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Sur une ligne d’appui, un espacement raisonnable des points d’appuis correspond à :

avec :
L
0.4 ≤ 1 ≤ 0.6
L2

On pose :

L1 = 2.2 m

2.2 2.2
≤ L2 ≤
0.6 0.4
3.66 ≤ L2 ≤ 5.5
Soit L2 = 4.3 m

Choix de la classe :
Dans notre cas la classe de trafic est la deuxième classe puisqu’elle correspond à la
composition de trafic la plus courantes sur les réseaux routier principal et autoroutier, aussi
elle adopte une chaussée comportant deux voies et 6 m de largeur au minimum comme est
indiqué dans notre cas.
Ferraillage

Dans tous les cas, on sera amené, pour des raisons d'efficacité mécanique, à disposer des
armatures parallèles aux bords libres, sachant que, de plus, ces zones sont soumises à des
concentrations d'efforts. A cet effet, on sera amené à placer :
- Dans le cas du système A, des chaînages parallèles aux lignes d'appui sur culées, afin de
reprendre les moments développés dans ces zones dites de "chevêtres incorporés".
- Dans le cas du système B, sur une certaine largeur, des chaînages parallèles aux bords libres
destinés à reprendre les moments de flexion positifs.
( DT401 page 44)

Bonjour, difference entre 2D et 3D

"*modéliser un tablier d'un pont sur robot plaque et coque."

=> Ca permet une etude complete : RDM + Dimenssionnement BA mais à base des efforts
calculés dans la plaque moyenne de l'epaisseur du tablier.

"modéliser un tablier d'un pont sur robot :modélisation en volumique."

=> Ca permet de modeliser n'importe quel forme géométrique et d'avoir les efforts en tout point
(3D), mais ca ne permet pas le feraillage de cette forme.

bonjour Mon amie:

slv:dans le module coque les dimensionnements se fait aux niveaux des fibres moyenne des
dalles, par contre dans le module plaque je voudrez s'avoir le calcul comment se fait???

Bonjour,

c'est la meme chose pour le calcul RDM, sauf que le dimenssionnement (feraillage) ne se fait pas
à la fibre moyenne, il se fait pour la fibre inferieure selon les axes X et Y (Ax-, Ax+, Ay- et Ay+) +
ou - designe les nappes supérieures et inférieures.

pourquoi ce choix de type de maillage??

Salut,

Concernant le choix du type de maillage, d'après ce que je sais walaho A3lam, c'est la forme
générale de la structure qui permet le choix pour avoir des meilleurs resultats avec la meilleure
exactitude, toutefois, tous les types peuvent etre utilisés mais on n'aura pas la meme exactitude
des resultats.

A vrai dire je suis pas trop fort en éléments finis, mais je connais le principe, c'est pour avoir un
maillage qui suis le plus possible l'allure de la courbe que j ai choisi le mode de maillage par
Triangles(avec contour triangulaire)+Lissage+Conversion des mailles, mais peut etre que j'ai tort.
je vais faire plus d'essais et de comparaison. en parallèle on peut ouvrir le debat apropos sur
notre fameux site avec nos chères collègues.
je pense que vous avez modélisé une tablier et vous avez dessiner la réalité(appui,
pile,fondation...)

pourquoi pas aux lieux des liaisons rigides ;des appuis simple ??

Tout simplement c'est pcqe ca empechera la transmission des efforts aux chevetres et aux piles
De plus les liaisons regides te permettent d'eviter les calculs manuels de la descente des
charges dans certains cas, car la transmission des charge vers les fondations (appuis) ce fait
automatiquement. c'est ca l'avantage des liaisons régides et si vous les metter pas toujour au
lancement des calculs de votre structure vous aurez ce message : "Structure Disjointe", alors
veuillez à les utiliser toutefois en respectant les directions (ou degrés : Ux, Uy, Uz, Rx, Ry, Rz)
bloquées et celles relachées.

Si vous mettez des appuis sous le tablier, puis d'autres sous les chevetres et d'autres sous les
piles :

- Le tablier travaillera au charges le sollicitant directement + son poids

- Les chevetre sous les effets les sollicitant directement + leurs poids seulement

- Les piles idem

Donc vous aurez une structure sous dimenssionnée!!! et c'est trop dangereux!!! c'est des vies
humaines en jeu!

Biais :
La plupart des franchissements ne se font pas à angle droit, mais présentent un certain biais
géométrique.
Tant que le biais reste modéré, c'est-à-dire pour des angles de biais compris entre 70 et 100
grades, la conception de l'ouvrage, tant pour le tablier que pour les appuis, ne diffère
pratiquement pas de celle d'un ouvrage droit. On choisit le plus souvent de réaliser l'ouvrage
biais, ce qui permet de conserver les lignes d'appui parallèles aux voies franchies, disposition
recommandée du point de vue esthétique.
Lorsque le biais est plus prononcé (angle de biais inférieur à 70 grades), la conception est plus
complexe et il n'est plus acceptable de négliger son influence sur la structure. Cela concerne
notamment l'accroissement des efforts de torsion dans les poutres (et donc de flexion dans les
entretoises), l'évaluation des efforts de flexion transversale dans le hourdis (en particulier dans
les angles), la répartition transversale des réactions d'appui ainsi que celle des efforts entre les
poutres d'une même travée. Pour pouvoir prendre en compte de manière satisfaisante ces
différents effets, il est nécessaire d'avoir recours à des moyens de calcul adéquats
(programmes
généraux de calcul de grillage de poutres ou éléments finis).
Pour que le fonctionnement des appareils d'appui en caoutchouc fretté demeure satisfaisant, il
convient que leur grand côté reste perpendiculaire à l'axe des poutres, ce qui a pour effet
d'augmenter l'encombrement du sommier d'appui (voir figure 25).
Cependant, il est possible de limiter cette augmentation en fabriquant les poutres avec une
section d'about biaise.