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L'Effet VIALLE

Par Philippe ALBERT

En hommage à son inventeur : Richard VIALLE

Par Philippe ALBERT 1 05/08/15


Par Philippe ALBERT 2 05/08/15
Avertissement : Ce mémorandum est amené à être modifié dans le temps, pour donner des explications sur
les anomalies rencontrées lors des expérimentations

Note : RV = Richard Vialle


cr = condition relativiste

Page 6 Introduction
Page 7 Expérience de dualité masse / énergie

Page 9 Partie 1 : Cas général


Page 10 Définition d’une masse énergétique – Représentation
Etablissement de la première équation énergétique
Page 11 Représentation d’une masse énergétique, d’un espace à 4 dimensions
Explication de l’évolution en fonction du temps
Page 12 Interaction entre plusieurs sphères énergétiques
Page 14 Calcul de l’accélération de l’évolution d’une sphère énergétique
Page 15 Analogie « statistique » avec la gravitation universelle de Newton
Calcul de la bulle d’expansion
Page 16 Analogie avec le rayon de Schwartzschild
Page 17 Premier bilan
Page 18 Calcul de la fréquence d’oscillation de la bulle d’expansion
Raisonnement sur les temps négatifs et positifs
Page 19 Définition du fluide qui grossit la sphère d’expansion
Page 20 Ecriture de l’équation de la sphère d’expansion en fonction du temps
Page 21 Représentation de l’évolution de la sphère d’expansion
Page 22 Explication de l’existence des 2 univers et raisonnement sur les temps
Page 27 Valeurs particulières des temps cosmologiques
Page 28 Ecriture de l’équation de l’espace fluidique en fonction du temps
Page 30 Représentation de l’espace fluidique en fonction des valeurs remarquables des temps
Page 31 Représentation de l’évolution de la sphère d’expansion, de sa vitesse et de son
accélération
Page 32 Comparaison des temps remarquables de la bulle d’expansion avec sa fréquence de
pulsation
Page 33 Ecriture du temps cosmologique en fonction de la sphère d’expansion ou de l’espace
fluidique
Page 34 Conséquence sur la modification du temps réel
Page 35 Ecriture de l’espace fluidique relativiste
Page 37 Synthèse partie 1
Page 40 Applications numériques

Page 41 Partie 2 : La masse énergétique


Page 42 Changement de repère et d’origine temporelle pour ne voir que les variations
Page 43 Explication de l’apparition de l’ellipsoïde
Page 44 Application de la théorie sur les masses équivalentes
1re loi sur les temps pour faire apparaître l’état futur
Page 45 Relation entre variation de sphère et variation de temps
Page 46 Relation entre temps et condition relativiste
Page 48

revoir n° page

Par Philippe ALBERT 3 05/08/15


Les constantes physiques prises en références :
http://melusine.eu.org/syracuse/immae/mp/physique-chimie/constantes_physiques_fondamentales.pdf

Le texte en orange : remarques importantes


Le texte en bleu : références à des données actuellement acceptées et validées par les académies scientifiques

Dans le texte un hyperlien renvoie à l'annexe concernée et à la fin de l'annexe un hyperlien pour un retour au
texte

Par Philippe ALBERT 4 05/08/15


Par Philippe ALBERT 5 05/08/15
Théorie de Richard VIALLE
Il me semble important de faire un mémorandum de cette théorie, dont voici la nième version, afin de
transmettre dans la meilleure compréhension possible.
Toutes fois, je me suis permis d’apporter quelques modifications, sur l’interprétation de cette théorie.
Toutes les données ont été tirées des documents papiers et vidéos de M. Richard VIALLE, et des
compléments de ma part, que Richard Vialle a validé.

Tout d'abord qui est Richard VIALLE (RV) :

C'est un retraité de plus de 75 ans, ancien chercheur indépendant autodidacte, ayant travaillé comme
technicien au Laboratoire d’Electronique et de Physique à l’ENSET (Ecole Normale Supérieur
d'Enseignement Technique) de Cachan (région parisienne) et ayant terminé sa carrière à Bordeaux.

Il a élaboré une théorie vers les années 80 qu'il a surnommé « la théorie de la masse négative » ;
Cette dénomination est un peu troublante car les conséquences de cette théorie vont au-delà de la masse. Il
aurait été judicieux de l'appeler « théorie fluidique de la 4ème dimension » ; mais là nous pourrions
prétendre partir dans des élucubrations de fiction et non de sciences. Nous resterons donc comme il l'a
nommé mais il faudra se mettre en tête qu'il ne s'agit pas que de théorie d'antigravitation, mais bien de
revoir la physique standard, relativiste et quantique sous un autre angle (et non une remise en question) ce
qui peut ouvrir la voie vers de nouvelles énergies entre autre.
Avec son accord, je me suis permis de la renommer : Théorie de l’effet VIALLE

Cette théorie a été publié dans la revue « Energie et Nature » (61 rue Paulin, BP 82, 33008 Bordeaux
Cedex), publiée en 1986 sous le titre : « Energie de l’an 2000 ? » dont il n'existe plus de publication.

Malheureusement, la communauté scientifique s'est complètement détournée de ses travaux et a


conclu « aucun intérêt scientifique ». RV a même été dupé par un sponsor privé qui mettait ses travaux sous
licence, ce qui avait pour conséquence : aucune exploitation de ses inventions. Cependant, avec de la
ténacité et des représentations publiques, un groupe de personnes s'est intéressé, investi, et aujourd'hui
s'engage dans des expérimentations qui promettent beaucoup.
Il est tout de même intriguant que des journalistes titrent « Energie de l’an 2000 ? » et que
d’imminents scientifiques concluent « aucun intérêt scientifique » ?

Les résultats et discussions sont sur la toile avec l'autorisation de RV par le biais de différents sites et
forums (http://richard-vialle.info/index.php/articles/theorie-et-calculs/3-theorie-richard-vialle ou par une
association http://promtecno.org/index.php qui a été créé pour rassembler tous les travaux et échanger avec
un forum).

Permettre à tout public d'avoir accès à ces informations est un gage de grande sagesse de la part de
RV ; si cela n'avait pas été fait, ses travaux seraient tombés dans l'oubli et je vous assure que cela aurait été
fort dommage. Nous pouvons assister à une refonte de la physique avec de nouvelles possibilités … J'en
profite pour remercier, ici, Pascal di Scala et Sébastien Arana entre autres qui ont fait un travail remarquable
sur le net pour que cette théorie soit accessible.

Si vous arrivez à vous imprégner de cette théorie, si vous en retirez la « substantifique moelle »
comme le disait si bien Rabelais, vous comprendrez la phrase de RV : « ces formules, avec ce qui suit, peut
guérir le cancer et toute tumeur » (à prendre au sens figuré).
Je vous conseille de lire ce mémorandum en faisant des pauses régulières et en faisant travailler votre
imagination.

Par Philippe ALBERT 6 05/08/15


L'histoire peut commencer par une petite expérience de pesée pour mettre en évidence une relation de
masse- énergie
Je mets au défi tout scientifique de donner une explication rationnelle à cette expérience en ne passant que
par la physique standard :
Il s'agit de peser 2 échantillons de tubes en inox (neuf) diamètre 10 mm de longueur 12 cm intact puis cintrés
avec une cintreuse à froid sur un angle de 90°.
Mais un échantillon est cintré avec un temps d'environ 30 secondes (vitesse de cintrage très lent) et l'autre
avec un temps d'environ 2 secondes (cintrage rapide).
La manipulation des échantillons se fait avec des gants (nitrile) et la pesée est réalisée sur une balance de
précision (Mettler Toledo de 2013 avec validation mensuelle) dans une enceinte à température et
hygrométrie contrôlées. Une moyenne est faite sur 3 pesées pour chaque étape, et il n'y a jamais eu de RAZ
de la balance ; le 0,00000 se ré-stabilise tout seul sans aucune intervention extérieure.
Chaque échantillon reste un temps de 5 minutes avant pesée pour avoir un équilibre de température.

E1 cintré en
30 secondes

Moyenne : 28,27713 g Moyenne : 28,27712 g

E2 cintré en
2 secondes

Moyenne : 28,46272 g Moyenne : 28,46250 g

La moyenne est calculée sur 3 pesées avec des orientations différentes à chaque pesée.
Les fluctuations de l’affichage de la balance entre chaque pesée, de chaque phase, sont constantes (±0,00001
g), sauf pour la dernière phase où la fluctuation est plus grande (±0,00005 g) autour de 28,46249 g.

Nous remarquons une différence de poids notable à cause de la vitesse de déformation.


Cette différence de poids évolue dans le temps. 30 jours après l’expérience, nous ne sommes jamais revenus
au poids original.

L'effet Vialle explique ce phénomène. La physique standard ?

Par Philippe ALBERT 7 05/08/15


Cette expérience vient à la suite d'une première qui a été tenté pour mettre en évidence la relation masse-
énergie de la fameuse équation 𝐸 = 𝑚 𝑐 2, mais à une échelle macro plutôt qu'à une échelle atomique :
Un tube vial (en verre) enveloppé dans du scotch et posé dans une coupelle en aluminium.
Un deuxième échantillon sera représenté par 2 tubes vial, enveloppés aussi dans du scotch et posé dans une
coupelle alu.
La pesée se fera donc sur un ensemble : coupelle alu + tube(s) vial + scotch.
L'énergie mécanique qui va intervenir sera constituée par de petits coups de marteau léger pour ne pas
éparpiller de morceaux de verre mais suffisant pour casser la fiole.
Des coups supplémentaires seront donnés pour voir s'il apparaît un changement notoire.

Mesures : Dans le tableau, la pesée correspond à une moyenne de 3 pesées

Intacte cassé Coups supplémentaires


1 fiole 3,98441 3,98146 3,98128
2 fioles 6,34195 6,34114 6,34044

Conclusion :
Nous nous apercevons qu'il y a perte de poids entre fiole intacte et fiole cassée. Cette perte de poids,
apportée par une énergie extérieure, est confirmée par les coups supplémentaires.

