.911 0.086 0.1 2.7 0.115 0.009
A4B3C2D1 1.911 0.789 1.86 0.04 23.69 0.081 0.026
A3B4C1D2 0.09 0.789 0.086 0.04 1.12 0.195 0.054
Tableau n° 69 : caractéristique des rectangles de calcul Bt de 2 rectangles non centrés et
symétriques deux à deux

Rectangle M1(0.054) M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


(ELU) (ELU)
le moment A1B2C3D4 0.055 0.0055 57.28 3.2 3.15 0.94 0.315
fléchissant  A2B1C4D3 0.115 0.009 2.7 0.315 0.31 0.086 0.024
A4B3C2D1 0.081 0.026 23.69 2.04 1.92 0.099 0.616
A3B4C1D2 0.195 0.054 1.12 0.23 0.22 0.1 0.06
Totale 0.5(1-2-3)+4 1.075 1.14 0.855 -0.265
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
A1B2C3 1.911 1.911 57.28 9.99 7.49
Effort D4
tranchant A2B1C4 0.09 1.911 2.7 0.46 0.47
D3
A4B3C2 1.911 0.789 23.69 4.12 3.63
D1
A3B4C1 0.09 0.789 1.12 0.45 0.47
D2
Totale (1-2-3)+4 5.86 3.86
Tableau n° 70 : sollicitation du à la charge Bt de 2 rectangles non centrés et symétriques deux
à deux

2file de bt 2éme disposition

[Tapez un texte] Page 130


Figure n° 50 : Effet de quatre rectangles dont deux centrés sur l’axe transversal et symétrique
par rapport à l’axe longitudinal

(A1A2A3A4)+(B1B2B3B4)+(C1C2C3C4)+(D1D2D3D4)=

0.5[(A1B2E3F4) – (A2B1E4F3) – (A4B3E2F1) +(A3B4E1F2)] + (D1C2C3D4) – (D2C1C4D3)

u= u0 + 1.5hr + hd = 0.6 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.911

v= v0 + 1.5hr + hd = 0.25 + 1.5× 0.074 +0.2 =0.561

u=0.911

v=0.561m

u2= 1-u =0.09m

u1= u2+2u = 1.911m

v2 = 2.7-v = 2.7- 0.561=2.139 m

v1 =v2 +2v = 2.139+ 2×0.561= 3.261m

p= p/ u×v = 6/ 0.561² = 19.06t/m²

rectangle d’impacte (A1B2E3F4)

u1 1.911
α= = =1.82
lx 1.05

[Tapez un texte] Page 131


v 1 3.261
β= = =0.17
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.032 ; M2 = 0.0008

p(0.1) M1= 0.06 ; M2 =0.006

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.032 +0.08× 0.06 = 0.034
M2= 0.92× 0.0008 + 0.08× 0.006 = 0.0012
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.032 0.0008 0.06 0.006 0.034 0.0012

rectangle d’impacte A2B1E4F3

u2 0.09
α= = =0.086
lx 1.05

v 1 3.261
β= = =0.17
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.07 ; M2 = 0.0009

p(0.1) M1= 0.13 ; M2 =0.01

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.07 +0.08× 0.13 = 0.065
M2= 0.92× 0.0009 + 0.08× 0.01 = 0.0016
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.07 0.0009 0.13 0.01 0.065 0.0016
rectangle d’impacte A4B3E2F1

u1 1.911
α= = =1.82
lx 1.05

[Tapez un texte] Page 132


v 2 2.139
β= = =0.12
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.052 ; M2 = 0.0023

p(0.1) M1= 0.08 ; M2 =0.018

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.052 +0.08× 0.08 = 0.054
M2= 0.92× 0.0023 + 0.08× 0.018 = 0.0035
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.052 0.0023 0.08 0.018 0.054 0.0035
rectangle d’impacte A3B4E1F2

u2 0.09
α= = =0.086
lx 1.05

v 2 2.139
β= = =0.12
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.1 ; M2 = 0.004

p(0.1) M1= 0.16 ; M2 =0.025

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.1 +0.08× 0.16 = 0.105
M2= 0.92× 0.004 + 0.08× 0.025 = 0.0057
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.1 0.004 0.16 0.025 0.105 0.0057

rectangle d’impacte D1C2C3D4

u1 1.911
α= = =1.82
lx 1.05

[Tapez un texte] Page 133


v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.09 ; M2 = 0.04

p(0.1) M1= 0.092 ; M2 =0.06

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.09 +0.08× 0.092 = 0.09
M2= 0.92× 0.04 + 0.08× 0.06 = 0.041
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.09 0.04 0.092 0.06 0.09 0.041
rectangle d’impacte D2C1C4D3

u2 0.086
α= = =0.086
lx 1.05

v 0.561
β= = =0.029
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.18 ; M2 = 0.07

p(0.1) M1= 0.19 ; M2 =0.12

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.18 +0.08× 0.19 = 0.18
M2= 0.92× 0.07 + 0.08× 0.12 = 0.074
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.18 0.07 0.19 0.12 0.18 0.074

Rectangle U V Α Β P(t) M1(0.054) M2(0.054)


A1B2E3F4 1.911 3.261 1.82 0.17 97.76 0.034 0.0012
A2B1E4F3 0.09 3.261 0.086 0.17 4.61 0.065 0.0016
A4B3E2F1 1.911 2.139 1.82 0.12 64.17 0.054 0.0035
A3B4E1F2 0.09 2.139 0.86 0.12 3.02 0.105 0.0057

[Tapez un texte] Page 134


D1C2C3D 1.911 0.561 1.82 0.029 16.79 0.09 0.041
4
D2C1C4D 0.09 0.561 0.086 0.029 0.79 0.18 0.074
3
Tableau n° 71 : caractéristique des six rectangles de calcul Bt

Rectangle M1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


) (ELU) (ELU)
A1B2E3F4 0.034 0.0012 97.76 3.35 3.32 0.78 0.12
le moment A2B1E4F3 0.065 0.0016 4.61 0.30 0.3 0.067 0.007
fléchissant  A4B3E2F1 0.054 0.0035 64.17 3.51 3.46 0.92 0.22
A3B4E1F2 0.105 0.0057 3.02 0.32 0.32 0.08 0.017
D1C2C3D4 0.09 0.041 16.79 1.65 1.51 0.99 0.69
D2C1C4D3 0.18 0.074 0.79 0.15 0.14 0.087 0.058
Totale 0.5[(1-2-3 +4)] +5 – 6 1.43 1.31 0.84 0.59
Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
A1B2E3F4 1.911 3.261 97.76 8.36 9.99
A2B1E4F3 0.09 3.261 4.61 0.47 0.47
Effort A4B3E2F1 1.911 2.139 64.17 7.7 10
tranchant A3B4E1F2 0.09 2.139 3.02 0.46 0.47
D1C2C3D 1.911 0.561 16.79 2.93 2.67
4
D2C1C4D 0.09 0.561 0.79 0.44 0.47
3
Totale 2.815 2.195
Tableau n° 72 : sollicitation du à la charge Bt de 6 ractangles

Mox ELS Mox ELU Moy ELS Moy ELU


1 file 1ér dis 2.31 1.98 1.98 1.59
1file 2ém dis 0.95 0.88 0.64 0.46
2files 1ér dis 1.075 1.14 0.855 -0.265
2files 2ém dis 1.43 1.31 0.84 0.59
Tableau n° 73 : moment fléchissant de la charge Bt

