Vous êtes sur la page 1sur 436

%..

^.

.^fe^

^m^

\. #>^-

Y" ^f
F^.-^A

-^.

Tk)

^^:.'
;

^ 4ç «% o?<~ o^n 0?ti oYp f?C9l''» 9?-? 9?« çff» 9^^

A. Fï^^îsTZ LISZT

AlATIof DE FAUST
LÉGENDE DRAMATIQUE
EN QUATRE PARTIES

Musique de

HECTOR IBÈRLIOZ
OKUV. 24

PARTITION DE CHANT ET PIANO

Avec texte français et allemand

Quelques morceaux du livret sont empruntùs à la traduction Iran


çaise du Faust de Goethe par M. Gérard de Nerval une ;

paitie des scènes I, IV, VI et VII est de M. Gandonaièr?


luut le reste des paroles est de Hector Berlioz.

Traduction allemande par M. MINSLAFî'

Prix : 20 francs net

Grande Partition, net : 60 francs

RIC HAULT & C'^ ÉDITEURS


, BOULEVARD DES ITALIENS, AU PKEMIEK
11 607

±)E^«MLt)C-eC*Mt)C*3C*3t*3C-PX^P3e€C©(affi^^
"^"""Vwww
»• f^ii

."V^
A"-

%.
4 r

.*

•*

'
LA DAMNATION DE FAUST
PERSONNAGES
MARGUERITE .... Mezzo-Soprano. MÉPHISTOPHÉLÈS. Barylon ou Basse.
Ce rôle est écrit avec des
variautes pour les deux vo)x.

FAUST Ténor. BRANDER Basse.

TABLE
Première Partie.
1. latroduction ''

^. Ronde de Paysans ^^
'^^
3. Marche Hongroise
*s*

Deuxième Partie.
'-^V
4. Faust seul dans son cabinet de travail <Jo

^. Chant de la fête de Pâques ^8


"'^
ô. Choeur de Buveurs
1. Chanson de Brander 92
8. Fugue sur le thème de la chanson de Branrlpr lOi
9. Chanson de Méphistophélès = 109
10. Bosquets et prairies du bord de l'Elbe {Air de Méplàslo) H7
W. Chœur de Gnomes et de Sylphes (So/î^e rfe Faust) 119
12. Ballet des Sylphes 180
13. Final. Chœur de Soldats, Chanson d'Étudiants 189

Troisième Partie.
14. Tambours et trompettes sonnant la retraite 229
15. Air de Faust dans la chambre de Mai guérite 231
16. Le Roi de Thulé, chanson gothique {de Marguerite) .... 244
17. Évocation 2o0
18. Menuet des Follets 254
19. Sérénade de Mephisto avec chœur de Foiltts 26o
20. Trio avec chœur {Marguerite, Faust, Mephisto) 278

Quatrième Partie.
21. Romance de Marguerite 321
22. Forêts et Cavernes. Invocation de Faust à la nature 33ii

23. Récitatif et Chasse 340


24. La Course à l'abîme, Duo (Faust et Mephisto) 3i8
25. Pandeemonium, Chœur de Damnés et de Démons 359
26. Le Ciel. Chœur d'Esprits célestes. (Apothéose de Marguerite) 377
i

i
LA DAMNATION DE FAUST
DE

Hector BERLIOZ

VORWORT AVANT-PROPOS

Aus dem Titel dieses Werkes ist bereits Le titre seul de cet ouvrage indique qu'il

au ersehen, dass es nicht auf der Idee des n'est pas basé sur l'idée principale du Faust
Gœlhe'schcn Faust beruht, da jenes welt- de Gœthe, puisque, dans l'illustre poëme,
berühmte Gedicht ja mit Faust's Rettung Faust est sauvé. L'auteur de la Damnation

schliesst. Der Verfasser von « Faust's Ver- de Faust a seulement emprunté à Gœthe un
dammung » hat aus dem Gœlhe'schen Faust certain nombre de scènes qui pouvaient en-
nur eine Anzahl Situationen und Scenen ent- trer dans le plan qu'il s'était tracé, scènes
lehnt, welche seinem vorgezeichneten Plane dont la séduction sur son esprit était irrésis-
sich unschwer einfügen Hessen, und deren tible. Mais fùt-il resté fidèle à la pensée de
reizvoller Anregung er sich nicht zu ent- Gœthe, il n'en eût pas moins encouru le re-

ziehen vermochte; Wcere er indcss auch der proche, que plusieurs personnes lui ont déjà

Goethe'schen Idee treu gefolgt, er heette adressé (quelques-unes avec amertume), d'a-

jenem Vorwurfe, der ihm von mancher Seite voir mutilé un monument.
her und selbst nicht ohne Bitterkeit ent-
gegengehalten worden ist, dennoch schwer-
lich ausweichen kœnnen, dem Vorwurfe :

ein Denkmal des Geistes verstümmelt zu haben.

Es bedarf für Niemanden wohl des Bewei- En effet, on saitqu'il estabsolumentimpra»


ses, dass es absolut unmoeglich ist, ein Ge- ticable de mettre en musique un poëme de
dicht von irgend welchem Umfange, das quelque étendue, qui ne fut pas écrit pour
nicht von seinem Autor zur Composition für être chanté, sans lui faire subir une foule de
den Gesang geschrieben wurde, in Musik modifications. Et de tous les ppëmes dra-

zu setzen, ohne es vielfceltigeModificationcn matiques existants, Faust, sans aucun doute,


erleiden zu lassen. Unstreitig würde aber est le plus impossible à chanter intégralement

wohl von allen dramatischen Dichtungen d'un bout à l'autre. Or si, tout en conservant

tioethe"s Faust am allerwenigsten geeignet la donner du Faust de Gœthe, il faut, pour


— 2

sein, 'çon Anfang bis zu Ende durchcompo- en faire le sujet d'une composition musi-

nirl zu werden. Wollte man trolzdem den cale, modifier le chef-d'œuvre de cent façons

Plan von Gœlhe'sFausl beibehalten, um sich diverses, le crime de lèse-majestc du génie

desselbenals Stoffes zur musikalischen Com- est tout aussi évident dans ce cas que dans

position zu bedienen, so wsere es nœthig ge- l'autre et mérite une égale réprobation
wesen, das deutsche Meisterwerk auf die
vielfseltigste Art zu modeln und zu trüben ;

in dem einen, wie dem andern Falle hœtte

man das nœmliche crimen lœsœ majestalis be-


gangen, sichdem nœmlichenVerdammungs-
urtheil ausgesetzt.

Würde nun aber hieraus nicht consequen- Il s'ensuit alors qu'il devrait être interdit

lerweise folgen, dass es dem Musiker über- aux musiciens de choisir pour thèmes de

hauptverwehrt sein müsse, berühmte Dich- leurs compositions des poèmes illustres.

tungen zum Vorwurf von Gompositionen zu Nous serions ainsi prives de l'opéra de Don

nehmen? Somit wœren wir dann aber auch Juan, de Mozart, pour le livret duquel Da

desMozart'schen « Don Juan » beraubt, des- Ponte a modifié le Don Juan de l^Iolière; nous

sen Opernbuch von Da Ponte aus den Trüm- ne posséderions pas non plus son Mariage

mern des Moliere'schen Don Juan hergestellt de /'V^aro, pour lequel le texte de la comédie

wurde, und « der Hochzeit des Figaro » von de Beaumarchais n'a certes pas été respecté;

dem naemlichen Meister, bei welcher zu ni celui du Barbier de Séville, de Rossini,

Gunsten Mozart's ein Lustspiel von Beau- par la même raison; ni VAlcesle de Gluck,

marchais nicht grœssere Schonung fand, als qui n'est qu'une paraphrase informe de la

bei dem « Barbier von Sevilla », (Rossini). tragédie d'Euripide; ni sou fphigénie en

Wir würden dann von Gluck weder die Aulide, pour laquelle on a inutilement (et

« Alccste » besitzen, die eine ungestalte ceci est vraiment coupable) gâté des vers de

Bearbeitung der Tragoedie des Euripides, ist Racine, qui pouvaient parfaitement entrer

noch seine « Iphigenia in Aulis », zu deren avec leur pure beauté dans les récitatifs on ;

Libretto sehr nutzloserweise (und in diesem n'eût écrit aucun des nombreux opéras qui
Falle ist es in der That unverzeihlich zu existent sur des drames de Shakespeare;
nennen) Racine's schœne Verse, die in ihrer enfin,M. Spohr serait peut-être condamnable

ungetrübten Reinheit sehr wohl zu recita- d'avoir produit une œuvre qui porte aussi le

tiver Behandlung gepasst heetten, grausam nom de Faust, ou l'on trouve les personnages

verstümmelt worden sind. Es haette keine de Faust, de Méphistophélès, de Marguerite,

jener zahlreichen Opern nach Shakespeare'- une scène de sorcières, et qui pourtant ne

schen Dramen geschrieben werden koennen, ressemble point au poëme de Oœthe.

und vor Allem müsste auch der deutsche


Altmeister Louis Spohr unwiderruflich ver-
Urtheilt werden, weil er eine Oper componirt
— i —
hat, die « Faust » hcisst, und in welcher,

trotzdem wir in ihr den Personen Faust's,


Mephisto'o, Gretchen's und ebenfalls einer

Hexenscene begegnen, keine Spur voniEhn-


lichkeit mil der Dichtung Goelhe's aufzufin-
den ist.

Es wird nun, nach dem Vorausgegange- Maiatenant, aux observations de détail


neu, nicht mühevoller sein, einige Detail- qui out été faites sur le livret de la

Vorwürfe zu widerlegen, die gegen das Text- Damnalion de Faust, il sera également facile

buch von « Faust's Verdammung » erhoben de répondre.

worden sind.

Weshalb, fragen Fiinige, lœsstder Verfas- Pourquoi l'auteur, dit-on, a-t-il fait aller

ser seinen Helden im ersten Theile durch son personnage en Hongrie?


Ungarn ziehen ?

Ganz ein fach deshalb, weil er ein Tonstück Païce qu'il avait envie de faire entendre
zu Gehœr bringen wollte, dem ein magya- un morceau de musique instrumentale dont
risches Thema zum Grunde liegt. Dies ge- le thème est hongrois. Il l'avoue sincère-

steht er ganz offen ein. Er würde einen ment. Il l'eût mené partout ailleurs, s'il eût

Helden ohne Weiteres überall sonstwohin trouvé la moindre raison musicale de le

geführt haben, wenn er hierzu durch das faire. Gœthe, lui-même, dans le second
geiingste musikalische Motiv veranlasst ge- Faust, n'a-t-il pas conduit son héros à
wesen wœre. HatnichtGœthc selbst im zwei- Sparte, dans le palais de Méuélas?

ten Theile seinen Faust nach Sparta, in des La légende du docteur Faust peut 4ire

Menelaus Palast geführt? — Die Legende traitée de toutes manières : elle est du
vom Doctor Faust eignet sich zu der ver- domaine public; elle avait été dramatisée
schiedenartigsten Behandlung ; sie gebeert avant Gœthe; elle circulait depuis long-

dem Volke an und war lange vor Goethe, s temps sous diverses formes dans le monde
Zeit dramatisch bearbeitet worden, lange littéraire du nord de l'Europe, quand il

vorherunterder verschiedensten Gestaltung s'en empara; le Faust de Marlow jouissait


in der Litteratur des nocrdlichen Europa ver- même, en Angleterre, d'une sorte de célé-

breitet, ehe sich Goethe des Stoffes bemœch- brité, d'une gloire réelle que Gœthe a fait

tigte. Marlow's Faust erfreute sich in Eng- pâlir et disparaître.

land eines wirklichen Ruhmes, den erst der


Glanz von Gœthe's Stern erbleichen und
erloP=chen machte.

Was nun die deutschen Verse anlangt, die Quant à ceux des vers allemands, chantés
in « Faust's Verdammung » gesungen wer- dans la Damnation de Faust, qui sont des
den, so müssen sie zum Theil als sehr ge- vers de Gœthe altérés, ils doivent évidem-
— 4

trübte Gœllie'sche Verse allerdings ein deut- ment choquerles oreilles allemandes, comme

sches Ohr beleidigen, wie die Racine'schen les vers de Racine, altérés sans raison dins
Vers6> die im Text zu Gluck's Iphigenie VJphigénie de Gluck, choquent les oieilles

grundlos verstümmelt worden sind, ein fran- françaises. Seulement, onne doit pas oublier
zœsiscb.es Ohr verletzen. Nur moege man que la partition de cet ouvrage fut écrite sur
hierbei nicht gsenzlich ausser Acht lassen, un texte français, qui, dans certaines parties,
dass die Partitur dieses Werkes auf einen est lui-même une traduction de l'allemand,
franzœsischen Text componirtwurde,der in et que, pour satisfaire ensuite au désir du
manchen Theilen selbst aus dem Deutschen compositeur de soumettre son œuvre au ju-
übertragen ist, und dass spaeter der sehn- gement du public le plus musical de l'Eu-
liche Wunsch des Gomponisten, sein Werk rope, il a fallu écrire en allemand une tra-

dem musikverstœndigsten Publikum in Eu- duction de la traduction.

ropa zur Beurtheilung vorzulegen, wieder


die Rückübersetzung einer Uebersetzung noth-

wendig machte.

Vielleicht mœgen diese Bemerkungen Peut-être ces observations paraîtront-

Denjenigen geringfügig erscheinen, die ellespuériles à d'excellents esprits qui voient

sofort das Wesen einer Sache ins Auge tout de suite le fond des choses et n'aiment

fassen und Einem die Mühe des Beweises pas qu'on s'évertue à leur prouver qu'on est
ersparen, dass z. B. der Montblanc nicht zu incapable de vouloir mettre à sec la mer
verrücken, das Kaspische Meer nicht auszu- Caspienne ou faire sauter le mont Blanc.
trocknen ist. Herr Hector Berlioz hat jedoch M. H. Berlioz n'a pas cru pouvoir s'en dis-

geglaubt, sich dieser Mittheilung nicht penser, néanmoins, tant il lui estpénib £ de
entheben zu dürfen, weil ihm eine Anklage, se voir accuser d'infidélité à la religion de

den Grundsaetzen seines ganzen Lebens toute sa \\(i, et de manquer, même indirec-

untreu geworden zu sein, indem er die dem tement, de respect au génie.


Genius schuldige Ehrfurcht, wenn auch
nur indirecter Weise, verletzt hsette, gar
zu peinlich gewesen wgere.
LA

FAIST'S VERDAMMUNG DAMNATION DE FAIST


DRAMATISCHE LEGENDE LÉGENDE DRAMATIQUE

IN VIER THEILEN EN QUATRE PARTIES

ERSTER TIIEIL PREMIÈRE PARTIE

ERSTE SCENE. SCÈNE PREMIÈRE.


(Ebene in Ungarn.) (Pia. ne de Hongrie.)

FAUST (allein, im Freien, bei Sonnenaufgang). FAUST, seul, dans les champs, au lever du soLeÜ*

Der Winter zog hinweg; der Lenz ist da. Le vieil hiver a fait place au printemps;
BciVcit sind Strœm' und Bœclie wiederl La nature s'est rajeunie;

Und sieh, vom Himmelsdom hernieder Des cieux la coupole infinie


Strœmt junges Licht, neues Glück lern und nah. Laisse pleuvoir mille feux éclatants.
Ich grüsse froh den Hauch der frischen Morgcn- Je sens glisser dans l'air la brise matinale;
Uifle;

In vollen Zügen schlürf ich ßalsamdüFtc. De ma poitrine ardente un souffle pur s'exhale.
Gesang füllt die Natur, tœnend regt sich der Hain, J'entends autour de moi le réveil des oiseaux.
Und murmelnd mischt ein Tun von Laub und Quell Le long bruissement des plantes et des eaux..,.
sich ein.

ü süsses Glück, im stillen Schooss der Wœlder Oli ! qu'il est doux de vivre au fond des solitudes,

leben,
Fern aller Menschenbrut und fern ihrem Streben. Loin de la lutte humaine et loin des multitudes! .

(Die Ruhe Jar Natur wird durch ferne laendliche und kriegerischo (Des fragments de Ronde des paysans et de la fanfare de la
la
(C'v.Mige gcstœrt. Bruchstücke des Bauerntanzes und des Magyaren- Marche hongroise au travers de la trame instrumen-
se distinguent
r/jorsches klingen durch das Gewebe des Instrumentalsatzes hindurch.) tale. Lointaines rumeurs agrestes et guerrières, qui commencent I
troubler le calme de la scène pastorale.)

ZWEITE SCENE. SCÈNE II.

(Bauern tanz.) (3anse de paysans.)

CHOn. RONDE EN CHOEUR.


Der Schaefer putzte sich zum Tanz; " Les bergers quittent leurs troupeaux;
Band und Flitter ziert seinen Krjnz; 11 Pour la fcte ils se rendent beaux
.

— G

Rubans et fleurs sont leur parure:


Ei,X7ie schmuck war der Bursche angezogen! »

» Sous les tilleuls, los Moilà tous


Sch.^n um die Linde war es voll,

Und Alles tanzt und springt umlier wie toll, » Dansant, sautant comme des fous

Ucd Alles springt und tanzt wie toll, » lia! ha! hal ha!

He juclihe !
)) Landerira!

Juclilieisa hc I juchlie! » Suivez donc la mesure! »

So ging der FiedeMiogen.

FAUST. FAOST.

Was tœnt von fern? Der Freude heller Klang! Quels sont ces cris, ces chants? quel est ce bruit
lointain?. .

Das Landvolk jubelt dort. Munter tœnt iiir Gesang. Ce sont des villageois, au lever du matin,
Man tanzt frisch auf dem Plan. Hier, o Volk, ist Qui dansent en chantant sur la verte pelouse..

dein Himmel !

Erfüllt von Neid, sieht mein Aug' ihr Getümmel. De leurs plaisirs ma misère est jalouse.

CHOR. DEUXIÈME COUPLET DE T.A UONDE,

Doch hurtig rings im Kreise ging's; « ils passaient tous comme l'éclair,

Sie tanzten rechts, tanzten links, » Et les robes volaient en l'air;


Dass empor die Rœcke Ilogen ;
» Mais bientôt on fut moins agile :

Sie wurden roth, sie wurden warm. » Le rouge leur montait au front,
Und ruhten athmend Arm in Arm, » Et l'un sur l'autre dans le rond,

He juchlie! » Ha ! lia! lia ! ha!


Juchheisa he! juchhe! )> Landerira !

Und Hüft' an Ellenbogen. » Tous tombaient à la file. »

TROISIÈME COUPLET.

« Und thu' mir doch nicht so vertraut : Ne me touchez donc pas ainsi !

s Denn wie Mancher hat seine Braut — Paix! ma femme n'est point icil

» Arg getauscht, arg belogen und betrogen. » Prolilons de la circonstance! »

Er lockt sie schmeichelnd doch bei Seit', Dehors il l'emmena soudain,


Und von der Linde scholl es weit Et tout pourtant alla son train,

He juchhe! « Ha! ha! ha! ha !

Juchheisa he! juchhe! 1) Landerira!

Geschrei und Fiedelbogen, » La musique et la danse. »

DRITTE SCENE. SCÈNE HI.

'Un^nrigche Bciter ziehen über die Ebene.) (Une autre parUe de la plaine. — Une armée qui s'aronea.

FAUST .
FAUST,

Äriegrischer Glanz durchzucket die dœmmerRde Mais d'un éclat guerrier ers campagnes se parent.
Weite.
Ha, die Sœhne der Donau, gerüstet zum Streite, Ah ! les fils du Danube aux combats se préparent!
6ie reiten so frendic einher. Avec quel air fier et joyeux
Wie luEkeln ihre Augen Ils portent leur armure ! et que) tcL oans leurs
yeux I
- 7 —
Und wie blitzt ilir Gcwelir 1
Tout cœur frémit h leur chant de victoire;
Froli pocht beim Sclilaclitruf das Ilcrz der Genos- Le mien seul reste froid, insensible à la glaire.
scn :

Doch das meine bleibt kalt, selbst dem Ruhme


verschlossen.
(MBgynrenmarsch fl). Das irtccr zieht vorüber. Faust entfernt sieh). (Marche hongroise (1). Les troupes pussent. Faust s'éloigne.)

s Cd

ZWEITER THEIL DEUXIÈME PARTIE

VIERTE SCENE. SCÈNE IV.

(Nord de l'Allemagne.)

FAUST (allein in seinem Studirzimmer). FAUST, seul, dans son cabinet de travail.

Nichts zerstreut meinen Gram. Von den lachenden Sans regrets j'ai quitté les riantes campagnes
Auen
Kehrt' ich betrübt zurück. Où m'a suivi l'ennui^

Wie vergnügt war ich sonst, meine Berge zu Sans plaisirs je revois nos altières montagnes;
schauen !

Alle Lust ist nun hin. verhasstes Geschick! Dans ma vieille cité je reviens avec lui.

llcisst denn leben nur leiden ? Tiefe Nacht füllt Ohl je souffre! je souffre! et la nuit sans étoiles,

mit Schauern
Das enge dumpfe Haus, liier mein Leben ver- Qui vient d'étendre au loin son silence et ses voiles,
trauern ,

Hier mühsam athmen, das wrcre mein Loos? Ajoute encore à mes sombres douleurs.

Niclit Blamen, nur ein Grab beut mir der Erde terre ! pour moi seul lu n'as donc pas de fleurs!
Schooss ?

Hat die Welt nur für mich Keine Blülhen und Par le monde, où trouver ce qui manque à ma vie?
Freuden.
Bleibt meine Sehnsucht leer ? So will ich endlich Je chercherais en vain, tout fuit mon âpre envie I

scheiden.

Ich muss. Es draengt mich fort. Doch ich ziltre? Allons, il faut finir!... liais je tremble... Pourquoi
nein !

Der Abgrund tiiut sich auf, mich vom Schmerz zu Trembler devant l'abîme entr'ouvert devant moi?...
befrci'n.

Nun komm herab, krislallne reine Schale, coupe trop longtemps à mes désirs ravie,

Hervor du edler Saft. Ich vertrau' deiner Macht : Viens, viens, noble cristal, verse-moi le poisor.
Du führst mich, sei's zum Licht, sei's zur ewigen Qui doit illuminer
Nacht. Ou tuer ma raison.

(Er selr.t die Schale an den Mund.) (Il porte la coupe à sa bouche. Son des cloches. Chs its religicui dans
l'église voisine.)

Glockenklang und Chorgesang.

il) Das Thema dieses von llni. lierlioz inslrumculirlen und weiter (1) Le thème ie cette marche, que M. Berlioz a instrumenté et dé-
«uBgesponnenen Marsches ist die Melodie eines alten Kriegsliedes, in veloppé, est célèbre en Hongrie sous le nom de Rakoczy; il est très-
Cngain unter der Benennung Bakoczy bekannt. SDcien, d'un auteur inconnu; c'est le chant de gurrre des H^igroii.
!

— 8 --

OSTER-HYMNE. HYMNE DE LA FÊTE DE PAQUES

CHOR. ciioiaii.

Christ ist auierstandcn! « Christ vient de ressusciter!..

Besiegt ist der Tod. )i Quittant du tombeau


Lebend hat nach oben » Le séjour funeste,
Cliristup sich erhoben. » Au parvis céleste

Christ ist bei Gott. » Il monte plus beau.


Ach I der Meister Hess die Seinen » Vers les gloires immortelles

Auf Erden uns schmachtend zurück, » Tandis qu'il s'élance à grands pas,

Ohne Stütz' und Stab. Wir beweinen » Ses disciples fidèles

Des Meisters Glück. » Languissent ici-bas.

Wehl weh! Christ verliess uns im Leiden, ;) Hélas! c'est ici qu'il nous laisse

Unsre Thrsenui folgen ihm nach. » Sou? les traits brûlants du malheur.
Heiland, schütze uns vor Sclimach, » d.vin maître! ton bonheur
Send' uns Trost und Kraft : » Est cxuse de notre tristesse.
Uns vernichtet dein Scheiden. > Mais crcyons en sa parole éternelle.
Heiland, staerke uns im Leiden! » Nous le suivrons un jour
Unsere Thraenen folgen dir nach. )> Au céleste séjour
Lasst uns vertrau'n seinen heiligen Worten. » Où sa voix nous appelle.
Wir folgen ihm einst nach; » Hosanna
Ja, er fülirt uns am jüngsten Tag » Hosanna ! »

Zu des Himmels Pforten.


Hosianna!
Hosianna !

FAUST. FAUST.

Was hœr' ich! Erinnerung! o aus glucklichen Qu'entends-je?... souvenirs! mon 5me trem-
Tagen, blante!

Geweckt durch dieses Lied, dein Strahl briclit Sur l'air de ces chants vas-tu voler aux cieux?...
durch die Nacht.
Mein Herz hœr' ich schlagen La foi chancelante
Vor Lust Sind. Glaub' und Hoffnung wieder erwacht? Revient, me ramenant la paix des jours pieux,
Fromm n'ar sonst mein Singen; Mon heureuse enfance,
Zu bl.c;n war mir süss ;
La douceur de prier,
Frei hob mein Geist die Schwingen; La pure jouissance
Ich triEumt' ein Paradies. D'errer et de rêver
Üeber blühende Felder, Par les vertes prairies.
Ueber Berge, durch Wtelder Aux clartés infinies
Schweift' ich sorglos dahin. D'un soleil de printemps '...
Ahnungsvoll durch die Sabbathstille baiser de l'amour céleste
Ertœnte dann dies Lied meinem froehiichen Sinn. Qui remplissais mon cœur de doux presHentim^nts
Diesen Jugeudgefühlen erliegt mein Wille. Et chassais tout désir funeste!..

FAUST. FAUST.

Recüativ. Récilutif.

Doch ach 1 was sucht liir Himmelstœne mich im Hélas! doux chants du ciel, pourquoi dans sa pous-
Staube sière
. ,

— 9 —
Eure lîoiscliaft beglückt. Mir aber fehlt der Réveiller le maudit? Hymnes de la pn6re,
Glaube,
fœrit do-rt umher, wo weiche Menschen sind, Pourquoi soudain venir ébranler mon dcssei/i 1

Wo dicHofl'Dung noch blüht 1 doch ibr tœnt süss Vos suaves accords rafraîchissent mon soir..

und lind.

Tocnet fort, lieil'ge Lieder !


Chants plus doux que l'aurore.
Die Thrscneu quellen wieder. Retentissez encore :

Ich glaube noch an Glück. Mes larmes ont coulé, le ciel m'a reconquis.
Nimm, Erde, mich zurück 1

FÜNFTE SCENE. SCENE V.

FAUST UND MEPHISTOPHELES. FAUST ET MEPHISTOPHELES.

MEPIIISTOPIIELES (der ploetzlich erscheint). MEPHISTOPHELES, apparaissant brustiuem^nt.

seliges Gefühl , ein paradiesisch Stück 1


pure émotion! Enfant du saint parvis!
Herr Doctor, das ist scliœn. Diese Fcior-Gcsœnge, Je t'admire, docteur! Les pieuses volées
Diese Stimmen von Erz, De ces cloches d'argent
Sie bezaubern dein Herz. Ont charmé grandemen
Du bist schwaecher als Klaenge. Tes oreilles troublées î

FAUST. FAUST.

Wer bist du? sprich ! Dein Auge scheint zu glüh'ß Qui donc es-tu, toi dont l'ardenl regard

Und herzdurchbohrende Funken zu sprüh'n. Pénètre ainsi que l'éclat d'un poignard.

Du musst, soll ich dich kennen, Et qui, comme la flamme.


Deinen Nailien mir nennen. Brûle et dévore l'àme?

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.

Fürwahr l du heissest Doctor und fragst so be- Vraiment, pour un docteur, la demande est frivole

scheiden ?
Ich bin dein Freund und Trœster, ich beende Je suis l'esprit de vie, et c'est moi qui console.
deine Leiden,
Ich schaffe Alles dir : Macht und Glanz, Ehr' und Je ie donnerai tout, le bonheur, le plaisir,
Lust,

Des Glücks soviel als fassen kann die Menschen- Tout ce que peut rêver le plus ardent désir.
brust.

