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Création de valeur

Il se définit comme le résultat de la capacité de l'entreprise de réaliser un ou


des investissements dont le taux de rentabilité s'avère être supérieur aux taux
de rentabilité exigés (coût moyen pondéré du capital) compte tenu du risque de
l'investissement. Notons que la création de valeur est l'objectif rationnel de
tout dirigeant d’entreprise. Cependant, la concurrence permet très difficilement
de trouver durablement des investissements qui rapportent plus que leur coût du
capital compte tenu de leurs risques, car de telles opportunités attirent de
nombreux candidats dont la conséquence est de faire baisser la rentabilité. La
création de valeur est donc un travail continu et permanent pour les entreprises.

Quelques notions importantes:

 Rentabilité des capitaux propres ou rentabilité financière :


Elle se mesure par le rapport résultat net/capitaux propres. Elle est égale à la
somme de la rentabilité économique et de l'effet de levier. L'analyse de la
rentabilité des capitaux propres doit donc séparer nettement ces deux
composantes.

Le recours à l'endettement peut permettre d'obtenir une rentabilité des


capitaux propres nettement supérieure à la rentabilité économique, il peut aussi
faire peser un risque financier plus lourd sur les actionnaires, dont l'exigence de
rentabilité croît. Sur le long terme, seule une rentabilité économique élevée peut
donc permettre de créer de la valeur pour les actionnaires.

 Rentabilité économique :
La rentabilité de l'actif économique se définie comme le rapport entre le
résultat d'exploitation après impôt sur l'actif économique. Ce taux peut aussi
être le produit de deux ratios, la marge d'exploitation et le taux de rotation de
l'actif économique. Ledit rapport peut être analysé comme le taux de rentabilité
des capitaux propres au cas où l'endettement est nul. Il est considéré comme
fondamental car il n'est pas affecté par la structure financière de l'entreprise.
Néanmoins, il s'agit d'un taux comptable qui n'intègre donc pas la notion de
risque. Son intérêt est très important pour le contrôle de gestion et l’analyse
financière, car mesure l'efficacité de l'activité de l'entreprise d'un point de vue
financier. Par ailleurs, la nécessité est limitée dans la prise de décisions
financières.

 Actif économique / Capitaux investis:


Il est considéré comme la somme de ses actifs immobilisés et de son besoin en
fonds de roulement (d'exploitation et hors exploitation). Il est égal à la somme
des encours nets engagés par l'entreprise dans les cycles d'exploitation et
d'investissement. Il est également désigné sous les noms de capitaux investis ou

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fonds opérationnels engagés. Il est financé par les capitaux propres et
l'endettement net.

Les capitaux investis (dans l'exploitation) correspondent à la somme des


capitaux propres et de l'endettement financier net. Par conséquent, ils sont
égaux à l'actif économique.

 Capitaux propres :
Ils représentent les fonds apportés par les actionnaires à la constitution de la
société ou ultérieurement, ou laissés à la disposition de la société en tant que
bénéfices non distribués sous forme de dividendes. Ils supportent le risque
global de l'entreprise (si l’entreprise va mal, les capitaux propres ne seront pas
rémunérés (pas de distribution de dividende) ; si elle dépose son bilan, les
porteurs de capitaux propres ne seront remboursés qu'après que les créanciers
l'aient été intégralement. Si au contraire l’entreprise va très bien, tous les
profits leur reviennent. Les capitaux propres jouent un rôle double. Ils financent
une partie de l'investissement. Cependant, ils ont pour rôle de servir de garantie
aux créanciers de l'entreprise qui financent une partie de l'investissement.

Par conséquent, le coût des capitaux propres intègre donc une prime de risque.
Au total, l'importance du montant des capitaux propres témoigne du niveau de
risque qu'acceptent de courir les actionnaires.

Actif net : C’est un synonyme de capitaux propres.

 Coût des capitaux propres :


Il correspond à la rentabilité exigée actuellement par les actionnaires, telle que
mesurée par le MEDAF.
Le MEDAF (Modèle d'évaluation des actifs financiers) donne une évaluation de
la rentabilité espérée d'un actif, en fonction du risque.

Cette rentabilité espérée peut être utilisée comme taux d'actualisation dans la
valorisation de l'actif.
Tous les risques n'affectent pas les prix des actifs, seul le risque non
diversifiable est rémunéré à l'équilibre ici.

Endettement net : Dettes bancaires (à court, moyen et long terme) + Comptes


courants d'associés – Disponibilités – Valeurs mobilières de placement.

Taux d'endettement net : Endettement net / Capitaux propres hors provisions


pour risques et charges. Dépendance de l’extérieur par rapport au financement
propre.

Capacité d'endettement : Capitaux propres – Endettement net.

Actif immobilisé brut : Immobilisations corporelles + immobilisations


incorporelles + immobilisations financières.
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Actif immobilisé net : Actif immobilisé brut – amortissements des
immobilisations corporelles et incorporelles – dépréciation des immobilisations.

La prime de risque : Elle désigne un supplément de rendement exigé par un


investisseur afin de compenser un niveau de risque supérieur à la moyenne.

Rentabilité exigée : La rentabilité exigée par un investisseur X est égale au taux


de l'argent sans risque majoré d'une prime de risque uniquement liée au risque
non diversifiable.

Risque systématique (risque non diversifiable:


La portion du risque encouru par un titre ou un portefeuille de par sa relation
avec le marché. Il est connu également sous la dénomination de risque de marché.

Le taux de l'argent sans risque :


Il correspond au taux d'intérêt d'un placement sûr. Il se caractérise par une
rentabilité certaine. On prend généralement comme référence le taux des
emprunts d'Etat (OAT).

Taux d'intérêt :
D'une manière générale, le taux d'intérêt, ou loyer de l'argent, rémunère la
renonciation à une consommation immédiate, donc le temps. Il permet donc de
dissocier la décision de consommer de celle d'investir en permettant à l'individu
de s'ajuster soit en levant des ressources supplémentaires soit en plaçant des
ressources excédentaires. Dans le cas des titres de créance, le taux d'intérêt
caractérise le taux de rémunération du prêteur, déterminé contractuellement.
Cette rémunération peut provenir du coupon par le biais du taux nominal ou
facial, mais aussi de la prime d'émission ou de remboursement.

Taux nominal ou facial:


Le taux facial ou nominal d'un emprunt permet de calculer les intérêts dus. Il
suffit de le multiplier par la valeur nominale de l'emprunt. Il ne prend pas en
compte la date effective des flux de trésorerie.

Valeur faciale ou nominale :


La valeur faciale ou valeur nominale ou pair ou nominal d'un emprunt est une
valeur relativement formelle qui sert au calcul des intérêts versés. Dans les cas
simples, elle est égale à ce que l'emprunteur perçoit et à ce qu'il rembourse.

La consommation :
Au sens économique du terme, il s’agit d'utiliser ou de détruire, immédiatement
ou progressivement, des biens et des services (un yaourt, un ordinateur), dans le
but de satisfaire un besoin.

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Prime d'émission :
C’est un mécanisme financier permettant d'apporter aux anciennes actions une
valeur supérieure à leur valeur nominale lors d'une augmentation de capital.

La valeur nominale d'une action est déterminée par le montant du capital de la


société (capital de la société / nombre d'action).

Une obligation :
C’est un titre de créance, émis par une entreprise, à l’occasion d’un emprunt
qu’elle a elle-même contracté.

Prime de remboursement :
C'est la différence entre le prix de remboursement et la valeur nominale de
l'obligation. Une entreprise peut par exemple décider de rembourser l'obligation
à un prix supérieur à sa valeur nominale.

Le taux de rentabilité :
Il s’agit d’une expression économique et comptable désignant un ratio de
rentabilité. Il permet de mesurer l'impact des capitaux investis dans une
entreprise sur les profits générés. Par exemple si une entreprise met en
évidence un profit de 100 pour 1000 de capitaux investis, le taux de rentabilité
est de 10%.

