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Université de Fada N’Gourma

Master’s/Génie Civil

RESPONSABILITE SOCIETALE
DE L’ENTREPRISE (RSE)

KANSOLE M., Ph.D


Des chiffres en guise de préambule
Etude réalisée en novembre 2009 auprès de 300 chefs d’entreprise
Les chefs d’entreprise déclarent à …

• 82% avoir engagé une action pour réduire l’impact de leur activité sur
l’environnement,

• 64% avoir conduit des actions en faveur du maintien des seniors dans
l’entreprise,

• 65% déclarent n’avoir jamais entendu parler de RSE

• 31% pensent que l’engagement d’une démarche RSE impacterait


positivement la rentabilité de leur entreprise.
Le Développement Durable

Créer de la richesse
en «consommant» Le développement durable :
Efficacité économique c’est concilier ces trois
moins
d’environnement et composantes et assurer leur
en contribuant au convergence
progrès social Equitable Viable

Durable

Equité sociale Vivable Respect de

l’environnement
Développement durable et Responsabilité Sociale des
Entreprises : définitions des concepts

Développement durable:« un développement qui répond aux besoins des


générations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures
de répondre aux leurs. »

La Responsabilité sociale des entreprises (RSE):« L’entreprise » peut être


définie simplement comme toute entité organisée ayant pour objet de
produire des biens et services économiques.
Historique de la responsabilité sociale (1/2)
• 1990 un comportement « obligatoire » et publicisé à l’ère d’une
mondialisation où l’emploi et le travail se précarisent
• La RSE comme principe de bonne gestion et la concordance des
missions publique et privée de l’entreprise

• 2000 appropriation de la notion de responsabilité sociale par les acteurs


sociaux et polarisation du débat autour des modalités de contrôle de la
production et de la distribution de la richesse
Historique de la responsabilité sociale (2/2)

• L’entreprise a des responsabilités qui s’ajoutent à sa mission économique

• L’entreprise peut (et doit) embrasser une mission d’intérêt général

• La sphère économique n’est pas indépendante des dynamiques et


réalités sociales et environnementales
Généralités sur la RSE (1/4)

La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) est l’application au monde de


l’entreprise des principes de développement durable et de ses trois piliers
environnementaux, sociaux et économiques.

La RSE repose sur la double idée que l’entreprise a une responsabilité vis- à- vis
de la société et de l’environnement dans lesquelles elle évolue, et que la
performance d’une entreprise se mesure non seulement en matière de résultats
financiers mais également de prise en compte de cette responsabilité sociale et
environnementale dans ses processus de management.
Généralités sur la RSE (2/4)

Il existe différents niveaux de maturité de la RSE dans les entreprises, qui


est fonction de la gouvernance ou du degré d’intégration de la RSE dans la
stratégie globale de l’entreprise, de sa capacité à être transparente vis- à-
vis de sa performance RSE, ainsi que du degré de prise en compte et
d’ouverture de l’entreprise avec son écosystème (les parties prenantes
mais également l’ensemble de sa chaîne de valeur).

Parmi les principaux freins à la mise en œuvre de pratiques RSE, figure la


notion d’une part de « contrainte supplémentaire » et d’autre part de coûts
imaginés et présumés
Généralités sur la RSE (3/4)
L’objectif permanent du politique doit être de créer les conditions d’un
« épanouissement » des entreprises.

Les acteurs économiques lorsqu’on les interroge sur la RSE renâclent devant
l’hypothèse de nouvelles contraintes.
« Lorsqu’on respecte déjà à la lettre le code du travail et des lois et décrets
pléthoriques, on n’a plus le temps de s’intéresser à autre chose… ».

Tout est dit : le mot d’ordre pour faire plus et mieux est donc d’alléger tout ce
qui confère à la liberté d’entreprendre. Un état « garant mais pas gérant ».
Généralités sur la RSE (4/4)

« Il ne faut pas perdre de vue que mettre en place une politique RSE relève
d’une démarche VOLONTAIRE. »

La RSE est avant tout un choix, à ne pas prendre à la légère, qui va ainsi guider
l’action et mener à des décisions extra-normatives, qui vont dépasser le simple
cadre législatif.

Se contenter de respecter la loi en matière sociale, environnementale ou tout


autre domaine n’est pas une preuve de responsabilité, mais une démarche
simplement législative.
Le constat
La population mondiale : 7.6 milliards d’habitants sur notre planète en
2020.
Les problématiques de ressources énergétiques, de la gestion de l’eau, du
changement climatique, des atteintes à la biodiversité, et des inégalités
économiques prennent de plus en plus d’importance dans les agendas
médiatiques et politiques, et dans les attentes des citoyens, consommateurs
et salariés.

