Vous êtes sur la page 1sur 34

NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

I. INTRODUCTION :
L’appellation « Gaz de Pétrole Liquéfiés » est exclusivement réservée au Propane et au
Butane, car ils sont les seuls à être gazeux à pression et température ambiante (1,013 bar et
15°C) et à se laisser liquéfier sous faible pression (respectivement à 7,5 et 1,5 bar).

Le GPL, ou gaz de pétrole de liquéfié, est un carburant : du butane et du propane


mélangé. Les véhicules roulant au GPL polluent moins que ceux roulant à l’essence. Les
voitures à GPL émettent moins de C02 que les voitures essences et à peu près autant que le
diesel. Mais, surtout, elles diffusent beaucoup moins de polluants, particules et d’oxydes
d’azote que les « essences » et surtout que les voitures « diesels ». C’est pourquoi, les
véhicules GPL sont autorisés à rouler les jours de pointe de pollution.

Le Gaz de pétrole liquéfié est constitué d’hydrocarbures emmagasinés sous forme de


liquide. Le GPL provient du raffinage du pétrole, pour 40 % des ressources planétaires en GPL,
et de la transformation du gaz naturel pour les 60 % restant. Ce carburant dit propre résulte
de la combinaison de butane, de propane et de pentane. On peut trouver dans ce mélange
d’autres produits hydrocarbures comme les alcènes et les alcanes.

Il contient ni plomb ni benzène mais contient du soufre. Le GPL était autrefois brûlé
directement à la sortie des cheminées des usines de raffinage, mais les industriels récupèrent
actuellement ce résidu du pétrole brut par distillation. Ce produit, facilement liquéfiable,
représente 5% du rendement d’une raffinerie.

Le moteur GPL est l’une des rares « alternatives propres » aux motorisations classiques.

Le GPL est un produit à multiple usage, il demeure un excellent combustible pour les
usages domestiques. Il présente plusieurs avantages dont la garantie de la fiabilité des
moteurs. Par ailleurs, ce produit est moins taxé que l’essence ou le gasoil. Ce qui fait que son
prix à la pompe est moins élevé.

Page 1
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

II. CONTENU DE L’ETUDE D’IMPACTE ET DEMARCHE A SUIVRE ETAPES


ET ACTIVITÉS :

I-1/Présentation de la station:
Nom du promoteur: EURL Nassim el yassamine khadamet
Nom du gérant: MEZIANE Samia
Tel : 06 61 39 55 01
Localisation du projet:
Commune : MERAHNA
Lieu dit : Route de Heddada
La station est située à l’extrémité de la ville de Merahna au bord de la
route RN81 en allant vers Heddada.

I-2/ Equipements du projet:

Superficie totale de la station: 4860 m2


Le projet objet de l'étude est composé des équipements suivants:

N° Désignation Situation
1 Deux cuves enterrées de gas-oil de capacité totale 60M3. Existant
2 Une cuve enterrée d'Essence normal de capacité 30 M 3. Existant
3 Une cuves enterrées d'Essence sans plomb de capacité 30M 3. Existant
4 Une cuve enterrée d'Essence super de capacité 30 M3. Existant
5 01 un volucompteur à double pistolet pour gasoil Existant
6 01 un volucompteur simple pour gasoil Existant
7 01 un volucompteur à double pistolet pour essence normal Existant
8 01 un volucompteur à double pistolet pour essence super Existant
9 01 un volucompteur simple pour essence sans plomb. Existant
10 Un réservoir GPL/C de capacité 10 tonnes (20 M3) Non Existant
11 Un volucompteur GPL/C Non Existant
12 Une bâche à eau. Existant
13 Un dépôt de Gaz butane de capacité 210 bouteilles. Existant
14 Un bureau de gestion. Existant
15 Un magasin de vente de lubrifiants Existant
16 Une station de lavage et graissage Existant

Page 2
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

III. ENVIRONNEMENT IMMEDIAT DU PROJET:


1/ SITUATION ET LIMITES ADMINISTRATIVES :
La commune de Merahna est située au sud Est de la wilaya de SOUK AHRAS.
Elle s’étend sur une superficie de 120.7 Km².
Elle est limitée par :
 Le Nord : communes de Ouillen et Khedara
 L’Est : commune de Heddada
 L’Ouest : communes de Taoura et Zaarouria
 Le Sud : commune de Sidi Fradj

La commune de Merahna de part son relief plat offre de grandes possibilités


pour le développement de l’agriculture, l’industrie et de l’investissement
Merahna est chef lieu de commune depuis 1963.
Lors du découpage administratif de 1987 ; Merahna s’est vu attribuer le role
de chef lieu de Daira englobant deux autres communes Ouillen et Sidi Fradj.

2/ MILIEU PHYSIQUE ET CADRE NATUREL :


2-1/RELIEF :
La commune de Merahna se caractérise par un relief relativement plat
constitué par des plaines, d’une façon générale le relief se distingue par la
présence de quelque montages : Ras Gunai au centre;Djebel Maaiza au Sud et
Djebel el alahoum à l’Est
2.2/le cadre géologique :
La Wilaya de SOUK AHRAS est situé à l’est de l’ALGERIE , elle est limité
par la Tunisie à l’est , la Wilaya de TAREF et GUELMA au nord et au nord
ouest , et les Wilaya de TEBESSA et OUM EL BOUGHI au sud et au sud ouest.
L’est de l’Algérie est connu sous le nom des montagnes de bassin de haute
Medjerda, elle comporte une importante chaine montagneuse complexe de
direction SW-NE qui s’étend loin à l’ouest de la frontière Algéro-tunisienne.
Deux caractères importants distinguent la morphologie de ces mont à
l’altitude générale qui diminue régulièrement au SW vers le NE .
La dissymétrie des reliefs apparaissent sur une coupe transversale entre
une pente NW beaucoup plus raide que la pente SE.
La végétation et le climat de la région :
La partie septentrionale est humide, le taux de pluviométrie est considérable et
peut atteindre 1300 mm par an et par conséquent les forets sont dense de type
chênes –liège, zènes et bruyères ;mais les parties cultivables sont souvent :la
haute chaine qui est marquée par une pluviométrie moins importante (700 à
800 mm/an) .Donc le climat devient moins humide ou les forets sont de type
pin d’alpe, le dis, les lentisques et les chaines épineux constituant un véritable
maquis.
A-Lithostratigraphie  :
La région d’étude est caractérisée par des formations sédimentaires dont
l’âge le plus ancien est le trias.de vue lithologique on peut trouver des calcaire,
des argiles, des marnes, des cailloutis et des alluvions(d’après Louis David
1956).

Page 3
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

B-Le secondaire (mesozoique)


B-1 Le trias  :
Le trias de la région a fait l’objet de nombreuses études , de point de vue
lithologique , il s’agit d’une formation chaotique caractérisée essentiellement
par des marnes bariolés , argile versicolore à gypse, des cargneules ,des
calcaires dolomitiques , des calcaires marneux , en plaquettes , dolomie et
calcaire devers , psammites , des grés et roches diverses telle que les
brèches .les affleurements triasiques se présentent au nord sous forme de
plissements intenses, particulièrement dans la région de Souk Ahras , Ouled
Driss , Ragouba , Hennancha . Dans le massif de Mechrouha , Nador,N’baiel .
Le trias fait partie de la semelle des nappes telliennes qui est développée en
Tunisie , au sud , il apparaît à Oued Kebarit.
B-2- Le crétacé  :
B-2-1-le crétacé inférieur :
*/L’aptien :
Cette série comporte des calcaires en puissante épaisseur à caractère
compacte, avec en plus des marnes grises et argileuses. Les fossiles
caractéristiques sont essentiellement des échinides, brachiopodes, lamellibranches
*/l’albien :
La base et le sommet de l’albien sont représentés par des marnes et des
calcaires microgriseux , sa partie moyenne étant constituée dans une large mesure
par des calcaires sublithogrphiques .
* le vraconien :
C’est à cette période que s’installe une sédimentation vraiment argileuse
en plus des marnes vraconiennes sont en divers endroit comme le nord est djebel
Ouenza et au sud ou elles affleurent sur la surface . il peut atteindre une épaisseur
de 480 m .

B-2-2-Le crétacé supérieur :


a)Le Cénomanien:
D’épaisseur variant entre (900-1200m) presque entièrement représenté par
des marnes argileuses verdâtres, très riches en veinules de calcite fibreuse en de
nombreux endroit :le sud de l’Ouenza entre Haoud Essghire et Boukhadra.
A l’approche du turonien inferieur la sédimentation change rapidement, des
marnes argileuses sont remplacées par des couches chargées en carbonates de
chaux.
b)Le Turonien :
Cet age attire l’attention par les irrégularités de ses dépôts et aussi ses
calcaires compacts donnant lieu à des reliefs accentués .les paries inférieur et
supérieur sont caractérisées en plus par des marnes grises et des intercalations d
calcaires argileux.
c)Le Coniacien:
Le coniacien des monts de Mellague est caractérisée par une série
essentiellement marneuse et argileuse, atteignant les 280 m environ au nord
ouest de l’Ouenza, et à 300à 500 m à l’ouest de la table Jugurtha en Tunisie
d) Le Santonien:

Page 4
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Se compose de marnes foncées, admettant diverses intercalations


calcaires, sa puissance est évaluée à 300m.
e) Le Campanien :
Marqué par une forte accumulation de marnes foncées, des calcaires et
pour finir des marnes jaunâtres alternant à leur sommet avec des calcaires
blanchâtres (160-550) m
f) Le Maestrichtien :
Son épaisseur varie entre 120-260m, caractérisé par des calcaires blancs mis
en relief par l’érosion, et sont couverts par une très forte accumulation de marnes
argileuses.
C- Le tertiaire (cenozoique)  :
C/1-Pléocène  :
C/1-1-paléocène :
Les affleurements du paléocène s’observent à l’est ou il constitue la
terminaison du synclinal du Taoura, Merahna, il est représenté par des marnes
noires et d’une intercalation de calcaires marneux gris à patines blanchâtre. Ils
renferment des foraminifères d’âge Danien, les marnes forment des bancs
d’épaisseur de 15 à 20 m . L’épaisseur de paléocène est de 150 m.
C/1-2-Eocène :
a/ Yprésien :
Il est largement développé dans la partie Nord-Ouest entre Oued Machlene et
la route nationale n°20 dans la région d’Ouled Driss , Il s’git des barres calcaires y
persiennes , appartenant à la nappe externe et renfermant des foraminifères .
L’épaisseur de l’éocène atteint 150 m.
b/ Lutétien :
Il est représenté par des marnes noires bitumineuses à boules jaunes
carbonatées à lumachelles et à huitres de lutéine. Ces formations s’observent
surtout à Ouled Dris ou les calcaires se trouvent à coté des formations triasiques
formant ainsi des contacts anormaux. l’épaisseur du lutétien est supérieur à 300
m.
C/1-3- Oligo - Miocène inférieur (nappe numidienne) :
Ces formations sont rapportées à la nappe numidienne qui est constituée à la
base d’argile sous-numidienne d’âge oligocène et au sommet d’une barre
gréseuse de l’aquitanien, elles sont développées dans l’épaisseur de l’oligo –
miocène inférieure est supérieure à 1000 m .
C/2-néogéne  :
C/2-1 Miocène inférieure ( couverte de sellaoua ) :
Il s’agit d’un faciès transgressif qui forme le remplissage du bassin du synclinal
de Taoura Merahna, constitué à la base de conglomérats de taille variable , très
riche en glauconite surmontée par une série argilo gréseuse . L’épaisseur de ses
formations varie de 150 à 200 m .

C/2-2-Miocène supérieur :
Il consiste en une alternance régulière de marne et de banc de grés
séparés les une des autres par des conglomérats . il affleure au sud est de Taoura
et dans d’autres régions .
C/2-3-Moi-pléocène :

Page 5
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Les dépôts de cet âge forment un faciès continental représenté par des
poudingues , graviers et a argiles rouges rattachés à la zone de subsidence de
synclinal de Touara - Merahna , en constituant ainsi le remplissage du bassin du
synclinal L’épaisseur des dépôts est de 350 m.
D- Quaternaire  :
Il occupe une grande partie à l’ouest de la wilaya ; il s’agit de Sedrata , Bir
Bouhouche , Terrguelat , Oum ElAdhaiem …
Les formations quaternaires sont représentées par des alluvions des Oueds , des
«éboulis de pentes et de la croûte calcaire .Elle sont rangées en trois groupes :
a) Formations anciennes  :
* la croute calcaire :
Des surfaces aplanies constituées par des roches carbonatées blanches ,
jaunâtres et roses , elles sont granuleuses, terreuses et poussiéreuses , localisées
sur le revers des monts de la Medjerda .
* Cailloutis  :
Se sont des formation quaternaires anciennes démantelées par l’érosion .
b) formations récentes : représenté par :
* Les alluvions et les cailloutis :
Les hautes plaines d’inondation et les terrasses des grands Oued ( Medjerda,
Mellah ) représentés par les galets , les limons sableuses, les argiles d’une
épaisseur de 0.5 à 5 m.
c) Formations actuelles  :
Qui continuent à se développer ou à prendre naissance actuellement.
* Les limons et cailloutis :
Proviennent du lessivage de la portion superficielle altérée des marnes
(limons) et du transport des éboulis des calcaires .
* Eboulis :
Se son des formations rencontrées aux pieds des montagnes.
E/-Paleographie  :
On peu diviser la région de Souk Ahras en 02 domaines paléographiques :

Au Nord  :
Le domaine externe de la chaîne des Magrébides avec les nappes
Numidiennes et Telliennes , et les Sellaouas comme Substratum . Cette chaîne se
situe au nord de l’axe Sedrata,Tiffech, Souk Ahras.
Au Sud  :
Se trouve le domaine nord-auréisien, comportant quand à lui la région de
Bir-Bouhouche et celle de Oum El Adhaiem , le sud de Sedrata ainsi que le
synclinal Dréa Taoura -Merahna ,  est le complexe salifère durant le Miocène
inférieur .
F/Techtonique de la région  :
. La zone étudiée est caractérisée par la présence d’une série de failles de
direction dominantes NE-SW influencées et perturbée par d’autres familles de
cassures de direction perpendiculaire NW-SE. La présence de ces deux failles
qui se recoupent orthogonalement, l’intersection de deux plans de failles favorise
l’installation d’une zone de faiblesse, qui a donné naissance à une ascension
triasique diapirique.

Page 6
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

La zone d’étude est marquée par la présence de deux ensembles structuraux


majeurs :
* ensemble autochtone.
*ensemble allochtone.
L’ensemble allochtone est caractérisé surtout par une tectonique tangentielle
favorisé par la phase alpine, tandis que l’ensemble autochtone nord- aurésien est
caractérisé par une tectonique cassante et de larges plis.

G/SISMICITE DE LA REGION :
L’étude des documents et des cartes seismo-tectonique de la région
montre que les épicentres des secousses sont situés à proximités de discordances
tectoniques majeures et voisines à de nombreuses petites masses des Trias qui
affleurent la région. La majorité des secousses enregistrées dans la région de
SOUK AHRAS ne dépassant pas une magnitude de 05 sur l’échelle de « Richter ».
La wilaya de Souk Ahras est classée dans la zone 1 c'est-à-dire zone à sismicité
faible.

H/Géologie local  :
L’ensemble du territoire de la commune de Merahna est caractérisé par une
topographie relativement plate. La nature géologique des sols de la commune
présente les formations géologiques suivantes :
- Limons et cailloutis récents.
- Pliocène à faciès marneux ou sableux.
- Les éboulis actuels.
- Miocène inferieur marin à faciès marneux, sableux ou gréseux.
- Mio pliocène à blanc de calcaires, de lacustre ou de conglomérats.

2.3/ HYDROGRAPHIE :
La commun de Merahna est relativement riche en ressources hydriques, la
géomorphologie de l’espace communal, des cours d’eaux importants et
temporaries qui sont Oued Grair au Nord, Oued Maaiza et Oued Maghzel dans la
partie Sud, ces Oued constituent le principal réseau hydrographique de la
commune.

2.4/Climat de la région :
La commune de Merahna est caractérisée par deux périodes :
La première froide et humide s’étend de l’automne à l’Hiver alors que la deuxième
sèche et chaude et s’étend du printemps à l’été expliquant le climat tempéré qui
caractérise la région.

a/la pluviométrie  :
L’étude pluviométrique présente un intérêt considérable en hydro-
climatologie, car elle nous donne une description du régime pluviométrique et
d’écoulement. Elle nous renseigne également sur l’alimentation des eaux
souterraines. la région reçoit une tranche d’eau moyenne égale à 725.8 mm .

Mois Sep Oct Nov Dec Jan Fev Mars Avr Mai Juin Juil Aout Total
Moy. 41 38 77 117 130 80 62 74 62 21 8 16 726

Page 7
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Mon.

De l’observation du tableau ci-dessus on peu distinguer deux périodes :


* une période de sécheresse correspondante à la saison d’été regroupant
quatre mois (mai, juin, juillet, aout).
* une période pluvieuse de 06 mois allant novembre jusqu’au mois d’avril dont
le mois le plus arrosé est le mois de janvier avec une moyenne de 130.25 mm.

b- La température  :
La température est un élément très important du climat qui joue un rôle
déterminant pour le bilan hydrique. les données températures mensuelles et
annuelles permettent de dégager certaines caractéristiques comme la division de
l’années en saisons thermiques.
Les enregistrements des températures sont au niveau de la station de
barrage Ain Dalia.
Températures mensuelles et annuelles moyennes
Station Barrage Ain Dalia

sept oct nov dec jan fev mars avr mai juin juil aout Moy
Moy.
23.03 19.47 13.53 11.45 9.87 10.24 13.80 15.01 19.25 24.48 27.29 27.47 17.75
Mon.

c- Les vents  :
Le vent est un facteur climatique, défini comme étant le déplacement de
masses d’air d’une zone ou règnent les hautes pressions ver ceux des basses
pressions atmosphériques.
Le vent exerce une influence directe sur la température, l’humidité et active
l’évapotranspiration.
En général, dans la région d’étude les vents dominants son ceux du Nord-
Ouest ; ils sont à l’origine de la pluviométrie durant l’hiver. Après les vents du
Nord-Ouest viennent ceux du Nord-est qui sont des vents plus ou moins secs.

d/  Diagramme ombro-thermique  :


Dans la région de Merahna on peut distinguer deux saisons :
-Une saison sèche ; qui s’étend du mois de juin jusqu’au mois de septembre .
- Saison humide ; allant du mois d’octobre jusqu’au mois de mai
Nous notons que, la saison sèche présente un déficit de précipitation, alors que la
saison humide est excédentaire .De ce fait le sol commence la reconstitution de sa
réserve en eau dés le mois de Novembre, laquelle sera épuisée à partir du mois de
mars .

