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ELEMENT DE REPONSE AUX QUESTIONS DE T.

D DE
PHYSIOLOGIE ANIMALE

La physiologie est l’étude des processus physiques et chimiques qui ont lieu dans les organismes vivants lors de
l’accomplissement des fonctions vitales.

I° PHYSIOLOGIE RESPIRATOIRE
L’appareil respiratoire est constitué du haut en bas par la cavité nasale, le pharynx, le larynx, la trachée artère, les
bronchites et le poumon.

1) Dessin annoté de l’appareil respiratoire des mammifères. (Confère planche)


2) Les gaz respiratoires : leur origine et leur rôle.
 L’oxygène :
 Origine : c’est l’élément le plus abondant du globe terrestre. On le trouve dans l’air
atmosphérique, dans la croùte terrestre, dans les océans et dans les êtres vivants.
 Rôle : l’oxygène est l’un des constituants de l’ADN. Il est essentiel au cycle de vie, car il
permet les processus biologiques. L’oxygène fait aussi partir du matériel indispensable dans les hôpitaux où il est
utilisé dans les traitements d’insuffisance respiratoire et à la réanimation.
 Le dioxyde de carbone :
 Origine :
3) Définitions :
- Respiration interne ou tissulaire est l’échange d’azote entre le sang et les tissus au niveau des ramifications
tissulaires.
-la respiration externe est l’échange gazeux entre le sang et l’environnement au niveau des capillaires
pulmonaires.
- air courant est le volume d’air qui est échangé entre le poumon et l’air extérieur au cours d’une inspiration et
d’une expiration normale.
- air complémentaire ou air de réserve inspiratoire est la quantité d’air qui peut être aspiré dans le poumon en
plus de ceux d’une inspiration normale, à la suite d’une inspiration forcé secondaire, par exemple à la suite d’une
frayeur ou d’une douleur.
- air de réserve est la quantité d’air qui peut être expulsée en plus de celle d’une expiration normale, au cours
d’une expiration forcée (par exemple à la suite d’une chute brutale.)
- capacité vitale est le volume d’air qui peut être échangé entre les poumons et le milieu extérieur par le jeu d’une
inspiration et d’une expiration forcées.
- air résiduel est la quantité d’air qui ne peut être rejeté des poumons, même après une expiration forcée. Cet air
est divisé en air de rétraction (volume d’air qui peut être expulsé des poumons lorsque ceux-ci se rétractent sur
eux-mêmes à la suite d’un collapse) et l’air minimal (air restant dans les parenchymes musculaires même après
la rétraction maximale du tissu plastique après la mort de l’animal.)
- espace mort est l’ensemble des parties des voies respiratoires (cavité nasale, pharynx, trachée artères et les
bronchites) ne possédant pas d’épithélium respiratoire.

4) description des mouvements respiratoires :


 Lors de l’inspiration, nous constatons le soulèvement des cotes et du sternum qui se déplace
légèrement vers l’avant.
 Lors de l’expiration, les cotes s’abaissent, le sternum semble se déplacer vers l’arrière

5) rôle physiologique de l’espace mort :


Formation des sons ; régulation de la température du corps ; absorption des substances odorantes ;
réchauffement et épuration de l’air.

6) transport et échange des gaz respiratoires :

7) Transport des gaz sanguins:

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 l’azote : il n’est pas utilisé par les tissus ; sa concentration dans le sang est directement proportionnel à s
pression.
 l’oxygène : sa concentration dans le sang varie de 15 à 20ml/100ml sang. Il est transporté essentiellement
par l’hémoglobine. L’hémoglobine fixe l’oxygène au niveau des poumons où la pression est forte en oxygène et
libère en suite l’oxygène au niveau des tissus où la pression en oxygène est faible.
 le dioxyde de carbone : seul 2.8% de dioxyde de carbone peuvent être dissout dans le sang. Il est donc
présent dans le sang sous une autre forme que le CO2 pure. En fait, il est sous forme d’une combinaison chimique.
Le bicarbonate de soude (NaHCO3). Cette réaction se passe dans les globules rouges catalysés par la carbo-
anhydrase.Le CO2 peut être aussi transporté par l’hémoglobine. Les échanges au niveau des poumons ou des
tissus se font par de simples phénomènes de diffusions.