Fonds de roulement :
Il mesure les ressources dont l'entreprise dispose à moyen et long terme (hors
chiffre d'affaires) pour financer son exploitation courante. Il est aussi appelé
FRNG pour Fonds de roulement Net Global.
Quand un fonds de roulement est positif, cela signifie que l'entreprise est en
bonne santé financière. Quand il est calculé à partir du court terme, un fonds de
roulement positif signifie que la liquidation des actifs à court terme permet de
payer les dettes à court terme (si besoin de rembourser des dettes).

Flux de trésorerie :
Ile est l’équivalent français de « Cash Flow » et désigne une mesure de
performance financière indiquant les montants d'argent liquide encaissés ou
dépensés par une entreprise durant une période donnée.

Résultat d'exploitation :
Le résultat d’exploitation mesure la performance de l’activité de l’entreprise,
c’est-à-dire la rentabilité de son modèle économique. Il s'obtient en faisant la
différence entre les produits d'exploitation et les charges d'exploitation. On
parle de revenu d’exploitation pour une entreprise soumise à l’impôt sur le revenu
et de résultat d’exploitation pour une entreprise à l’impôt sur les sociétés

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Marge d'exploitation :
C'est la marge de revenus de votre entreprise en ne tenant compte que de
l'activité de l'entreprise : les résultats financiers et exceptionnels sont ignorés.

Résultat net :
Le résultat net est la somme de trois sous-résultats : le résultat d'exploitation,
le résultat financier et le résultat exceptionnel. Mais il peut faire l'objet d'un
calcul beaucoup plus simple puisqu'il représente tout simplement la différence
entre les produits et les charges d'une entreprise.

Capitaux propres :
Ce sont les ressources financières que possède l'entreprise (hors dette). Une
entreprise investit et génère ses propres capitaux pour son fonctionnement
mais aussi pour rémunérer ses actionnaires. C'est au passif du bilan comptable
que l'on retrouve les capitaux propres.

Rentabilité économique :
Elle est estimée à partir du résultat d'exploitation moins l'impôt sur les
sociétés, rapportés aux capitaux stables de l'entreprise. Elle permet d'apprécier
la performance d'une société en retenant l'ensemble de ses capitaux durables
(capitaux d'endettement et capitaux propres).

Coût du capital :
Il est le coût de la totalité de sa dette (argent emprunté), plus le coût de tous
ses capitaux propres (capital des actions ordinaires et privilégiées). Chaque
composante est pondérée pour exprimer le coût en pourcentage (coût moyen
pondéré du capital ou CMPC).

Effet de levier :
Il consiste pour une entreprise à utiliser l'endettement pour augmenter sa
capacité d'investissement. Les bénéfices obtenus grâce à l'endettement
deviennent ainsi plus importants que la valeur de l'endettement. Cette technique
concerne également l'effet sur la rentabilité des capitaux propres investis.

Risque financier :
Il s’agit d’un risque de perdre de l'argent à la suite d'une opération financière
(sur un actif financier) ou à une opération économique ayant une incidence
financière (par exemple une vente à crédit ou en devises étrangères).

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Obligation assimilable du Trésor :
Les obligations assimilables du Trésor (OAT) sont des titres de dettes émis par
l'Etat français. Dès lors, elles portent la meilleure signature du marché et
constituent la référence pour le taux de l'argent sans risque.

Flux de trésorerie :
Un flux de trésorerie est un mouvement, entrée ou sortie, de liquidités. C'est le
fondement de la finance puisque tout titre financier est évalué grâce aux flux de
trésorerie qu'il sécrète. En finance tout problème complexe se résout
simplement quand on raisonne en termes de flux. L'ensemble des flux de
trésorerie d'une entreprise peut par ailleurs être rattaché à l'un des trois
cycles suivants : l'exploitation, l'investissement et le financement. Ils sont
recensés dans le tableau de flux de trésorerie.

Un titre financier :
C’est un titre représentatif d'une partie du capital d'une société (actions) ou
d'une partie de sa dette (titres de créances négociables). Un titre financier
peut également être émis par un Etat sous la forme d'un bon ou d'une obligation.
Un titre financier rapporte une rémunération certaine (intérêts) ou aléatoire
(dividendes), sous réserve de la solvabilité de l'émetteur.

Tableau de flux de trésorerie :


C’est un tableau analytique de financement qui quantifie les mouvements de
trésorerie pendant une période déterminée, appelé exercice financier.

Prime d'émission :
Différence constatée lors d'une augmentation de capital entre le prix d'émission
des actions nouvelles et leur montant nominal. Ainsi, si les actions sont émises à
110 euros et que le nominal de l'action est de 2 euros, la prime d'émission est
alors de 108 euros. C'est une notion assez conventionnelle qui a peu d'importance
en finance, en particulier par rapport à la valeur de l'action.

Prix d’émission :
C’est le prix auquel est émis (créé) un nouvel actif. Pour une obligation, le prix
d'émission peut être égal ou inférieur à la valeur nominale. Dans ce dernier cas,
la différence entre la valeur nominale et le prix d'émission correspond à la prime
d'émission.

Valeur :
C’est la valorisation d'une valeur mobilière ou d'un contrat dérivé (mais aussi au
sens large, les devises ou les métaux précieux) donné par un marché boursier. La
loi de l'offre et de la demande va déterminer le prix de l'actif concerné.

Valeur actuelle nette :


En gestion économique (en aquaculture par exemple), c'est la valeur présente
d'une somme d'argent à recevoir dans le futur; celle-ci est diminuée des intérêts
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que l'on aurait pu obtenir au cours d'un nombre donné de périodes à un taux
d'intérêt donné.

Valeur ajoutée :
C’est un indicateur économique qui mesure la valeur ou la richesse créée par une
entreprise, un secteur d'activité ou un agent économique au cours d'une période
donnée. La valeur ajoutée sert de base au calcul pour la TVA (taxe sur la valeur
ajoutée), ainsi qu'à mesurer le PIB (Produit intérieur brut).

Valeur mathématique :
Elle correspond à l'estimation par l'application de formules, de méthodes ou de
modèles de la valeur d'un actif, d'un passif ou encore d'une entreprise.

Valeurs de rentabilité :
La valeur de rentabilité est la somme actualisée des revenus futurs que un ou
plusieurs bien sont susceptibles de générer. Le calcul de la valeur de rentabilité
est très sensible aux hypothèses retenues notamment en matière de free cash
flow et de taux d'actualisation. La valeur de rentabilité traduit également le
potentiel de l'entreprise.

Valeurs patrimoniales :
Actions, voiture, entreprise, etc. : la valeur de marché correspond au prix auquel
un actif peut être vendu ou acheté sur le marché secondaire. Contrairement à la
valeur nette comptable (prix payé lors de l'acquisition) qui n'évolue pas aussi
longtemps qu'une entreprise possède un bien, sa valeur patrimoniale change.

Valeur stand-alone :
La valeur stand-alone d'une entreprise correspond à sa valorisation sans prise en
compte de la valeur de synergies futures espérées par un acquéreur potentiel.
Dans le cadre d’une transaction, l’acquéreur procède à une évaluation stand-
alone de la cible suivant des hypothèses de croissance et de rentabilité telles
que vues par le management actuel  et sans intégrer les changements
stratégiques qui seront opérés consécutivement à l’acquisition. La valeur stand-
alone opère comme une valeur planchée dans le cadre d’une transaction reflétant
le prix minimum avant addition de la valeur de synergies futures et de la prime
de contrôle.

Valeur d'équilibre :
La valeur d'équilibre d'un titre dans un marché efficient est toujours égale à sa
valeur actuelle. Si un déséquilibre existe, les opérations d'arbitrage ont pour
objet de ramener la valeur du titre à sa valeur d'équilibre.

