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Architectures des réseaux

Institut Supérieur d’Informatique (ISI)


Département réseaux
L2SIL – Groupes 1, 2, 3 et 4

Responsable du cours :
Adel BEDOUI

Année universitaire : 2011/2012

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PLAN DU COURS

1- Principes
1-1 Notions générales
1-2 Transmission
1-3 Commutation
1-4 Modes de communication
2- Modèle OSI
2-1 Concept et objectifs
2-2 Architecture en couches
3- Modèle TCP/IP
3-1 Concept et objectifs
3-2 Architecture en couches
3-3 Futur du modèle TCP/IP

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Chapitre 2 : MODELE OSI

• Le modèle O.S.I (Open System Interconnexion) est normalisé


par l’I.S.O (Institute of Standard Organization) en 1984;
• La fin des technologies propriétaires;
• Principal modèle utilisé pour les communications réseau;
• Il spécifie le comportement d’un système dit ouvert: permettre
l’interconnexion des systèmes hétérogènes;
• Les règles de communication entre couches de même niveau
de deux systèmes différents constituent les protocoles;
• Basé sur le principe de 7 couches:
– Couches 1 à 4 dites couches basses
• prennent en charge le transport des données
– Couche 5 à 7 : couches hautes
• s’occupent du traitement des données
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2- MODELE OSI

• Principal modèle utilisé pour les


communications réseau;
• Open System Interconnection
• La fin des technologies propriétaires
• Crée par l’I.S.O (Institute of Standard
Organization) en 1984
• Basé sur le principe de 7 couches
– Chaque couche a un rôle et travaille pour les
couches supérieures
– Les couches communiquent ensemble
– Chaque couche apporte une valeur ajoutée
aux couches supérieures
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2-1 Concepts et objectifs

• Découpage en couches permet de:


– Diviser les communications sur le réseau en éléments plus petits
et plus simples;
– Créer des couches distinctes pour traiter les fonctions
différentes;
– Uniformiser les éléments du réseau;
– Empêcher les changements apportés à une couche d’affecter les
autres couches;
• Chaque couche va rendre des services à la couche
immédiatement supérieure et utiliser les services de la
couche immédiatement inférieure.
• Les couches ne communiquent qu’avec les couches qui
leur sont adjacentes.
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2-1 Concepts et objectifs

• Communication entre différentes couches:


– À la fois verticale, au sein d’une même pile;
– Et horizontale quand elle a lieu entre les couches
homologues de deux piles;
• Une couche de niveau N communique avec les couches
N-1 et N+1 par le biais d’une interface;
• Une couche inférieure transporte les données vers la
couche supérieure sans en connaître la signification;
• Les couches N de deux systèmes communiquent
moyennant de protocoles de communications communs.

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2-1 Concepts et objectifs

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2-1 Concepts et objectifs

• L’OSI : une architecture en couches définies et délimitées


avec les notions de service, de protocoles et d’interface :
– Un service est une description abstraite de fonctionnalités à
l'aide de primitives (commandes ou événements) telles que
demande de connexion ou réception de données;
– Un protocole est un ensemble de messages et de règles
d'échanges réalisant un service;
– Une interface (« point d'accès au service » dans la norme) est le
moyen concret d'utiliser le service. Dans un programme, c'est
typiquement un ensemble de fonctions de bibliothèque ou
d'appels systèmes.

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2-1 Concepts et objectifs

• Chaque couche ajoute des informations qui lui sont


propres sous la forme d’un en-tête placé en début du
message envoyé : on parle d’encapsulation.
• La transmission se fait toujours vers le bas de la pile
OSI, et les en-têtes sont ajoutés en partant du sommet
de la pile.
• A la réception du message chaque couche de la pile
supprime l’en-tête après avoir utilisé les informations

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2-1 Concepts et objectifs: encapsulation

• Données + entête de la couche N+1 sont « encapsulées »


dans les données de la couche N

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2-1 Concepts et objectifs: encapsulation

Application Flux de données Application

Présentation Flux de données Présentation


Session Flux de données Session
Transport Données Données Données Transport
En-tête Données
Réseau Réseau
réseau
En-tête En-tête Données En-
Liaison queue
Liaison
trame réseau
trame
Physique Physique
10010111011101100010111101

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2-1 Concepts et objectifs: éléments intermédiaires

• Eléments
intermédiaires : concernent les couches 1 à 3.
Exemples: commutateurs, routeurs, etc.