Si la crise économique et écologique a fait naître une prise de conscience


grandissante de l’impact du développement humain et industriel sur la
planète, elle a aussi révélé notre interdépendance aux autres et à notre
environnement naturel.
Définir la RSE (1/2)
C’est avant tout caractériser brièvement les conditions de son émergence
dont l’originalité frappe d’emblée : la RSE n’émane ni de l’entreprise ni de
l’Etat mais de la société civile. C’est en effet la traduction opérationnelle du
développement durable au sens large.
Définir la RSE (2/2)

L’entreprise responsable est un concept des nations unies reconnaissant que


« les entreprises ont un rôle à jouer dans l’obtention d’un développement
durable et qu’elles peuvent gérer leurs opérations de manière à stimuler la
croissance économique et renforcer la compétitivité tout en garantissant la
protection de l’environnement et en promouvant la responsabilité sociale. »

La RSE correspond à ce qui va au-delà de l’obligatoire


La RSE est la contribution de l’entreprise au développement durable
Le développement durable consiste à agir aujourd’hui en se préoccupant de ce
que nous laisserons à nos successeurs
1. La RSE, expression du développement durable

a) Les trois composantes de la RSE


La RSE est issue d’une demande sociétale sur le développement durable ; elle y
répond en développant des normes et des pratiques incluant trois
composantes : la responsabilité économique, la responsabilité sociale et la
responsabilité environnementale.
Responsabilité économique par l’innovation, la création de valeur et le partage
de cette valeur.
Responsabilité sociale par l’intégration par l’entreprise de normes sociales et
de règles éthiques visant tous ses membres et son environnement humain,
avec une attention particulière pour les personnes les plus vulnérables.
Responsabilité environnementale, afin que l’entreprise ne détruise pas
davantage de ressources qu’elle n’en crée.
b) La « société de confiance »

À l’origine (décennie 90), ce sont les craintes sur les pratiques de production
et de commercialisation de sociétés multinationales qui ont conduit des
organisations de consommateurs à exiger des garanties pour leurs mandants.

À travers la RSE, c’est donc aussi la légitimité de l’entreprise qui est donc en
cause.
c) Une gestion financière et « extra financière »

Si la finalité de l’entreprise est bien de créer de la valeur, sa gestion ne


devrait pas pour autant se résumer entièrement au gain: c’est cette
évidence que traduit la RSE.

Il faut intégrer notamment les consommateurs et les fournisseurs, et donc


imbriquer performances financières et extra financières.

Enfin, vis-à-vis du personnel de l’entreprise, celle-ci doit développer une


politique des relations humaines et non seulement de « ressources
humaines ».
La norme ISO 26000 (1/2)
L’Organisation internationale des normes ( ISO ), composée d’instituts de
normalisation du monde entier, a édicté le 1er novembre 2010, après un long
processus de concertation, une norme sociétale ISO 26000 qui présente une
double originalité : ce n’est ni une norme de management, ni surtout une
norme destinée à la certification ou à une utilisation réglementaire ou
contractuelle.

Issue de négociations difficiles et donc de compromis, cette norme traduit


cependant le poids de la normalisation professionnelle sur des questions
sociétales.

L’ISO 26000 repose sur 7 questions centrales :


La norme ISO 26000 (2/2)
1. Gouvernance de l’organisation
2. Droits de l’Homme
3. Relations et conditions de travail
4. L’environnement
5. Loyauté des pratiques
6. Questions relatives aux consommateurs
7. Communautés et développement local

ISO 26000 couvre toutes les organisations, publiques, à but non-lucratif et


entreprises. Elle demande à l’organisation qui l’applique d’intégrer la
responsabilité sociétale dans l’ensemble de ses décisions et activités.
La Responsabilité Sociétale de l’Entreprise
Responsabilité d’une organisation vis à vis des impacts de ses décisions et
de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un
comportement transparent et éthique qui :

• Contribue au développement durable, y compris à la santé et au


bien-être de la société.
• Prend en compte les attentes des parties prenantes
• Respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes
internationales.
• Est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans
ses relations.
Définition (ISO 26000)
22
ISO 26000: 7 principes – 7 Questions Centrales

7 Principes fondamentaux Droits de


l’Homme

L’environnement Relations
et
Conditions
de travail
Gouvernance
de
l’Organisation
Communauté Loyauté
et Développement des
local pratiques

