Vous êtes sur la page 1sur 11

Rapport PFE

Commerce électronique au Maroc

Réalisé par : Encadré par :


OTHMANE CHABANE M. BOULAFDOUR Brahim

2020-2021
Remerciements
Je tiens à saisir cette occasion et adresser mon
profonds remerciements et mon profondes
reconnaissances à mr Boulafdour brahim mon
encadrant de mémoire de fin d’étude pour ses précieux
conseils et son orientation ficelée tout au long de ma
recherche.

Je tiens à remercier toute personne qui a participé de


près ou de loin à l’exécution de ce travail.
Table des matières
Introduction générale : ………………………………………………………………………………….…...…1

Chapitre 1:Généralités sur commerce électronique : ……………………..........2


1-Historique et définition du e-commerce : …………………………………………………….…..2
1.1. Historique : …………………………………………………………………………………………….……2

1.2. Définition : ……………………………………………………………………………………………….….3

2. Typologies de e-commerce : …………………………………………………………………………....….4


2.1. Le commerce électronique B to B : ………………………………………………………………5

2.2. Le commerce électronique B to A : ………………………………………………………………5

2.3. Le commerce électronique B to A : ………………………………………………………………5

2.4. Autres types d’échanges commerciaux : …………………………………………………..…6

Chapitre 2:Problématiques d’adaptation au commerce électronique


dans les entreprises de services : …………………………………………………………………….
1. Problématiques pour le gouvernement : ………………………………………………………….

2. La problématique pour les entreprises : …………………………………………………………..


2.1. Le contexte général : …………………………………………………………………………………..

2.2. Le commerce électronique des biens matériels et des biens immatériels ou


dématérialisés : ……………………………………………………………………………………………………………...

2.3. La Distribution : …………………………………………………………………………………………

2.4. Le Marketing : ……………………………………………………………………………………………


Chapitre 3:Commerce électronique au Maroc : ……………………………………….…
1. Apparition du e-commerce électronique au Maroc : ……………………………………..

2. Acteurs et Intermédiaires du e-commerce au Maroc : …………………….…..….......


2.1. Acteurs de l’e-commerce : ……………………………………………………………………………..

2.2. Les sites Marchands : ……………………………………………………………………………..….....

2.3. Les acteurs locaux : …………………………………………………………………………………………..

2.4. Les prestataires de service de paiement : …………………………………………….…………

3. Les avantages et Les inconvénients relatifs au e-commerce au Maroc :…


3.1. Les avantages: ……………………………………………………………………………………………..

a. Pour les entreprises : ……………………………………………………………………….….

b. Pour les clients : ……………………………………………………………………………….…

3.2. Les inconvénient: ………………………………………………………………………………………...

a. Pour les entreprises : ………………………………………………………………………….

b. Pour les clients : …………………………………………………………………………………..

4. Les banques électroniques (E-banking) et les cartes de crédit : ……………..…..


4.1. E-banking: ………………………………………………………………………………………………..….

4.2. Les cartes de crédit: …………………………………………………………………………………….

Conclusion : …………………………………………………………………………………………………………………

Références : ………………………………………………………………………………………………………………….
Introduction générale
Avec la généralisation de l'Internet, favorisée d’un côté par la prolifération des micro-
ordinateurs et de l’autre par l’apparition d’outils de navigation sur le World Wide Web (une
interconnexion de réseaux informatiques qui couvrent toute la planète), l’information est
devenue capitale dans les sociétés. Ce phénomène a déjà commencé à modifier nos habitudes
à tel point qu’on ne peut plus imaginer un monde sans Internet, sans messagerie électronique.
Une certaine évidence saute aux yeux, nous sommes dans une culture où l’on clique. Les
technologies de l’information et de la communication ne cessent de se développer et
connaissent de grandes mutations. A cet effet, le commerce électronique gagne de plus en plus
de terrain à travers le volume des transactions commerciales réalisées dans le monde via
l’Internet. Cette évolution ne cesse de changer les comportements des consommateurs, quelle
que soit la nature du produit à acquérir. le commerce électronique est en train de connaître un
essor sans précédent, bouleversant sur son passage les vieilles habitudes du commerce national
et international, favorisant de nouveaux métiers, de nouveaux modes d’organisation, de
nouveaux comportements du consommateur, de nouveaux produits, etc.

