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Dédicaces

Du profond de mon cœur, je dédie ce travail à tous


ceux qui me sont chers,
À MES C HERS PARENTS
Aucune dédicace ne saurait exprimer mon respect,
mon amour éternel et ma considération pour les
sacrifices que vous avez consenti pour mon
instruction et mon bien être.
Je vous remercie pour tout le soutien et l’amour
que vous me portez depuis mon enfance et j’espère
que votre bénédiction m’accompagne toujours.
Que ce modeste travail soit l’exaucement de vos
vœux tant formulés, le fruit de vos innombrables
sacrifices. Puisse Dieu, le très Haut, vous accorder
santé bonheur et longue vie.

À MON CHER FRERE


Mon conseiller, et ami fidèle, qui m’a assisté dans
les moments difficiles.
Je te suis très reconnaissant, et je ne te remercierai
jamais assez pour ton amabilité, ta générosité, ton
aide précieuse.
À MA CHERE SŒUR
Je voudrais t’exprimer à travers ces quelques
lignes tout l’amour et toute l’affection que j’ai pour
toi. Je t’aime grande sœur.
À MES GRAND-PARETNTS
À LA MEMOIRE DE MES GRAND-PARENTS

À toute ma chère famille.


À mes professeurs.
À mes chers amis.
À tous ceux qui m’aime.
À tous ceux que j’aime.
À tous ceux qui m’ont aidé de près ou de loin.
Je dédie ce travail avec hommage.

IMED
DAMMAK
Dédicaces
Je dédie ce travail
À ma famille, qui m’a doté d’une éducation digne,
son amour a fait de moi ce que je suis
aujourd’hui :
Particulièrement,
À ma chère mère,
À mon cher père,
Qui n’ont jamais cessé, de formuler des prières à
mon égard de me soutenir et de m’épauler pour
que je puisse atteindre mes objectifs.
À mon cher frère,
À ma chère sœur,
Pour ses soutiens moraux et leurs conseils
précieux tout au long de mes études.
À la mémoire de mes grands-pères,
À la mémoire de ma grand-mère,
À ma chère grand-mère
À tous mes amis et tous ceux que j’aime,
Qui m’ont toujours encouragé, et à qui je souhaite
plus de succès.
TAREK
ABDENNADHER
Remerciements
Les travaux présentés dans ce mémoire ont été effectués
au sein de la société ITEC. Nous tenons à remercier
Monsieur Sami Zouari, directeur administratif, de
nous avoir accueilli au sein de la société ITEC.
Tout d’abord, nous voudrons remercier notre maître de
stage, M. HBIB KHARRAT, responsable de bureau
d’automatisme ITEC. Il a su nous faire confiance lors
de cette aventure dans le monde professionnel et a
partagé ses connaissances de manière très pédagogique
Nous souhaitons ensuite adresser nos remerciements au
corps professoral et administratif de l‘Institut Supérieur
des Etudes Technologiques à Mahdia, pour la qualité
de l’enseignement offert et le soutien de l’équipe
administrative.
Nous remercions également M. AHMED BEN AYED
pour son encadrement, pour ses conseils sur la
rédaction de notre rapport de stage et ses
enseignements lors de notre projet fin d’études.
Nous voudrons enfin exprimer nos reconnaissances
envers les amis et collègues qui nous ont apporté leur
soutien moral et intellectuel tout a long de notre stage
Table des matières
Introduction générale........................................................................................................................... 1

Chapitre 1 :........................................................................................................................................... 2

MISE EN SITUATION DU PROJET................................................................................................. 2

I.Présentation de la société................................................................................................................... 3

1)Introduction................................................................................................................................... 3
2)Présentation de l'ITEC................................................................................................................. 3
3)Organigramme.............................................................................................................................. 4
4)Services.......................................................................................................................................... 5
5)Produits.......................................................................................................................................... 6
6)L’atelier de câblage....................................................................................................................... 7
II.Cahier de charge........................................................................................................................... 7
1)Objectifs......................................................................................................................................... 8
2)Travail demandé :......................................................................................................................... 8
III.Conclusion....................................................................................................................................... 9

Chapitre 2 : Recherche bibliographique........................................................................................... 10

I.La station d'épuration..................................................................................................................... 11

1)Définition de la station d’épuration :......................................................................................... 11


2)Opérations principales dans le traitement de l’eau :................................................................ 11
a)Le pré traitement et le traitement primaire :.............................................................................. 11
b)Le traitement secondaire............................................................................................................. 12
c)Le traitement des boues............................................................................................................... 12
1ère étape : le dégrillage.......................................................................................................... 13
2ème étape : le dessablage le déshuilage et le dégraissage.................................................... 14
3ème étape : le traitement biologique..................................................................................... 16
4ème étape : la clarification.................................................................................................... 17
5ème étape : le traitement des boues...................................................................................... 17
3)Le contrôle du système d’assainissement : l’auto surveillance................................................ 19
Liste des figures

Figure 1:Position géographique de L'ITEC............................................................................................ 4