Questions
relatives aux
consommateurs

23
7 Questions Centrales
Pourquoi la PME/PMI devrait-elle s’engager dans une
démarche RSE

La démarche RSE permet à l’entreprise

• d’évoluer en prenant en compte les attentes de la société pour ne pas


être marginalisée

• de générer un sens lisible et cohérent pour toutes ses parties


prenantes, dans une approche globale

• de renforcer sa vigilance sur les risques économiques, environnementaux


et sociaux
Des contraintes à la rentabilité à long termes?
Contraintes Opportunités
Retard par rapport aux concurrents en
matière de visibilité dans le champ du
Évolution des normes Développement durable Anticipation de la
et pratiques réglementation
professionnelles
Normes et pratiques Aptitude à créer un
professionnelles plus Durcissement de la
Capacité à maîtriser l’utilisation contraignantes vis-à- réglementation capital immatériel basé
des technologies propres sur l’image
vis de l’activité
Pression des
ONG
Challenge de la
concurrence
Pression de la
concurrence
Entreprise Coopération
avec les ONG
Exigences Pression de
des clients l’opinion
Renforcement l’image de Pressions
l’entreprise auprès des locales Soutien de
futurs collaborateurs Coopérations locales l’opinion
Aptitude à accumuler du savoir
faire organisationnel en matière de
management environnemental
Les facteurs à ne pas oublier pour réussir une démarche RSE
(1/2)

Statuer légalement et durablement l’entreprise privée

La prise en compte du passé:. Le présent menace moins le futur, que ne le


fait déjà le passé. Mais assumer le passé a un coût. Par conséquent, la
dimension temps passe par l’analyse de :
o la viabilité de l’investissement,
o la pertinence de l’équipement projeté,
o la stabilité dans le temps de l’investissement et du fonctionnement,
o les capacités de recyclage et de régénération
Les facteurs à ne pas oublier pour réussir une démarche RSE
(2/2)

o Intégrer le fait financier: corriger les pollutions du passé, pour


promouvoir des technologies non polluantes,
o l’une des particularités de la PME c’est notamment ce manque de
ressources financières.

Bien choisir son outil d’auto-évaluation, ou de guide méthodologique de


management durable
Social interne
Information aux salariés,
Politique de rémunération,
Epargne salariale,
Environnemental
Politique de formation,
Economique Traitement des déchets,
Diversité culturelle,
Relations actionnaires, Recyclage et valorisation,
Handicap,
Qualité des produits Achat de matières recyclées,
Droits de l’homme,
,Satisfaction clients, Fin de vie des produits,
Conditions de travail…
Relations fournisseurs, Respect de l’environnement,
Transparence financière, Social externe Impact environnemental,
Ethique dans les affaires, Economie solidaire, Energies renouvelables,
Innovation, Commerce équitable, Gaz à effet de serre…
Modes de gouvernance… Mécénat de solidarité, Economies d'énergie,
Sponsoring, Politique transports,
Services aux salariés, Eco conception produit...
Entreprises d’insertion, Relations
Société Civile...
Quelles sont les différences de style et message?
Les acteurs de la RSE

• Les entreprises - principaux responsables

• Les autorités publiques - responsables du système de réglementation;


elles fixent les «règles du jeu», qui doivent être respectées par tous les
agents économiques

• La société civile - elle peut exercer une pression sur les entreprises et
les autorités publiques, si elles ignorent les demandes sociales ou les
dispositions légales
Parties prenantes

Ceux affectés par les activités d'une société et ceux avec un intérêt
légitime en ses activités:

• Principales - ceux sans qui la compagnie ne peut pas survivre (les


actionnaires, les clients, les employés, les fournisseurs)

• Secondaires - communauté locale, autorités locales, mass-média,


environnement
Avantages de la RSE (1/8)
1. La RSE peut aider une compagnie se distinguer de la concurrence et
développer confiance et fidélité pour la marque:

• “le consommateur éthique» - les consommateurs sont de plus en


plus intéressés par les questions sociales, environnementales ou
humanitaires (santé publique, soutien pour les groupes défavorisés,
participation civile),

• la compétition augmente et les compagnies cherchent de nouvelles


approches pour développer l’image de marque.
Avantages de la RSE (2/8)

2. Les programmes de RSE aident à améliorer la réputation de la


compagnie

Beaucoup d'entreprises ont renforcé leur politique RSE après avoir été
impliqué dans des scandales qui avaient une forte dimension morale.
Avantages de la RSE (3/8)
3. Les programmes de RSE offrent un moyen efficace de marketing et
aident à augmenter les ventes
“Le consumérisme étique” - l'achat prioritaire de produits et de services
que le client considère d'être produit ‘d’une manière éthique' (avec un
dommage minimal ou exploitation minimale de personnes, animaux
et/ou l'environnement naturel).

