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ÉCONOMIE1, subst. fém.

ÉCONOMIE2, subst. fém.

Art de gérer :

1. On appelle aujourd'hui économie l'administration préservatrice et ménagère de la fortune; et c'est


parce que nous disons, avec une sorte de tautologie, économie domestique pour l'administration
d'une fortune privée, que nous avons pu dire économie politique pour l'administration de la fortune
nationale. Sismondi, Nouv. principes d'écon. pol.,1827, p. 11.

A.− Vieilli. Art de gérer sagement une maison, un ménage, d'administrer un bien. Sa fortune était
médiocre et son économie détestable (France, Livre ami,1885, p. 51):

2. Certes on ne pouvait rêver de plus grande attraction que ce prince arrivant en droite ligne d'un
pays de mystère. Mais c'était son économie de maître de maison qui poussait Anne d'Orgel à
déplorer que Naroumof débarquât sans crier gare. Radiguet, Le Bal du comte d'Orgel,1923, p. 179.

− P. ext. Art d'administrer un bien, une entreprise par une gestion prudente et sage afin d'obtenir le
meilleur rendement en utilisant les moindres ressources. Économie domestique (cf. ex. 1 et brasser1,
ex. 1; cf. aussi Becquet, Organ. loisirs travaill., 1939, p. 31).Économie privée (cf. Pradelle, Serv. P.T.T.
France, 1903, p. 122 et Univers écon. et soc., 1960, p. 5205). Économie rurale (cf. Chateaubr., Génie,
t. 2, 1803, p. 543 et Wolkowitsch, Élev. 1966, p. 164).

B.− Économie politique et p. ell. Économie. Ensemble de ce qui concerne la production, la répartition
et la consommation des richesses et de l'activité que les hommes vivant en société déploient à cet
effet. Synon. récent science économique(cf. économiste ex. 2) :

3. C'est ainsi que l'économie politique classique analyse et systématise certains modèles
économiques et certaines conduites collectives régulières touchant la production la plus efficace et
les échanges les plus avantageux, afin d'indiquer les meilleurs moyens d'aboutir à la prospérité dans
un cadre social déterminé (dont la variabilité lui échappe bien souvent). Traité de sociol.,1967, p. 22.

− Spéc. Système général dans lequel vit une collectivité, une nation. L'économie féodale était une
économie fermée où les échanges commerciaux étaient réduits au minimum et où le rôle de la
monnaie était donc insignifiant (Gds cour. pensée math.,1948, p. 516).Économie socialiste ou
planifiée (Traité sociol.,1968, p. 10):

4. Ce succès matériel, depuis 1870, était dû (...) surtout à des clients nombreux en Orient et en
Amérique, dont les appétits s'éveillaient et qui n'avaient pas encore appris à y pourvoir eux-mêmes.
L'économie dite libérale, en réalité très rigoureuse, excitait les initiatives et ne tolérait que des chefs
éprouvés. Chardonne, Attachements,1943, p. 173.

SYNT. Économie libre, concertée, dirigée (cf. Lesourd, Gérard, Hist. écon., 1968, p. 171). (Société d')
économie mixte (cf. Belorgey, Gouvern. et admin. Fr., 1967, p. 62).

Prononc. et Orth. : [ekɔnɔmi]. Ds Ac. 1694 et 1718 sous l'anc. forme œconomie. Ds Ac. 1740-1932
sous la forme mod. (cf. économe1).
Sur l'invention grecque du mot « économie » chez
Xénophon *
Critique d’une supercherie étymologique moderne
/ob_37f4e9_sur-l-invention-grecque-du-mot-econom.pdf

   Dans la pensée moderne ahistorique, bourgeoise et bas de plafond, l’étymologie des mots
est une clé pour mieux les définir. Plus on remonte aux racines étymologiques du mot, plus on
peut naturaliser la chose dont le mot est le signifiant. Les problèmes de traduction sont
généralement passés par-dessus bord et l’on projette alors des significations modernes sur les
racines étymologiques d’un mot, sans comprendre l’épaisseur de leurs significations sociales
pourtant intrinsèquement liées à un contexte de rapports sociaux historiquement situés dont à
mon sens, on ne peut les arracher qu’au prix d'un anachronisme. Cette tragédie est celle du
terme « économie ».

   L’orthographe « économie » est attestée dès 1546 et fait suite à yconomie (1370-1372), avec
la même étymologie grecque oikosnomos. Au XVIe siècle, le sens évolue de l'art de bien
administrer une maison ou de la bonne gestion des biens d'autrui vers celui de gestion où l'on
évite toute dépense inutile[1]. Ces deux valeurs semblent rassemblées dans la première
définition du terme que l’on retrouve en 1690 dans le Dictionnaire universel de Furetière qui
relie les notions de mesnagement et de prudence : l’économie est définie comme le
« Mesnagement prudent qu'on fait de son bien, ou de celuy d'autruy. L’œconomie est la
seconde partie de la Morale, qui enseigne à bien gouverner une famille, une Communauté. Ce
prieur entend bien l'œconomie. Quelquefois on couvre l'avarice du nom honneste
d’œconomie »[2]. C’est pourtant l’écossais Francis Hutcheson, le professeur d’Adam Smith,
qui pour la première fois en 1742 revient vers la définition étymologique de « oeconomie »
qui à ses yeux, « traite des droits et obligations dans une famille »[3]. Même son de cloche
dans le royaume de France, Emile Rousseau n’en démord pas dans l’article « Économie » de
L’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert, « ce mot vient de οἶκος, maison, et νόμος, loi, et
ne signifie ordinairement que le sage et légitime gouvernement de la maison, pour le bien
commun de toute la famille. Le sens de ce terme a été dans la suite étendu au gouvernement
de la grande famille, qui est l’État. Pour distinguer ces deux acceptions, on l’appelle dans ce
dernier cas, économie générale, ou politique ; et dans l’autre, économie domestique, ou
particulière »[4].

