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Matière : Protection des réseaux

électriques
REALISE PAR : Prof Slimani Linda
Contenu de la matière :
1. CALCUL DES COURANTS DE COURT-CIRCUIT
2. LES REGIMES DE NEUTRE
3. LES APPAREILS DE COUPURE
DDR
Disjoncteur
Fusible
les relais
4. LA COORDINATION ENTRE LES DISPOSITIFS DE PROTECTION
la sélectivité
la filiation
Références bibliographiques :
•Hadi Saadat, Power system analysis, Edition 2, 2004.
•Furan Gonon, Electric Power distribution system engineering, Edition 1980.
•Christophe Prévé, Protection des réseaux électriques, Hermes Paris 1998.
•L. Féchant, Appareillage électrique à BT, Appareils de distribution, Techniques de l’Ingénieur,
traité Génie électrique, D 4 865.
•S. Vacquié, A. Lefort, Étude physique de l’arc électrique, L’arc électrique et ses applications,
Tome 1, éd. du CNRS 1984. 1

•CALCUL DES COURANTS DE COURT-


CIRCUIT

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LES CAUSES

•origine électrique :
dégradation d’un isolant, arcs….
•origine mécanique :
rupture d’un conducteur ou d’un isolateur, chute d’un
corps étranger…
•origine atmosphérique :
foudre, tempête…
•origine humaine :
fausse manœuvre….

LES CONSEQUENCES
Les conséquences peuvent être graves car les courants de défauts
sont généralement très supérieurs aux courants normaux et
entraînent :

• échauffement excessif : détérioration des isolants


• dégâts causés par les arcs.
• efforts électrodynamiques anormaux : déformations des Jbs
•chutes de tension élevées : décrochage des Alts ,instabilité du RE
• surtensions temporaires (lors de l’ouverture des circuits).
• perturbations dans les circuits de télécommunications.

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Les défauts sont caractérisées par leur forme, leur durée et l’intensité du courant .

PT

PPT

PPP

PP

pour qu’un disjoncteur fonctionne correctement, il faut que son pouvoir de coupure doit
être supérieur au courant maximum d’un court-circuit PDC > Icc triphaséss
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LES METHODES DE CALCUL
Plusieurs méthodes de calcul sont présentées dans le guide pratique UTE C 15-105,
associé à la norme NF C 15-100 ,IEC 781:

LES METHODES DE CALCUL


Deux méthodes "approchées" :
la méthode de composition:
peut être utilisée lorsque l'on ne connaît que le court-circuit à l'origine du circuit.
Il est donc possible, sans connaître les caractéristiques de la boucle de défaut d'avoir une
estimation des courants de court-circuit maximaux.
Pour cette méthode, l'hypothèse est faite que le cos ϕcc = R / X au lieu de R / Z, ce qui, en
d'autres termes, signifie que l'on considère R relativement faible par rapport à X. De ce
fait, il est possible de remplacer les sommes quadratiques ou vectorielles des
impédances par des sommes algébriques.
la méthode conventionnelle :
peut être utilisée lorsque ne sont connues ni le courant de court-circuit à l'origine du
circuit, ni les caractéristiques des éléments de la boucle de défaut considérée.
Cette méthode permet d'obtenir les courants de court-circuit minimaux et les courants de
défaut en bout de ligne.
L'hypothèse posée réside dans le fait que la tension à l'origine du circuit est égale à 80% de
la tension nominale de l'installation durant le défaut.

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Pour des sections de câbles supérieures ou égales à 150 mm2, il
faut tenir compte de la réactance divisant la valeur de Icc par :
câble de 150 mm2 : 1,15 ;
câble de 185 mm2 : 1,2 ;
câble de 240 mm2 : 1,25 ;
câble de 300 mm2 : 1,3
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Méthode rapide
Cette méthode rapide, mais approximative, permet de déterminer Icc en un point du
réseau connaissant Icc amont ainsi que la longueur et la section de raccordement au
point amont (suivant guide UTE 15105).
Les tableaux ci-dessous sont valables pour les réseaux de tension entre phases 400 V
(avec ou sans neutre).
Nota : Pour une tension triphasée de 230 V entre phases, diviser les longueurs ci-
dessus par √3= 1,732.

Comment procéder ?
• Dans la partie 1 du tableau (conducteurs cuivre) ou 3 (conducteurs alu),
•se placer sur la ligne correspondant à la section des conducteurs de phase.
• Avancer ensuite dans la ligne jusqu’à la valeur immédiatement inférieure à la
longueur de la canalisation.
• Descendre (cuivre) ou monter (alu) verticalement jusqu’à la partie 2 du tableau et
s’arrêter à la ligne correspondant à Icc amont.
•La valeur lue à l’intersection est la valeur de Icc recherchée.

Exemple : Icc amont = 20 kA, canalisation : 3 x 35 mm2 cuivre, longueur 17 m. Dans la


ligne 35 mm2, la longueur immédiatement inférieure à 17 m
est 15 m. L’intersection de la colonne 15 m et de la ligne 20 kA donne Icc aval = 12,3kA.
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L'inconvénient de cette méthode, s'il devait y en avoir une, résiderait dans le fait que
l'ensemble des caractéristiques des éléments de la boucle de défaut considérée doit être
Connu.
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Pour les lignes aériennes, la réactance croît légèrement avec l'espacement des
conducteurs,
donc avec la tension d'utilisation ; les valeurs moyennes suivantes sont à retenir :
X = 0,3 Ω/km (lignes BT ou HTA)
X = 0,4 Ω/km (lignes HTA ou HTB)
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Pour les câbles, selon leur mode de pose, le tableau ci-dessous
récapitules les différentes valeurs de réactance en BT.

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4 Exemple chiffré
4.1 Pouvoir de coupure d'un disjoncteur en tête d'alimentation (cf. fig. 24 )

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