Le consumérisme éthique peut se manifester par l’ 'achat positif' (les


produits éthiques sont préférés) ou ‘négatif’ (boycott des marques
critiqués).
Avantages de la RSE (4/8)

Avoir une bonne réputation pour son entreprise peut amener de nombreux
avantages.

• Une valeur rassurante pour l'actionnaire ;


• Une confiance accrue pour les investisseurs ;
• Une fidélisation de la clientèle plus importante ;
• Une ouverture pour des partenariats et des alliances stratégiques ;
• Une implication avec l'état ;
• Un meilleur moral pour les employés ;
• Une meilleure protection en cas de crise ;
• Une facilité de recruter.
Avantages de la RSE (5/8)

Performance économique

Véritable atout en termes d’image de marque, la RSE peut même ouvrir la porte
à de nouveaux business…
Les offres « vertes » ou socialement responsables représentent aujourd’hui une
part de chiffre d’affaires non négligeable pour nombre d’entreprises, dont
certaines se fixent même des objectifs de ventes pour ce type d’offres.

Le B to B n’est pas en reste, puisque la RSE entre désormais en jeu dans les
processus de sélection des sous-traitants de nombreuses entreprises, jusqu’à
devenir un critère discriminant dans les appels d’offres et les listes de
référencement de fournisseurs des grands Groupes.
Avantages de la RSE (6/8)

Performance financière

Aujourd’hui, les acteurs financiers s’orientent de manière croissante vers une


approche globale de la performance, intégrant les critères environnementaux et
sociaux dans leurs décisions d’investissement.
S’engager dans une démarche RSE peut donc jouer un rôle décisif dans la
relation aux marchés financiers et favoriser l’accès aux capitaux.
Avantages de la RSE (7/8)
Performance sociale

En interne, l’attention portée à la qualité de vie au travail influe directement


sur la motivation et l’engagement des collaborateurs, gages d’une meilleure
productivité / créativité.

Plus généralement, une mobilisation sur le plan RSE permet de fédérer les
salariés autour de valeurs communes et de renforcer leur attachement au
projet d’entreprise.

La RSE joue également un rôle déterminant sur la réputation et l’attractivité de


la « marque employeur » de l’entreprise, jusqu’à devenir un argument clé en
matière de recrutement, face à des talents potentiels en quête de « sens » et
de « responsabilité », notamment parmi les jeunes générations.
Avantages de la RSE (8/8)
Performance environnementale

Sur le plan environnemental, la RSE constitue un levier d’excellence


opérationnelle. Mesures d’économie d’énergie, réduction des déchets ou
bien recyclage des matériaux vont tous dans le sens d’une éco-efficacité
source de rentabilité pour l’entreprise.

Les PME ne peuvent pas se permettre de faire l’économie d’un engagement


RSE car elles en seront immanquablement pénalisées à brève échéance.

La RSE n’est-elle pas, après tout, tout simplement le remplacement de


l’égocentrisme par l’hétéro centrisme ?
Critiques de la RSE (1/2)

• Pour certains critiques, les compagnies n’ont pas des responsabilités


que vers leurs employés et actionnaires; elles ne sont pas des
organisations humanitaires.

• Certains avantages sociaux sont obtenus spontanément, par l’activité


libre des entreprises

• Les entités collectives (comme les sociétés) ne peuvent pas avoir des
responsabilités sociales, comme les individus. Seulement les individus
peuvent être tenus responsables pour leurs actions individuelles.
Critiques de la RSE (2/2)

• Pour d’autres, RSE est juste une étiquette de marketing selon laquelle
les entreprises continuent de poursuivre leurs propres objectifs
commerciaux.

• Dans le meilleur des cas, elle est juste une déclaration de bonnes
intentions sans conséquences réelles.

• Dans le pire cas, elle est du marketing faux, dans une tentative de
gagner respectabilité et renforcer sa position sur le marché.
ETUDES DE CAS
43

La démarche RSE de Bel’m


Notre vision
Une conviction profonde

Notre développement ne pourra se faire que s’il est Economiquement


efficace, Socialement équitable et Ecologiquement responsable.