FAUST . FAUST

So lass denn, armer Teufel, die Wunder mich Eh bien, pauvre démon, fais-moi voir tes mer-
schauen. veilles.

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES,

Deinen Sinnen verlernst du bald selber zu trauen. Certes! j'enchanterai tes yeux et tes oreilles.
Der sermsten Motte gleich, klebst am Staube du Au lieu de t'enfermer, triste comme le ver

hier :

Das nennst du deine Welt ? Auf, hinaus ! folge mir. Qui ronge tes bouquins, viens, suis-moi, change
d'air.

FAUST, FAUST.
Ja, es sei ! J'y consens.
- 10 —
SIKrillSTOPIIKLCS. MÉPniSTOPnÉLfeS

Lass uns zieh'n ! Tarions donc pour connaître la vie.

Fort zu freieren Raeumen ! Et laisse le fatras de ta philosophie

Gencseu sollst du bald von scliolastisclicn Trocu-


men.
(Sie schweben durch die Lüfte.) (Ils (lisparaisseiii d.ins les nlrs.)

BS
H •

«5 I
1«j
Πu
u en

SECHSTE SCENE. SCÈNE YI.

(Auerbachs' Keller in Lcipziff.) (La cave d'Auerbach à Leipzig.)

FAUST, MEPHISTOPHELES, BRANDER, FAUST, MÉPHISTOPHÉLÈS, BRANDER


STUDENTEN, BURGER UND SOLDATEN. ÉTUDIANTS, BOURGEOIS ET SOLDATS

CHOR DER ZECHENDEN, CHOEUR DE BUVEURS.

Schafft Wein her, Wein! A boire encor ! Du vin

Wein her, vom Rhein I


Du Rhin !

MEPHISTOPHELES. MÉPniSTOPIIÉ.'.ÈS.

Hier herein ; denn ich muss dich nun vor allen Voici, Faust, un séjour de folle compagnie ;

Dingen
In muntre Companic, zu Lebendigen bringen. Ici vins et chansons réjouissent la vie.

CHOR. CHOEUR.

Raset der Sturm in Busch und Eœumcn, Oh ! qu'il fait bon quand le ciel tonne
Sitzt gut sich's beim Trunk in der Nacht. Rester près d'un bol enllammö,

Hoch muss der Wein im Glase schseumcn. Et se remplir comme une tonne
Und Sturm und Sorgen werden verlacht. Dans un cabaret enfumé !

Als meine Mutter mich geboren, J'aime le vin et cette eau blonde
Da könnt' auf keinem Bein ich stch'n ;
Qui fait oublier le chagrin.
Und zum Taumeln bin ich erkoren, Quand ma mère me mit au monde,
Will aus der Welt auch taumelnd geh'n. J'eus un ivrogne pour parrain.
Raset der Sturm, u. s. w. Oh ! qu'il fait bon, etc., etc.

EINIGE ZECHER. QUELQUES BUVEURS.

Wer la;sst ein lustig Lied erklingen? Qui sait quelque plaisante histoire
Der Wein schmeckt besser, wenn ilir lacht. En riant, le vin est meilleur.

An Brander'n ist's. A toi, Brander !

ANDERE. AUTRES BUVEURS.

Der vergass all' sein Singen. Il n'a plus de mémoire !

BRA>'DER (trunken.) BRAiN'DUR, ivre.

Nein, icli habe ein Licdlein erdacht. J'en sais une, et j'en suis l'auteur.

ALLE

Nun so lass beeren.


- \\

BRANDER.

Ich kann's beschwœren, Puisqu'on m'invite,


Das Lied ist von mir, drum gebt Acht ! Je vais vous chanter du nouveau.

ALLE. TOUS
Bravo ! bravo ! Bravo ! bravo !

BRANDER'S LIED. CHANSON DE BRANDER.

BRAIVDER. PREMIER COUPLET.

Es lebte nur von Fett und Butter « Certain rat, dans une cuisine,
Eine Balt' im Kellernest. » Établi comme un vrai frater,

Sie hatte von dem guten Futter » S'y traitait si bien, que sa mine
Sich ein Raenzlein angemœst'. » Eût fait envie au gros Luther.
Die Kœchin hat ihr Gift gestellt, » Mais un beau jour le pauvre diable,
Da ward's so eng ihr in der Welt » Empoisonné, sauta dehors,
Als hsett' sie Lieb' im Leibe. » Aussi triste, aussi misérable

» Que s'il eût eu l'amour au corps.

CHOR, CHOEUR.

Als liaett' sie Lieb' im Leibe. » Que s'il eût eu l'amour au corps

BUANDER. DEUXIÈME COUPLET.

Sie lief und soff aus allen Pfützen, » Il courait devant et derrière,
Fuhr herum und fuhr heraus ! )) Il grattait, reniflait, mordait,
Doch wollte nichts ihr Wüthen nützen » Parcourait la maison entière ;

Zerl<ratzt, zernagt das ganze Haus, » La rage à ses maux ajoutait,

Das arme Thier hatt' bald genug. » Au point qu'à l'aspect du délire
Sie tliœt gar manchen yEngstesprung » Qui consumait ses vains efforts
Als heotl' sie Lieb' im Leibe. » Les mauvais plaisants pouvaient dire
» Il a, ma foi, l'amour au corps.

CHOR. CHOEUR.

Als haelt sie Lieb' im Leibe. » Il a, ma foi, l'amour au corps.

BRANDER . TROISIÈME COUPLET.

Sie kam der Küche zu gelaufen, » Dans le fourneau le pauvre sire

Zitternd, angstvoll am hellen Tag; » Crut pouï^tant se cacher très-bien :

Stürzte nieder, zuckte sehr und lag » Mais il se trompait, et le pire


Und thœt ganz erbaermlich schnaufen. )) C'est qu'on l'y fit rôtir enfin.

Die Frau Vergifterin ladite noch : » La servante, méchante fille,

letzt pfeift sie auf dem letzten Loch » De son malheur rit bien alors.
Als haett' sie Lieb' im Leibe. » Ah! disait-elle, comme il grille!

^ Il a vraiment l'amour au corps.

CHOR. CHOEUR

Als lioeit' sie L'eb' im Leibe. » Il a vraiment l'amour au corps.


Reqiiiescat in pncc. Amen. » Bequicscat in-pace. Amen. »
.

— 12 -
BRANDER BRANDER.

Nu» zum Amen die Fuge, eine Fug', ein Choral, Pour l'amen une fugue, une fugue, un choral I

So recht gelehrt und verzwickt allzumal. Improvisons un morceau magistral.

»ÜEPIlISTOPnEI.ES. MÉPUISTOPIIÉLÈS, bas à Fau'l.

Hœr dies Geplaerr nur an; nun zeigt sich bald, gib Écoute bien ceci! nous allons voir, docteur,
Acht,
Die Beslialilaet in ihrer vollen Pracht. La bestialité dans tonte sa candeur.

CHOR. CHOKUR.
(Fuge über das Moüv in Brander's Lied.) (Fugue sur le thème de la chanson de Brander.)

Amen. A....men. A....men. Amen. Amen. A men. A men. Amen.

MEPHISTOPIIELES .
MÉPIIISTOPHÉLÈS, s'avançant.

Bei Gott, ihr Herr'n, eure Fug' ist erbaulich und Vrai Dieu, messieurs, votre fugue est fort belle

wahrlich
Dünkt man schier sich an heiligem Ort. Et telle,

Erlaubt mir die Belobung: Qu'à l'entendre on se croit aux saints lieu.x 1

Ein grundgelehrter Styl, Soufi'rez qu'on vous le dise :

Ein schoener frommer Sinn ! Le style en est savant, vraiment religieux ;

Treirendern Ausdruck wiisst' ich nicht On ne saurait exprimer mieux


Für jene Andachtsfülle, Les sentiments pieux
Wie sie am Schluss der Gebete Qu'en terminant ses prières l'Église
!n Ein Wort zusammendraengt die Kirche. En un seul mot résume. Maintenant,
Ist's euch Recht, Puis-je à mon tour riposter par un chant
Bin ich so frei Sur un sujet non moins touchant
Und versuche ein Lied, Que le vôtre ?

Das gleichfalls rührend ist und neu,


Wie das eure.

CHOR. CHOEUR.

Seine Rede klingt wie spœt tischer Gruss. Ah ça I mai« se moque-f-il tC"^ nonsï
Wer ist der Blasse? Quel est cet homme?
Welche Grimasse ! Oh! qu'il est pâle, et comme
Er hinkt auf einem Fuss. Son poil est rouxl
Lasst hœren. Jedermann N'importe! Volontiers. Autre chansoo. A voua.
Singe sein Lied. Stimmt an.

MEPHISTOPHELES LIED. CHANSON DE MÉPHISTOPHÉLÈS,


PREMIER COUPLET,
Es war einmal ein Kœnig, « Une puce gentille
Der hatt' einen grossen Floh, » Chez un prince logeait;
Den liebt' er gar nicht wenig, » Gomme sa propre fille

Als wœr's sein eigner Sohn. » Le brave homme l'aimait;


Da rief er seinem Schneider, 1* Et, l'histoire l'assure,

Der Schneider kam heran : )) Par son tailleur, un jour,


Da miss dem Junker Kleider » Lui fit prendre mesure
Und mis."? ihm Hosen an. » Pour un habit de caur.

DEUXIÈME COUPLET.
Fn Sammec und in Seide » L'insecte, plein de joie,
War er nun angelhan, » Dès qu'il se vit paré
l

13 —
Hatt' Bsonder auf dem Kleide, » D'or, de velours, de soie,

Auch ein Kreuz liing daran. » Et de croix décoré,


Und Viiw sogleich Minister, » Fit venir de province
Hatt' einen grossen Stern. » Ses frères et ses sœurs,
Alle seine Geschwister i) Qui, par ordre du prince,
Sind worden grosse Herr'n. » Devinrent grands seigneurs.

TROISIÈME COUPLET.

Und Herr'n und Frau'n am Hofe » Mais, ce qui fut bien pire,
Waren gar .sehr geplagt. » C'est que les gens de cour,
So Koenigin wie Zofe » Sans en oser rien dire,
Wurden stets arg genagt , » Se grattaient tout le jour,
Und durften sie nicht knicken » Cruelle politique !

Und "Weg sie i'^cken nicht. » AI) ! plaignons leur destin,


Wir knicken »vüd ersticken » Et dès qu'une nous pique

Doch gleich, wenn einer sticht. » Écrasons-la soudain.

CHOR. CHOEUR.

Bravo, hravo! ha! ha! ha! » Ah ! ah ! Bravo !

Wir knicken und ersticken, u. s. w. « Bravissimo !

» Écrasons-la soudain. /»

l'AUST
FAUST. .

Assez! fuyons ces lieux où la parole est vile,


Genug! ich heetto Lust, nun wieder abzufahren,
La joie ignoble et le geste brutal.
Die Leute treiben's zu laut, zu brutal ;

Und hast du nichts als dies, mich vor Trübsinn zu


N'as-tu d'autres plaisirs, un séjour plus tranquilia

wahren?
Hast du kein stillverborgenes Thal?
A me donner, toi, mon guide infernalî

MEPHISTOPHELES .
MEPHISTOPHELES .

Ah! ceci te déplaît! Suis-moi,


Freilich! Mein ist die Welt und dein.
(Ils parlent à travers les airs sur le manteau de Faust.)
(Luttfahrt auf Faust's Mantel.)

i â)
as
o

SIEBENTE SCENE. SCÈNE vn.

(Bosquets et prairies des bords de l'Elbe.)


(Gebüsch und Auen am Ufer der Elbe.)

FAUST, MEPHISTOPHELES
FAUST, MEPHISTOPHELES.
CHOEUR DE GNOMES ET DE SYLPHES.
GNOMEN UND SYLPHENCHOK.

MEPHISTOPHELES.
MEPHISTOPHELES.

Voici des roses


Die Lüfte kosen
Hier zîErtlich mit den Bösen. — De cette nuit écloses.

Blumen, spendet ihm Duft !


Sur ce lit embaumé,
Liebreich saeus'le die Luft :
mon Faust bien-aimé,
Repose
li

Faust, schlummere und trœuine jede liœcliste Lust, Dans un volu))tueiix somnooil,

Glülicnder Kuss entflamme deine kalte Brust. Où glissera sur toi plus d'un baispi vermeil,

Wie die Blüllien im Tliau, dein Herz sicli cr- Où des fleurs pour ta couche ouvr.Tont leurs
scliliesse. roli-'S,

Jeder Sinn sei berauscht, jede Fiber geniesse. Ton oreille entendra de divines paroles.
Ersclieinct, ihr Geisler, die in Lüften und Klüften Écoute ! les esprits de la terre et de l'air

mich hœrt.
Beginnet ungesaeuml euer sanftes Concert I Commencent, pour ton rêve, un suave concert.

FAUST'S TRAUM. SONGE DE FAUST.

CHOR DEU SYLPHEN UND GNOMEN. CIIOEUn DE SYLPHES ET DE GNOMES.

Schlaf, schlaf sanft und süss. Dors, heureux Fausl, dors! Bientôt, sous un voile
Ein magischer Schleier, D'or et d'azur, tes yeux vont se fermer,

Golden und blau, Songes d'amour vont enfin te charmer,


Hüllt dich ein. Schlummre sanft I Au front des cieux va briller ton étoile.

Wonne fülle deine Brust.

Dort glœnzt dein Stern, du alhmest frei und freier;


Tag wird's für dich ; deine Qual wird zur Lust.

CHOR. CHOEUR.

Bings dehnt sich AVald und Feld. « De sites ravissants

So weit der Himmel blauet. » La campagne se couvre,


"Wohin das Auge schauet, » Et notre œil y découvre
Ist eine Zauberwclt ! » Des prés, des bois, des champs,
Hier winken schwere Trauben, » Et d'épaisses ramées,
Von blondem Licht erhellt; » Où de tendres amants
Dort schattig grüne Lauben, • Promènent leurs pensées.
Um Küsse zu rauben. » Mais plus loin sont couverts
Und Alles grünt und blüht. » Les longs rameaux des treilles
Entwickelt neue Keim; » De bourgeons, pampres verts
Der Freude Odem zieht » Et de grappes vermeilles.

Durch diese lichten Rscume. » Vois ces jeunes amants,


Sieh dort das Liebespaar » Le long de la vallée,

An jenes Bachs Gestade, » Oublier les instants


Enlftoh'n der frohen Schaar. » Sous la fraîche fouillée. »

MEPIIISTOPIIELES (mit Chor). MÉPIIISTOPHÉLÈS, avec le chœur.

Sucht unbemerkte Pfade, Une beauté les suit

Und iimen folgt ein Kind, Ingénue et pensive :

Vertieft in süsses Sinnen, A sa paupière luit


Sclioen, wie Boscn sind, Une larme furtive.

Wenn Lieb' und Lenz beginnen, Faust! elle t'aimera


Dies süsse Kind — Fielst, wird dein Liebchen Bientôt.
sein.

FAUST (Ireeumend).

Margarellie 1
Margarita !
CHOR. LE CHOI'Un.

Der See vorllicill die Flulli ;


« A l'entour des montagnes
Um die grünenden llCigcl » Le lac étend ses (lüt.s,

GIsenzen f.üssige Spiegel y> Dans les vertes campagnes


Hell in purpurner Gluth ;
» Il serpente en ruisseaux.
Und in jauchzenden Choeren, » Là, de chants d'allégresse

Den Ufersaum entlang, » La rive retentit.


Lrcsst die Freude sich lioeren » D'autres chœurs là sans cesse
Bei Taenzen und Gesang. » La danse nous ravit.
Den Berg hinan zu klimmen, » Les uns gai ment s'avancent
Treibt Diese kecker Mulh ;
» Autour des coteaux verts,
Andere lachend schwimmen » De plus hardis s'élancent
In silberheller Flulh. » Au sein des Ilots amers
Alles regt sich im Freien, » Partout l'oiseau timide,
Aller Streben ist eins ;
» Cherchant l'ombre et lo frais,

Jeder eilt, sich zu freuen « S'enfuit d'un vol rapide

Dieses glücklichen Seins. » Au milieu des marais.


Allen lachet die Sonne, » Tous, pour goûter la vie,

Allen grünet der Hain ;


» Tous cherchent dans les cieux
Doch die süsscsle "Wonne, '1 Une étoile chérie

Faust, ist geliebt zu sein. » Qui s'alluma pour eux. *

Die Sciiœne versœhne dich, Faust, mit deinem Dors, dors !

Glück.
Schlaf sanft und süss.

FACST. FAUST, endormi.

Margarethe 1 Margarita !

CHOR. CHOEUR.

Schlaf sanft und süss. C'est elle

Bald ist Grelclien Dein. Qu'Amour te destina. Regarde! qu'elle est belle 1

MEPIIISTOPIIELliS. MÉPIIISTOPIIliLÈS.

Der Zauber wirket, Le charme opère, il est à nous !

Sein Herz ist mein. C'est bien, jeunes esprits, je suis content de vous.

Mit euch, ihr Geisler der Luft,

Mass ich zufrieden sein. Bercez, bercez son sommeil enchanté.


"Wieget sanft ihn ein 1

Sijlphcntanz. Ballet des Sylphes.

(Die Geisler sehweben noch einige Zeit schweigend um Faust uni ver- (Les esprits de Tair se balancent quelijue temps en silence autour de
schwinden dann nach und nach.) Faust endormi et disparaissent peu à peui)

FAUST (pluotzlich erwacliend).

Welch ein Traum ! î^un will ich "SV'^under glauben Quelle céleste image! Oh ! qu'ai-je vu! Quel ange
Du Engelsangesicht, Au front mortel !

"Wo weilest du? Beim ew'gen Licht ! Où le trouver? Vers quel autel
Du lebst 1 Keine Macht soll dich mir rauben. Traîner à ses pieds ma louange ?. . . ,
— 16 —
MEPIIISTOPIIELES. MI0PHISTOPI1ÉLÈS.

Wolilap , nocli weiter folge mir, Eh bien, il faut me suivre encüi

An den stiller. Ort wo sie weilet, Jusqu'à celle alcôve embaumée


Die (lein Seltnen und Liebcii theilet. Où repose ta bien-aimée.

Nadi dem Traum geh' icli die Wahrheit dir. A toi seul ce divin trésor!

Sieh, lustige Leute ziehn an dem Hause vorüber, Dos étudiants voici la joyeuse cohorte
Studenten mit Baretf und Hieber, Qui va passer devant sa porte;

Und eine Kriegerschaar. l'armi ces jeunes fous, au bruit de leurs chansons

Derweil ihr Lied erlœnt, Vers ta beauté nous parviendrons.


Faust, wird vielleicht dein Wunsch gekrœnt. Mais contiens tes transports et suis bien mes leçons
Nur bedenke die That,

Eh' die Reue sich naht.

ACHTE SCENE. SCÈNE VIH.

STUDENTEN UND SOLDATEN CHOEUR d'étudiants ET DE SOLÜATG


Stadtwœrts ziehend. Marchant vers la ville.

SOLDATEN. LES SOLDATS.

Hoher Burgen Zinnen « Villes entourées

Und manch schoencs Kind, » De murs et remparts,


Mit hœhnenden Sinnen, » Fillettes parées,

Fallen gar geschwind; » Aux malins regards,


Wenn wir sie umziehen, » Victoire certaine
Schwindet bald ihr Hohn. » Près de vous m'attend ;

Zwar kühn ist das Mülien, » Si grande est la peine,

Doch herrlich der Lohn. » Le pri.x est plus grand.

Beim Klang der Trompeten » Au son des trompettes,


Ziehn kecklich wir aus, » Les braves soldats
Zum frœhlichen Fest, » S'élancent aux fclcs,
"Wie zum blutigen Slrauss; » Ou bien aux combats ;

Und Maedchen und Burgen « Fillettes et villes

Müssen sich geben. » Font les difficiles ;


>-
Ha, das ist ein Leben ! » Bientôt tout se rend.
Schœn ist der Lohn ! » Si grande est la peine, le prix est plus grand, m

Aber wir Soldaten ziehen davon.


Zwar kühn ist das Mühen u. s. w.

STUDENTEN-CHOR. . LES ETUDIANTS.

(1) ]am nox stcllata velamina pandit; nunc bi- Jam nox stellata velamina pandit ; nunc bi'
(1)

bcndum et amandum est ! Vita breois fugaxque volup- bendumet amandum est ! Vit a brevis fugaxque volup-
tas. Gaudeamus igitur, gaudeamus ! tas. Gaudeamus igitur, gaudeamus!...
Nobis subridente lunâ, per urbcm quœrentes puellas Nobis subridente lunâ, per urbcm quœrentes puellas
eamus ! ut cras, forlunati Cœsares, dicamus : Vcni, camus! ut cras, fortunati Cœsares, dicamus : Veni
vidi, viri ! Gaudeamus igitur, gaudeamus ! vidi., vici! Gaudeamus igilur, gaudeamus!

(I) Schon brclU 1 die Nacht iliren bo^^lirnten Sclileioraus; nun hcisst's (1) Déjà la nuit étend ses Toiles étoiles; c'est l'heure de boire et d'ai-
des Trunks und der Liube pflegen ! Kurz ist das Leben, flüchtig die mer. La vie est courte et le plaisir fugitif! Bi^io issons-nous donc, ré-
Freude. Also Insst uns lustig sein! Beitnlccc'iclnden Monde durchstrei- jouissons-nous Penlant que la lune nous souriU niions par \a ville
!

fen wir, nach M6egdlein haschend, die Stadt, auT dass, glückliche Caesa- chercliant les jeunes filles, pour que demain, heureux Césars, nous
ren,morgen wir sagen ka-nnen Ich kam und sah und siegte
: I So lasst disions: Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu Réjouissons-nous donc, ré- I

ans frolUocken denn und lustig sein I jouissons-nous 1


17 ~
DOPPEL-CHOß DER SOLDATEN UND STUDENTEN LES DEUX CHOEURS ENSERIBLE.

SOLj.VTENCHOn. LES SOLDATS.

llnlicr Burgen Zinnen, u, s. w. Villes entourées, etc.

FAUST, MEPIIISTOPUELES UND STUDENTEN. FAUST, MÉPniSTOPIIÉLÈS ET LES ÉTUDIANTS

\ Jam nox stellata, elc. Jam Nox stellata, etc.

DRITTER THEIL TROISIÈME PARTIE

NEUNTE SCENE. SCElNE IX.

Zapfenstreich. (Des tambours et des trompettes sonnent au loin la retraite.)

FACST (Abends in Gretchens Zimmer). FAUST, le soir, dans la chambre de Marguerite.

Du sanft dsemmernder Schimmer, o, herzlich grüss' Merci, doux crépuscule 1 Oh ! sois le bien venu !

ich dich.
Du süsse Liebespein, weht dein Hauch hier um Éclaire enfin ces lieux, sanctuaire inconnu,
mich?
Wie ein Traumbild zerrinnt mein trübes Erden- Où je sens à mon front glisser comme un beau rêve,
leben.
Welch unbekannt Gefühl macht mein Herz sanft Comme le frais baiser d'un matin qui se lève.
erbeben ?
J?, dies Gelüiil ist Liebe. C'est de l'amour, j'espère. . . Oh ! comme on sent ici

Hier woluit Zufriedenheit, S'envoler le souci !

Reines Glück, Seligkeit. Que j'aime ce silence, et comme je respire

Hier schweigen ird'sche Triebe. Un air pur! ... Seigneur,


Die Sorge flieht, der Busen wird weit. Après ce long martyre,
Schuldloser Engel! Bild meiner Traeume! Que de bonheur!
Ich betrat diese stillen Rœume jeune fille ! ma charmante i

Keck und vergnügten Sinnes. Jetzt scheint es ma trop idéale amante !

Frevel mir. Quel sentiment j'éprouve en ce moment fatal !

Hier lag das keusche Kind. Que j'aime à contempler ton chevet virginal l

Ihr Gebet sprach sie hier, Quel air pur je respire !

Ucin wie himmlische Strahlen. Seigneur ! Seigneur !

Mein Missgeschick endet. Tœdtlichen Qualen Après ce long martyre.


Folgt so viel Glück! Que de bonheur!
t'aust, in GeJauken versunken, untersuclit mit leidensclialUiclier Neu- (Faust, marchant lentement, examine avec une curiosité passionnée
gier das Innere ron Uargarettiens Zimmer.) lintér ur de la chambre de Marguerite.)

ZEHNTE SCENE. SCÈNE X.

FAUST LND MEPHISTOPHELES. MÉ -HISTOPHÉLÈS, FAUST.

MEPHISTOPHELES (herbeieilend). MÉPHISTOPHBLÈS, accourant.

l'urt ! sie kommt, Sie darf dich noch nicht seh'u. La voici, je l'entends ! Sous ces rideaux de soie
Lausche hier. Cache-toi.
|

18 —
FAUST, FAUST.

Wohl ! vor banger Lust inocclit' ioli Dieu! mon cœur sc brise dans la joie'
vcrgch'n.

MKIMIISTOPIIEI.ICS. MÉPinsTOPnixKS.
ßei.ütze deine Zeit. Nur, Freunil. bcliersclic dicli :
Profite des instants. Adieu, mo('ère-toi,
Sonst gibst du fehl. — Gut! meine Scbaar und icii Ou tu la perds.
Jntoniren nun flugs die scbœnslen llochzeitslicdcr. (Il caclie Faust soue les rideau».

(Ab)
Bien. Mes follets et moi.
Nous allons vous chanter un bel épithalame.
(Il sort.)

FALST. FAUST.

Herz, warum bebst du wieder? Oh! calmc-to!, mon âme.

ELFTE SCENE. SCÈNE XI.

GRETCHEN und FAUST (verborKcn). MARGUERITE, FAUST caché.

GRDTCIIEi'V (mit einer Lampe). MAllGl'IiniTE, entrant, une lampe à la main.

Es ist SO dumpfig hie. Que l'air est étoiiirantl

Wir wird ich weiss niclit wie. J'ai peur comme un enfant;

Seit dem gestrigen Traume bin ich ganz verstoeret. C'est mon rêve d'hier qui m'a toute troublée...
Ein angenehmer ßild sali ich mit Augen nie. En songe je l'ai vu... lui... mon futur ainant.
Ein scliœner Mann ! Ach ! wœr' er mir bescheret !
Qu'il était beau! Dieu! j'étais tant aimée!
Er scliwur, mich zu lieben. Ich empfand Ilioimels- Et combien je l'aimais!
'
gliick.

Im weiten Raum des Lebens i^ous verrons-nous jamais

Sucht mein Blick Dans celte vie?...


Ihn vergebens. Folie!...
(Sie singt, indem sie sicli ausziclit.] (Elle chante en trc-ssant ses chcTeus.)

DER KŒNIG VON THULE, LE ROI DE THULÉ,


Lid. Chanson gothique.

PREMIER COUPLET.

Es war ein Kœnig in Thule 'c Autrefois un roi de Tliulé,

Gar treu bis an das Grab, » Oui jusqu'au tombeau fut fidèle,
Dem sterbend seine Buhle » Reçut, à la mort de sa belle,
Einen goldncn Becher gab. » Une coupe d'or ciselé.
Es ging ihm nichts dari'ibcr : » Comme elle ne le quittait guère,
Er leert' ihn jeden Schmaus ; ^ » Dans les festins les plus joyeux,
Die Augen gingen ihm über. » Toujours une larme légère
So oft er trank daraus. » A sa vue humectait ses yeux.

DEUXIÈME COUPLET.
Und als er kam zu sterben, » Ce prince, à la fin de sa vie,
Zsehlt' er die Stœdle im Reich ;
» Lègue ses villes et son or,
Gœnnt Alles seinen Erben, » Excepté la coupe chérie
Den Becher nicht zugleich. » Qu'à la main il conserve cncor.
Er sass beim Kœnigsniahle, » Il fait, à sa table royale,
Dei Ritter um ihn her, » Asseoir ses barons et ses pairs.
— 19

In liohoni Vaetci.^aalc, » Au milieu de rantirpic salle


l^orl auf dem Scliloss am Meer. » D'un château que baignaient les mers.