Figure 2: Logo de l'ITEC........................................................................................................................ 4
Figure 3:Organigramme de la société..................................................................................................... 5
Figure 4: Quelques exemples des armoires électriques.......................................................................... 7
Figure 5:Exemple d'une station d'épuration.......................................................................................... 11
Figure 6: les 5 étapes de traitement des eaux usées.............................................................................. 12
Figure 7: Dégrilleur d'une station d'épuration....................................................................................... 13
Figure 8:Fonctionnement d'un dégrilleur.............................................................................................. 13
Figure 9: Exemple d'un dessableur/déshuileur-dégraisseur.................................................................. 14
Figure 10:Fonctionnement d'un dégraisseur......................................................................................... 15
Figure 11: Fonctionnement d'un dégrilleur........................................................................................... 15
Figure 12: Le schéma d'un dessableur/ déshuileur-dégraisseur............................................................ 16
Figure 13: Traitement biologique......................................................................................................... 16
Figure 14: La clarification.................................................................................................................... 17
Figure 15: Traitement des boues........................................................................................................... 18
Figure 16: 5 étapes pour épurer les eaux usées..................................................................................... 19
Introduction générale

Introduction générale

Aujourd'hui, l'automatisation industrielle est de plus en plus présente dans les usines.

On retrouve les systèmes automatisés dans presque tous les secteurs d'activités,
agroalimentaire, logistique, production pétrolière, minière, machines spéciales etc.

L’Office national de l’assainissement (ONAS), décide la réalisation de ce projet pour sa


grande importance, Son rôle est de purifier et de dépolluer les eaux usées avant de les rejeter
dans la nature, vue la dégradation environnementale dans la région.

Notre projet de fin d'études, proposé par la société Intégration Technique Et Câblage (ITEC)
vise l'automatisation et la mise en place d’un système de renforcement et de sécurisation des
stations d’épurations.

Ce projet est effectué dans le cadre de notre institution ISET MAHDIA de l'ouverture sur
l'environnement industriel.

Ce mémoire est réparti en trois chapitres. Dans le premier chapitre, on s'intéresse à la


présentation de la société Intégration Technique Et Câblage (ITEC) et de notre projet. Quant
au deuxième chapitre, il est consacré à la programmation automate. Le dernier chapitre est
fissuré pour la supervision de ce programme automate.

1
Chapitre 1 : Présentation de la société

Chapitre 1 :

MISE EN SITUATION DU
PROJET

2
Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

I. Présentation de la société
1) Introduction

Dans ce chapitre, on va présenter la société ITEC au sein de laquelle on a effectué


notre stage de fin de parcours. Notre projet est axé sur

2) Présentation de l'ITEC

Société Intégration Technique Et Câblage (ITEC) est une société à haute


responsabilité, Sa mission est de fournir des services de qualité pour multiple sociétés
dans des diverses activités :

 Large gamme d’intervention électrique, instrumentale et industrielle,

 Conception, fabrication et fourniture de panneaux électriques et de contrôle,

 Conception et fourniture de systèmes et automatisation des équipements,

 Conception et fabrication de patins de processus instrumentés tel que


séparateur, patins d'injection de produits chimiques, patins de comptage et
patins de filtration,

 Conception, fabrication et fourniture des pièces électriques complètes et de


contrôle testés et prête pour installation,

 Installation, essais et étalonnage des instruments de terrain pour tous les types
projets,

 Test de l'installation de systèmes d'automatisation complète,

 Installation de test complète des systèmes électriques, y compris les


panneaux, les générateurs et les systèmes de distribution,

 Projet de modernisation et mise à niveau.

3
Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

Figure 1:Position géographique de la société

Figure 2: Logo de la société


1) Organigramme

L’organigramme est une représentation schématique des liens fonctionnels, organisationnels


et hiérarchiques d’une entreprise. Il sert ainsi à donner une vue d’ensemble de la répartition
des postes et des fonctions au sein d’une structure.

4
Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

Figure 3: Organigramme de la société

2) Services

L’équipe du personnel ITEC est constitué notamment d’ingénieurs, de techniciens et des


experts de conception, d’installation et de programmation. Outre le réglage, le dépannage des
installations électriques et l'étalonnage des systèmes de contrôle et commande industriels.
ITEC offre une large gamme de services, y compris :

 Installation de l'instrumentation et de contrôle,

 Services de réparation,

 Instruments d'étalonnage,

 Installation de systèmes de tests électriques y compris les panneaux, les


générateurs, les systèmes de distribution,

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Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

 Personnels du site (à long terme, le temps partiel court terme),

 Concevoir et développer des nouveaux systèmes de contrôle,

 Maintenance et modification des systèmes existants,

 Assurance de la liaison avec les clients, les fournisseurs, les entrepreneurs et


les autorités compétentes,

 Gestion de projets au sein d'environnements de coûts et de contraintes de


temps,

 Achat d'équipement.

1) Produits

La société Intégration Technique Et Câblage (ITEC) est spécialisée dans le panneau de


contrôle, le système d'arrêt d'urgence, l'équipement des procédés et des ensembles
d'instruments. La société sert tous types d’industries avec des produits et services de pointe
contribuant à assurer l'amélioration de l'efficacité et des produits. ITEC offre une large
gamme de services, y compris :

 Les panneaux de contrôle de conception et de construction,

 La conception de logiciels et la mise en œuvre,

 La conception des chambres de contrôle électrique, testées et prêtes pour


installation sur le terrain,

 Le système de contrôle moteur,

 Le centre de contrôle de puissance,

 Les tableaux de distribution,

 Les panneaux de générateur.