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2-1 Concepts et objectifs : fonctions communes

• Un des rôles majeurs des couches 2 à 4, est la


construction d'une connexion exempte d'erreurs de
transmission :
Cela signifie que les données transmises sont reçues sans
corruption, perte, réordonnancement et duplication
Cela implique qu'au moins une couche, et en pratique
plusieurs, fasse de la détection d'erreur, de la correction
d'erreur ou de la retransmission de données et du contrôle
de flux.

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2-1 Concepts et objectifs : fonctions communes

• Détection d'erreurs : repérage des PDU (Protocol Data


Unit) dont au moins un bit a changé de valeur lors du
transfert.
• Correction des erreurs : Compensation des erreurs soit
par correction des données à l'aide de code correcteurs
d'erreurs ou par destruction du PDU erroné et demande
de retransmission.
• Contrôle de flux : Synchronisation des communications
destinée à empêcher qu'un interlocuteur reçoive plus de
PDU qu'il ne peut en traiter.

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2-1 Concepts et objectifs : fonctions de transformation

Le modèle OSI définit une série de mécanismes standards


de manipulation de commandes ou de données, utilisées
pour la réalisation d'un service. Les plus courantes sont :
• Multiplexage et démultiplexage de connexion :
− Utilisation d'une connexion de niveau N pour
transporter les PDU de plusieurs connexions de
niveau N+1.
− Symétriquement, démultiplexer consiste à séparer les
(N+1)-PDU entrants par connexion. Par exemple, ce
mécanisme est prévu dans les réseaux ATM par la
« couche » AAL 3/4.
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2-1 Concepts et objectifs : fonctions de transformation

• Éclatement et recombinaison : opérations similaires dans


lesquelles les (N+1)-PDU sont répartis sur plusieurs connexions de
niveau N. Cela est utilisé en particulier par les utilisateurs d'accès
RNIS pour augmenter le débit disponible.

• Segmentation et réassemblage : lorsque le service fourni par la


couche (N) fixe une limite de taille sur les données trop petites par
rapport au service de la couche (N+1):
– La couche (N+1) découpe les (N+1)-SDU en plusieurs
fragments correspondant chacun à un (N+1)-PDU avant envoi.
– À la réception, la couche (N+1) concatène les fragments pour
retrouver le (N+1)-SDU (Service Data Unit) initial.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique

• Elle fournie les moyens mécaniques, éléctriques,


fonctionnels et procéduraux nécessaires à l'activation,
au maintien et à la désactivation des connexions
physiques destinées à la transmission des éléments
binaires entre entités de liaison de données.
• Objectif: conduire les éléments binaires jusqu’à leur
destination sur le support physique, en minimisant le
coût de communication si nécessaire.
• Dans cette couche physique, on va trouver tous les
matériels et les logiciels nécessaires au transport
correct des éléments binaires.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – les modems (ETCD)

• MO (MOdulation) DEM (DEModulation).