TROISIÈME COUPLET.

Dort stand der alte Zedier, » Le buveur se lève et s'avance

Trank letzte Lcbensglulli, a Auprès d'un vieu.x balcon doré ;

Und warf den lieiligen Becher )) 11 boit, et soudain sa main lance


Hinunter in die Flulli. )) Dans les ûots le vase sacré.

Ersah ihn stürzen und sinken, » Le vase tombe; l'eau bouillonne,


Sali ihn versinken ins Meer. » Puis se calme aussitôt après.
Seine Augen tliaten ihm sinken, » Le vieillard pâlit et frissonne :

Trank nie einen Tropfen mehr. j> 11 ne boira plus désormais. «

Es war ein Kœnig. .. in Tiiule... « Autrefois un roi... de Thulé...


Gar treu, gar treu... bis an's Grub. » Jusqu'au tombeau... fut (idèlc...

(liefer Seufzer.) Acll !... (Profond soupir.) « Ail!. . . »

ZWŒLFTE SCENE. SCÈNE XII.

(I'lntz vor Grclchcns Ilauso.l (Une place devant la maison de Marguerite.)

MÏPHISTOPHELES und IRRLICHTER. MÉPHISTOPHÉLÈS it FOLLETS.

Beschwœrung. Evocation.

MEl'IIISTOPIIELES. MÉPHISTOPHÉLÈS.

Ihr Geister unbcstacnd'ger Flammen, Esprits des flammes inconstantes.


Eilt herbei, schneller als der Wind ! Accourez ! j'ai besoin de vous.
s
u 1

(/} '^ \
'
S £ SJ
n 3 = «
•=< a
o
ci

Aus Sumpf und Moor schaart, Irrlichter, hier euch Follets capricieux, vos lueurs malfaisantes

zusammen !

Euer tückisches Licht verblende dieses Kind! Vont charmer une enfant et l'amener à nous.

Li
t-
t/î . a
~ z Hä
- w
i| G" J .

° < si
o
f
tri f
<
a
Ins Teufels Namen hüpfet! Au nom du diable, on danse!

Wenn Eins nur dem Kreise entschlüpfet, Et vous, marquez bien la cadence,

Nicht tanzt vor diesem Haus, Ménétriers d'enfer, ou je vous éteins tous.
Blas' ich euch alle aus !

(Tanz der Irrlichter in seUsanien Sprüngen iinj Verschliiigungen um Iles follets exécutent des évolutions et des danses bizarres autour de
Gretclicns Wolmung.) la maison do Marguerite.)

Instrumentalsatz. Ballet.

si ^
c -J
.

— :>0 -
MEPHISTOPHELES (macht die Bewegung eincB spielenden Leier- MÉPHISTOPHÉLÈS faisant le geste d'un homme qui joue de la

manns). vielle.

Jetzt hierher! Maintenant,


Wir lassen ein moralisch Lied nun hoerea. Chantons à cette belle une chanson morale,
t-ürwahr I wir bethœren Pour la perdre plus sûrement.
Sie destomehr.

ST/ENDCHEN DES MEPHISTOPHELES, SÉRÉNADE DE MÉPHISTOPHÉLÈS,


UND CHOR DER IRRLICHTER. AVEC CHOEUR DE FOLLETS.

MEPIIISTOrnELES. MÉPHISTOPHÉLÈS.

Was machst du mir « Devant la maison


Vor dts Liebsten Thür, » De celui qui t'adore,

Kathriiiclicn hier » Petite Louison,

Beim frühen Tagesblicke? » Que fais-tu dès Paurore?


Lass, lass es seinl » Au signal du plaisir,

Er lœsst dich ein, » Dans la cliambre du drille


Als MseJchen ein, 1) Tu peux iiien entrer fille,

Doch nicht zurücke. » Mais non fille en sortir.

Nehmt euch in Acht. » Il te tend les brus :

Ist's geschehn, ist's vollbracht, ') Près de lui tu cours vite,

Dann gute Nacht! » Bonne nuit, hélas!

llœltet ihr euch lieb, » Bonne nuit, mz petite.


llir armen, armen Dinger >) Près du moment fatal
TiiBClet nichts zu Lieb' » Fais grande résistance,
Dem schüensten Dieb, » S'il ne t'offre d'avance
Als mit dem Ring am Finger. » Un anneau conjugal.

cnoR. CHœuR.
Nehmt euch fein in Acht u. s. w. » 11 te tend les bras, etc. »

MEPHISTOPHELES. MÉPHISTOPHÉLÈS.
Still I verschwindet nun gciaeuschlos ! Chut '
chut ! disparaissez ! . .. silence I. .

(Die Irrlichter verschwinden.) (Les fullHs s'ablmont.)

Jetzt gelauscht,
Wie man Kuss um Küsse tauscht! Allons voir roucouler nos tourtereaux.

DREIZEHNTE SCENE. SCENE XIII.

(Gretchens Stube.) (Chambre de Marguerite).

FAUST IND GRETCHEN. FAUST ET MARGUERITE

GRETCHEN (bemerkt Faust). »LARGDERITE, apercevant Faust.

Mein Gott! ich Iraeume. Tœuscht der Schein micJi"? Grands dieux I

Kann eis Traum wirklich sein? Oue vois-]e ! est-ce bien lui? dois-je en croire mes
yeux?...
FAUST. FAUST
Himmlischem Bild, da^ luüino ijcclc füllet, Ajigc udoré, dont la céleste image
. .

- 21 —
Das meinem schœnsten Traume so wunderbar cnt- i
Avant de te connaître illuminait mon cœur,
schwebt,
j

Ich bin dir cP'Uich nah, kein Wolkenflor verliüUet Enfin je t'aperçois, et du jaloux nuag*
^icli meinem l5lick I Du bist was ewig ich erstrebt, Qui te cachait encor mon amour est vainqueur.

Margarotlie, Geliebte I Marguerite, je t'aime !

GltETCHEN. MMir.L'ERITE,

Du ïnnest mich. Dein Name ist mir auch wohl- Tu sais mon nom? Moi-même
bekannt — J'ai souvent dit le tien :

Faust Faust!...

FAUST. FAUST.

Du hast ihn genannt. Ce nom est le mien;


Ein and'rer sei's, wenn einen andern du erlesen. Un autre le sera, s'il te plaît davantage.

GRETCHEN. MARGUERITE.

Ich sah im Traume dich, En songe je t'ai vu tel que je te revois.

Drum bin ich so vertraut.

FAUST. FAUST.

Im Traume sahst du mich? En songe tu m'as vu I . .

GRETCIIEiV, MARGUERITE.

Derselben Stimme Laut, Je reconnais ta voix,

Dasselbe sanfte Wesen. Tes traits, ton doux langage...

FAUST. FAUST.

Liebtest du mich? Et tu m'aimais?

GRETCHEN. MARGUERITH.

Ich glaubt' an dich. Je... t'attendais.

FAUST. FAUST.

Margarethe, du Süsse ! Marguerite adorée !

GRETCHEN. MAROUF.RITB.

Meine herzlichsten Küsse, Ma tendresse inspirée


Lsengst schon sind sie dein. Était d'avance à toi.

FAUST. FAUST.

Margarethe ist mein. Marguerite est à moi

GRETCIIEIV. MARGUERITE.

Freundliches Blid, das meine Seele füllet. Mon bien-aimé, la nob'e et douce image
Das meinem schœnsten Traum so wunderbar Avant de le connaître illuminait mon cœuri
entschwebt,
Ich bin dir endlich nah, kein Wolkeaflor ver- Enfin je t'aperçois, et du jaloux nuage

hüllet

Dich meinem Blick 1 Du bist was ewig ich er- Qui te cachait eneor ton amour est vainqueu?.
strebt.

FAUST. FAUST.

V Himmlisches Bild, u. s. w. Anse adoré, etv.


.

_ gs)

FAÜST. f ADST.

Margarethe, mein Leben Marguerite! Ô tendresse I

Ist dir allem ergeben. Cède à l'ardente ivresse


Uiii^aeglich lieb' ich dich. Qui vers loi m'a conduit.

GllETCIIEN. MARGUERITE.

So viel Glück, macht mich beben. Je ne sais quelle ivresse

Auf ewig dir ergeben, Brûlante, enchanteresse,

\ Geliebter, bin auch ich. Dans ses bras me conduit.

GRETCIIEN. MARGUERITE.

Mich l'asst ein namenlos docli süsses Bangen. Quelle langueur s'empare de mon être!...

FAUST. FAUST.

Lass, theures Kind, meinen Arm dich umfangen ! Au vrai bonheur dans mes bras tu vas naître,
Komm', komme! Viens...

GRETCHEN. MARGUERITE.
Warum füllt mein Blick Dans mes yeu.x des pleurs...
Sich mit Tlireenen? ist's Schmerz, ist es Ahnung, Tout s'efface .. Je meurs...
ist's das Glück?

VIERZEHNTE SCENE. SCÈNE XIV.

FAUST, GRETCHEN, MEPHISTOPHELES. FAUST, MARGUERITE, MEPHISTOPHELES.

MEPniSTOPHELES (cill herein). MEPHISTOPHELES, entrant lirusquement.

Fort, fort ! schon ist's zu sprct. Allons, il est trop tard !

GRETCHEV. MARGUERITE.

Wer darf uns stoeren ? Quel est cet homme?

F A OST. FAUST

Ein Thier! Un sot.

WEPniSTOPnci.Es. MEPHISTOPHELES .

Oder Freund. Un ami.

GRETCnEN. MARGUERITE.

Es weht Son regard


Grau'n mich an, seit er liier. Me déchire le cœur.

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.

Zur Unzeit — wollt' ich wetten. Sans doute le dérange.

FACST. FVCST.

Wer hiess dich komme/i? Sprich! Oui t'a permis d'entrer ?


23 —
MEPIIISTOPHELES. MÉPIIISTOPIIÉLÈS.

Das Frœulein gilt's zu retten! Il faut sauver cet ange !

Vernehmt, was sich begii^t : Alle Nachbarn sind Déjà tous les voisins, éveillés par nos chants,

wach.
Man z^igt lachend den Lichtschein in diesem Ge- Accourent, désignant la maison aux passants ;

mach.
Spottend nennen sie Gretchen, gehn die Mutter zu En raillant Marguerite, ils appellent sa mère.
wecken .

Die Alte hat's gehoert. La vieille va venir..,

FAUST. FAUST.

Schrecken I Que faire?

MEPIIISTOPIIELES. MEPIIISTOPIIELES.

Drum eile fort ! II faut partir.

FAUST. FAUST.

Hœllc und Tod ! Damnation !

MEPIIISTOPIIELES. MÉPIIISTOPIIÉLÈS.

Trefft ihr euch neechstens doch ! Heule drœnget die ;


Vous vous verrez demain ; la consolation

Noih ;

Morien winken euch Freuden. Est bien près de la peine.

GRETCIIEX. MARGUERITE.

Ja, man kommt. Tlieurer Faust ! o, wie herb ist Oui, demain, bien-aimé. Dans la chambre prochaine,
das Scheiden I

Bis morgen lebe wohl ! Déjà j'entends du bruit.

FAUST . FAUST.

f,eb' wohl, du schœne Nacht, Adieu donc, belle nuit


Um die mich Goetler neiden. A peine commencée ! Adieu, festin d'amour
Du goldnes Liebesfest, Glück meines Traums, leb' Que je m'étais promis!
wohl !

MEPIIISTOPIIELES. MÉPniSTOPIIÉLfeS,

Fort, fort 1 der Tag erwacht. Partons, voilà le jour !

FAUST. FAUST.

Wie schnell zerrann mein Glück ! Te reverrai-je encor, heure trop fugitive,
Wer verbürgt mir die Zukunft? Kehrt die Nacht je On mon âme au bonheur allait enlin \r'>
s'ouvrir?
zurück
Wo mir das Glück gelacht ?

Kehrt dieses süsse Glück


\Jir ie zurück ?

MÉPnrSTOPUÉLES.

La foule arrive :

Hâtons-nous de partir !
— 2i —
CHOR PEU NACHBARN. CHORUR DE VO/SINS ET DE VOISINES DANS I.A RU2.

I^or Gretfhens Hause.)

(Jolla, Frau Nachbarin, tlint eurer Tochter wclircn ! Flolà ! mère Oppenheim, vois ce que faU ta fille )

floert guten Rath ! Sie treibt es kraus. L'avis n'est pas hors de saison :

Ein Galan schlich in euer Haus : Un galant est dans ta maison.

Glaubt unscrm Wort, der Hausstand wir sich bald Et tu verras dans peu s'accroître ta famille.

vermehren.
Holla., Holla !

MEPHISTOl'IIELES.

Sie poltern wacker. Dieses Volk mœcht' uns fah'n.

GRETCIIEN. MAnr.DERITE.

Gott, Gott ! Ciel 1 entends-tu ces cris? Devant Dieu, je suis morte
bitterer Spott ! Si l'on te trouve ici !

Wenn sie nah'n,

Dich hier finden,


Des Todes waer' ich dann.

MEPHISTOPHELES. MÉPHISTOPHLLfeS.

Jetzt ist's Zeit, zu verschwinden. Viens 1 on frappe à la porte I

FAOST. FAUST.

Iks't das Volk ? fureur !

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.

Gute Nachbarn ! sottise !

GRETCHEIV. MARGUERITE.

Leb' wohl, Tlieurer ! Geschwind Adieu. Par le jardin


Durch den Garten hinaus ! Vous pouvez échapper.

FAUST. FAUST.

Morgen Nacht, süsses Kind ! mon ange ! à demain I

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.

Morgen Nacht ! Fort, geschwind ! A demain ! à demain !

FAUST. FAUST.

meines Lehens Stern, bist du endlich erschienen ! Je connais donc enfin tout le prix de la vie.

Liegt mein Glück mir so nah, so ferne der Schmerz ! Le bonheur m'apparait et je vais le saisir.

Liebe, heilige Liebe, nur dir will ich dienen: L'amour s'est emparé de mon âme ravie,

Nur dein allmaecht'ger Hauch hebt Seelen him- 11 comblera bientôt mon défOrant désir.
melwaerls.

CnETCHEN. MARGUERITE.

Theurer Faust! Wie mein Siern mir erschienen! mon Faust bien aimé, je te donne ma vie 1

Dir ewig nahe bleibt mein Herz. Pourrai-je te charmer au gré de mon désir?.. .

Liebe, heilige Liebe nur dir will ich dienen : L'amour s'est emparé de mon âme ravie,
Der Liebe maecht'ger Haucli trsegt uns himracl- H m'entraîne vers toi : te perdre c'est mourir
waerts.
2r) —
MEPHISTOPHELES. MEPIIISTOPnßl.ES

Ha, der Tag meines Siegs ist erschienen. Je puis donc à mon gré te traîner dans la vie

Stolzer Faust, deine Sliinde naht. Fier esprit! Sans combler ton dévurant désir,
Liebe, süsse Liebe kiieclitet dich. Mir sollst du L'amour en t'enivraiit doublera ta folie,

dienen. Et le moment approche où je vais te saisir.

FAUST. FAUST.

meines Lebens Stern u. s. w. Je connais donc enfin, etc.

GUETCHEN. MARGUERITE.

theurer Faust ii. s. w. mon Faust bien-aimé, etc.

MEPHISTOPHELES. MKPHnSTOPUÉLÈS.

Ha, des Triumphes Tag ii. s. w. Je puis donc à mon gré, etc.

CHOR DER NACHBARN. CHOKUR AU DEHORS.

Holla, Frau Nachbarin u. s. w. Holà, etc., etc.

VIERTER THEIL QUATRIÈME PARTIE

FÜNFZEHNTE SCENE. SCENE XV.


(Gretcliens Zinimer.) (Chambre Je Marguprit«.)

GBETCHEN (allein). MARGUERITE, seale.

I.

Dahin ist meine Ruhe! <r D'amour l'ardente flamme


Mein Herz ist, ach ! so schwer. » Consume mes beaux jours,
Meine Ruh' find' ich nimmer » Ah la 1 paix de mon âme
Und nimmermehr. » A donc fui pour toujours !

II.

Wo ich ihn nicht hab', » Son départ, son absence,


Scheint mir die Welt ein Grab. » Sont pour moi le cercueil,
Vergsellt ist all mein Leben, » Et loin de sa présence
Ach I wo ich ihn nicht hab'. » Tout me parait en deuil

III.

Mein armer Kopf » Alors ma pauvre tête


Ist mir verrückt. » Se dérange bientôt ;

Mein armer Sinn verdunkelt, » Mon faible cœur s'arrête,


Mein armer Sinn zerstücl.!. » Puis se glace aussitôt.

IV.

Nach ihm schau'ich alleine.


» Sa marche que j'admire,

Sein Gang, sein' edle Geslalt, » Son port si gracieux,


— 2G —
Das Laecheln seines Mundes » Sa bouche au doux sourire,
Und seiner Aupren Gewalt. » Le charme de ses yeux.

Der Wohllaut seiner Stimme, » Sa voix enchanteresse


Seiner Rede Zauberfluss, » Dont il sait m'embraser,
Sein Hœndedrack » De sa main la caresse,

Und ach I sein Kuss. 1) Hélas I et son baiser,

VI,

Ihr lieben, lieben Küsse, » D'une amoureuse flamme


Ihr macht das Herz mir scliwer !
n Consument mes beaux jours.
Meine Ruh' lind' ich nimmer » Ahl la paix de mon âme
Und iiimmermehr. » A donc fui pour toujours î

VII.

Nach liim alleine » Je SUIS à ma fenêtre

Schau' icli sehnsuchtsvoll aus; » Ou dehors tout le four ;

Nacli iimi nur geli' icli » C'est pour le voir paraître


Scheu und bang' aus dem Haus. » Ou hâter son retour.

VIII.

Mein Busen draengt >>


Mon cœur bat et se presse
Nach ihm sich hin. » Dès qu'il le sent venir;

Dürfl' ich fassen 1) Au gré de ma tendresse


Und hallen ihn ! 1) Puis-je le retenir!

IX.

Und küssen ihn, » caresses de flamme!


So wie ich wollt', « Otie je voudrais un jour
An seinen Küssen » Voir s'exhaler mon âme
Vergehen sollt. » Dans ses baisers d'amour. »

(Trommlen und Trompeten, Soldaten und Studonlm zielipn in dei sonnant la — Chopur cV
(T:initjo\irs et tronipottcs rctiMite. snl.l.its el
Ferne vorüber ) d'étudi;ints qui se font entendre dans k lointain.)

cHon. CHOKUR.
Hoher Burgen Zinnen « Villes entourées
Und manch schœnes Kind, » De murs et remparts,
Mit hœhnenden Sinnen, » Fillettes parées
Fallen gar geschwind ; » Aux malins regards,
Wenn wir sie umzieiien, » Victoire certaine
Schwindet bald ihr Hohn. » Près de vous m'attend I

Zwar kühn ist das Mühen,


grande est la peine,
» Si
Doch herrlich der Lohn. » Le prix est plus grand. »

GRETCHEN. MARGUERITE.
Der Tag naht seinem Ende, Daemmerung senkt Bientôt la ville entière au repos va se rendre;
sich hernieder ;

Man trommelt schon zur Rast. Sie singen frohe


Clairons, tambours du soir déjà se font entendre
Lieder,
.

— 27 —
IniJcm sie lieimwœrts ziehn. Avec des chants joyeux,
So aucli klang'« jene Nacht, als mein Fanst mir Comme au soir où l'amour ofïrit Faust à mes yeui.
erscliien.

CHOR. CHOFÎUK.

Jam nox stcllata vclamina pandit. Jam nox stellata velamina pandit.
Per urbcm quœrentcs puellas camus. Per urbcm quœrentcs puellas camus.

GRETCIIEN. MARGUERlTa.

Er kommt iiiclit, acli! weilt andorwœrts. Il ne vient pas!


Herz, o Herz ! Hclas!

Sl'CnZEUNTB SCENE. SCÈNE XVI.

(Waia und Hirhlc.) (Forêts, cnvernes.)

Bcschicœning der Natur. Invocation à la nature.

FAUST (aUein). FAUST, seul.

Du Geist (1er Scliœpfung , endlos und ohne Nature immense, impénétrable et fière.

Schranke 1

Durch deine Huld gessenftigt ward meiner Seele Toi seule donnes trêve à mon ennui sans fin,

Drang ;

In die Brust der Natur dringet tief mein Gedanke. Sur ton sein tout-puissant je sens moins ma misère,
Ich belausche ihr Wirken, ahne des Lehens Gang. Je retrouve ma force, et je crois vivre enfin.

Ja, brause, Orkan; Oui, soufilez, ouragans ! Criez, forêts profondes !

Erfass' in wildem Grimme Croulez, rochers ! Torrents, précipitez vos ondes 1

Den Wald, durch Felsen brich dir Bahn ! A vos bruits souverains ma voix aime à s'unir.
Waldstrœme, folget seiner Summe. Forêts, rochers! torrents, je vous adore! Nondes
I'uer donnernder Ruf weckt das Echo der Lust. Qui scintillez, vers vous s'élance le désir
Wald und Fels und Strom, o Sternen-Welten, D'un cœur trop vaste et d'une âme altérée
Schwebend im ew'gen Raum, D'un bonheur qui la fuit.

Nach euch hin hebt sich meine Brust,


Ihr kennt mein Sehnen, mein unendliches Lieben,
Meinen Wunsch, meinen Traum.

SIEBZEHNTE SCENE. SCENE XVII.


(Mephistopheles tritt Felsen orklimmend zu Faust.)

MEPHtSTOPKl-IKS. MÉPIIISTOPIIÉLÈS, gravissant les rochers.

Entdeckst du wohl da oben in der Himmels-Saat A la voûte azurée


Den Stern der treuen Lieb'? Wenn er noch Ein- Aperçois-tu, dis-moi, l'astre d'amour constant?
fluss hat,

Waer' er jetzt recht von Noethcn Son influence, ami, serait fort nécessaire ;

WtEhrend Faust in der Wildniss iiinher irrt, Car tu rêves ici, quand cette pauvre enfant,
Weint Margarethe. Marguerite. .

FA0ST. FAUST.

schweig !
Tais-toi

MEPHISTOPHELK.S. MÉPHISTOPIIÉLIS.

Du willst niclit gern crroetlien, Sans doute il faut me taire.


. . .

— 28

Dd liebet nicht mclir. Doch sie, die bestens du ' Tti n'aimes plus 1 Pourtant en un cachot traînée,
verführet.
Sitzt in Haft auf den Tod, wie nach Recht sich Et pour un parricide à la mort condamnée...
gebühret.

FAUST FAUST.
Wiel Quoi!
(Uan hoert von teroe jBgdmusik.)

MEPHTSTHOPHELES MEPHISTOPHELES.

Der frœhlichen Jaeger Schaar zieht durcli den J'entends des chasseurs qui parcourent les bois

Wald.

FA VST. FAUST.

Vollende! du erzsehist dass mein Gretchen in Haft? Achève, qu'as-tu dit? Marguerite en prison? ..

MICPHISTOPHELES MEPHISTOPHELES.

In ihren Flitterwochen gab ihr der liebste Freund Certaine liqueur brune, un innocent poison,
— Gewiss war's gut gemeint — Qu'elle tenait de toi pour endormir sa môre
Aus Vorsicht einen Saft Pendant vos nocturnes amours,

Von narkotischer Kraft, A causé tout le mal. Caressant sa chimère,

Den die Mutter nicht lange vertrug. l'attendant chaque soir, elle en usait toujours.

Euer Glück nicht zu stoercn, Elle en a tant usé, que la vieille en est moric.
Wann die Nacht euch zur stillen Schseferstunde Tu comprends maintenant.

rief.

Ward die Alte in Ehren


Stets entfernt. Sie entschlief

Bald zur ewigen Nacht.

FAUST. FAUST.

Gretcheu in Ketten !
Feux et tonnerre!

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.

Die Jîrmste ! dahin hat sie dein Lieben gebracht En sorte

Que son amour pour toi la conduit...

FAUST. FAUST.

Wehe dir, welie 1 Kannst du nicht retten? Sauve-la,


Sauve-la, misérable I

MEPHISTOPHELES. MEPHISTOPHELES.
Wohl! wer hat es verscliuldet? Ah! je suis le coupable!
Mich trifft dein blinder Zorn ; ihr Verfülirer bist On vous reconnaît là,

du.
Und dennoch befreit' ich Gretchon gern Ridicules humains! N'importe!
Von der Qual, die sie duldet; Je suis le maître encor de t'ouvrir cette porte
Doch sprich! seit langer Zeit opfr' ich Freiheit dir Mais qu'as-tu fait pour moi
und Ruh'. Depuis que je te sers ?

FAUST. FAUST.
Was forderst du? Qu'exiges-tu ?
— 21) —
MEPHISTOPIIELES. MÉPHISTOPHELLS.
*?
Nicht vi«).. Du sollst mir unlerschreiben De loi

Dieses Stiicklein Papier. Rien qu'une signature

Dein Liebchen wird befreit von Gericht und von Sur ce vieux parchemin.
Tod.
DaCür dient morgen mir, Je sauve Marguerite à l'instant, si tu jures

Der gestern mir gebot. Et signes ton serment de me servir demain.

FAUST. FAUST.

Nicht an die Zukunft denkt, wen die Gegenwatt Eh ! que me fait demain^ quand je souffre à cette
foltert. heure 1
(Er unterzeichnet.! Donne, (u signe.) Voilà mon nom. Vers sa sombre
Nimm hin demeure
Die Unterschrift.
Volons donc maintenant. douleur insensée I

Jetzt zum Kerker der Theuren !


Marguerite, j'accours!
Ungesseunit zu ihr !

Ha ! es zieht mich Wahnsinn,


Margarethe, zu dir.

MEPIIISTOPIIELKS. MEPUISTOPIIELKS.

Giaur und Yortex, her I A moi, Vertex ! Giaour !

Sieh, dieses Ilosbe-Paar Sur ces deux noirs chevaux, prompts comme la

pensée
Uns zum Ritte zœuin' ich. Montons, et au galop... La justice est pressée.
(Us partent,)
Auf, fort ! schnell wie der Wind I

Das Gtricht ist nicht saeumig.

ACHTZEHNTE SCENE. SCENE XVHI.

Die Hœllenfahrt. La course à l'abiine.

(Nacht, olTen Feld.) (Plaines, monlagncs et vuUéos.)

FAUST LUD MEPHISTOPHELES (auf schwarzen Rossen daher FAUST ET MÉPHISTOPHÉLÈS, galopant sur deux chevaux noirs.
brausend).

FAUST. FAUST.
An mein Herz schlaegt der Ruf der .(Ermslen. Sie Dans mon cœur retentit sa voix désespérée...

verzaget.

Ü du verlass'ne Seele ! Ü pauvre abandoimée 1

CHOR DER LANDLEUTE. CHOKUR DE PAYSANS.


(Vor einem Kreuze kninend.) (Agenouillés devant une croix champiîlre

Sancta Maria, ora pro nobis ; Sancta Maria, ora pro nobis
Sancla Magdalena, ora pro nobis. Sancta Magdalena, ora pro nobis.

FAUST. FAUST.
Den Kindern und den Frauen, welche beten Prends garde à ces enfants, à ces femmes priant
Am Kreuze dort, komme nicht nah I Au pied de cette croix.

MEPHISTOPHELES. MÉPHISTOPULLÈS.

Eure Sorge ! vorbei ! Eh qu'importe 1 en avant!


— 30 -
CHOR. CHOEUR.

Sancta Margarita... IIa !


Sancla ^largarila^ ora pro... — AU ! ! I

Angstsclirci Frauen und Kindur stürzen entsetzt davon.) (Cris d'uflroi. Lo cliœur se disperse en tumultt. Lcscavilicrs passent.)

FAUST. FAUST.
Siebj ein scheusslicli Gespenst folget heulend uns Üicu.K 1 un monstre hideux en hurlant nous poursuit I

nach .

MEPIIISTOPJIELES. MEPIIISTOPIIELES.
Olli Uîeumest. Tu rcvcs !

FAUST. FADST.