L'objectif n'est pas de mesurer cette énergie mais de mettre en évidence la dualité masse – énergie.

Cependant, malgré les précautions prises, nous pouvons douter des mesures ; d'infimes morceaux de verre
peuvent être éjectés de la coupelle. C'est pourquoi, j'ai tenté une deuxième expérience avec une énergie de
déformation sur des tubes inox.

Un dossier a été publié sur les conséquences de l’application d’une énergie thermique sur des échantillons en
cuivre, ou plutôt sur la vitesse de refroidissement d’une énergie thermique !
http://promtecno.org/Fichier/Relation_masse_energie.pdf?PHPSESSID=7b14a50ea3fe08cdbea430cff6889c3
7

Par Philippe ALBERT 8 05/08/15


Partie 1

Cas général

Par Philippe ALBERT 9 05/08/15


Théorie modifiée de Richard VIALLE
Nous avons toujours considérer une masse comme une quantité de matière (masse volumique), mais depuis
le début du XXème siècle, avec Einstein, nous considérons qu'une masse peut avoir une énergie au repos (cela
a été le départ de l'ère atomique).

Après avoir fait les expériences de dualité masse- énergie, nous pouvons essayer d’appliquer l’hypothèse
d’Einstein à n'importe quel type de masse, quel que soit son volume donc :
Nous allons donc raisonner, non plus sur une représentation d'un volume massique, mais sur un volume
énergétique d’une masse. Nous représenterons cette énergie avec une sphère de rayon R

Ensuite, faisons comme Einstein, considérons l’univers : Nous savons que l’univers est en expansion.
Imaginons une énorme sphère d’énergie représentant l’univers (ceci correspondra à 3 dimensions spatiale).
Mais cette sphère va grossir, dans le temps, mais à cause de quoi ?
A cause de forces qui viennent pousser la sphère « univers » dans toutes les directions. Maintenant, autre
question ; d’où viennent ces forces ?
Je ne vais pas rentrer dans les détails, maintenant, mais pour expliquer tout ceci, Einstein a décrit un volume
à 4 dimensions
Voir : http://www.aim.ufr-physique.univ-paris7.fr/CHARNOZ/homepage/GRAVITATION/grav7.html
Einstein, pour mettre son volume à 4 dimensions a utilisé la somme (addition de 4 vecteurs, dont 1 vecteur
temporel). J’admets que c’est un peu plus complexe : https://books.google.fr/books?id=Cv-
NdDmpcp8C&pg=PA142&lpg=PA142&dq=L+%3D+dx%2Bdy%2Bdz-
cdt&source=bl&ots=IfPkhH2sJl&sig=RS_UgZM8prMZZa3bkx_QhPDjhMg&hl=fr&sa=X&ved=0CCQQ6
AEwAGoVChMI2_HAt9SIxgIVCb4UCh3UUQCE#v=onepage&q&f=false

RV a eu l’idée d’utiliser le produit : 3dimensions x 1dimension (quand on regarde au niveau des unités ; si
nous prenons une dimension de longueur, cela ferait L3 . L = L4)
En faisant ainsi, nous faisons bien apparaître un volume à 4 dimensions 𝑅 3 . 𝐷 (chaques lettres sont définies
plus loin).

Mais il faut bien égaler ce produit à quelque chose ; RV va appliquer son raisonnement sur la masse :
La masse est intrinsèque, c’est-à-dire qu’elle est constante car elle est composée d’une quantité de matière

Mais nous ne pourrions raisonner sur des masses pour égaler un L4 = M ?


Donc, il va falloir raisonner sur des énergies car une énergie = masse par vitesse2. Or une vitesse = longueur
sur temps. Comme une vitesse est en LT-1, alors une énergie est en ML2T-2
Donc maintenant, côté grandeur, nous avons ML2T-2 . ML2T-2 = M2L4T-4 (ou autre unité). A ce stade, nous
n’avons pas assez de données, nous n’avons pas tenu compte des dimensions énergétiques. La dimension de
D n’appartenant pas à notre dimension, son unité ramenée à notre dimension peut changer, il faut donc
avancer et voir ce que cela donne pour comparer avec quelque chose de connu.
3
C’est ainsi que RV a posé sa première équation : 𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾
Ainsi, il définit une représentation énergétique volumique à 4 dimensions fonction d’un temps commun.
Mais en faisant cette écriture, il suppose qu’une dimension énergétique est constante, parce que la masse
volumique est intrinsèque et constante !
Sous cette écriture, notre volume à 4 dimensions est défini par une énergie 3 dimensions (R3) et une énergie
1 dimension (D). Le produit de ces 2 énergies, qui évoluent en fonction d’un temps commun, est constant.
Après avoir présenté cette théorie à des étudiants, il m'a été posé une question pertinente :
« Pourquoi ne pas partir d'un volume d'une sphère pour l'hypothèse énergétique de départ ? »

Par Philippe ALBERT 10 05/08/15


Il est vrai que l'équation de départ 𝑅 3 . 𝐷 = 𝐾 (posée par RV) est la recherche du quadri-volume dans un cas
général, mais nous allons raisonner sur des sphères d'énergie et non sur un 4-cube. J'ai donc repris tous les
calculs en changeant l'hypothèse de départ.
Cependant, dans les notes de RV, au départ, dans l'équation de base, il détermine un coefficient de forme qui
s’annule. Ce coefficient de forme permet de faire abstraction de la forme de la sphère énergétique, mais pour
une meilleure visualisation et compréhension, nous allons raisonner sur une sphère de rayon R.
La sphère centrale de rayon R0 est appelée
bulle d’expansion, et l’autre sphère de rayon R
est notre univers (3 dimensions spatiale + le
temps) appelé sphère d'expansion.
A partir de cette bulle centrale va exister une
dimension D (1 dimension spatiale + le temps)
appelée espace fluidique (qui se trouve dans
une autre dimension spatiale que les 3 nôtres)
et qui, en modifiant sa forme, en fonction du
temps, va modifier le volume de la sphère R.
C’est grâce à cette dimension que les forces de
poussée vont exister (Voir partie 3)

C'est vrai que là, je suis un peu trop rapide sur l'explication : car elle est primordiale !
Jusqu'à maintenant, nous concevons la masse comme une quantité de matière, mais depuis Einstein, nous
admettons la relation masse-énergie (certes, appliquée seulement au niveau de l'atome), c'est pourquoi il est
important de tester cette relation à des masses de notre échelle (ce qui a été déjà prouvé avec succès ; voir les
expériences sur le forum). Donc, prenons une masse quelconque et donnons-lui une représentation
énergétique : une sphère de rayon R appelée sphère d'expansion.

Supposons maintenant, et tel est le départ de la théorie, qu'à cette sphère, nous lui associons une énergie
potentielle d'une certaine « longueur » que nous nommerons l'espace fluidique D.

Cet espace fluidique appartient à la masse considérée, donc il prend naissance au centre de la sphère R. Nous
démontrerons par le calcul, qu'au centre de la sphère, il existe une sphère minuscule que nous appelons bulle
d'expansion R0. Cette bulle correspond à la mémoire originelle de la masse au repos (m0).

Or cet espace fluidique n'est pas de la même dimension que la sphère d'expansion. Mais si nous modifions
« le cheminement » (ou la vitesse de rétraction) de cet espace, nous allons, modifier le volume de la sphère
énergétique R (comme un ballon de baudruche mais à l'envers = plus on enlève de l'air, plus le ballon
gonfle). Le but final est de garder une masse volumique constante.
Comprenons bien que ce n’est pas l’espace fluidique qui fait gonfler la sphère d’expansion. Il contribue à
son gonflement en libérant un fluide que nous aborderons dans la troisième partie.
Le seul point commun à ces énergies est le temps t, donc, si nous diminuons D, nous augmentons R. Nous
verrons que la réciproque ne peut pas exister dans notre univers !

Par Philippe ALBERT 11 05/08/15


Nous pourrons donc représenté une masse-énergie ainsi :
Nous introduisons, déjà, cette notion de
fluide qui vient pousser la sphère
d’expansion. Ce fluide est développé
dans la partie 3.
Mais une question se pose : d’où vient-
il ?
Nous pouvons déjà comprendre
l’apparition de mondes parallèles qui est
abordé plus loin !

Un NB important : il faut que le temps soit commun à toutes les dimensions !

Chaque masse possède sa propre sphère avec sa bulle d’expansion et son espace fluidique et elles
interagissent entre elles ; c'est à dire qu'une masse infime comme une boule de pétanque crée une interaction
avec la terre ou un grain de sable avec la boule de pétanque … il en est de même pour l'échelle atomique et
pour l'échelle cosmologique.

Ici, je fais un petit aparté, pour que les représentations soient bien claires. Quand je parle de sphères
énergétiques, il faut bien comprendre qu’elles ne sont pas visibles et qu’elles sont attachées à une masse
spécifique.
Si je considère un crayon, il a sa sphère énergétique qui va interagir avec la sphère énergétique papier ; je ne
considère pas la mine ni le bois qui entoure le crayon, qui ont chacun leur propre sphère.
Il en est de même si je considère la terre et mars ; ces planètes ont chacune leur propre sphère. Mais si je
considère le système solaire dans la galaxie la voie lactée ; la sphère de mon crayon existe toujours, mais elle
n’est pas prise en compte ; ainsi de suite jusqu’à considérer l’univers visible en une immense sphère
énergétique.

Et c’est le même raisonnement dans l’infiniment petit : dans la matière, il y a des molécules qui ont leur
propre sphère, mais il y a aussi l’atome constitué d’un noyau et d’électrons ; le noyau a sa sphère et
l’électron la sienne … (cette représentation sera développée dans la partie 3)

Avec cette représentation énergétique en forme de sphère, on peut se balader de l’infiniment petit à
l’infiniment grand, sans avoir besoin de changer, ou d’adapter une nouvelle théorie supplémentaire (théorie
des cordes, matière sombre, boson de Higgs, …)

Et toutes ces sphères interagissent entre elles. Par contre, nous pouvons isoler des systèmes de sphères et les
étudier indépendamment.