   Trois siècles plus tard, Angela Merkel affiche encore sa volonté de gérer les finances
publiques sur le modèle de la « ménagère Souabe » et en France, Nicolas Sarkozy affirmait en
2008 vouloir gérer la crise économique en « bon père de famille ». On remarque ainsi que le
discours politique mais aussi l’économie politique comme la conversation quotidienne au pied
de l’immeuble, renvoient toujours l’économie, en son fondement, à un fonctionnement
familial transhistorique. « L’économie, qu’est-ce que c’est ? Voyez l’étymologie grecque du
mot ‘‘oikonomia’’ nous répète-t-on ! » Ainsi, pour définir ce mot, dans n’importe quel
dictionnaire contemporain on retrouve l’idée que ce terme est emprunté au latin oeconomia,
lui-même emprunté au grec ancien οἰκονομία, oikonomía (« gestion de la maison ») formé des
mots οἶκος, oîkos (« maison ») et νόμος, nómos (« loi »). Cette définition présuppose que
l’économique en tant que pratique, autrement dit la « vie économique », est quelque chose de
naturel, transhistorique et que dans toutes les cultures et sociétés humaines, il y aurait toujours
eu des pratiques de ce type de « gestion de sa maisonnée familiale », où l’on ménage son bien,
l’on produit, l’on économise, l’on investit, l’on échange, l’on épargne, l’on répond à ses
« besoins », etc. Des pratiques où la logique de l’intérêt et la raison utilitaire auraient toujours
structuré la vie quotidienne jusque dans la famille et plus largement l’ensemble des rapports
de parenté[5]. Au-delà de la banalité de base qu’il faut répondre à cela, en disant que dans
l’économie, le mouvement tautologique de la valeur n’a aucunement pour principe et finalité
de constituer une manière de s’organiser (à l’échelle de la famille, de la cité, de l’État, etc.)
afin de répondre à des besoins, c’est pourtant contre la supercherie étymologique de cette
acception qu’il nous faut dire maintenant quelques mots trop brefs. Nous nous limiterons ici à
revenir sur la signification véritable de la toute première occurrence historique du terme «
oikonomia » dans la Grèce antique, pour seulement entamer une discussion qui s’élargira au
travers de textes à venir.

De la guerre à la terre

   Dans le dernier tiers du Ve siècle avant J.-C. est né un genre littéraire nouveau dans la Grèce
antique, qui conduit au IVe siècle à la prolifération d’ouvrages traitant de la manière de gérer
un grand patrimoine rural et agricole : les traités agronomiques antiques. Cette « littérature
pour pater familias » comme le suggère Moses Finley en parlant du contexte romain [6], serait
en quelque sorte à rapprocher selon S. Latouche, des textes servant à l’enseignement ménager
des jeunes filles de bonne famille aux XIXe et XXe siècles[7]. Le mot « économie » («
oikonomia » en grec) apparaît pour la première fois vers 370 avant J.-C. dans un de ces
traités, un texte de Xénophon d’Athènes, Oikonomikos (L’Economique)[8].

   Xénophon fait partie de la bande des grands aristocrates terriens, élèves de Socrate (Critias,
etc.) et déchus après la guerre du Péloponnèse (431-404 av. J.-C.) pour sa conspiration contre
la démocratie athénienne qu’il honnit comme son maître, obligé par les démocrates à boire la
cigüe en 399 av. J.-C. On peut en effet penser qu’il fut peut-être un des deux chefs de la
cavalerie de la tyrannie aristocratique des Trente en charge de réprimer et assassiner les
opposants en 411 av. J.-C., une tyrannie qui supprima la démocratie athénienne fondée par
Ephialtès[9]. Défenseur du modèle politique spartiate, tous les textes de Xénophon transpirent
des valeurs des « aristoi » qui ont marqué la réaction socratique contre la démocratie. Loin de
sa cité, il devient alors dès 401 avant J.-C., un mercenaire et chef d’armée dans les guerres
que se livrent les fils du roi perse Darius II et fit fortune de cette manière. Aventure qui le
rapprocha du roi de Sparte qui lui permit de redevenir un grand propriétaire foncier en se
faisant octroyer un grand domaine à Scillonte (près d’Olympie) dont il s’occupera de 387 à
371 av. J.-C.

   Dans ce premier traité intitulé L’Économique, où apparaît donc pour la première fois le
terme « oikonomia », Xénophon au travers d’un dialogue socratique, nous parle en réalité,
sous le déguisement du personnage d’Ischomaque, de son expérience de presque vingt ans à
Scillonte qu’il veut faire partager à tous les grands propriétaires aristocrates, et où il a réalisé
son idéal de grand propriétaire exploitant : son but, à lui l’aristocrate ruiné, est en effet de
recouvrer sa fortune monétaire et il va utiliser son nouveau domaine pour réussir cette unique
fin. Dans la première partie de l’ouvrage (I-VI), Socrate discute avec l’aristocrate Critobule
qui a un besoin urgent de conseils avisés car ses affaires vont à vau-l’eau. Comme Socrate est
pauvre et qu’il ne se reconnaît aucune compétence en matière d’administration domestique et
agricole, il propose de lui rapporter l’entretien qu’il a eu, sur le même sujet, avec Ischomaque,
un homme accompli appartenant lui aussi au groupe social des « aristoi » et qui a su faire
fructifier son domaine. Dans cette seconde partie de l’ouvrage qui est de loin la plus longue
(VII-XXI), Ischomaque raconte ainsi comment il règle sa production et apporte le plus
possible de surplus au marché local. Comment aussi accroître un patrimoine en revendant très
cher des terres achetées à vil prix et bonifiées par une mise en culture. À Scillonte, Xénophon
a pratiqué une agriculture orientée le plus possible vers la commercialisation de type  «
commerce de marché » (je suis ici la typologie de Karl Polanyi [10]) et non pas seulement pour
l’autoconsommation familiale comme à l’ordinaire dans les installations agricoles (de manière
générale dans les installations agricoles grecques, seulement 15 % de la production était
échangée, le reste étant de l’autoconsommation [11]). Ce traité se présente alors comme un traité
d’agronomie, « un guide pour propriétaires terriens bien nés » (Finley), d’où il ressort que
l’agriculture permet de retrouver sa fortune et son statut d’antan, si le propriétaire s’implique
dans la gestion, fait attention à quelques connaissances d’agronomie mais peu techniques et
sait dresser sa femme, son régisseur et ses esclaves. Tout un programme.