8) Particularité de la respiration chez les nouveaux- nés :


Le fœtus n’a pas de poumons fonctionnels. À la naissance, la circulation, la synthèse cesse. Le sang
s’enrichit dès lors en en dioxyde de carbone, ce qui induit la première respiration. Certains stimuli cutanés
agissent comme facteurs supplémentaires.

9) Définition du quotient respiratoire :


C’est le rapport entre le volume du dioxyde de carbone (CO 2) rejeté et le volume de l’oxygène (O2)
absorbé pendant le même temps. On la calcule en tenant compte du cœfficient stoemétrique du CO 2 et de O2 dans
l’équation bilan de l’élément chimique. Par exemple, d’après l’équation de respiration du glucose suivant
C6H12O6+6O --------> 6CO2+6H2O+2860KJ; Q.R= 6CO2/6O2 = (6x22.4) / (6x22.4)= 1.
D’après l’équation de respiration des lipides, C57H104O6+80O2 --------->57CO2+57H2O+13500KJ,
QR=(57x22.4) / (80x22.4)= 0.71.

10) l’intensité respiratoire : c’est la quantité d’O2 absorbée ou de CO2 rejeté par unité de temps et par unité de
masse dans les CNTP. I.R= volume d’O2 (l) / masse (kg) x temps (h)= volume d’O2/kg /h

II) LA THERMOREGULATION

1) Définitions
 température centrale est le niveau moyen de l’énergie thermique de l’organisme.
 Température rectale est la température voisine de la température centrale ; elle varie avec l’âge, l’espèce,
le stade physiologique et le niveau de production du lait.
 Homéothermie : espèce ayant une température corporelle constante. On peut distinguer les espèces
endohoméothermes et exo homéothermes. Les espèces endohoméothermes (oiseaux, mammifères) disposent
d’un mécanisme de régulation de leur température tandis que chez les espèces ex -homéothermes, la constance
de leur température est due à un habitat à température constante.
 Hétérotherme espèce donc la température centrale varie directement avec celle de l’environnement et
qui ont une activité dépendante de celle de la température externe. Ces espèces n’ont pas les moyens énergétique
d’assurer la thermorégulation, elles n’ont pas de capacité de production de chaleur nécessaire pour compenser les
pertes dans les conditions extérieurs variables ; par contre, elles ont les stratégies comportementales qui vont les
permettre de maintenir la température (exemple du lézard s’exposant au soleil lorsqu’il fait froid.
 Poïkilothermes.
 Thermogenèse est la résultante de l’activité métabolique des différents tissus et organes. elle est exprimée
par la quantité de chaleur libérée au cours des réactions chimiques, car l’énergie utilisée par l’organisme est
convertie en chaleur.
 La thermogenèse de base (métabolisme de base) correspond à la production thermique minimale
enregistrée chez l’animal à jeune, au repos et dans les conditions de neutralités thermiques. Dans les conditions
normales, l’animal se déplace, se nourrit, se reproduit. Cela entraîne une thermogenèse supplémentaire qualifiée
d’extra chaleur ou thermogenèse facultative.
 Thermolyse est l’ensemble des déperditions d’énergie calorifique. Elle peut s’effectuée selon différents
modalités physiques que l’on classe en perte pertes sensibles et pertes insensibles. les pertes sensibles
correspondent aux pertes que l’on perçoit. Elle s’accompagne d’une sensation du froid. elles peuvent s’effectuées
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par radiation (perte de chaleur par les rayons électromagnétiques) ; par conduction (perte de chaleur qui n’exige
un contact matériel entre l’animal et le milieu) ; par convection (perte d’énergie calorifique par renouvellement
d’un fluide comme l’eau autour de l’animal) ; par évaporation de l’eau.

2) Les deux zones où l’organisme se décompose u point de vue de la thermorégulation sont :


 Le noyau : c’est la zone de production de chaleur ; il est constitué des organes perfusés par le sang
artériel dont la température est maintenue constante. Il représente environs 80 % de la masse
corporelle.
 L’enveloppe : elle représente le système isolant corporel qui inclut la peau, les tissus cutanés et la graisse
des tissus sous-cutanés.