Tox Toy
1 file 1ér dis 1.07 2.38
1file 2ém dis 3.07 2.5
2files 1ér dis 5.86 3.86
2files 2ém dis 2.815 2.195
Tableau n° 74 : effort tranchant de la charge Bt

Charge rouaente type Mc

[Tapez un texte] Page 135


u0 =1

v0 =6.1

u= u0 + 1.5hr + hd = 1 + 1.5× 0.074 +0.2 =1.311

v= v0 + 1.5hr + hd = 6.1 + 1.5× 0.074 +0.2 =6.411

u=0.911

v=0.561m

rectangle d’impacte (A1B2E3F4)

u 1.311
α= = =1.25
lx 1.05

v 1 6.411
β= = =0.33
ly 19.3

selon abaque de mougin

p(0.05) M1= 0.019 ; M2 = 0.0001

p(0.1) M1= 0.033 ; M2 =0.0006

0.054−0.05
P0.054= p0.05+(p.0.1-p0.05) ×
0.1−0.05
P0.054 = 0.92 p0.05 = 0.08p0.1
M1 = 0.92 × 0.019 +0.08× 0.033 = 0.02
M2= 0.92× 0.0001 + 0.08× 0.0006 = 0.00014
M1(0.05) M2(0.05) M1(0.1) M2(0.01) M1(0.054 M2(0.054)
)
Mougin 0.019 0.0001 0.033 0.0006 0.02 0.00014

[Tapez un texte] Page 136


Rectangle U V Α Β P(t) M1(0.054) M2(0.054)
A1A2A3A4 1.311 6.411 1.25 0.33 55 0.02 0.00014
Tableau n° 75 : caractéristique de rectangles de calcul Mc

Moment Rectangle M1(0.054 M2(0.054 P(t) Mox(ELS) Mox Moy(ELS) Moy


fléchissant ) (ELU) (ELU)
A1A2A3A4 0.02 0.00014 55 1.1 1.1 0.23 0.007
Effort Rectangle U V P(t) Tapx(t)xx Tapy(t)yy
trenchant A1A2A3A4 1.311 6.411 55 2.67 2.86

Tableau n° 76 : sollicitation du à la charge Mc

Surcharges ELU ELS Effort trenchant


Mx(t.m) My(t.m) Mx(t.m) My(t.m) Tap x (t) Tap y (t)
G per 1.25 0 0.9 0 3.55 0
Br 1.1 0.78 1.15 0.98 3.66 3
1file 1ér cas 0.99 0.43 1.38 2.13 0.44 0.21
Bc 1file 2éme cas 0.94 0.47 1.01 0.66 2.83 2.8
2files 1ér cas 0.275 -0.22 0.71 -0.08 0.75 0
2files 2éme cas 0.915 0.582 1.025 0.8 3.29 2.65
1file 1ér cas 1.98 1.59 2.31 1.98 1.07 2.38
Bt 1file 2éme cas 0.88 0.46 0.95 0.64 3.07 2.5
2files 1ér cas 1.14 -0.265 1.075 0.855 5.86 3.86
2files 2éme cas 1.31 0.59 1.43 0.84 2.815 2.195
Mc120 1.1 0.007 1.1 0.23 2.67 2.86
Tableau n°77 Tableau de la solicitation de la flexion locale

δ B =1.2

δ M =1.15

Coefficient de pondération

Type de charge ELU ELS


G per 1.35 1
B (Bc , Bt, Br) 1.6 1.2
Mc 1.35 1
Tableau n° 78: coefficient de pondération

surcharg Mx (t.m) My(t.m) Tap x (t) Tap y (t)


e
ELU ELS ELU ELS ELU ELS ELU ELS
G per 1.25 0.9 0 0 4.79 3.55 0 0
Br 2.112 1.656 1.49 1.41 7.02 5.27 5.76 4.32
Bc 1.75 1.47 1.12 1.15 6.31 4.73 5.08 3.81

[Tapez un texte] Page 137


Bt 3.80 3.32 3.05 2.85 2.05 1.54 4.57 3.42
Mc 1.7 1.265 0.01 0.26 4.14 3.07 4.44 3.29
Tableau n° 79 : tableau récapitulatif de la sollicitation

8. Flexion total
Dans le sens xx en travée

Travée de rive

surcharge Mx (t.m) Mx tot= 0.8 (Mxloc+ My glo)


Pouter de rive
ELU ELS
G per 1 0.72
Br 1.98 1.55
Bc 2.36 1.9
Bt 5.65 4.61
Mc 4.77 3.54
Travée surcharge Mx (t.m) Mx tot= 0.75 (Mxloc+ My glo)
d’intermédiaire
ELU ELS
G per 0.94 0.675
Br 1.86 1.45
Bc 2.22 1.78
Bt 5.29 4.32
Mc 4.47 3.32
sur appuis surcharge Mx (t.m) Mx tot= -0.5 Mxloc

ELU ELS
G per -0.625 -0.45
Br -1.05 -0.828
Bc -0.875 -0.735
Bt -1.90 -1.66
Mc -0.85 -0.632
Tableau n° 80 Tableau de moment fléchissant de la flexion total sue x-x

Dans les sens YY

En travée de rive surcharge My(t) My tot= 0.8 Myloc

ELU ELS
G per 0 0
Br 1.12 1.128
Bc 0.896 0.92
Bt 2.44 2.28
Mc 0.008 0.208
Travée surcharge My(t) My tot= 0.75 Myloc
d’intermédiaire
ELU ELS
G per 0 0
Br 1.12 1.057
Bc 0.84 0.862
Bt 2.287 2.137
Mc 0.0075 0.195
Sur appuis surcharge My(t) My tot= -0.5 Myloc

[Tapez un texte] Page 138


ELU ELS
G per 0 0
Br -0.745 -0.705
Bc -0.56 -0.575
Bt -1.525 -1.425
Mc -0.005 -0.13
Tableau n° 81 Tableau de moment fléchissant de la flexion total sue y-y

Solicitation resultants dans la dalle articulée

Moment fléchissant

La combinaison du moment est la suivante

Mx= γg × Mper xtot + sup [δ B × γQB( bc×Mxtot bc, bc×Mxtot bt, Mxtot br) ;δ M × γQM Mxtot Mc]

My= γg × Mper ytot + sup [δ B × γQB( bc×Mytot bc, bc×Mytot bt, Mytot br) ;δ M × γQM Mytot Mc]

Travée de rive Travée intermédiaire Sur appuis


Moment ELU ELS ELU ELS ELU ELS
Mx 11.11 8.93 10.41 8.37 -4.126 -3.47
My 4.21 3.94 3.94 3.69 -2.63 -2.46
Tableau n° 82 tableau récapitulatif de moment fléchissant de flexion total

Effort tranchant

Tapx= γg × Tper xtot + sup [δ B× γQB( bc×Txtot bc, bc×Txtot bt, Txtot br) ;δ M × γQM Txtot Mc]

Tapy= γg × Tper ytot + sup [δ B× γQB( bc×Tytot bc, bc×Tytot bt, Tytot br) ;δ M × γQM Tytot Mc]

Effort tranchant ELU ELS


Tapx 15.07 11.14
Tapy 8.77 6.58
Tableau n° 83 tableau récapitulatif d’effort tranchant de flexion total

9. Ferraillage de l’hourdis
5.1. Particularité du ferraillage de l’ hourdis :
5.1.1. Condition relative au poinçonnement de la charge localisée :

Le ferraillage est calculé comme une poutre à section rectangulaire


Les données de calcul sont :

Afin de ne pas disposer d'armatures d'efforts tranchants (armatures transversales), l'épaisseur


du hourdis doit vérifier la condition:

[Tapez un texte] Page 139


Qu
h'd=
h d≥ 0,045∗u c∗f c28
γb

Qu: Charge de calcul vis-à-vis de l'ELU.