   Pas d’anachronismes toutefois, Xénophon ne rapporte pas des techniques économiques au


sens moderne et ne développe pas plus une analyse économique, « fondamentalement, il s’agit
d’une éthique »[12] qui est proposée au lecteur. « Chez Xénophon fait remarquer Finley, pas
une seule phrase n’exprime un principe économique ou ne représente une analyse
économique, il n’y a rien sur l’efficacité de la production, les choix ‘‘rationnel’’, la
distribution des cultures »[13].  En termes de propositions, ce ne sont que des enseignements
moraux et psychologiques, par exemple sur les bonnes vertus de son épouse, etc.

Définition
La science éco est une science humaine et sociale.

La science éco se concentre sur l’étude de la rareté : besoins illimités et ressources rares.

La rareté impose des choix.

Objectif : résoudre le pb de l’allocation des ressources rares.


 

MALINVAUD : « l’éco est une science qui étudie comment les ressources rares sont
employées pour la satisfaction des besoins des hommes vivant en société. Elle s’intéresse
d’une part aux opérations essentielles que sont la production, la distribution et la
consommation des biens et d’autre part aux institutions. »

L’allocation des ressources rares est donc l’un des thèmes qui donne son sens a un ensemble
important de la problématique économique.
 

Comment utiliser les ressources ?


Que doit produire l’éco ?
Qu’est-ce que les agents vont consommer ?
Ces questions se présentent sous des angles variés et donnent lieu à la naissance de
beaucoup de disciplines : éco du travail, du développement, l’éco internationale.
L’analyse positive explique pourquoi les choses et les comportements sont ce qu’ils sont. Elle vise à
montrer le monde tél qu’il est. L’économie positive a donc trait aux explications objectives aux
scientifiques du fonctionnement de l’économie.

                              L’analyse normative cherche à définir ce que doivent être les choses et les
comportements à expliquer comment doit être le monde.
 

3) Microéconomie et Macroéconomie
La microéconomie est une approche qui consiste à rechercher l’explication des phénomènes éco a
partir du comportement des unités de base de la société Bernard Guerrien.

La microéconomie commence par l’étude des décisions individuelles des ménages et des entreprises.
Elle rend compte des interactions entre les individus.

Les thèmes de la microéconomie  :

Comportement des agents éco  :

Consommation
Comment choisir ce qu’on achète  ?

Production
Comment choisir ce qu’on produit  ?

Marché  : l’intersection entre conso et producteurs

Echanges  : détermination d’un équilibre partiel ou général après échanges entre agents
économiques.
Le vote (voting theory…)

La macroéconomie est une approche qui consiste à analyser l’éco d’un point de vue global à travers
des relations qui peuvent exister entre les agrégats (production, revenu national, demande globale).

Les thèmes de la macroéconomie  :

Chômage
Inflation
Mesure du produit et du revenu national
Politique budgétaire
Politique monétaire
5. Analyses conjoncturelles et structurelles.
Cette distinction renvoie à l’horizon d’analyse nécessaire à l’éclairage du problème abordé.

Cour et moyen terme : des problèmes conjoncturels.


Long terme : des problèmes structurels.
La prévision du taux de croissance au prochain trimestre.
Les raison d’une possible remontée des taux d’intérêts de la BCE.
Les explications possibles à l’augmentation des prix des matières premières.
Sont des problèmes plus conjoncturels qui s’inscrivent dans le court ou le moyen terme.

Les classiques
+ Une réflexion éco véritablement autonome n’apparait qu’a la fin du 18eme s avec les économistes
classiques.

+ A Smith D Ricardo, J-S Mill en Angleterre, J-B Say en France…

+ Théorie de la valeur = valeur travail = La valeur d’un bien est la quantité de travail incorporé dans
celui-ci.
+ Libéralisme économique total.

+ «  Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations  »(1776)  : Adam Smith énonce la
parabole de la main invisible.

+ Say  : la loi des débouchés  : toute offre créé sa propre demande

Karl Marx
Marx  : 1818-1883  ; «  Capital  » publié en 1867 est une œuvre purement critique sur l’exploitation des
salariés  : L’exploitation de la classe ouvrière par la classe bourgeoise est intrinsèque en
capitalisme.

Le fonctionnement du système capitalisme conduit en effet automatiquement à des crises.

Matérialisme historique  : c a d les conditions matérielles de l’existence de l’homme à un moment


donné de l’histoire.

La théorie de la valeur travail  : valeur travail  : travail socialement nécessaire à la production d’un
bien.