3) Les facteurs susceptibles d’influencer la température centrale sont :


L’espèce ; l’âge ; le stade physiologique et le niveau de production du lait.

4) Mécanisme mis en jeux par les homéothermes pour lutter contre le froid :
Quand la température de l’environnement chute, les moyens sont mis en œuvre pour empêcher une chute de la
température corporelle. Cette régulation contre le froid résulte d’une diminution de la perte de chaleur
(régulation physique) .si cette régulation ne permet pas le maintient de la température corporelle,la production
de la chaleur doit être accrue, ce qui correspond à une régulation thermique.
a) Limitation de la thermolyse : dans la zone de lutte contre le froid, la thermolyse est augmenté. Cette
augmentation est freinée par les adaptations physiologiques, anatomiques et comportementales.
 L’adaptation physiologique contrôle les pertes de chaleur. Elle implique la réduction des apports
calorifiques aux surfaces d’échanges ? la limitation de la déperdition de chaleur par évaporation d’eau, la
réduction du débit sanguin dans les différentes structures jouant le rôle de radiateur (cornes, queues, oreilles) et la
redistribution au niveau de la peau.
 Adaptation anatomique : deux systèmes d’isolant sont mis en œuvre par les endothermes que sont la
fourrure ou plumes et les graisses sous-cutanées.
 Adaptation comportementale : des mécanismes comportementaux thermorégulateurs sont exigeant chez
les poïkilothermes, ce qui présente la première forme de contrôle de la température centrale. Chez les oiseaux, les
migrations saisonnières sont les solutions de lutte contre le froid. Chez les mammifères, les possibilités de
déplacements sont limitées, en revanche, on observe le regroupement en colonie importante.
b) Augmentation de thermogène : dans la zone de lutte contre le froid, l’animal augmente sa thermogenèse
jusqu’à atteindre un maximum de métabolisme. La thermogenèse est soit d’origine mécanique (frissons
thermiques), soit d’origine métabolique (augmentation de la thermogène des tissus).

5) mécanismes mis en jeux par les homéothermes pour lutter contre la chaleur
a) facilitation d la thermolyse sensible : elle correspond à la redistribution au niveau de la peau « la
présence de réseaux capillaires sous cutanées séparés par les tissus adipeux permet de modifier les qualités
isolantes d la peau par une redistribution du sang entre les réseaux capillaires, limitant ainsi les pertes de
chaleurs » ; redistribution au niveau des membranes.
b) Réduction de la thermogenèse : la réduction de la thermogenèse endogène lutte contre la chaleur
animale en réduisant sa thermorégulation facultative (extra chaleur), La réduction de la thermogenèse exogène
« le milieu environnant peut apporter de l’énergie à l’animal notamment par rayonnement ».
c) L’augmentation des pertes insensibles d’évaporation de l’eau est un processus de refroidissement du
corps.

6) Région du cerveau responsable du contrôle de température


La température corporelle est régulée presque entièrement via les mécanismes nerveux de retro-
contrôle, et pratiquement tous opèrent à travers les centres de régulation de la température localisés dans
l’hypothalamus.
7) Définition de la fièvre :
La fièvre est l’élévation pathologique élevée de la température du corps.
8) Définition du stress thermique :

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III° PHYSIOLOGIE RENALE
1) shema annoté de l’appareil excréteur des mammifères et des oiseaux : confère planche.
2) Mécanismes intervenant dans la formation de l’urine :
 La filtration : elle se produit au niveau des glomérules, depuis les capillaires vers la capsule de
BOWMAN. c’est une filtration simple à travers une membrane qui met en jeu différentes pressions que sont la
pression sanguine, la pression capsulaire et la pression osmotique.
 La résorption : elle se fait au niveau du tube distal, du tube contourné proximal.
 La sécrétion : elle a lieu surtout au niveau du tube contourné distal où l’acide urique est formé.

3) Définition de clearance ou coefficient d’épuration rénale :


C’est le volume de plasma que le rein peut totalement débarrassé d’un corps donné en un temps
déterminé. La formule qui permet de la calculer est : PV= (Ux x UV) / Px avec PV= clairance ; Ux=
concentration urinaire d’un corps x, UV = volume urinaire ; Px = concentration sanguin en x.