Q u= γ Q 1*δ*P

Avec : P=60KN(BC),80KN(Bt),100KN(Br)

δ=δ B =1,21

,γ Q 1=1,6

U c : Périmètre rectangle de répartition.

U c =2(u+v)

u(m) v(m)
Bc 0 .561 0.561
Bt 0.911 0.561
Br 0.911 0.611
Tableau n° 84

γ b: Coefficient de sécurité pour la résistance du béton=1,5.

f c28 =30 MPa.

Q u(KN) U c (m) h'd(m) h d(m) vérification

Bc 116,16 2,4 0,053 0,2 Vérifié


Bt 154,88 2,9 0,059 0,2 Vérifié
Br 193,6 3 0,071 0,2 Vérifié
Tableau85: Vérification de l’épaisseur du hourdis.

5.1.2. Condition relative au non-emploi d’armature d’effort tranchant :

Aucune armature d’effort tranchant n’est nécessaire si la dalle est bétonnée sans reprise de
bétonnage sur toute son épaisseur et si la contrainte tangent e est telle que :

Tu f c 28
τ u=
bd∗d
≤ 0,07* γb
.

Avec,

[Tapez un texte] Page 140


T u: Effort tranchant à l’ELU

d=hauteur du hourdis. =0.2*09=0,18

b d=1m

0.00 877 30
D’où, τ u =
1∗0,18
=0, 048MPa≤ 0,07* 1,5 =1,4MPa→condition vérifiée.

5.1.3. Valeur minimale des armatures : Condition de non-fragilité

La dalle est appuyée sur 4 côtés d’épaisseur h d = 0,2 m.

1 lx 10.5
A x≥ * ρ0 *(3-ρ)*b*h d; ρ=. = =0.054
2 ly 19.3

A y≥ ρ0 *b*hd.

b=1m de la dalle.

ρ0: 0. 008% Pour les barres HA de nuance FeE400

ρ0=0,8.10−3

Alors, nous obtenons :

A x≥2,36*10-4=2,36 cm2

A y≥1,6*10-4=1,6 cm2

Ax
Et par suite =0.79 ≤ A y=1,6 cm 2 Condition vérifier
3

5.1.4. Disposition des armatures dans l’ hourdis :

- Diamètre maximal des armatures :

hd 0 .2 *10 3
Nous devons avoir :φ max≤ = =¿20 mm.
10 10

- Diamètre minimal des armatures :

Fissuration préjudiciable :φ min≥6mm.


Fissuration très préjudiciable :φ min≥8mm
 On peut considérer une fissuration préjudiciable donc ∅=¿6mm.
- Espacement maximale des armatures :

[Tapez un texte] Page 141


S x= inf (2*h d; 25 cm) =inf (40 cm; 25 cm) =25 cm.
S y = inf (3*h d; 33 cm) =inf (60 cm; 33 cm) =33 cm.

- Disposition au niveau de joint entre les poutres :

Les poutres préfabriquées sont indépendantes, mais, dans notre cas le hourdis est continu sur
chacune des trois travées pour diminuer le nombre des joints de chaussée. Nous disposons
deux joints de chaussée ; un joint pour chacune des deux rives du pont.
Au niveau du joint entre les poutres), le ferraillage est en X pour permettre la rotation des
poutres.

- Enrobage minimal des armatures :

D’après le BAEL, 91 on prend ; c = 3 cm (pour les aciers supérieurs et inférieurs).

- Arrêt des armatures au centre des dalles :

Les aciers armant à la flexion dans la région centrale de la dalle sont prolongés jusqu'aux
appuis dans leur totalité puisque le hourdis est soumis à des charges concentrées mobiles.

- Moment résistant de béton :


La contrainte maximale du béton est limitée à :

⍺́ ⍺́ ´
M rb= (1- ).σ bc.b .d 2
2 3

σ´bc=0,6. f c28 = 0,6*30=18 MPa

ý 15. σ´bc 15∗18


⍺́= = = =0.556
d σ́ s +15. σ´bc 215,56+15∗18

b=1 m ;
d=h d- c =20-3= 17cm
hd=0,20 m.

σ´ s= 215,56 MPa.

0,56 0,56
M rb= .(1- ).18.1.0,17 2=0,12 MN.m/ml.
2 3

9.1Calcul des armatures :


Le calcul des armatures du hourdis est à l’état limite de service ELS (fissuration
préjudiciable) section rectangulaire et la vérification sera à l’ELU. Le ferraillage est calculé
par mètre linéaire.

[Tapez un texte] Page 142


- Hauteur du hourdis hd = 0,2 m
- Enrobage inférieure (d 1) égal à l’enrobage supérieur (d 2) égal à 3cm.

b=1 m ;h d=0,20m.

Pour une fissuration préjudiciable on a comme contrainte limite de traction des aciers à l`ELS
égal à :

2
σ´ s= min f e=266.66 MPa
3

fe
max =200 MPa
2
110√ η . f t 28 =215.56 MPa

η=1,60 pour les barres HA


f tJ =0.6+0 . 0 6 f c28 =2.4 MPa
σ´ s= 215,56 MPa.
La contrainte maximale du béton est limitée à σ´bc= 0,6. f c28 =18 MPa.

- Exemple de ferraillage : sens xx (en travée)

 en travée) :

M ser =8,93 KN.m=0,0893MN.m

M rb> M ser → A's=0 (pas besoin d’armature comprimée).

M ser 0,0283
❑s= 2 = =0,0043
b . d . σ́ s 1. 0,182 .201,63

15 40. µ s+ 1
z b= . d . =0,161 m.
16 54. µs +1

M ELS 0,0283
A s=
Z b . σ́ s
= 0,161.201,63 = 8,72 cm 2.

f t 28
Amin =0,23.b .d. 2
=2,48 cm .
fe

 A s> Amin .

[Tapez un texte] Page 143


- Vérification à l’ELU :

M u=39,055KN.m/ml=0,039055 MN.m/ml.

f c28
f bu=0.85 × =17 MPa
1.5
Mu 0,039
Posons :❑u= 2= = 0,071 : Moment réduit ultime.
f bu . b . d 17.1. 0,182

¿0,071) <¿=0,39) → pas d’aciers comprime.

⍺ =1,25.(1-√ 1−2. µ u) = 0,092.

Mu
Alors: Au = f e = 6,48 cm2.
d ( 1−0,4.⍺ ) .
γs

 Donc, le choix des armatures à l’ELS est vérifié.

Nous refaisons ces mêmes étapes de calcul pour tous les moments fléchissant de calcul dans
les deux directions de portée de la dalle. Les résultats de calcul sont résumés dans le tableau
ci-dessous.