                              La théorie de l’exploitation  : le capitalisme utilise une marchandise qui a la propriété de


créer de la valeur en étant consommée dans le processus de production. Cette marchandise, c’est ce
que MARX appelle la force de travail. Cette force est «  sous-rémunérée  ».

                              La théorie de la plus value  : une plus-value qui est égale à la différence entre la valeur
travail des marchandises produites par le travail de l’ouvrier et le salaire auquel est rémunérée. Le
capitalisme utilise la force de travail au-delà du temps socialement nécessaire à sa reproduction.

Les néo-classiques
Début des années 1870. L’économie  : la science de la rareté et de l’allocation des ressources rares.

Stanley Jevous en Angleterre, Carl Menger en Autriche, Léon Walras en France et Vilfredo Pareto en
Italie.

Passage de la «  valeur travail  » à la «  valeur utilité  » l’utilité que le bien procure à celui qui le
consomme.

Introduction du raisonnement à la marge l’utilité procure par la prochaine unité de bien consommé
(utilité marginale) dont être supérieure au prix de ce bien (désutilité marginale) pour que le
consommateur réalise cet achat.

Introduction des mathématiques en économie.

Léon Walras : « Eléments d’économie politique pure » (1874) => Equilibre général.
La flexibilité des prix fait que l’équilibre obtenu est un équilibre stable.
Vilfredo Pareto : l’optimum de Pareto : équilibre socialement le plus profitable.
Libéralisme : tous les marchés sont de concurrence pure et parfaite.
 
Les Keynésiens
Keynes (1883-1946)
La crise de 1929.
« La Théorie Générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie » (1936) : Approche
macroéconomique.
Stimuler la demande par une politique budgétaire expansionniste
Keynes met ainso en avant le rôle positif d’une intervention de l’Etat pour réguler les
économies de marché en situation de crise.
John Hicks : IS/LM (investissement, épargne/ ?, monnaie)
Le modèle permet d’établir un équilibre général à l’intersection du marché des biens
et des services qui lie offre et demande de la monnaie.
L’équilibre conjoint de ces deux marchés déterminent le niveau d’équilibre de la
demande et du taux d’intérêt.
Un apport essentiel du Keynésianisme : l’existence potentille de chômage à cet
équilibre : un équilibre de sous-emploi : la cause en est une demande effective
insuffisante.
 

Les monétaristes
Les années 1979  : Stagflation.

Milton Friedman  : mettant l’accent sur la monnaie, conteste l’efficacité des politiques keynésiennes
de soutien à la demande.

Keynésiens (relance de la demande) -> inflation -> baisse du pouvoir d’achat -> hausse épargne ->
l’effet de la relance sera moins importante -> seule l’inflation demeure.

Friedman est pour un contrôle strict de la masse monétaire en circulation.


La nouvelle école classique
Critique les politiques économiques interventionnistes

A partir des 70’s, elle rejette le keynésianisme et se fonde sur des principes néoclassiques.

Quelques hypothèses centrales de cette école sont  :

Rationalité des agents


Anticipations rationnelles
L’économie possède un équilibre unique et cet équilibre est atteint par un mécanisme d’ajustement
des prix et des salaires.

Robert Lucas («  prix nobel  » 1995) Finn Kydland («  prix nobel  » 2004).

La théorie des cycles réels  : Finn E. Kydland et Edward C. Prescott en 1982.

Les cycles économiques sont liés à des fluctuations aléatoires du niveau de productivité.

Les périodes de croissance économique et de récession éco ne sont alors que des réponces de l’éco à
des chocs exogènes.

Ils ont montré l’inéfficacité des politiques budgétaires expansionnistes des keynésiens.

 
Les nouveaux Keynésiens
Les années 80.

Joseph Stiglitz, Georges Akerlof, Gregory Mankiw, Stanley Fischer, Bruce Greenwald, Janet Yellen et
Paul Romer.

La monnaie n’est pas neutre.


Les imperfections des marchés expliquent les fluctuations économiques.

Economie politique

Les deux composants du terme ne sont pas entrés en usage en même


temps. Tout d’abord, le terme « économie » nous vient d’Aristote. Il
désigne la science des « lois de l’économie domestique » ou des « lois du
patrimoine domestique ». Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que
l’expression « économie politique » est entrée en usage en France. C’est
Antoine de Montchrétien en publiant en 1615 un livre intitulé Traité de
l’économie politique qui y introduisit l’expression. L’adjectif « politique »
devait indiquer qu’il s’agissait des « lois de l’économie de l’Etat ». Par la
suite, l’appellation « économie politique » s’est répandue pour désigner
une branche de la connaissance théorique qui n’a pas cessé, depuis lors,
de se développer. C’est à cette branche de la connaissance qu’on donne, à
l’heure actuelle, dans le monde anglo-saxon, le nom d’economics
(l’économique).
Cela dit pour l’origine étymologique du terme, quelle définition, au point
de vue épistémologique, peut-on donner à l’économie politique ?
Selon la définition qui nous semble la plus convenable, l’économie
politique est la science des lois qui régissent les relations économiques,
c’est-à-dire les relations sociales qui ont lieu entre les membres de la
société par l’intermédiaire des biens matériels et des services. Ce sont les
relations relatives à la production et à la répartition des biens
L’économie agricole ou économie rurale est la partie de l’économie ou de la science
économique qui concerne l’agriculture. L’économie agricole est donc la direction économique qui
gère les différents aspects de l’agriculture et du milieu en général. Cette étude concernant
l’utilisation optimale du sol s’avère être en corrélation avec les besoins humains