2.5/ Faune et flore :


Les facteurs climatique ont une influence considérable sur l’existence et la
diversité biologique dans la région .la région de souk ahras est distinguée par un
couvert végétal très important formé par les plantes et arbres spécifiques au
climat méditerranéen .Le climat de la région favorise le développement d’un
domaine forestier très important sur un terrain très accidenté dont les pentes

Page 8
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

peuvent dépasser les 20% .La région est connue comme zone agroforesterie qui
s’étend sur de très grands espaces.la foret de Souk Ahras est très variée par
l’existence de plusieurs chaînons montagneux longeant le territoire de la Wilaya
avec une surface forestière de 82000 hectares .on y trouve les forêts les plus
denses de chênes liège et chênes zen , de liège, pin d’Alep et d’eucalyptus.

a/ La faune  :
Dans la région de Merahna on note la présence d'oiseaux forestiers comme la
mésange noire, la mésange charbonnière, le gobe-mouche brun, le pinson des
arbres, le merle noir, etc. Les mammifères sont représentés par le sanglier, le
renard; le lièvre, le hérisson, etc.

b/ La flore :
Le relief de la région de Merahna est relativement plat, il est presque
entièrement cultivée et la végétation naturelle n’est présente qu’aux bords de la
terre agricole et de pâturage des cours d’eau, le long des axes routiers et autour
des vergers .

L’AGRICULTURE :
Le territoire de la commune de Merahna est occupé essentiellement par les
grands ensembles suivants :
- Terres labourables
- Parcours et packages
- Arboriculture
- Terres improductives

Superficies TERRES PARCOURES


désignation S.A.U irriguée
Totale IMPRODUCTIVES ET PACAGE
Superficie
11623 9168 1191 406 87
(ha)

3/Evolution de la population :
L’analyse démographique repose sur l’exploitation des résultats des recensements
RGPH (1987-1998et 2008) et les statistiques de la DPAT 2010.
TABLEAU : L’évolution de la population (1987-1998-2008 - 2010)

RGPH
Population RGPH 1987 RGPH 2008 Est 2010
1998

Commune
9087 11030 13319 13799
de Merahna

La population de la commune de Merahna s’élève à 13799 habitants en


2010.

Page 9
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

La population de l’agglomération chef lieu est de l’ordre de 10073 habitants


représente 73% de la population communale.
La population de la zone éparse se repartie d’une manière régulière à travers
les différents Mechtas elle est de l’ordre de 3726 habitants représentant 27% de la
population communale.

IV. DESCRIPTION DETAILLE DE LA STATION :

Notre étude consiste à la mise en conformité de l’exploitation d'une station de


service ( point de vente de produits pétroliers) y compris l’exploitation de son
extension par une cuve de Gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C).

Le projet en question consiste à la mise en conformité l’exploitation d'une


station de service (point de vente de produits pétroliers) y compris l’exploitation
de son extension par une cuve de Gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C) .

Depuis le 1er janvier 2011, les centres de contrôle technique ont l’obligation de
vérifier la date d’épreuve de votre réservoir GPL. En effet, depuis l’origine du GPL
en France « 1981 », les réservoirs sont soumis à une date de validité de 8 ans,
sans changement de propriétaire, et de 5 ans, si il y a changement.

a)GPL/C :
La cuve de GPL/C est d'une capacité de 10 Tonnes (20 mètres cubes)
Le produit qui sera stocké dans la cuve (réservoir) est le Gaz de pétrole
liquéfié carburant (GPL/C) dont la dénomination commerciale est SIRGHAZ.
C'est un Gaz compressé constitué d'un mélange de butane (C4 H 10) et de
propane (C3 H8) c'est un gaz inflammable.

Pour certains consommateurs, un simple geste sur un bouton permet


d'allumer le brûleur de la chaudière ou de la plaque de cuisson.
Ce qui paraît simple et normal demande une infrastructure importante.
Pour arriver à ces appareils domestiques, diverses étapes sont
indispensables.
Les différents gaz sont utilisés comme combustibles de chauffage ou de
cuisson, carburants ou comme matière première dans l'industrie.
Leur impact environnemental est plus satisfaisant que celui des autres
énergies fossiles (fioul domestique, charbon, etc.). Les gaz propane et butane

Page 10
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

proviennent soit de la distillation du pétrole brut soit de gisements de gaz méthane


(CH4) appelé gaz naturel se situant dans le sol.
Il est stocké dans une cuve métallique conçue spécialement pour le
conditionnement de ce produit sous une pression de.20 bars, déposée à l'air libre
durant toute l'année.

Normes pour la pose d’une cuve à gaz :

Distances entre la Cuve de GPL et les autres équipements de la Station  :

Page 11
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

La cuve à subit une épreuve par le fabricant et elle doit subir une re-épreuve
périodique chaque 10 ans conformément au décret exécutif n°90-245 du 18 Août
1990 portant réglementation des appareils à pression de gaz.
Le Gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C) SIRGHAZ est livré à partir de
la cuve par un appareil de mesure conçu spécialement appelé Volucompteur, le
produit est transmis au réservoir des véhicules adaptés pour son utilisation comme
carburant.
Normes pour la pose d’une cuve à gaz : 
Afin de répondre à l’ensemble des besoins domestiques (chauffage, eau
chaude sanitaire et cuisson), il est nécessaire d'adapter la capacité du réservoir.
Dans notre cas la cuve est destinée à être installée à la surface du sol, appelé
« aériennes », la capacité du réservoir doit être adaptée à la consommation
annuelle estimée.
  Les normes appliquées aux réservoirs à pression  :
Un réservoir doit être conforme à la Directive européenne des Equipements
sous Pression. 
Chaque citerne, tant pour sa fabrication que son exploitation, est soumis à la
réglementation des équipements sous pression.

Page 12
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Le test d'étanchéité, l'installation des valves de sécurité, à l'étalonnage de la


jauge, au mécanisme de régulation de pression, etc sont effectués dans des
sociétés de services travaillant généralement pour de nombreux propaniers.
•Résistance à la corrosion extérieure
•Faible pouvoir absorbant (arrêté du 30 juillet 1979).
La couleur blanche qui répond à ce critère a été choisi.
La réglementation précisée par l'arrêté du 2 août 1977 et l'arrêté du 30
juillet 1979.
La réglementation concernant les récipients et réservoirs de gaz propane est
définie par l'arrêté du 2 août 1977.
Elle impose l'obligation de contrôles triennaux et décennaux sur les
installations de chauffage suite aux travaux réalisés dans une habitation.
La bouche de remplissage et de l'orifice d'évacuation à l'air libre de la
soupape de sureté du réservoir pour les réservoirs de capacités inférieures ou
égales à 3500 kg. Pour les réservoirs de gaz propane de plus de 3500 kg (5000 kg
maximum) ces distances sont portées jusqu'à 5 mètres lorsqu'ils sont implantés
dans des ERP (Etablissements Recevant du Public).
Pour les réservoirs apparents uniquement, un mur d’interposition permet de
réduire les distances par deux, à l’exception des points électriques qui doivent être
situés à au moins 3 mètres. 
« La distance peut être réduite à 1,50 mètre à condition que l’orifice de
l’évacuation à l’air libre de la soupape et celui de la bouche de remplissage soient
isolés des emplacements ci-dessus par un mur plein construit en matériaux
incombustibles (M0), stable au feu de degré deux heures, dont la hauteur excède
de 0,50 mètre celle de la bouche de remplissage et de l’orifice de la soupape et
dont la longueur est telle que la projection horizontale du trajet réel des vapeurs
éventuelles, entre ces orifices et les emplacements précités (à l’exception des
postes de distribution), soit d’au moins 3 mètres, si la quantité stockée est au plus
égale à 3 500 kg et 5 mètres si elle est supérieure.
La zone de sécurité doit rester propre et accessible, les équipements
(soupapes, jauge, valve d'évacuation, etc.), doivent être accessibles. Le
distributeur de gaz ou le technicien chargé du contrôle mandaté par le fournisseur
doit pouvoir accéder à la cuve.

Page 13
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

b) Description du voisinage du projet:


La station de service de EURL Nassim El yassamine Khadamet est située sur
le territoire de la commune de Merahna wilaya de SOUK AHRAS. Elle est située au
bord de la route nationale RN81 reliant la commune de Merahna à la commune de
Heddada ; Elle est limitée :
Nord : terrain vague et route secondaire
Sud : RN81
Est : RN81 et terrain vague
Ouest : terrain vague et habitation à 40 mètres.

Terrain Vague Vers Heddada


Vers Khedara

RN81

Vers Sidi Fredj

Vers Souk-Ahras

Situation de la Station

V. DESCRIPTION GÉNÉRALE DE L’ENVIRONNEMENT DE


L’INSTALLATION : OCCUPATION DE LA ZONE CONCERNÉE :

a.) état initial :

Page 14
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

 Richesses naturelles - espaces naturels agricoles, forestiers ou de loisirs

Vu sa situation géographique par rapport à la wilaya la commune de


Merahna est connue par ses grandes terres ou les céréales prends une
grande partie dans le développement de l’agriculture,
 Son relief relativement plat constitué par des plaines, permet aussi un lieu
de pâturage pour les éleveurs de leurs troupeaux

La zone d’étude est connue par ses terrains qui présentent quelques espèces
forestiers sauvages ( des arbustes de chaines) surtout en allant vers la
commune de sidi fredj et vers la commune de Heddada

Biens matériels et patrimoine culturel susceptibles d’être affectés par le


projet :

Le seul bien matériel que peut affecter l’existence d’une telle station
au niveau de cette zone c’est la circulation excessive des véhicules pendant
la saison estivale et au moment des périodes des vacances ou un grand
nombre de citoyen se dirigent vers la Tunisie pour passer quelques jours ou
la station fonctionne a son maximum le jour comme la nuit ainsi la vue
naturelle qui existe à l’état initial sera affectée.