• Adaptation des informations numériques au support de
transmission.
• Normalisation par l’UIT-T: la série V des recommandations
de l’UIT-T.
• Caractéristiques: débit, support (2F / 4F) , half/full duplex,
synchrone / asynchrone, détection et
correction automatique d’erreurs,
compression des données,
fonction d’égalisation, boucles
locales ou distants.
• Indications: émission de données (TD:103), réception de
données (RD :104) , détection de porteuse
(CD:109), indicateur de test (Test:142), etc.
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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – les modems

• D’un côté, le modem est connecté à un support


de transmission. De l’autre, à un équipement
terminal de traitement de données au moyen
d’une interface ou jonction.
• L’interface implique également une «procédure»
de dialogue entre le terminal (ETTD) et le
modem (ETCD).
• Les modems sont normalisés en matière de
transmission. Ils appartiennent à des «familles»
désignées par des «avis» de l’UIT-T.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – la jonction

• Un certain nombre de connecteurs


correspondant à des gammes de débits (<19,2,
<48, >48 kbit/s) sont définis par les avis V24 (25
points) V35 (34 points) et V36/V37 (37 points).
• Les tensions appliquées sur les broches du
connecteur sont, soit des « états » pour les
commandes, soit des signaux de données ou
d’horloge.
• Leurs caractéristiques électriques sont aussi
normalisées par des avis. Ainsi, le V28 désigne
celles associées aux prises V24.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – la jonction

• Les avis V10/V11 se rapportent aux


recommandations V36/V37, qui remplacent la V35.
• Tous les procédés numériques sont également régis
par des normes précises.
• La G704 définit la structure de la trame MIC, la
G711 la technique de compression/codage du signal
vocal.
• Les caractéristiques électriques des interfaces
d'accès à 64 kbits/s sont conformes à l'avis G703.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – la jonction

• Les principaux circuits de la jonction V24 sont:

Circuit Désignation De l’ETTD De l’ETCD


101 Terre de protection
103 Emission de Données *
104 Réception de données *
105 Demande pour émettre *
106 Prêt à émettre *
107 Poste de données prêt *
109 Détection de la porteuse *
114 Horloge émission *
115 Horloge réception *
140 Télécommande boucle 2
141 Commande boucle 3 locale
142 Indicateur de test *

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – Défauts lignes

• Affaiblissement: a = Puissance recue/Puissance fournie.


• Distorsion d’affaiblissement: si l’affaiblissement
linéique (dB/km) varie en fonction de la fréquence.
• Distorsion de phase: introduction d’un déphasage
non linéaire en fonction de la fréquence (on parle
plutôt de temps de propagation de groupe).
• Distorsion de non linéarité: lorsque la ligne ne se
comporte plus comme une ligne linéaire.
• Bruit: tout signal non désiré qui s’introduit sur un canal de
transmission.
• Diaphonie: passage d’énergie d’un circuit à un autre suite
à un défaut.

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – Défauts lignes analogiques

• De bout en bout:
– S/B (> 30 dB ) ;
– bruit impulsif (15mn < 18 impulsions) ;
– courbe de réponse (bande vocale).
• Partie réseau:
– résistance de boucle: R = (Résistivité)* l/s ;
– résistance d’isolement entre les fils + entre chaque fil et la
terre;
– courant étranger ;
– mesure de la capacité ;
– mesure de la diaphonie (terminaison 600 Ohms).

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – Défauts lignes numériques

• Taux d’erreur code moyen (<10-7).


• Taux d’erreur bit moyen (<10-12).
• Secondes de manque signal.
• Secondes de perte de synchronisation.
• Secondes de tout zéro.
• Secondes de glissement.
• Temps d’indisponibilité.
• Secondes avec erreurs (OK).
• Secondes gravement erronées (OK).
• Minutes dégradées (OK).

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – Codage de l’information

• Impossibilité de transmission directe des symboles binaires


{ai}:
– limitation de la bande passante des supports;
– nécessité de transmission du rythme d’horloge;
– déformation des signaux relativement à la bande de fréquence.

Adaptation du signal pour pouvoir le transmettre

CODAGE DES SYMBOLES BINAIRES AVANT


LA TRANSMISSION

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2-2 Architecture en couches
2-2-1 Couche physique – Codage en bande de base

• Le signal n’a pas subi de transposition en


fréquence.
• L’ETCD en bande de base est un simple codeur.
• Avantage: simplicité + coût faible.
• Il existe des codes à deux niveaux (-a , +a) ou
trois niveaux (-a, 0, +a).
• Le codage NRZ est le premier à être introduit
dans les réseaux de télécommunications.