L’économie du bien-être est une branche de l'économie qui s'intéresse à la définition et à la


mesure du bien-être social, ainsi qu'au cadre d'étude à partir duquel sont conçues les politiques
publiques1. Elle cherche principalement à répondre à la question : « Entre plusieurs situations
économiques possibles - chaque situation étant caractérisée par la façon dont sont réparties les
ressources et les revenus, laquelle est la meilleure ? »2. « La mort de l'économie du bien-être a
souvent été proclamée3, non parce que les questions qu'elle traite seraient inutiles ou superflues,
mais parce que les outils qu'elle propose peinent à répondre aux questions soulevées. Mais les
pistes ouvertes par ses développements récents semblent pouvoir repousser les limites
auxquelles se heurtaient les travaux fondateurs »

L’économie de la culture est la branche de l'économie s'intéressant aux aspects économiques


de la création, de la distribution et de la consommation d'œuvres d'art. Longtemps cantonné aux
beaux-arts, à l'édition, aux arts décoratifs, à la musique et aux spectacles vivants dans la tradition
anglo-saxonne, son spectre s'est élargi depuis le début des années 1980 à l'étude des
particularités des industries culturelles (cinéma, édition de livres ou de musique) ainsi qu'à
l'économie des institutions culturelles (musées, bibliothèques, monuments historiques).

L'économie des médias est une branche des sciences économiques appliquée à l'étude des
médias de masse. L'économie des médias a démarré avec l'étude du développement de la
presse populaire, s'est affinée avec l'avènement de la radio, puis de la télévision. Elle est
aujourd'hui renouvelée par le succès du web.
Elle a principalement concerné trois courants de pensée : des historiens des médias qui se sont
intéressés à leur économie1,2, des économistes classiques3,4 et des enseignants d'écoles de
journalisme5,6,7 qui l'ont étudiée du point de vue de l'économie industrielle, et enfin un courant
privilégiant une approche critique d'économie politique
Sauter à la recherche
L'économie du savoir, l'économie de la connaissance, l'économie de l'immatériel ou encore
le capitalisme cognitif, est, selon certains économistes, une nouvelle phase de l'histoire
économique qui aurait commencé dans les années 1990. Le concept est établi par Fritz Machlup
en 1962 par la publication de son livre The production and distribution of knowledge in the United
States ; sa thèse de 1977 montre que près de 45 % des employés aux États-Unis manipulent de
l'information. Ces travaux sont repris dans une annexe d'un rapport officiel français paru en 1978,
L'Informatisation de la société, rapport qui connait un succès médiatique sans précédent sous le
nom de ses auteurs Simon Nora et Alain Minc.
L’industrie de la connaissance représente 29 % du PIB aux États-Unis en 1958 toujours d’après
l’étude de Machlup (1962) et 34 % en 1980 d’après celle de Rubin et Taylor1. Ce type de travaux
a été poursuivi par l’OCDE qui regroupe, à l’intérieur des industries fondées sur le savoir, les
industries manufacturières de haute et de moyenne-haute technologie et deux catégories de
services : les services fournis à la collectivité, sociaux et personnels et les activités de banque,
assurance et autres services aux entreprises. Les industries de la connaissance représentent
alors plus de 50 % du PIB de l’ensemble de la zone OCDE2 à la fin de la décennie 1990 contre
45 % en 1985 et connaissent une croissance supérieure au PIB dans la plupart des pays.
La mutation de l'économie ainsi annoncée serait aussi celle d'un nouveau mode de régulation du
capitalisme3. En valorisant sur le plan marchand les connaissances, grâce à l'octroi de plus en
plus étendu de droits de propriété sur des savoirs ou de l'information qui faisaient jusque-là partie
des « biens communs » : connaissance produite par les professionnels du savoir (chercheurs,
universitaires), des sociétés traditionnelles où le droit de propriété intellectuelle n'existe pas ou
enfin de l'information disponible dans la nature (codes génétiques), les sociétés « post-
industrielles », notamment celles de tradition anglo-saxonne, ouvrent de nouveaux espaces
marchands sources de croissance, mais également de rentes monopolistiques pour les
détenteurs de ces nouveaux droits.
L'économie de l'information a plusieurs sens :

 c'est une branche de la science économique qui explique l'importance de l'information et


par exemple de l'asymétrie d'information dans le marché. Elle s'intéresse de ce fait à la façon
dont l'information affecte les décisions économiques ;
 elle traite aussi de la place de l'information comme secteur important de l'économie
postindustrielle et des interactions intervenant dans le marché de l'information.
Ainsi, il convient de distinguer l'information dans le marché et l'information comme (secteur de)
marché économique à part entière.
En tant que domaine de la science économique, l’économie de l’information vise à expliquer des
phénomènes auparavant inexpliqués ou attribués à des causes externes, en particulier
l’interférence des gouvernements.
Il s’agit d’une science en développement. Son apparition remonte aux travaux réalisés dans les
années 1970 par Michael Rothschild (en), Joseph Eugene Stiglitz, Michael Spence et George
Akerlof1. Ces trois derniers ont été récompensés en 2001 par le « prix Nobel » d’économie pour
leurs analyses du marché en situation d’asymétrie d’information.
Cette branche se fonde notamment sur la théorie du screening, qui vise à obtenir de l’information
privée de la part d’un agent économique, comme le montrent les exemples étudiés des lemons
d’Akerlof, de l’effet signal de Spence, ou du métayage par Joseph Stiglitz. Le postulat est que
l’information est par nature imparfaite, les asymétries d’information jouent un rôle fondamental et
l’information elle-même a un coût.