 Présence d’ateliers ou d’usines, d’industries lourdes, d’habitations,


équipements collectifs, voies de circulation fréquentées :

La station se trouve à la sortie du milieu Urbain de la commune de marahna


en allant vers la commune de Heddada ( à la limite de la commune ) la partie
rural qui se trouve plus bas les activités existantes en cette zone est le
pâturage bovins ; toute forme d’activité industriels est inexistant, les
habitations sont éloignés du site , les lignes électriques à basse et haute
tension sont aussi à des distances éloignées.

 Documents d’urbanisme - sites classés - archéologie - servitudes d’utilité


publique :

La zone d’étude est pauvre en sites archéologiques ou d’autre site classés à


part la route nationale RN20 qui peut avoir une extension d’où la servitude est
obligatoire dans ces conditions, l’urbanisation est très éloignée par rapport au
site; le chef lieu de la commune est aussi éloigné et la station ne l’affecte pas.

b). Pollution de l’eau :

La zone ou se trouve la station multiservice sur la RN 81 est une zone éloignée


du réseau hydrique souterrain puisque les habitations sont éloignées.

La zone est dépourvue des eaux souterraine (pas de Puits ni Forages) servant à
l’alimentation en eau potable des citoyens de la commune ou des habitations de
la région donc pas de pollution d’eau dans la région si le projet entre en
activité.

Page 15
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Existence de nuisances actuelles : la zone ne présente aucune nuisance à


l’exception de la circulation des véhicules ; pas d’usines pas de projet qui peu
nuire plus tard à se milieu ( pas d’influence ).

Pour la faune et la flore de cette partie de la commune il ne vont pas etre


affectées puisque la station est à la limite de site urbain est l’écosystème est à
l’abri des rejets de la station ( pollution air, eau et sol).

 L’agglomération de la commune est la seule nuisance actuelle malgré son


éloignement du site mais peut engendrée une pollution temporaire la
création du bruit et des fumées de leur véhicules y compris problèmes
d’odeurs qu’il dégage au cours du transvasement dans la station.
 Densité urbaine : La population de l’agglomération chef lieu est de l’ordre
de 10073 habitants représente 73% de la population communale.

La population de la zone éparse se repartie d’une manière régulière à travers


les différents Mechtas elle est de l’ordre de 3726 habitants représentant
27% de la population communale.

 Direction des vents : la Direction des vents dominants est Nord-Ouest ; ils
sont à l’origine de la pluviométrie durant l’hiver. Après les vents du Nord-
Ouest viennent ceux du Nord-est qui sont des vents plus ou moins secs.

 La région présente une saison hivernale un taux d’humidité élevé plus une
quantité de brouillard empêchant ainsi une bonne visualisation pour les
conducteurs d’automobiles circulant sur la route RN 81

c). Pollution des sols :

 Existence de pollutions préexistantes : la zone d’étude n’a subit aucune


introduction extérieure causant ainsi la déstabilisation de son écosystème à
part la station ; les terres agricoles qui se trouve en avale de la station ne
seront pas affectées par les rejets de la station ; la circulation des engins
agricoles sont les seuls voies qui peuvent affectée le sol surtout au cours de
la saison de laboure ou de récolte au moment du transvasement du
carburant de la station.
 L’existence de la station dans ce milieu peut ne pas affecter l’état de
l’environnement ( surtout l’état de santé des citoyens limitrophes et de
l’agglomération du chef lieu de la commune) à condition que les usages
existants ( fumée, Circulation, Bruits, rejets…etc ) soient régies par une
réglementation stricte d’exploitation.

d). Bruit Vibrations :

 La station est située sur la route nationale RN 81, route qui lie les commune
de Heddada avec Souk-Ahras ainsi que sidi fredj et Ounza en plus de la
commune de Khedara et Ouled moumen ainsi que les villes limitrophes de la
Tunisie ( el kef + Ghardimaou), cette situation permet un passage d’un
nombre important de véhicules provocant ainsi une nuisance ; cette

Page 16
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

nuisance en grande partie est au cours de la journée la nuit c’est le calme et


le taux de circulation devient minime à l’exception de cette source d’autres
sources de nuisance n’existent pas tels les ateliers, usines, chemin de fer,
aéroport

e). Déchets :

Les déchets sont une contrepartie inévitable des activités humaines. Les
ménages, comme les industries, les commerçants, les artisans ou les autres
activités économiques, en produisent. La station avec l’ajout de la Cuve de GPL ne
provoque en rien l’état de la Station reste uniquement l’utilisation humaine des
produit consommable ( Gobelets, paquets de cigarettes , bouteille d’eau qui seront
jetés ) se sont eux qui provoquent l’existence de déchets mais qui restent
toujours insignifiant coté environnemental car il ne provoquent pas une pollution d
du milieu environnent .

Le Code de l’environnement pose les principes fondamentaux de la politique


de gestion des déchets : prévention de la production de déchets, réduction de leur
nocivité, valorisation par réemploi, recyclage ou toute autre opération permettant
de récupérer de la matière ou de l’énergie, limitation des transports, information
du public sur les effets des opérations de production et de traitement de déchets
sur l’environnement et la santé, stockage limité aux seuls déchets ultimes.

Réduire les déchets à la source et les valoriser en fin de vie du produit est au cœur
de la politique actuelle de gestion des déchets.

f). Transports Approvisionnements :

 Le moyen d’approvisionnement de la station par les différents produits


pétroliers GPL par les camions citernes vont engendrées des nuisances
causées par leurs circulation excessive ainsi que l’approvisionnement des
véhicules passant par cette route, le transvasement doit se faire dans des
moment bien choisi de la journée pour bien contrôler les nuisances générées
par le ronflement des moteur des camions citernes.

g). Risques :

 La région de la zone d’étude est caractérisée par l’absence totale de toutes


autres installation classées d’où absence totale de toutes nuisances ou
risques pouvant les engendrées.
 Distances d’isolement : pas d’autre établissement d’où pas de distance à
respecter pour que la station doit s’y trouvée.
 Urbanisation : la station est liée aux habitations coté amont mais le taux est
un taux d’urbanisation faible si en prend la communauté du chef lieu de la
commune.

h). Sous-sol :

 Terrains :

Page 17
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Perméabilité : Le cadre hydrogéologique est présenté selon deux aspects


dans :
L’Existence de ressources souterraines dans les calcaires du
mæstrichtien inférieur ( apport important d’eau ) à la zone nord ou se
localise la résurgence de oued Medjerda . ( sol perméable)
Existence de ressources souterraines dans les alluvions du Mio-Pli-
Quaternaire ( apport d’eau restreint) ( sol semi perméable) d’où existence
de plusieurs Puits artésiens ne dépassant pas les 5 à 12 m de profondeur.

 Nappe : la zone d’étude ne présente pas de nappe souterraines.


 Géologie : Le secteur d’étude fait partie du domaine autochtone Nord -
Eurasien, sur la chaîne alpine d’Algérie orientale et des frontière Algero
-Tunisiens .

Les terrains rencontrés sur le territoire de la Wilaya appartiennent aux formations


carbonatées marines, terrigènes et évaporitiques du Trias-Crétacé, Paléogène et
Néogène. Les faciès continentaux sont représentés par des formations meubles ou
faiblement cimentées du Pliocène, Plio-Quaternaire et du Quaternaire.

VI.2 Sources d’Impact activités de projet susceptibles d’affecter des


composantes de l’environnement  :

La station est fonctionnelle déjà est les composantes de l’environnement ne vont


pas être affectées mais dans le cas général la réalisation d’une station de tel
envergure doit passée par différents phases qu’on va les citées à titre
d’information uniquement est la seule partie qui peu être prise en considération
c’est l’intégration de la Cuvette du GPL/C ; les phases sont :

a) Phase d’exploitation :
Relevé géologique : en se référant à la géologie de la zone d’étude on trouve
que la station est implantée dans un terrain agricole dans la couche ou vont être
effectuée les travaux d’excavation de la terre qui est en grande partie des alluvion
argileuse et marneuse ( voir plus haut), d’ou le suivi des travaux de chantier doit
être par un personnel qualifié apte de gérer les travaux sans nuire à la circulation
de la route nationale ainsi que le chantier puisse être aménagé par ordre de
priorité par rapport aux installations qui vont formées la station .

Transport de matériaux et de l’équipement : la station mis en place vient


ainsi l’équipement ; d’après le plan la station va contenir plusieurs volucompteurs:

Leur mise en place ainsi que les réservoirs qui vont contenir le produit
pétrolier nécessite des plates formes en béton armé
Les réservoirs métalliques doivent se déposer dans des réservoirs en double
lames afin d’éviter toute infiltration des eaux circulant en surface ( eau de pluie et
eau d’assainissement ) et le débordement des pétroliers lors de
l’approvisionnement de même que l’administration et le restaurant et la cafétéria .
Le dégagement des matériaux du chantier vers un lieu éloigné du site à
condition de ne pas nuire au paysage, à la circulation, aux habitations limitrophes,

Page 18
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

à la faune et à la flore de la région et aux sources d’eaux (puits ou oued ou


retenue) .
Gestion des produits pétroliers : pour ceux qui concerne les produits et les
huiles de vidanges leur manipulations nécessite une connaissance sur leurs
nuisances à l’environnement (incendie, explosion , maladies du manutentionnaire )
le propriétaire doit avoir une autorité sur ces ouvriers afin qu’ils appliquent les
consignes et directives ( lois et décrets ) dictées pour la gestion de tel installation
( installation classée ).

b) Phase préparatoire :

Aménagement des accès : la station objet de notre étude est située sur la
route nationale 81 ; l’aménagement des accès pour l’évacuation des matériaux
vers un lieu de décharge peut être par la route nationale vers un lieu plus loin qui
sera désigné par les services Technique de la DTP ou de l’APC de Merahna.