1) L’atelier de câblage

6
Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

L’atelier de câblage et de montage d’armoires électriques, occupe une surface de plus de

Figure 4: Quelques exemples des armoires


électriques
400m². Un chef d’atelier et huit câbleurs permettent de répondre aux exigences des clients
tant sur le plan qualitatif que sur le respect des délais.

Ils assurent les tests, les mesures, le contrôle de la réalisation avant livraison.

I. Cahier de charge
Le présent cahier a pour objet de définir les spécifications techniques relatives è l'étude, la
fourniture à pied d'œuvre et au montage des équipements hydromécaniques et
électromécaniques, ainsi que l'ensemble de l'installation électrique moyenne et basse tension

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Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

de la station d'épuration SOUSSE SUD et du système d'interconnexion SOUSSE SUD /


SOUSSE HAMDOUN.

1) Objectifs

 La création du programme des automates,

 Le développement des interfaces du superviseur,

 Assurer la communication entre le superviseur les automates,

 Les tests de fonctionnement des automates et du superviseur.

1) Travail demandé :

a. Réaliser le PID de la station d’épuration,

b. Elaborer un descriptif de fonctionnement de la station d’épuration,

c. Développer les programmes des automates :

 Affecter les entrées/sorties automates,

 Etablir le squelette du programme,

 Elaborer les alarmes sonores,

 Réaliser les fonctions automatiques des différents équipements.

a. Développer le programme du superviseur :

 Préparer les graphiques sur le logiciel Illustrator,

 Affecter des variables,

 Etudier les pages graphiques,

 Réaliser les pages de commande de chaque équipement,

 Elaborer la liste des alarmes,

 Elaborer la liste des évènements,

 Elaborer la liste des courbes des mesures.

a. Rédiger un manuel d’utilisation du programme du superviseur.

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Chapitre 1 : MISE EN SITUATION DU PROJET

I. Conclusion
Ce chapitre nous a permis de connaitre l’environnement de notre entreprise, ses activités clés,
et notre cahier des charges. En découvrant les objectifs du projet, on a pu établir une approche
méthodologique afin de les atteindre.

9
Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

Chapitre 2 : Recherche


bibliographique

10
Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

I. La station d'épuration
Les eaux usées ménagères, industrielles et agricoles sont acheminées jusqu’à la station
d’épuration, qui se situe le plus souvent à l’extrémité d’un réseau de collecte. L’eau est alors
en partie traitée avant d’être rejetée dans le milieu naturel.

Figure 5: Exemple d'une station d'épuration

1) Définition de la station d’épuration :

Une station d’épuration est une usine de traitement des eaux usées destinée à les rendre propre
à être rejetées sans inconvénients majeurs dans le milieu naturel et rejoindre le cycle de l’eau.

2) Opérations principales dans le traitement de l’eau :

Une station d’épuration rassemble une succession de procédés qui permettent, petit à petit, de
purifier l’eau.

a) Le pré traitement et le traitement primaire :

Qui comprends le dégrillage (qui élimine les déchets volumineux), le dessablage (qui permet
d’extraire les sables), le déshuilage (qui débarrasse l’eau de ses corps gras) et la décantation
primaire ou la boue est récupérée au fond du bassin.

b) Le traitement secondaire

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Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

 Se fait le plus souvent de manière « biologique », mais une voie « physico-chimique » peut la
remplacer ou s’y ajouter. Le traitement physico-chimique permet une meilleure coagulation
des boues et favorise notamment la fixation des phosphates provenant des engrais ou des
activités agricoles. Le traitement secondaire comprend l’oxygénation (de l’oxygène est inséré
dans l’eau pour la défaire des substances graisseuses restantes) et la décantation secondaire
(qui permet d’extraire une deuxième quantité de boue).

c) Le traitement des boues

S’effectue parallèlement aux traitements de l’eau (avec la boue récoltée dans les bassins de
décantation et durant la clarification)

Figure 6: Les 5 étapes de traitement des eaux usées


 1ère étape : le dégrillage

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Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

Les eaux usées qui sortent de ta maison sont acheminées jusqu’à la station d’épuration par des
réseaux d’assainissement.

Figure 7: Dégrilleur d'une station d'épuration

Elles passent alors à travers un dégrilleur, une sorte de tamis, qui les débarrasse des matières
grossières et inertes (chiffons, morceaux de bois, plastiques, feuilles,).
Après le nettoyage des grilles, les déchets sont évacués avec les ordures ménagères.
Le tamisage, qui utilise des grilles avec de plus faibles espacements, peut compléter cette
phase du prétraitement

Figure 8: Fonctionnement d'un dégrilleur


 2ème étape : le dessablage le déshuilage et le dégraissage

13
Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

Les étapes suivantes permettent de débarrasser l’eau des matières qui n’ont pas été arrêtées
par le dégrillage.