L'information comme secteur important de l'économie[modifier |


modifier le code]
Concernant la deuxième acception, on retrouve l'appellation économie de l'information dans
les travaux de Marc Uri Porat en 1977 traitant de l'ampleur des nouvelles technologies dans les
économies particulièrement et généralement dans le monde. Depuis, ses travaux ont été
largement cités et désignés comme le premier emploi marquant du terme « économie de
l’information ». Ainsi se construit la définition de ce concept autour de la Nouvelle économie2.
Une économie devient une économie de l’information quand le travail en rapport avec
l’information devient plus important que le travail en rapport avec les autres secteurs. Selon les
évaluations de Porat, ce phénomène s’est produit en 1967, quand 53 % de la main d’œuvre
américaine s’est trouvé impliqué dans le « travail de l’information ».
On voit également fleurir en France des expressions comme "marché privé de l’information" 3, ou
"industrie de l’information"4. Ces thèmes, encore peu explorés, semblent cependant porteurs et
traduire une réalité importante du monde économique moderne. Un article publié en 2019 sur le
site Infoguerre, la notion de « marché privé de l’information »5, tente d’ailleurs de formaliser ce
sujet.
L’économie du développement est une branche de l'économie qui applique des techniques
modernes de l’analyse macroéconomique et microéconomique à l’étude des problèmes
économiques, sociaux, environnementaux et institutionnels que rencontrent les pays dits en
développement1. Elle s'intéresse aux déterminants de la pauvreté et du sous-développement
ainsi qu'aux politiques à mettre en œuvre pour permettre une meilleure évolution des pays en
développement.
L'économie publique est une branche de l'économie qui étudie les politiques que devrait mener
un État dans le but de développement économique et de bien-être de sa population, et qui étudie
également les problématiques d'inégalités internes et de redistribution des richesses.

L'économie du travail est une branche de l'économie appliquée à l'analyse du marché du


travail.

Qu’est qu’un marché ?


Un marché est caractérisé par les échanges volontaires entre des acheteurs (demande) et des
vendeurs (offre).
Le lieu d’interaction entre acheteurs et vendeurs
Le lieu de confrontation de leurs offres et de leurs demandes, réelles ou potentielles  ;
Le lieu aboutissant à déterminer le prix et la quantité d’un produit, service ou actif, ou d’un ensemble de produits, services ou actifs (prix
du marché).
 

Les contours d’un marché


Géographie : marché de l’automobile au Québec ou au Canada  ?
Type de produit : marché de la berline ou de la mini fourgonnette ?

I/ Différentes formes de marché


Le modèle de base : la concurrence pure et parfaite
Ce modèle étudie l’équilibre de l’offre et de la demande et la détermination des pris sur les marchés
dans un univers très particulier.

Hypothèses  :

Ce modèle repose sur quatre hypothèses fondamentales  :


Atomicité : le nombre d’intervenants est grand et chaque participant est petit à l’échelle du marché.
Fluidité  : chaque intervenant peut entrer ou se retirer du marché sans contrainte.
Homogénéité : les biens vendus sont parfaitement identiques et substituables.
Transparence : les intervenants sont parfaitement informés des pris proposés sur le marché (condition de pureté).
 

Les marchés imparfaits  :

Les économistes regroupent les marchés à concurrence restreinte en 3 gd cat.


Dans le cas le plus extrême, la concurrence n’existe pas. Une seule entreprise approvisionne l’ensemble du marché. Cette structure de
marché est celle du monopole.
Plusieurs entreprises approvisionnement le marché ; il existe une certaine concurrence. On dit alors qu’il s’agit d’un oligopole.
Concurrence parfaite
 

Exercice  : dans chaque cas, déterminer le nb d’entreprise et leur capacité à influencer le prix du
marché en donnant un exemple.

  Concurrence Concurrence Oligopole Monopole


parfaite monopolistique

Nb de firmes illimité Nb limité Quelques unes 1


Capacité à Non Limitée Assez forte Considérable
influencer le
prix.
Exemples Blé Epicerie Sfr, Orange, Electricité (avant)
Bouygues

Les ets présentent sur le marché exercent ou pratique une stratégie de différenciation du produit de
manière a se créer une clientèle particulière ex  : épicerie. Il est marqué par la combinaison des forces
monopolistiques et concurrentielles. Ces produits sont semblables mais pas totalement identiques.

La demande
La demande est la quantité d’un bien que les acheteurs voudraient et sont capables d’acheter à des
prix différents dans une période donnée.

 
Quels sont les déterminants de la demande ?
Le prix
La loi de la demande  :
Toutes autres choses étant égales par ailleurs quand le prix d’un bien augmente, la quantité demandée baisse. Lorsque le prix d’un bien
baisse, la qualité demandée augmente.
Le revenu/richesse du consommateur
Exemple : transports en communs
Les goûts
Exemple : effet de mode
Les anticipations
Exemple : anticipation d’une rareté ou abondance
Le prix de produit comparables
On parle de produits complémentaires, si la quantité demandée de voiture augmente, le prix du gasoil augmente.
On parle de produits substituables, si l’a quantité d’un produit augmente, il fera baissé la conso d’un autre.
Exemple : journaux en ligne / journaux papier.
 

Si le prix diminue alors la quantité augmente.

Déterminants de la demande du marché  : déterminants de la demande individuelle (prix du produit,


revenus, gouts, prix produits comparatifs, anticipations) + nb d’acheteurs.

Exemple  : deux types de mesures pour réduire la conso de tabac  :


Interdire la conso dans les lieux publics, mettre des messages d’avertissement médical sur le paquet, interdire la pub télé…
Imposer une taxe élevée sur les cigarettes.

Comment ces mesures influencent-elles la demande  ?


L’Offre
Représentation graphique de la relation qui existe entre le prix d’un bien et la quantité offerte.

Elle indique les quantités que les offreurs sont prêts à mettre sur le marché pour chaque niveau de
prix.

Elle indique aussi le prix minimum exigé pour chaque unité produite.