Par Philippe ALBERT 12 05/08/15


Donc les interactions vont dans les 2 sens : le plus massif sur le moins massif, bien sûr, mais aussi le moins
massif sur le plus massif même si c'est insignifiant (une boule de pétanque ne déplacera pas la terre mais il y
a interaction, donc échange d'énergie).
RV parle d’action – réaction. Je propose une autre façon de se représenter ces interactions, car il ne faut pas
perdre de vue, que nous raisonnons sur des énergies !

A partir de cette interaction, 2 cas peuvent se présenter : Soit les sphères


énergies de chaque masse se cognent, soit les sphères énergies s’entrecroisent.
Comme, nous résonnons sur des énergies, je développerais plutôt le 2ème cas.
En effet, si les sphères se choquaient, la représentation énergétique d’une
masse serait complètement décalée de la position spatiale de la masse
volumique.
Donc, si les sphères énergies s’entrecroisent, un nouveau volume énergétique
va exister ; un ellipsoïde.

Cette représentation énergétique peut être provisoire car elle résulte de l'union
de 2 sphères d'expansions (ou plusieurs). Avec le changement de repère et le
déplacement de l’origine temporelle, cette représentation peut être provisoire :
C’est quelque chose que nous aborderons dans la partie 2.
Cette représentation du croisement de sphères m'appartient totalement, il est
possible que cela ne puisse pas arriver. C'est une image qui peut se produire,
et donc qui aura des répercussions supplémentaires. Elle a été validée par RV.

Avec les variations, quand les sphères seront de nouveau « éloignées », l'ellipsoïde disparaîtra.
Je marque éloignées entre « », car si on considère la sphère toute seule, nous verrons, de par son équation,
qu’elle ne peut pas diminuer. L’astuce résidera à prendre et à ne travailler que sur les variations.
Par contre, il est important de comprendre que cet ellipsoïde n'est qu'énergétique, mais son comportement
sera comme une masse.
Il y aura donc une Re, De, R0e
Ces paramètres disparaîtront avec l'ellipsoïde (quand nous travaillons avec des variations), mais il peut rester
des rémanences à cause du R0e.
Nous comprendrons plus loin avec les équations.

Revenons à l'étude d'une seule sphère, pour savoir comment elle peut modifier son volume énergétique, sans
modifier sa masse propre (ou masse volumique) m0.

A l'intérieur de la sphère d'expansion, il y a une bulle constante qui est le cœur de la masse. La sphère
d'expansion va grandir, grâce à un fluide qui est du à la rétraction de l'espace fluidique D qui est une
quatrième dimension. Attention, ce fluide n’est toujours pas défini, ni la bulle !
L’expansion de la sphère due au fluide sera abordée dans la partie 3 de ce document.
Par contre la bulle d'expansion reste stable. Cette bulle est la porte vers un autre monde dont nous n'avons
pas accès (cette affirmation sera confirmée plus loin).
Il m'arrive d'appeler cette bulle d'expansion, la mémoire originelle d'une masse.
L'équation de cette bulle d'expansion sera mise en évidence quand nous rechercherons les constantes
d'intégration qui sont abordées plus loin.

Tout ceci est une explication simpliste. Cette explication sera évolutive en fonction des équations que l'on va
aborder.

Par Philippe ALBERT 13 05/08/15


Je tiens tout de même à rappeler que cette vision m'appartient, elle peut changer ou être améliorée en
fonction de l'évolution de cette théorie ou de remarques extérieures d’autres personnes.
Le but de ce document étant de donner l'explication la plus appropriée à la théorie de RV.
Il est tout de même important de souligner que ce document a été validé par RV.

Revenons à notre hypothèse énergétique de départ ; n’oublions pas que nous n’avons pas pu mettre d’unité
sur le quadri-volume, qui va définir une représentation énergétique d’une masse
Nous sommes dans des espaces que nous pouvons faire évoluer dans le temps pour garder un volume
constant. C'est à dire que si la dimension D diminue alors la sphère R grossit (puisque la masse ne change
pas). Par contre, le contraire ne pourra pas exister, car on est fonction du temps qui lui est toujours positif
dans notre univers. Nous devrons utiliser une astuce, en résonnant sur les variations, pour remarquer les
effets dus au croisement de sphères (ces variations sont abordées dans la partie 2)
Nous allons nous baser sur l’invariance des fluides incompressibles pour établir la première équation.
Nous pouvons donc poser la première équation sur le principe de l’invariance des fluides incompressibles
(l'incompressibilité d'un fluide implique que le débit volumique vS dans une conduite de section variable S
est constant. Dans un rétrécissement, la vitesse augmente, dans un élargissement, elle diminue ; mais la
quantité de fluide est toujours la même) :
4 3
𝜋𝑅 . 𝐷 = 𝐾
3 (𝑡) (𝑡)

Cette équation correspond bien à ce que nous avons posé précédemment : R(t) et D(t) sont des variables
énergétiques qui sont fonction du même paramètre t (le temps) et le produit de ces 2 variables est constant,
puisque la masse volumique (en tant que quantité de matière) ne varie pas et reste constante. Cependant, il
est à noter que R(t) et D(t) sont des énergies qui appartiennent à la même masse, et nous pourrons assimiler
R(t)3 à un « volume d’une sphère » et D(t) à une « corde », il faut donc s'attendre à ce que le temps t ne soit
pas le même que celui que nous mesurons dans notre univers, puisque l'équation posée est à 4 dimensions
(L3 . L = L4). Maintenant, voyons comment exploiter cette première équation :
En dérivant une fois on détermine la vitesse d'expansion de la sphère d'expansion en fonction de D(t)

′ −𝐾 𝐷(𝑡)
𝑅(𝑡) = 2 2
4𝜋 𝑅(𝑡) 𝐷(𝑡)
Cela ne peut pas se rattacher à quelque chose de connu, donc si on dérive une deuxième fois, on trouve
l'accélération d'expansion de la sphère d'expansion en fonction de D(t)
′′ ′2
𝐷(𝑡) 𝐷(𝑡)
[ 2 − 3 ]
′′
4𝜋𝐷 (𝑡) 3𝜋𝐷 (𝑡)
𝑅(𝑡) = −𝐾 2
𝑅(𝑡)

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 1

Par Philippe ALBERT 14 05/08/15


Quand nous regardons cette écriture, nous avons : R’’ = accélération, un résultat négatif (le signe -), une
constante (pour le moment non connue) et une fraction composée d’un terme (inconnu) divisé par le carré
d’une dimension (L2)
Statistiquement, pour une équation comportant 4 similitudes avec une équation connue de 5 termes, nous
pouvons faire une analogie avec la gravitation universelle de Newton
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pesanteur
Rapporté à notre cas et en respectant les orientations vectorielles, la gravitation universelle s'écrit :
′′
𝑀(𝐷)
𝑅(𝑡) = −𝐺 2
𝑅(𝑡)
Si nous remplaçons M par la masse terrestre et R par le rayon terrestre, nous trouvons l’accélération terrestre
en un lieu (g = 9,8 m/s2).

Il est vrai que rien ne permet de faire ce rapprochement (car nous sommes sur des représentations
énergétiques), mais à un moment ou à un autre, il faudra bien se raccrocher à des choses connues, et
statistiquement, nous sommes très proche (4 similitudes sur 5) !

La relativité générale d’Einstein, qui est aujourd’hui acceptée, tient sur une hypothèse que la masse grave est
égale à la masse inerte, or ces 2 masses sont différentes !

Nous pouvons assimiler 𝐾 = 𝐺


′′ ′2
𝐷(𝑡) 𝐷(𝑡)
𝑀(𝐷) = [ 2 − 3 ]
4𝜋𝐷(𝑡) 3𝜋𝐷(𝑡)
(ceci sera démontré plus loin lors des vérifications en annexe 7). Mais dans ce cas nous déterminons une
masse fonction d'un espace fluidique qui lui est fonction d’un temps (même temps que le temps qui
intervient pour R). Nous appellerons cette masse la masse énergétique. Côté unité nous sommes homogène
puisque nous faisons L-1T-2 – L-1T-2 Si nous considérons la dimension de D(t) comme une « corde »
Cela veut dire que, si nous agissons sur la vitesse, ou sur l’accélération de D(t), nous modifions la masse.
Mais attention, sous cette forme, la masse est énergétique. Donc nous ne modifierons pas la masse
volumique (quantité de matières), mais nous modifierons la masse énergétique (quantité d’énergie associée à
une masse). Comme le temps doit être commun à des énergies n’appartenant pas aux mêmes dimensions,
nous l’appellerons temps cosmologique (Tc).

Je sais que ce n'est pas évident à comprendre. Il ne faut plus se représenter la masse comme un volume, il
faut voir la masse comme une énergie.

Pour agir sur M(D) il faut déterminer l'équation de D(t)

′′ 𝑀(𝐷)
Avant d'en arriver à D(t), calculons le R0 de la bulle d'expansion qui est déduite de 𝑅(𝑡) = −𝐺 2
𝑅(𝑡)
Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 2

Dans les résolutions, nous déterminons la vitesse d'expansion de la sphère R(t) en fonction de D(t)


2𝐺𝑀(𝐷)
𝑅(𝑡) =√
𝑅(𝑡)
Pour arriver à cette écriture, nous devons faire une intégration uniquement sur R. Ce qui est logique puisque
R et D n’appartiennent pas à la même dimension. Leur seul point commun est le temps. Mais l’intégration,
pour en arriver là, se fait sur la variable R et non sur la variable t ; et dans ce cas D est « constant »
Nous exprimons ici, la vitesse d'expansion de la sphère en fonction de la masse énergétique.