Grâce à la réduction de vitesse de l’écoulement, il est possible de récupérer Les sables (par
pompage) et les graisses (qui sont raclées en surface)
Les eaux s’écoulent d’abord dans un premier bassin (appelé le « dessaleur ») où les matières
plus lourdes que l’eau (sables, graviers,) se déposent au fond.

Figure 9: Exemple d'un dessableur/déshuileur-dégraisseur

Puis elles passent dans un deuxième bassin, ou les graisses seront récupérées en surface.

Les bassins sont équipés d’un pont automoteur et de pompes aératrices. Ces pompes,
installées le long de chaque ouvrage, diffusent de fines bulles d’air qui favorisent la remontée
des graisses et corps flottants en surface.

Le pont automoteur assure un raclage de surface pour pousser les flottants sur des goulottes et
bâches de pompage.
Les produits récupérés sont évacués en vue d’un traitement ultérieur. (Traitement des boues)
Les eaux sont alors évacuées et continuent leur assainissement dans la station.

14
Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

Figure 11: Fonctionnement d'un dégrilleur

Figure 12: Le schéma d'un dessableur/ déshuileur-dégraisseur

15
Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

 3ème étape : le traitement biologique

C’est la partie essentielle du traitement.


Elle consiste à reproduire, mais en accéléré, le processus naturel qui existe dans les rivières.
Les eaux arrivent dans un bassin où se sont développées des bactéries. Ces êtres vivants
microscopiques vont digérer les impuretés et les transformer en boues.

Figure 13: Traitement biologique


Ces techniques se réalisent avec oxygène (aérobies) ou sans oxygène (anaérobies). En France,
c’est le procédé des boues actives (avec oxygène) qui est le plus répandu.

 4ème étape : la clarification

Cette étape consiste à séparer l’eau des boues ou des résidus secondaires issus de la
dégradation des matières organiques.
Cette décantation est opérée dans des bassins spéciaux, les "clarificateurs".
Les boues se déposent au fond du bassin, où elles sont raclées et évacuées.

Figure 14: La clarification 16


Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

L’eau débarrassée de 80 à 90 % de ses impuretés subit alors des analyses et des contrôles
avant d’être rejetée dans le milieu naturel.

 5ème étape : le traitement des boues

Une station d’épuration produit 2 litres de boues résiduaires par habitant et par jour.
Les boues récupérées lors de la décantation, le traitement biologique et la clarification doivent
être traitées.

Figure 15: Traitement des boues

Il existe plusieurs formes de boues :

 Les boues physico-chimiques (qui sont produites dans les stations physico-


chimiques).

 Les boues dites primaires, qui sont le résultat de la décantation des matières en


suspension contenues dans les eaux usées brutes. (Celles récupérée après le traitement
primaire)

 Les boues secondaires sont formées à partir de la charge polluante dissoute durant la


période de dessablage et de déshuilage. (Celles récupérée après le traitement
secondaire)

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Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

 Les boues "mixtes" formées par les boues primaires et secondaires. Elles vont subir
un traitement de stabilisation biologique.

Ces boues sont généralement utilisées en agriculture comme engrais.


Une fois sèches, elles peuvent également être incinérées ou mises en décharge (solution plus
coûteuse).

Ci-dessous un schéma qui résume les 5 grandes étapes nécessaires à l'épuration des eaux
usées

Figure 16: 5 étapes pour épurer les eaux usées

1) Le contrôle du système d’assainissement : l’auto surveillance

L’exploitant de la station d’épuration va se livrer à une série de mesures pour évaluer


l’efficacité de l’épuration de l’eau et du traitement des matières produites par l’épuration
(comme la boue).
Il va aussi s’assurer du respect des normes de rejets, et surveiller l’ensemble de l’installation
pour détecter les éventuelles anomalies. 

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Chapitre 2 : Recherche Bibliographique

Un rapport de fonctionnement contenant ces mesures est établi chaque mois et chaque année
par l’exploitant de la station d’épuration.

 Ce rapport est ensuite envoyé à la police de l’eau et à l’agence de l’eau.

Le préfet peut augmenter les exigences de l’auto surveillance. Il peut par exemple prendre de
nouvelles mesures ou les raffermir concernant certains polluants. Il peut aussi imposer une
surveillance du milieu naturel accueillant l’eau traitée.

Les services chargés de la police des eaux auprès du préfet vérifient la qualité du dispositif de
surveillance mis en place par l’exploitant.

Cette vérification s’opère à deux niveaux :

 Par le contrôle des documents tenus par l’exploitant

 Par des visites sur place pour constater la validité des informations transmises.

19
Chapitre 3 : Programmation API

Chapitre 3 : Programmation


API

20
Chapitre 3 : Programmation API

1) Introduction

L'automatisation de la production consiste à transférer plusieurs parties des tâches de


coordination, auparavant exécutée par des opérateurs humains, dans un ensemble d'objets
techniques appelés parties commande.

Dans ce chapitre, on présente le logiciel de programmation de l’automate et la supervision


ainsi que les appareils utilisés. Par ailleurs on va proposer une description d’un nouveau
système implémenté à l’aide d’un langage spécifique à l’automate retenu.

2) Objectifs de l'automatisation

L'automatisation permet d'apporter des éléments supplémentaires à la valeur ajoutée par le


système. Ces éléments sont exprimés en termes d'objectifs par :

 Accroître la productivité du système (rentabilité, compétitivité).