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2-2-1 Couche physique – Codage en bande de base
Code NRZ (No Return to Zero)

• Le signal transmis vaut -a si ai vaut 0 et +a si ai


vaut 1.
• Inconvénients:
– une grande partie de la puissance est concentrée au
voisinage des basses fréquences.

– Le signal reste constant lorsqu’on a une longue suite


de 0 ou de 1 problème de synchronisation.

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2-2-1 Couche physique – Codage en bande de base
Code bipolaire simple

• Le signal transmis vaut 0 si ai vaut 0 et +a ou -a


(alternativement) si ai vaut 1.

• Inconvénient:

– le signal émis est nul et constant lorsque les


données contiennent une longue suite de 0.

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2-2-1 Couche physique – Codage en bande de base
Codes HDBn

• Ils sont des variantes du code bipolaire simple.


• Limitent le nombre de zéros successifs qui posent
des problèmes d’horloge.
• HDB3 est le code bipolaire haute densité le plus
utilisé: toute séquence de 4 bits à zéro est codé
”B00V”:
– B: bit de bourrage (+B,0,-B) pour maintenir la
composante continue à une valeur nulle.
– V: bit de viol (viole l’alternance des +a, -a).

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2-2-1 Couche physique – Codage par transposition
de fréquence

• La modulation procédé qui permet de transformer le


message à transmettre en signal adapté à la
transmission.
• Transposition du signal dans un domaine de
fréquences correspondant au support.
• Meilleure protection du signal contre le bruit.
• Possibilité de transmettre simultanément plusieurs
messages dans des bandes de fréquences
adjacentes pour rentabiliser l’utilisation du support.
• Modulation d’amplitude, de fréquence ou de phase.

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2-2-1 Couche physique – Débit binaire

• C’est le nombre maximum de symboles binaires


transmis par seconde sur une voie de données.

D = 1/T bits/s, T: intervalle de temps.

D = Wlog2 (1 + S/N), W: largeur de la bande


passante en Hz.
S/N: Signal / bruit.

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2-2-1 Couche physique – Rapidité de modulation

• La rapidité de modulation R est définie comme


suit:
R = (1/q) * D (Bauds)

D : débit binaire (bits/s).


q : nombre de bits utilisés.

Lorsque q vaut 1, la modulation est dite simple et


la rapidité de modulation et le débit binaire sont
numériquement égaux.

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2-2-1 Couche physique – Protection contre les erreurs

• Des erreurs d’origines diverses: lignes imparfaites, parasite,


coupure,…..
• Leur influence sur le taux d’erreurs dépend du support de
transmission, du débit et du type de codage et de modulation.
• La protection des symboles d’information émis contre les
erreurs met en oeuvre un équipement appelé codeur/décodeur
• Le codeur et le décodeur :
– simple détection à la réception;
– correction des erreurs:
• le décodeur corrige lui même automatiquement les
erreurs (correction d’erreurs directe);
• le décodeur ne peut pas corriger les erreurs (correction
par retransmission).

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2-2-1 Couche physique – Protection contre les erreurs

Définitions générales

• Considérons les données découpées en blocs de k


bits consécutifs:
U = u1u2u3.......uk
• Le code transforme le bloc U en un bloc X appelé
mot de code avec :
X = x1x2x3......xn où n>=k
• Le code est dit systématique si
x1 = u1 x2 = u2 ..........xn = uk

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2-2-1 Couche physique – Protection contre les erreurs

• Le code est appelé code en bloc si le mot de code X ne dépend


que du bloc U et non des blocs de données précédent U. Sinon
le code est un code convolutionnel ou récurrent.
• n est appelé longueur du code et on parle en général de code
(n,k), k est la dimension du code.
• Le rendement d’un code systématique est défini par le rapport
entre sa dimension et sa longueur: R = k/n
• On appelle poids de Hamming d’un mot de code le nombre
d’éléments non nuls qu’il contient.
• La distance de Hamming entre deux mots de code (de même
longueur) est le poids du mot de code somme (arithmétique
binaire = modulo 2).