Par Philippe ALBERT 15 05/08/15


Cela veut dire que si nous rendons la masse M(D) variable avec le temps, en agissant sur l'espace fluidique
D(t), on modifie l'accélération (de la pesanteur en un lieu) et non le volume de masse !
Mais si on laisse les énergies évoluer naturellement, alors 𝑀(𝐷) = 𝑚0 (masse au repos)
Et à vitesse critique, nous déterminons, ainsi, le rayon de la bulle d'expansion
2𝐺𝑚0
𝑅0 =
𝑐2

Et à ce R0 correspondra un D0 (dimension fluidique à l'origine)


3𝑐 6
𝐷0 =
32𝜋𝐺 2 𝑚03

Dans l’annexe 2, nous déterminons l’unité de D (M-1T-2)


4 3
Donc, dans l’équation de départ 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾 en unité, nous avons L3.M-1T-2 = K
Si K=G, alors L3.M-1T-2 = L3M-1T-2 équation homogène

L’équation qui définit R0 est exactement de la même forme que le rayon de Schwartschild
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rayon_de_Schwarzschild qui définit la limite à ne pas dépasser pour ne pas être
aspiré dans un trou noir.
A cause de cette similitude, nous allons considérer R0 comme le rayon d’un trou noir !
De plus, un peu plus loin, nous allons définir une pulsation de R0, et récemment, il a été démontré qu’un trou
noir avait une pulsation http://www.sciencesetavenir.fr/espace/20140819.OBS6656/un-trou-noir-inhabituel-
decouvert-par-la-nasa.html
Cela fait un élément de plus pour considérer R0 comme un trou noir.

Par Philippe ALBERT 16 05/08/15


Ici, plusieurs choses importantes, déjà, nous voyons que R0 et D0 sont constants pour une masse m0

′′ ′2
𝐷(𝑡) 𝐷(𝑡)
– Premier constat : Comme la masse énergétique 𝑀(𝐷) = [4𝜋𝐷2 − 3𝜋𝐷3 ] est fonction d’une
(𝑡) (𝑡)
soustraction, si nous modifions un paramètre énergétique, nous modifierons « la masse » ou plutôt l’énergie
attachée à une masse.

– Deuxième constat : Si la sphère énergétique d'une masse varie, sa bulle d'expansion ne variera pas !

– Troisième constat : Si on considère un ellipsoïde (Re, De, R0e) due à l'intersection de 2 sphères
énergétiques, on créera une bulle d'expansion (R0e) de l'ellipsoïde, mais cette bulle d'expansion appartiendra
à une « masse qui n'existe pas » ; quand on reviendra dans la position d'origine des sphères (avec la détection
des variations uniquement), la bulle d'expansion de l'ellipsoïde perdurera comme rémanence énergétique
(puisque la masse n’existe pas, elle ne peut pas s'annuler), comme Re et De auront disparu, il restera R0e sous
forme d'énergie pure.
De plus, cet ellipsoïde se comportera comme une masse énergétique. A la grosse
différence que cette masse énergétique ne sera pas rattachée à une masse volumique. On donne, ici, une
explication sur le principe Action – Réaction (3ème loi de Newton)

– Quatrième constat : L'équation de la bulle d'expansion est la même que l'équation du rayon de
Schwarzschild qui définit la limite des univers. Le comportement de la bulle d'expansion peut être assimilé à
un trou noir. Et nous pouvons ainsi introduire la notion de 2 mondes distincts, mais complémentaires.
Il y a le monde devant le R0 et le monde derrière le R0. Ou il y a le monde en
dehors du R0 et le monde en dedans du R0.

– Cinquième constat : En ordre de grandeur, R0 est très petit et D0 est très grand, mais ils ont une valeur
finie !

– Sixième constat : R'(t) et R''(t) sont de signe opposé ; cela veut dire que la sphère R(t) devrait partir de
R0, puis « grossir » à une vitesse R'(t) et une accélération R''(t) ralentira cette expansion. Nous nous
concentrerons, tout de même, aux abords du R0. Quand la masse n’existe pas, alors R0 = 0, mais R(t) = 0,
aussi.

– Septième constat : En modifiant D(t), on modifie l'accélération de la pesanteur en un lieu. On aura


ainsi une modification de poids d'une masse m0. Je rappelle que le poids est une force et une force est une
masse multipliée par une accélération. Comme la masse volumique est intrinsèque (c’est-à-dire qu’elle ne
change pas), alors ce qui peut changer, c’est l’accélération.

– Huitième constat : Nous pouvons proposer une simplification du système des unités MKSA en MSA.
En effet, nous déterminons un volume à 4 dimensions L4. Ce volume est déterminé par L3.M-1T-2. Quand
1
nous posons l’égalité L3.M-1T-2 = L4, alors M = L-1T-2. Donc une masse en Kg peut s’écrire en 𝑚.𝑠2

Par Philippe ALBERT 17 05/08/15


Intéressons-nous à cette bulle d'expansion qui a la forme d'un trou noir :
Quand nous calculons la gravitation à l'intérieur d'une sphère ramené à nos variables cela donne
′′ 𝐺𝑀
𝑅(𝑡) = − 3 𝑅(𝑡)
𝑅0
(ceci est l'accélération d'un corps de masse M se trouvant à une distance R d'une sphère de rayon R0 ) (la
distance R étant inférieure au rayon de la sphère R0 )
http://physique.merici.ca/mecanique/chap14.pdf
𝐺𝑚
c'est de la forme γ = - ω² R qui est une équation d’oscillation avec la pulsation 𝜔02 = 𝑅30
0
Comme nous sommes à l'intérieur de R0, alors la masse est m0. En effet, c’est le « nid » de l’espace
fluidique ; il ne peut pas agir à l’intérieur. Donc à l’intérieur du R0, la masse est m0
Cela veut dire qu'à chaque bulle d’expansion R0 constante pour une masse m0, correspondra une pulsation
d'oscillation constante ω0.
Donc, si nous remplaçons par la valeur de R0, nous avons la pulsation à l'intérieur de la bulle d’expansion.

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 3

𝑐3 𝜔0
𝜔0 = 2√2𝐺𝑚 Une fréquence peut être calculée en faisant 𝑓0 =
0 2𝜋
Elle est constante pour une masse m0. Attention, cette fréquence n'est que pour la bulle d'expansion R0. C'est
une pulsation à l'intérieur de la bulle !
Comme le raisonnement démarre à partir de la gravitation universelle, cette pulsation nous dit que quelque
chose oscille à l’intérieur de la bulle centrale de rayon R0 (R0 est un « cœur » qui bat) et ceci est très
important car cela veut dire qu'il y a des échanges permanents entre 2 mondes d'une même masse. La
fréquence d'échange est extrêmement élevée.
A l’intérieur (ou à côté, ou de l'autre côté) de cette bulle centrale, il y aurait un autre monde qui n’a rien à
voir avec le nôtre (un trou noir par exemple). Mais ces 2 mondes sont complémentaires. La bulle d'expansion
ne peut être que la porte de communication entre les 2 mondes.

Revenons à l’équation de départ où D diminue pour que R grossisse (voir plus loin avec les équations de R
et D). Nous avons vu qu’il fallait un temps qui soit commun aux 2 dimensions (R et D). Aucune restriction,
pour le moment pour que ce paramètre soit de -∞ à +∞. A part que le temps positif représente l’univers 1 (le
futur), et le temps négatif représente l’univers 2 (le passé). La pulsation ω0 modifie les 2 univers en même
temps ; et les 2 univers existent (l'univers 1 ne peut pas exister sans l'univers 2 et vice et versa)
Le futur n’existe pas s’il n’y a pas de passé. Le présent sera le point milieu. Nous reviendrons sur cette
représentation temporelle de passé, présent, futur.

Par Philippe ALBERT 18 05/08/15


La modification (rétraction) de l'espace fluidique, grâce à cette pulsation, a pour conséquence de faire grossir
la sphère d'expansion grâce à un fluide. Ce fluide est inter-dimensionnel, puisqu'il passe d'un monde à
l’autre, et d’un univers à l’autre ! Ce fluide sera développé en partie 3.

Que se passerait-il, si on rentrait en résonance avec cette fréquence ou une harmonique avec de la puissance
nécessaire pour modifier cette fréquence ?
D'après RV, il serait extrêmement dangereux de rentrer en résonance avec cette fréquence ou une
harmonique avec une puissance suffisante sous peine de perturber notre univers, notre réalité, notre temps.
Cette expérience aurait été tentée par des savants en association avec Einstein et Tesla sous la dénomination
de « l'expérience de Philadelphie » ou « project Rainbow » dans les années 1943. Bien sûr, ces savants ne se
doutaient pas des conséquences de leurs travaux (sauf Tesla). Elle a été, et, est toujours démentie par la Navy
http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Philadelphia/
En effet, cette perturbation peut modifier les dimensions de la bulle d’expansion R0 qui doit être constante
pour une masse m0, on créerait systématiquement un déséquilibre entre la bulle et la masse. Donc la réalité
(notre réalité que nous vivons au temps présent) serait changée.
Si nous calculons le R0 de la terre, il est égal à 9 mm !!! et sa fréquence f0 est de 3,8 Ghz.
La dimension de cette bulle R0 et la fréquence de pulsation f0 n'est fonction que de la masse au repos m0.

D'après RV, la sphère d'expansion évolue sans cesse, donc si nous considérons que la sphère d'expansion de
rayon R(t) grossit (ce qui sera démontré avec son équation et sa représentation graphique), alors l'espace
4 3
fluidique D(t) diminue pour que l'hypothèse de départ 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐺 soit respectée.
3𝑐 6
Cependant, l'espace fluidique D(t) doit partir de sa valeur limite 𝐷0 = 32𝜋𝐺2 𝑚3 qui est une constante limite (à
0
vitesse critique) pour une masse m0 (et qui est très grand en valeur), pour diminuer sans aucune limite
jusqu'à 0 ; ce qui aura pour conséquence de faire gonfler la sphère d'expansion de rayon R(t) sans limite,
jusqu'à l'infini.