En effet, dans le cadre du passage d'un marché d'offre à un marché de demande contrôlé
par les clients, et face à une concurrence effrénée ces entreprises développent des
chaînes de distribution électroniques pour offrir la même qualité de service à leurs clients et
mieux répondre à leurs attentes individualisées.

Le commerce électronique représente une nouvelle opportunité pour le Maroc. Sa maîtrise et


son utilisation peuvent être génératrices d’effets sur la croissance économique, la création de
richesses et le développement des exportations de biens et de services. Parmi les avantages du
e-commerce, il faut citer l’élargissement du marché; la possibilité à toute entreprise d’être
présenté sur un marché mondial, le développement des ventes, l’optimisation des processus,
un meilleur partage des connaissances, l’échange rapide d’informations avec les partenaires de
l’entreprise, le développement du phénomène de désintermédiation, la réduction des coûts
pour les entreprises orientées vers l’export, la réduction des délais de traitement, le
dépassement progressif du support papier dans les transactions commerciales…

Le premier chapitre est consacré à une présentation générale sur le e-commerce, après on va
traiter quelques problématiques liée au commerce électronique dans les entreprises et le
gouvernement. Dans le troisième chapitre, nous allons présenter l’étude sur le e-commerce au
Maroc
Chapitre 1:Gé neralites Sur Commerce
Electronique

1-Historique et définition du e-commerce:


1.1. Historique:
Les débuts et l’évolution du commerce électronique sont intimement liés avec
l’évolution et la généralisation d’Internet. Depuis près d’une décennie, le secteur de
l’Internet enregistre des chiffres de croissance impressionnants mais il est intéressant de
revenir au début du e-commerce.

Au départ, l’absence d’autorité centrale capable de définir des règles et de les


sanctionner a laissé craindre une certaine forme d’anarchie sur Internet et a largement
freiné le développement d’activités commerciales sur ce réseau. Il s’est formé, quasi
naturellement, une sorte de code de bonne conduite (Nétiquette) qui a longtemps régulé
les comportements sur le réseau. L’utilisation du réseau à des fins commerciales a
longtemps fait partie de ces comportements rejetés. Il y a également d’autres facteurs
expliquant un décalage dans l’arrivée du e-commerce. En effet, la langue principale dans
les débuts de l’Internet, était presque exclusivement l’anglais. De plus, l’ergonomie et le
graphisme étaient très sommaires et peu adaptables à des activités de ventes.

Mais surtout, l’esprit des principaux acteurs de l’Internet, dans les années 80 et 90 était
orienté vers le partage gratuit et libre de l’information. Esprit, là encore, peu compatible
avec des activités commerciales.

L’ouverture du réseau au grand public et la généralisation des accès à Internet ont


complètement inversé ces facteurs de ralentissement. Même si l’idée de gratuité de
l’information est toujours présente, cette évolution était nécessaire. Le réseau ne
pouvait continuer à accueillir un nombre d’utilisateurs toujours plus croissant sans
accepter et promouvoir un modèle économique viable. Le coût des infrastructures de
télécommunication ne peut en effet être financé que par les seuls abonnements versés
aux fournisseurs d’accès à Internet.
Fixer une date précise au lancement des activités purement commerciales sur Internet
parait un exercice quasiment impossible mais nombreux sont ceux qui s’accordent à le
situer vers le milieu des années 90. Lorsque le Web a vu le jour. Convivial et axé sur la
présentation graphique, le Web entraînait dans son sillon des navigateurs et des outils
de recherche permettant aux internautes de passer rapidement d'un site à un autre et de
chercher l'information aux moyens de mots ou des phrases clés.