 Améliorer la qualité du produit grâce à une meilleure répétabilité de la valeur ajoutée.

 S’adapter à des contextes particuliers :

- adaptation à des environnements hostiles pour l'homme (milieu salin, spatial, humide,
industriel, ...).

-adaptation à des tâches physiques ou intellectuelles pénibles pour l'homme (manipulation de


lourdes charges, tâches répétitives parallélisées...).

 Augmenter la sécurité.

1) Architecture d’un système automatisé

21
Chapitre 3 : Programmation API

Figure 9: architecture d'un système automatisé

 La partie opérative

Elle agit sur la matière d’œuvre afin de lui donner sa valeur ajoutée.
Les actionneurs (moteurs, vérins) agissent sur la partie mécanique de la machine transfert qui
agit à son tour sur la matière d’œuvre.
Les capteurs / détecteurs permettent d’acquérir les divers états du système.

 Partie commande :
Elle donne les ordres de fonctionnement à la partie opérative. En effet, Les pré
actionneurs permettent de commander les actionneurs, ils assurent le transfert
d’énergie entre la source de puissance et les actionneurs. Ces pré actionneurs sont
commandés à leur tour par le bloc traitement des informations. Celui-ci reçoit les

22
Chapitre 3 : Programmation API

consignes du pupitre de commande (opérateur) et les informations de la partie


opérative transmises par les capteurs / détecteurs.

 Poste de contrôle :
Pour ce projet on a visualisé les différents états du système à l’aide de voyants et
d’une interface homme machine. On s’intéresse dans ce chapitre à l’étude de cette
partie commande ou la partie automate programmable industrielle, sa composition,
son fonctionnement et ses différents types.
1) Notion de Chaîne

a) Chaine fonctionnelle

Une chaîne fonctionnelle est un ensemble de constituants organisés en vue de


l'obtention d'une tâche.
b) Chaine d’action

Figure 10: Chaine d'action

c) Chaine d’acquisition

Figure 11: Chaine d'acquisition

23

Figure 12 : Chaine d'action et d'acquisition


Chapitre 3 : Programmation API

d) Chaine d’action et d’acquisition

1) Les A.P.I. (Automates Programmables Industriels)

a) Rôle d’un automate dans un SAP (Système Automatisé de production)

Cet ensemble électronique gère et assure la commande d’un système automatisé. Il se


compose de plusieurs parties et notamment d’une mémoire programmable dans
laquelle l’opérateur écrit, dans un langage d’application propre à l’automate, des
directives concernant le déroulement du processus à automatiser. Son rôle consiste
donc à fournir des ordres à la partie opérative en vue d'exécuter un travail précis
comme par exemple la sortie ou la rentrée d'une tige de vérin. Celle-ci, en retour, lui
donnera des informations relatives à l'exécution dudit travail.
1) Architecture d’un API

2) Choix de l’automate

24
Chapitre 3 : Programmation API

Le cahier de charge nous impose la nouvelle CPU 315-2 PN/DP.

La gamme du SIMATIC S7-300 comme solution système dans le manufacturier se voit dotée
d’une nouvelle CPU 315-2 PN/DP. En plus de la CPU 317-2 PN/DP, la nouvelle CPU 315-2
PN/DP, intégrée dans le milieu de gamme des CPU SIMATIC S7-300, apporte l’avantage de
disposer d’un port PROFINET. Les performances de la CPU315-2 PN/DP correspondent à
celle de la CPU315-2 DP, tandis que la communication est similaire à celle d’une CPU
317-2PN/DP.

Points forts :

 Augmentation des performances jusqu'à un facteur 2

 Augmentation de la mémoire

 CPU 315F-2 PN / DP de 256 Ko à 512 Ko

 Surveillance simultanée de 2 blocs

 Largeur du module 40 mm

 2 ports PROFINET

 PROFINET IRT

 Communication ouverte via Industrial Ethernet

 16 Connexions pour CPU 317 (F) -2 PN / DP

 Image d'E / S de processus de 8 Ko pour la CPU 317 (F) -2 PN / DP

 Acheminement des enregistrements de données

 Harmonisation des données techniques

PERFORMANCES

Les performances des processeurs innovants S7-300 ont considérablement augmenté. Par
rapport aux CPU 315PN et 317PN existantes, les programmes utilisateur des CPU innovantes
s'exécutent deux fois plus vite. Des temps de traitement allant jusqu'à 25 ns sont atteints pour
les opérations sur bits. Les performances des opérations Word, virgule fixe et virgule flottante
ont également été considérablement améliorées.

25
Chapitre 3 : Programmation API

Harmonisation des données techniques

Les données techniques des CPU S7-300 avec firmware V3.0 et supérieur ont été
harmonisées. Les cadres de quantité des CPU ont été adaptés ou augmentés :

 Même bande de numéros de blocs (FC, FB, DB) pour toutes les CPU S7-300. Les
bandes de numéros de blocs sont passées au niveau S7-400.