(On a vu karl marx, es qu’il était éco, philosophe, sociologue…  ? )

La quantité offerte d’un bien augmente lorsque le prix augmente  ; l’offre est donc une fonction
croissante du prix.

Déterminants de l’offre  :
-         prix du produit
-         prix des facteurs de productions (intrants)
-         technologie
-         autres facteurs (anticipations, taxes, ect.)
 

L’offre de marché  : Somme individuelles pour un bien ou un service particulier.

Déterminants de l’offre du marché  : déterminants de l’offre individuelle (prix du porduit, couts des
facteurs de prod, technologie et anticipations = nb de vendeurs

La courbe d’offre

Déterminants de l’offre Une mod de cette variable engendre…

Prix Mouvement le long de la courbe

Prix des facteurs de prod Déplacement de la courbe

Technologie Déplacement de la courbe

Anticipations Déplacement de la courbe

Nb de vendeurs Déplacement de la courbe

 
L’équilibre du marché
Le prix est la quantité d’équilibre sont déterminés par l’intersection entre l’offre et la dde.

Le mécanisme de marché fait en sorte que le prix et la quantité tendent tj vers leur valeur d’équilibre.

DDDD Déplacements de l’équilibre. Si une des deux courbes se déplace, on peut prédire l’effet que
ceci aura sur le prix et la quantité d’équilibre.

Mais si les deux courbes se déplacent simultanément, alors il est impossible de prédire l’effet que ceci
aura soir sur le prix, soit sur la quantité d’équilibre.

L’impact pe et qe est determiné par l’ampleur et la direction des déplacements et la pente des
courbes.

La loi de l’offre et de la dde est censée s’appliquer sur tous les types de marchés  :

Sur le marché des Biens et services

Sur le marché du travail

Sur le marché des capitaux

L’élasticité d’offre et de dde

Par exemple  : si le prix augmente, la quantité demandée baissera et la quantité offerte augmentera.

Mais nous voulons souvent savoir de combien la quantité offerte ou demandée augmentera ou
diminuera.

Quelle est la sensibilité de la demande de café à son prix  ?

Si le prix augmente de 10%

BIBLIOGRAPHIE

 
- Abraham-Frois G. (2003), Economie politique, Economica.
- Albertini J.M, Silem A. (2001), Comprendre les théories économiques, Seuil.
- Beitone A, Buisson E., Dollo C. (2009), Economie, Dalloz, 4ème édition.
- Généreux J. (2001), Economie politique, 3 tomes, Coll. Les Fondamentaux, Hachette.
- Beitone A. Cazorla A, Dollo C., (2006), Dictionnaire des Sciences économiques et sociales, Armand Colin.
- Guerrien B. (2005), Dictionnaire d'analyse économique, La Découverte.
- Begg D., Fisher S., Dornbusch R. (2002), Macroéconomie, Ediscience International
- Mankiw G. (1998), Principes de l'économie, Economica.
- Phelps E. (2007), Economie politique, Fayard.
- Sloman J. (2008), Principes d'économie, Pearson Education.
- Stiglitz J., Walsh C.E, Lafay J.D (2004), Principes d'économie moderne, De Boeck.
- Snowdon B., Vane H., Wynarczyk P. (1996), La pensée économique moderne, Ediscience International.

Presse
 - Lire au moins deux fois par semaine les pages d’économie générale d’un quotidien : Les Echos, Le Monde... Prendre le
temps de découper des articles en relation avec les thèmes de discussion en économie générale. 
- Consulter les revues suivantes en fonction des différents thèmes abordés en  cours :   
Les Cahiers français,    Problèmes économiques, Alternatives économiques, Sciences Humaines.

LECTURE APPROFONDIE POUR CHAQUE DOSSIER

Thème 1 : Théories économiques


POTIER J.P (2008), « Les économistes classiques », Cahiers Français, n° 345, p. 3 - 7.
BERTA N., JALLAIS S. (2008), « La Microéconomie », Cahiers Français, n° 345, p. 9 – 13.
COMBEMALE P. (2008), « Keynes et les keynésiens », Cahiers Français, n° 345, p. 14 – 18.
LE MERRER P. (2008), « Panorama de la pensée économique contemporaine », Cahiers Français, n° 345, p. 19 – 24.

Thème 2 : Capitalisme, Marché, Etat


BEITONE A., BUISSON E., DOLLO C (2009), "Les systèmes économiques" in Economie, Dalloz, p. 26-43. 
CLERC D. (2008), « Capitalisme et marché », Alternatives économiques, n°77, p. 30 – 31.
POSTEL N. (2008), « Les approches du marché », Alternatives économiques, n°77, p. 20 – 25
RENAULT A. (2008), « L’intervention publique et ses limites », Cahiers français, n° 345, p. 72-76.