Donc, l'espace fluidique D(t) rentre à l'intérieur de la bulle d'expansion R0 (trou noir) qui bat comme un cœur
à une fréquence constante. Cette rétraction a pour conséquence de faire grossir la sphère R(t). La question qui
se pose maintenant : Comment ? : en donnant naissance (en expulsant du trou noir) un fluide qui vient
« combler » le manque qui s'est créé. On se rapproche de la définition de l'éther qui a été abandonné au début
du XXème siècle. Mais ceci ne sont que des suppositions, on y reviendra plus tard dans la 3ème partie.
Milieu hypothétique (et dont l'existence est actuellement infirmée) extrêmement ténu, élastique,
universellement répandu dans le vide comme dans la matière et que l'on croyait lié à l'apparition ou à la
transmission des phénomènes lumineux, électriques, calorifiques, magnétiques.
http://www.cnrtl.fr/definition/ether

Mais, revenons à notre masse représentée par un ensemble de sphères d'énergie. Pour agir sur cette masse
énergétique, il faut agir sur l'espace fluidique D(t), et donc, trouver son équation.

Par Philippe ALBERT 19 05/08/15


Pour chercher l'équation de D(t), nous allons définir d'abord l'équation de R(t).
′ 2𝐺𝑚0
A partir de la vitesse d'expansion 𝑅(𝑡) =√ en intégrant, nous trouverons l'équation du rayon R(t) en
𝑅(𝑡)
fonction de la masse au repos. Ici nous prendrons 𝑀(𝐷) = 𝑚0 puisque nous sommes dans un cas général sans
action extérieure sur l'espace fluidique.
Rappel : cette équation est déterminée à partir de la gravitation universelle.

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 4


2
3
3 √18𝐺𝑚0
𝑅(𝑡) =( 𝑇𝑐 + 𝑅02 )
2
3
Attention : l’équation de 𝑅(𝑡) est l’équation d’un volume. Si nous voulons connaître l’équation de l’évolution
du rayon de la sphère, on pourra prendre la racine cubique car à l’origine, nous sommes parti sur une
4 3 3
équation 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾, donc 𝑅(𝑡) correspond au rayon de la sphère au cube !

ou
3 2
3 3
𝑅(𝑡) = ( √2𝐺𝑚0 𝑇𝑐 + 𝑅02 )
2
1
nous pouvons réécrire sous forme d'un Mouvement Rectiligne Uniformément Accéléré 2 𝛾𝑡 2 + 𝑣0 𝑡 + 𝑥0
3 1 2
12𝐺 2 𝑚02 8𝐺 3 𝑚03
𝑅(𝑡) = 9𝐺𝑚0 𝑇𝑐 + 𝑇𝑐 +
2 𝑐3 𝑐6
et nous déterminons, ainsi, une forme générale de l'équation du rayon de la sphère d'expansion
3 9 2
4𝐺𝑚0 2
𝑅(𝑡) = 𝐺𝑚0 𝑇𝑐 (1 + 3 )
2 3𝑐 𝑇𝑐
et en simplifiant à notre échelle
3 9
𝑅(𝑡) = 𝐺𝑚0 𝑇𝑐2
2
Au niveau des unités, nous avons une remarque importante :
9
3
Dans cette équation 𝑅(𝑡) = 2 𝐺𝑚0 𝑇𝑐2 , nous sommes homogène m3
1 12𝐺 2 𝑚2 8𝐺 3 𝑚3
3
Dans cette équation 𝑅(𝑡) = 2 9𝐺𝑚0 𝑇𝑐2 + 𝑐 3 0 𝑇𝑐 + 𝑐 6 0 , nous trouvons une accélération γ en m3/s2, une
vitesse v0 en m3/s et une origine x0 en m3.
Cela veut dire que nous avons une expansion de la sphère totalement homogène dans toutes les directions !

Par Philippe ALBERT 20 05/08/15


RV utilise la forme simplifiée pour l'étude de la théorie avec des masses de notre échelle
Nous avons là, l'équation de la sphère d'expansion en fonction de la masse au repos considérée. Cette
équation évolue en fonction d'un temps qui reste à définir. Comme ce temps est inter-dimensionnel, RV l'a
nommé le temps cosmologique Tc. Or comme le Tc est au carré, alors quel que soit son signe, avec
l’évolution du temps (positif ou négatif), alors la sphère R(t) grossit : on est en accord avec ce qui a été
annoncé par RV depuis le début.

Voici une représentation de cette équation (simplifiée)

http://grapheur.cours-de-math.eu/

Donc R3 est une parabole


Or, une parabole répond à une définition : Une parabole est le lieu géométrique de tous les points situés à égale
distance d’une droite fixe appelée directrice et d'un point fixe appelé foyer.
Nous pouvons calculer, le Sommet, le Foyer et la Directrice http://fr.wikipedia.org/wiki/Parabole
Ces calculs sont souvent utilisés pour résoudre l’équation ax2+bx+c=0. Cela revient à chercher s’il existe des
x pour lesquels f(x)=0, autrement dit si le graphe de f coupe l’axe horizontal. On connaît les résultats :
Si D<0 le trinôme ax2+bx+c est toujours du signe de a, et ne s’annule jamais (on

a: ).

Si D=0, le trinôme est proportionnel à : il est toujours du signe de a au sens large, et est
l’unique solution de l’équation.

Si D>0, le nombre D/4a2 est strictement positif, donc a des racines carrées, par exemple . Grâce à la
formule u2-v2=(u-v)(u+v), le trinôme s’écrit :

L’équation a

deux solutions, .
Les différentes allures possibles pour la courbe sont esquissées fig. 10 :

Par Philippe ALBERT 21 05/08/15


http://www.math.unicaen.fr/~casevitz/CSB/chap1.htm

Donc comme ∆=0, alors le sommet sera toujours sur l’axe des temps (x) et les branches seront toujours vers
9
le haut car 𝑎(= 2 𝐺𝑚) sera toujours >0
Dans ce cas le Foyer (à partir de l’équation générale)
−4𝐺𝑚 1
𝐹=( ; )
3𝑐 3 18𝐺𝑚
Et la droite directrice
1
𝑦= −
18𝐺𝑚
Notons que les axes sont x = Tc et y = R3
Notons également, pour avoir une représentation visible, le paramètre G a changé de valeur. Comme c’est
une constante, elle n’agira pas sur la forme de la courbe ; ceci est fait pour avoir une représentation visible

Comme la position en x (temps cosmologique) du foyer F n’est pas nul, cela veut dire que la courbe est
décalée sur la gauche dans des temps négatifs.

Attention, je parle de parabole, car nous prenons un domaine de définition qui va de -∞ à +∞. Mais l’axe des
x est un axe temporel, où dans notre univers, les temps négatifs n’existent pas ! On pourrait donc imaginer 2
demi-paraboles. Dans ce cas la conséquence serait un miroir, une symétrie par rapport à l’axe des y.
Cependant, notons qu’il y a un léger décalage ; le sommet de la parabole se trouve dans les temps négatifs
C’est donc bien une parabole complète avec un axe des temps définit de -∞ à +∞.

Un temps négatif existe ! Quand la sphère va passer dans notre temps positif, elle aura la dimension du R0

Par Philippe ALBERT 22 05/08/15


Si nous prenons la racine cubique de cette courbe, nous aurons une représentation du grossissement du rayon
4 3
de la sphère R(t), car nous avons posé au départ 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾

Notons cependant que, pour faire une représentation visible, j’ai changé aussi les paramètres de G

Sur cette courbe, nous voyons bien l’expansion de la sphère R(t), même si les pentes sont faussées, puisque
nous n’avons pas les bonnes valeurs des constantes

On rappelle que les racines carrées, et autres racines n-èmes, sont des puissances. La racine carrée est notée
comme la puissance 1/2, n’est définie que sur R+, et est positive. Son graphe est représenté fig. 12. Plus
généralement pour tout réel A positif et tout entier n non nul, il existe un unique réel positif t tel que tn=A, on
l’appelle racine n-ème de A, et on le note A1/n. On peut ainsi définir les puissances rationnelles d’un réel A
positif : si n et m sont deux entiers non nuls, Am/n est le nombre (Am)1/n=(A1/n)m. Les graphes des fonctions
racines n-èmes ont tous la même allure, de plus en plus « basse » quand n augmente (cf. fig. 12). Par ailleurs
si n est impair, la racine n-ème des nombres négatifs est définie (cf. fig. 12), mais c’est un cas marginal, et
on ne peut pas, en général, définir des puissances rationnels Am/nquand A<0. Quand n est pair, les puissances
n-èmes sont toujours positives dans R, donc si A<0 l’équation tn=A ne peut avoir de solution. Dans ce cas, si
A est positif, l’équation tn=A a deux solutions opposées, A1/n et –A1/n.

http://www.math.unicaen.fr/~casevitz/CSB/chap1.htm

Par Philippe ALBERT 23 05/08/15


Les valeurs réelles de la variation volumique de la sphère pour une masse de 1 Kg sont :
pour 1sec = 0,3 mm3
pour 5sec = 7,508 mm3
pour 10sec = 30,034 mm3
3
Rappel : 1 litre = 1000000 mm

Au bout d’1 heure la sphère aura grossie de 3,892 litres


Au bout de 24 heures, elle grossit de 2,24 m3

Ici, nous avons une chose intéressante, traçons 2 courbes

3
La courbe en rouge représente l’expansion du rayon de la sphère 𝑦 = √𝛼𝑥 2 : symétrie par rapport à l’axe
des y
3
La courbe en bleu représente une racine cubique 𝑦 = √𝛼𝑥 : symétrie par rapport aux 0

Dans notre cas, des rayons des sphères, nous sommes symétriques à l’axe des y. La conséquence est que
nous avons vraiment l’existence de ces 2 univers et une symétrie dans les 2 univers

Un univers 1 : temps cosmologique [0 ; +∞[


Un univers 2 : temps cosmologique ]-∞ ; 0]

La symétrie indique que ces 2 univers sont inséparables. Ils existent ensembles ; c’est pour cette raison que
RV avait parlé d’une représentation du passé, présent, futur !