 Bande de numéros de blocs pour FC / FB : 0 à 7 999

 Bande de numéros de bloc pour les DB : 1 à 16 000

Veuillez noter que le no global. Des FC, FB et DB reste inchangé

 Même taille de données locales

 max. 32 Ko par niveau d'exécution

 max. 2 Ko par bloc

 Même profondeur d'imbrication par classe de priorité : 16

 Même taille de bloc pour toutes les CPU S7-300 au-dessus de la CPU 312 : 64 Ko

 Uniforme pour toutes les CPU S7-300 : 300 blocs Alarm_S actifs simultanément

 Même non. Des OB d'alarme temporisée : OB20 et OB21

 Même non. Des OB d'alarme temporelle : OB32, OB33, OB34 et OB35

 Le nombre de points d'arrêt est passé de 2 à 4

1) Description des éléments d’un API

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Chapitre 3 : Programmation API

La CPU contient le système d'exploitation et exécute le programme utilisateur. Ce


dernier se trouve sur la carte mémoire SIMATIC et il est traité dans la mémoire de
travail de la CPU.

2) Carte mémoire

C’est l'endroit où le programme est stocké, elle reçoit également les informations en
provenance des capteurs.
On distingue plusieurs types de mémoires :
 Le RAM ou Random Access Memory, on l'appelle aussi mémoire lecture/écriture. Le
processeur peut électriquement lire ou écrire dans ce type de mémoire sans restriction.
Cependant, une batterie de sauvegarde est normalement exigée pour préserver le
contenu de la mémoire en cas de coupure de la tension.

27
Chapitre 3 : Programmation API

 Le ROM ou Read Only Memory, dans cette mémoire, seule la lecture est possible. En
général, la programmation est assurée par le fabricant.
1) Processeur

Dit aussi CPU (Central Process Unit), il exécute le programme entrent dans l'automate
de la première à la dernière instruction et en boucle. La durée d'une boucle est appelée
SCAN TIME. Les modifications d'état d'une ligne antérieure s'effectuent au prochain
SCAN TIME.

2) Interfaces d'entrées-sorties

L'interface d'entrée comporte des adresses d'entrées. Chaque capteur est relié à une de
ces adresses. L'interface de sortie comporte de la même façon des adresses de sorties,
chaque pré actionneur est relié à une de ces adresses. Le nombre de ces entrées et
sorties varient en fonction du type d'automate.

Les types de carte d'entrée dépendent usuellement de la tension d'alimentation ou du


nombre de bornes d'entrée. On distingue DC INPUT, AC INPUT et AC/DC INPUT.
Par contre, les contacteurs, les voyants et les alarmes sont connectés aux bornes de
sortie. Les résultats des opérations réalisés par le CPU sont directement envoyés à la
sortie concernée

3) Alimentation

Tous les automates actuels sont équipés d'une alimentation 240V 50/60Hz,24V DC. Les
entrées sont en 24V DC et une mise à la terre doit également être prévue.

4) La commande automatique des équipements et des procèdes de traitement

Les équipements d’une station d’épuration peuvent être classés selon leurs modes de
fonctionnement en deux grands groupes :

 Les équipements d’ouvrages à fonctionnement assez simple ne nécessitant pas


d’automatisme particulier pour lesquels un fonctionnement en mode manuel du
type <<tout>> ou <<rien>> est suffisant.

 Les équipements complexes (composées) ou divers équipements d’un ouvrage


ou ensemble d’ouvrages dont le fonctionnement est interdépendant ou
dépendant de certains paramètres fonctionnels des procèdes d’épuration pour

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Chapitre 3 : Programmation API

lesquels le mode de fonctionnement normal(optimal) sera automatique géré par


des API décentralisés et un système de supervision central. Pour ces
équipements le fonctionnement de secours en manuel est toujours possible.

La supervision du fonctionnement de tous les équipements est assurée au niveau


central.

Les modes de fonctionnement des équipements individuels ou d’ensembles


d’équipements par fonction, par ouvrage, ou par exemple d’ouvrages, sont décrits dans
les paragraphes intitulés << mode de fonctionnement >> de chaque équipement
individuel ou d’ensemble d’équipements par fonction, par ouvrage, ou par ensemble
d’ouvrages.

D’une façon générale et mise à part la station de cogénération, chaque équipement


(sauf quelques exceptions) disposera de deux niveaux de commandes :

 Un niveau de commande locale (Manuel)

 Un niveau de commande centrale (Automatique)

L’exploitant décidera du niveau de commande en agissant sur un sélecteur de choix


« Manuel-Arrêt-Automatique », verrouillé à clé, et placé au niveau du coffret de commande
locale de l’équipement

La position "manuel" permet à l'exploitant en agissant sur des boutons poussoir "Marche" ou
"arrêt », de faire fonctionner ou arrêter l'équipement d'une façon instantanée par un système
électrique classique à relais hors automate.

La position "automatique" renvoie la commande au niveau central (poste de supervision) et


l'équipement sera géré par un programme préétabli et paramétrable dans l'automate
programmable. Dans cette position, l’exploitant aura aussi le choix de faire fonctionner ou
arrêter l'équipement si les conditions du processus et de sécurité sont remplies.

La position "arrêt" arrête l'équipement en mode manuel et automatique.