Déboisement, déblayage, démolition : les travaux vont être effectués sur un


terrain agricole nu, il n’aura pas de démolition de construction ou déboisement la
seule espèce qui va disparaître de cette partie de sol est les céréales et la station
va prendre place, pour éviter que le milieu perd sa vocation (verdure) en
recommande que les espaces internes de la station doivent être implantés en
gazons ou en arbustes et la clôture extérieur en arbres ornementales .

c) Phase de Construction

Transport et circulation de la machinerie et des équipements : durant la


phase de construction le déplacement de des engins camions de transport des
agrégats et de sable et de ciment et du ferrailles et des engins tels que la
bétonnière seront placées de tel façon qu’elles ne dérangent pas la circulation les
une des autres et le chef chantier doit faire un planning de gestion pour maîtriser
les différentes phases de réalisation coté facteurs temps et coûts.

Exploitation des bancs d’emprunt : le cheminement des engins doit se faire


sans erreurs puisque toute erreur va se répercuter sur le bon déroulement des
travaux d’où l’emprunt va suivre un chemin d’entré et un autre pour la sortie et
chaque tronçon doit être aménagé séparément aux autres (cuvettes, plate forme,
bassin d’eau et fosses de vidange).
Entreposage des matériaux et équipement : l’équipement de la station machines
ou autres doivent prendre une place bien distinct afin de facilité leur mise en place
et doivent être manipulés soigneusement par les manutentionnaires car c’est un
matériel fragile apte a être bousier par la moindre fausse manipulation.
Construction et ou mise en place de l’équipement : après finition des travaux
d’aménagement des lieux récepteurs de l’équipement vient ainsi la mise en place
de l’équipement proprement dit de la station (Cuve de GPL avec son
Volucompteur, la tuyauterie)
Aménagement et restauration : tant que la station va être renforcé par un
cafétéria et restauration leurs aménagement doit être de tel sorte qu’en cas
d’incident (incendie ou explosion) les personnes qui sont à l’intérieur doivent être

Page 19
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

à l’abri et en sécurité et l’existence d’issus de secours doivent être signalées par


des pancartes bien visibles à grand caractères.
Modification du drainage et traversée des cours d’eau : la surface interne de la
station doit être aménagée pour récupérer les eaux de ruissellements et les eaux
pluviales et la plate forme doit être conçu en béton armé afin d’éviter toutes sortes
d’infiltrations et le système de drainage doit être fait selon la pente du site
( courbes de niveaux) du point le plus haut vers le point le plus bas l’exutoire. Et
les regards d’assainissement doivent être avec des Construction de regards en
béton armé de 1.2 x 1.2 x H ( H : Var) y compris travaux de terrassement ,
enduit intérieur, tampon en fonte série lourde de 0.85 x 0.85 et la fosse doit
contenir une échelle métallique facilitant ainsi le contrôle et le nettoyage
périodique.

d.) DESCRIPTION DETAILLEE DES DIFFERENTES PHASES DU PROJET  :

L’objectif de cette étude est l’obtention d’une autorisation d’exploitation pour


la vente des produits pétroliers de la station service exploitée depuis le
05/01/1987 (mise en conformité) et une autorisation d’exploitation pour la vente
de GPL/C (projet d’extension) sise à la commune de Souk-Ahras.

 Carburants liquides:
Les carburants liquides (essence normale; essence super; essence sans
plomb et gas-oil) sont stockés dans quatre réservoirs distincts enterrés de
capacités respectives :

N° Désignation situation
1 Deux cuves enterrées de gas-oil de capacité totale 60M3. Existant
2 Une cuve enterrée d'Essence normal de capacité 30 M3. Existant
3 Une cuves enterrées d'Essence sans plomb de capacité 30 M3. Existant
4 Une cuve enterrée d'Essence super de capacité 30 M3. Existant
5 01 un volucompteur à double pistolet pour gasoil Existant
6 01 un volucompteur simple pour gasoil Existant
7 01 un volucompteur à double pistolet pour essence normal Existant
8 01 un volucompteur à double pistolet pour essence super Existant
9 01 un volucompteur simple pour essence sans plomb. Existant
10 Un réservoir GPL/C de capacité 10 tonnes (20 M3) Projeté
11 Un volucompteur GPL/C Projeté
12 Une bâche à eau. Projeté
13 Un dépôt de Gaz butane de capacité 210 bouteilles. Existant
14 Un bureau de gestion. Existant
15 Un magasin de vente de lubrifiants Existant
16 Une station de lavage et graissage Existant

Page 20
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

 GPL/C :
La cuve de GPL/C est d'une capacité de 20 Tonnes elle sera installée au
niveau du point de vente de produits pétroliers (station multi service ) à la
commune de Souk-Ahras sur la route nationale RN 20 de la wilaya de SOUK
AHRAS.

Le produit qui sera stocké dans la cuve (réservoir) est le Gaz de pétrole liquéfié
carburant (GPL/C) dont la dénomination commerciale est SIRGHAZ.
C'est un Gaz compressé constitué d'un mélange de butane (C4 H 10) et de
propane (C3 H8) c'est un produit inflammable.

Il est stocké dans une cuve métallique conçue spécialement pour le


conditionnement de ce produit sous une pression de 20 bars, déposée à l'air libre
durant toute l'année.
La cuve à subit une épreuve par le fabricant et elle doit subir une re-épreuve
périodique chaque 10 ans conformément au décret exécutif n°90-245 du 18 Août
1990 portant réglementation des appareils à pression de gaz.

Le Gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/C) SIRGHAZ est livré à partir de


la cuve par un Volucompteur, le produit est transmis au réservoir des véhicules
adaptés pour son utilisation comme carburant.
La cuve objet de cette étude est d'une capacité de 20 tonnes soit un volume
de 20m3, conformément à l'arrêté interministériel du 20 Septembre 1983 portant
conditions d'agrément et d'exploitation des installations de distribution de gaz de
pétrole liquéfié; c'est une station de première classe.
- Entretient : la citerne métallique du GPL/C et exposée la longueur de
l’année aux différente variations climatiques température élevé d’été , gelés et
neige hivernales d’où le propriétaire doit lui donnée une importance d’entretien
plus que les autres équipements. La clôture ne doit pas contenir des décharges
facilitant l’entrée des animaux , le dessus de la cuvette doit contenir un asperseur
lié à la source d’eau pour faire le refroidissement de la cuvette aux moment des
périodes chaudes et faire éviter que le gel se dépose sur la coque de la cuvette ;
en plus l’enceinte ou est placé la cuvette ne doit pas contenir aucun déchets
inflammable (verre, papier , cigarette, boite d’allumette…).

VI. ANALYSE DES IMPACTS ET ATTÉNUATION :

A. Critères utilisés pour l’identification et l’évaluation des impacts

A.1. Identification des impacts :

a.) MILIEU PHYSIQUE

a.1.) Eau :
En a vu précédemment que la zone ne présente pas ni des eaux souterraines ni
des eaux superficielles l’existence de la station dans cette zone ( vente de produits

Page 21
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

pétroliers solides : essences tout confondus , gaz oïl) en plus de l’implantation de


la cuve de GPL/C qui ne vont pas engendrer des nuisance sur la stabilité de
l’environnement de la zone; surtout pour les déchets ( Gouttelettes d’essence, et
des huiles) qui vont êtres infiltrés par le sol perméable et contaminent ainsi le
milieu sous terrain ou vont être acheminé ses déchets vers la nappe ou vers
l’oued.
La cuve de GPL ne va pas déstabiliser le milieu puisque il n’aura pas des fuites de
produits solides comme le cas pour l’essence et gaz oïl seul l’échappement de
quelques bulles de gaz qui vont être libérés au cours de l’opération de
transvasement.

a.2.) Sol
Erosion et déstabilisation du sol: durant la phase de réalisation du projet
surtout la phase de construction ou les machines vont provoquées par leur
circulation excessive et l’opération de déblais et de remblais répétés rendant ainsi
le sol sensible et la structure du sol sera modifiée et l’impact peut dépasser la
servitude du chantier à un rayon considérable du site qui est de 01 Hectare
causant ainsi :
- une érosion des terres agricoles proches et la dégradation du sol devient de plus
en plus importante par les vents ( érosion éolienne ) ou par les écoulement d’eau
durant les tempêtes ( érosion hydrique).
- une déstabilisation du sol en modifiant sa structure d’origine en provoquant des
ouvertures ( failles profondes) d’où diminution de rendement ( céréales ) puisque
le sol ne va pas en profiter des pluies et des amendement apportés.
Pour y remédier une remise d’état de lieu et nécessaire par un défoncement
profond des terres qui ont subit la déstabilisation, faire un curage des oued pour
éliminer tous les matériaux transportés du chantier par les écoulement et un plan
d’aménagement et nécessaire durant les travaux et au cours de la circulation des
équipements; un compactage du sol et aussi utile pour que le sol trouve son état
initiale de stabilité.
Aussitôt le projet fini le propriétaire doit prendre en considération les
modifications portées sur la topographie de la zone d’où un aménagement et
nécessaire pour que le sens des écoulements des eaux reste le même.

a.3.) Air :

Altération de la qualité de l’air :


Les Composés organiques volatils (COV)

On appelle composé organique tout composé contenant au moins l’élément


carbone et un ou plusieurs des éléments suivants : hydrogène, halogènes,
oxygène, soufre, phosphore, silicium ou azote, à l’exception des oxydes de
carbone et des carbonates et bicarbonates inorganiques.