La RSE comme mode de management

Dans nos étapes d’analyse et de décision, nous intégrons systématiquement


les enjeux Economiques, Sociaux et Environnementaux.

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Nos objectifs

• Devenir une entreprise reconnue comme un leader dans la performance


de sa démarche RSE.
• Avoir 100 % des collaborateurs engagés dans des actions RSE.
• Diviser par 2 en 5 ans les impacts sur l’environnement.
• Tendre vers 0 accident de travail sur l’ensemble de nos sites.
• Promouvoir la diversité et développer la compétence :
chaque salarié reçoit au moins une formation par an.
• Compter au moins 50 % de nos clients et de nos fournisseurs engagés avec
nous sur les produits éco-conçus.

45
46 46

Notre politique est structurée sur 3 dimensions et 15 axes de


travail

• Dimension 1 - Produits
• Dimension 2 - Bâtiments et Process
• Dimension 3 - Responsabilités Sociale et Sociétale

=> Réflexion collective ayant entraîné 380 actions suivies et mesurées


47 47

1- Le produit
Notre ambition : mener une politique achat et une conception éco
responsable des produits.

• Axe 1 - Développer les Achats Responsables.


• Axe 2 - Promouvoir auprès des fournisseurs le Développement Durable.
• Axe 3 - Offrir aux clients des produits éco-conçus.
• Axe 4 - Promouvoir auprès des clients le Développement Durable.
48 48

2- Le bâtiment et le process
Notre ambition : réduire les impacts de l’activité sur l’environnement.

• Axe 5 - Maîtriser la demande énergétique.


• Axe 6 - Réduire les impacts sur l’eau.
• Axe 7 - Réduire les impacts sur l’air.
• Axe 8 - Réduire les impacts dus à nos déchets.
• Axe 9 - Piloter une démarche environnementale structurée.
49 49

3- Responsabilité sociale et sociétale


Notre ambition : mobiliser les femmes et les hommes de Bel’M
sur les enjeux sociaux et sociétaux.
•Axe 10 – Améliorer continuellement la politique santé et sécurité.
•Axe 11 – Assurer le développement humain des salariés et la diversité dans
l’entreprise.
•Axe 12 – Développer l’éco-citoyenneté.
•Axe 13 – Améliorer la vie sociale des salariés.
•Axe 14 – Renforcer l’implication sociétale.
•Axe 15 – Développer la participation des salariés
aux résultats de l’entreprise.
Où en sommes-nous aujourd’hui ?

• Notre démarche et nos actions RSE ont été auditées par

• Nous avons obtenu en février 2009 le Label Lucie qui témoigne


de notre engagement dans une logique de Développement Durable
et de Responsabilité Sociale.

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52 52

Quelques exemples concrets de réalisation

• Signature de la charte de la diversité • Actionnariat salarié


• Obligation de résultat sur • Eco-conception de nos produits
l’employabilité • Obtention du PTZ et du crédit
• Création d’une crèche inter-entreprise d’impôt pour les portes d’entrée
• Réduction significative des accidents de • Flotte automobile sans malus
travail écologique
• Accords d’intéressement et de • Prime éco-transport pour le
participation covoiturage
• Etiquette environnementale • Réalisation de notre bilan carbone

• Mise en place d’indicateurs de suivi de performance


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• Axe 1 : Développer les achats responsables :


Remplacement du laiton utilisé pour nos quincailleries par de l’aluminium
ayant un impact environnemental réduit (- 25% d’émission de CO2)

• Coût = étude sur les quincailleries, leurs qualités et leur impact


environnemental

• Recette = 100 K€ d’économies

=> Forte rentabilité


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• Axe 3 : offrir aux clients des produits éco-conçus


Projet : refonte des gammes pour éco-conception
Besoin : mesure et analyse du cycle de vie + communiquer sur ces
innovations

• Coût = équipe de R&D et bureau d’étude sur 2 ans


(i) définition d’une nouvelle gamme
(ii) réalisation d’un outil de mesure et de communication:
l’étiquette environnementale
• Avantage = performance thermique supérieure au marché
= leader & anticipation des réglementations
=> Avance d’un an sur le marché
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• Axe 8 : réduire les impacts dus à nos déchets industriels :


tri et recyclage

• Coût mesuré si absence de tri = 40 K€ par an


(pas d’investissements supplémentaires en matériel et personnel)

• Tri et valorisation de matériaux facturés = 58 K€ par an (plastiques, cartons,


alu, bois, ferraille)

=> gain annuel : 98.000 €


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• Axe 10 : améliorer continuellement la politique santé sécurité : baisser les


accidents du travail :
Création de binômes effectuant des visites sécurité avec pour objectif
d’identifier les risques (comportement, matériel) :

• Coût = 60 visites par semaine de 5 minutes par personne


= 9.000 € par an

• Recette = Nombre d’arrêts de jour de travail divisé par 7


= 90.000 € par an

=> Gain annuel : 81.000 € + amélioration sentiment de sécurité


60

Conclusion

• La RSE est « durablement » rentable ; on peut mesurer les gains.