Vogelflug ! die Raben sind schon wach. Quel essaim de grands oiseaux de nuit!
ßir Schrei entsetzt. Mich berühren die Scliwingeii. Quels cris affreux !... ils me frappent de l'aile! ...

MEPIIISTOPHKLES (sjin Ross bœndigendl. MEPIIISTOPIIELES, retenant son cheval.

Der Tüdtenglocke Ton hcer ich von ferne klingen, Le glas des trépassés sonne déjà pour elle.

tch weiss, wem sie tœnt ; darum fort ! As-tu peur? retournons!
(Sie halten.) (Ils s'arrêtent.)

FADST . FAUST.

Sifld wir nicht bald am Ott ? Non, je l'entends, courons!


(Die Rosse verdoppeln den üug.) (Les chevaux redoublent de vitesse.)
a /
te
*- u
CA a
K £ H
(A .J
.

U ü
" d Xu
^ 1/1
<=>
i o
TT.

MEriJlSTOPIlEI.ES (sein Rüss antivibend). MEPIIISTOPIILLLS, cvcilunt son cheval.

Hopp I hopp 1 hopp I IIop ! hop ! hop !

FADST. FADST.

Es kommt ein langer Zug von Gerippen vorlibcr, Regarde, autour de nous, cette ligue infinie

Gaflen grinsend uns an. Mich überlecufl's wie Fie^ De squelettes dansant !

her.
Ihr Gelsechter scheint Spott. Avec quel rire horrible ils saluent !

MEPIIISTOPIIELES. MEPIIISTOPIIELES, animant lus chevaux.

JeUt gilt kein banges Zaudern, Enfant!

Denk' an G retchens Noth. lIop! hop!... pense ù sauver sa vie. .

Ilopp ! hopp !
— llopl... et ris-toi des morts!

H
- u
/
i/j K
m B H .

a- .. C/3 bj
ta u>

ih := lii

o f

Î f
FACST (entsetzt und zaudernJ). FAUST, de plu.«, en plus épouvanté, et lialetant.

Die Hesse, sie schaudern, Nos chevaux frémissent,


lierreissen die Zügel. Es zittert die Welt, Leurs crins se hérissent,
Ich hcer' es gewittern, Ils brisent leurs mors !

Als würde zu Splittern Je vois onduler


:5 1 -
Die Erde zer.^cliclU. Devant nous la terre;

Es regnet Blut} J'entends le tonnerre


Sous nos pieds rouler!
11 pleut du sang ! ! I

MEPHISTOPIIELES Imit donnernder Sliinp.ic). MEPllISTOPIIELES, dune vuix tunnunt*.

Des IJoellenreiclis Vasallen, Cohortes infernales,


I.as.st eure Hœrner jubelnd schallen! Sonnez vos trompes triomphales I

Jetzt ist er mein. 11 est à nous !

lAUST. FAUST.

Verdammt? ha! Horreur I

MEPIIISTOPIIELES. MEPllISTOPIIELES,

Rettungslos meini Je suis vainqueur!


[Sic stürzen in don Abgrund.) (Ils tombent dans un gouffre.]

NEUNZEHNTE SCENE. SCENE XIX ET DERNIÈRE.

(Faust dem Hœllenpfulil üb^Tgeben). (L'Enfer. — Faust est livré aux naurnc!).

PANDTEMOMÜM. PANDjEMONIUM.

CHOU DER D.EMONEN UND VEUDAMMTEN. CHOEUR DE DÉMONS ET DAMNÉS.

(1) lias! Irimiru Karabrao! (1) Has! Irimiru Karabrao!

DIE FÜRSTEN DER FmSTEUNISS ZU MEPllISTOPIIELES . LES PHINCES DES TÉXÈIIRES A MEPllISTOPIIELES.

Diese trotzige Seele nennst du dein? De cette âme si Hère,

Dein auf ewig! der Faust ist dein Ivneclit? A jamais es-tu maître et vainqueur, Mephisto?

MEPllISTOPIIELES. MEPllISTOPIIELES.

Mein mit Fug und mit Recht. J'en suis maître à jamais.

nOELLEAFÜnSTEIV. LES PniAXES.

Als ilir schlösset den Pakt, war er wissend dabei? Faust a donc librement
K.;mn ihn nichts uns cntreissen? Signe l'acte fatal qui le livre à la flamme?

MEPllISTOPIIELES. MEPllISTOPIIELES.

Nein, er handelte frei. 11 signa librement.


(llœllische Orgie. Mephistos Triuuu'b.l (Orgie infernale. — Triomphe de Mcphistoplieles |

CKOR. CHOEUR.

Tradioun marcxil Trudinxé burnalixe. Tradioun marcxil Trudinxé burrudixc.


Fory my dinkorlitz Hör meak omcvixe! Fory my dinicorlitz Hor meak omévixe t

Uraraiké ! Uraraiicé I

Muraraiké ! Muraraiké !

Diff I Diffl merondor mit aysko l Diff! Diff! mérondor mit aysko !

Has I Uqs ! Satan, Belphégor, Mephisto, Has! Has ! Satan, Belpliégor, Mépliisto,
fias I Has 1 Kroix, Astaroth, Belzébuth. Has! Has! Kroix, AslarotJi., Belzébuth.
Sat lavk irkimour. Sat rayk irkimour.

(i) Noch Swedenborg ist dies die unter den Teufeln und Verdammten (1) Cette langue est celle que Swedenborg appelait la langue infet-
übliche UalUnsprache , nale, et qu'il croyait en usage chez les démons et les damnés.
. , .

— 32

EPILOG. ÉPILOGUE.

(auf der erde.) (SDR LA TERRE.)

einige stimmen. QUELQUES VOIX.

A.Iors l'enfer se tut.


Der Hœlle Mund verälumiiit.
Man hœrt nur das Kuistern unterird'scher Flam- L'affreux bouillonnement de ses grands lacs de
men ;
flammes.

Erstickt Geheul und Zœhnefleischen fliesst zusam- Les grincements de dents de ses lourmenteurs
men d'àmes.

In einen Ton des Welies. Was dann im Hoelleu- Se firent seuls entendre; et, dans ses profondeurs,
sclilund

Sich begab, nennt kein sterbliclier Mund. Un mystère d'horreur s'accomplit.

CHOK. CH(BUR.
«

Wehe, Weh'l terreurs!...

(im HIMMEL.) (dans le ciel.)

SERAPHIM ANBETENÜ VOR DEM UERRN. SÉRAPHINS INCLINÉS DEVANT LE TRÈS-HAUT.

Laus /.., Hosanna I


Laus!... llosanna!

Auch sie hat viel geliebt, o Herr !


Elle a beaucoup aimé, Seigneur!
(Liebliches UaascUen.j (Silence... Murmure harnionieu.x.)

STIMME IN DEN IiœHEN. UNIi VOIX DANS LES HAUTF.URS DES CIEUX.

Margareilie !
Margarita ! I
'
.

CHOR DER SELIGEN. CHOEUR d'anges.

Margarethcns Vcridœrung Apothéose de Marguerite.

Geh' ein zu uns, leidende Seele, Remonte au ciel, âme naïve


*"
Nur aus Liebe irrtest du ;
Que l'amour égara ;

Kindliches Herz, ohne Schuld, ohne Fehle, Viens revêtir ta beauté primitive
Gotl verleiht dir Himmels-Ruh. Qu'une erreur alléra.

Komm ! du liebendes Wesen, Viens, les vierges divines.


Gar bald wirst du genesen, Tes sœurs les Séraphincs
Um in der Schweslerseelen Reih'n, Sauront tarir les pleurs
Frei von irdischem Schmerz, ewig selig zu sein. Que t'arrachent encor les terrestres douleurs.

Dein Lieben und dein Hollen bleibe dein. L'Éternel te pardonne, et sa vaste clémence
Komm, Margarelhal Un jour sur Faust aussi peut-être s'étendra.
uns geh' eia ! Conserve l'espérance
Et souris au bonheur. Viens, viens, Margantal

ENDE. FIIV.

l.-VlrUI.MLUli: Cl:NrU.\LE Dlib CIlEMl.Nt Dû FKI!. — 1.11 l'KI.MKlIlt i;llAl.\. n\ I. liEiiGÉKi;, 211, l'Aiu-. — sl7s-'i-'J.
LA DAM]IATIO\

FAUST.
LK(,EM)E e„ 4 PAHTIES H BKKMOZ.
A'"' PAIMIK
^ -Aiiclanfino J*lacido.

^ • *
^ ic ^È
PlA.lîO
^m Doli P f'd rsjnf'ssivo

ï"*' ^'^ ^^"' ^'""^ '"^ - hamps ail lever du solnL


PLAfNKS DR HoNORiK.
g^ > ^ * -#-
^ g ÏT
Ê
EheriP in Vmjnrn Le \ieil ni
So)t)if'7unfJ'ga}irj.

t^^ m />/>
E
:pcn
^^

_ ter

^
5^ -a-^^ ^ : << U^ * #

»T^-r
-T-4-
5 H
fc=$J
J^=§^ É Zï:


'.< i-~~!rl_ a iail j>la<au pi in_ lems
(
:.'(7 /(/'/* - ''''^•f/;
dey Lenz ht da.

ÎE^p ^Si
]
^feA»^ jgi;:^ ^^
ï n^^hf- ;^ îî
l,.a iialu _ K ï.% si ia_j('ii_ni
Er hf'f'rf'it Stivm'>i(iid Ba _ rhe >r/V^ drr.
N
3 S
5 rr—|f 3FS: ^

i ^ii i_i_rn -^JJ -

^m **"*-^l
f

«i

m f ^
\)i'^
izc

CICIIX la (-(»«mo _ _

î" =^^
±:Mt::ltZA±
^"^
m^kh f=
-*?
— :!t

l< m_ fI _ m

II«
5

fr^ïWw IF y
w -*-
"T
-* :t

* ^ ^
s ^^ r
i^ £

Cfr.sc
/

'^
^
-^ t# |#

gjCrXjg
1 ^ \ 1 \0 ^
5^P
Ê. É.\É. «.
#--# V^^
r=f^ cresc.
-f

Fms'i

m*

j
^
_ sc ma _ _ 1 1
— _ lia
_ Sffirn Mor^ - ijfi\ Inf _ If

^ ^ 5p^

|)'mJi 1 _ (e III)

lf'7lZll (jf')t silihirf"* irh

=^:Y- iS^jf^^m^jf ^rt^^ë^ëj^


^ B3BS BS ^

^ 11
'^m
Ë3E ^ 1^
1 .2#^

teSOI! r Ile pur


pr=qF^

s^'X _
^
ha _
_ SP B(d _ _ nom _ ff»/|' _

11
i . .

i,^^-
ï ±
a«i _ (oui' <i<' moi \V If _

&
s 071 II fiï/ft die JSa _ To-iifnid

'

^K,K f^ 'r
^
A/ //l'tin droitt'
to ijoH rs puni issi mo
^
ZJC 2a:
B
^^ Ë i £ E ^ i i^
_\< il des <»i _ seaux 1 -e lonn l>ni _ _ .s< _rnriil
is
rf'nt sich dfr Hain^ und m)irl:nie/»id misrht ein Ton Vfm

plan ((S el eaux


uttub und Qiif'll sir h fin

cvpxr.
^->-^ -t>^
±:
-!^#--- :^=:nc
— =* =^
Oll! (jn'il <•.«,( (loiiv de vi _ \\i- au fitiul des .sn_li_

H' ••
/i •

gîv£^|^'4^«^

ff
(

pOrof

M«if(nri diilinrtrmrnt, mjii tint In.p dr Torf dan* Irs pjrdV» dr ('or» ft de
Pircolo.
f\ II'S

II» I

I < r— J^-»-
J^i^^^j^^^

l'i' r.lo, Ir» f: »inieni dr la Ronde des pavuns et de la fanfare de la Marrhe Hnn^nur^ qui seront liient- ( enlendne»

en ei.lier. <V sont de lointaines riimenrs agreste» et guerrière» (|ni rnmmenrent à tr'iihler le r»!me de jj ii eue
o'*-=-î-r_v* ; pa'iii

^m
H <S-
^M
^D
L^ b-» 5^ ^-
-*SS^S^ Î>A

5p:

f
-**#-

^ f
*^ 'ßi

mf^-^'f^ é tF— I 1— F ' t


r —
-.

4t^ fJA

\>M
f >f ?4 Ä î>* b^
'^^ bf^
"£ r
l?'

pnrof
:^^M^ ßM ß 9 M '"9—m m m m^M-
'>MÀMM MÄEßA M^JLAÉ9Jâ}

ff
, —

# ^_^-^':îjLJ-#_bp*^-i
^g=f=^
^*--i^t j.
iS #tot

^:.
—i"g-a
i.-:— ^ ^
—«—
^i
ï*f=i- ! '• ^
— *-
H^ "?-g , « :
*-

K
C7-('SC
Ö
^iAAii^^tJM i.i
'
^

q^ •
#J>#.„
^^^^
^*=^
r=^=ffe
Pr«l ^-^^iVd. -^^ P(<l. -^
r /

f ^- 1?-. ^™^
r
*^
frpïnofn «V

i-a
^^^^ J i
J N ^
t:
t
oc
^iT-t^

m^
5r±=t=g
*J
F É
/ TP
j>p.i^hfj.-^

^ ^è
8...
ipÉ
:fit*J
=5f=f=^
!^^^-

Ä ^ *' r 1 ) !
—H -I 1

1

y
f/ /m

î^-^ at
-v-r= '/>;>!
^

10 S';F,^^•; 2""

A^ Allcilio le (loiiMc nfiis mIc so p. 2'!'

CHOFI R

«0\DF
de

PAYSAys
BAI F.HN
T4!VZ.

hiisscnl lMMsfr()ii|)f'aux^P(>ui(a \v _ le ils se' iPiidcnl hoaiix.


juitz . If sich Zinn Tanz BnnhiiidF/it _ tfrsrhmiK kt sfù_)n']i Kranz

P I

^^ifej^^.^

^u
È
Fleui'sdcs
I 1
1_^

rhrin)}>set
^
1<^ 1

in _ bans sont leur


^ È #
:C

|)a _ i
^

^—
ii_re Sousles
K-4v
;

til _
p/, i'vif sclnnuck war der IhirsrUe an _ (le _ zn _ifenlx(h(m\und\p

^=¥Wf^'^:

^ as f
;:
SeP -1—^

11
m
SI
X -^-

-K ^
_.saiif saiif.mf (()ni_me Hrs ((uis sa u _ tant com_ni(' c/cs

l>ri)i<it inn her wie tnll^ und (il - fes s})n)}qt}niH tanzt irip

^:JL^J--J y f^^*:^=-M^^

sopi':
-V-

r_
lia"
^^
--^-^w^
^
fia
^
ha ha ha
? ha ha ha ha
He jnclt he! he^
50

î
1«. 2'.

^ tv=^
I
^î ^
IV

ha ha ha ha ha ha ha ha
Ollis lia ha ha
fo//, he juch he jndt hel hf pu h he! ju( h hei _ sa

fâ^:!L^
^
m^ I anjlc _ri _ra
he! jurh jurhhel
î îfa î L
m
ha
tw^^i^
ha ha
ju( h he he

ê I
m
SUlLJiLl
i^

.afijle_
He! juch jnchhe!
ti
r

_ l'a
5
>iii
so
. vcz
P nie
(lotir la
qinq d&rFie _
T
del
1^
su _ vr
60 _
t

if^fo^f
Ha
lie
r ha Ssap
ha
iurh he
ha
he
^
,

na
ha na
ha lan-<if
--P

_(le_ri _ ra
JHfii hf'i_sff he!
^
juvh hcisn
-©-•-

lan_(lr_f"i _ ra.
hei

t t T^fptyji'^ ^.
ha
^
lanjflif _ii _ ra
^^^^
lan_cle_ri _ ra
€>-•-

;fâ:
jiirh

^
ffi
jiirh
^ fif»
I nis

^^
jurli
— k

^
heisa

laiUH'-ri-
juchheisa
_—
^
ra
he!
^
he! jtirh heisa
k ,
K
he!

an_cie_n _ ra.
Jan_fle_r/
juchheisa he!
i

t
m
f-
grs ffH*
r
V-
p i T^=^ i
Ik. ha lan_clc_ri _ la lan cfe- ri _ la.
jnch he juch heisa he! jach heisa he!
^f.^
— — , #

Tia la 1,1 I,) \:\

Juch liP JHchhfjurh


'Ml
l^#H^=F=^
*— r-

Tia 1.1 la la la

-h x ) W-h \
\ K-^u
*—
lia la la la la
JiU'h he, jurhhfjnch

^ î
Jlo! ho!
i

8
Hç^nu f-> ^.À^-j
PiTsfo.

fi^^-]i
^ la la
M-w^-i^t^-^
Ira
la la la la la la la la
t ^
la
^
la
^^
la
f
la la
he juch hpï^^n (°L sa h

^ ^r^m^
j H ch h e ju ch he ju rh he juch hei _ sri
/i ('

:5
^ 1
la la la ivs la la la la la la la la la la la la
he juch hei-Sa heLaa hp juch hp juch hf juch hp juchhei ~ sa

êm la la
^
^

la lia
m —m—
^ iT-*
la
•!—

la
te

la la
k

la
^EEfe^
#
la la
0-

la la la
V-

É
la l<i
m
h p juch hPi-sa hpi^sa hp juch he juch he juch hp juch h pi _ sa

^ m -«- ^
ho! hv;! h7,î h-d! hST

iE ^

i
t
t
^ ^ ^
f

ï^^; ^ i ^sTi:
.

14

^<;^ s
i—A—^'^^
%^ -x^
^^f=^ ^ ^- J^
^in=±:
3t—ir
leT la la ira fa la la ià ia \r la fia la la la la

t
m
la la
lièi_sft
=p

Kr
lie!
^
JK(

fia
y//r//
Il he.'jnch hf.'Jurh

la
P
la \,\

hf.'juc/i /ip.'jurh
^
la
he!juc/i hfi-sa

la la
he.'juch hei
:K:

la tra
k:
hei^sd

:|C
3ÎEEEE
la la
hei ^ sa hfljxrh
hef/iir/i

la la

J \ h -
^
—^
— — —
\-
.
s'i

fc^

la la la \va la la la la la la la (ra la la la la
liei.sff lie! j\uh he.'jnch he.'jiK h hf/jurhhpi sa hfi-sa hp.'jiirfi

^^ï^
2
ho! ho! ho! hc! ho!

JE •

ï 1^=0^
ê *=i -1*-
e
9^^

•* v
:^=i:^ 4/^:
ïïT-
^=^ #=^ ^iC 221
m
ï
la la la la lia ha
he! jurh hp Jf(('h lie he

4li-ju^
^ ^g=*^
3 i i
la la la la Ha ha
he! juch hp jiich he he

:M
la la la la lia ha
he! jurh he jurh he hp

1
5¥f¥ ^ <^
if-
S
ho! ho!

an
— h

f.>
\ ihI.iiiIuio.

r — FttJST.

-T-^
r
OiK'ls son!
E \VV/x tout

^^^^
g

^
s
«,'

^i^Ajid"''

Piebto.
S:
^
-"^
f- t i E i
riisr* (iu«'I est rebiiiit loin
c^'/' Freu de hef _ 1er Klan(j.

feîTFf^ Ira ia la la
t
\a
Jn(h- he juchhe jui

â i:
^^.hl th
az-jÉ
Tia la la la ia
Juch he juchhe juch

&
^ r^ ^
rfiriTia irii
/'/rA hejfih he jmh
*

la la la
T
tia la la fa la
T
ia l5
iF=F
fa la
11#:

7=T
la la la
^
l'a
^
— hei_sa hejurh hpjnch hfljwh hpljnrh ftei _ w
p^^ X-^

la la la
^-à

fa
^=0
w—»
ia ia la la Ja ia ia ia la la
tUi
T
la 17.
1
Hp! inch liei^sq Il fi- sa he jnch hejuoh heljuch heljtK h hpj

(a la la fa fa fa h

^
fâ fa la
heljtu II hei_sa h fi sa he jnch he jnchheljmh
z?: 37: 27:

Im,! Im
;^
1h,Î
^
KT Tio!

la ia la ivA la fa ia f.' la la la lia la ia la la


heisn he judi he )U(h he!jH( h lifliiirh hei^sff heisa he] liuh

la la la (la la la la \a la la la
^

tra
^
\a
m
\i\ \a
t*

ia

^
heisa

la
à

la
heisa^ he
t«t
^zi*
he

la^
t^
.J?/r/j

-fra
.juch
hejurh

g^^—
in
i^
ia

hejuch heijurh
he.'jnch

la
^
la
he!ji(rh

/a

heljuch
m
la
heisa

la

heisa
ira
heisa he! jnrh

la
1 ^'

la

heisa heljuch
la la

§Si ^
îjoî I7.,î li(,!
S
h'(.! TiT^!

^^ ^?
A t-^
^ is

izt:
-Ö-

I1<
-^
^ 1^ #=i^ Ipc
^;
^
i

É
^
t
J<i

la
hf'
h
r<i

it:*^
la
K
la

f\

la
juch Iw jnrfi
la

=h=
la
he

^
lia
he
m S^pt
zzz
ha

K
ha
he
:^ ^ ^t* g

^
W^ KTla
he jiich he juch
la fa m
M
he
',e .
•m-

lia
he
Al p=^
te^r

3 ."?- :p=
i
hW
he
? tio ^ lu lio

:^
^
'^S
^
If#*

321
„^ ^
/
-2. O'
2%^

i^
tji
an:

^
i

i
f
Andanùno. Fmst

^Aiifiantino.

PP
^ —

18

à _\( r (lu
1
mil _ (mi
5=^ i
Oui dcui_hcjil
P
(il (
t
l)aJiJaiil
ftif:

/O/// ihr Ge _ sr/j/r/ Dxni tmizt frisfh aufdemPlßji.


^

j<ij^<_g:^^i^^4^^

^ P n — ia
biw la \ci_k' |)e _ Jon _ si\
m^
De/e
leurs
T
|iiai_sjivï
f
ma iiu _
Hier Volk ist dein Uim _ mrl evfi'iUt von Leid sieht mei)i

t*
S liL J.
t^r*:^ ^^-ti^
e ^^ f
jr- -

^
_ M'_ IV ( si
#^-#

|aloii _
Aile- ro.

^
È
Aiin'^ihr Getinn

#
_

^
AlV'^po

7$ '

tre cordf
s
m p f
3

^m f=^ fT fi
^
:w^
É

^ ^
/
I SI
r
fe
^ Ê

fcr
^^^
SOR

^ — —^
I)orhhnr-ti<i
2v

if
• *
Ils |)ai).saKnn()ii.s('Oiniii('l('_( hiir Et
Ë

rinfjs ini Ki^eisf^ ginq's
teg^^

— -rr"^^ T- M è

und
Jcs
I

lo
sie tan:
'

p É
bt's \o_lai(jit
ten rechtsjanz-ten
en
!s

f(

Mai^^ bien _ tot hi(Mi_tol «mH fui inoin> .«_


rerhl^ und l'niks do>is tn» _ par die lî'o _ rke

^j^^^=F^^44
'^ &^ W^^ f ^n^

flb.
è ^
^
_ ifi- le,Ler()u::e lern
^
fjf'v sip wiirdHjrroth^ sie
» #
fw
mon t"!?]?
linirdni
E
au
Iront,
irnnn
^EE$
ioTîT'
ivur .
#

montai
dm
#

TOth
fi«=f
:t
«TU
und

Ö
5
front,
-L

Et i\in
-9
sui
£
,.-i
Tan _ tre clans
^
é
w
le loiul l'nn sur^
k

m'orm und r"/'- (pu al h _ //(f'/(ri ^r//» /// i4rw? ruh Jen

P^
Ëé
f
4t^
-Vn»--
h,
^^ m=h-^
r hat=t
ha ha ha ha ha ha ha
II,
/' ': juch
~ju( h lie!
II Inf
e!li ju rh h e!ju rh lir
.ju II h risn
± V

laiLfi(<lans l<' rond ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha


af/i_nu')id Annin Ann hejuchhf jurh he'/if iurhhrljurlihei^n

ÉÉ5 3r~P- 0^L


*ii}
— ^
k -J-
i zti
it
laiHlr_ t"i ^ ra ha _ ha ha ha
Ih'.'JiicIi Jiich lie'! — Jnc/ihe lie

à^ t
^^
laiulr_ Il _ la lonstomhairnfà
5:
la
*»:
fi _
^
le ha
Vt^.^
ha ha ha
^^ï
lie'jiK II jiich helUndRuff (tu El ^ l«n fjo _ yen Iw juclt hc lie

$ TEN. '2\
1 r \
loTis
ï
(omhairulâ 11
^
»E
_ le ha
la
^ h-
y ha
—-7
TT

ha
'

lïia

i'nd Hiiffari Eitlen bo _ gen he J>/r// lie lie

^K ^^1 $ :^=]2

na ha ha ha

^
jurh lie

^
lie

J: £ « 0-

W t:
m
/ t
gg
/ r
E
^^m £
p ^m
ây if

rr/J'
ha ha ha
E

-juclihejuch liei-sa
Ö
ha ha la n_(le
Ite.'jnch
.

i^
ha ha
E
ha ha
î
ha
^ laïuic _
JHcli he jurh hei-sa

ha ha ha
g ^
ha ha
lie! jurh

laiiile
heljnch
.

JK(h he jnrh hei-Sa

^) -
^y ^
p
f
ha ha ha ha ha
m larulr
.^-Jurh hf jnrh hei-sa hefjnch

'^±fuf t

11»
.

2i
± ^-#=^
f4f^trtr^rrri
FF^

^
ha h.' . landt'.ri - ra laii Vjc^ii _ ru.
inch
^—-^
hf"

â
^
:^ :^-i^M ï

^Zfl^'
^
ha '

ha lan(lr_r
7ur// lifiso

-J^=f^
^
laM(l('_ii_ la
I _ ra
hfijurh

E
^
laiulê ri _
/ifisrt

laii(l('_f'J
I

ra.
a

^
-jucli llP /te/

fh^
?^:^=t^i rn^-^ t t
Kin la _^ . Iaiide_ii-ra laii(lo_ri ra.
-./(/r/j Ap juchheisa heljiuh heisa 8-

iatl^J rff- i , ^ ^-y^-i

i
^ r
TF.N

1
^
'>r
^,/k/
; !
nie
;-
t()U_rh('Z(l<>iirj)as
thu^mir doch nirht so
^ i
ajn_.si!
icr-trnut,
sotto

"^Ff^
\\\\\l nia
(If-)in
}'ftfe.

ivit:

if'mnie \ùsi noml i _ ci! 1V(. _ lï l,"nï>^ j>ro_ h


Mancher hat sf^i _ ne Bra)if "'7

^^r arf/ he
.V tauscht, _

f7 r
imfmgfgg 0—9—9-
m
^
S!*^

^ ^ =^FF=7=
_t()nsrlr l,Mirr()nN_la(i_(eDe_li'»f.sil iVn>_ni('_ n<i «iOiMlaiii il

_ /o _ (jt'v und he^trn-.ripn,^f^r/orkfsifS('li)nfi-rlif'l7)ilflorfi hfi sciV

^?=?

TT
t

sv //
n=^
^
fVin_nie_na soudain
m^xcU f'hiddof h bei snt '
Kt
ïmd
?^FnrT
foulpoiii lantal_lail sontrain et
voij dfrLin _ de nrholl es weit^rinqs

^ ^ ï -# i
?Mr/.v
1':" Bas!
Z:

Kt toutpoin fantaLlait sondainef


i r»ri von derLin -de scholl es weit rimfs

^e^ -^Ä :1ä^ ^Mr

^
É I: ^
lïa
He
œi ha
.jwhhehe
liai la
EZ ^ P
ha ha ha ha ha
jnch heljnrft heisa
t
à

é
Tt
i 'XtW,
?^ ha
^ha ha ha ha ha ha ha
à
Ha ha ha-
juch he he J'irhh eJjurh heisa

^^
Hrjii'h lie

i
5
fcè

toul al _ lait
S
son
S P
tranina ha ha ha ha ha
C
fF¥=^
S

ha ha ha ha ha
ww rin(js inn scholl s ivcil^ heJKch he juchhe he. ^-juchhejHch heisff

H
.