On appelle composé organique volatil (COV) tout composé organique ayant


une pression de vapeur de 0,01 kPa ou plus à une température de 293,15 K ou
ayant une volatilité correspondante dans les conditions d’utilisation particulières

Page 22
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Le produit qui sera stocké dans la cuve (réservoir) est le Gaz de pétrole
liquéfié carburant (GPL/C) dont la dénomination commerciale est SIRGHAZ.
C'est un Gaz compressé constitué d'un mélange de butane (C4 H 10) et de
propane (C3 H8) c'est un produit inflammable c’est la produit polluant de l’air dans
le cas de notre projet ( station multi services).

Avant d’envisager le traitement des émissions de COV, il faut se poser la


question de savoir si l’on peut réduire ces émissions à la source par l’emploi de
nouveaux produits (à envisager de façon systématique pour les COV à phrases de
risque) ou procédés. La réduction à la source peut s’opérer à différents niveaux :
optimisation des procédés d’application (ex : amélioration du taux de transfert),
réduction des teneurs en solvants des produits (ex : produits bases aqueuses),
suppression des solvants dans les produits (ex : produits poudres) En cas
d’impossibilité de réduction à la source, les COV doivent être captés le plus en
amont possible (captage efficace à proximité des points d’émission). On doit
ensuite les re-condenser pour les réutiliser, ou les détruire (oxydation).

La loi rend obligatoire: La surveillance de la qualité de l’air, la définition de normes


de qualité de l’air (objectifs de qualité, valeurs limites ...), et en fin l’information
du public.

Une information du public, dont l’Etat est le garant, doit être réalisée
périodiquement et une alerte doit être déclenchée en cas de dépassement de seuil.
L’Etat délègue ses missions de surveillance à des organismes agréés "équilibrés".

En cas de catastrophe l’Etat instaure une procédure d’information et d’alerte à 2


niveaux, gérée par le PAPC de la région; Celui-ci doit informer le public et prendre
des mesures d’urgence en cas de dépassement du seuil d’alerte (restriction des
activités polluantes). La loi du code de l’environnement intègre les principes de
pollution et de nuisance dans le cadre des projets d’équipement ; elle définit les
mesures techniques nationales pour réduire la consommation d’énergie et limiter
les sources d’émission et instaurer des dispositions financières et fiscales.

b.) MILIEU BIOLOGIQUE

b.1.) Flore et Faune


Destruction ou modification de la flore :
1/ la faune : la zone est reconnue par l’élevage du bovin en premier lieu puis
l’élevage d’ovins et de caprins ; le propriétaire de la station doit prendre en
considération que l’exploitation de la station peut provoquer un déséquilibre de ce
patrimoine d’où nécessité d’instaurer et de suivre la procédure de gestion de sa
station pour ne pas nuire ou participé de près ou de loin à la diminution ou la
disparition de cette faune précieuse.
2/ la flore: La région est reconnue par sa production céréalière et quelque espèce
de maraîchage, la foret prend place en bas est crée un milieu naturel en
imprégnant la zone de verdure formées d’arbres, d’arbustes; la station occupée
une partie dans cette zone mais elle ne vas pas diminuée l’espace végétal de la

Page 23
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

région mais pour préserver le visu de la zone le promoteur doit implanter des
arbres dans l’espace de la station.

c.) MILIEU HUMAIN :

c.1.) Population :

Les instances locales d’information et de concertation permettent de mettre


en relation directe les exploitants, les salariés, les riverains, les collectivités locales
concernées. Leur rôle est d’informer le public des problèmes posés par la gestion
des déchets en ce qui concerne la santé humaine et l’environnement. A cet effet,
ils sont régulièrement informés des décisions individuelles, des incidents ou des
accidents.

Perturbation des coutumes et des traditions : la plus part des habitations de


la zone d’étude sont des agriculteurs dans les traditions reviennent de notre
religion le choix de ce projet n’a aucune influence sur la vie quotidienne des
habitations limitrophes de la station c’est activité commerciale comme les autres
activités.
Déplacements de la population (expropriation, attraction de nouvelles
populations): le projet va être réalisé sur un terrain dans l’expropriation revient
au propriétaire d’où pas de déplacements de populations mais au contraire peut
être cause d’attraction en création d’autre activité commerciales puisqu’à la source
d’énergie est disponible.

VII. ATTÉNUATION DES IMPACTS :

A. Mesures générales d’atténuation des impacts application à divers projets  :

 Etablir des procédures adéquates de formation du personnel en matière de


protection de l’environnement.
 Coordonner les travaux avec les autres utilisateurs du territoire
 Respecter un périmètre de protection autour des zones sensibles suivantes :
- Rives des plans et cours d’eau
- Habitats fauniques reconnus
- Bassins d’alimentation en eau
- Pentes raides et sensibles a l’érosion : faire de sorte que la topographie ne
trouve pas une grande modification par rapport à l’état initiale en aménageant les
parcours et les lits de drainage qui se déversent dans les talwegs qui à leur tour se
jettent dans les oueds.

 Réduite au minimum la durées des travaux .


 Contrôle l’accès aux sites des travaux par la mise en place d’un gardien
portant un drapeau facilitant ainsi la circulation des véhicules passant sur la
route nationale.
 Utiliser une signalisation routière adéquate par des pancartes lisibles portant
le sens de circulation des engins (entrée – sortie ).

Page 24
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

 Encourager l’embouche de la main-d’œuvre locale : projet ayant eu


l’autorisation d’exploitation ; donc création de l’emplois et la main d’oeuvre
de préférence qu’elle soit de la région car parmi les objectifs de la réalisation
d’un tel projet est la création de l’emploi en participant avec autrui à baisser
le taux de chaumage.
 A la fin des travaux, nettoyer et remettre dans leur état initial les
composantes du milieu touchées :
- Parcourt et pistes : Durant le passage des conduites d’assainissement,
conduites d’eau AEP, et conduite de gaz si elle existe, des modification ou
nuisance vont touchées la Route Nationale ou pistes ( ouverture de
tranchés) d’où elles doivent être remis à leur état initiale par le propriétaire.
La route Nationale avec la Bitume, les pistes et parcourt par des
aménagements.
- Sol par Compactage et plantation
- Eliminer les matériaux restés en excès de travaux de construction de la
station (sables, graviers, ciments ferrailles et emballages)
- Topographie :par des travaux de terrassement et l’installation de système de
drainage adéquate ainsi que l’utilisation de banquettes sur les endroits
touchés durant les travaux de réalisation de la station pour donnée un vue
qui peu être meilleur de l’état initiale du site.
 Compenser les impacts résiduels importants : par un aménagement des
espaces internes de la station en faisant un reboisement ; du gazon, un jet
d’eau, une clôture qui est adéquate au paysage de la région

B. Domaines devant faire l’objet de mesures spécifiques d’atténuation  :

 Protection de la qualité des eaux de surface et des sols : en récupérant tout


les déchets solides issues de la station par ses équipements tels les
gouttelettes d’essence et gasoil et des eaux de lavage des automobiles et
des huiles des vidange des moteurs et les eaux pluviales et d’assainissement
par l’instauration d’un système de drainage pour l’ensemble des équipement
de la station afin que ces eaux ne soient pas mélangées avec ceux des
oueds limitrophes :
 Protection de la nappe phréatique : aussitôt le système de récupération de
déchets solides mis en place on peut être sûr que les eaux souterraines de
la nappe phréatique ne seront pas contaminées car ses déchets sont de
faible diamètre et peuvent s’infiltrées en sous sol et parcourir des grandes
distances avec le sens des écoulements des eaux.
 Modification de l’écoulement des eaux de surface : maintenir la topographie
d’origine est primordiale lors d’une introduction d’un projet qui entre dans
les établissement classées, le propriétaire va procéder à une solution faisant
que le sens des écoulement des eaux de surface ne change pas car le lit de
leur cheminements va être entravé par l’assiette de la station d’où il faut
faire un rebondissement ou un contour facilitant ainsi le retour des eaux
pluviales vers leur lit de rivière initiale.
 Erosion et déstabilisation des sols : au cours des phases de réalisation du
projet le sol subit une érosion par la déstabilisation de sa structure, le

Page 25
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

propriétaire doit procéder a ce que le sol trouve son état initial en faisant un
compactage et u reboisement des terres accidentées et si érosion est très
agressives ( pente sup. 10%) il faut aller plus loin faire des terrassements
sous forme de banquettes.
 Modification de la nature du sol : a la place de la culture de céréales vient
s’installer le projet objet de notre étude d’où sa mise en place ne doit pas
faire un grand changement en choisissant le type d’aménagement adéquate
et cela en faisant une dominance des espaces verts (gazons, arbustes et
arbres) par rapport aux équipements de la station (administration, cafétéria,
dépôt de gaz butanes, station de lavage – graissage ainsi que les
volucompteurs avec leur socles).
 Altération de la qualité de l’air et de l’ambiance sonore : la qualité de l’aire
peu être atteinte par les rejets de gaz du volucompteur du GPL/C lors du
chargement du réservoirs des véhicules et des camions citerne vers le
réservoir de la station; ces rejets sont minimes par rapport au seuil accordé
par le code de l’environnement mais reste un outil de pollution du milieu
d’où une vigilance du maître de l’ouvrage (propriétaire) est nécessaire afin
de pouvoir ne laisser échapper qu’une quantité négligeable dans
l’atmosphère. Concernant le bruit provoqué par la machines circulant dans la
station lors des différentes phases de réalisation du projet et durant la phase
d’exploitation qui évoquent le bruit qui est définie comme étant « toute
sensation auditive désagréable ou gênante, tout phénomène acoustique
produisant cette sensation, tout son ayant un caractère aléatoire qui n’a pas
de composantes définies. »

Le domaine audible humain s’étend en amplitude de pression acoustique de


20 µ Pa à 20 Pa et en fréquence de 20 Hz à 20 000 Hz.