4) Les hormones intervenant dans l’excrétion sont :


 La vasopressines : elle facilite la réabsorption de l’eau ; son absence entraîne le diabète.
 Les minéraux corticoïdes : ils facilitent la résorption du sodium et l’élimination du potassium avec
pour conséquence une baisse du volume urinaire.
 L’adrénaline : à faible dose elle provoque une augmentation de la pression sanguine entraînant une
augmentation du volume sanguin.
5) Les produits finaux du catabolisme protidique sont :
6) Définition : une substance seuil : c’est toute substance propre ou étrangère à l’organisme qui après sa
fermentation au niveau des glomérules de Malpighi est résorbée par l’épithélium tubulaire. c’est l’exemple du
glucose.
7) Evacuation de l’urine :

IV° PHYSIOLOGIE DIGESTIVE


1) Les principales parties du tube digestif d’un :
 D’un monogastrique (porc) : la bouche, les dents, la langue, le pharynx, l’oesophage, l’estomac,
le petit intestin, le ceacum, le gros intestin et l’anus.
 D’un poly gastrique (ruminant): la bouche, les dents, la langue, le pharynx, l’œsophage, le
rumen, le réticulum, l’omasum, l’abomasum, le petit intestin, le ceacum, le gros intestin et l’anus.
 D’un oiseau : la bouche, la langue, le pharynx l’œsophage, le jabot, les pro ventricules, le foie,
le pancréas, le gésie, le duodénum, le petit intestin, le gros intestin, le ceacum et le cloacal.

2) les glandes accessoires du tube digestif ; composition et rôle de ces sucs dans la digestion:
 la glande salivaire: elle produit la salive qui est un liquide incolore, légèrement alcalin. par son
apport d’eau, la salive ramollit les aliments et dissout les substances sapides. par son alcalinité, elle neutralise les
acides formés par la fermentation au niveau du rumen. Par la thiamine, elle dédouble l’amidon en maltose
 estomac: il produit le suc pancréatique qui est un liquide incolore et inodore donc le PH varie entre 1
et 3 chez l’adulte. sa sécrétion est régulée essentiellement par les mécanismes nerveux. Le suc gastrique est
composé de la mucine (tapisse la muqueuse stomacale et la protège contre les attaques du suc gastrique) ; de
l’acide chlorhydrique qui inhibe le développement des microorganismes apportés par les aliments, solubilise
certains sel (phosphate, carbonate), assure un PH favorable à l’action de la pepsine, sa présence dans le duodénum
stimule les sécrétions pancréatiques et biliaires ; de la pepsine qui catalyse l’hydrolyse des pepsines (insoluble
dans l’eau) en polypeptides (solubles dans l’eau) ; de la présure qui, très important chez le jeune provoque la
coagulation du lait c’est-à-dire la précipitation des albumines.
 le pancréas : il produit le suc pancréatique qui est liquide alcalin et incolore. Sa régulation est réglée
par les mécanismes nerveux, humoraux.
 Le foie : il produit la bile qui est liquide verdâtre. elle contient de l’eau, les pigments biliaires, les
sels biliaires qui émulsifient les matières grasses et stabilisent les émulsions, le cholestérol et de la mucine. La

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bile active la lipase pancréatique (elle est une voie d’élimination pour certaines élaborées par l’organisme et pour
certaines substances anormalement présent dans l’organisme.

3) différents types d’appareil digestif et leur rôle selon la composition de la majeure partie
des aliments :
a) les herbivores : il ont une denture adaptée à la préhension et au broyage des aliments.
Le tube digestif est très long, 20 à 30 fois la longueur de l’animal.
 Les poly gastriques : il ont un estomac volumineux composé de plusieurs
poches. ces animaux ingurgitent rapidement les aliments qui seront remangé par la suite lors de la rumination,
puis passeront dans l’intestin grêle où les aliments seront résorbés.
 Les monogastriques : chez les monogastriques, la fermentation se fait dans le
caecum ( gros intestin)