<i3

Ê^
lan(l(M i_ra
hf'lhejuchhf!
:£=ï^
lia
r
W^
^%
ha
jn< h
ha
lia

hchf
.ha ha ha ha ha
t^

'», _X_N
fi K 1
•?L 0-
^Éa
iniisicjuefua danse. Ha ha ha ha ha ha ha ha ha
laiid('ri_ra l-ià

/if:'hejnnlihe(ifsnhrf}}it}dFip _ ri cl bogen H jnrh hf'fif —jnrh he /ici v^r


^—
f II fi-

L
Ë
tN
^^=t
ï^
laïul« ri_ia La
:t
nuisKjiicel
'{iiieel la danse Ha ha Lna ha ha
_ha
stie:
ha ha ha ha ha
lif'.'he juchhe Gptirhy^ei itndFie _ r/p/ />o,(/^/? ^e j}irfi hf hf Jiirhhr he hci_sa

r-f^-^-^ ^=^^ t:

_ha ha ha ha ha
juchhe he hei^sn

fc

V ^ E
làn_de _ i_r a ha Ka ha ha ha

^ Ian_de_ ri
f

hc.'juch jnrh h c! he //^' ]nch h,e juch hei-sa


^z—\
^5 P ^*
\

lan_de_ ri^ia i_h^ ha


t
ha
n a
^
h'a ha lanjd< ri
hc.'juch juch he! Iie^ jurh .he jurh he j\ich hei^sa
V
yr^"^ ^-^ff
^if;
tS^ ;^=F
^^ F ^,' y >'.

lan_de_ r i_ia ha Da ha ha ha lan-de_ ri


heijurh ju( h licj hc >"/' he jiich hc juch h ci _ sa

gJ^^T^ffl
lan_de _ ii_ra ha
P^i=^
na
&ha
w

ha
w w w.
t
ha
M-
£ f^

laii_fle_ri
M
hc.'juch jurh hcfhe .juch he juc]i_ he- juch hei_s</

i
^ — ,

24

ï?:

-1.1
:^
^
!an(îe_ii ra.
Iir!

W_
£
*
ra iaii(l<_ri ra.
lie! juchhfisff

^ ra landen ra.

er"-
li^'!

M. •


j\uh

^^
lu Isa IU'\

2z:

_ra lan<l('_n _ ra
he.'jucli licisa he!
A.

^ «5 —m -0-
»-^:t:^
• -0-
y^!rL
' -0- -0- ^-0-
iL^
-^
0__0
M-
^_
93fe
^F
1

n^
(

P S ffi
1/

Pieslo.
a it
t^^—^t^ i'i-J' |
JHJ'|i'iJ'J'|i' j-
J
lia la \i\ ia la la la la tra la la la la la la la la
,/(/r// hflpwh hp^.juvh he juchheim heisa he.'jitrh hp.'Jurlifif.'jurh

ffr iJ-'lij;^l±
Tra la la la la la
g
la la lia
ilJ''jiJ'lJM-'
i

la la la la ï,i la
ila la
fc

±rx
z. r ^
Ju(h

Ira la
^^^^^^
lipJjurlihp'JKch

— :*
la
»~
la la
Iip fut

la
* -*—
la
h hpisa

#-

la tra
liPim hp.'Juch hpjjurh hf'jui h

la
Ï^-TT
la l.i la la la la la
J)uli fip!JHf fi lip^juclf lip j}i(h hfhn lip'isa heljurh lip.'jiuh/ie.'jnrh

Iffl
#

l<) la
/if'!ju('fi liei
la la la la
hfi.sd ht'!
\i\ fta
JH(ll
la \a la
/if'JNrh fif'JW
I.j

II
la

liu
^
la la
jurhuriso
*ià

tra

^

la
E

htijuih
ifs:

\di la
lici
la la
ç
3
la
k:

la
ï
fia
jui/i
l.i
t:

la
=?^t

la la la

/lejiK h hf'jitrh hf^juchheiKft


^
-#--

la
S
la ha

la la la la la la fia la la la la la la la tra
liplj}irli h fi _ sa /ifi^sa he! ju(h hfj)u'li ht^juch lif judilifisa

^^ â
l,.»î lio! ho! IlO. hoî rio;

^É t^^^^
^ p
f f
TT—f
f-r#
^^=B ^
j

^
i46
lîerilatil.
i)rod('raf( FALbT.

Mais d'un éclat guerrier les campa


'mms
r gnessf
^

Knei^risclier Glanz durchzucket diedanim» mde

fe
5 -€^ B
S<;e>e 5'

Lii<'_mii( k' [|>;)rfi<' do t,-> pt.-nnr


^<'"o
^ Fnr armr<^lqiii V;tT;rnrF B
A7>janderer Theil der Ebne.
Ein vorrni krnd H«'er. t 'ii

-Ö-
xr
E

^ «-
-^
Moderalo. RecitafiP.
e

j Air.'non hoi>|)0 moMiiy./'M»!: <J=88)

$ ï^ pa _
^
itnt.
Wei

:^

AU"
_ re.

/*
^?^ ^
î^^
« «B
>^
^
^
^^^^^ «
32: ferpa
4
p=p
K.'cit Alli- 10. ^Tn

j;(^VV)mvA^^^E ^ ÜX
Bj;#^ *1^^~"E

Ah! les filsdu Daiiiihc aiixcoml)alssepre_pa_rent!
H(f! dieSôli-Ue derDounn qe . rua Jet zum Streite! Sie
Air pp^ |.o s

ii(i
«7
l(('clL

^?
:^3ir Z9Z.

I r P^ff^ É
-j^ :"
m=à
_\f'r quel air firr «I jov_('nx 11^ j)<)i_l<fit leur ar ^
rei _ ten sn freii^difi ein - lier wie fhu -kein ih _ re

S^
nimrî
?
rt (jiicl
j?#

(ieii
tfi=:f

flaii.slf'ursyeux
Air.'noii

!
hoopo mestire.flM^f: cl=88)

Auijen^ \in(i wie blitzt ihr Ge _ rï'ehr!

tient:
m^ I ^^
t3^3i59
1^

î;
9^
i ^:

W oo
<# >:

--ri :i
:^
-^ "CT w
/
g
rj ;d-g^

RfVif

ut

Fioh
^^
Tout coeur fit-
]>n(
^ ni
hthf'imSrhlarht
if

-
=f==F
a
ruf
Irur (

das H^-rz
^
de
#~y 5!55
hauf ;^ MC_toire
ît

der Ge^nosaen
mesuré A II?

m i 3E^^ ^.*
a
Le nH( Il seul reste froid, iu_sen _ sihie ?i la rIoi_i'e
Doch das mei _ne hlhiht halt seihst dem Hnhme ver^srhlos^srn

UH
AI IV ni.ircalo. (Mit: 0=SH)
mm p
MARTHE tmn2
^ -ih^^^0-
f m m \

^--Gh
W~W~f'
-^^ ï:
tz:
H0î\U«OISE.
r L *
L^ r V
I \GAHI*<;»ER
MAKS(H
^^ l.<^s

/)r/s
/rou|)rs pa ssrnl^ F'.t ii-^t

hrf'v luht loriiöfr^J'rnsf


s'elni-m

f^nf/'f-nif snh.

*H^-rH=
ffi*^
roL
-Ö-
^9-^
1^-^- -^^-£
I
^tEEg
-^
^
^-#-*.

* ^ t i
iE xji
t I
— fc
1^

* i>ii5j
?fe==iii=ï:
^t
E
^'•»
+*-<»-

i ^jj-y J ^
^^
,

î
^ i
Qt
f
:#?

fl.'i'
— r

«»
.* «*î
ife
^^^
^1^ ti^
i.

gggv-^^g^r^
S ^
— —
8=^^ ^ # m
3 ÉZ=t
-T 1

^if^?^
-1 ^
r

3!:
n=f ^¥W
t 44 ^ Tf^ ^ ^ ^ r ^ ^-r^
i M r ^ f^

-w m 't-

i 4—
^ ^

gïg4^ —

*
' '
J , ff^^ffî
/

i^^ ^^_ 08^


* îji
^ä ?E^
^
^-t

=^r
# 1 #
I

jg^TZfeg;
r—!—
' '
^
^ ' ^- 1

§3i=2
'^^,^

i i^bÉ: ^ H 1-

ii«;<
Il

^
^
ynrof

^^x^^ % ^ 'f^ B^-Ht


ff tt tf fi
52

-^
"^^m «#%g^g^
^
*: i» J S
i^
j ^

S ffyf ^

1
«-^

^ fe-âï
s S^^ rT~rT

^i b?*'
8-

^
r- »f r *« :f:

^
* f-
X^

118(1

^^4^ *
f
^ Ä^ 33:
.f -^4f-r- f ,gg|
i
-^ ggffryfsgf fr ^

S *" ' p p p . 9-

F=(
îit.
Ipe
IH^ il^y-H
i rjT [j

^#
yfTf^

r^llf-l^ fi^^ »^=1=^=^


r^
Éï *¥*£
M^% #f :: MT '-

i
^
>frrf
^^^ Ê
^ 1^

£ 1 m
T# •
x #!T» -# *ï-^
1^=^=1 ^ *
r f*TT

mi
14
8-

V J^J^J^
9J^'^V
f
5^
^-^fS
if * ^ I* - a #g f '^

^ IlTrn
l îp
i
r * =f

pi «

S-
^^pFf
# g #

Ü —
-*-
'F
-^ -K -ff
m-
:^
g-
t>-

?
ir

^tté V

8-

5£J^ î^è±é
I

8-

I^ :g
A A

f ^f
A A
i

^^
^r^ '^f'Mrf

-T^ Sr:^t
.izÊ:

p<fi
r\

^ ^^ F ? —;?:
.

^5
2t:PARTIE.
îi'r THEIL NOHDrDEUTSCHLAlNn)
( NORD DE L'aLLEMA(tNE) sCENE 3^ (IN

Larp^o sijstcmito . ( 7*i = * )

Faust seul dnns son cabinet de travail


PI A !\ O Fdust aUeinin seinem Stiid ii-z immer

W^jTÎJ?
PP
m^^m .

FAI ST.

*^ S.nisreo;^r«'fs fai
fs j'ai nuit -
quit t<* Icsri.an _ tescam-pa_gnes,UiiiirasuiviJ'en.
tescam-pa_ffnes,OiiiiiasuiviJ'e
IVichts zerstreut meinen Gram foïidenla > chenden /éu^en KehrVichlitirnhizu.

M
4^S s s* ^ 4^ ti ^-

mU m
ïé^é
m m m.
a nS^^
FS f UJJUl :inù f:

m«^ _ IM
Il

riick
I .

^&À
m &
^
36

t> _ sirs jH
-V

re.vois
- (fiiuu hiinuji fioiisl.
,,

nos 5l
tnei-nr
_ ï \H _
Bt>r . ge
rf's
à
moii-t;« -
zu schau
_ uih-^
-
^
en-

M ^
i^7 uîïïîsiÈ
EFg
ansma vifillf* di - t^"
i
J
Viens ?
il _ v(m;

lui-
^
üTr-J.r
/4l.l,' Lust i!<t min kin. O ver- h/iss - ^'s Gt'schirk! Htnsstdenn-

^f^
f \__^

4
lUiif",
f _
^:

flf
/;rw
œ 4
je s()lif'_f'rf^
?^?=¥=
^^=F
lutr U'i . df'va'Tie/e
^1 1.«
;« iiiiir
iT
Il II

I\iiclii
s;uis
s;ii

yV////
«'

rnü
^
_
J
loi _
Schaufln
J'. >
l.v ^iii
da^
8-

r=&
r^ 3 J 3 3 i^î^^i^
ppxdlu» voce.

?^W^
f #• #
vi»'iildeU'ii(ln';(nI<jin„soii si _
ît

cniicdumjjcHnus.Htf'rincinLt'beîivtrlraucnir,
Iciictrlscsvoi. Jes A
_ Jnllte rlKor H IIU'S
Hier milh _ samalhmcih.d"^
F
^
^
8----;

1 1 1 r ffi, S
,T7

^'
J
^
}
j-
^ il

s(Mn_hresH()iilfuis.
W'fi _ re nu in Laos f

9
Ni (la

g^
é
f
H^ ^S ^
I Bill .
_ re p(>iirFii<ji^«'ifl
mcn.. niireiti Grab
tu n asnorKjuiMlc It'urs.
(

hrulinirdt'rKrde Sclwoss ?

i\^i^\à 1^ '.i i^ï ^


^ . ^

.%8
Récif.

rJ\>>i'i:iii'
I \i
moiiHc ou tr()U-Vcr<;<' quiiiianquraiiiii vi _ h
M'// nur für uiicli keine Bl'ùliien und treudeu,,
'p
^ f *: i^'

Jr clifrclierais en
BU'ihi ïwine Sehnsucht

^ t Ä
i^
.

S
I
^^^
"Xi:
S .7^:^

x5 s'
Largo Récit.

^^^ —
Cl^t-
^^ ^s
aiii

r ff

tnuUuil inonàfjrfeji _vi_e.


leer? So will ifheudlich scheiden.
^^
r,yff i-^
^E 1»

AlJons! il
«^

IhuI li_
/rA mussf EsdräiKjlndcli
r q^'=y= g

^
i? *-H^ i-: 1 r -
I #
pcresf
^ //
§S^^ ;^^=--

^
/ 1 r

^
ii= —
, Air.'

-F— 5
..^r^. 4-
ïiit -J^Tf^—
Lento

I
_ihr. iiiHis
?
iH tienihl«'
^
poiii
/Joc/j ich zit-trei" ()

J? ^
M P d — g —g==
-Ä- -ÄV. t^
,
b T,rnl JLL

iT5
:^=

J(/" All
r\
^>--»ii" r J
- 3X ^ rr -T^^V

J/ P^ n
:^ ^-^
^=5 E5
^ J-' i' > i 1-
ZIÉ
_UU«)1
*^_mi«)i Tieml^lcr
ll' dt.vant lahymf cn _lrou_veit tiovanl moi.
neui\ Der /4h.(lrund.thutsichau/\mirhi'0mSchinerzzu he./'rei''n IVun
Am. Ä
^: l^

R
— ^

mm
zu

U4u komm Itrrdh


^
i U
krustnUar
'

rei _ nr
i;« _ VI _
Schab'.
=F=^

Ihr _

r*^* ir33
(TtSt'

W nrcE
:; J I
J i,-J
k*
— ë
J;0( "/-
^?~5
,1

=s? i
CK É ^E? f=^T gt-^jf ,
J ^
^' vipiis iH)l<lt( iiNtal

_ j'O?' dnrdlrrSdJt /(7j iriJrau''dritif'r Macht:

^ ^^
5^a f^
,-yrsc
5955
:

ÜQ
#
m P^
^

» r r—
^
'
t

zP r
Qfii <l')il ii _ !ii_ini_iRr 011 uil «t :^^
UuJUhrstmlcli.scx s:\unlJihl., soszur c _ n liiert ?snchl

(II pdit'- l.iroupHM '«••s levt'-s) eil \f\T DK L\ FKTK


(Erarfzt
DE PÀ<i! FS.
'lit' S( half tni ((pn .Htnif/j
fOSTKh HWÜVE)
^ 69-
f # )

^"^
l>T "1 r

(»f'iiu^iosomoff»'r;itoHss,'ii

g^^^L n^^FF ^tz^^jiz^


'Irr r I
^; !
^/ ^/ !
y
I
i
r
^

< I

p-.i. ^
40
FAUST.

É^ r
^
l'PP
QuVnltnds-j»*?

m
'i
V, SO P KAM,

i
ß u
m
HT $
Christ vient de lesMiöcUer
Christ ist heute (uiß'r.aliin - den!
^\ SOPKANI.

i
W i * à±

Cliribt vient de resMlhCLl<'i_

i^
V. TENOKI.
Christ J>7 heute au l'ir.stan denl
P

ße
Qiiit.tiint
_ sir(jt
^ du tom-
ist der

21 TF>()HI
T
i^
5 ^ I r)
"y~r

Qiiit.tant du loin.
Bi . sii'ijt ist der
\\ BASSI.

m Quit_taut du
â
toui-
Be - sif-yt ist der
^\ BASSI.

m i
Quit.tant
o—
Be _ .sj/7//

M.4- Petl.^ P»>(l.4- F»^<14- Ped. 4- P^'i.


» # . .

41

ite
*^ Jtrau
Il Ti:\;

Le. _
_
se
ht'iid
_ jt»»ir

hat
tu
luicli
22:
- lies
o -
_
- ben
le Au
Cil
s
par.v'is
ri!< tus sich rr.
<e

«i j. TF^ ;

1
i? ~Gh i
-l'eau Le se _ jour lu . lies _ te Au par. vis i;e
Tçd. Lt'-hend hnt nnrh o _ _6pm Christus sich cr
-ti KAS :

^
i I 22

^
-
_heau
Tod.
5^ »

du tombeau
ist der Tod.
IS:
Le
L.e
-
se'

hcnd

Le se' _ jour
Le.hend hat
_ joui-
hat
lu _
nach

^m
_

fu _ nés -
uach
nés
,o -

(} -
_

_
le
ht>n

le
hen
Au parvis ce.
Christus sich er.

Au par. vis ce.


Christus sich er .

É^^ 2m: ^0-


r\
rj m
m
^
- les . tell mon _ te plus beau Vers les ^••loi _ res

(h
- ho

J
.

J
_ ben

j]|iJ
Christ

i
ist hei

22
Ach ., der

mHei _ s ter

^
. les _ . teil mon _ le plus beau <iIoi _ res
_ /lo . - ben Christ ist bei Cotl. Ach^ der l\ïei _ ster

W=0^
g ^
p — ï
- les _ '. tell mou te p us beau Vers les gloP'. res
- ho . _ ben Christ ist bei Gott. Ach.> der Mei _ sto

N
- les _
- ho
^
.
#—
. tell
_ \\cn
4^9

mon
Christ
.
É
te
ist
plus
bei
m beau
Gott.
ê
Ver;
Ach.,.
^=^
les
({er
m
glol
}]ei _
_ res
ut er

^? 59 *
^

42

^
i
*^ itn . mur _
31 •
t»| _
JJJ iji
_ les
|

Taii_diN
J
t
j-^
miil
^
sV _
Ir
|,iii_v>'
r
a ;^iaii(i,s

tm 4:
/(<

1-

iiïTl
luss
s.s-

iÊi=±
dir

intii-

ilie
^^ _
^Pi

tel
^ri
-

-
_
-
- in'H

_ nt'H
-^=^
I» s
Auf Er

T;m_Hi>
Aul'
crrsri

^ —
F.r .
- -dfii uns

~.
ä=±
mi'il
dcii U)is
sV _
sclmuirli _ lnid :ii-

?^^
i.ui_r»' a ^laiid^
scinnnc/i . irtui :u-
^
^
im _ iiioi'- tt'l _ _ l«'s Taii_fiis qu'il s\' _ ]aii_<M' a i;raii<i>
l'irss il,r Sri _ _ ni'ii Auf Er - _ ({»H nus sclniuich - :u -

^
l^'urt

'h'\
1111 _
J
mol'
J I
J
UT\.
J
-
^
lesTan _ HTs
rrrsr: -
#

<]iiil
p-

s\' _ 1. itlcr a üiaiids


lit'ss ilii' Sri - . ut'uAuf Er dru uus l'un zu
sclimurh .l'ud :u -

iS
t,^ m
r i
^i=^ i -
*#v-^ i
^
^m- rrcsc
i
^j
7 r T
4 é
i i *

Ses
Oh -
^^
dis
iir
_
Suit:'
< i _ |)l«s
und
2zz:

1i
SUih.
_ _
S
dt'_
H^ ir
l»'s
hf -

'' ^^=^
? °r r —
S»ss dis _
(lis «1 _ J)
«'i 1)1 »'S fi _ . drjl-s
Oli - ur Sl'iilz'und Sl'f}> H ir hr _

s.s di> _ ci _ j)l«'s fi .de _ 1rs Laii^iiiNS»nt i _ n


Oli.nr St iilz' uu(iSl(if>.l Vir he _ rrfi.uruVt'sDh'istrrs

#=?
S.s dis _ ci.pJ's fi _d»* _ l»'s Lan|iui.ss»Mt _ <i i

Oh. ne Stiilz\indSüil)Jf' irhr. ivri.nruDrsyi'i^urü

ig-t*— f h t j
^^
.^^ ^^4^ # w W —
./
9 \ß ^
f
'
^^~f
i
I I
I

f'^c
4S

i^
«-' Lan _
r.
guissrnt
r ir"
i _
^
ci
1^

bas.^
r

neu Md. sWrs Gliick

^
- r'vei - l)^'^
soli
i
W^ ^g
Lan _
^
guis-sfiit
i»*

1 _ <'i
» b,J
bas.
ItJ r- ^
H.' _
_ vri _ nt'ïi Des Mt'i-aterf^ Gluck

W?
-/^
basS^cs
[jasoes disciples
discij^Ips fLd»'
11 _ les
?
î
Lan _
^^=^

puissent i _ ci bas
^^
GlUck^OluifStiilz'uiuiSldhjlf^irbe- ii'ci . neu Dt'S Mfisters Glück.

CK=
§
^~
£
^^
bas Ses disciples fi.dè _ les
GrK'ckJ^JltncStntz''wt(iSui}>Jl'irhc.ivri -
HLan . guissenl
nc/i
ê
»^=H
Des
i _ ci
Mcistcrfi Gliiç.k.
S
bas

^^
*''

I^
He' _ las
fleh!
2iE
nrA/
5 fe:

c'est
C/uist

*it
icr.
i _

i ç^-
ci qii
licss
^^
il iiou^laisse.
nnsim Leiden

_ las il nous lais_


IT eh! l'veh! ver- Hess f/ n S'

m

fie h!
.
V

las
weh!
^19-

c'est
Christ
i_
ver ^
\^

_ «iqu'il
liess
^mnousiais.se
unsunLei.der.

S c'est i _
5
Cl
r p-^T..r
quilnouslais-se
Christ ver ^ Hess unsimLei-dat

^
kx ux
i^^- o-

UrJ i-i AU
S
«¥r^
fc
^m i ,>i

2
1.
.

44

m
s
cx Sons
L\\ - v/«'
es liaits
Thrt'i -
Ijph
nt'H
_
i

laiiU.

Jol _
»
^
_
m

du
(jcn ihm
mal _
üü
licui'
nach
t'vffit^:

ÖE

«- Sous
É3
l<'s traits
±
hru _ lants
^flu iai\\
h:

_
-Ö-

Ijrui'
rrpsn:

t''/< _ - srr Tlun . «fn /o/ _ - (/('H ihm mich


4 V XE
rrr.'?/^

m E
Sous les traits Lni _ jaiits du niai _ heur-
f II - 67V' Tlivii - )teii fol _ _ ijoi ilim nnch
rrrsr

^fei=^ 1
^
Sous les traits bru lants du mal _ Ijtur.
L'n - s ri' Thra - lu'u fol . _ </f*n ihm nnch.
^ P-t^

^^
^
3X
:sz
ez

^^
^i
.i i, J

^* g p ^»

kf
^5^^ zr
? S ^
*- di _ _ vin mai . _ tiv
?
ton Lonheur.
O //ri _ _ la,id schil _ „ ^r^' unsvor Schimich.

5ZZ ^
%f
«^ di _ viu mai _ _ tre
i
di _ vin
^
O Hri _ land iich'iil: M/<K o Hri - land

^-^r T 'T ^r
I i
di _ vin mai _ _ tre di _ vin
O H»i _ /r/M*/ Schill:'' uns 6^ TLi _ land

II
4.%

> tf h^
^t>"p -^IrJi

Ton
P boiilieiir. est <au _ _ _ s«' (i<; ii<) -tiv tiis_
Sf^iiiVunsTrost. f(/u/ Aïv^/if Z^'//.s l'cr. nich -U'hlrui

i3Ö
*^
mai _ (lie
w ç UZ ^fez

Ijuii-lieurt'bl
lijii

sende Trofil und


<;ui _
hruj't
l#

>«'

Lnn ver-
de iio -
nicli-
-#-#
tiel ris _
leidem

s^ m
S('liiil:''uns.

mai _ Ire loiiboiulieiir est eau _ _ _ ^e


3S
de
^^
no _ tit-tris-
Ë

i^
schillz^mis^

mai _1ie
scluitz''unsy
sende
i V
Trost und

ton bon.lieur est


^
iz

sende Dost^Jimi Krtjft


Kraft

eau _ _
L/'ns

3
se
^'"•'»'
ver. nich-tetdein

ne no.tietris.
rer- nieli~tet dein
s

Ûs ^te \/ß,

E
1
t
^ di _ _ vin
^'
mai _ _ In
Ire
*

tu
n'fiC:

^
ÀrAf'i _

_te^-^
^
-se
_

Sffi

den

den
O

O
•V:
Hei
::^

di
Hei
- _ bind

vin
^
sl'dr _

mal _
^^^ T
_
_ Av

||J

tre •
lins

tu
^'resci

^
Seliei _ _ land sllir - - ke uns.
V
m 9S- ^
i'vesr:
t

^
_tes _ _ se dl _ _ vin mal _ _ ti'e tu
Schei - _ den O Hei _ _ land stär _ _ ke uns.

^^^§
^
!
-tes _ -
£
se
^
di _ vin
^t9

mai -
é 3z±:
_ tre
Sche'i _ _ den O Hei. lund s dir _ _ ke
^v ^
'as 'r^j ^
I :£^
-s± XE
•i
5 les tiails bni laiits du
(1)1 mal _ liflTr

m
tii:il
sn* Thrii . nfu yV// _ (ji'u (i'\r nach
4.
:^
5f -Ö-
I S
lt'> trails ln'u laiit^i i
di.i mal _ li»'ur

^ SîV

^-Ê-

h't>

s TV'
Tin II-

t
ti'aitsbru
Thva- npn
nt'H yV;/

tez

la ut s
Jol
_

_
(jcn

du
(it'u
dir

mal
<{ir
_
nuch

^
luur
nach
P^ ^
m 'f
! ;f
^ fc
331

les traits biù _ lauts du mal _ lieiTr"

_ sr<' Thiii- nrn J'ai _ (p'ii 'fir nach

331;:
Ö?

]
n

47
FMST.

a
i>

ßv
^m
^ ,

_
>(jii_v»' _iiiis

in. lier -H Uff


ix: i

il SOPl //j!/• /-o-


m JZï:

Cliiisl vient

i.s'f
^^
(le l»'>vH.>>l'l_

liru-tr (tnj'rr- stmi


tr|-_

«i*. SOP' y/(


Jl
é
a -9- ^pï
Cliiisl vicnl
Chris i i.st hru-lr inij'ir_st(tu
f! TEM
-o-
*.ir
>
w PT
H()_ saii

//o_ .s^//<

i: TE^

gI > p.ir =^^=ff


^
H(»_ s;m
XE

H A S!

^
l\

nf^-*- r —^
—T— -©-

Ho - Silll

Hi) - sa H

^ *i\ BAS'.
K

^H«--^ ^?^-
Ho _
-o-

saii
//o _ .S^//J

Prd -$- -^ Ped 4- P^-d -^ iVd^ -0- H.d 4- ^'


p,.,|
iH

^5
/.

^ ^ ^^ S
mon H _ _
<nis fjliick -
-H-

iiH*

li
luMU
-rlwii
- lil.«ii_t^"
4M^
f
Surlaile de cesrhaiils vas
Tu -(jt^nGt'uecktduniid'ust'sLwd^iiriii
PPP
-^
B 22

Quit tant du tom


ilill SU(jt ist

PER.
i^t f zz: i
Quil. tant du loii)

- (/<;<

:ï9-

_ ua Quit. tant du loiii

- uti Br . ist df'r

PPP
Z2
$ _ lia Quit tant du loin
B,' . sxr^ft ist

PPP
^^ i zz

_ na Quit tant du loin


^'' - der

PPP
m
^

_ «a Quit tant
- un Slf'lll

m "cr -T:r

f
i9

% 5=3t W
^'
m
^
ß
^
'-
ß-

tu vo _ Ur aux« itu\

^
Strdlilhruhiilurili'iu'yiiclü

i&- É
_L»au - .1'""'

liai IKIcIl

^^S g.
zz
Le jour.