La mesure du bruit se fait en décibels (symbole dB). C’est un rapport


logarithmique défini de la façon suivante :

Où :
Lp : niveau de puissance acoustique
Peff : pression acoustique efficace (Pa)
P0 : pression acoustique de référence : 2.10-5 Pa

Le bruit peut être ressenti comme une simple gêne mais aussi comme une
véritable agression selon les personnes et, pour une même personne, en
fonction de facteurs comme la fatigue, le stress… et les relations de
voisinages. C’est une préoccupation pour les riverains qui exigent le respect
de leur tranquillité et pour les exploitants qui doivent maîtriser ces
nuisances. Les effets du bruit sur l’homme sont, par ordre de niveau sonore
croissant : la gêne, la fatigue, les troubles psychopathologiques et le déficit

Page 26
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

auditif. La gêne, correspondant à des niveaux sonores relativement faibles,


est la principale conséquence du bruit rencontré dans l’environnement.
Les dispositions réglementaires en matière d’installations classées visent à
prévenir la gêne et ne traitent pas des autres aspects.

Les moyens de traitement sont basés sur la prévention :

 Réduction à la source : utilisation de matériel moins bruyant par


conception, mise en place de coffrage sur les machines, de silencieux,
réduction du bruit rayonné (en amortissant, en raidissant ou en
découplant).
 Traitement acoustique du local pour limiter les nuisances sonores vis-
à-vis de l’environnement (parois absorbantes).

 Déplacement de la population : la station est déjà installée d’où le


déplacement des habitations vers un autre lieu ne va pas avoir lieu.
 Utilisation du territoire (sol et eau) : les travaux d’aménagement pour
installer la station nécessitent l’évacuation de la terre déblais vers un
décharge loin du site désigné par les services de suivi et de contrôle des
travaux publique avec coordination du PAPC de la commune de Souk-Ahras.
Ainsi l’eau qui sera utilisée durant les différentes phases de projet ne doit
pas nuire aux sources de la commune destinées à satisfaire leur besoins et si
le recours se fait vers un oued ce dernier ne doit pas être contaminé durant
les différentes moments de prise et cette phase aussi est hors application
car la station est fonctionnel reste uniquement la Cuvette du GPL/C qui
nécessite une plate forme est une clôture dont leur réalisation ne va pas
nuire ni le sol ni l’eau .
 Entrave aux activités de la population routière : la station existe déjà est
située sur la route nationale RN 21 ; sa position n’entrave en aucun cas les
activités de la population routière mais au contraire c’est un atout favorisant
leur approvisionnement le jour comme la nuit.
 Interruption de services lors des travaux : les travaux de réalisation
s’effectuent à la limite de la commune de Merahna c'est-à-dire loin des
agglomération de la ville et il n’existe aucunes administration ou usines sur
son itinéraire d’où pas d’interruption des autres services.
 Perturbation des activités agricoles, forestières et touristiques : le site ou la
station existe se trouve dans un terrain nu pres de la RN81 , el est pauvre
en richesse forestière et touristique d’où pas de perturbation remarquable
apparente nécessite une analyse.
 Modification d’un arrondissement ou d’un bâtiment historique reconnu : le
lieu ou va existée la station ne comprend aucun arrondissement ou bâtiment
historique connu d’où aucune modification apportée.
 Perturbation des sites archéologiques reconnu ou potentiels : pas de site
d’où pas de perturbation.

B.1 Gestion des produits pétroliers et des matières dangereuses   :

Page 27
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Dépôts pétroliers : Les stockages de produits pétroliers représentent en


général 2 grandes catégories, les liquides inflammables (essence et gaz oïl ) et les
gaz dont en particulier les gaz combustibles liquéfiés (GCL). Le cas particulier des
Gaz Combustibles Liquéfiés (GCL : butane, propane etc.) est traité à la page
« dépôts de gaz ».

 Sécurité des travailleurs et des exploitants :


a) Formation du personnel: L’exploitant d’une installation classée doit
s’assurer de la qualification professionnelle et de la formation
suffisante en sécurité de son personnel. Une formation particulière doit
être assurée pour le personnel affecté à la conduite ou à la
surveillance des installations susceptibles, en cas de
dysfonctionnement, de porter atteinte à la sécurité des personnes.
Outre l’aptitude au poste occupé, les différents opérateurs et
intervenants sur site, y compris le personnel intérimaire ou sous-
traitant, reçoivent une formation sur les risques inhérents des
installations, la conduite à tenir en cas d’incident ou d’accident et sur
la mise en œuvre des moyens d’intervention.

Des mesures sont prises pour vérifier le niveau de connaissance et


assurer son maintien.

Cette formation comporte notamment :

 toutes les informations utiles sur les produits manipulés et les risques
associés,
 les explications nécessaires pour la bonne compréhension des consignes.

Pour le personnel permanent, cette formation doit également comporter   :

 des exercices périodiques de simulation d’application des consignes de


sécurité prévues par l’arrêté d’exploitation,
 un entraînement régulier au maniement des moyens d’intervention affectés
à leur unité,
 un entraînement périodique à la conduite des unités en situation dégradée
vis à vis de la sécurité et à l’intervention sur celles-ci,
 une sensibilisation sur le comportement humain et les facteurs susceptibles
d’altérer les capacités de réactions face au danger.

La politique de prévention des accidents majeurs ou le Système de


Gestion de la Sécurité reprennent de manière formelle et factuelle
l’ensemble de ces obligations, la formation du personnel et des
intervenants extérieurs étant un élément clé incontournable de la
politique de sécurité de l’exploitant.

Certaines formations nécessitent de faire appel à des organismes


agréés. 

b) Vérifications périodiques obligatoires   :

Page 28
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

L’exploitant est tenu de :

 réaliser un autocontrôle et une maintenance préventive de ses installations ;


 faire réaliser l’ensemble des contrôles périodiques prescrits par la
réglementation (Code de l’Environnement, Code du Travail, …), par un
organisme agréé ou habilité par le Ministère ou le Préfet du département
concerné. Les procédures d’autocontrôle sont réalisées en complément de
ces vérifications obligatoires.

c) Principaux risques

 Incendie et explosion : Un dépôt pétrolier peut être à l’origine d’accidents à


cause de la présence de liquides inflammables dont la combustion ou
l’explosion peut par exemple être initiée par les installations électriques. Les
accidents les plus importants sont le feu de cuvette et le boil-over.
 Le feu de cuvette est consécutif à la rupture d’une cuve ou d’une
canalisation de transfert ; les liquides inflammables occupent alors la totalité
de la cuvette de rétention et le risque d’inflammation devient important.
L‘énergie thermique libérée est très importante.
 Le boil-over est un accident plus rare mais beaucoup plus grave. De l’eau
peut être présente au fond d’une cuve de produit pétrolier lourd. Si la cuve
est prise dans un incendie, au bout de quelques heures l’eau bout et
entraîne les hydrocarbures, par une poussée des vapeurs, au-dessus du bac.
La totalité s’enflamme alors et provoque une boule de feu.
 Pollutions des eaux et des sols : en cas de déversement d’hydrocarbures,
par l’absence d’étanchéité des cuvettes de rétention, le défaut de résistance
à l’effet de vague ou l’instabilité au feu des murets ou merlons.
 Emission de COV : Les opérations de chargement et de déchargement sont à
l’origine du rejet de vapeurs d’hydrocarbures. Il s’agit de COV (composés
organiques volatils) qui sont en eux-mêmes des gaz dangereux pour la santé
et qui sont de plus des précurseurs de l’ozone.

VIII. PLAN DE GESTION DE L’ENVIRONNEMNT :

1. Eau, air, sol et bruit :

L’auto surveillance repose sur la confiance accordée à l’exploitant et la


responsabilisation de ce dernier. Elle implique sa vigilance (vérification des
données, leur représentativité en particulier, transmission des données à
l’inspection avec des commentaires explicatifs si nécessaire…). Sa crédibilité est
subordonnée à la mise en place, au sein de l’entreprise, d’une chaîne de mesures
robuste (prélèvement, conservation, analyse, exploitation).

L’auto surveillance permet de multiplier les analyses et ainsi de démultiplier


l’action administrative de l’inspection, qui ne serait pas en mesure de les réaliser
autrement.

Page 29
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

La transmission des résultats de mesure, accompagnés des commentaires


appropriés, permet ainsi à l’inspection des installations classées de s’assurer que
l’industriel met en place toutes les mesures adéquates de conduite de ses
installations en liaison avec son impact sur le milieu.

La confiance faite à l’industriel n’exclut pas le contrôle. Pour que l’auto surveillance
reste crédible, des contrôles inopinés sont réalisés à l’initiative de l’inspection (aux
frais de l’exploitant) par des organismes indépendants mandatés par elle.

2. Types de contrôles :

Le producteur d’un déchet en est responsable de sa production jusqu’à son


élimination finale. Il doit également s’assurer que son déchet a été éliminé
dans une installation dûment autorisée à cet effet.

Le Code de l’Environnement définit un déchet comme étant : « Tout résidu


d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute
substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble
abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon ». Il précise également
la notion de « déchet ultime » : « est ultime un déchet, résultant ou non
d’un traitement d’un déchet, qui n’est plus susceptible d’être traité dans les
conditions techniques et économiques du moment, notamment par
extraction de la part valorisable par réduction de son caractère polluant ou
dangereux ».