La popularité d'Internet a incité de nombreuses entreprises à établir leurs présences sur


le Web.

Certaines entreprises et c'est là se trouve la véritable source d'expansion du commerce


électronique, ont franchi une étape de plus en utilisant Internet pour vendre leurs
marchandises directement. Les consommateurs et les entreprises peuvent à présent,
effectuer des transactions en direct.

1.2. Définition:
a. Définition de l’OCDE :
Selon la définition de l'OCDE, le commerce électronique ou e-commerce en anglais, est
"la vente ou l'achat de biens ou de services, effectués par une entreprise, un particulier,
une administration ou toute autre entité publique ou privée, et réalisé au moyen d'un
réseau électronique.
b. Définition d’U.E :
Selon la définition de L’OMC, Le commerce électronique c’est la réalisation d'acte(s)
commerciale(s) (Vente, achat, location, ...) en utilisant et/ou combinant les nouvelles
technologies de communication. OU Le commerce électronique est la vente d'un produit
ou service présenté, acheté, et payé électroniquement (voire livré digitalement dans le
cas de logiciel, musique, ticket, livre électronique, hébergement et prestation Internet,
etc.).

c. Définition complète de commerce électronique :


Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l'échange de biens et de services
entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. Les professionnels
du secteur sont rassemblés au sein de la Fédération du commerce électronique et de la
vente à distance FEVAD.

2. Typologies de e-commerce
Internet propose des moyens de communication souples dont l'utilisation permet à
l'entreprise, ou aux particuliers, de s'affranchir des contraintes de temps et d'espace. Il
offre un canal d'information différent ou souvent plus efficace, notamment pour
certaines formes de communication avec les partenaires qu’il s'agisse de personne
morales ou physique. On distingue plusieurs types d'échanges commerciaux qui sont :

a. Le commerce électronique B to B :

Le commerce électronique d'entreprise à entreprise concerne les transactions


électroniques entre deux ou plusieurs entreprises, c'est-à-dire l'achat au prés des
vendeurs des biens et services.

b. Le commerce électronique B to A :

Le business to administration (B to A) concerne les transactions entre une entreprise et


une administration, par exemple, la transmission d'une déclaration de revenus vers un
ministre.

c. Le commerce électronique B to C :

Le business to consumer est constitué de différentes transactions électroniques entre


une entreprise et un consommateur. Ce type d'échanges est sans doute l'aspect le plus
viable du commerce électronique car il permet au consommateur d'acheter directement
sur Internet des biens et des services pour son usage personnel.

d. Autres types d’échanges commerciaux :

D'autres échanges intègrent le commerce électronique. Ce type d'échange n'est


mesurable efficacement et ne représente qu'une partie minime des échanges.

 Commerce électronique Intra entreprise (Within-business, les


intranets) :

Un intranet est un réseau hermétique connecté à Internet mais protégé par un pare-feu
(fire-wall). L'entreprise qui dispose d'un intranet met à la disposition de son personnel
toutes formes d'informations pertinentes accessibles de manière instantanée
Les informations concernant, par exemple, des résultats d'expériences industrielles, des
solutions marketing, la gestion des stocks et du personnel, la veille technologique ou
tout simplement la messagerie électronique

 Commerce électronique de consommateur à administration (C to A) :

Ce type d'échange concerne les transactions entre un citoyen et une administration


(déclaration d'impôts, demande de passeport).

 Commerce électronique de consommateur à consommateur (C to C)

Cette forme de d'échange concerne les transactions électroniques entre deux ou


plusieurs consommateurs comme par exemple la vente aux enchères et la bourse
d'échange.

 Commerce électronique de consommateur à entreprise (C to B) :

Le consumer to business concerne les transactions électroniques entre deux ou


plusieurs consommateurs et entreprises (exemple achats groupés).

Ceci dit, les deux premières formes citées ci avant (B to B et B to C) restent les plus
répondues, dotées d'un potentiel de croissance très fort.

Vous aimerez peut-être aussi