Marché efficient :
Un marché est efficient lorsque le prix des titres financiers y reflète à tout
moment toute l'information pertinente disponible. Dans un tel marché, il est
impossible de prévoir les rentabilités futures, et un titre financier est à tout
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moment à son prix. Un tel marché est également appelé marché à l'équilibre ou
marché parfait.

Titre financier :
Il s’agit un titre représentatif d'une partie du capital d'une société (actions) ou
d'une partie de sa dette (titres de créances négociables). Un titre financier
peut également être émis par un Etat sous la forme d'un bon ou d'une obligation.

Valeur mobilière de placement (VMP) :


Ce sont des titres financiers. Elles sont très souvent acquises par les
entreprises qui bénéficient d'un excédent de trésorerie.

Il en existe plusieurs catégories :


- Les Actions. Une action est un titre de propriété négociable, représentant
une fraction du capital d'une société. ...
- Les Obligations. Une obligation est un titre négociable qui représente une
créance. ...
- Les OPCVM. ...
- Les Certificats d'Investissement. ...
- Les Bons de Souscription. ...
- Les Warrants. ...
- Les Options. ...
- Les Stock Options.

La valeur d'une obligation convertible :


Elle s'analyse comme la somme de la valeur d'une obligation classique et de la
valeur d'une option d'achat d'actions.

Valeur nue d'une obligation convertible :


La valeur nue d'une obligation convertible ou plancher actuariel, la valeur de
cette obligation classique. Elle se calcule en actualisant les flux futurs liés à
l'obligation au taux du marché.

Obligation convertible :
Une obligation est un titre de créance émis par une société. ... - L'obligation
convertible vanille permet de convertir l'obligation en actions de la société
émettrice, les parties ayant préalablement fixé un ratio de conversion qui définit
le nombre d'actions auquel donne droit l'obligation.

Valeur stratégique :
La valeur stratégique est la valeur qu'un investisseur industriel est prêt à payer
pour une entreprise. Elle résulte de la projection des flux de trésorerie
disponibles, augmentés des gains dus aux synergies résultant du rapprochement
de cette entreprise avec celle(s) de l'investisseur industriel ou des espoirs
d'amélioration de rentabilité future.

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Valeur temps :
La valeur temps d'un actif est la valeur qui correspond au potentiel d'évolution
du cours de l'actif jusqu'à la date d'échéance d'un warrant ou d'une option.
C'est donc l'anticipation d'un accroissement de la valeur intrinsèque. Cette
valeur temps décroit au cours du temps puisque les probabilités que le cours de
l'actif dépasse le prix d'exercice de l'option d'achat s'amenuisent à mesure que
l'on approche de l'échéance.

Flux de trésorerie disponible :


Les flux de trésorerie disponible mesurent le flux de trésorerie généré par
l'actif économique. Les flux de trésorerie disponibles reviennent aux
pourvoyeurs de fonds de l'entreprise qui ont ainsi financé l'actif économique,
c'est-à-dire les actionnaires et les créanciers.

Warrant :
Le "warrant" est le titre représentant un lot de marchandises placées dans un
entrepôt public dit "magasin général". Cette opération est destinée à permettre
la mise en gage de marchandises dans le cadre d'un contrat de crédit. Le dépôt
dans un magasin général, donne lieu à la délivrance d'un récépissé qui est remis
au déposant et d'un "warrant". Les récépissés et les warrants sont des
documents commerciaux endossables. A l'échéance du crédit, à défaut de
paiement de la créance gagée, le porteur du warrant peut faire réaliser son gage.

Valeur intrinsèque :
Elle représente la valeur réelle d'un bien, d'un actif ou d'une entreprise. Cette
valeur intrinsèque est déterminée en fonction d'évaluations objectives. Pour une
entreprise, la valeur intrinsèque d'un bien est la valeur qui correspond à la
différence entre l'actif brut et les dettes de l'entreprise.

Option d’achat :
L'investisseur qui achète une option « call » (aussi appelée option d'achat)
acquiert le droit d'acheter, pendant une période et à un prix convenus à l'avance,
une certaine quantité d'actif sous-jacent. ...
Une option est un instrument financier qui fait partie des produits dérivés dont
la détention, en échange du paiement d'une prime, procure le droit, et non
l'obligation, d'acheter (dans le cas d'un call) ou de vendre (dans le cas d'un put)
un actif support (le sous jacent) à une date précise ou pendant une période ...

Prix d’exercice:
Le Prix d’exercice d’une option (« strike » en anglais) désigne le prix auquel sera
potentiellement acheté ou vendu le sous-jacent. Pour une option d’achat, il s’agit
du prix auquel le sous-jacent pourra être acheté. Pour une option de vente, il
s’agit du prix auquel le sous-jacent pourra être vendu.

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Valeur terminale :
Il correspond à la valeur de l'actif économique estimée à la dernière année de
l'horizon explicite. Elle est mesurée par la valeur actuelle nette des flux de
trésorerie disponibles normatifs projetés dès la fin l'horizon explicite et se
poursuivant jusqu'à l'infini.

Le prix et la valeur d’une action boursière :


La Finance en tant que domaine d'étude se divise traditionnellement en deux
spécialités : la finance d'entreprise et la finance de marché. Bien qu'en partie
imbriquées, ces deux spécialités ont des orientations différentes. La finance
d'entreprise s'intéresse aux choix de financement et d'investissement des
entreprises. La finance de marché étudie les marchés financiers, en particulier
ce qui détermine les prix des actifs et la façon dont les investisseurs composent
et gèrent leur portefeuille d'actifs (actions, obligations, produits dérivés, etc.).

Sur les marchés financiers, l'orientation des capitaux se fait par l'intermédiaire
du mécanisme des prix, qui permet de valoriser les opportunités
d'investissement que les émetteurs de titres cherchent à financer, tout en
tenant compte du risque qu'elles comportent. Les prix, en tant qu'instrument de
coordination des comportements, sont donc essentiels, comme dans tous les
autres secteurs de l'économie, car ce sont eux qui assurent l'efficacité des
choix économiques. Il est de ce fait très important que ces prix reflètent la
« vraie valeur » de chaque actif, ce que les financiers appellent la « valeur
fondamentale ». Par conséquent, la valorisation des actifs financiers (calcul de la
valeur fondamentale d'un actif), l'étude du degré d'efficience des marchés
financiers (capacité des marchés financiers à produire des prix reflétant les
valeurs fondamentales) sont des préoccupations majeures en finance de marché.
Enfin, la finance de marché s'intéresse aussi à la diversité et aux
caractéristiques des produits financiers. En effet, l'utilisation de certains actifs
financiers, comme les produits dérivés, assure une meilleure répartition des
risques au sein de l'économie puisque, grâce à ces instruments, les agents
peuvent se départir de certains risques en les transférant sur ceux qui
acceptent de les prendre en charge.

L'évaluation d'action :
C’est ici l'estimation, à partir de critères qui se veulent objectifs, de la valeur de
marché potentielle d'une action.
Évaluer la valeur d'une action se pose dans des termes très différents suivant
que l'on s'intéresse à un portefeuille financier ou au contrôle d'une entreprise.

Ce qu’on appelle la « valeur » d’une action en bourse n’est en réalité que l’un parmi
deux moyens existants de déterminer son prix : ce qu’Adam Smith appelait le
prix naturel, par opposition au prix marchand, lequel est créé par l’action
spontanée des intervenants sur le marché tandis que la valeur ou prix naturel
correspond à un calcul reflétant une interprétation additive du prix. Le principe
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sous–jacent est qu’il est possible de décomposer le prix de la marchandise en un
ensemble de prix correspondant à chacun de ses divers composants, et que le
prix du tout (le « prix ») doit équivaloir à la somme du prix des parties (la
« valeur »), obligeant le premier à s’aligner tendanciellement sur la seconde.