Selon les caractéristiques du déchet et des collectes mises en place (collecte


sélective, apports volontaires, déchèterie…), différentes solutions de
traitement sont possibles : la valorisation, le recyclage matière, le traitement
biologique, physico-chimique, l’incinération ou la mise en décharge.

Les déchets solides résultants des l’activité des la station (essences, gasoil
et huiles) doivent être récupérées par la propriétaire dans des fûts pour les
huiles de vidange puis stocké jusqu’à ce que les service chargés de le
récupérer officiellement par l’organisme spécialisé dans notre Etat
« NAFTAL » ou va s’effectuer les différentes types de transformations :

 le recyclage est le retour de produits, considérés auparavant comme des


déchets, au sein de la filière de production dont ils sont originaires ou
comme matières premières pour fabriquer de nouveaux produits dans
d’autres filières. Au terme d’un processus de production, la matière première
est régénérée, puis transformée en nouveaux produits avec des débouchés.
Le recyclage permet de réutiliser plusieurs fois la matière première d’origine
des produits transformés. Il assure donc une valorisation de la matière, à
l’inverse de l’incinération ou de la valorisation énergétique.

La surveillance peut concerner :

L’air ambiant : La surveillance consiste à réaliser des prélèvements d’air ambiant


ou de retombées de poussières. Les paramètres à surveiller, le nombre de points

Page 30
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

de mesure et les conditions de mesure sont généralement fixés dans l’arrêté


d’autorisation ou par arrêté complémentaire. La vitesse et la direction du vent sont
généralement mesurées et enregistrées en continu. Les résultats de la surveillance
doivent être transmis à l’inspection des installations classées. Ils permettent
notamment de vérifier que l’impact de l’installation sur l’environnement est
conforme ou non à celui décrit dans l’étude d’impact de l’établissement.

a. Les eaux souterraines : Des prélèvements d’eaux souterraines réalisés


périodiquement en amont et en aval hydraulique de l’installation permettent de
vérifier l’absence de pollution de la nappe phréatique par l’installation classée.
Les paramètres à surveiller sont ceux caractéristiques de l’activité, actuelle ou
passée. Ils sont choisis en concertation avec un hydrogéologue agréé, et précisés
dans l’arrêté d’autorisation. Les résultats de la surveillance doivent être transmis à
l’inspecteur des installations classées. Si ces résultats mettent en évidence une
pollution des eaux souterraines, l’exploitant doit prévenir immédiatement
l’inspection des installations classées. Il doit ensuite déterminer si ses activités
sont à l’origine ou non de la pollution constatées et informer le PAPC du résultat
de ses investigations et, le cas échéant, des mesures prises ou envisagées.

b. Les eaux superficielles : La surveillance consiste à réaliser périodiquement


des prélèvements d’eau en aval du point de rejet des effluents dans le cours d’eau
et à analyser les différents polluants rejetés de l’installation. Cette surveillance
peut être faite dans le cadre de l’auto surveillance des rejets. Pour les rejets de
substances susceptibles de s’accumuler dans l’environnement, il peut être
demandé à l’exploitant de faire réaliser périodiquement des prélèvements et des
mesures supplémentaires dans les sédiments, la flore et la faune aquatique.
Lorsque le rejet s’effectue en mer, le plan de surveillance est adapté aux
conditions locales. Les résultats de la surveillance doivent être transmis à
l’inspection des installations classées. Ils permettent de vérifier que l’impact de
l’installation est conforme ou non à celui décrit dans l’étude d’impact.

c. Les sols : La surveillance générale mise en place des rejets dans l’air et dans
l’environnement de façon générale, en référence à l’étude d’impact, permet de
prévenir les éventuelles pollutions des sols qui pourraient intervenir.

d. Auto surveillance des déchets :

L’auto surveillance "déchet" consiste notamment à tenir un registre chronologique


de la production, de l’expédition, de la réception et du traitement de ces déchets.
Les registres tenus par les transporteurs et par les exploitants d’installations
effectuant le traitement de déchets non dangereux sont conservés pendant au
moins trois ans. Les autres registres sont conservés pendant au moins cinq ans.
Certaines activités ou catégories de déchets font l’objet de réglementations
spécifiques.

*/ Surveillance des effets sur l’environnement   : La surveillance des


effets sur l’environnement des installations classées : il s’agit d’installations
soumises à autorisation à fort potentiel polluant.

Page 31
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

*/ Déclaration annuelle des rejets  : Le Ministère du développement


recueille chaque année les données relatives aux émissions de polluants dans l’air,
l’eau, le sol et les déchets des installations classées.

La déclaration « Industrie » comporte les parties suivantes :

 « Propriétés » : identification de l’exploitant et de l’établissement,


informations administratives ;
 « Eau » : déclaration des émissions dans l’eau et des prélèvements ;
 « Air » : déclaration des émissions dans l’air et déclaration des émissions de
gaz à effet de serre pour les établissements concernés ;
 « Déchets » : déclaration de production de déchets dangereux et traitement
des déchets dangereux et non dangereux pour les installations concernées ;
 « Toxique » : déclaration des rejets de substances toxiques ou cancérigènes
dans l’air, l’eau, les sols et les déchets ;
 « Bilan & Questions » : identification du signataire et validation de la
déclaration. Vous trouverez également sur le site Internet les guides
sectoriels réalisés à ce jour.

*/ Autres déclarations obligatoires

Outre les résultats d’auto surveillance et de la surveillance de l’environnement


ainsi que certains arrêtés ministériels imposent à l’exploitant d’une installation
classée des déclarations périodiques à faire à l’inspection des installations
classées (Direction de l’Environnement, Direction des Mines …).

IX. CONCLUSION  :

L'utilisation du GPL comme carburant moteur est une technologie qui a fait
ses preuves au niveau mondial depuis plus de 40 ans. 

Le GPL est un carburant propre et de meilleure qualité que les carburants


classiques, affirment les spécialistes. Il ne contient ni soufre, ni plomb, ni eau. Ses
gaz d'échappement renferment cinq fois moins d'oxyde de carbone et deux fois
moins d'oxyde d'azote et d'hydrocarbures imbrûlés que n'en dégage l'essence. 
L'homogénéité du GPL-C, son haut pouvoir calorifique et son indice d'octane élevé,
assurent une combustion moteur beaucoup plus complète que dans le cas de
l'essence ou du gasoil, ce qui se traduit par un meilleur rendement énergétique.

Au plan environnemental, tous les essais menés par les laboratoires


spécialisés montrent, sans conteste possible, que le GPL est un carburant
beaucoup plus écologique que l'essence et le gasoil. 

L'élaboration d'une politique nationale de développement du GPL carburant 


C'est dans ce sens que l'utilisation du GPL-C est fortement appuyée par les
pouvoirs publics, qui mènent depuis les années 1980 une politique de

Page 32
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

développement du GPL carburant pour lutter contre la pollution et se substituer


aux carburants traditionnels, les essences en particulier.

Selon des experts, l'Algérie qui est producteur de pétrole, importera pour
des années encore le gasoil à coup de centaines de millions de dollars en raison de
l'insuffisance de l'offre par rapport à la demande. Du coup, la place des carburants
gazeux, et notamment le GPL carburant qui reste plus propre, plus économique et
plus largement disponible en Algérie, revient avec acuité dans le choix que font les
pouvoirs publics. 

L'Algérie a ainsi engagé un important programme destiné à la promotion du


GPL-C, appelé communément «Sirghaz», à travers notamment un ensemble de
mesures incitatives. 

Ainsi, parmi les principales actions de promotion engagées par Naftal,


figurent la subvention des kits d'installation, le lancement des campagnes de
sensibilisation menées par différents organismes, l'octroi d'une augmentation
substantielle de la marge de distribution (de 30 à 70%) ainsi que l'exemption de la
vignette au profit des véhicules roulant en GPL-C introduite dans la loi de finances
2011. 

Des contraintes freinent le développement du GPL-C 


Toutefois, plusieurs contraintes freinent le développement du GPL-C en Algérie.
Entre autres contraintes, le prix à la pompe entre le GPL-C et le gasoil et le coût
d'installation des kits de carburation en GPL.

Il y a le fait également que nombreux sont les automobilistes qui pensent


que l'introduction du GPL-C nécessite un sacrifice du coffre à bagages au profit
d'une volumineuse bonbonne à gaz, sans parler du risque d'explosion engendré en
cas d'accident. Mais les avis des experts et de Naftal affirment le contraire, quant
aux dangers de l'utilisation de cette énergie par les automobilistes. Bon nombre de
centres Naftal de conversion à travers le territoire national sont formels: le Sirghaz
est un carburant sûr, les réservoirs sont fabriqués selon des standards très
exigeants et sont 20 fois plus résistants à la rupture que les réservoirs à essence.
Une évaluation du risque menée par un institut allemand a conclu que les
véhicules au GPL-C récents sont plus sûrs que les véhicules à essence.

L'Etat doit aussi imposer des normes aux concessionnaires automobiles


concernant la consommation de carburants et les rejets du monoxyde de carbone.

Des taxes supplémentaires doivent être imposées aux véhicules roulant au


gasoil pour encourager l'utilisation du GPL-C, au moment où la tendance mondiale
va vers les carburants alternatifs (l'Ethanol, l'électrique, l'hydrogène et l'hybride).  

Le Gérant  :

Page 33
NOTICE D’IMPACT EURL Nassim el yassamine khadamet Installation Cuve de GPL/C HYDRO-AGRO

Page 34