Tableau n86: Ferraillage du hourdis.

sens transversal xx sens longitudinal yy


Nappe Nappe Nappe Nappe
inferieur supérieure Inferieur supérieure
Moment à 28,30 10,17 4,84 10,171
l’ELS(KN.m)
A's 0
As (cm2) 8,72 3,10 1,44 3,10
Amin (cm 2) 2,48 2,48 2,48 2,48
Au (cm2) 6,48 2,06 0,59 2,06
Choix 7HA14/ml 4HA12/ml 4HA12/ml 4HA12/ml
d’armatures

[Tapez un texte] Page 144


Figue n°51 Ferraillage de l’hourdis

IV. ETUDE DES ENTRETOISES


D’ABOUT

1. Introduction :
De notre projet, les poutres dans le tablier des ponts à poutres sont préfabriquées. L’emploi
Des entretoises compliquent l’exécution, puisque la technique de la préfabrication a pour but
d’éviter de mettre un échafaudage au sol (étaiement). Lorsque les poutres sont mise en place,
le coulage des entretoises sans étaiement n’est aisé que pour les entretoises sur appui
(utilisation de l’appui tel que le chevêtre pour l’exécution des entretoises). Ainsi, dans ce type
de pont, on ne conçoit que des entretoises d’appui.

[Tapez un texte] Page 145


Figure 52 : Schéma du tablier.

Situation du vérinage :

Dans un pont à poutres en béton armé, la liaison entre le tablier et les appuis se fait par
l’intermédiaire des appareils d’appuis. Ces appareils d’appuis sont généralement en
élastomère fretté qui est susceptible d’être endommagé au bout de quelques années et il faut
donc les remplacer. Pour ce faire, nous prévoyons des bossages en micro béton sur les appuis
sur lesquels nous posons les vérins nécessaires pour soulever le tablier. Dans cette étape,
l’entretoise sera calculée comme une poutre continue, portée par les vérins et soumise au
poids propre du tablier (Gmax ), au poids des superstructures et à la surcharge d’un trafic léger
(25% de la surcharge Al) pour ne pas bloquer la circulation des voitures légères au moment de
l’opération de vérinage.

2. Calcul des sollicitations :

2.1 Charges appliquées :

L’entretoise reçoit une charge uniformément répartie (son poids propre) et des charges
concentrées(le poids transmis à travers les poutres principales).

a. Charge uniformément répartie :

ge = (h e - h d)*b e*γ BA = (1 – 0,20)*0,15*25=0.3 t/m.

b. Charges concentrées :

L’entretoise reçoit des charges concentrées à travers les poutres principales.

Gc = G p+G d +G pd +G st +0,25Q.

[Tapez un texte] Page 146


Avec :

- G p . p : Poids propre d’une poutre principale,


- Gh: Poids propre du hourdis,
- G st : Poids propre de la superstructure,
- Q : charge d’exploitation due à l’effort tranchant du système Al (trafic léger).

Q=T AL(x=0)=10.75

Lc 19.3
G p . p = b p(h p -h d). .γ BA =0,32(1,2-0,2). 2 .2 ,5=7.72 t.
2

Lc 19.3
G h=b e.h h. .γ BA =0,3.0,2. . .2,5 = 1,44 t.
2 2

Lc
G st =( grou+ gét + gcr + gGBA ). =(0,235+0,011+0,34+0,715).9.65=12.55 t
2

D’où ;G p=21.7 t

 Gc =G p+0,25Q =24.40.
2.2. Sollicitations de calcul :

La modélisation de cette structure est faite par le logiciel RDM6 qui nous donne les
sollicitations maximales de calcul. Les résultats sont représentés dans les deux tableaux ci-
dessous.

Moment flechissant maximal = 33053.20 N.m à 10.035 m

Moment flechissant minimal = -44922.89 N.m à 9.240 m

Contrainte normale maximale = 1.80 MPa à 9.240 m

Contrainte normale minimale = -1.80 MPa à 9.240 m

[Tapez un texte] Page 147


Figure n°53 moment fléchissant d’entretoise

Figure n°54 : effort tranchant d’entretoise

Moment

Position
Appuis 1 0.00
Travée 1-2 3.82
Travée 2-3 3.46
Travée 3-4 3.56
Travée 4-5 3.52

[Tapez un texte] Page 148


Travée 5-6 3.61
Travée 6-7 3.28
Travée 7-8 4.5
Appuis 8 0.00
Tableau n° 87 : moment de l’entretoise

Effort tranchant

Effort
Appuis 1 Droite -10.85
Gauche 1.085
Appuis 2 Droite -16.37
Gauche 17.45
Appuis 3 Droite -16.02
Gauche 15.83
Appuis 4 Droite -16.14
Gauche 16.18
Appuis 5 Droite -16.03
Gauche 16.06
Appuis 6 Droite -16.34
Gauche 16.17
Appuis 7 Droite -15.19
Gauche 15.85
Appuis 8 Droite -19.5
Gauche 17.01
Appuis 9 Droite -12.7
Gauche 12.7
Tableau n° 88 : effort tranchant de l’entretoise

V. Etude d’appareil d’appuis :

1. Pré-dimensionnement des appareils d’appui


Généralité:

Le tablier repose sur les appuis (piles, culées) à travers les appareils d'appuis qui transmettent les
efforts verticaux et horizontaux, ces dernières jouent un rôle structural assez important.

Il existe plusieurs types d'appareils d'appui et celle en élastomère fretté, qui absorbent par rotation
et distorsion les déformations et les translations du tablier, sont les plus employées.

[Tapez un texte] Page 149


Choix des appareils d’appui

Les feuilles d’élastomère ont une épaisseur normalisée par les documents SETRA. Pour notre
cas d’ouvrage, on choisit une épaisseur élémentaire de t = 12 mm qui lui correspond une
épaisseur de frettes d’acier doux (type FeE 24) de ts = 3 mm.

t (mm) 8 10 12 20
ts (mm) 2 3 3 4
Tableau n° 89 : Valeurs de l’épaisseur des frettes en fonction de l’épaisseur de l’élastomère.

elastomère t/2
ts
t
ts
t
frettes ts
t/2

a
b

Figure n° 55: Caractéristiques des appareils d'appui

Il y a plusieurs modèles des appareils d’appui recommandés par SETRA, pour notre cas, on
choisit le modèle CIPEC qui est le plus utilisé dans notre pays, ce prototype est schématisé
comme suit :
- a : dimension en plan du coté à l’axe long.
- b : dimension en plan du coté  à l’axe long.
- t : épaisseur d’un feuillet élémentaire de l’élastomère.
- t s : Épaisseur d’une frette intermédiaire.
- n : nombre de feuillets d’élastomère.
- T : épaisseur totale de l’élastomère, T = n x t.
- E : épaisseur totale de l’appareil d’appui, E= n x (t+t s).

Aire de l’appareil d’appui :


L’aire de l’appareil d’appui (a x b) doit être déterminée tout en respectant les conditions
suivantes :
N max
Condition de non écrasement : σ m .max= ≤ 15 MPa .
a. b
N min
Condition de non cheminement et de non-glissement: σ m .min = ≥2 MPa .
a. b

[Tapez un texte] Page 150


Où,
- a,b : les dimensions de l’appareil d’appui.
- σ m .max : La contrainte maximale de l’appareil d’appui.
- σ m .min : La contrainte minimale de l’appareil d’appui.
- N max :L’effort maximal appliqué sur l’appareil d’appui.

N max = N per + sup ( N BC ; N AL).

- N min: L’effort minimal appliqué sur l’appareil d’appui.

N min= N per + min ( N BC ; N AL)

N per : La charge permanente est celle issue de la poutre centrale à l’appui :

N per = gh+ g p+ ge +1,2 g é t +1,4. g roul+1, 05 gcor + gc + g gar+ gs é p.