Dans le cas d’une action boursière, une synthèse des différents composants de
l’action est irréalisable et c’est par convention que la publication des résultats
trimestriels d’une entreprise, qui autorise – bien que de manière très stylisée –
un calcul du prix des différents éléments constitutifs de l’action, à savoir ses
dividendes futurs, débouche sur un réajustement du prix marchand du titre au
niveau défini par l’interprétation additive de son prix qu’est sa valeur.

Les ressemblances et les dissemblances entre notre approche et l’interprétation


du prix d’une action en termes de conventions sont examinées.

Les marchés financiers permettent une allocation efficace des ressources. La


Bourse est tout d'abord un lieu de rencontre de l'offre et de la demande de
produits standardisés en vue de la découverte de leur prix en continu ou à
certains moments de la journée (fixing). Elle assure des fonctions de
financement de l'économie (symétriquement de placement pour ceux qui ont des
liquidités à investir), d'allocation et de gestion des risques ainsi que de liquidité
des titres. Les marchés financiers permettent de vendre des valeurs mobilières
neuves (nouvellement émises) ou d'occasion (déjà émises, et appartenant à un
investisseur). Ces valeurs peuvent être échangées sur des marchés réglementés
(souvent appelés bourse) ou de gré-à-gré.

 Financement des entreprises : le marché boursier permet aux entreprises


de se financer, d'investir, en mettant directement en contact l'offre et la
demande par la souscription à des augmentations de capital. On parle de
système désintermédié à la différence du système bancaire. Par
l'introduction en Bourse ou par les augmentations de capital, les
entreprises ont accès à des ressources financières supplémentaires. Les
bourses ont permis aux entreprises de grandir et donc de développer des
projets qu'un individu seul n'aurait pu financer. Par exemple, la Bourse de
Londres voit le jour avec le besoin de financer des expéditions vers la
Russie et l'Inde. De même, un essor est donné aux bourses avec la
révolution industrielle et le besoin de financer, entre autres, les grands
réseaux ferrés. Le 1er août 1836, le Mohawk and Hudson Railroad est le
premier chemin de fer coté.

La Bourse de Hong Kong, huitième mondiale par sa capitalisation.

Une entreprise n'obtient de nouvelles ressources, à travers l'émission d'actions


ou d'obligations, que sur le marché dit primaire. Il existe trois grands types de
mécanismes d'introduction (IPO ou Initial Public Offering): l'offre à prix
ferme, les enchères et la méthode du livre d'ordres ou placement.
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Orientation de l'épargne :
Les investisseurs ayant une capacité d’épargne positive peuvent devenir les
actionnaires des entreprises privées ou devenir les créanciers de ces sociétés et
des collectivités publiques. Ils peuvent investir soit à l'occasion d'augmentation
de capital ou d'introduction en bourse sur le marché primaire, ou s'orienter sur
le marché dit secondaire sur lequel sont négociés les titres déjà émis.

La Bourse permet la mobilisation de l'épargne et partant une meilleure allocation


des ressources vers les projets d'investissements les plus profitables. En
facilitant l'accès à l'épargne, les Bourses rendent possibles de nouveaux
investissements et améliorent donc la rentabilité des investissements.

Gestion du risque :
La bourse permet de transférer le risque par le biais des négociations d'actions
et d'obligations. Elle permet également aux investisseurs (entreprises,
actionnaires, créanciers...) de se protéger du risque (risques de change, de taux,
de crédit, de baisse des cours...) par l'utilisation de produits dérivés : les swaps,
les futures, les contrats à terme, les options.

Option :
Une option est le droit, et non l'obligation, d'acheter ou de vendre un actif dans
l'avenir à un cours fixé à l'avance.

SWAP :
Le swap désigne de façon très large une opération financière qui vise à échanger
des flux financiers entre deux parties, sur une période temporelle donnée et
définie à l'avance. Présenté comme un produit dérivé financier, le swap est un
contrat qui met le plus souvent en scène des grandes banques internationales et
des institutions financières. On distingue principalement quatre types de swap
qui diffèrent selon la nature de ce qui est échangé.

Le swap de taux d'intérêt permet ainsi d'échanger des taux variables contre des
taux fixes, le swap de devises des taux d'intérêt libellés dans deux devises
différentes, le swap de risque de crédit une protection sur le risque de crédit
d'un émetteur d'obligations contre des versements périodiques et réguliers, et
enfin le swap de matières premières qui permet d'échanger un prix fixe contre
un prix variable. Le swap repose sur la condition que chacune des parties
engagées dans l'échange y trouve un intérêt.

Liquidité des titres :


La bourse permet la négociabilité des titres. Cette facilitation de la sortie
permet d'attirer un plus grand nombre d'investisseurs et explique pourquoi les
sociétés de capital-risque souhaitent que les entreprises dans lesquelles elles ont
investi s'introduisent en bourse.

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Indicateur de valeur : Les cotations effectuées à la Bourse permettent de
mesurer la valeur attribuée par le marché à une entreprise, une matière
première ou à une créance dans le temps. Les cours permettent donc de suivre
l'évolution du prix de produits et l'évolution générale de la situation économique
d'un pays.

Outil de contrôle :
Les sociétés cotées en Bourse doivent respecter des réglementations plus
strictes quant à la publication de leurs comptes. Ces entreprises sont également
suivies par de multiples équipes d'analystes financiers, qui diffusent largement
toutes les informations qui ont potentiellement un impact sur le cours de l'action
de la société.

Contrat à terme :
C’est un produit financier qui permet de prendre un engagement de vendre ou
d'acheter un produit à un prix et à une date déterminés à l'avance. Le contrat à
terme est un produit de couverture comme de spéculation.

Produits dérivés :
Instruments financiers construits à partir d’un titre ou d’un indice « sous-jacent
» permettant à un agent de réaliser des opérations sur le futur pour se couvrir
contre les écarts ou en tirer parti.

Le marché des changes :


C’est un type de marché financier sur lequel sont échangées les devises dites
convertibles. Également appelé Forex, le marché des changes désigne donc
l'endroit où différents acteurs peuvent s'échanger de la monnaie en respectant
un taux de change déterminé.

Contrat forward ou forward agreement:


C’est un contrat à terme, il est donc considéré comme un produit dérivé. Il s'agit
d'un accord d'acheter ou de vendre un actif à un prix et une date future
précisés dans le contrat. ...

ACTIFS ET CONTRATS TRAITES

Les bourses peuvent traiter un très grand nombre de produits, parmi lesquels :

 Les titres financiers : actions, obligations et autres titres de créances;

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 Les produits dérivés : Swaps, Options, Futures, Forwards… Les produits
dérivés ont pour sous-jacents différents instruments financiers, des
matières premières (hydrocarbures, métaux, céréales, droits à polluer...).

Il convient de signaler que les devises ne font pas l'objet d'échange en bourse.
Lorsqu'elles sont convertibles, celles-ci sont négociées les unes contre les autres
généralement en continu sur le marché des changes qui est un marché de gré à
gré (« OTC », Over The Counter).

La valeur ajoutée (VA) :

Il s’agit d’un indicateur financier qui exprimant la création de richesse brute


d’une entreprise ou l’accroissement de valeur qu’elle a généré du fait de ses
activités courantes. C’est donc une traduction de l’activité de l’entreprise :

Différence entre le chiffre d’affaires et les consommations intermédiaires.

Elle se calcule à travers le tableau des soldes intermédiaires de gestion (SIG).

La valeur ajoutée sert à rémunérer les acteurs de l’entreprise, c’est-à-dire


ceux qui participent à son fonctionnement :

 Les salariés (rémunérations),


 Les apporteurs de capitaux (dividendes),
 Les administrations (impôts, taxes et cotisations sociales).

Le reliquat permet l’enrichissement de l’entreprise elle-même.