^
-bt'au X' _ tu
Lr _ fifiid nach

Â^
-lirau Le JOUI. - t\l

Tor/ //Y//. lilK II

^^ ï i
-luau Lp s«' _ tu
Tod hrnil h<it- nach

^ iM-
-Ix'au Lt- se _ jour
ä
lu -
3
brnd hat nach

5^:
i a É
(lu loiii-lxau Le jOur
f
u _

r/rr Tod tii'nd n"i h

Pe« PH(1:
^

m IST TT~
50

i^^-^-i'
La (oi 4
; i
f^>
}Kui(;e_lan_te
pp
Revient
hp
mn
p ^^
ra _ int'.iiaiit
^la paix dos
yi^'in ILrz lioruhsrlddymyorLusl SindGlituh''iui(iH<)J'f'nwi(j ivit' . thr

iS^ £
_I)»'S Au l'ai- VIS

hi'll Cluis fus

i?
tv Au })ar

o - hrit Christ er

-IM'S .
(r Al. |iar VIS
Chris t'r

^
û
Au })ar _ _
*

vi>
^—
rv _
Chris _ _ lus sich rr _

; -^
51

i^ 19-
Jrm:
Tfy±
^
Ars - t.- il mon _

Christ

t
i à 5t
-Vis r»'_l(s . t.il IllOtl . te |)JllS

_ //o _ hcït Je Christ ist hfi

r.

^P~

_lrs t.il
^ mon _ le
_//o Christ ist liei

k
É
S î?-«^-
W # 322

Jos il mon _ le plus


_//o Christ ist //ri

W^
_les le il mon _ - le
_Ao Christ /;ri

^
r
kig
é fe ^
_les - - teil mon _ - te plus
.h» _ (lirist ist

"

i
^ifT-p rrn
i
,
^ n^^mà lai

PH.I: 4-

u
IS ~cr

-«-
h'i

^ Mon
F F F F p
heureuse eii.faiw«
f wrrîf^
Ladouo'uideprier
FionwiirarsouslmeinSinfjeii^ZuhfU'nirarmirsuss^
m

m
fe^
. beau Vei-s.
i
les.

^^^
.beau Vers.
1
les.
^
Gotl,

TT

-beau
Gott,

^35
.beau
Golt,

^^
^
.beau Vers les
Gott,

^i
~ ^ -6^
i 5
-beau Vers les
Goit,

i^ s ?^ s

-cr "cr

-t*-
5S

m a m
_ res
I
iiii mur _
I

^
_ strr liess.

un moi- -
lies.s.

i
t5^

Vrrs
^
1<S

^.
Mri

o;|(ii

.
d^
_
_rt's
sirr
t5>-

lin
lies s
.
^
mur

§^
- It'S . lin _ inui' _
Mri _ ({il'

^•T^OTffi
&

h4i

#
critsr ^

t ^==\
a
If
Tan dis. Hu'il s »' _
Sri . lU'Il El - den uns
crv'.sc

i? ^ #-# È
_t<l _ Tan dis qu il s «' _

S,'i - - IK'II Er nus

i^
?
1rs ^loi
/fl. 't _
('Vt'SC

_ les

- S ter
_

^
Il

/tVs.s
se
uns
cresc _

I? ^ i s

lin . _ ni<tr _ 1rs il s r .

lii'SS du' Sri - uni


crrsc _

% ^. iJ' j "T— #
fc

1 '

J.l . _ 1rs Tan -dis qu'il s »'

iVi ^iif Er
crmc _

C^
§^ ^ 1'
_trl - Ir> Tan dis (pTil s (•

Sri . _ neu dm uhs

È mm
"TT
5

njr
i
s; .s

M
/ Ü.
i
_laii _ _ _ <<• a grands pas _
ach mach _ _ /^'««^ zu _ _ rück.

f
*^ s he-
i
_lan _ _ _ < ' a uraiids pas _
scinnnvh _ - /r//^/ zu - rück

M -laii _ _ _ («a »'laud^


f _Q^

pas _
sc/invich _ _ tf')t(t ZU - rück

/
-o-
I3^
_lan _ er a grands pas _
Er . zu _ _ rück

-t^
f
3X
^
^
_iaii _ _ _ cca g^alld^ pa^ _
scfnnach _ _ /f'//</

/
«¥h=^
§^
P -o-
_lan - _ _ ce a grands pas .

S cil mu ch - _ /f'/jr/ rück


r>6

à e ^l fi, I n

$ La pu _
^
IV j((ti _ is _ saii _
$
Frei hob mein Geist die Schvin Ich

li 2
di _ (;i _ pIf'S

ne Stütz 71 ud

^
PSrs
&
rti _ ci _ _ pl('>,

Oh /«<' Stütz und

M P P
di ci |)|^•^

Oh ((* Stiît: ?/»''/

^SÈ^
5 -O-

i>Ses

^ Ses
Oh
di «1
Stuf.
- ph't>
und

m ^-»
di. (1 - pl<'S

Oh. Stütz
57

1w
_r(T
^44^^'
et de rêver
'
F
Par
F
les
i
JL

ffrr.
veilespiaiii 'S
f' M Alix
^
dar
Iràumt'' ein PnradifS . Ce .her hluhciule Frl Le. her

ddiitL—--
^ F
fe

P
fi - les Lan - jiUlS sent
IVir 6r Î77'J

é^ te
fi _ f les an guis St'Ill

Stnh fP'iir he }ien Des

(liiti:
iï km
P
fi - les Lan _ Seul
Sinh. r^ir _ ii'ei Des

iB. -o- -ô-

^i^ É
^///7- -

1 - Cl bas lau guis . setit ses dis


/4e h y wir vvei . nen sers

JÜ W; -

-V-i. J J
1 - _ Cl bas lan - _ guis sent ses dis _ _
Stnh. Achf ivir he _ _ u'ei - nen un _ sers

m
8-

S:
ß r F F F

^toWto
^'^n 'in in in
58

-t«'s il) _ /i _ m _ f'> Du so.ltil dr priiiltiiip


nriiiU-iiins.
Bcrijr^dinrhffiïl

(li)inii: ------ _ der, Scfinrijl" ich sonjlosfid^


--
h'ui .

^1 _ _ Cl
^ bas
w )»*s
^
His_«i _ pjts
slcrs (Aiick Oh . //'' Stiil:'' und
({iînin: _

i
^
te=
y
?^=?c
m *
s
*
I _ _ Cl lias Ses. dis-ci _ |)l«s

_ .s// T.« Glück /*^ iStiil:'' und

fe 1 _ - ci
t-
-ß-

bas Srs
m
di>-<i _ pl«>
und
yici - _ s/cï\s Gluck (9Ä //'' Sliit:''

diînin

^
:

i -Ö-

dis ( 1

Ö diiniiu

_ci _ _
1
pics i _
É
Cl bas
^
laii guis _
^
sent
//</»/ _ _ cm Mci _ s(crs Cl'uck ii'ir rc( » _ ncn

T^
«9

È
r) > gg É
^ fi _ _ les L;tii - unis _

it'ir 6^ ivei

^
s
g 22

t'i _ dv . _ l.s Lan guis . stnl


neu

A
^ Ëê-
?
fi _ dr _ 1rs Lan - guis _ sent
Sttfh, _ ;/^'« Den
A
^
?
é
_ |)J«'S lan _ guis sent iaii

lie TiosL wir

^ s»'s dis
É
«i _ t'Irs fi _ _ (!• _ _ les lan _
I
<>/» • ne Schlitz'' i(ud Trost, /éch! vrir
60

fe F ^ de m«)
1 a»iiiour
'-7"

ce _ es
ru(H(jsvoll durch die Sah.hallustil .

m
§ i _ _ «i
$
lias Mais CIO vous
Mri . _ sl<rs CAiick LasH uns

ig
t.' 1

i
ri
_ .ci
9 —
t
bas
*

Mais
^^
cro yoihs
Mii - - sters Gluck uns

1 _ _ Cl bas
Mci _ . .sIfTs Gluck

^^ i é
sent 1 _ » 1

. lien sein

^y-^ J J J-

.guis sent OUI laii ^111 s s.llt _ Cl


_ viu'i il en un l/tcu - - ern Mc'i •
slcrs

m
-
É
_guis _ sent
_î?7'j _ /M»
. —

61

un puco ritennto
^ ^ ^
-0—^
^jp p r n fe^TTtffr
cuur (lou\
-t.- Quireniplissaiünoii ib' fji'f's_s<'ji _ ti _

Er.ùhiJf' dainid'ws Lied meLnemi fr'öh -li _ chni

^^
^ «Il
E

sa
^
pa_ ro _ h; e_ («t
f
iH'l

l'V<)r -
-
^
!(!

ten^fVirfdl
É
NoiisN' sui _ vrons

^(fe^i ci tut
un
ihm

ï
iE ï £ i ï
^ tu sa pa.r«) _ le é.tcr _ le Nous]«' sui-vrons nu
trdu'u seUien liei _ H - gen fVor len^l^VirJhl -gen einst ifun

i? ^ Pfi
-Ö-

iaii

4iP-
i? P Z2
—o
bas lau
Glück

P fit
bas Jan
Gluck fFir
4m—
T
m ^
^T^~
ZZOIZ

bas lan
Glück fVir

^m .
p f # t i
f
^

L^iL ^ 1 ^^ ^
M« pooo ritenuto

m à
fi*À

ritntuto .

f Ulli (le _ vj'f Ml

Sinu . Dif'Se'H Ju _ (jf'ud-jjr - Juh _ fe ev ^ lieqt mein

C^ •
A ' '
1
,)(jur, Au (;e_ Jt^ _
i
l st j'iiif l'ij s.i NOIX nous an-
tidcli^ Ja^ t'r führt mis (jjji juitQi^lpn. Tag Zu des Hiin.mcls

jour, Au (•«_ It's s«' _ |oui' ou v;i


^;i v<HX
v<Hx I'
nous ap
nach^ Jiiy crjulirt (lin junyijtrn Tag Zu des Hini-inrls

fe
^ _ tiUlS _ srnt 1 CI

itrn um l^f'lU

M ^t'Iiî

lien
j

Mm si'in

^ä É
<,ruis _ 1 (1

vrci srin

n6<i
. .

«r»

à Te m pu

> o
i h-

;//
^:£
fe -©- 22: m 1
.,M.|

rjor Ho .

& -o-

_ pt'l N' Ho
/<-/<

^
^^ o- 22:
i^l
^ Ho-

7^
-^-
3X 1 i
as
baï Hw
Glüi k

1 XE li^ft:
Las H.)

Cl'uck Ho
ß4

i?
TTr^TT É
na

H(i
nn //o

-o-
i
_saM na Ho.
Ho

Â? tß-
_>aii na
^ Ho
Ho

4v
i^ i»-Tv i
_san na Ho
_ sa« im

S 3X zr
:£ ü:
_san na Ho
_ mm na Ho

fc
i face zz :5± = 5

_san na Ho
_ ^(in //o
65

I
PP

i _ sa 11 na Ho-

PP
i¥ -Ö— -^^
É
_ saii lia Ho

PP
i5 ^ P
Ü:
- sali lia Ho
11(1 //o

^
i^P
i? ^E
- san lia Ho
_ snn TIo

^^ _ s a 11 lia
^
/^/»

Ho
Ha
PP
m
\
g-rr
- san

fcÉ
-^^^-^
Ped.

5Cîf
^ hm
^
Hti

^A
^^^£
H.' _
Dorh

r\
331 1* zx
r^=^
_ saii lia
S
IHf

^^
n -saii
-o- DCE

na
331
^^
j^rs.

_ snn

-o- -o- r\
^ i
qn:

_ saii na
_ sdit

/^
^^f=T 3X XE
i
_ >aii iia

_ s (lit no

r\
m _
-o-

san
3X -Ö-

na
-O-

i
_ s* ni

r\
-Ö- -O-
XE
"0~ ~cr
_ saii iiTr

.sitn

B B
Igy^^=gt
•' (rrinnlo.
? I
P
f
^^ ^^ -P—
/^

i
PPP

«7
mr.sur/\inrnu' mtjiirhin peu plus Iml

'^V
r\/'V]\i{\ii\}>rf's</ur

J 1 i
h
^
h
tf
^
=r^=^f=f^=^
F=r
^:pit ti^
r~r
^ .l;i^! doux cliaritsdu ri.l poun'juoidan^sa pous. nI»' - i»* R.'-V.il

nch! irtts surfit ihr Hiinmflsln'.iv' muh im Staufifr" Eu-rr

£
W
^ PP
ICE ^
h/ J J ,Jv. I
J i'i i'i l J.b J fe^
*^ _ h-i- If niaiidil liyiii _ ncsdr la |)ii _ î* - _ ih Pour
.Ylir a^hcrji'hll der Gbiu - /)''. Tönt

iS H
^ w^ ^3-
??r
^
-Ö-

{
f
nx ^
i^ ait
^^ Uà t^ r r ^
P ^
• qmti... soudain... v«*_iiir «Lljiaii rr iiioiid<'S_s<'ifi Vo^ s(i_

'/^t/ umher xro ri'ei _ .cheMcit. bchrn si)ii/

Ia ^^ 1 ny'S !
i^#^
^ l j' l
'

* é—é—^
I 11;? ^
T^^
^if^i
}^
arii

j • •

• •

i«^ iw y 3c -Sf

I -t9- ?
r

É le ^ P
iê: ?> *r
^ % ±
!4^
T21
:äe±
p
\ts a«' _ <'()ids la.frai _ cliis _ ^^nl mon

mg //'!/;/ nuiu]

*=
f
)i(irh blüht

E
flfor/j

^
/.
ihr li!\it

z± s
^r^^=f
s'usa uini

^^^ — :r^
rac
^ ^ 1-

s
— # ^ .

68
crpsc: "
_

lind .
g
Cil a lits
To . _
p US
net
î
doux
Jort^
m
que
heiV _
1

ije
E
au _
W:
ro
Lie
m _
_
re
der
1

^ R(!_ten-tis _ h( z en _ _ (;<> _ re Mes laiiiiV-s. otil hjni


Die Tlirinit n quel _ len n i> _ r/f^r. leh tflaulie noch an
A A A A A ^ ^
ggiÉ 4
r
^ *C ^ ^g-P^^ji
^ I g
/Ped
"-^r
^^

^ û ——
-^ ^V#
1

V
#
i
V
Oà ï
#—
V V ^V
É
V
-o-
3X
^
r i9-«SCET\E 4^ ^
.,,0 ,|o r MEPHISTOPHEL^S. lîecit
All.mOa.
.moa.
I
/j.nnarai^-;iiit\»|t #.#.
^,.pp,,,,,i..;„.i
tu j^^ ^ ^
ï
i
w ¥
_ !('
Le eiel m^a re_coiiquis. Bai'vtdii pure «Linoti-
Glilck. Nimmnùch^Er - d>\ zu.riichl O se _ liges Ge.


W
^ S'
3; ^

nr
[)W
h, ïf ^ ^^=^t m -t^ 11
-O
P v,a* pp I
• . fftrem:
4^
^ fi:
k=^
i ir é^r ü ^m
) \liîh
m 1^

^i #. jy }ß^p
'-y-^î r -p—
en_ laiit du saint par _ vis
ein pfi-ra-diesisch Sliirk!

^^m
e«»

-
fr-if -0 — •-
-::^
1''
[/ F I 1^'

Jo fadini-r«' Doc_teiir'. Les |ji_«*u _ ses vo _

Herr Doklor dus ist sc/t'ôn !

^^
5=1

_l('_es De
t
ces clo _ elles
^^
(l'ar.^eiil Ont
t
eliariiie
%M
^raii-(l<; .

- suna«' ^ Die .sf Slim- mm von ^/-r, Sie be - :uu -hern dein

^ T^
cresc:

i (Die (iliere Mot»- lui' Baryton)


ZZ zz

^
_ iiK'iit
-#•

Tes
^ -#

(> _ reil
-F

_
[^ ^
^i
les
«
,9 —
trou_ij|r
p{^-^

_ es
^
Herz, Du bist sch.v'àcher al.s h l'an _ (je

t^=?E I^ ivre^ct-
22& 3ê:
5?2= z:

ït:

^ 3±
fer
S aiÄ
TT77

i^^*.
crcsc.
«
^
^^
FALST.

Qui doue es - tu? toi!


^l'ardent re.g^ai-d ain.
VVer bist daïsprichl Dein ^a^'je seheint zu iil'ùh''n,und lierzdiodu

dent
#

I'
#
1 . . __ 'l
it«f'~ir
i
rr
<CS'

î
F«Lnetre
F

i t T

V
70
.3

^ SI, que iVclaf d'nn poij<iiard Ef qui


r p p
coiu.me Ja
.p J U"3
Hainme
Vu

m
-hali.rendf- Fun.ken zu sfjni/ui? musst^soll ich dich keimen.

S
P
\ ^^
/ ^f
MËPHfS T. g: ^
fe^ R É ir
BriiN^ »t (!«' _
Uci-iicn IVamfn mir nennen.
vo _ '
r«3 I'à_in«! . Vraiiiu'iif
F'ùrvcahrl
poui"
P^
<lu
un
heissest
doc

m
$
PH ITTM
f<'iir,La
Dok^tor
demande
undJ'rtKjst so
est frivo _ Ir
bescheiden?
T-

MV: (looJ)

Je suis iVs _ i)iif d«^ vi _ 5' P]( c'est moi ,(jui ('on
/r/< />//< dein Freund und Troster ich be _ en.de dein
îk
cze

m
W
K

Il

^^_ >o_lr
Mnc/U undGlanz,Elir''und
Lei-df^n ^~7r^ ^"l?^ ^M^ J,/isr/uifj>J/li'S dir:
-p-^^ -^ T'JlÊ. ~tfS'

-i — — '

_sir. Tout, ce (|ue peut rè _ ver le plus ar_deiit de _

Zm.s7, Df s Gfitrks .su viel, als |V/.v - scn kann dif Mrns<hf'n _

_ sir
'""^^"-•KArST.
r r 11
m
Eh Ijieii ! pauvre
^
^ î«
mer
F'
(IcLmon, tais-moi voir
P. F F
tes
M
_ /)rusl Sa Ifias denn, (inner T&'U-f'el, dirfPïinder mich
r>
i?
5S
pp l<)n;,'^ue tenue .

*•) A
r- . ZZ

MKFHIST.

;a
-Veilles

Cer-tes j'eiiehaii _te

V

V
f
f
_ rai
r- c
tes
f
)eux
n
et tes
f
u
S(li(inen. Dri_nen Si/t.nen verjermst du bald sel-ber zu
'^;^^M
^ ^3^-^ #-»
iS » T P

1 !
13
'j
f f

Au Jieu de t'en_f'<r.
1 7^(111. en . Z7/'r ärmsten Mot _ f»"

^ i
I

- in«'r
^
\ïm

tris
^
' m
\
m
k'
3
m
ji'
m
i
l(i
33E

vor, Qui roii p^e


?=?t
7 r=r
ItîS bon
ijleif II , klehst ^/m Sl(iu-he du hier , Das nennst '/?f (i(i_ne

moi Cliaii'^e flair J v coii-scns parlons donc


t \'ol(^e mir J/i,es sri . Lussuns ziehen!
^
. \IO0 = #
^ ^
^
t -« —is ^-^i-i
g tt
73

Poui'connailre ia vi _ e Et lais. sh le ta. ras t

Bau G*'- ne srnSol(s^j^u IxiH


torl^zu irt'i rr-fu . ui>'n
" ^^.
M^^'
rss iÊ=0 -vj^i
^^t^^ ?^ =F=^
r
(JfsfjUlHeilt.)

p ^^
^ Xl^rw^
(le faplii.io.so -j>lii _ e.
(L lehea M))

?'o// sc/K^ldslî^chfn irnumen

- )

û ï ^

]
tJ

Sg 1^
^ l
1^ ^M
Ft=P

— 1_ . 14 —UJ I J __*

g* A.ir.'coi) fuoco^i^fiBO^Jj
.

74 SCKJVE bK LA CAVE D'AIEHIUCHA LEIPZKi.


MKHiisT
Aueihach s Keller in I.fipzig-.
Kécil
V. TENOHI.
^
V
-f^-*h
^^
À boire eiicor
Sr/ittJftl'h'inhn'Jfein
du
^ y

viii
^-

du Rhin
lft'inhe}\v<jmBlu'i)i.Hierher.
|
i/i/>--

.
i
=^
r
Voii-i

U'.TENOKI.
t ^ -ZTü.

iW-
«y
r—^
A
^F^ 'I

fxtir«' «Micoi-
p •
Tp
VI•
-f^
P
du vin du Rhin
MP irr
.

i'. BASSI Scliiiilillèinhf'nlhnii fleinher^vom ß/iein .

X fî^tZIXZ ^ E 1 r r
-^tE

A fjoire enccjr du vin du Hhin


**•. lUSSI.

i
(tii
EEK
vin Rtiiii
1-f-r

<l(i .

( ï>'in hfr^roin Rhriit

U! i U*

m îtE
^:
un >•
Fausf
I Î5
_
^'^rrrrxir
j<Hir de fol _ ]«• (;onij)a t^ni _ <;
^
ztt

_rin,(lennirh mussdich nun vor al .le'n Din.iffn

f t' t '
t t\ g-
a
g -
g -
i>?L_ll f _f

^^
. r
iMi)
Air=" 7S
un }Jt'u tnoinsviff'ijiir Ir

mf^sure. » I
T ^ N K \}ir''/-''"l'1lf 'f f'>iir<trinriii

^
I

I ± ^ i- i -i i f- ..
*
fn h
,

1^ : t' r>
I
ll i.'' i r, I r r z

_ (;i vins et chansons re.jou.is-sent la vi _

inun-tre Kom.pa.neij zu Le.beti . di.ifen hriii _

Â
inr^nre
^ /
w
^v'v— S^Eg
AU
/
1

S i
iit ±=c ±i1z

V / T^

{.\m>v (\vi- Tiinker .

/
'Ujr
221

^? -^lÉ
Oli.'mi'il tait bon, oh (jiTil l'ail

Hd-bel dt'r Sliniii, ru .sel der


U'. TENOIU
/
És Oh! qu'il
P^ fait bon ,
I

Hd _ net der Si arm


l\BASSI

mÄ u:

«'h! (ju

Jiu
^^
il l'ait

der
bon,
Slitrm-,
_ ,set
U'. BASSl.

m M: ^ ïc
:n.

Oh! qu'il lait bon,


Ha _ set der Sturm,

^^^
§
bon quand Ih c.iel ton _ - n»'

Sturm in Busch und Bau me H

^
i^
quand
ï
lo
E
ciel
in Buac/i und

^s i
Qu^ll
£
fait 1)011

Mas't der Sturm

Qu
F
iJ tait
? bon
RidCt der Sturm

^
P
A

^^£E

^ ^ '
r
res

i, ^

ton _ _ ne res _

^
B'àu men Sitzt

^ii^ quand
S
le ciel ton - ne

^a ^
in

quand
in
Busch

le
Busch und
und

^
ciel
Bau

ton
Bau
_

_
-
men

men
ne
I
77


^m h 1, S -=^h I

i~
près d un IjoJ en t'Iiiin _ lue

sich''s heim Trunk in der ISdchl

àrr^ !^ —
£
d'un
^
en
ï
fl.iui _ iné
-P

prts l)oI

heim Trunk der Nacht

mm
sich\'i in

(^s ? f
ter près (riin Loi
isicICs beim Trunk
cîp; fe
i £5 23É
T
Ris ter près <l un fiol

sic/Cs hpim Trunk

^^:3±iE
fc K F=^
Pres d'un bol en - t iain - mé
Ju ftc^ù/î Trunk i)t der /Vuckt
m 4i,

±i l I''
l^ i''
Ë Ë
Res ter près d'un bol en _ tiani _ me
sich^s heim Trunk i// der iVnrht
^=^ g
Res
^
ter près d un bol en _ flani - me
sich''s beim Trunk in der Nde lit
r —

18

m H
^i>-

Et
p^
s«' \v\\\ _

Hiich miiss (irr

n -ô-

El
i^ se ifiii _

Hü cil mu s s der

2 tx p?p
Et senm _
H'tcli muas rlrr

'^^m
Et s<; r<îin _

Hoch miiss der

^f f
'! \
'
\,

.f

m T=i
C=2:
î
i
ïf^^=f

?
t
^? äi:
X
_ |)lir
/

i
»'f

llf'ifi,WjchmHSsd('r0&'in im

la
fc^^
t^#

^<' iMiii .
^
j)lii'
=:1>:

(;<)iaine

Gbi.se
u_n^ ton
sc hau _
_ iio

m*'n

5E^^Pä
u_ne

^
- plir coiiirno

l^hin. im Gln.se

t t i
- 1''.'';
s»i rein-plii-
/ hin. Hoch der f'f'^in

m
S~
> \
i o ^F ^
rHin_plir

P S3 ^
_ |)Im' se
IV ein. Hoch der Vf ein
A
fe ï P
«
^ âï ^V-^ nlziâ
ï.
-*!
— 9
^^
é
#
7!»

n ^^^^

^ tot)

sc/iùu _
_
i^^

IIH

m^/i
Dinis
^

Dans
C
iid

iid
un

un
ca _ h.i _

UoH-urr undStnrin
\^

(.-a- lia _ ret

D o)i-urr undSlin m
ict

I
I

^ SESi^^

«.'OMiiiie
Fu _ ? II«' ton _ ne
->#

Dan^

m (
^
im Gin

online u
_

_
s^^

9-#

ne
i
schàu-tn^n

ton - iir
t
P
/ nd

Dans
iin Gla - se sc/i'àiunen (. nd

^^ en- 111-
S

m»'
iiiriiif^r/acht

T^ hS ———
é é
«n _ tu-iiié un ea _ l.a.ret eji-t'ii-iné

^ ivirdverlacht

"11
,

r £
«;a_
I ;

ha-nl
,
SUirnimul Donner

^TnrFTi^ ^~f~f;
dans, un ca-}ja_itt
iv'irdvfj'litclil
# *-

en-tii_in<'
D<jn . ner undSlurmSluiinßviduhdDtjn)ier n iidicrbiclit

^ +?T
:^i^ Ê:
-^
^
i^*
# # :^=6

un ca_lia_i«t dans un ca-ha-iet en-t"n_in«'


Don - ner undSturmS[nrn4thidwidDhnner rrird frlftcht >

= 'j^
tJ ^^^
irr_r
î
80
'

1 rj

J'ai _ me 1<; vin


^i^
te
et «elle ejiu
Ah mt'i _ //^ /W//^

Â?a
3:

nv le vin
ö
cette fau
Als nif'i _ ne Mat m ich

mA j'ni _ me le
l=-i
vin et cette
?
eJna
Als mei _ ;<*" M ut -ter mich .7^ -

m J ai _ me le
P-
^^
vin

et
(^

cette eau
Als mri _ ne Mut.te?' niirh

);
81

t*« EtC
T^^^-^F i'
V i- I
fait ou _ LIi _ er le cha Quand ma
könnt auf kei - nem Bein'' ich stehen

éf^'
*"
fait
P
ou _
F
hü _
P
(^r
^^EEi le cha
;?ee£
Quand ma
^

könnt auf kri nem Bei n"^ ich sich

^^
. /i

ß m
55
\' ^' y p =^
_ grin uu _ bli _ er le elia griu
stehen auf kci.nem Bciti' ich alch^it