Mais en adoptant cette façon de voir, cela implique 2 hypothèses :


soit le futur est déjà écrit en fonction du passé, que l’on a vécu : ce qui est très restrictif !
soit les 3 temps existent dans le présent (0), mais les actions qui vont être prises vont dessiner une
courbe dans le futur et son miroir dans le passé !
Cette deuxième interprétation, ouvre des portes inimaginables à l’application de cette théorie

Il reste le point 0, qui est mal défini. Pour cela, nous allons employer les équations non simplifiées et grossir
l’échelle graphique, puis jouer sur les constantes

Par Philippe ALBERT 24 05/08/15


Imaginons, un instant, que Nicolas Tesla n’ai pas existé : Aujourd’hui, nous n’aurions pas le courant
alternatif !
Imaginons, que RV n’ai pas existé, aujourd’hui, je ne serai pas en train d’écrire ce mémo !
Imaginons que n’importe quelle personne ayant eu une influence politique dans un pays n’ai pas existé,
aujourd’hui, nous serions dans un autre monde, une autre réalité …

Dans ces cas, nous serions dans un autre futur, mais Vous et moi existons, puisque nous n’avons pas de lien
de parenté avec ces personnes. Le futur, aurait donc changé. Mais si je me retrouve en 2015 d’un autre futur,
à ce moment-là, j’aurai un autre passé qui appartiendrait à ce futur !
Maintenant, allons encore plus loin, si Vous n’aviez pas existé, on se retrouverait dans un autre futur, et donc
dans un autre passé.
Conclusion : tous les temps (passé, présent, futur) existent dans le présent ; c’est donc les décisions que nous
allons tous prendre aujourd’hui, qui vont construire le futur et le passé que nous allons vivre.

Si nous prenions les équations générales, avec une adaptation des constantes, nous aurions

Les constantes ont été changées, pour faire apparaître le R0

Pour la représentation volumique (en rouge), nous avons une continuité de la « parabole », mais avec un
sommet décalé dans les temps négatifs.
Pour la représentation du rayon de la sphère (en bleu), nous avons une « cassure » au niveau du R0. Cette
cassure mérite d’être étudiée de plus prêt ; nous y reviendrons, quand nous aurons déterminé les valeurs
remarquables !

Par Philippe ALBERT 25 05/08/15


4 3
De l'équation de départ 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾 nous connaissons maintenant R(t)3 et K, il reste D(t) et le paramètre
commun Tc.

Notons cependant, qu'au temps cosmologique 𝑇𝑐 = 0 alors


2𝐺𝑚0
𝑅(𝑡) = = 𝑅0
𝑐2
Néanmoins, si nous remplaçons R(t) par R0 alors 2 solutions temporelles :
𝑇𝑐 = 0
et
8𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = −
3𝑐 3
R(t) n'est pas nul, or, au commencement, il faut bien que R(t) soit nul et dans ce cas
4𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = −
3𝑐 3
Ces temps sont calculés dans l'annexe 4-1

Le calcul de ces temps ne peut se faire qu'à partir de l'équation générale de R(t)
Nous apercevons très bien, la représentation de ces valeurs particulières sur le graphique si dessus !
NB : Nous avons 3 valeurs remarquables de temps ; 1 nulle et 2 autres négatives. Ce n’est pas parce que le
temps négatif n’existe pas dans notre univers qu’il faut le supprimer !

Quand nous représentons les 2 sphères (R0 et R(t)) imbriquées dans une représentation spatiale, leurs centres
sont confondus.
Mais quand nous regardons une représentation temporelle, dans notre univers (univers 1), nous n’avons que
le bord du R0. Par contre, on s’aperçoit que le centre de R0 est dans l’autre univers (univers 2), où les temps
sont négatifs. Nous y reviendrons plus loin.

Tout ceci est confirmé par la représentation graphique de R3. Le foyer de la « parabole », se trouve décalé de
4𝐺𝑚 1
− 3 0 sur l’axe des temps (x). Il faut trouver une explication pour l’autre valeur qui se trouve sur l’axe
3𝑐 18𝐺𝑚
des valeurs du volume de R(t) (y)
Quand nous regardons cette valeur, elle est très grande pour une masse à notre échelle. G étant de l’ordre de
10-11 au dénominateur, la valeur est de l’ordre de 1011. Retenons ceci, et continuons.

On pourrait, à partir de l’équation de R(t) , trouver l'équation de l'ellipsoïde créé quand 2 sphères se
rencontrent, mais cela deviendrait vite compliqué, si on résonne en coordonnées cartésiennes. Donc, nous
allons nous abstenir pour l'instant et on verra si nous en aurons besoin !

Gardons tout ceci, et continuons à avancer pour voir si des détails pourraient se répéter

Par Philippe ALBERT 26 05/08/15


Définissons maintenant D(t) :

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 5

Nous trouverons cependant des résultats intermédiaires qui serviront plus tard.
′2
𝐷(𝑡)
3 = 24𝜋𝑚0
𝐷(𝑡)
et
′′
𝐷(𝑡)
2 = 36𝜋𝑚0
𝐷(𝑡)
A partir de là, par intégration, nous trouvons
1 2
−1 −
2
𝐷(𝑡) = (√6𝜋𝑚0 𝑇𝑐 + 𝐷0 )
sous la forme d'un Mouvement Rectiligne Uniformément Accéléré
−1 1 2
16𝜋𝐺𝑚02 32𝜋𝐺 2 𝑚03
𝐷(𝑡) = 12𝜋𝑚0 𝑇𝑐 + 𝑇𝑐 +
2 𝑐3 3𝑐 6
et la forme générale de l'espace fluidique
1
𝐷(𝑡) =
4𝐺𝑚 2
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2 (1 + 3 0 )
3𝑐 𝑇𝑐
et en simplifiant à notre échelle
1
𝐷(𝑡) =
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2

Représentation de D(t) (équation simplifiée)

http://grapheur.cours-de-math.eu/

Par Philippe ALBERT 27 05/08/15


Cette courbe n’est pas une conique, donc on ne peut pas la rattacher à quelque chose de connu
Citons les inverses des fonctions puissances, les puissances négatives : si n est un entier naturel non nul,
l’inverse 1/xn de la fonction x a xn est notée x a x -n. Toutes ces fonction ont le même domaine de
définition, R*, c’est-à-dire ]-∞,0[ et ]0,+∞[. Les graphes de toutes ces fonctions ont même allure sur la
partie R+*, et aussi sur la partie R-*, mais la fonction est positive si n est pair (l’axe des y est un axe de
symétrie) et négative si n est impair (l’origine du repère est centre de symétrie). Se reporter à la fig. 11. Sur
la partie x>0, plus n est grand et plus la courbe monte « vite » en 0, et plus elle est vite collée à l’axe des x en
+∞.

http://www.math.unicaen.fr/~casevitz/CSB/chap1.htm

Ici la fonction D(t) est une fonction positive et symétrique à l’axe des y ; cela conforte les 2 univers avec
temps positifs et temps négatifs.

Par Philippe ALBERT 28 05/08/15


Représentons D(t) sous sa forme généralisée et essayons de voir ce qui se passe dans le voisinage de 0

Les constantes sont également faussées, mais on remarque un décalage vers les temps négatifs et nous
confirmons la symétrie. Mais cette symétrie, ne se fait pas par rapport à y,
4𝐺𝑚
mais par rapport à une droite 𝑇𝑐 = − 3𝑐 30

Calculons quelle serait les valeurs de D(t) pour les différentes valeurs remarquable de Tc :
8𝐺𝑚
Pour 𝑇𝑐 = − 3𝑐 30 alors 𝐷(𝑡) = 𝐷0
4𝐺𝑚
Pour 𝑇𝑐 = − 3𝑐 30 alors 𝐷(𝑡) = ∞
Pour 𝑇𝑐 = 0 alors 𝐷(𝑡) = 𝐷0
Le calcul de ces temps ne peut se faire qu'à partir des équations générales de D(t)

Nous remarquons un comportement spécifique de D(t) à l’intérieur du R0

RV utilisera aussi la forme simplifiée pour les études de masse à notre échelle
Nous avons ici, l'expression de D(t) en fonction de la masse au repos.
Notons que D(t) sera toujours fonction de m0. D(t) est une énergie appelée « corde spatiale ». Cette énergie ne
modifie la masse énergétique uniquement si nous modifions son état de rétraction ; donc en agissant sur
l'accélération ou la vitesse de rétraction ; c'est ainsi que nous faisons apparaître M(D)

Quand nous regardons les équations de R(t) et D(t), comme le Tc est au carré, donc quel que soit le signe de
Tc, alors R(t) grossit, et D(t) diminue !
Ce qui est remarquable, ce sont les valeurs autour de R0. En superficie du R0, on est à D0 ; par contre, quand
nous sommes dans R0, D(t) va de D0 à ∞. Cela prouve que D(t) rentre dans R0

Par Philippe ALBERT 29 05/08/15


Revenons sur les temps cosmologiques et en particulier aux abords du R0
4𝐺𝑚
A la création de la masse, il faut que 𝑅(𝑡) = 0 ce qui correspond à un 𝑇𝑐 = − 3𝑐 3 0 et dans ce cas 𝐷(𝑡) = ∞
Donc les « extrémités de la corde spatiale » D(t), sont dans R0. N’oublions pas que R0 est une « porte » vers
un autre monde.
8𝐺𝑚
Ensuite, il y a expansion puis 𝑅(𝑡) = 𝑅0 et 𝐷(𝑡) = 𝐷0 . Mais Tc aura 2 valeurs 𝑇𝑐 = 0 et 𝑇𝑐 = − 3𝑐 3 0
Il va donc y avoir 2 expansions du temps une dans le négatif et une dans le positif. Cela veut dire que le
temps cosmologique n'a pas d'origine il va de - ∞ à + ∞ et le temps cosmologique est commun à 2 univers.