14
EVALUATION D’ENTREPRISE

1) Définition et objectif :

Les méthodes théoriques d'évaluation d'entreprise permettent de donner un


prix potentiel estimé à une action appelée « valeur intrinsèque » qui aide
l'investisseur en bourse à prendre ses décisions d'achat et de vente. Evaluer une
entreprise c'est estimer, à partir d'une analyse financière, sa valeur, autrement
dit son prix potentiel. Cette évaluation nécessaire en cas de liquidation sert de
référence de prix et de base de négociation en cas de prise de participation.

2) Les méthodes d'évaluation financière

a) L'analyse fondamentale

La principale méthode d'évaluation est l'analyse fondamentale des comptes de


l'entreprise. Elle peut se faire par deux approches différentes mais pas
exclusives :

- L'approche statique ou patrimoniale par une analyse des actifs et des


dettes au bilan pour déterminer par différence l'actif net réel.

- L'approche dynamique ou économique, laquelle analyse l'évolution sur


plusieurs années du compte de résultat afin d'établir, en fonction des
prévisions économiques et stratégiques, des scénarios probabilisés
(espérance mathématique) de résultats futurs (bénéfice, cash-flow) et
applique à ces prévisions un taux de rendement espéré (généralement le
taux du marché financier). La formule ci-dessous, calcule les résultats
futurs auxquels s'est appliqué le taux de rendement espéré.

CFn +Valeur Résiduelle n=1 (1+i) n

Avec : CFn le cash-flow prévu à l'année n ; i le taux d'actualisation ;


N le nombre d'années sur lesquelles les prévisions sont établies ;
Valeur Résiduelle : valeur à laquelle la société sera évaluée à l'année N

Ce dernier terme, qui est le plus grand dans ce rapport, étant difficile à évaluer,
le résultat de cette méthode ne peut qu'être indicatif. Cela n'empêche, elle
reste une des méthodes les plus utilisées parmi les nombreuses analyses
financières permettant aux investisseurs d'évaluer les entreprises.

La valeur mathématique correspond à la somme des actifs réévalués à laquelle on


a retranché la somme des passifs exigibles réévalués. C'est un actif net réévalué

b) Le PER (Le Price Earning Ratio):


Cette analyse relativement facile, part d'un quotient qui matérialise la cherté

15
d'une action boursière :

PER = Bénéfice par action

Il est le rendement inversé entre le revenu potentiel de l'action et son prix. On


ne peut parler de revenu réel, que si au lieu du bénéfice par action, au
dénominateur, il y avait le dividende par action.

L'accent est mis dans cette nuance sur l'usage plus rentable à long terme que
l'entreprise pourra faire en disposant de ses bénéfices (Recherche,
modernisation, etc.) que de les distribuer.

Le principe du PER est que plus le rapport arithmétique est élevé, plus il traduit
l'anticipation par les investisseurs d'une forte progression du bénéfice les
années suivantes.

Ce rapport peut varier fortement de 5 à 40, selon :

- les types d'entreprises (entreprises de croissance, défensive, cyclique, en


crise ou en déclin...) ;

- les phases, baissière ou haussière du cycle économique ou de la finance


générale ;

- le lieu géographique de l'entreprise ou de ses activités principales ;

- la bourse où elle est cotée ;

- les modes boursières concernant telle ou telle activité, tel ou tel type
d'entreprise.

Ce dernier point nous permet de considérer les éléments psychologiques qui


interfèrent dans la tendance des cours. Il existe un modèle d'évaluation d'action
qui prend en compte ce paramètre.

c) L'image boursière

L'image d'une action est un coefficient dérivé de son cours boursier. La valeur
courante de l'image (I) est le cours de bourse (P) divisé par la valeur économique
estimée (VEE) de l'action.

I= P
VEE
Avec :
- VEE prenant en compte les fondamentaux économiques et les perspectives de
l'entreprise (+ou - valeur intrinsèque) ;

16
- I quantifiant le sentiment et le comportement du marché envers l'action.

L'utilisation de ce coefficient nécessite la définition d'intervalles pour ses


variations. A chacun de ces intervalles appelés fourchettes d'images, correspond
un profil boursier, autrement dit la renommée et la famille de comportement en
bourse de l'action (action de croissance, défensive, cyclique ou délaissée, etc.).
Ainsi, ce coefficient variant dans le temps à l'intérieur d'une fourchette
spécifique à l'action, des actions ayant des caractéristiques (degré
d'attractivité) similaires peuvent avoir des fourchettes similaires. On peut avoir
à titre d'exemple :

- Une fourchette de variation de 0.2 - 0.7 pour une action à très faible
attractivité ;

- Une fourchette de variation de 1.5 à 3.1 pour une action à très forte
attractivité.

La valeur la plus basse et la plus haute de la fourchette peuvent être atteinte en


période de marché baissier ou haussier.

La fourchette d'image boursière permet ainsi d'estimer les cours potentiels


extrêmes d'une action. Créée par Peter Greenfinch, l'Image boursière est un
outil clé du modèle d'évaluation comportementale car permettant de l'affiner.

d) L'analyse comportementale

L'analyse comportementale d'une personne en psychologie consiste à observer le


comportement d'un individu en fonction des stimulus, plutôt que d'investiguer
ses pensées, dans le but :

- Normalement de l'aider par des conseils mais aussi agissant sur les
stimulus (récompense /sanction) à éviter des comportements nocifs ;

- Parfois aussi de le conditionner à agir dans un sens ne correspondant pas à


ses intérêts ;

- Ou encore de le mettre hors état de nuire (profilage criminel).

L'analyse comportementale d'une action cotée en bourse est une méthode, du


domaine de la finance comportementale aidant à l'évaluation d'une action. Elle
cherche à :
- Déterminer le profil boursier du titre, autrement dit comment les
investisseurs sont susceptibles de l'apprécier et de réagir à tout ce qui
concerne ce titre, en influençant ainsi son cours en bourse ;
- Traduire ce profil de comportement en paramètres d'évaluation pour
estimer sa fourchette future de prix potentiels.

17
Ce modèle d'évaluation se distingue des autres types d'analyses, tout en les
complétant.

e) L'analyse quantitative

Elle se caractérise par l'utilisation des mathématiques financières souvent


dérivées de la

physique et des probabilités pour mettre au point et utiliser des modèles


permettant aux gestionnaires de fonds et spécialistes financiers de :

- Mieux évaluer les actifs financiers, et surtout leurs dérivés ;

- Gérer plus scientifiquement leurs opérations en ajustant en permanence


leurs portefeuilles dans une optique d'équilibre entre le risque et la
rentabilité attendue.

f) L'analyse technique
Elle utilise des méthodes graphiques ou mathématiques sur des séries
statistiques passées de prix et de volume des transactions pour détecter :

- Des tendances (canaux de cours, moyennes mobiles17...) ;

- Des cycles plus ou moins calculables (théorie des vagues, nombre de


Fibonacci) ;

- Des signaux de maintien ou de ruptures de ces tendances (figures,


graphiques diverses dont le célèbre « tête - épaule » 18)

En raison de ses fondements en grande partie mathématiques et de son absence


d'analyse économique, ce modèle qui considère que les petits porteurs achètent
et vendent selon des critères assez irrationnels et pour qui la notoriété d'un
titre et les rumeurs tiennent plus de place qu'une solide analyse (chiffre
d'affaires, marché, concurrents, dettes à long terme...) se différencie des
autres méthodes d'analyse financière par plusieurs points :

- Elle ne s'intéresse pas aux fondamentaux intrinsèques (ceux de l'économie


ou de l'entreprise) à la différence de l'analyse fondamentale, mais
travaille sur les données extrinsèques (celles du marché financier) comme
si les cours traduisaient des facteurs fondamentaux sous-jacents, ou tout
au moins des anticipations, non encore publiquement connus ;

- Elle part du comportement du marché, mais sans utiliser les notions


explicatives de l'analyse comportementale ;

- Son domaine (l'évolution des cours) est plus étroit et moins sophistiqué

18
mathématiquement que celui de l'analyse quantitative.