- gh: Poids propre de l’hourdis = 13.63t


- g p: Poids propre de la poutre principale =7.2t
- ge :Poids propre de l’entretoise =0.393
- gé t : Poids propre de la couche d’étanchéité =0.084t
- groul : Poids propre de la couche de roulement =1.613t
- gcor : Poids propre de la corniche = 0.2 t
- gc :Poids propre de la contre corniche = 0.075t
- g gar: Poids propre du garde-corps = 0.65 t
- gs é p: Poids propre du séparateur en béton =0.7 t
- N per = 13.63+7.2+0.393+1,2∗0.084+1,4∗1.613+1 , 05∗0.2 +0.075+0.65 +0.7 =25.217
N per (KN) N BC (KN) N AL(KN) N min(KN) N max (KN)
ELS 252.17 111.63 103.74 355.91 363.8
ELU 340.42 178.61 165.98 506.4 519.03
Tableau n 90: Efforts appliqués sur l’appareil d’appui
N max
σ m .max= ≤ 15 MPa .
a. b

N min
σ m .min= ≥2 MPa .
a. b

N max
a.b ≥
15

N min
a.b ≤
2

[Tapez un texte] Page 151


N max N 519.03 506.4
 ≤ a.b ≤ min → ≤ a.b ≤ → 34.602≤ a.b ≤253.2
15 2 15 2
→0.034m 2 ≤ a.b ≤0.253m 2

Hauteur nette de l’élastomère

 τ H 1≤ 0,5.G → tg( γ ¿¿ 1)¿ ≤ 0,5.

U1
 ≤ 0,5 → T ≥ 2*U 1.
T
U 1: Raccourcissement du au retrait et fluage et due à l’effet de longue durée de température.
U 1 = Ur + Ut.
 Sous l’effet du retrait et fluage : raccourcissement

Ur= ɛ r. Lc
Avec :

Ouvrage en béton armé (retrait) Ouvrage en béton précontraint


(retrait + fluage)
−4
ε r=4 ×10 ε r=7 × 10−4
Tableau 91: Valeurs du raccourcissement linéaires en fonction de type d’ouvrage.

Ur = 4 ×10−4.19.3 =7.72 10−3=7.72 mm

 Sous l’effet de la dilation linéaire (effet thermique) :

Action de courte durée Action de longue durée


−4
ε t=4 ×10 ε t=3 ×10−4
Tableau n°92 : l’effet de la dilation linéaire (effet thermique)

On distingue deux types de dilatation thermique :

- Dilatation linéaire de courte durée : U tc = ɛ tc. Lc =4 ×10−4 × 19.3=7.72 mm

- Dilatation linéaire de longue durée : U tl = ɛ tl. Lc =3 ×10−4 × 19.3=5.79mm

 U 1=U r + sup (U tc ;U tl ) =7.72+7.72=15.44mm.

D’ou: T ≥ 2*U 1=2*15.44=30.88mm.

 Soit donc 4 feuillets d’épaisseur t=12 mm.

[Tapez un texte] Page 152


T =4*t=4*12=48 mm.
Dimension du plan de l’appareil d’appui

En vérifiant la condition de non- flambement:


 Choix de (a ; b)
a a
<T<
10 5
5T ≤ a ≤ 10T → Avec T =n*t =48 mm.
240 ≤ a ≤ 480
Soit: a=250 mm.
a=b=250 mm → a.b=0,0625 m 2→0,034m 2 ≤ a.b ≤ 0.253m 2 : OK vérifiée.

En conclusion, les dimensions normalisées suivantes de l’appareil d’appui :

a = b = 250 mm.
T = 48 mm.
E = T + 4*t s = 48+4*3=60mm.

2. REPARTITION DES EFFORTS HORIZONTAUX

Le dimensionnement est basé sur la limitation des contraintes de cisaillement, qui se développe dans
l'élastomère au niveau des plans de frettage, qui sont dues aux efforts ou aux déformations
imposées à l'appareil d'appui. Ce dernier soumis alors à la compression, distorsion et rotation.

Effort et déformation tangentiels


 H
Rotation
M
Effort normal

N

M
H

N
nmax
Variation de H Variation de 
Variation de n

[Tapez un texte] Page 153


Les souplesses:
La souplesse étant le déplacement sous un effort unitaire. Dans ce qui suit, on distingue les
souplesses des appareils d’appui, les souplesses des colonnes et celles des fondations qui se
calculent de manières différentes.
o Souplesse totale : S = U1 + U2 +U3
Avec,

 S : souplesse totale,
 U 1: souplesse des appareils d’appui,
 U 2: souplesse des colonnes,
 U 3: souplesse des fondations,
N.B : On tient compte de l’hypothèse que les colonnes et la fondation sont
infiniment rigides ce qui implique que U 2=U 3=0

1. Souplesse des appuis:

1.1 Souplesse des appareils d’appui


U1 =
T
na∗G∗A
.
Avec,

T : épaisseur de l’élastomère T = 0,048 m.

A : surface en plan de l’appareil d’appui A= a x b = 0,25 x 0,25 =0,0625m 2.

n a: Nombre des appareils d’appui sur une ligne d’appui n a=9

G : module d’élasticité transversale de l’élastomère,

- Différée :Gd =0,9 MPa.


- Instantanée :G i=1,8 MPa.
- Plus une structure est souple plus qu’elle est moins rigide, donc en partant de cette
1
indication on aura la rigidité K est l’inverse de la souplesse U : k = (KN/mm).
U

D’où :

La souplesse totale S=U 1

Différée Instantanée
Appui U1d Kd U1i Ki
(Mm/KN) (KN/mm) (Mm/KN) (KN/mm)
Culée 0,095 10,53 0,047 21,28
Pile 0,095 10,53 0,047 21,28

[Tapez un texte] Page 154


Tableau 93: Tableau des souplesses et des rigidités des appareils d’appui.

2. Efforts horizontaux :
Efforts dus aux déformations thermiques et au retrait :

Déplacements horizontaux

Nous avons utilisés 2 joints de dilatation dans le pont, un 1er joint au début,2ème joint en sortant
du pont. Le centre de déformation se situe au centre de travées entre joints.

Les efforts horizontaux dus au retrait et à la dilatation thermique dépendent des rigidités de la

culée et de la pile.

Donc ces efforts calculés dans les deux cas instantanés et différés.

Le modèle de la travée indépendante vis-à-vis des efforts horizontaux est le suivant :

Figure n°56: Modèle représentatif de la travée vis-à-vis des efforts horizontaux.

L`effort horizontal est obtenu par la formule : H j = R j.ui

H j (t) : Effort horizontal du au fluage et à la dilatation thermique de longue et de courte durée


(j : les deux cas culée et pile).

R j(t/m)  : Les rigidités totales pour les culées et les piles.

ui (m) : Déplacement horizontal.

L’effort horizontal est obtenu suivant le cas, par l’une des formules suivantes :

Effet thermique de courte durée :

Action de courte durée : ɛ t =4.10−4

- Effort horizontale sur culée :

U 1,1=1,5. Lc . ɛ t= 1,5 x 19.3 x 4.10−4 = 0,011 = 11 mm.

H= R AP , inst*U 1,1=21.28*11=234.08KN. (Pour les culées C1 et C4)

- Effort horizontale sur piles :

[Tapez un texte] Page 155


U 2,1= 0,5. Lc . ɛ t = 0,5 x 19.3 x 4.10−4 = 0,0038 = 3.8 mm.

H=2∗K AP ,inst *U 2,1= 2*21,28*3.8 = 161,728 KN (Pour les piles P2 et P3)

2.1.2. Effet thermique de longue durée :

Action de longue durée : ɛ t =3.10−4

- Effort horizontale sur culée :

U 1,1=1,5. Lc . ɛ t= 1,5 x 19.3 x 3.10−4 = 0,0086 = 8.6 mm.