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2-2-1 Couche physique – Protection contre les erreurs
Exemples de code

1- Vérification de parité par caractère


• Chaque caractère de n bits peut être complété par
un bit de contrôle. Ce bit vaut 0 si le nombre de 1
est pair, il vaut 1 dans le cas contraire. La
vérification de la parité à la réception permet de
détecter les erreurs simples.

Lettre Caractère CCITT n 5 Mot de code


A 1000001 10000010
E 1010001 10100011
V 0110101 01101010

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2-2-1 Couche physique – Protection contre les erreurs
Exemples de code

2- Vérification de parité longitudinale et transversale


• La protection précédente peut être améliorée si on
convient de disposer en colonne un nombre
déterminé de caractères, et de compléter chaque
ligne et chaque colonne par un bit de contrôle. On
peut ainsi la détecter et la corriger.
1000001 0
1010001 1
0110101 0
-----------------
0100101 1

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2-2 Architecture en couches
2-2-2 Couche Liaison

• Fournit les moyens fonctionnels et procéduraux


nécessaires à l'établissement, le maintien et la
libération des connexions entre entités de
réseaux.
• Une connexion de liaison de données est
construite à partir d’une ou plusieurs connexions
physiques.
• Détermination de la méthode d’accès au
support, gestion des acquittements, détection et
correction des erreurs
• Transmission des données en « Trames »
• Exemples: CSMA/CD, CSMA/CA, Frame Relay
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2-2 Architecture en couches
2-2-3 Couche Réseau

• Rôle : fournir les procédures et les moyens


fonctionnels nécessaires à l'échange des
informations données par la couche
transport.
• Couche permettant de gérer l’acheminement
des «paquets» qui peuvent traverser
plusieurs nœuds intermédiaires.
• Ce niveau 3 a trois fonctions principales: le
contrôle de flux, le routage et l’adressage.
• Exemple: X25, IP

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2-2 Architecture en couches
2-2-4 Couche Transport

• La couche transport est l'ultime niveau qui s'occupe de


l'acheminement de l'information.
• Elle doit permettre de donner à l'utilisateur la qualité de
service de transmission d'informations susceptible de
le satisfaire.
• Le protocole de niveau 4 dépend fortement du service
rendu par les trois premières couches.
• Exemple: TCP (mode connecté), UDP (non connecté)

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2-2 Architecture en couches
2-2-5 Couche Session

• Comme son nom l'indique, cette couche a pour but


d'ouvrir et de fermer des sessions entre les
utilisateurs.
• Elle a pour rôle de fournir aux entités de présentation
les moyens nécessaires pour organiser et
synchroniser leur dialogue.
• La couche session est aussi la première partie de
l'architecture de réseau hors de la communication
proprement dite.
• Elle définit le mode de transmission: Half duplex, Full
duplex
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2-2 Architecture en couches
2-2-6 Couche Présentation

• La couche présentation procure un langage


syntaxique commun à l'ensemble des utilisateurs
connectés.
• C'est un intermédiaire indispensable pour une
compréhension commune de la syntaxe des
documents qui sont transportés sur le réseau.
• La normalisation de cette couche est basée sur la
syntaxe ASN1 (Abstract Syntax Notation 1) : syntaxe
suffisamment complexe pour prendre en compte les
grandes classes d'application comme la messagerie
électronique, le transfert de fichier, le
transactionnel,.....

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2-2 Architecture en couches
2-2-7 Couche Application

• Ce que voit l’usager.


• Elle donne au processus d'application le moyen
d'accéder à l'environnement OSI.
• Elle fournit des éléments et services aux applications:
routines système, communication inter-processus,
accès aux protocoles et aux services sur le réseau
• Elle contient toutes les fonctions impliquant des
communications entre systèmes.
• Exemple: FTP, HTTP, Telnet, VoIP, SNMP

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