Faisons une représentation de la sphère d’expansion avec sa vitesse et son accélération à partir des équations
Pour avoir une dimension des constantes et une représentation possible, nous les calculerons pour une masse
m0 de 1.1010 𝐾𝑔 pour la sphère d'expansion.
Pour les équations générales : Expansion du rayon de la sphère fonction du temps
1
9 12𝐺 2 𝑚02 8𝐺 3 𝑚03 3
𝑅(𝑡) = ( 𝐺𝑚0 𝑇𝑐2 + 𝑇𝑐 + )
2 𝑐3 𝑐6
Valeur des constantes pour une m0 =1.1010 𝐾𝑔
9 9 −11 10 9
𝐺𝑚 0 = 6,6742. 10 1.10 = 3,003 ordre de grandeur 𝐺𝑚0 = 3
2 2 2
12𝐺 2 𝑚02 12∗(6,6742.10−11 )2 ∗(1.1010 )2 12𝐺 2 𝑚02
= = 1,984. 10−25 ordre de grandeur = 2.10−25
𝑐3 𝑐3 𝑐3
8𝐺 3 𝑚03 8∗(6,6742.10−11 )3 ∗(1.1010 )3 8𝐺 3 𝑚03
= = 3,276. 10−51 ordre de grandeur = 3.10−51
𝑐6 2997924586 𝑐6

Vitesse d’expansion en fonction du temps


3 ′ 9 12𝐺 2 𝑚02
(𝑅(𝑡) ) = 3𝑅 2 𝑅 ′ = 2 (2 𝐺𝑚0 ) 𝑇𝑐 + ( ) donc
𝑐3
9 12𝐺 2
𝑚02
2 (2 𝐺𝑚0 ) 𝑇𝑐 + ( )
𝑐3
𝑅′ =
3𝑅 2

Accélération d’expansion en fonction du temps


2 ′
(3𝑅(𝑡) 𝑅(𝑡) )′ = 6𝑅𝑅 ′ 𝑅 ′ + 3𝑅 2 𝑅 ′′ = 9𝐺𝑚0 donc
3𝐺𝑚0 − 2𝑅𝑅 ′2
𝑅 ′′ =
𝑅2
Valeur des constantes pour une m0 =1.1010 𝐾𝑔
3𝐺𝑚0 = 3 ∗ 6,6742. 10−11 ∗ 1.1010 = 2,002
ordre de grandeur 3𝐺𝑚0 = 2

R=f(Tc) nous obtenons une symétrie par rapport à l’axe des y (temps positif – temps négatif)
R’=f(Tc) nous obtenons une symétrie par rapport à l’origine 0 (temps positif – temps négatif)
R’’=f(Tc) nous obtenons une symétrie par rapport à l’axe des y (temps positif – temps négatif)
y représentant la valeur de R(t) R’(t) et R’’(t) et x représentant la valeur du Tc

Par Philippe ALBERT 30 05/08/15


Regardons les limites de R,R’ et R’’ aux valeurs particulières de Tc
′ ′′ 𝑐4
Quand Tc = 0, alors 𝑅(𝑇01 ) = +𝑅0 , 𝑅(𝑇01 )
= 𝑐 et 𝑅(𝑇 01 )
= − 4𝐺𝑚
0
4𝐺𝑚0 (9𝐺𝑚0 )
Quand 𝑇𝑐 = − , alors 𝑅(𝑡→𝑇0 ) = 0 , ′
lim 𝑅(𝑡→𝑇0)
= = ±∞ selon si on est en 0+ (univers 1) ou 0-
3𝑐 3 0
′′ 3𝐺𝑚0 1
(univers 2) et lim 𝑅(𝑡→𝑇0)
=[ 1 ][ 2 − 54𝐺𝑚0 ] = [∞]. [∞] = ∞, mais le signe n'est pas parfaitement
(0)3 (0)3 (0)2
déterminer
8𝐺𝑚0 ′ ′′ 𝑐4
Quand 𝑇𝑐 = − , alors 𝑅(𝑇02 ) = +𝑅0 𝑅(𝑇02 )
= −𝑐 et 𝑅(𝑇 02 )
= − 4𝐺𝑚
3𝑐 3 0

Voir annexe 4, 8-2, 8-3

Les premières constatations à faire, est que la vitesse de la lumière est infranchissable dans l’univers 1 ou 2.
Nous sommes en accord avec la relativité. Par contre, à l’intérieur du R0 la vitesse minimum ; c’est la vitesse
de la lumière, et elle va à l’infini, plus on se rapproche de la « singularité » du R0. Donc la vitesse de la
lumière peut être dépassée.
Ce constat est extrêmement important ; voilà pourquoi, nous ne voyons rien dans un trou noir ! La vitesse
étant toujours supérieure à la vitesse de la lumière, nous ne verrons jamais rien !
En ce qui concerne l’accélération R’’ ; d’abord, elle se trouve toujours dans un domaine de valeurs
1
négatives. Ensuite elle décélère très fort dès le début (−3,025. 1043 𝑚 m/s2), pour ensuite s’adoucir très
0
rapidement de façon à obtenir une expansion de R toujours positive et croissant. Il y a le cas, à l’intérieur du
R0, mais le signe n’étant pas déterminé, nous ne pouvons pas savoir si l’accélération est dans le même sens
que la vitesse ou dans un sens opposé. Nous pouvons supposer qu’ils sont orientés de la même façon ainsi, la
vitesse est infini dans R0.
Cela veut dire que l’on passe d’un monde à l’autre en passant par la porte R0, d’une façon quasiment
instantanée.
4𝐺𝑚
Quand on part des équations simplifiées, on ne trouve qu'un seul 𝑇𝑐 = 3𝑐 30 et il est positif ! Peut-être qu'il
ne faudra pas utiliser ces équations simplifiées et rester en permanence sous une forme générale.

Revenons à ces valeurs particulières de temps et comparons avec la fréquence de pulsation à l’intérieur du
R0
Nous avons vu que la pulsation ω0 correspond à une pulsation à l'intérieur de la bulle d'expansion R0, donc
8𝐺𝑚
les pulsations se trouveront entre 2 temps cosmologiques 𝑇𝑐 = − 3𝑐 30 et 𝑇𝑐 = 0.
4𝐺𝑚
Le point milieu de la pulsation sera 𝑇𝑐 = − 3𝑐 3 0 mais à ce point milieu, la pulsation devra être nulle,
puisque𝑅(𝑡) = 0 Donc la pulsation est une fonction sinusoïdale !

Univers 2 0 Univers 1

Tc

8𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = − 3𝑐 3
𝑜𝑛 𝑎 𝑅(𝑡) = 𝑅0 𝑇𝑐 = 0 𝑜𝑛 𝑎 𝑅(𝑡) = 𝑅0
4𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = − 𝑜𝑛 𝑎 𝑅(𝑡) = 0
3𝑐 3

Par Philippe ALBERT 31 05/08/15


𝑐3 4𝜋√2𝐺𝑚0 𝜔0
Si nous considérons une période de 𝜔0 = 2√2𝐺𝑚 en rouge elle s'étend sur 𝑇0 = , puisque 𝑓0 =
0 𝑐3 2𝜋
1 8𝐺𝑚0 2
et 𝑇0 = 𝑓 . Or, le diamètre temporel de R0 est nous trouvons une constante = 3𝜋√2 . Il faudra trouver
0 3𝑐 3
𝛽 1
quel est le rôle de ce décalage qui correspond à 2 = 3𝜋√2 = 0,07502636 de chaque côté de la bulle. Nous
reviendrons plus tard sur une étude plus complète du Tc.

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 5-1

pour la terre
8𝐺𝑚0 8 ∗ 6,6742. 10−11 ∗ 5,97342. 1024
𝑇𝑐𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 = − = − = −3,94574. 10−11 𝑠
3𝑐 3 3 ∗ 2997924583

pour 1 Kg
8𝐺𝑚0 8 ∗ 6,6742. 10−11 ∗ 1
𝑇𝑐𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 = − = − = −6,6055. 10−36 𝑠
3𝑐 3 3 ∗ 2997924583

Si nous calculons le temps origine pour la terre


4𝐺𝑚0 4 ∗ 6,6742. 10−11 ∗ 5,97342. 1024
𝑇𝑐𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 = − = − = −1,97287. 10−11 𝑠
3𝑐 3 3 ∗ 2997924583

et pour une masse de 1 Kg


4𝐺𝑚0 4 ∗ 6,6742. 10−11 ∗ 1
𝑇𝑐𝐾𝑔 = − = − = −3,3027. 10−36 𝑠
3𝑐 3 3 ∗ 2997924583

Donc comme ces temps sont très petit à notre échelle, nous pourrons utiliser les équations de D(t) et de R(t)
sous la forme simplifiée pour des masses de notre échelle de grandeur. Ceci est à revérifier car les
représentations graphiques et le calcul des temps origines sont différents : Attention !

Le temps, qui rentre dans les équations de R(t) et D(t), est appelé, par RV, temps cosmologique, il est calculé à
partir de R(t).

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 6


3 3
2R2(𝑡) 𝑅02
𝑇𝑐 = (1 − 3 )
3√2𝐺𝑚0 2
𝑅(𝑡)
avec la simplification
3
2R2(𝑡)
𝑇𝑐 =
3√2𝐺𝑚0
mais aussi
1
2
1 𝐷(𝑡)
𝑇𝑐 = 1 (1 − 1 )
2
𝐷(𝑡) √6𝜋𝑚0 𝐷02
avec la simplification
1
𝑇𝑐 = 1
2
𝐷(𝑡) √6𝜋𝑚0

Par Philippe ALBERT 32 05/08/15


attention à la forme simplifiée, voir l'annexe 6

34
Si on égalise les 2 Tc simplifiés, nous retrouvons tout de même 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐺
Ce temps cosmologique permettra de relier D(t) et R(t).
2 1
Comme 3√2𝐺𝑚 ou sont constants pour une masse m0, et comme R(t) et D(t) sont variables, et comme
0 √6𝜋𝑚0
en agissant sur D(t), on modifie l’expansion naturelle de la sphère, alors Tc est variable. Cela veut dire que le
temps peut être perturbé.