!—f=h
iry^

\

me
Tfiu _
_ re
^m
mf^/zi
me
èi/i
mit
kA
au
er
h

mou
ko -
_
é
de
ren

i^ me re
r,

me
* f

mit •au
^
m
mon _
i
de
Tau mein bin ich ^o ^. rcn
— ^ tfr
I^lE È ? V P T 4
Quand ma mè _ re me mit au

m
S"
ö;=e:
^
Und zum

Quand ma
C/nd zum
TajL- mein bin

Sü^pi^
m(î»
Tau
_ le
_ m<"//<
me
bin
ich

mit
ich
er

au
e
ü*l

i
tr-lir

«I

^Vill
eus
M—R-JUli

aus
1

(IfT
_ vro
IVrli
5
^Ef^TT
pour par _ r.iiu
fj^iie
I
^«'"A tau iiielnd i^*-h''n

3
^
É r r r
eus un 1 vio g-TU* p(jMr par - jaw»
der a uch t'iumt bid (jt- /i" n

^^^ iE
I U.'J 1 i Ï -r-f-

_ raiM pour par raui

^
§ ±i:
i\rll n dm

£
m^lnd (fe/rn

a -r-r
o^ih; pour par _ raiu
auch tau . me lud (j^'h'^n

W
V'vfi p
?
3p
VIO
auii
_ t^iu-

der
M
^
pour par
ß

lltltaucli
^
_ raiii
gr/i'/i
-f-r-
85

é ±àr
^ £ *Ss?
Se^
Oli (jn''ilt'j(if h(jii olnju'il Caif

^'/ - set der Sturm Raset der

t
3^E
I

qu'ail r.iil l.<ji<

Bii _ vp/ c/<'r Sturm

S (lll
^
qu'il lait Ikmi
^
«ÎÎ?;
i 22
—fr^
,sv'/ '/rr Sturm

-i>->r

qu"* il t'ait bon


,sv'/ f/rr Sturm

W- ^
Loh quand
Slurm in

le
f

ciel
ßusch und
Ion _
ß'du-men
n«'

ih^ i
^=p^
Oui oniquand If eiel ton. ne
t/a dtr Sturniin Baumf^n

^
f/'/

Ke ^^=^
Oui
E
quand le citl tou.nequaiid le ei»
o:z"i:
I

«/// in Busch und B'àumen in Busch und


o
g ±i&
V
^ T TJlJ^
quand !•• ei«!

in Busch und
r —
84

i — ^Ht r-

^ Rt'S _

Sifzt (jul
È È=i
ter près d'un hol
sich^sfiriifiTrunk
E^
eii_

in
flamme
drr !Vacfit
-r-

i^—
?
1
— ^
Res .
^m
ter près d un bol
s
i
eii_
s
flamme'
1
Sitzt (jnt siclisheimTriink in der IV/ic/it

I
ton. ne Res _ ter près d^in ho!
Baut lien Sitzt ifiU si( h'^sheimTrunk
-
m
S=i XÄ 1
t-
t(»n_ ne Res _ ter prè^ d?uii bol
Bäumen Sitzt ijut sich^sbeimTrunk

4^''-
j f^U Q__4 :

^ tï=¥ ^
ff
^
?
t>^'! ?
^
Et se rem

isa
? — P~
près
^^^^
^^^^
(fun bol en fia _ mé
Il
t
Et
'^
Hf/ch muss

se
de?'

rem
(jUt h e im Tr u h k i n d er I\ii<lit Hoch înuss der

*'\ 1 r
^'"f f 1^^^^
Res ter jiies d un bol en_fla_me

m (lul sicICsheim

Res teiprèsdun
(/ut sicli'sheim
Trunk

F^ IjoI

Trunk
in der Nncht

en-fla.mé
in der IVneht
Hh

\>^

(ormneu-iip ton _ _ _ _ _ _ nt' «;ouiiiH'n - ne


IPe'ui im Glasr ficliilu - - inrn^ J//J Glose

M
-

m njc te=i
f^ _|)iir c6iiim<'U_iie
j6iiim<'U_iie tüii _ 11»*
r^^^^Ff
comme II _ lu*
IVein im Glase schau mt'n.) im GUi-S.e

^

Ih9-
in
Sä E
Ttvi so rom _ plir comiiu'U_ne tun -
Hoch muss der Hein im Glase scli'a'u _

^
,

1^.
WS
§ ê l^#-^ ±
^
fcfe
et se rem _ ])lir commeu _ ne tun. _
Hoch mn$s der Plein im Gla.se schiiu _

m E

i
SEI ^
X,

J ü
P
T^g y

§15Ï o*
f
E^i i

\}rj

ÖE
ton _ _ne conuneu_ne ton_
1
schau _ men^ im Gla.se schau -

^ ^K=^
W ton _
schiiu _
^m
neu.
oonimeu_ne
im Gla-Se
t.
f
f9^

ton_
schau _
1

^ _ne
^^
oonimeii
im
_
G 1(1- se
ne
l

ton
.schau
SCi _
. ne
A«r//,,
E^^£
(onime
i/A?
ii

CAase
_
É
ne

^3
-
=b

_ne
^^
connneu.ne ton _ _ _ _ _ _ ne
1 k
com me u _ne
'

t=^
-mcn^ im Gla.se schau _ _ _ meii. im Gla.se

H
I^i=à=^
^w & fil fil - me
dru
ß
''''''

7^) r
«^ _ rt't en - i ii iné
î;?^fr _ r/rn ver . lacht

^ bon
i g
<-a _ La ret
lucht^
.
£
dans
j(i
X:

un
er
g
ta
wird
_
ê
ba
ver

*s ^ -ici tn - _
i
fu _ me
t
dans
^
un
^^
ca _ La
îi'eT _ dfii ver _ lackl^ Ja er irird ver
87

^ ^m
dans un ca _ ha _ irl.
f^r wird ver ^ lacht

mrd
Il _
1
^^
y^/

A. # ^y-r

%? > li f
*

dans un ra _ La _ i » I rn_ "Tirr


jti cr ivird rt-r _ ((fi'fil ii'ird

^ ^^ ^ r
-ict
f p
(ian ^un
r Tj
(•;a _ La _
i9-

i«*t

tn _
ê
_fn
luchl,, j(i vr ii'ird ver. biclil wird

SW^
^
tlf

.„.« j.>
P p P
.... TT
« <ll
^''
^
_ La _
..,
_i'«t dans un ca r»'f «Il _

_ lacht., ja >r wird ver - lniJil ii'ird ver _

ââ^ ^^
m ^
bi^. û_

I
h r,

i
?yi
fê ; I

^
r r '^-
T7 lïîïT Dans_ un ra _ |ja_i«'1

_ la< hl und Sa r - (jfx

^^
A

_njc Dans_
Sliirm.
t < a _ L.i.i» t

^\ _
\

me
^ r
Da lis _ un
Slurn}.

_ IIH" )an>_ un
1
_ /«r/if Sturm. und

\.
J

HH

m^Tlz: 1

é H|| ni _ -
Ë
in< OlT

qu'il fait
i
vrcr - drn rer -. Utchl wer _ - den ver
zz
S
en. f X
01,.' qu'il fait
i
ivcr ^ den î;<^7' _ lacht lier _

m ^_E
'-

bon
T"
ca
«

La _
_#
X
it'l Olr _
i
qu'il
#

fait
Ja wer _ (^/<7i rrr

fc^ai
ë^^:^^=ö
bon..
r r
.Z?^.
=^=r=n
Qui
»
^
tl^^

_ lacht. ff^cr
.j^^
-f f^
^ bon.
^

«^
0^ -/î^
§Œ r r
*i;
I
bon.
_ lacht.

^^
S bon.
.lacht
£—&
j^r^^

s
. # _

8îi
Allegro. (126 =J )

f ^ bm
sait
lassl
t
(jii'l_(ju»'
«'in lus.ti;/
j)]Mi_saii(eliis _
Lied er _
loi _
klin _
_ rt*
^^'it-?
»'il 11

i
w
dß:

^

^ f^
/Vllegro

^ à
<
:t^«- à
n 1 f_*
9 #
g
7"
r
•— *l

F^
gzz3

^ f f Vk
g ^2 •^

"P
''
'S^a
^ 3je
:3^

«^
t#-=-
_ant
schmeckt
i
?
\v
rf<^7'
vi»
fFein^ 1
^
# •

ebt iD<*il _ leui'.


renn ihr
E
lacht.

^
i E
^ A

ïî?
g

55?
§

-#^ -^ -^

mmm^
Hiiiitiiiii

w
i

\
»o

HHAlNIfFH.ivie. (trunken)

M ^
Jeu
Nt'iii^
sais
ich
u
ha
_
_
ne et

e>in
j en SUIS iaii

t^
P
91
KHAND: l! TE > OKI.

trr^±^ t'eur.
dacht
*^«/Élï
iXiui
Lien
so -
H(»n<!
_ las.'
\S
m
vi _t^^
h<)_ren

fe
s ^ bit
? II aoiic!
>
VI _
t^

t.-
r

A <//< *o _ _ la s s hil-rfn
~&-

§
ly^r £e^E$ t-
È
Ell Lieu donc!
ISuii su - _ las s ho. rt>n

§ •
f /'
? S
^
\
donc! vi _t«'
Nun su _ _ la s s
Recii
;;f?f^
^ î lEI
^ 5: /-s
y
#.A
é
5Î?
§ 9
t-

BHAINDEH.
0-

.R<'<it.
1
9 9 t
Uj^^
-/Ti

PiiiM|ii<)iiin invire, vaisvouscnîintrr du ii(*n_v^aii.


J<^
Itlihmttshrsflni-önii.L^isI^iedistvoiumrd'rimifieht AcItÜ v

é : d
^ i
^
-=H-
g
y*nravo Lravoi
î
Bravo hravo\

S v P'p-^r
«/Bravo Ijiavo!.
ini
Bravo bravol.

^
\
-=K-
é
EEEI
é o ,

«^Biavo hravTrhUl
i
Bravo ira-vol. }
( RR A> i»hi;s iji:i))
ü'l
GIIAI\S<)\ DE BRAIVDER
AUefro. (i*ih-J)
i^^.
H M AM» ER. ^ i
Cr .

^
8-

V
'%
ao
PI A^(».. Jf /TV

»— »-
à *
^-w^ \r
f
A
S -taiii
£
rat
1<-

dans u _ ii<
^=^
CHI _
p
si _ nee
p.
-
I

f
ta _
Irh - - It' nur von Fett und But- ter. i -

^^
i
fc
^ü- I*
••

m
f^
?
-^^
/
f
-0-

?^
i-i â\t
f
à ^
CRE=?
§at i:
:e
P 1
-Mi c'omme Uli vrai iVa - It-r
9
^ ^
Riitr im Ki'l _ tnr _ h/'s?

^ t^ :^
Î ^

\ ^ ri

^ f to ^ ^ f
*

m kft
^^—tT-^ tt

^ a^
liai tail si bien que sa mille Ï;
Eni fall
hat ri'if der /-'o/r - tor /-?< _ llwr Sich

^^ 1 1 »
1
W a

m
§ , I
n^ ^
^^ r
f y"
'-F
«.%

^ (il

i'))l
_ _ vir
ßHnzlein
^
au U''"^
an _
*'"
(/''
-
-
HT
m<nt
M.iis

^^^ un beau
I]

jour
£
p
le
g
|);m _ g
vre Dia -. - -
^^4
Lie
^

Eni _ poi _ .

Kij'-clnn halt'' ihr CiJÏ (je stellt O dti vvfird''s

h
i^ MZ±
Wïf^^ ti

'^H> 1
f^ '-f
É ^
— ^ —

9i

pg^ ¥^^
i|Ur
k ^X
tUl tu
I
I
:r
M _
^mour
i — au
I
('or|)s_
als //^/// sie Licfy J'(1 Lrih.

%
h , h i , J
% I
ÇlU'
Oiu' s'il
s il eut
(^iil eu la _ uiour au
ai coi]js.

Lxeh'' jn Lu'h'' im Leih.

S î?
t^;=ft
P
Qrw s'il «^ïî
p
PU
Mp
la mour au
r
«•<)|t>S,

un Leih.

^
Lit'h''

m 2rCA^>ES

•'Que si! nïï


A.

uioUi
p
au TWiTs
^v

Als hfiW SU' Lieh'' ja Lieh'' im iJlh


.e.
/^
Ê
&3
s p £: -r

//• ^

^w^ ?^
m i
rr\

g; $

^ ^
I) cou _ _ l'ail If
(If _ vaut et der _ li« re t\

fe

m g
r
fî a
P ^ I r
^
* -

»5
-t
±1
^
-^ -^r-

^lat _ tail, n- _ nif


m _ liait, iiior. dail P.r -

^ Fuhr

a n
lirr

^
uïn und

5
Jnlir

y
lier- aus'.

a
ï
S f9

m ^V -j
^=w
/
^^ -^

^ _c<j«i _ I ail 1;«


i
mai _
^i'^^
ï
son
f-

tii _
^
tic _ t
l'î- La
r

laix*^
r

a
?

wdil _ ll'ü.tlu'n uu-tzeii^ Z>r. krdlil^zrr -

^^
î<' iiiclils iltr

-*—

^
ï<*—
3 fF
/
=g
^ *-~i

^ i^J
J # ;
S a.
^ r /•
• '
*

f ^

^
1/

IL. 4-^
'^^^n y P I
p -F
t
s» ^ maux a _ jnu lait Ail point <|ii a 1 as _ [)^^1 i.

_ iiit\il dtis qtin _ ze IJffS T/iier luit - le gft^"-

i^
.""
fc

bald gr
S
<!' -
-
;
li

«M7,_
- -
^
^

it'
^i>

qui
Sir
.
fc

cou
ih'àt
_ _ su _
(jar
_
^
malt
^
ses
^
vains
ma)i.clu'n /4<nigs((-

fc

H
i — -

9<>

g^ KJ^ =1 '--t-
t^#- >é- "rê-
î
_f<»ils, les maii_vais jilîU _ s.tnls ^[)<)ti
- s]irun(i^
' '^-
Sie fhn qar- »inn _ chen Aokj _

_vai('nt (ii « ('()lj)S_

Àls hnll'' si(> L'wh'' Ja LirhH m Lfib.

'=A^
i ff n ^
^' \
i .h f
^ I i bien 1

Lieb'' j/i
a inonr
Lieb''
au
im
corps.
Leib^

m fci
Le
le rat a
?=

bien I
^=2^
a moiir an corps,
^Is hält'* sie Lii'V ja Lieb"* im Leib-

^
- «=3:
Ce
^H rai a
i
bien 1
^^^
a Hiour an -f
ci) rus».
u
X:

^Is hall'' sif" Lieb'' ja Lieb"* im Leib.

m
t.

i^ ^ -» j:^

ff-y
JT!^
^Ê ^ i
t--J^
# ^

9-7

^^^ È ^=^=^
vir
t=
n
Dans /our_ _ ii>'aii II' jiaii - si _

^^ ^ Sie

n
kam 'It-r

* S
hü _ clit^ zu

/
(ff

i
_ iiiu -

m
ftn^

§3St^
f%
S * —
F f ^ F I

^ ^
Ci'iil pour _

Zil -terndy
tant
aufful -
s«'

?'o//,
îc

ca
«m
^.
à

fui
/

tIv^, hini

il
«—<-9
g ]^ S t
;^

a â
^^
r
g^ ^ F

S^
/
iÄ-^»-
^ ^^? g
Mais il se tioin - _ paît et It- |)i _ ref
^ Slürz.lc

m
nie _

w—j^
-

ê
'/rr, zuck^lr

ï
S^
sehr und uKj

es
ÏE^
fnd

^ f r
S fe S
/•
y
g S ï m*
f

f^-^„r
Crst
IP
qnuii
P
ly
te ^^
fit k» _ lit »ii _ fin. La
t=i
s» r
th'iil ganz er harui. _ lieh schiau - J'rii Frau f^t'r _
9H

^ -v;ui _ _
i
te
îfL

me _ <lian _ _ t fil -
^
h
fe
De
_
(j\f'
_ _ te _ rin lach _ _ li' noch O jetzt

^^r
:

son
lY
mal
it
lieiii-
Ë
rit Hieii
e^
;i _ _ iijis

J'/i'^fl sie /f'fr _ teu Ijtrli

J
^5^3 ^ ïs
m
i ^ä fcr
fe G Et

t*-
.

99

^ i
rs

O
i^ï E È
l( vTai
lai _ iiitiit Ia _ uM'iiiau coips.

^-1-^
II a
lùilt
sjV
hält'' sif

vrai
sir
Luh^

ï
uuiit
/.ich''
in

la
ja
£ ^^
Lu'h''

iiLourau
Lich"^
im

im
Leif>.

(Milita
Leih.
.
E
r>
m'si*
N
II
fc
J
a vrai
J' Ip
iiu'ul 1
p
a _
^2
hiouiau ^
=Çî^

Jts /icVVf sie /.ù'/>' jn Za'/>' im Le il)

ii^ ^ ? /T\

i
r\
^
m.
T- %

^^
Kécit:
AU? moderato
^^^ P(iUi- i'a_
Nun zum

im CS
a _
^
_ iiK'M

^^ Z5:

a -
ü
_ lut'ii

^•%r-
N ^^
Re_qui _es_ cal
#

in
19-^

pa _
^TT"
_ ce
S
a _ _
-O-
inen .

^i C ^ 55
<^
-«3-
Ä
-e>-
TT"
All? moderato.

,SS à -4 •- é :gi5=: Sx
-o-
-i. -à i -i "te
TJ
— .

100

^ ^V
HIHMiKU.

-DJ» Il
*-
ti '

11
f
- ne
\ i
uTffm
fu-gi
ß^-r- ^
u _ ne
ei - //fc*
u
Fun]
_
h^
on».|iii

rin
clio „ rai
C/io _ rai

S >ll^;PHIST:

(
h

mf
Vl^l^"

^ rr^
fil
t

impro -visons
U 1111
iiii inor
ino _ ri ,iu
^ %
ma
^
_ ^is _ frai.
Sort'cht f/pjchrt und ver _ zivif/t zu
all ~ _ mal
a m B
^S g P P F'
t^.
P
E_<ou_1e biin ce _
Hör''iiu'sGf'}ilarr n u r

Si I

9^:==?
_ ci
^//i,
V

nous al-
^ l<jns
i

voii'Dm'eur fa
m • p

IjeslLa-liledansfoMfesaeandeu r
nun ze\iflmhhiiHii'whAcht^DirB('slialülil->\n ihrervollcn Pracht.

In
^ r^^:^ r ^
FL G E
l) loi
Sur le Thrtm^ d^ la Chanson de Brnnd^'r
Fuffp uhpf (l'ts inoliv in Brander's Lied .

Allegro non troppo.( 96-# )

A _ ineii a
wm
111(11 a

l'.TENOKI

«',TEN(»Hr.

i\ BVSSI.

al KASSl

A.lk"gTonontroppo.(96-J)

PIA^O
I
^
^ fc Mb
f
/
m / ^f ^ ^
.

^ ß^ß^
*Ê:
Wf

r=fT
lOU

p rr^ft^gr^
men a _ _ iiien a
^~^-ß
^
-t*
ï=ic i t^
m en a _ mrii

m 22

in«'n a _
^=^
_
^
inrii

=f^
i 22:

m «Il a _ m en
y— #

105

•Y ß
^-^4-9^
ë £
f %
a _ m»' 11 a mtn a -

_ me 11 a _ in«'!i a IIK'II

^^?
§
zz

^n^fR y
111 (li meii aineii amen aiiieii

m^s
sr
XE
-o-

a _ mcii a

^ 4 I3_ ^J r ,^ -j
?
t5^-#

^^ 'f^m^ r
'^
J3;
/ J:
ig {- ^
S^ S ^ t É

^ ^^ iiHîii
f^=1?^

amen
^
^—r
r—
amen
f

amen
f —
amen
g^?
amen

è=:
i
•<y ^
inen a men a

m "
p p p P f' P i' M r r -f--^-r=m^
amen amen amen amen amen amm amen amen

m
N"
-o- -&-

S T=F
ty
1 &J3
1 'nr -t*

V
I

— J
?1-^ i 5
^ f

10 i

.A
-^—
vTTï' P p -ff ^^^^^^^^^^f
miieii amen aineii ainen ainmi a aiiitii _

i ±z:

_ ineii a inen a inen a _ _ iikmi

m H' ^ ^ f^-P-f-Hg

j
f-
-i9

aineii amen amen amen a m»n a _ men

MU poco riten.
r^
—P>-

fS
6g
_men a _
ßm P

_
-o-

ni«;n
î

r\
^h h h^c^

a _ men
pn^ aincn amen
h h

amen amen arneniunen amen


^ 12

a _
XE
njen

^^ XE
r\
-O-

a - me 11 a me 11

91
"V
33:
-o-

me 11
XE
a _

men
H
0^
iuO ^ f
^ zr
T -O"

ri un poco riten.
^
s XE

r
-e-
J ^ -e>-

XE
r\
-Ö-

o
II
-

105
VllegTo moderato liécit .

mkphistophei.es p
r-
Vrai (li»'ii iiicsM^m^
B( Gott i/iî'UL'rr\,
f^ä i

PI WO

J
?=^t
^
PTirr-^TTtM^f-f'fF^
VtjtreFu*iue est fort bell« et tel_le Qu'a Peiiteiuire oiisetioilausiùit

ruvf' Finji"^ ist er.hdulich uminahrUcli Uunk/mdnachiersû hanh' ifiijfm

9—*-

€5^
3 Wf^

wT-t ^y^r^p^^^ -

Souitiez qu'on Vous le di _ se Le st^le eu est sa


£rlaiilit mir die Be - lohuiiif Il^iti tiruttd.gr.lchr- ter

^n^îrfri'-rft^ r ;m~fci&=fcj
_ vaut Viaimtîut re _ li eux
_ gi _ Ou ne sau_rait ex _ f)ri_m»r
Slyl Ein S( kühner frommer Sinn Trrj.jjendem Jusdriukn'üsst'^icli

^^
) m
[.ï
I o <;

m?==^
^^-^^-^1^-;
inw'iix

nicht
Lrs
Fur
seiif iiiients
TT pi _

']e.ne /^ndnrhts .fiU , le


If
eux
r n
Qu'tn ter_mi_iiaiit
fVie sie
p ^^ s«-s

amSchluHSfi^rGe.
V

uri

m V V ^
( f,.l'' (T^^. ï> i p'-p^^ ^
_ è_lres L' É _ ji;lise en un seul mot re _ suuie inaui.te -

_ 6f' _ te fil Ein fPort zusammendr'ùnqtdie Kirche Ifil s euch

?5

S^
l»i

^ i±.

-Haut Puis- je à mon tour ri _ pos _ li^r par un


Hreht hin ich so Jr^i Lini ver _ su .che ein

É^
m I

^ cbanL Sur un
^ / j
\
\'

su.jel non moins tou.chant


Lied Uustjteichjallsruhrenii ist und neu
^Z
fi=*e x^ «Jf
a=?=?
t=t
Que
IVie das en
Je vo _ tre
. re
^
tf ff

T %
E
m E
i
^ S
V

107
\H"non trüppo.(9ö-ö)
'. TE^()HI. sol to voce.

^^^ Ail ca!


E3
mais se
Lzjnn
ino - que t-il de
«r. TENOHI Sri .ne lie _ (if klimit ri'if' sfiölflsc/irr

1^^ £ >#
1
-— J, ^

Ah (ta! iniMs st; ino _ qut t-il d«-


\\ KASSl.

^£^^ = 1 w —l^-^
^£^S rr^^-n
^ ,

?
Ali <;a! mais se mo _ que t-il de

^
^
«i«. BASSI. Sei

*
Ah
^ _ y/ft*

ea!
/{e -

r
mais
_ de kl { n a t

rr^o-
se nio _
W ie s ho

que t-il
t tisch e r

de
\ir.'non troppo .{9ßzd)^^^ - '''' Br _ _ ({f'k/iji<jt 7jvie sjj'ôttlsch'^r

5
^ ^ f p r'nnj ff

Ileus Quel est cet lioin _ me.'' Olif qu^ii est


Cr UNS PPérist der Blas _ se ffiLche Cri _

I
s t^#-
*
P P ^ l'i
e i
p '

nous Quel est cet hom _ ine^ Oliî qu'il e>t

s
Gruss

nous
l'ker ist der Blas,.-

M se

Quel est cet homme?


y r i

T--
5 ^=ft?
HcUc/ie Cri


^
qirii est
Cruss f f-"/' /.s/ di-r Bbts.Sf llel.che Cri -

P P ^P r
I? t?
f^
i>

nous Quel est cet


i
homme? Oh! qu'ail est
Gruss l'f^r ist der Blasse H ri -die Cri
108

É«^ ^ è é é
j)à _ le et coiniTiH s(jnp(jil«^t roux
i_ inas_se ßr hinket auf eignem Fuss
-*
—w ä^f^
^
pà _ I« et comin«^ sorijxjilest roux
/ir hi n krt uuj ei-win Fnss

^^
JU
''
^ I
r.
r r r r r
pà _ \i' et comme ï^oii roux
poil est
_ inas s<' Er hin ket uu\ ei^iiftn Fuss JLusst

-e-
V
pa . _
r^^r
le rt
i

comme
r r r r,
sonpoiU'st roux
mus Er hin ket auf ei.wi/i F)tss

i
^^ I
X£^Ö-
-ö- i# 4 W=0

o
r?
^
i^ g ÏÇ rechansou vous

—^
Vdlnii-tiers auf .t

Jedermann Si lufe sein Lied Sfirmntan.


r\
i
§^
fcfc
1 e=t £=3:
^
ß ^ m
Ï
aulrechanson a vous
Lied Stimmt an

^^
SiiKjesein .

/Os
Ç): ^ tii t^
_ porte a vous a vous.
hören Stimmt anStimmtan .

m r—r 5 -r-^
1
a vous
Stinunlan .

Ä^ *^Ol
fe
^^^^#1^
fe
i^ r-^» ^

p P
Ü
^ r
II
I0!>

CHANSOIV DE WEPH STOPH t LKS.


I

MÉPHI^^TOPHÉI.KS'' lifj».

Mlegrettocon moto.(f68=# i

JT^T J"
^^ ^?
^
^W=:

P I A K <>

MEPHISTOFHELES

^
U- ne pu_ce
^
fc3=^rf
g
geii _til
l'^

- Je
'tT^
CIkz un
Es iTareinnial ein K'ô, niij^JJrr hall^

^^ prin - ce
&ijieu<jros-sen F/o/t-,
W
log^eait
-f—i^
^
(loin.me
^ ^ff-^Tt^
sa propre fil _ le

DrnUeôt''er garnirht ive~iny^


L«-

AU
^/
Lrave
,
!

^^ ^ f
^

lioin-
r r:

me I
5
diniail
^ EtJ hisloi_re l'as_ su _ re
rrrr^
A son (ail _
Uu riej'tr seinem S( h nrùU-t'^rrSclui'i' ter

]
110
rr'sn:
^
_ l«ur- un ,]<'"•"
-^m^pgxli Lri^"^
L."* ^'^ prendre me _ mi _ le Pour
kftm /i«"r- '^z«, Du miss d^in Junker Kl^ifif'r^lJnd

U Jtk^-il' ^ 9*
fe
ÖM fii:
•JMr
ü
jfiv* i^
£k f^=r
P f jy

^^^m
J
^^Sg5 Ä
••• i*
•«F-
ir i.

L iii_seo_te })l(in de jci-e Descjn'il se vit pa-_ re


In Sainiuf'lund in Seide y H(ir. er nun an _ (je-than

11
.

m
4# -j^
^)i, p
> r- r
^ Kf^^iEgg:^
I ^
D'or de ve.loiirsde soi - e. Et de croix de' _ co.ré
Hatt'^ Bandf-r nui' demtileijde ÀudieinKreuzhini^ da mn

h
let*
P r=3ï^P 1» I»
ff

IF
Fit ve_iiirde jjro_viii_ee Ses tre _ res et ses su-urs Qui pai
Lndii'ursogl^ichMLnis-ler ind hnlt einen grossen Stnti, ^l.l<

^
I

_-
^^
cresc:

ur - dre
& gr
du
_

prin_ee
_ -

r
De
-

_
-f

vin
f
_
:;^

reut,
^
irrandsseig^iieurs
-f^-r

sei . ne Ge ^ schvvisterSind ifor . den gr os, se Herren .