H= K AP , diff *U 1,1=10,53*8.6 = 90,55 KN. (Pour les culées C1 et C4)

- Effort horizontale sur piles :

U 2,1= 0,5. Lc . ɛ t = 0,5 x 19.3 x 3.10−4 = 0,0028 =2.8 mm.

H=2∗K AP ,diff *U 2,1= 2*10,53*2.8 = 58,96 KN (Pour les piles P2 et P3)

3.1.3. Effet de retrait et de fluage :

Action de retrait et de fluage (ouvrage en BA) : ɛ r =4.10−4

- Effort horizontale sur culée :

U 1,1=1,5. Lc . ɛ r= 1,5 x 19.3 x 4.10−4 = 0,011 = 11 mm.

H= K AP , diff *U 1,1=10,53*11=115,83 KN. (Pour les culées C1 et C4)

- Effort horizontale sur piles :

U 2,1=0,5. Lc . ɛ r = 0,5 x 19.3 x 4.10−4 = 0,0038 =3.8mm.

H=2∗K AP ,diff *U 2,1=2*10,53*3.8=80,02KN (Pour les piles P2 et P3)

H T ,CD(kN) H T ,LD (kN) H retrait (kN)


Culée C1 234.08 90,55 115,83
Pile P2 161,728 58,96 80,02
Pile P3 161,728 58,96 80,02
Culée C4 234.08 90,55 115,83
Tableau n°94: Valeurs des efforts horizontales dues aux déformations thermiques et au retrait.

Efforts de freinage :

La force de freinage :

- Chargement Al :

Pour ce chargement la force de freinage s`écrit de la manière suivante :

[Tapez un texte] Page 156


a 1∗a 2∗Al∗(Lch . Lc )
F AL= .
20+0,0035∗( Lch. Lc )

Avec ;

a 1=0.9 ; a 2=0.91

F AL(KN) : Force de freinage de charge Al .

360
Al =0,23+ =11,73 KN /m2
(l c + 12)

Lc :La longueur de calcul pour une travée Lc =19.3 m.

LCh: : la longueur de charge, des cas sont envisagés :

Lch (m) F Al(KN)


1 voie 3,17 29,076
2 voies 6,34 57,33
3 voies 9,51 85,419
Tableau n°95 : Calcul de forces horizontales de freinage du système Al

- Chargement Bc :

Pour ce chargement, la force de freinage ne dépend pas des cas de chargement, elle est égale à

la valeur : F BC = 30 t = 300KN

1. Calcul des rotations :

1.1.Rotations dues aux charges permanentes : 1er cas

La rotation des charges permanentes est obtenue par la formule suivante :


g per⋅L3c
θ per =
24⋅Ev⋅I .
 θ per  : La rotation des charges permanentes (rad).
 g per :Somme des charges permanentes appliquées par poutre, g per =2 t/m.
 Lc  : La longueur de calcul de l’ouvrage : Lc =19.3m.
 E v:module d’élasticité différée du béton

Eins = 11000√3 f c28= 11000√3 25 = 32164,2 MPa.

E v= 3700√3 f c28 =3700√3 25 = 10818,86 MPa

[Tapez un texte] Page 157


 I: Moment d’inertie du composant de l’appui par rapport à la ligne d’appui, c’est à dire
l’axe de la longueur de l’appui,

π . D 4 π . 14
I= = = 0,049m 4
64 64

^
2׿ 10 (-2)19.3 ^
(3)
θ per = ¿¿ 10−2 r
Alors, 24×10818.86׿ 0,049 .=11. 3 ad.

1.2.Rotation due à la surcharge Bc : 2ème cas

Pour la surcharge Bc la rotation sera obtenue par la formule, adaptée aux charges concentrées,
suivante :

PBc⋅a⋅b⋅(L c +b )
θ BC =
6⋅E v⋅I .

Avec,

θ BC(rad) : La rotation de la surcharge Bc .

12
PBc : La charge de Bc : PBc = = 0,62 t\m
19.3

a (m) : La position de la rotation maximum a partir de l`appui gauche.

b : la position de la rotation maximum à partir de l’appui droite (b= Lc - a).

 Détermination de a :

Pour une position x, la rotation s’écrit comme suit :

x ( Lc−x )⋅(2⋅L−x )
θ x=
6⋅E⋅I⋅L c

La position de la rotation maximum est celle qui correspond à la résolution de l’équation


suivante :

dθ( x )
=0 ⇒(2⋅L2c−6⋅Lc⋅x +3⋅x2 )=0
dx

Ona : 3⋅x 2 −6⋅L c⋅x + 2⋅L2c =0

a=3

b=
−6⋅L c =-115.8

[Tapez un texte] Page 158


2
c= 2⋅Lc =744.98

 Δ=b²-4ac= -4469 .88
−b+ √ Δ
x1
 = 2a = 30.44m
−b− √ Δ
x2
 = 2a =8,16m

La résolution de cette équation nous donne deux solutions :

x 1=30.44m (à rejeter car x 1> Lc ).

x 2=8,16m.

Donc,θ xa un maximum pour x=8,45m.

D’où,

a=x=8,16 m.

b= Lc -x=19.3-8,16=11,14m.

^
0.62×10 (-2)׿18 .16×11. 14⋅(19.3+11.14)
θBC = ¿
Alors ; 6×10818,86 ×0,049 .

,θ Bc=1.21 10−3 r ad

3. JUSTIFICATION DES APPAREILS D’APPUIS

Dans ce chapitre nous allons justifier les dimensions qu’on a choisi pour les appareils
d’appuis en tenant en compte les différentes charges appliquées sur elles.
III.1. Sollicitations de calcul

Les sollicitations de calcul sont dues aux :


 Charges verticales (charge permanente, Al et Bc ).
 Charges horizontales :
 Freinage Al.
 Freinage Bc.
 Dilatation thermique linéaire ( T CD;T LD ).
 Retrait.
 Rotation (charge permanente, Al ;Bc et M C 120).

Dans la suite, nous justifions le pré-dimensionnement des appareils d’appui. Nous intéressons
à la justification de l’appareil d’appui en considérant comme charge d’exploitation la charge
[Tapez un texte] Page 159
BC pour cet exemple de calcul. La justification sera faite sur un appareil d’appui sur culée
puisqu’elle présente des efforts horizontaux plus importants que les piles

Les données de calcul par appareil d’appui sont :

 H BC : KN.
 H T ,CD: 234.08KN.
 H T ,LD : 90,55KN.
 H Ret: 115,83KN.
Vérification des appareils d’appuis
- Limitation de la contrainte moyenne :

N max 493.6 . 10−3


σ m .max= = = 7,89 MPa ≤15 MPa .– OK –
a. b 0,25.0,25

- Condition de non-cheminement et de non-glissement


N 482.949 .10−3
σ m .min = min = = 7, 72 MPa≥2 MPa .– OK –
a. b 0,25.0,25

- Condition de non flambement :

a b
10
= 0,025 <T = 0,048 m < 5 = 0,05 m – OK –
- La condition de non cisaillement :

Pour que l’appareil d’appuis ne soit pas cisaillé, il doit vérifier la relation suivante :

τ H + τ N + τ ⍺ ≤ 5G.

Avec ;

τ H : Contrainte conventionnelle de calcul.

τ N : Contrainte de cisaillement.

τ ⍺ : Contrainte maximale de cisaillement sous l’effet de rotation

Contrainte de cisaillement τ N :

1,5⋅σ max
τ N=
β .