b) les carnivores : les dentures déchirent les aliments riches en principes nutritifs. Le
tube digestif est court, 4 à 6 fois la longueur de l’animal.
c) Les omnivores : leur appareil digestif est intermédiaire entre celui des herbivores et
des omnivores.
d) Les oiseaux : les réservoirs gastriques sont multiples, (les aliments sont broyés dans
le gésie et l’intestin est très bref.
4) description de la digestion par principe alimentaire :
a) les glucides :
 chez les monogastriques, la digestion glucidique se fait par voie enzymatique et
l’absorption se fait au niveau de l’intestin grêle. Les glucides ingérés peuvent êtres divisés en cellulose et
composés voisins, en glucides dégradables (lactose, amidon) . la dégradation du glucide donne les
monosaccharides qui seront résorbés au niveau de l’intestin grêle selon deux processus : les sucres non utilisés par
l’organisme et les sucres physiologiques (glucose, galactose, maltose). La dégradation des glucides a lieu le
caecum.
 Chez les poly gastriques, la dégradation des glucides et de la cellulose est contituée
par les acides gras et lactiques (acide acétique, propriolique et butyrique) grâce aux bactéries contenues dans le
rumen chez les ruminant.
b) les lipides : ils sont ingérés soit à l’état libre (huile, graisse), soit inclut dans les tissus. Ils vont
être émulsionner dans les sels biliaires, puis dégrader par la lipase pancréas. Dans les cellules intestinales, les
lipides sont transformés en phospholipides, puis passe dans le système lymphatique. Ces lipides sont transformés
au niveau des tissus adipeux (formation des graisses de réserve) et au niveau du foie (combustion énergétique). La
résorption des lipides est cependant limitée, l’excès des lipides entraîne les troubles digestifs.
c) Les protides : sous l’action de la pepsine estomatale, ils sont dégradés en polypeptides,
dégradés à leur tour en acide aminé constitutif par la trypsine pancréatique. La digestibilité des protéines dépend
de la nature de ses protides, de la nature du chauffage, de l’in digestibilité glucidique et du type d’animal.
d) Eau et matière minérale :
5) définitions :
 rumination : mode d’alimentation et de digestion propre aux ruminants.
 Eructation : émission sonore par la bouche de gaz issus de l’estomac
 Déglutition : contraction de la gorge au moment d’avaler
 Défécation : expulsion de la matière fécale par un animal
 Coprophagie : c’est la tendance à manger les excréments, des matières fécales.
 Caecotrophie : c’est le fait que certains rongeurs réingèrent certains déchets du caecum
intestinal

V° PHYSIOLOGIE NEUROMUSCULAIRE.

1) Décrire schéma à l’appui le fonctionnement d’une synapse neuromusculaire. (confère planche)


2) Manifestations extérieures de la contraction cardiaque :

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3) Les modifications électriques de la membrane cellulaire peuvent être enregistré par un
électrocardiogramme. description de cet enregistrement : lorsque les deux électrodes sont placées à la surface
d’une fibre nerveuse, on observe une ligne iso potentielle correspondant à 0mv (tracé horizontal). Mais, lorsqu’on
utilise le même dispositif précédant, mais une des deux électrodes étant introduite dans la fibre, on observe une
déviation du spot vers le bas de 70mv.en conclusion, la membrane d’une fibre nerveuse au repos présente un état
électrique remarquable ; il existe une différence de potentielle entre les deux faces, l’intérieur étant électronégatif
par rapport à l’extérieur.
4) En quoi consiste l’automatisme cardiaque ? elle consiste au fait que le cœur est doté des propriétés
spécifiques et remarquables, ce qui lui permet d’entretenir la vie végétative, celle du sujet qui se repose ou qui
dort.
5) Définition : un pouls est la partie du corps où le battement d’une artère superficielle est perceptible au
touché. on le mesure en contant le nombre de rythmes de pulsation cardiaque pendant une durée déterminée.
6) Définitions :
 Tension artérielle : force exercée par le sang sur la paroi des artères au moment où le cœur se
contracte puis se relâche. La mesure de la pression artérielle se fit à l’aide d’un appareil appelé
sphygmomanomètre.
 Hypertension artérielle : c’est lorsque la pression exercée sur la paroi des artères par le flot
sanguin est supérieure à la normale.
7) définition : Vasomotricité est la propriété que possède une artère de moduler son calibre.

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