Wr4-^ cresc : _

1 W
If<2

m t
Mais
V-
et'
w^^ f^T^' fP-^
qui fut bien pi.re C\'>tque ks ^»^rus de

.
—^4^i P^^-Jt!^ :5
»
fndH^'fT^i und fhaùuun Hofe
„„, i..n
, I
1 .
fVii
^-- N^jJ^
_ ren sehr ue -

cour
^
Sans en
nmnvnn'^^
o.ser rien di.re Se o:r<tt-t aient tout le
cSVy ho^niifin if'ie.Zo j'f^ ï^f'ur den stets urif qe _

_|Olll' Ci'u_el -le pu_ )i _ li.que Ah! |jlai;^'"nonsl»'Uifies-

L'nddurpf'ns'wnu ht kiù< kf^i i nd ii'e^f siV jwk^n


^ é é
^^ w É ^-u=^
S^>_jrr-^
^
M=Wi at=«:
#V ^
^
t
jj
i^..
f=t
— ^^^l'
S 1?:::^
i.
t^z^ *!=«
1
:r-t-

I :*=P
r jjt

. lin El
^ ^m
£
dt's
y3»:

qu''u_ue nous pi.que


^
E _ cra.sons las(ui_
nirhl IVir er ^ sti.cken und knicken Dach qleichtii'enneiner

ö
^r i
rr
SË^
j
m f
^ E1*
A
f
JL

I
f 1 -g
^ f^i*^
^ »
i<:

^ssJ
^
— V.
f

11
MKPH.i
W
{f'<'bHa (irrite)
aticht
i -V— —a
Bra.vo Lra_vo Lia _ vo Ha! hal
Ë^ fc

ha! hra-vo
?=
bia.vis.si _
-^

Bravo bravo bru _ vo ha/ hn! bra.vo b m . v is.s i _

'^^
m y y y y y y ' ^^>^=^^^^^^ ^ *-: *
Hal hal ha!Lra_vo bra.vo bi a _ vo bia-vo lua-vis.si _
Ha! ha! ha! bravo bravo hra _ vo! hiU-Vo bru.fis.si.

;i;

Bia_vü bia_v;o bia _ vo Ha! ha!


_^
-f
ha!
y'

lia!
y ^
bra_v<) bra_

r: -1.

Bravo bravo bra ha! ha bra-vobra

^^^
_ l'o ha! ha!

^h 1 p
P p F Hn r
Ria-vo bia-vo Ijia _ vo
I
r
Ha!
'
lia!
\
[==
ha! ha! bra.vo bra _
Bravo hravo_ Ira~ ^_vo ___ j!aj_ _ _ ha!_
~ haj_ ha bra.vo bra -
^ «it ~ ~ I
~ r~ » ~

ß •

<g

É
*^
;4^

_rao
^
bra _ vo
bi-a . vo
g
bra
bra
_
.
vo
vo
bra
bra
vo
i'O
i

IW=f
_ JllO
i

bra _
in

vo bra _ vo
m
bra _
s
vo
1
- mo bra . VO bra
ra . vo bra - vo ^V
m vo
-
f ^
_ bra _ vo bra _ vo bra \o E_(-ra _soiis - la e_
- vo bru _ vo bra - vo bra

m f^m
vo Er.kni.ckcu und er _

^^^ _vo bra _ vo


ÉiÊ^
bra.vo bra _
5
vo E-cra_s<>iis- J.« e_
-- vo bra vo !^I^_-yo_bra_ vo Er.knLckm und
-

^ "
"gB> --r—# '
. er
^
-
114

m Oiiii
J^^^-
e _
-

cra_sons
^H f if
5^=^^^^

ia sou.diiiii.
.

^
iî ^-1=^
e_<;rasoiis
m
la
J^/ s<> -

cra.sons la soudain.
oui <;' _
er. slùken Doch (gleich tVenneLner siuht.
çjlf^if'h iVé-nneiner sticht.

E
^ iJ^ I

^^
J't ii'ir

i- j
W' ; ;i 3 l^^-Fi^
g
*^ cia.sons la é_cras<>iis la oui h
_ _ «^ra.soiis la soudain.

3^ 'Tzrs
V
_(;ra-sons
\/

la é.<;rasoiis
-»-^
^^
knicken knicken und er-sticken ï)<ich üleich wenn eUier sticht.

la oui o' _ tra_sons


ËE^
la soudain
^
knickenknicken under- sticken Dock (jlcich ivenn ei_ncr sticht.

?E
P
^ ^
-
^ ÊEff
P
(;ra_s(jns la
/
j ?: $ S
e'-crasons la oui
^ £:
*'
_ «ia_sons
^
la
fcp

soudain,
i
izC

knicken knicken u nd er _ sticken Dofh (ihif hiv^'nnci-tier sticht

KAUST.

-TT'-

Genua,
IÎhVK

Assez
ß _ ß-ß-
n^^f'i ^\
tuyonssHslif'Ux ou la j)ar(do est vi_
^^^^â
Lust nun nieder ahzu _ jiahren.Die
It^ Lajoit^ i_
4 ,,<, .
ich halte 5
Leute
All. non troppo. -^

i "m lOI o-
sx. iH^ o-
t:>-

^ 1^ -o-

tJ
XE XE

^.d^.^l.^^^^jfpppppp
_ giioMc ri I»' ^;es_te brutal"» N un se-jour plustran.
as -tu d auti^s plaisirs
treihen''szu laut zuhruUd', L ndhast duni( hlsalsdiesmichvorTruhsinn zu

É -d^ ^^ \
PP
S tCL J^ ?=
f
115
>l KP H IST
ü
^ f
î^
^
^
M
^'

donner
f^-M^4^=
mon i(ui<le
^ ^
<niill<' A 111« toi iiit'er.n.il AI I
(•• _ (1 le (11-

vrahreJt:'Htistdukeiu Still verhör ^ (je^nesThal:' ti Hiflil Mein ist (If

ém S5 I 3z>C2
F^^

^ m'f

^ti^
ht
n^
F
g
AI IV lei(ici«'ro.(IOO #•)
5Ï? it
i
^ i
;x«:

(Ils jiiirttMii)
l»l.n( suis moi
( Ziebt-a ••h)
/ / t'/l undiOin.

litt

^*^J[^ft=Ii — — ^^^ué-^
tt*
^53 > (
Ï t^
a^ :*ii
T T
^f£^ßM0Ea 8'«

É ^^rtwfti
S S^^^^S tf^ß'^ p m tfl»tff^f~^
|

idll: n fjoco

m 7
«r

^^ —\i^a ^^ ^
Mir^^gg ë
5And"-J^(7«,J)
i
tr

fitff^-g

S( EINE *i' 117

lÀ^

-^-Pril. ^iVd. ^Ped.

^—^t* =^ — w— ^
1
~W— I
— - -

m
tl nitin uetiii 0.
^
^5
B0SyiETSETPR4IKIES ÜL BORD DE l'ELBE
( (W'l)üsch und Âueu am l tefder Ellie )

iMod'."assai un poco lento. ( 69 r J )

AIR DE
MEPHIST
m -f

Voi-ri
Dif Lu^-lc
r

dt;s
r I f-

ro
ko
_

_
ses
s<«
De «;•
^^
I

Hif^r znrllich mil


_ l«« nuit é

d^'i'
_

w\
W-

^
«y
i*/*

S r
Ê?=^
r
«^^ ^
i
f
-?#!
FF^TF^ ^-^
<> m

~ clo _ ses Sur ce lit eiu[»au_me' mon

^
Ho Sf« Blu

^^
_ _ /««'Vi, spendet ihmDiijt Lirh _ /v/V//

m 2± ^3^
^ r.
1

^^ ^3E
-ir-^
'^i

7 H
118

-4^pi> =^ ^=^ #—#-


r r !

I i
1/ 1/ j; ,/ |e
Fuu^t hini ai.iii»' Rr.jxj _ _ se dans un V(>_lup_tu»uxsoin_
saas_le die Lu\l: Famt achlummlre und tri'mme je^dr höchste

^S m
-n g -g^-^i
i^f •a

m i=^
t=f^
r,
^s- ^^ ^
-f ¥^ ca
'T~^f

où glis se ra sur toi
^ p
pins d'un bai_ser ver
C'
"p n
Glü.hender Kass eut - flam . me dei^ne kul.te

^
tSi


-Û-
# # nS: :;3r
n n
4?c=:
r
r

^S^^çt
uK'il où des fleurs pour ta couche ou_vri_ront leurs eo _

ßrust f'Viedie Blü _ ihen im Thau dein Herz sich er ^

_roLles Ton o_reilI«; enten.dra de di- vi _ ues pa _ ro _ les E_


-Sckliesse^ Jeder Sinn sei btrnuscht je.de Fi ^ her ye^ nies - se. Er.

(^^
II»
;^ t^

^kjU-
»>:-fc-^ r ^r -^d^i^^^r— ^—é
(•_cou_te les es |)rils de la t«'i ic «l «Ir

i/trGeiater, w*"r «// J^}U - ^<"'' und h/iij. /en mich


^ .
tfl^ ^^1^

Pair Coin _ meii_ceiit pour ton lè _ ve un su


hört y //«" _ (/</< -Hrt__jui (ff s'a unit r/ ( - rr

f
^ ^'
Pe.il.

^i_
r^
-^

N
CHl)fc:LK
P
DE GINOWKS ET DE SYLPHES.
f t# f r
(Sonjfede Fdust
rilcnula.

(Clior der Sjlplieu und Gnoiiieu .) ( F;uist's Ti'Juim )

M'^''»i'^T.
,Vn.laule.(54j)
m a
£
ve Cou
f-
^^
_ eeit,

>i(in\ _ f^.^s Cou - cert

S 3E

Dors _
Ile «i'. TEN.
^
^ UBASSI.

al ÜASSI.
^
S Andante

r H.
^ ^ Ped. lui Cid

1^0

ûA-"^
ty
fc:

dots -
r

31

S I

w ^E^^ .>
g^^
.)
a^^ ca:
•â^'
*^

Sdpraiii A*.' Soli. -


;^»>
1 '*A

II

vu

g^3
_ lut
^^^ oui bieii_t<;t sous un voi _ I«'

ma
la -
_ . - aï
f/i - sclicr Sc/ilei

^m
en:!'

^
Htu - - reu\ Faust Lifu _ tut >uus un
tUL'l ;/f _ sc/u-r

t^
do Ire.

?^
m i3Z
r
p^ i

mT^* i\-

S
^S ^zif:
»^
És ^^^^ ^ 3Ë
DOr d'à _ zur
et heu - _ reux
f
Faust les ;y.-ux
C?
blaiL Hlîllt dich ein Srhlumm _ rr saitjlyl'Ffjn ne

i^ *=?» r r,
?
1 i J. i
ï^î^ e â ^^^
vol le D 01- 1 1 d''a _ zur tes yfux
Schlei _ er Hüllt dich f^in, iVon. ne durch

S
m
/^/rj ri >j 5
«y
f^S^ i ^ '
? r

ï
fl?
:?
îl*i Les l'."' Soiiraniet l*."' Bitssi cumpteiit
. , .

«y ^-5 îç I
vont t»s V«'nx vont se ter _ mer
[Villi- ne j'ùl _ Ir dei u^ ßrust

m vont s«' ter


_ stiôinl ilri _ _ n&'
-ü_
3: k k
"M
w
zu: l^
•> f^'J

Bientôt sous un voi _ lt> }eux vont


tes se («m'

-'=^

T
1
«2» ras'nI

Tiff
JH
^""' tn(i-i\i-SclierSchltn _

F sous
~PP Bientôt P^^^
^ 3
er

F
Hüllt (Un Scliluni

i ^_3
_

Ä
tiifiudcn

"TT
un voi _ le («-s ^eux vont se (< r _
Jlin mn~ ifi.schrrSc/ilrj-f^r Il'dUl <lf'ii Scidnm . nicnulf-n

Au front des eieux va Lril _ 1er ton


Do ri dein Stern und du h p<
^i
ijl/inzt fit _ nif'st i

t ?
Au des
(Vont
^
eieux va
t^i

briller
Uort ifidnzt dein Stem und du atfi mrst

1- M r

^
mer
fin.

-n-f^ 1
^ F^
mer
fin.

ta
f-j
S5=^ ^^
i:j-r r y '
^f^'

'
[i ^J ^^^^ ^^^^ ^m
ë
^m-
Iô.%

il BASSL

«iVBASSI.
#

vu
MKHHIST.

^
1'. SUf>. ini

^^-^ S

^ Mv—^^
f kii ""^ » .,

iS r,

fcü 1
m« r D»! si _ tes ra-vis .sans
Lust Hiiup (U'knt sich ( ^ ûl'l and Ftdd
Ä\ TKN. lr(i <f {f'ro.

^
w i :

\ k>
ist
!^.
Si
-^
^5e;^
De >i _ h > la _ vis _ sans

De
^
SI _

Bini^a dehnt sich


It'S ra
^^
S
^
_ vis_s;iiis

Huid und F<dd


/Huijsdf'hnt sichJ'f'al und Feld

I'. I{\SSI

m _ toi.
i

S3«=^ f "

'^
^ -M"^
De si _ t«'s ra _ vis_saiis

Hinifudrlintsich ffdldund Ftdd

• -• 0- ^P— • —
^^
CïfS f» A

r f
^
1*4 s

S5 1
IM'UX

S(hliunin -

SS
k EÄ
_f()l. OUI bi* ii-

süss

fc=^
i? ynF > i' J j^ il5l
La (.-ain -pa _ <iii<' •><• ««'U _ >i>^

»So ^•ï•^'i/ rff'r /fini nul hlnu-t'l

m
-4
Z2
La
So
K n^r
é' ^
^^

«
d' d
aiii-pii _ ^iic
11 rit der
^ Se
Himmel hlau.rl
E
<;*»«i _ vr>'
i
/}

(r
'-
tt a 9 à à à ê -.

)
î ^
La caiii-pa.gnc se con _ vre
Jso neit der Himm* l hbiu _ et

^ H.u .
I ^
rcux
Schlumm

^"'"
g ;;.

La
»So
^'
p
caiii-jja
^rpü der
M-f.
_gne
Himmel
se

<«»n

hlnn
_

_
vre
.'7

^ ^SJ
^
^

t'Hl

mm
Faust Kirli
s ils s

i z^
^3^ ^ SOllN.

BE à É *
^
g
^
^=^
^^

^=^=^
* m
Fl iiolir (»il V d«' _ <(ju _ vit'

ff^u-liin (l(fs ^a.(je schnürt

^ t
f
El
p
notre
p
(cil y
p ^
d*' _ cou_vre
f't^o.hin (ins .4n_<.it' sc/uiurt


.3

i^ ^— 5=:? ^^
zi t ^

Et iKttre (»il y dé _ cou . vre
f'Po-hin (las /éu.ifr schau cl

'-M^
Faust Bien
slif^s £in

£
El notre oil y de_ cou _ Vie
ft^o^hin (((is 4u - i)C schau _ cl
#

I«i7

w^ -tot hOUS
^EEEE^
un

md _ sch l'r.

m
_

i
un V(Jl

ma - seller

^ «
k=tï
Ü

Des f
# ^ h=k
Iriii'b(lt>
— ^
l)(jis
£
des <liainps.
/.s/ f'i - iir Zdii-ln'r-vvell

SW ^ P p
D«'s ll«'Uisdi'S buis
^' ^'. ^t
des rliiimps.
/.S'/ f'f - np Znu-her-ircU

^ ^S Des
fc
î

l'Icursdi^s bois
ç
f
des <li;imj)s.
Is,i ei _ ne Zau^lwr-i'vr/t

'^m à
.toi sous un.
mn _ sclwr.

^^^¥rP P F
Des fieiiisdes bois des
^ (
?:

baiiips.

/st ^'i _ »p Zdu-hf'r-vrrU

J\
Î*1H

^ vol _
^-JL

Sihlri

da _ zur
t'inr (juld und blau

Et dV_pais_s<'s r.uill.' _ «>


Uimiiit.krti nclii-rrrc Tiiinfwu

à ?EE ^
h
ê é' —â
^^^-4
t

^
Ri dV _ pais. s«'s r.nill«' _ es
Hicrmin-kin schiirrr Trnuhrn

mm
W Et
J' ^' J
dV_pais_ses ft'uil_l<' _
Hur riiii-krn schiTnc Tran
,
_
es
hcn

Schiri .fr

S^ p l l P f p ^^
Et de _ pais_>*r's f«iiil-I<'
- _ es
Hier irin.krn sclm'crr Trau . heu

iw rsz
L^ lÄ:
tH-t^
*

I
^ « k f f
Î*i9

Ou (II' t«'ii _ (Irch ;« _ iiiaiis

Ffjii (jold'ncm Lirhlcr.ht'lll


6
i
i5 ^E
Uu (le ton _ dirs a_maiis
^j« ijold'' nem Lïiiit er.lulU

^'^ p p F ^^
Où (1«' tt'ii-drcs a. maus
Von (foltVuem Licliler-lirlU
I

S :ie=

Auv «•1
-^

da .

yol _ ffcH uud

m
•- Il 1 ?
(
P-
j<
P P'
ï

Ou (!»' («'Il _ dies a _ mans


i^>w if()l(V ne.m Liclilrr-lwlll

)
i:;o

^"^^ if:

_ZUl' Veux
hldii h'nlll

i?
tes

Idnu Indu

i? 1^ j] Ji J)
?==5

Pro.inè -iK'iit ieiiiN peu .se _


Dort schallKf gru-iie' Lau
I-
iî P^ ^^^^^
Pr<)_inè_ lient

Dorl schattig yrii.ne Lan


g
^<
5
jf
^

leurs peii_se _ es
^ -^
T

.3

i 3^ ^, r.p ^ P ?
ri()_ujè_iieiil leurs pen_sé _ _ es

Lan

^
Dortschatt'vj (jriî.iw hen

%
_ZUI' tes ;yeux

h lau den

^^^ p
Pro
Dort
p F S
_ iiiè_ lient leiiis

schaltig grii-nf
pen_se
£

Lau
_
.3
£

rilÉ
^h ~fi-

i i^ f # # * P y

^^ f^ w
151

VO lit

^
Sihlum _ irn^rn

1
É^ *=F g > i } j) )
De si » l»'s la _ vis_^alls
Hinf^sdc/uit sich ffâld und Frld

te [;
p
^'
P P p
Dr si _ tes la _ vis-saiis
Hinf/sdf'luil sich l'fhldund Ftid

p ^
De
i J' ^J' i'

ra_vis_saHs
si » tes
^
R'iwjsdehnt sichPfiildund Feld

m
vont se fer . _
Schlum - mrrn den

m «=^
De
j^
]
i

j
>
R=Ç
S=î
i
si _ les ra_vis_saiis
Rinifsdehnt sich ffâld u}id Frld
n
1 7»^

m. i
.im r

La cain_pa _giie se eou.vrc


Si) \reit der Himmel hlnu.et

È2 ^
t
g ^'

La cain-pa _
\'

se
^'
^JHi^f-f i=
•,'^iH' (on.vic
So iveit der Himmel blau. et

kr
î i V fc
i^-^-^ ä é
pou
La «am -pa-giie se < _ vit-

iSO n<'ù der Himmel hlau . et

m lê:

.iner

ein

m
/}
Iv
iF=^
^
î g #^E^Eé S
s"
La eaiii_pa_giie se cou _ vre
So weil der Himmel bliiu _ et

I
ir>ri

s i

Û 5^ D»'
^^
^i - (es
£
ra _ vis.s.tiis.
BiuijsdrhntRuhlfhld und Feld

É
Au ÏH}{\{ des

Dort (ftanzl' drin

t=^
An (les

Dort (jlUnzi di'in

à^ ^

Au fioiit des
Dort <lliiu:t dein

^ t=t
l
De
F
si _ tes
^' ^' f^
ra _ \is_saiis
i
Butijsdr/nit srchfffild undFrld

^
- ^t=£: T
-ß-

P r P
•9-

r:
Et iio(i«î oil y dt
le _

Lhi _ _ ,S7'r Au - (jr rr _


15 4

^^ É
<
à
La ;uu-])a _
-V
^^
^iie s»- eau _
JL

_ vrr

So imt drr Uiiii-inrl filmt _ * (

m (JltMIV
:^
?
^a

<1('IIX
^
va
^^
biil
Slrrit du

m rjniv
Slrin
:^
f

^^
La caiü-jJH- ^n«' s«- roii.vre
S(t nrii df'r Him.in* blitu-t't

^
i

(«m . vre d«'s

schdii

^^ ^ r r r r-H^
^ sz

1 J
Ü è
'Wé p 31
# #-
#

ir>.>

S
W
*^ #
h
— —>— —
#h
Et notre
#

<»il
#h
y dr
h
^
?
cou
schau
_

_
Vl«>

</

^ bril br
^
mr.st

^
Ls
ton
mrst.

fc
i5 i
II Ion
fil h nit'sl /ni

^ îfciC: g p
Et
P ^
iiolr«' (Jiil
^ T/
(If _
fT'^
«on _ vie
V

fh).hin dus /^ii^tfi' Sf/unirl

S t
____ -__
\
Loi>
sc/iiin _ .v^'

H
I.%8

ÏSî .^ ^L-

^^ }> i'
"ï'

Drsticiiis Hts [ois


^^ (1rs ( li;\inps
Isl ri _ iu' Z'iu.hfr. ncll

4w i I
t(.j

fo<f/ ./>•'' _ cr

f 3 S
toi

Jrri

l:z
É I
e _ toi ir
luid

S ?' ^'
p p ^^
Tst ri - //6' Znu,her^n»i!

s;?
§ pi
N p r r p
( liamps. on
i\\ (lt t( Il dits.s
_ dit a _ _
ri - tir yliickli . cAf
—;
f ."7

KAC*-!.
i^
^ Ali
^ ^
n mil isl

EPH IST
m M

Au t'roiit (les

Dort ijlh'nzl (trin

'é ^ i\ sop

Au
?/Vont
3
d' s

I)'.,rl (jliinzt

21 S(*P
2 ^
^^—
fc

IVl;ii>
S !<
fc=^
ti=t
W W
^
|llu^l(>ul^o|lt('ouv«'^ts
-5
Ä=at
f^ \) M^
Lf.sIoiliiHl iUM«iUI\<l(
M ë
^

/^ lui J^U It's (jrünlund hiülii F'.nlir'n-kilt inu-e


\\ TEN:
fc^
i. S Au Iroiils (ItS

Dort (jliinzt drill

2'. TEN

^^ «-- Au
P
I lont.s
tmi

Dort (jliiiizl dein


I*. BAS: r,

=1
(? p' (? fr-f-^
Mais |>lusl(iin suiif couv^mIs
Lnd ÀL If s ({ruiitiutd liliiftt
a'. JMii:

^iï it f) ^= -
^ h ^
\
-uuuis jjio _ iiir _ ri( lit Imis fjrii _ s»- _ es
fffll ïlitr die lu _ stm _ dru Trau _ hrn roin
»

ir»s

^^zzifL
û5 S
(if

nulil Irii.

m m
V.i
^m
1.1 il . I.i-

Sh vu

?— ^ ^
t
\iS
ntiiN va
Sirrn »ne/ <iu

É à
Ifvil
•^
q J'
De
J^'
J^' J'' i
l)(iiir^«()iis|»ain|)r«s v«i ts
1
Der Freudi' (Kdcm zieht

iw £ fc

«HilX va i.HI Ici-

und ^///l _

^
iî^

(A) ^
^ 1

CllIIX

s Irr II.
p
va
m
riii_
du

^q ^ P p ^^
Lesloiitfs iaiiit*aux(ltsti«il _ It-s
"^
^
p ß p
D«! bourj^it'Oiis
p ^'

j);iriij)r('>

Eulll'i-( kf'll Hf'U-l' hi'l _ /A2/' £?(r Frrudc O-dcm

^^»i: i' J
'
t i' •) } ^
-^
^^
_j>aw s» 'S r.ilil 1.'.. (it > hois (Ml de
1)1 (ni Sir*'
if
Ar///, Z^or/

4*?:^ ÈÉ
i

^^?^^ -iM=

f
.'j
^ —
IT»

m à
S^' _ t»'ll(l IUI

und
V

^
Ulli _ nie J'ni

t^ tm
r
ton • _
inest nun

fc
M H _
(üli

^^f=§

Et
-

Dunhdie^e
1:^.
t=^^^v—
^^^-4^^
t=:t

(l«i giap-pesv« r_ineil


liclijcn
_

^
mrsl

Rnu
-3

me
^ p P

Sieh dort
^
Vois CCS jeu -lies
f{us
p
nnn

^
Lie-hes.
a _

^^
^ ton
i

m< st

^
ton
alli - niest nun
—^
5=P
^ Ff= ;^^ ^^
^ # (»

il
Vt

É
teil
its
zit^/a

schal _
_ dies
ti
f^

_
a
^/^n
h

_
^
maus
Ijiu
Et
Diurkdie.se

_
de p'appes vcr_iinil

—g
pro
(ic/i^lf^n

fc

nie
ja«
ßäu
fc

lient
A//.S
_ les
_ m^'

—Ti
leurs
se
{'in
zu

J.
^

S^ ^
140

^£ V« ) j _

^^
i
i.-

^3n?
^
tel
i
ir

t'y

pp -inaiis
^ b^ p F F' t^, P

jKifir An jc- n*fiBaclLsC('stn _ .r/^^

ta
ife E
U t(»i _

7». _

M
5^ toi
ÏF

./'•'' <'V
-

'^^g t p
Y<!is (
p,

I» j<
(;, ^
ii_ii»'s 1) _ mails
^ p PP fr-H
L«' l()UU"<l<' la >al _

S'il il" dort dns Lu J)rs-})ii(ir /4n j»'_ju'<i Bâcha Gp_

Si
\

>•'
i
«'S
i
rua

4tA-
5^
SI
K

S^ ^

r l J
lil

^ y


;/
//}
m^sc .

«^
£ I
Vciis (•»'S a
({ort

y
;/i crcsc:
4-

^fei
ïî
Vois res a
liltS

:^*
--^^
ï
M Êi

V()iï.<»s jeiMics
1=5
^
t^m
Êi

a_
Sn'h (iorldas Lu'Ju'S_})n(i)-
maus
^

Sdiis
^h=:^^

la fraichr
^
i'niii.

Surfil unJ)*'_incrkJf

^
.3

=âS% '^
^ Ç Ç I
Ou_bIi_er les iiisfaiis

Enljhihn der frohen Selidur

R
1 i^

m î:

^
,'-^i

§ _iii;uis
^^
U
hcs _ paar
Z^^
«m
la

Bach
i
val

^ kS ^
1^

^
_inans le loiiy (if la val

lA(' _ _ fi'iar Bnch

J^
!5

4w ^ ^E^
ï îF
J>
9 Jy ä
ä } _
é é -El

M - e V _ lie b«aut »'•


It's suit

Ffa - ({,' L'nd ih.nfiifolyt Pin Kind

m i ; =1
p
S<ius
p p' (?' (^-

la Iraiclu' fV'uilK' _
p
_
^
«• V
^^=t=$
k
\^. k

_ n«'
\^

beanlé
fv
^

les

sncld un. ht'- merk. te Pjn _ de f'?jr/ ih-ncnJoUjit'in

Sa

i*^
^

145

^
^f-

^ 1

L^t =
i

cresc
mC
,

Vois CVS a _

dnrl dus

i5 ï=T
lii
î
. tre _ nu
F
e
^^
(4 |)»M _

^%=j^
suil
Sillon

9
-«-
t
^1

In_;it'_iiiif^
9
?=î
^1
i-vic


9
«1
^ Bo

|)<Misi\e A
fM^^
*

sa
t=t=:r=r=t=5=t=?
k
M M M 9
-fh
mm -m
' IV
f

paii-pirie luil
^ i
^
1 1 f^
'

ïi _ iiv
^
il II

^
Iar_mt'
-L

fur

^ Ri)K/

Vois
Tcr^tift iii sus. sex

r.Ti'HI'.:
^inncn^Sth'o'nif ieR(isfnsind^\Tf')in

|-ï

CCS a _
Lirh"* und lenz he

I ni
n -5—n-