Thème 3 : Croissance économique


- BEITONE A, BUISSON E., DOLLO C. (2009), "La croissance" in Economie, Dalloz, p. 450-473.
- MONTOUSSE M. (2008), « Dynamique et régulation : la croissance », Cahiers Français, n° 345, p. 77 – 81.
1. -ATTALI J. (2008), « Le retour de la croissance est possible », Rapport de la Commission de la Libération de la croissance
française, 23 janvier. Résumé reproduit dans Problèmes économiques, n° 2953, p. 14 – 20.
2. -
Thème 4 : fluctuations, cycles et crise
- BEITONE A., BUISSON E., DOLLO C. (2009), "Fluctuations et crise", in Economie, Dalloz, p. 474 - 492.
- SAMUELSON P. (1982), Les cycles économiques et prévisions, in L’Economique 1, Collection U, Armand Colin, p. 346 – 363.
- CHAVAGNEUX C. (2007), Vers un retour des crises financières, Alternatives économiques, n° 260, juillet – août, p. 78.
1. -MOATI S. (2007), La crise et ses conséquences, Alternatives économiques, n° 261, septembre, p. 7 – 12.     
2. -       
Thème 5 : Emploi - Travail
- L’HORTY Y. (2008), « Marché du travail et théories du chômage », Cahiers Français, n°345, p. 87 – 90.
- L’HORTY Y. (2005), « Chômage structurel : un déséquilibre permanent du marché du travail », Problèmes économiques n° 2879, pp. 2-10.
- CALAVREZO O., DUHAUTOIS R., WALKOWIK E. (2009), "Chômage partiel et licenciements économiques", Problèmes économiques, n°2972,
27 mai, p. 33 - 36.
1. -CLERC D. (2009), "Quand le travail rend pauvre", Alternatives économiques, n°282, Juillet-août; p. 35 - 38.
2. -
Thème 6 :  Monnaie
- BEITONE A. (2008), « La monnaie neutre ou active ? », Cahiers français, n°345, p. 82 – 86.
- COMBE F., TACHEIX T. (2001), Les théories de la demande de monnaie, in L’essentiel de la monnaie, p. 95-114, Gualino éditeur.
- BENASSY-QUERE A. (2004), "Le paradoxe de Mundell", Problèmes économiques, n° 2838, 17 janvier, p. 10-14.
- TRICHET J.C (2009), "La BCE doit, plus que jamais, être un ancre de stabilité et de confiance", Problèmes économiques, n°2969, 15 avril, p. 22 -
24.
- DUCROZET F. (2009), "BCE, quelles options au-delà des baisses de taux ?", Problèmes économiques, n°2969, 15 avril, p. 25 - 29.

thème 7 : Consommation des ménages


- FERRIERE M. (2008), « Consommation, épargne, les grandes fonctions macroéconomiques », Cahiers Français n° 345, p. 30 – 34.
- C.M (2008), « Les choix de consommation », Cahiers Français n°345, p. 35 – 38.
- INSEE (2008), « Dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés », Informations rapides, n° 251, 23 septembre, 2
p.
- RIGNOLS E. (2002), « Quelle évolution depuis quarante ans », Problèmes économiques n° 2761, p. 24 – 27.
Thème 8 : Investissement des entreprises
- CORPRON P.A (2008), « L’investissement », Cahiers Français n° 345, p. 40-44.
- EPAULARD A. (2001), A la recherche des déterminants de l’investissement des entreprises, Economie et statistique, n° 341-342, p. 3-
14.
- INSEE (2008), « Enquête sur les investissements dans l’industrie », Informations rapides n°232, 28 août, 4 p.

Thème 9 : Les échanges extérieurs


- RAINELLI M. (2003), « La Nouvelle Théorie du Commerce International », Chap I, Les fondements et limites de l’approche traditionnelle, La
Découverte, p. 7 – 25.
 - D’AGOSTINO S. (2008), « Libre échange ou protectionnisme », Cahiers Français, n° 345, p. 96 – 101.
 - FABRE T. (2008), « Changes fixes, changes flexibles », Cahiers Français, n° 345, p. 107 – 111.
 - SIROEN J.M (2008), « OMC : le possible et le souhaitable », Problèmes économiques n° 2958, p. 59-63.

Thème 10 : La politique économique de l'Etat


- CHEVALIER J. (2008), « L’Etat central : quelles évolutions, quels enjeux ? », Cahiers Français, n°346, p. 40-44.
 - RENAULT A. (2008), « L’intervention publique et ses limites », Cahiers Français, n°345, p. 72 – 76.
 - D’AGOSTINO S. (2006), « Fondements et remise en cause des politiques économiques », Cahiers Français, n°335, p. 3 – 11.
 - BEITONE A. (2006), « La politique économique conjoncturelle : mécanismes, enjeux et limites », Cahiers Français, n° 335, novembre – décembre,
p. 12 – 19.
 
Thème 11 : Inégalités sociales et Pauvreté (05/01/2010)
- CHAVAGNEUX C. (2007), « La mondialisation et les inégalités », Alternatives économiques, n° 264, décembre, p. 70.
- ALTERNATIVES ECONOMIQUES (2007), «  Inégalités : creusement ou pas ? », Les chiffres clés de l’économie, 4ème trimestre, p. 18 – 19.
- JOURNEE F. (2004), « Les inégalités augmentent-elles dans le monde? », Problèmes économiques, n° 2856, 21 juillet, pp. 45-48.
- GLAUDE M. (2002), « Les inégalités économiques », Cahiers français, n° 317, Problèmes et débats contemporains, pp. 3-7.
- NORDSTROM H. (2000), « Commerce international, disparité des revenus et pauvreté: Aperçu général », OMC, Dossiers spéciaux, n°5, p. 1- 10.

Thème 12 : Intégration européenne


- COMMISSION EUROPEENNE (2007), L’intérêt européen : réussir le défi de la mondialisation, Rapport COM 581, 3 octobre, 11 p.
 - COMMISSION EUROPEENNE (2007), « La flexicurité en Europe : modernisation du marché du travail européen au 21 ème siècle »,
discours de Vladimir Spidla, membre de la commission européenne chargé de l’emploi, des affaires sociales et de l’égalité des
chances, n° 07/421, du 26 juin et 27 juin, 6 p. et 3 p.
  - BRENDER A., PISANI F. (2007), « La résistible ascension de l’Euro », Alternatives économiques n°264, décembre, p. 68-69.
- MOATI S. (2005), « Pourquoi l’Euro ne tient pas ses promesses ? », Alternatives économiques n° 239, septembre, pp. 48-60

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