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INTRODUCTION GENERALE

Le monde traverse actuellement de nombreuses et réelles difficultés au rang

desquelles la crise alimentaire. Cette crise est d’autant plus inquiétante qu’elle

s’étant à l’échelle de la planète. Le caractère le plus remarquant de cette crise est

qu’elle se concentre avec acuité comme d’ailleurs de nombreux aux autres faits

actuels, dans les pays du sud qui regorgent pourtant l’essentiel numérique de la

population mondiale. Aux origines de cette crise alimentaire planétaire, la

spéculation financière, l’inadaptation des politiques agricoles surtout pays du

sud, les changements climatiques contemporains, les mauvais choix politiques,

l’abandon des cultures de consommation courante au profit des cultures de rente

et l’essor des biocarburants ; et surtout pour les pays en développement la

dépendance alimentaire vis-à-vis des marchés mondiaux.

La flambée des prix des denrées alimentaires est la conséquence majeure de cette

crise. Le Cameroun n’a pas été épargné par cette inflation qui a entraîné ainsi des

troubles sociaux. Pour pallier à ce problème, l’Etat du Cameroun a pris plusieurs

mesures visant à stimuler les efforts de l’agriculture, à travers diverses

subventions dans le domaine agricole, diminution des taxes sur le matériel

agricole, encouragement de la jeunesse au retour dans l’agriculture. Au vu de ce

qui précède l’agriculture est un secteur porteur et présente plusieurs opportunités

d’affaire à saisir.
Des multiples cultures favorisées par la nature des sols et des climats

camerounais, nous avons choisi le secteur de la banane plantain. En effet c’est

l’un des aliments les plus prisés au Cameroun mais son offre reste cependant

insuffisante, d’où la création d’une plantation de bananeraie dans la province de

l’Est, plus précisément à (nom du village)


CHAPITRE 1 PRESENTATION DU PROJET

SECTION 1 CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU PROJET

A-CONTEXTE DU PROJET

L’agriculture a toujours été considérée comme le socle de l’économie

camerounaise et ceci à juste titre : Elle occupe de manière directe ou indirecte

l’essentiel (environ 65%) de la population du Cameroun, elle fournit l’essentiel

des matières premières du tissu industriel du pays dont elle constitue en même

temps l’un des principaux consommateurs de le production, l’essentiel des

produits d’exportation, et l’essentiel des ressources alimentaires des populations

nationales. Parmi les cultures pratiquées au Cameroun, la banane occupe une

position prépondérante et tend à devenir le premier produit incontesté

d’exportation.

La banane plantain qui fait l’objet de notre projet est en réalité un hybride de la

famille des musaceae, issu du croisement entre deux espèces de banane, le musa

acuminata et le musa balbisiana. Il s’agit d’une plante à cycle végétatif

relativement court, le bananier plantain atteignant, dans des conditions naturelles

de développement, sa maturité au bout de 10 (dix) mois environ. Ce produit

malgré ses origines étrangères est cultivé de manière artisanale ou traditionnelle

et moderne à la fois au Cameroun et a réussi à s’imposer dans les habitudes

alimentaires locales. Il se consomme cuit, frit, grillé, sures, bouilli, en farine...Il


est presque toujours au menu des grandes manifestations.

B- JUSTIFICATION ET UTILITE DU PROJET

Le présent projet s’inscrit dans la Recherche des solutions visant à

améliorer les conditions de vie des Camerounais en générale. Le Cameroun

évolue dans une situation inquiétante de dégradation du tissu de production

agricole. La légendaire autosuffisance alimentaire du Cameroun devient

discutable car il est de plus en plus difficile de se nourrir au Cameroun tant le

coût de denrées alimentaires est élevé et les produits de consommation courante

sont rares ou inaccessibles. Malgré le fait qu’en Afrique le Cameroun soit l’un

des premiers producteurs de banane(2795000 tonnes en 2004, 270800 tonnes en

2005, sixième livreur mondiale et premier africain de l’Union Européenne en

banane en 2005 avec 262000 tonnes), que la consommation de la banane soit

élevée au Cameroun, on note une pénurie de l’offre de ce produit sur le marché

local, , les prix grimpant tous les jours , la qualité des produits livrés sur place se

dégradant, l’activité étant plus extravertie qu’autocentrée. Les principales

structures locales de production de la banane que sont la C.D.C et la S.B.M ne se

livrent presque pas à la production de la banane-plantain tout comme elles

abandonnent la distribution de leurs produits et le ravitaillement des marchés

locaux entre les mains des opérateurs privés assez mal organisés et véreux.

Ce projet vise donc à apporter une contribution onéreuse à la lutte pour

l’accessibilité de l’offre de la banane au Cameroun en général et dans la région


de l’Est en particulier.