• La RSE engage une dynamique d’entreprise vertueuse : motivation


attirer et conserver les compétences
responsabilité de chacun
confiance

« Notre performance a du sens »


Le Groupe MACIF
Une entreprise socialement
responsable
LA RSE : définition

"L'intégration volontaire par les entreprises de préoccupations


sociales et
environnementales à leurs activités commerciales et
leurs relations avec leurs parties prenantes".
Un état des lieux
Un engagement au cœur du projet (1/2)
« Un développement durable au service du sociétaire et au bénéfice de la
collectivité » :

« Le Groupe Macif a le devoir de faire du développement durable un thème


majeur de sa stratégie tant par rapport à

• Ses sociétaires [ en tant que clients ] qu’à l’égard de

• Ses salariés et de

• La société - en qualité d’assureur [ Impacts des produits et services ]

en qualité d’entreprise [ Impacts du fonctionnement de l’entreprise ]. »


Un engagement au cœur du projet (2/2)

Une démarche stratégique organisée autour de trois axes (Créer de la valeur


sociale, Nous structurer en groupe, Conforter et déployer nos activités)
La gouvernance de la RSE groupe MACIF (1/2)

Le conseil d'administration a voté la création d'un nouveau Comité Spécialisé,


dénommé "Comité éthique, déontologie et responsabilité sociale
d'entreprise" qui a pour missions de:

• procéder à l'examen des engagements en matière d'éthique, de déontologie


et de responsabilité sociale et assister le conseil sur les orientations à adopter,

• veiller à l'intégration des dimensions sociales, sociétales et


environnementales dans la stratégie long terme de la société et du Groupe, en
ayant en particulier le souci de la valorisation de son capital humain et de la
qualité du climat social
La gouvernance de la RSE groupe MACIF (2/2)

• Veiller à une bonne maîtrise du risque RSE (risques sociaux internes et


externes, risques d'image et réputation, risques éthiques et déontologiques,
risques de non-conformité...),

• Examiner la performance sociale du groupe MACIF et définir les orientations


nécessaires à l'amélioration de la qualité du reporting RSE ainsi que la mesure
de la valeur sociale créée,

• Apprécier de quelle manière le Groupe MACIF peut au mieux accompagner,


voire anticiper les mutations sociologiques, économiques, sociales,
environnementales de son environnement direct et favoriser pour cela le
développement d'initiatives innovantes alliant efficacité économique et
création de la valeur sociale.
Le secrétariat général
Zaïna Laasri Secrétaire général
Conseiller
Secrétariat François-Xavier Hay
Stéphane Dubuis

Direction Direction Direction


Vie Mutualiste Direction Direction Prévention
Vie Institutionnelle Partenariats politiques Responsabilité sociale
et Statutaire et Relations et environnementale
Institutionnelles Jean-Marc Dousse Emmanuel Soulias Claude Rouy
Grégory Blanchard
Geoffroy Michel
Secrétariat Général

Direction de la Responsabilité
Sociale et Environnementale
Emmanuel SOULIAS

R.S.E. Assistante de direction


Nadia ASMIDE
EGALIS
Patricia DOMELAND
Matthieu AGOSTINI
Franck JANOWSKY
Magali ROZEC
Christine VERDIÉ-SIRET
Alice SOREL
Betty DUJET-PELLERIN
Ingrid GENIN
Quelle est votre propre définition de la RSE ?

Quels sont, selon vous, les freins quant à l’application de la RSE dans les PME ?

Quel est, d’après vous, le point fort parmi les différents domaines de la RSE ?
Le point faible ?

La RSE dépend-elle des partenaires de l’entreprise ? La responsabilité


individuelle des salariés contribue-t-elle à la RSE ?

Attendez-vous quelque chose de l’État en matière de RSE ?

Que faudrait-il pour que les PME puissent appliquer la RSE à leur échelle ?
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres ,
nous l’empruntons à nos enfants »
Antoine de Saint Exupéry

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