La signalisation de l'état de fonctionnement de l'équipent est à prévoir au niveau de coffret de


commande local, au niveau de l'armoire de la sous station at au niveau du poste de
supervision :

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Chapitre 3 : Programmation API

-une signalisation générale par des voyant (marche, défaut) sur la façade du coffret locale.

-une signalisation détaillée et horodatée de l'état de fonctionnement des défauts et des


alarmes sur le terminal de dialogue encastré dans l'armoire de la sous station.

Cette signalisation doit être complète pour faciliter aux agents de la maintenance la
localisation de la panne sur place pour y remédier rapidement.

- une signalisation complète et détaillé de l'équipement et de ces paramètres de


fonctionnement de mesures et des maintenances au niveau du poste de supervision.

Pour la cogénération, la commande automatique sera réalisée d’une façon autonome au niveau
de l’armoire de la sous station à travers le terminal de dialogue

Le terminal de dialogue aura la fonctionnalité de la commande, du paramétrage, de la


signalisation de l’état de marche de tous les équipements, de toutes les indications des
mesures, des alarmes …etc, et une image de supervision fidèle à l’existence sera transmis au
poste central sans avoir la possibilité de commander à distance.

L’exploitant aura aussi la possibilité de faire fonctionner ou d’arrêter l’équipement en


« manuel » si les conditions du processus et de sécurité sont remplies.

Le principe général de la commande et de la signalisation de chaque équipement est décrit


dans le tableau suivant :

1) Etapes de création du projet

 Etape 1

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Chapitre 3 : Programmation API

Tout d’abord nous avons fait sortir les variables entrées/sorties de l’automate
du plan électrique nous avons attribué les abréviations à l’aide de l’Excel

 Etape 2

La première étape dans la programmation est de choisir la configuration des appareils par
l’insertion de l'alimentation et les modules d'entrée/sortie dans la configuration de l'appareil.

L'alimentation (PS) fournit l'alimentation des capteurs/actionneurs et le module d'entrée/de


sortie numérique nous permet de traiter les signaux entrants et sortants dans la CPU.

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Chapitre 3 : Programmation API

 Etape 3

Après nous avons inséré des nouvelles tables de variables


« INPU/OUTPUT », « BOOL », « INT », « TIMER »

 Etape 4

Nous avons ajouté un nouveau groupe « SCADA » qui contient des blocs DB
tels

Bloc DB Types de données Utilité du Bloc


IM_INPUT BOOL Pour effectuer des entrées
physiques dans celles imaginaires
ScaleMesure StructScale Pour les différentes mesures
Paramètres Ce sont des variables de
superviseur pour le réglage des
différents équipements
Equipements On les utilise pour les sorties de
l’automate
Compteurs StructCompteur On les utilise pour les sorties du
compteur
« StructScale » : Est composé de

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Chapitre 3 : Programmation API

 Etape 5

Ensuite nous avons additionné un nouveau bloc Main [OB1] dont nous avons
associé des Bloc FC après les avoir ajoutés en commençant par le
Move_Input [FC1]. Quant aux autres FC leurs associons des blocs FB, qui
contribuent à l’automate des DB automatiquement.

Enfin nous avons leur attribués à chacun des FB et des DB des nouveaux
groupes pour mieux les organiser

1) Structure du programme

La vue architecturale de la structure du programme implanté dans le PLC est présentée par la
figure suivante :

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Chapitre 3 : Programmation API

2) Programmation des blocs

La programmation du bloc est constituée par un bloc principal qui se divise par des sous-bloc.

 Main

Ils constituent l’interface entre le système d’exploitation et le programme utilisateur. Les OB


sont programmables par l’utilisateur, ce qui permet de déterminer le comportement de la
CPU.

Les OB sont appelés par le système d’exploitation en liaison avec les événements suivants :

 Comportement au démarrage,
 Exécution cyclique du programme,
 Exécution du programme déclenchée par les alarmes (cyclique, processus, diagnostic,
…),
 Traitement des erreurs.
On insert les blocs FC dans la main [OB] pour traiter les blocs fonctionnels [FC] :

 Fonction FC

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Chapitre 3 : Programmation API

Un FC ne possède pas un espace mémoire attribué. Les données locales d’une fonction sont
perdues après le traitement de la fonction. D’autres FB et FC peuvent être appelés dans une
fonction par des commandes d’appel de blocs

 Fonction FB

Le FB est à disposition via un espace mémoire correspondant. Si un FB est appelé, il lui est
attribué un bloc de données (DB). On peut accéder aux données de cette instance DB par des
appels depuis le FB. Un FB peut être attribué à différents DB. D’autres FB et d’autres FC
peuvent être appelés dans un bloc de fonction par des commandes d’appel de blocs

 Fonction DB

Les DB sont employés afin de tenir à disposition de l’espace mémoire pour les variables de
données. Il y a deux catégories de blocs de données. Les DB globaux où tous les OB, FB et
FC peuvent lire des données enregistrées et écrire eux-mêmes des données dans le DB. Les
instances DB sont attribuées à un FB défini.

DB global

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Chapitre 3 : Programmation API

Instance DB

a. Move_Input [FC1]

Le changement de variables au cours de programmation peut résulter un changement


indésirable dans le programme.