Bien que controversée et considérée comme une méthode non fiable, l'analyse
technique est de plus en plus utilisée.

Toutes ces analyses visent avant tout à essayer d'anticiper l'évolution future
des cours. C'est à partir de ces analyses que l'investisseur jauge le risque et la
rentabilité d'une action.

L’INVESTISSEMENT
Investir en Bourse revient à acheter ou vendre des titres sur les marchés
financiers. Cet investissement permet entre autre de :

 Recevoir des revenus : un particulier peut recevoir des dividendes qui


représentent une partie des bénéfices de la société s'il achète des
actions. Il peut également recevoir des coupons d'obligations qui
représentent un versement d'intérêts, les obligations étant des prêts
consentis par les investisseurs aux émetteurs.  

 Profiter de plus values : un investisseur tire des profits s'il vend plus
cher un titre qu'il ne l'a acheté du fait de l'évolution du prix du titre sur
le marché.

Les bases de l’investissement en Bourse :

Les marchés financiers jouent un rôle déterminant dans le fonctionnement des


économies modernes.  Les entreprises cotées en Bourse y trouvent des capitaux
qui leur permettent de financer leur développement. Elles élargissent le cercle
de leurs actionnaires et peuvent augmenter leur capital, en faisant appel à
l’épargne du public. Elles peuvent aussi emprunter de l’argent, en émettant des
obligations. 

De leur côté, les particuliers peuvent diversifier leur patrimoine en l’investissant


dans les marchés financiers. Des millions d’Européens sont ainsi actionnaires de
sociétés cotées en Bourse. Détenir des actions, cela veut dire détenir une petite
partie du capital de ces sociétés. Ce statut de propriétaire permet aussi aux
actionnaires de voter lors des Assemblées générales des sociétés et de
participer à l’élection de leurs dirigeants. Quant aux porteurs d’obligations de
sociétés, ils disposent de créances sur ces sociétés, qui les rémunèrent en leur
versant des intérêts.

19
Il existe bien d’autres manières pour les particuliers de participer à l’activité
des marchés financiers. Les porteurs de parts de fonds d’investissement, comme
les Sicav et les fonds communs de placement, ou les détenteurs de parts de
fonds de pension participent aussi à la vie de la Bourse, mais indirectement : des
professionnels des marchés financiers, les gérants de fonds, les déchargent du
suivi et de la négociation de valeurs. Si les investisseurs en fonds de placement
préfèrent généralement être libérés de toute contrainte de gestion en Bourse,
d’autres particuliers, plus avertis, recherchent des produits financiers
sophistiqués qu’ils pilotent eux-mêmes. Le monde des warrants, des options ou
des contrats à terme peut répondre à leur souhait d’investir eux-mêmes sur des
produits plus complexes et risqués que les actions, mais potentiellement plus
rentables.

Indépendamment du produit financier choisi, il existe un certain nombre de


raisons qui guident l’investissement en Bourse. Vous pouvez investir sur des
titres cotés en Bourse :

Raisons d’investissement :
Diverses raisons d’investir sont possibles : Le renforcement de la sécurité
financière et les avantages fiscaux. 

Fonctionnement des bourses :


Les marchés fonctionnent de l’une des deux manières suivantes: soit un modèle
entièrement automatisé, soit un modèle qui combine le traitement informatique
et le traitement physique.    

Les Bourses d'Euronext :


Euronext joue un rôle unique en fournissant des marchés profonds et liquides à
tous les investisseurs, petits et grands. 

Euronext gère des marchés au comptant et dérivés et offre un carnet d'ordre


central ainsi qu’une plateforme de négociation commune. 

Investissement le plus rentable :


La grande majorité des particuliers qui disposent d’économies d’argent
souhaitent les investir en plaçant leur capital ou en spéculant sur des
investissements rentables. Mais quel est l’investissement qui rapporte le plus à
l’heure actuelle ? C’est à cette délicate question que nous vous proposons de
répondre aujourd’hui en vous expliquant comment optimiser le placement de vos
économies  
65% de comptes d’investisseurs de détail perdent de l’argent lors de la
négociation de CFD avec ce fournisseur. Vous devez vous assurer que vous
pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent

20
La rentabilité des investissements bancaires :
La plupart du temps, lorsqu’on souhaite investir de l’argent, on se tourne
naturellement vers notre banquier afin que celui-ci nous conseille un placement
parmi les plus intéressants. Mais nos banques sont-elles les mieux placées pour
nous permettre de réellement trouver l’investissement qui rapporte le plus ?

Il existe certes de nombreux avantages à passer par une banque pour effectuer
des investissements, notamment celui de faire gérer ce capital en un seul et
même endroit, et de profiter de placements parfois plus sécurisés sous la forme
de PEA ou d’assurances vie. Mais bien entendu, ces investissements ne sont pas
toujours à la hauteur de nos attentes et les bénéfices obtenus, lorsqu’ils sont
garantis, ne sont pas enthousiasmants. Il est bien entendu possible de gagner un
peu plus en tentant des placements moins sécurisés et qui peuvent parfois être
rentables, mais le risque de tout perdre reste important comparativement à la
possibilité de gains.

L’investissement en ligne est celui qui offre le plus d’opportunités :


Finalement, l’investissement en ligne est sans doute aujourd’hui celui qui offre le
plus d'opportunités. Mais que signifie « investir en ligne » ? Il s’agit simplement
pour vous de spéculer directement sur les marchés boursiers et financiers, à
partir d’une plateforme de trading en misant sur la hausse ou la baisse du cours
d’un actif comme une action, une matière première ou encore un taux de change.

Si cela vous paraît compliqué et que vous ne connaissez rien au monde de la


finance, vous devez bien entendu commencer par vous former avant de
commencer à spéculer ! Il est aujourd’hui facile de spéculer grâce à ce mode de
trading, en utilisant soit les CFD ou contrats sur la différence qui fonctionnent
très bien à partir de stratégies pertinentes.

Ce type d’investissement peut rapidement vous proposer des rendements plus


conséquents que ceux que proposent les placements bancaires mais c'est aussi
plus risqué...

Et pour augmenter encore vos possibilités de stratégies probantes, les courtiers


en ligne qui mettent ces plateformes à votre disposition, vous aident dans vos
analyses et vous fournissent des indications précieuses pour bien placer vos
mises et augmenter votre rentabilité. Les ordres stop loss et take profit
peuvent notamment vous être très utiles.

Sur quels actifs investir pour que le trading rapporte plus ?


Maintenant que vous connaissez le meilleur moyen d’investir sur les marchés
boursiers, il reste à choisir les actifs les plus rentables pour vos
investissements. Il est à noter que ce choix dépendra aussi de votre horizon
d’investissement puisque vous ne choisirez pas les mêmes actifs pour un
investissement à court terme que pour un investissement à moyen ou long terme.

21
Le choix de vos actifs dépendra aussi des moyens avec lesquels vous allez
investit et de l’effet de levier que vous envisagez d’utiliser pour ce faire.

En ce sens, nous vous conseillons les actifs et groupes d’actifs suivants :


 Les actifs les plus volatiles comme les indices boursiers, les matières
premières et les métaux précieux qui offrent des écarts plus rapides et
importants mais sont aussi plus risqués.
 Les actifs sensibles à l’actualité : L’analyse fondamentale des évènements
économiques et financiers important vous aidera à cibler les actifs les plus
susceptibles d’évoluer en hausse ou en baisse.
 Les actions en Bourse : Elles représentent des actifs intéressants pour les
stratégies sur le long terme. Il est cependant préférable de cibler les
actions pour lesquelles vous disposer d’un maximum d’informations afin de
mieux anticiper les mouvements.