Avec ;

a⋅b 25.25
β=
 β: Coefficient de forme : 2⋅t⋅(a+b) = 2.1,2.(25+ 25) =5,208.

N max 493.6 . 10−3


 τ max: La contrainte maximale :σ m .max = = = 7,89 MPa.
a. b 0,25.0,25
[Tapez un texte] Page 160
 Donc la contrainte de cisaillement est :τ N = 2.272 MPa

Distorsion sous déformation lent τ H 1:

U1
τ H 1 =G⋅
T

Avec ;

 T : épaisseur de l’élastomère: T=48mm.


 G diff = 0,9 MPa.
 U 1= U r +U t
¿
U r = ɛ r. Lc . =7.7210−3
U t = ɛ t. Lc . =5.7910−3

Et
ε r=4 ×10−4
ε t=3 ×10−4

Alors U 1=¿7.7210−3 +5.7910−3 =¿0,014m.


τ H 1 =0⋅9
0,014
¿
 Donc 0 .048 0,26 MPa.

Distorsion sous effort dynamique τ H 2:

H2
τ =
H 2 a⋅b
.

Avec ;

 H 2: Effort horizontal de freinage pour un appareil d’appui (Cas le plus défavorable) :

H BC
H2 =
napp

H BC =

H BC
H2 = =
napp

Soit τ H ; la contrainte conventionnelle de calcul :

[Tapez un texte] Page 161


τ H =τ H 1+0,5τ H 2=

4. Le Bossage

Le bossage sous l’appareil d’appui est nécessaire puisque des charges concentrées assez
importantes agissent sur le point de contacte entre le tablier et l’appui. Ce bossage est
généralement en béton armé par des frettes.

L’appareil d’appui doit être bien cadré sur son bossage. Ainsi, une distance minimale de 5cm
de chaque coté est exigée entre le bord du bossage et l’appareil.de plus une distance minimale
de 5cm est aussi exigée entre le bossage et l’extrémité de l’appui.
- Le bossage fait parie de l’environnement des appareils d’appuis on distingue

Bossage inférieur : relief en saillie de l’appui, sur lequel repose l’appareil d’appui.

Bossage - supérieur : Relief en saillie de l’intrados du tablier au-dessus de l’appareil d’appui.

Le bossage sert à assurer :

- un fonctionnement des appareils d’appui dans les meilleures conditions.

-un changement facile des appareils d’appui ou une réparation de leur environnement.

[Tapez un texte] Page 162


Dimensions
L’appareil d’appui doit être bien cadré sur son bossage. Ainsi, une distance minimale de 5cm
de chaque coté est exigée entre le bord du bossage et l’appareil.de plus une distance minimale
de 5cm est aussi exigée entre le bossage et l’extrémité de l’appui.

Appareils d’appuis Bossage


a=25cm a’=35cm
b=25cm b’=35cm
Tableau n°96 : dimensions en plan des bossages

Acier de frettage
La répartition des aciers de frettage ce fait de la même façon dans les deux directions, dont la
section est donnée par la formule suivante :

N max 5.19
As =0.04 . ¿ 0.04 . = 5.97cm²
fed 348

N max =519.03 Mpa

Donc nous choisissons 6HA12 dans les deux directions don A¿ 6.79 cm ²

[Tapez un texte] Page 163


Figure n° 57

Figure n° 58

Chapitre 3 : les éléments de la culée

I. Choix des éléments de la culée :

[Tapez un texte] Page 164


Les culées assurent la liaison entre le terrain naturel et le pont, ce qui exige une bonne
conception et un dimensionnement surabondant surtout que les défauts sont intolérables et les
remèdes sont coûteuses. Elles ont deux principales fonctions ; mécanique et technique qui
consistent à :

- Transférer les efforts aux fondations,


- Limiter les déplacements horizontaux ainsi que verticaux,
- Soutenir les terres.

1. La sommier d’appui (chevêtre sur culée) 

Le sommier d’appui est l’élément sur lequel repose l’about du tablier. Sa surface doit être
aménagée de façon à permettre :

- L’implantation des appareils d’appui.


- La mise en place des vérins de soulèvement du tablier.
- Assurer l’évacuation des eaux.

Les dimensions en plan du sommier d’appui (chevêtre sous culée) sont :

- Longueur : L=11,94 m.
- Largeur : l=1,1 m.
- Hauteur : h=1.5 m.

2. Mur garde grève :

Le mur garde grève a pour fonction de séparer physiquement le remblai de l’ouvrage. Il doit
résister aux efforts de poussées des terres, aux efforts de freinage dus à la charge
d’exploitation et aux efforts transmis par la dalle de transition.

Nous aurons les dimensions suivantes :

- Longueur : Lgh = Lchevêtre =11,94 m.


- Epaisseur : e = 0,25 m.
- Hauteur : h gh= h p +0,15 =1,35 m.

Un corbeau d’appui de la dalle de transition est accompagné au mur garde grève.

3. Mur en retour :

Pour retenir latéralement les terres en tête des culées enterrées, celles-ci sont munies de petits
murs en retour suspendus, liés au mur garde grève. Son dimensionnement est fonction des
efforts qu’il a à reprendre, notamment lorsqu’ une barrière est implantée à leur partie
supérieure.

[Tapez un texte] Page 165


Pour notre cas, nous choisissons les dimensions suivantes :

Longueur l :comprise entre 2 m et 6 m, soit l=3,30 m


Figure n° 59 Dimensionnement
2
- Hauteur h : h = .l =2,21 m du mur en retour.
3
- Hauteur d’encastrement h1: h=2,21 m
l+ 2
- Epaisseur e : 19.3 = 0,233 soit : e=0.30 m.

4. Dalle de transition :

La dalle de transition est une dalle en béton armé qui assure la transition entre le tablier du
pont et le remblai continu, et qui permet de répartir les efforts et donc d’éviter les tassements
différentiels.

Les dimensions de la dalle de transition sont :

Longueur : D = 5 m

Largeur : La dalle de transition doit contribuer à supporter la chaussée sous les zones
circulées. Elle règnera donc au droit de la chaussée au sens géométrique et sa largeur sera
celle de la chaussée augmentée de chaque côté de celle-ci d’un débord variable (0,5m ; 0,7 m ;
1 m).

D’où : L= ( Lch+2d)=9,5+2x0,5=10,5 m.

- Epaisseur : e = 0,30 m.
- Pente : P=5%.

La dalle de transition est coulée directement sur un béton de propreté dosé à 150 Kg de ciment
d’épaisseur 10cm.

II. Choix des éléments de la pile 

1. Choix des piles :

[Tapez un texte] Page 166


La conception des piles est tributaire du type et du mode de construction du tablier, du type et
du mode d’exécution des fondations, et du certaines contraintes naturelles et fonctionnelles
liées au site.

Les piles de type colonnes sont plus économiques et présentent un coffrage et un ferraillage
plus simples que les voiles. D'autre part, l'aspect esthétique n'est pas une contrainte à respecter
dans notre projet (ouvrage de franchissement d’un Oued), ce qui favorise le choix des
colonnes à la place des voiles.

Nous choisissons alors des piles de type colonnes de diamètre D = 1 m et d’espacement dans
le plan e = 2,8 m.

2. La sommier de la pile :

Le sommier des colonnes est solidarisé en tête par un chevêtre, les dimensions de ce chevêtre
doivent répondre aux obligations suivantes :

- Ils doivent permettre l’ancrage des armatures des colonnes,


- Ils doivent reprendre les efforts des flexions dus aux réactions du tablier lors de la
phase de vérinage,
- Ils doivent permettre les emplacements des appareils d’appuis.