Pour résoudre ce problème, on utilise une fonction FC pour effectuer les entrées physiques
dans les entrées imaginaires qui représenter dans la figure suivante :

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Chapitre 3 : Programmation API

b. Dègrilleur [FC2]

Cette fonction constituer de :

 La disponibilité du Dégrilleur ERRIADH

 Ordre automatique du Dégrilleur ERRIADH

 Fonctionnement automatique du Dégrilleur ERRIADH

 Démarrage fréquent du Dégrilleur ERRIADH

 Défaut discordance du Dégrilleur ERRIADH

 Compteur Dégrilleur ERRIADH

i. La disponibilité du dégrilleur ERRIADH

La disponibilité DEG_ERRIADH est vérifiée suite à l’absence d’un défaut disjoncteur, défaut
limiteur d’effort, arrêt d’urgence et défaut discordance (défaut de coordination entre le
circuit de commande et l’automate)

ii. Ordre automatique du Dégrilleur ERRIADH

Une fois le dégrilleur est disponible, nous avons deux possibilitès de commande soit
manuellement grâce à l’armoire, soit à travers un cycle automatique définie de la façon
suivante :

En premier lieu en appuyant sur le bouton auto "EQUIPEMENTS ».


DEG_ERRIADH.B_Auto du pupitre de commande en recevant un ordre automatique de la

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Chapitre 3 : Programmation API

sortie du bloc FB « DEG_ERRIADH » "EQUIPEMENTS ».

DEG_ERRIADH.Ord_Auto_s1 et en absence d’un défaut de démarrage fréquent

"EQUIPEMENTS ». DEG_ERRIADH.DFQ.
Par contre la deuxième possibilité de commande automatique est valable en appuyant sur le
bouton marche "EQUIPEMENTS ». DEG_ERRIADH.B_Marche_s1, en désactivant le
bouton arrêt du l’IHM « EQUIPEMENTS ». DEG_ERRIADH.B_Arret, dans ce cas il faut
vérifier le maintien du bouton marche par le retour marche envoyé par l’automate
«IM_INPUT".M_AV_DEG_ERRIADH_PRET.

iii. Fonctionnement automatique du Dégrilleur ERRIADH

En effet, ce bloc fonctionne avec deux modes soit le mode marche_niveau soit le
mode_horloge. Le premier mode nécessite tout d’abord le choix du mode, la commutation
vers le mode auto, la vérification de la disponibilité, et la mesure du niveau d’eau qui est
donné par le transmetteur qui calcule la différence entre les deux capteurs en amant et en aval
par rapport au dégrilleur

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Chapitre 3 : Programmation API

La désactivation de ce mode exige un temps de prolongation, défini par l’IHM, une fois ce
temps est écoulé, ou le mode auto est désactivé ou le dégrilleur n’est pas disponible, le mode
marche_niveau sera remis à zéros

De la même façon pour le mode marche_horloge qui nécessite la désactivation du mode


niveau, le choix du mode auto, la disponibilité et la désactivation de l’arrêt d’horloge

L’arrêt de ce mode se fait après l’écoulement du temps « Temporisation de marche » définie


par L’IHM

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Chapitre 3 : Programmation API

Par contre le remis à zéros de l’arrêt du ce mode se fait après l’écoulement du temps
« Temporisation d’arrêt » définie par l’IHM.

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Chapitre 3 : Programmation API

iv. Démarrage fréquent du Dégrilleur ERRIADH

A l’arrêt des fonctionnements des dégrilleurs, un retour marche va être envoyé à l’automate
"IM_INPUT".M_AV_DEG_ERRIADH_PRET ce qui empêche de faire fonctionner le
dégrilleur de nouveau « EQUIPEMENTS ». DEG_ERRIADH.FN_DFQ, pour cela une
temporisation de 5S est nécessaire pour désactiver le démarrage fréquent
"TEMPO_FREQUENT_DEG_ERRIADH" et donc pour reprendre le fonctionnement du
DEG_ERRIADH

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Chapitre 3 : Programmation API

v. Défaut discordance du Dégrilleur ERRIADH

Si l’automate transmet un ordre de fonctionnement au dégrilleur


"ORDRE_DEG_ERRIADH_PRET » sans avoir un retour marche
"IM_INPUT".M_AV_DEG_ERRIADH_PRET, un défaut de discordance sera déclenché «
EQUIPEMENTS ». DEG_ERRIADH.DKM_s1, après une temporisation de 5S
"TEMPO_DISCORDENCE_DEG_ERRIADH", ceci nécessite l’absence d’un appui
sur « Effacement défaut » "Paramètres». B_EFFACEMENT_DEFAUT, et le retour
marche donné par l’automate "IM_INPUT".BED_PRET

vi. Compteur Dégrilleur ERRIADH

L’activation de ce compteur demandé la vérification du retour marche


"IM_INPUT".M_AV_DEG_ERRIADH_PRET, la conformité de la date de
fonctionnement avec la date quotidienne "JOUR", et l’incrémentation du compteur "R1S"

Le principe de cette fonction est basé sur le calcul des secondes qui sera converti en minutes
de même les minutes seront calculées en des heures.

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Chapitre 3 : Programmation API

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