SECTION 2- OBJECTIFS DU PROJET

L’objectif général de notre projet est surtout de faire de la banane plantain

une denrée de premier ordre dans la région de l’EST

Cet objectif général comporte à son tour plusieurs objectifs intermédiaires dont

les plus importants sont :

 Améliorer la qualité et la quantité de la production et de la disponibilité de

la banane plantain dans la région de l’Est.

 Participer à l’approvisionnement des marchés et des ménages locaux en

banane plantain.

 Participer à l’amélioration des conditions de vie des populations locales en

général, de celle des personnes rattachées de près ou de loin à ce projet

 Permettre à moyen terme un approvisionnement massif de la province de

l’Est, et de la Centrafrique voisine.

 Promouvoir l’emploi des jeunes et des populations de l’Est et la

vulgarisation de la banane plantain.


A-IMPORTANCE NUTRITIVE ET SOCIALE DE LA BANANE-

PLANTAIN

La consommation de la banane plantain présente une importance capitale pour

la fourniture en valeur nutritive et énergétique de l’Homme. La banane est en

fait un fruit à forte teneur énergétique (90 kcal/100g), riche en vitamines A, B,

C, en Hydrate de carbone, en phosphore, en en calcium, en fer, en potassium, ...

la valeur nutritive et énergétique de ce produit de grande consommation n’est

donc plus à démonter. Sa consommation est d’ailleurs fortement enracinée au

Cameroun. En moyenne par an, chaque Camerounais consomme environ 126 kg

de banane sous toutes ses formes, dont 40% de banane-plantain

La production et commercialisation de la banane plantain présente un autre

avantage non négligeable. Ce dernier est social car ce produit au même titre que

la Kola, a une forte valeur symbolique au plan local. Il raffermit les liens entre

les Hommes qui se le donnent habituellement en guise de présent.

En plus elle a une valeur économique car il s’agit d’une source importante de

revenus pour les populations, contribuant ainsi au P.I.B national, à l’amélioration


du niveau de vie des populations (quantifiable à travers l’I.D.H.)1

B- STATUT JURIDIQUE, MEMBRE ET FIANCEMENT DU PROJET

a- Statut juridique

La constitution d’un GIE requiert la réunion de plusieurs conditions. Par souci

méthodologique nous les classerons en trois parties :

- Condition de fond : le GIE doit être constitue de par deux ou plusieurs

personnes (morales ou physique) chacun conserve son statut juridique.

- Condition de forme : les éléments qui ont trait à la constitution du GIE son

transcrits dans un contrat appelé « « contrat de groupement »

- Condition de publicité : consistant en immatriculation du groupement au

registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM). L’accomplissement de

cette formalité confère au groupement la personnalité juridique. Le

groupement peut dès lors, à compter de l’immatriculation, conclure et

prendre des engagements en son nom.

Le choix du « GIE » Groupe d’Intérêt Economique s’imposait de toute

évidence à nous car exonération : fiscale.  De plus, l’Acte uniforme OHADA ne

prévoit pas de montant minimum, ni de délai pour les émissions des apports. Un

elle semble être la seule à même de nous permettre de mener à bien nos

réalisations. Cependant, il importe de présenter le membre du groupe.

1
Indice de développement humain
b- Membre du GIE

Le GIE doit être constitué par deux ou plusieurs personnes celles-ci peuvent être

des personnes physiques ou morale (acte uniforme). En raison de son objet

spécifique nous avons les membres suivant :

- Mr ………………

- Mr……………….

- Mm………………

c- FINANCEMENT DU PROJET

Il sera question de parler des fonds nécessaires à la réalisation du projet.

En ce qui concerne le financement, nous avons procéder à financer notre projet

par la « cotisation des membres » aussi faire appels de « fonds extérieurs ».

1- Apport du membre du GIE

Chaque membre du GIE contribue afin de démontrer leur sincérités et

l’objectivité vis-à-vis du projet. Ainsi nous avons les apports :

 En nature

- Un terrain de 7 hectares Mr ESSO

 En numéraire

- Une somme de 15.000 CFA Mm BASSEG


- Une somme de 200.000 CFA Mr AZZEN

 En industrie

- Cellule de coordination

Elle est chargée de la mise en œuvre opérationnelle du projet. Son rôle est :

- Assurer les suivie de la réalisation du projet ;

- Identifier les obstacles qui entrave la bonne réalisation du projet et en

proposer les solutions alternatives à soumettre au comité du pilotage.

2- Demande extérieure

 Appel aux fonds publics : 3500.000 FCA

En outre, il est clair que les fonds demandés que nous allons demander ne seront

pas immédiatement livré. Les apports personnels sont indispensables pour

réaliser le premier investissement du projet et financé la première dépense. Ils

servent également de garantir pour les futurs investissements, puis qu’ils

montrent l’engagement des créateurs du groupe faveur du projet.

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