Pour notre pont, nous choisissons les dimensions suivantes :

- Longueur : L=11,68 m.
- Largeur : l=1,74 m.
- Hauteur : 1 m.

[Tapez un texte] Page 167


[Tapez un texte] Page 168
PARTI III

Suivi de chantier

OA2 : Pont a Poutre en béton armé


Puisque le pont à poutre qui présente l’ouvrage OA2 est presque finie d’une coté d’exécution
donc on a obligé de suivre l’exécution de l’ouvrage OA1 pour comprendre la méthode de
travail sur chantier.

[Tapez un texte] Page 169


OA2 : Pont a Poutre en béton armé

Fi
gure n° 60 ponts à poutre en béton armé

Fi
gure n° 61 l’obstacle à franchir pour pont à poutre en béton armé

OA1 : Pont dalle en béton armé

[Tapez un texte] Page 170


1ér étape : au niveau de fondation

Fondations superficielles.

Comme indiqué dans la conception des ponts, les fondations superficielles des ponts

sont en général des semelles filantes. Elles sont aussi surmontées d’une nervure à la base des

piles. Elles conçues sur du gros béton parceque qualités des sols d’assises ne sont pas

très bonnes.

1 Excavation des fouilles.

Après l’implantation des fondations, on procède à l’excavation des fouilles, en vue d’exécuter
le gros béton

2 Exécution du gros béton.

Le gros béton (généralement faiblement dosé) sert à améliorer la qualité de l’assise sous

les semelles.

3 Ferraillage de la semelle et de sa nervure.:

Le ferraillage d’une semelle être préfabriqué sur chantier puis exécuter le ferraillage de prés-
colonne (ou voile) .mise en place du calle d’enrobage pour assuré de bien couverture l’acier et
mettre en place des médier pour le coffrage de semelle injecter le béton au niveau de semelle
et nervure.

[Tapez un texte] Page 171


Figure n62 Ferraillage de semelle

Figure 63 Fondation finie d’exécution

2éme étape : au niveau de pile :


1- Exécution de ferraillage de pile au poste de ferraillage.
2- Mise en place la cage d’armature verticalement sur le prés-colonne a l’aide de la grue.

[Tapez un texte] Page 172


Figure 64 mise en place de ferraillage de colonne
3- Coffrage de pile avec le coffrage métallique et assure la stabilité de coffrage avec des
calle en utilisant les madriers

Figure 65 Mise en place de coffrage métallique


4- Injection de béton de barbotine (ciment+ sable) pour assure le bien malaxé le béton et
éliminé le phénomène ségrégation de gravie puis injecter le béton en laissant la tète de
colonne en attente pour assure le ferraillage de chevêtre et faire la vibration pour éviter
les vides

[Tapez un texte] Page 173


Figure 66 ferraillages du chevêtre

3eme étape : au niveau de dalle :


Mise en place d’échafaudage puis les madrier et les cintres au niveau de l’autoroute pour
permettre la circulation des véhicules.

2- Mise en place du coffrage

Au niveau supérieur, des madriers transversales sont posés sur les tours et sur les quels des
madriers longitudinales (dans le rôle des poutres) sont posés. Ensuite, des madriers juxtaposés
sont posés transversalement Enfin, une peau coffrant de face supérieure lisse est posée pour
recevoir le béton de la dalle

[Tapez un texte] Page 174


Figure 67 Mise en place des madrier sur échafaudage au sol.

Figure 68 Pose de la peau coffrant sur les madriers.

1- Exécution des ponts dalles en BA


Les ponts dalles sont des ponts courants. Ils sont de plus en plus employés en Tunisie.
Ces ponts sont coulés sur places sur un échafaudage au sol. Contrairement aux ponts à poutres
préfabriqués, il faut attendre que les appuis soient exécutés pour pouvoir couler la dalle (A la

[Tapez un texte] Page 175


limite et comme on va le présenter pour un cas d’un pont le ferraillage pourra être préparé en
avance). Le coulage de la dalle sur un échafaudage au sol suppose que le sol sous le tablier
soit
libre et dégagé pour pouvoir y mettre l’étaiement nécessaire. Cet échafaudage doit rester assez
longtemps pour que la dalle puisse avoir sa résistance nécessaire (28 jours). Si on place un tel
échafaudage dans le cas d’un pont sur un oued, il risque d’être emporter dans le cas d’une
crue.
Les préparations nécessaires avant l’exécution de la dalle.
Les piles et les culées doivent être exécutées avant l’exécution de la dalle. Comme les ponts
dalles sont souvent choisis pour des raisons esthétiques, le choix des piles est assez souvent
basé sur les voiles .
Exécution des ponts dalles
Au niveau des chevêtres (dans le cas des colonnes surmontées par un chevêtre), une
préparation est nécessaire pour préparer l’emplacement des appareils d’appui. Les ponts
dalles, qui sont dans la plus part des cas continus, sont exécutés sur des piles simples
surmontées par une file d’appareils d’appui. Alors que s’il existe un joint entre dalle, la pile
est soit double soit simple surmontée par un chevêtre large, en vue de positionner deux files
d’appareils d’appui. Ces appareils seront positionnés sur des bossages frettés en béton armé,
en vue de prendre les efforts concentrés transmise par l’appareil d’appui. Un deuxième
bossage fretté est prévu pour le cas de vérinage
Pour les culées, le sommier et le mur de garde-grève sont également exécuté avant l’exécution
des dalles. A partir des sommiers un ferraillage en attente sort pour l’exécution des bossages
en
béton armé .

Figure 69 la Position du bossage et verinage

[Tapez un texte] Page 176


Figure 70Mise en place du sable autour entre le coffrage et la pile (autour des appareils d’appui).

Coffrage autour de l’appareil d’appui (brick entouré par du sable).

Mise en place du Ferraillage.

Sur la peau coffrant, une numérotation des aciers à poser est faite. Généralement, la dalle est

constituée par des poutres élémentaires dont le ferraillage est répétitif par poutre. C'est-à-dire

que cette poutre élémentaire est à reproduire (et par conséquent la numérotation de leur acier

est répétitif transversalement,

La méthode la plus courante est de poser le ferraillage directement sur le coffrage, barre par

barre en implantant les aciers du lit inférieurs (transversal et longitudinal) puis en installant
les

étriers d’effort tranchant et enfin le lit supérieur (longitudinal et transversal). On veille aux
longueurs des barres, à leur position et au mariage des aciers Pour le cas courant des dalles
continues, les aciers

longitudinaux principaux sont placés au milieu des travées pour les nappes inférieures et sur

[Tapez un texte] Page 177


les piles pour les nappes supérieures. Cette distribution est choix pour résister aux moments

fléchissants. Les étriers verticaux sont placés pour résister aux efforts tranchants.

Figure 71 les aciers sont posés sur le coffrage, barre par barre

Figure 72 Un frettage est posé sur les appareils d’appui, en vue d’un bossage supérieur et
un deuxième frettage est mis en place, en vue du bossage du vérinage.

[Tapez un texte] Page 178


Figure 73 Figure n la premier partie de la dalle exécuté

[Tapez un texte] Page 179


Figure 74 Mise en place les caintre dans la 2éme parti de l’exécution de la dalle

[Tapez un texte] Page 180


Figure n75 le ferraillage de la 2éme partie de la dalle

[Tapez un texte] Page 181