Afin de mettre en place des stratégies plus efficaces, vous pouvez également
vous aider des éléments à votre disposition sur les différentes plateformes de
trading et qui vous aideront à trouver de bonnes opportunités comme les signaux
de trading, les analyses de marché et les analyse techniques.

Avant d’investir sur un quelconque actif, il est également recommandé de


procéder à une analyse complète de ses possibilités en utilisant conjointement
l’analyse fondamentale et l’analyse technique.  Grâce à cette stratégie complète,
vous aurez davantage de chances de prendre des positions suivant la tendance.

Limiter les risques et investir en ligne :


Si vous souhaitez investir en limitant les risques de pertes, l’idéal est encore de
trader en ligne en vous aidant d’une plateforme de trading proposée par un
broker agréé. Vous y accèderez à un outil de trading très populaire, à savoir les
CFD (contract for difference) des brokers (courtiers) CFD.

Si vous optez pour ces CFD, sachez que lors de vos prises de position, vous
pouvez déterminer un niveau de risque que vous êtes prêt à prendre en indiquant
le cours en dessous ou au-dessus duquel vous estimez avoir trop perdu. Votre
position sera alors clôturée automatiquement à ce cours.

Quelques conseils pour trader sans risque :


Faire appel à un système de trading automatique, peut être une excellente
manière de limiter les risques de perte lorsque vous tradez en ligne bien que cela
ne vous garantisse pas pour autant le risque zéro. Il vous suffit pour cela d’ouvrir
un compte de trading en ligne et d’opter pour cette fonctionnalité.

Ainsi et avec une connaissance suffisante des marchés boursiers, vous pourrez
au maximum protéger votre capital contre les erreurs courantes que vous
pourriez commettre en tradant seul. Cette méthode s’applique de manière
manuelle ou automatique, c’est-à-dire qu’une fois que vous avez choisi le robot de
22
trading qui tradera à votre place, vos positions seront prises sans que vous n’ayez
à intervenir et de manière proportionnelle au montant de votre capital

S’il n’est pas possible d’investir en Bourse sans risque, il est donc possible de
réduire vos pertes facilement.

Un autre moyen efficace d’investir en Bourse sans risque consiste à utiliser un


compte de démonstration gratuit comme ceux que proposent les brokers en ligne.
Ces comptes vous proposent en effet de trader avec de l’argent fictif mais en
conditions réelles du marché.

Vous pouvez ainsi mettre au point des stratégies efficaces sans risquer votre
capital jusqu’à ce que vous soyez sûr de vous et décidiez de trader avec un
compte réel et de trader avec votre capital car le compte de démonstration ne
vous permet pas de gagner réellement de l’argent.

Toutes les plateformes de trading ne proposent pas de tels comptes de


démonstration. Cependant, la plupart des plateformes que nous recommandons
sur ce site sont des plateformes sérieuses qui vous offrent cette possibilité afin
que vous puissiez vous former au mieux à l’investissement boursier et devenir un
trader efficace en vous protégeant du risque.

Les plateformes de trading en ligne peuvent vous faire profiter


d’investissements intéressants à court terme. Commencez par vous inscrire dès
aujourd’hui auprès d’un des meilleurs brokers et mettez en place vos stratégies
rapidement.

Plus de 60% de comptes d’investisseurs de détail perdent de l’argent lors de la


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pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent

Placer son argent en Bourse revient à acheter et vendre des produits


financiers sur les marchés boursiers. Il est important pour un particulier de
déterminer son profil d'investisseur et ses objectifs financiers avant tout
placement. Celui-ci doit déterminer le degré de risque qu'il est prêt à
prendre avec son placement financier et sa durée.

Les règles de bases


Investir le revenu non consommé
Compte tenu du risque encouru, le particulier ne doit investir en Bourse que la
portion de son épargne dont il peut se passer et qui, en cas de perte, ne fera pas
baisser son niveau de vie. Il est important que l'investisseur n'utilise pas
l'épargne dont il peut avoir besoin pour ses projets de vie courante.

23
S'informer au mieux avant d'investir
Il est important de bien s'informer sur les produits financiers avant d'investir.
Il s'agit de s'informer d'une part sur le type de produit (actions, obligations,
produits dérivés), ses mécanismes et les risques qu'il comporte, et d'autre part
sur l'émetteur, dont la santé financière et les perspectives auront une influence
sur le prix et le risque des valeurs mobilières qu'il a émis.

Le particulier peut faire appel à un professionnel agréé qui lui fournira des
conseils en adéquation avec sa situation et ses objectifs.

L'investisseur qui décide de choisir sans assistance les valeurs sur lesquelles il
investit peut aussi trouver des informations générales sur les produits financiers
auprès des intermédiaires financiers et directement auprès de l'émetteur des
valeurs mobilières.
Les émetteurs ont l'obligation de communiquer au public régulièrement leurs
informations financières : chiffres trimestriels, semestriels, annuels, annonces
en cas d'opération de fusion, etc. Les informations seront plus complètes,
fréquentes et accessibles sur les valeurs qui sont cotées sur un marché
réglementé. A l'inverse, les marchés non-réglementés tels que les systèmes
multilatéraux de négociation, sont moins protecteurs à l'égard des investisseurs.

Il est également conseillé de suivre régulièrement l'information économique et


boursière via la presse financière ou les sites internet boursiers.

Toujours définir une stratégie d'investissement


Il est conseillé de définir une stratégie d'investissement avant d'investir. La
plus simple est de se fixer un objectif de gain et un plancher de perte maximum,
et ce en fonction de votre profil d'investisseur.

Il faut également définir une durée d'investissement qui correspond à un horizon


de placement.

Diversifier son portefeuille


La diversification du portefeuille permet de répartir de manière équilibrée le
capital investi. Ainsi, la baisse d'une seule valeur aura moins de conséquence sur
l'ensemble de votre portefeuille.

Il est important de déterminer la répartition des différents investissements


entre actions, obligations, produits dérivés, etc. L'investisseur peut également
répartir son portefeuille sur des valeurs de différents secteurs économiques.

Cette diversification du portefeuille se fera en fonction du profil de risque de


l'investisseur.

24
Faire la veille sur son portefeuille
Les marchés peuvent connaître de fortes variations boursières, c'est pourquoi il
est important de surveiller régulièrement son portefeuille, surtout si
l'investisseur est positionné sur des produits à effet de levier qui nécessitent
une vigilance particulière.

Savoir prendre ses bénéfices et couper ses positions perdantes


L'investisseur doit définir quels sont ses objectifs de gains et de pertes avant
d'investir en Bourse. Il faut donc être rigoureux si les objectifs de gains sont
atteints et penser à prendre ses bénéfices.

De la même façon, si le seuil de pertes acceptables pour l'investisseur fixé à


l'avance est atteint, il faut savoir prendre ces pertes. Il faut garder à l'esprit
que certains investissements peuvent entrainer une perte totale des capitaux
investis d'où l'importance de respecter le seuil fixé.

Même si cela reste difficile, couper ses positions perdantes reste un moyen
efficace pour éviter des moins values encore plus importantes et conserver le
contrôle de ses investissements.

Risques et précautions
Des risques sont associés à toutes les formes d'investissements. Il est conseillé
de bien s'informer et de connaître le fonctionnement des produits financiers
avant d'investir en Bourse. Généralement, un investissement à fort potentiel de
rendement comporte des risques plus importants. Certains investissements
peuvent entrainer une perte totale des capitaux investis, ou même, pour les
investissements les plus risqués, une perte supérieure aux capitaux investis.

Maitriser ses émotions

La plupart des épargnants réagit de manière émotionnelle en fonction de ses


gains ou pertes par rapport à son prix de revient. L'erreur la plus fréquente
consiste à laisser courir ses pertes, en espérant que le cours finisse par
remonter, et à l'inverse à empocher trop tôt ses gains. Pour éviter de se laisser
entrainer par l'émotion, définissez vos stratégies à l'avance. Fixez-vous des
règles, comme prendre la moitié de vos bénéfices lorsque vos plus-values
atteignent 25%, ou encore placer des ordres stop lorsque vos pertes dépassent
les 15%. Pour ce faire, il existe des techniques simples à mettre en place pour
passer ses ordres. Les ordres limités ou à plage de déclenchement permettent
ainsi de sécuriser ses gains et ses pertes. Cela permet à l'investisseur de se
fixer un « seuil » à partir duquel les ordres se déclenchent automatiquement dès
qu'il est atteint. Cela vous permet aussi de se fixer dès le départ la perte
psychologique maximum qu'on est prêt à accepter.

25
N'investissez que dans ce que vous maîtrisez
Certes, le risque en suivant cette règle très simple est de passer à côté de jolis
coups boursiers. Toutefois, en investissant avec conviction dans des entreprises
que l'on connait et dont on comprend le business model, on évite surtout de
fortes déconvenues à long terme. Le sage d'Omaha conseille ainsi d' « investir
uniquement dans une action que vous seriez content de garder si la bourse devait
fermer pour dix ans ». Evitez donc d'investir dans des sociétés qui ont une
activité ou un profil difficilement intelligible pour limiter le risque de
déconvenues.

Ils osent encore dire de penser à long terme alors que 99% des acteurs de
ce marché font du court termine ! C'est justement parce qu'il n'y a plus
que des spéculateurs à la journée dans ces marchés qu'ils voudraient bien
trouver des gogos de non sachant pour mieux les plumer! Tenir des
positions à long terme 2 à 3 ans voire 5 à 7ans et au delà, c'est de la folie
car votre investissement peut se réduire à zéro tout simplement !
N'écoutez pas ces conseils de ces gens qui sont juge et partie!

Gestion active ou gestion passive ?


La gestion active de vos investissements peut s’avérer être extrêmement
rémunératrice si vous savez comment vous y prendre et comment éviter de
tomber dans le piège de la désinformation.

En bourse, il n’est pas rare de pouvoir générer des rendements de l’ordre de


25% voire plus.

Evidemment, si vous n’avez aucune appétence pour le sujet ou que vous ne


parvenez pas encore à gérer vos émotions face à l’argent, il est préférable
d’investir votre argent dans un fond indexé sur le CAC 40. Mais cela implique
également que vous ayez à subir de plein fouet les krachs boursiers qui risquent
encore de se multiplier dans les années à venir.

Dans le capitalisme actuel, ce sont les lois de puissance qui règnent en


maitre et le risque de ruine est désormais devenu extrêmement présent.
D’autant plus présent si vous ne faites rien pour vous éduquer
financièrement.

En apprenant à investir et en comprenant ce que vous faites et pourquoi vous le


faites, vous développerez une stratégie d’investissement qui vous correspond et
vous serez en mesure de gérer votre argent activement. La conséquence pourrait
même vous surprendre en vous récompensant aussi bien sur le plan pécuniaire que
sur le plan personnel.

26
L’analyse fondamentale
L’analyse fondamentale est une technique qui vise à déterminer la valeur
d’une action en se concentrant sur les facteurs qui affectent l’activité
actuelle de l’entreprise ainsi que ses perspectives d’avenir.

Pour l’analyse fondamentale, si une action monte ou descend, il faut en chercher


la cause dans la société (ses comptes, ses produits, ses décisions stratégiques),
son secteur ou l’environnement économique. On cherche un lien de causalité́.

Lorsque vous pratiquez l’analyse fondamentale d’une société, l’objectif ultime


que vous devez avoir en tête est la découverte de sa valeur intrinsèque.

L’analyse fondamentale se décompose ainsi elle-même en 2 disciplines :

 L’analyse quantitative exprimée à l’aide de chiffres,


 L’analyse qualitative exprimée en terme d’appréciation sur la qualité ou le
caractère de quelque chose, sans lien direct avec sa taille ou sa quantité.

Maitrisez les bases de l’analyse fondamentale et vous aurez déjà fait un grand
pas vers votre nouvelle vie d’investisseur et les rendements gratifiants qui vous
avec.

L’analyse technique

L’analyse technique est une méthode d’évaluation des titres qui analyse les
statistiques générées par l’activité du marché, tels que les prix passés et le
volume.

Les chartistes ne cherchent pas à mesurer la valeur intrinsèque d’un titre, mais
utilisent au contraire des graphiques et d’autres outils pour identifier les
modèles qui peuvent permettre de prévoir les fluctuations futures du titre ou du
marché.

Le champ d’application de l’analyse technique est basé sur trois hypothèses :

 Le prix intègre toute l’information disponible à l’instant t,


 Les prix évoluent en tendance,
 L’histoire se répète.

L’analyse technique peut être utilisée sur l’ensemble des classes d’actifs qui
disposent d’un historique de données. Cela inclut les actions, les contrats à
terme et les matières premières, le forex (marché des devises), etc.

Les principales différences entre l’analyse technique et l’analyse fondamentale


sont les outils d’analyse (graphiques contre états financiers), l’horizon de
27
placement (court terme pour l’analyse technique, long terme pour l’analyse
fondamentale), l’objectif d’achat et de vente (spéculation contre
investissement).

Bien que l’analyse technique et l’analyse fondamentale soient considérées par


beaucoup comme des pôles opposés, de nombreux acteurs du marché ont connu
un grand succès en combinant les deux approches.

A titre personnel, je n’investis jamais dans un titre sans avoir au préalable validé
ma décision d’investissement en combinant les conclusions apportées par les deux
types d’analyse.

Nous pouvons dire que l’analyse technique est un outil précieux pour répondre à
des problématiques de market-timing (est-ce le bon moment pour acheter des
titres ou pas) alors que l’analyse fondamentale permet davantage de savoir si le
titre sélectionné possède ou non un potentiel d’appréciation relatif à ses
caractéristiques intrinsèques (sa position concurrentielle, sa situation financière
et stratégique).

Dans la pratique, les choses ne sont bien sûr pas aussi compartimentées et il vous
appartient de déterminer quel outil vous souhaitez privilégier pour répondre à
telle ou telle question.

Une stratégie d’investissement ne se résume pas à ces deux disciplines. Il vous


faudra également faire en sorte de déterminer quel pourcentage de votre capital
vous souhaitez allouer à tel investissement ou à tel autre.

Pour cela, l’allocation d’actifs sera d’une aide précieuse pour vous aider à
répartir votre capital entre les différents investissements que vous
considérez.

Les principaux métiers de la bourse :

 Le trader. C'est le métier le plus connu de la bourse.


 Le vendeur. Aussi appelé "sales", le vendeur est l'intermédiaire entre le
trader et les particuliers.
 L'analyste financier. L'analyste financier est le matheux de la bourse. ...
 Le structureur et le gestionnaire de portefeuille.

Conclusion :
Certes, l'introduction en bourse est un processus par lequel une entreprise
familiale, souvent gérer par son propriétaire, est transformée en une entreprise
dont le capital est ouvert aux particulier, c'est à dire faisant appel à l'épargne
public, d'ou l'évaluation de l'entreprise est donc une étape importante qui
consiste à calculer sa valeur financière en tenant compte des données
comptables passées et du potentiel de développement de la société.
28
En effet, la valorisation se fait afin d'estimer le prix de l'entreprise dans les
opérations d'achat ou de vente, valoriser l'action et justifier le prix offert au
public, comparer des entreprises d'un même secteur...etc. l'évaluation des
entreprises est aussi intéressante dans la mesure où elle permet de prendre des
décisions stratégiques (maintenir une activité, abondant, etc.).

29