3 4
On a vu que 𝑅(𝑡) 𝑒𝑡𝐷(𝑡) évoluaient en dimension pour que 3 𝜋𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐺 = 𝑐𝑡𝑒 . Donc, comme 𝐷(𝑡)
3 1
diminue, alors 𝑅(𝑡) augmente et par conséquent 𝑅(𝑡)
2
augmente aussi, et 𝐷(𝑡)
2
diminue aussi, donc le temps
augmentera.

En conclusion, si nous modifions la rétraction de l'espace fluidique D(t), c'est à dire que nous modifions sa
vitesse de rétraction alors nous modifions aussi le temps.
Mais attention, la modification se fera proportionnellement à la modification de la sphère. Nous avons vu
que les sphères qui interagissent, peuvent former un ellipsoïde quand elles gonflent, mais quel sera l'action
de l'ellipsoïde sur le temps, puisqu'il n'est qu'énergie pure, mais son comportement peut être assimilée à une
masse ; ceci reste à définir !

Ce temps cosmologique est fonction de la masse mais aussi du volume de la sphère d'expansion dans notre
univers (ou de la « longueur » de l'espace fluidique). Il va donc interférer et modifier la valeur de notre vrai
temps physique, mais uniquement pour la sphère impliquée. Donc les variations temporelles seront locales.
Attention : Dans toutes les équations, le paramètre temporel est le temps cosmologique Tc.

A partir de là, on peut faire des vérifications avec l'hypothèse de départ.

se reporter à l'annexe 7

Une relation qui pourra servir plus tard :


′′ ′2
𝐷(𝑡) 3 𝐷(𝑡)
2 = 3
𝐷(𝑡) 2 𝐷(𝑡)

Par Philippe ALBERT 33 05/08/15


Donc, cette théorie peut très bien s'appliquer sur n’importe quelle masse volumique (de l’atome à la planète
de l’électron à la galaxie).
Il faudra donc utiliser la physique relativiste.

Par rapport à notre référentiel, le temps est affecté et la masse également :

Donc le Drelativiste simplifié aura cette forme


1
𝐷𝑟𝑒𝑙 =
𝑣2
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2 √1 −
𝑐2

Pour le détail des calculs se reporter à l'annexe 8

Par Philippe ALBERT 34 05/08/15


Nous allons représenter sur un même graphe l’évolution de l’espace fluidique :

Pour avoir une représentation, nous calculerons pour une masse m0 de 100 grammes (0,1 Kg)

Pour l’évolution de la distance :


1
𝐷(𝑡) =
16𝜋𝐺𝑚02 32𝜋𝐺 2 𝑚03
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2 + 3 𝑇𝑐 +
𝑐 3𝑐 6
−1
Valeur des constantes pour m0 = 1.10 𝐾𝑔:
6𝜋𝑚0 = 6𝜋1.10−1 = 1,88495559215388 ordre
de grandeur 6𝜋𝑚0 = 1,88
16𝜋𝐺𝑚02 16∗𝜋∗6,6742.10−11 ∗(1.10−1 )2
= = 1,245. 10−35
𝑐3 𝑐3
16𝜋𝐺𝑚02
ordre de grandeur = 1.10−35
𝑐3
32𝜋𝐺 2 𝑚03 32∗𝜋∗(6,6742.10−11 )2 ∗(1.10−1 )3
= =
3𝑐 6 3∗2997924586
32𝜋𝐺 2 𝑚03
2,056. 10−73 ordre de grandeur = 2.10−73
3𝑐 6
Pour la vitesse
−1 ′ 16𝜋𝐺𝑚02
(𝐷(𝑡) ) = −𝐷−2 𝐷′ = 2(6𝜋𝑚0 )𝑇𝑐 + ( ) donc
𝑐3
2
16𝜋𝐺𝑚0
𝐷′ = − [2(6𝜋𝑚0 )𝑇𝑐 + ( )] 𝐷2
𝑐3
Pour de l'accélération
′ ′
𝐷(𝑡) 𝐷 ′′ 𝐷 2 −𝐷′ 2𝐷𝐷 ′ 𝐷 ′′ 𝐷−2𝐷′2
((2)′ )′ = (𝐷2 ) = = = −2(6𝜋𝑚0 )
(𝑡) 𝐷4 𝐷3
donc 𝐷′′ 𝐷 − 2𝐷′2 = −2(6𝜋𝑚0 )𝐷3 → 𝐷′′ 𝐷 = 2[𝐷′2 − (6𝜋𝑚0 )𝐷3 ] donc
′′
2[𝐷′2 − (6𝜋𝑚0 )𝐷3 ]
𝐷 =
𝐷
Nous observons parfaitement la rétraction de l’espace fluidique avec une vitesse et une accélération
accentuées au voisinage du R0.

Par Philippe ALBERT 35 05/08/15


Synthèse partie 1

Une seule masse volumique peut être représentée par un volume énergétique à 4 dimensions répondant à
l’équation
4 3
𝜋𝑅 . 𝐷 = 𝐺
3 (𝑡) (𝑡)
3
Il est cependant intéressant de noter que RV est parti d’une équation généralisée 𝑅(𝑡) . 𝐷(𝑡) = 𝐾 Ainsi, il
𝑅
détermine un coefficient de forme 𝑓 = 3ln (𝑅 0 ) Ce coefficient de forme détermine la forme de la sphère
(𝑡)
d'expansion. Quel que soit l’équation de départ, ce sera toujours le même coefficient de forme f.

Pour le détail de calculs voir annexe 8-1

De cette représentation énergétique, nous en déduisons une masse énergétique


′′ ′2
𝐷(𝑡) 𝐷(𝑡)
𝑀(𝐷) = [ 2 − 3 ]
4𝜋𝐷(𝑡) 3𝜋𝐷(𝑡)
Nous pouvons modifier cette masse énergétique en intervenant, soit sur D(t)’, soit sur D(t)’’

Cette 4-sphère est formée par l’assemblage de sphères et d’un espace fluidique :

Cet espace à 4 dimensions se modifie en fonction d’un temps commun appelé « temps cosmologique » (Tc).
Excepté la bulle d’expansion de rayon R0 qui elle est constante dans le temps
2𝐺𝑚0
𝑅0 =
𝑐2
Ainsi, nous pouvons déjà, réduire le système MKSA en système MSA

Ce temps cosmologique va de -∞ à +∞, créant ainsi 2 univers indissociables que nous pouvons rattacher au
Passé, Présent et Futur.
3
2R2(𝑡)
𝑇𝑐 =
3√2𝐺𝑚0

En faisant un changement de repère et en définissant une origine temporelle d’une expérience, nous pouvons
observer une variation soit positive, soit négative du croisement de sphères énergétiques considérées,
produisant ainsi une énergie qui explique le principe d’Action – Réaction (3ème loi de Newton).

Par Philippe ALBERT 36 05/08/15


Nous pourrons observer une rémanence énergétique due au R0 de l’ellipsoïde qui n’est pas consommée
Cette rémanence a une action sur l’accélération de la pesanteur, modifiant ainsi le poids d’un objet.

A l’origine de la masse prise en considération, il existe une bulle d’expansion de rayon R0 constant qui est
une porte vers un autre monde. De ce monde sort un fluide avec une fréquence de pulsation ω0 constante
également pour une masse considérée.
𝑐3
𝜔0 =
2√2𝐺𝑚0
Ce fluide fait grossir la sphère d’expansion d’une façon homogène, car la quantité de fluide qui va sortir est
proportionnelle à la quantité de corde spatiale qui va rentrer dans R0

Donc le grossissement de la sphère d’expansion répond à l’équation


3 1 2
12𝐺 2 𝑚02 8𝐺 3 𝑚03
𝑅(𝑡) = 9𝐺𝑚0 𝑇𝑐 + 𝑇𝑐 +
2 𝑐3 𝑐6
Ou d’une façon simplifiée pour les petites masses
3 9
𝑅(𝑡) = 𝐺𝑚0 𝑇𝑐2
2
Cette équation détermine des valeurs temporelles particulières qui définissent les limites de R0
𝑇𝑐 = 0
et
8𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = −
3𝑐 3
et
4𝐺𝑚0
𝑇𝑐 = −
3𝑐 3
A l’intérieur du R0, la vitesse a un comportement exceptionnel, puisqu’elle est toujours supérieure à la
vitesse de la lumière !
En considérant le R0, nous pouvons, tout de même imaginer des voyages intemporels !

Nous pouvons agir sur la modification de l’expansion de la sphère, en agissant sur la rétraction de l’espace
fluidique, en agissant soit sur sa vitesse, soit sur son accélération
−1 1 16𝜋𝐺𝑚02 32𝜋𝐺 2 𝑚03
𝐷(𝑡) = 12𝜋𝑚0 𝑇𝑐2 + 𝑇𝑐 +
2 𝑐3 3𝑐 6
Ou d’une façon simplifiée pour les petites masses
1
𝐷(𝑡) =
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2
Et en appliquant la relativité pour rester dans un cas généraliste
1
𝐷(𝑡)𝑅𝑒𝑙 =
𝑣2
6𝜋𝑚0 𝑇𝑐2 √1 − 2
𝑐
En agissant donc sur la vitesse ou l’accélération de cet élément, nous modifions une masse appelée masse
énergétique
′′ ′2
𝐷(𝑡) 𝐷(𝑡)
𝑀(𝐷) = [ 2 − 3 ]
4𝜋𝐷(𝑡) 3𝜋𝐷(𝑡)

Cette théorie permet de donner une explication à l'expansion de notre univers cosmologique, et même à son
accélération
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A9l%C3%A9ration_de_l%27expansion_de_l%27Univers
Et de sortir, ainsi, de la théorie de l'énergie sombre qui n'a jamais pu être démontré
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_sombre

Par Philippe ALBERT 37 05/08/15


Donc, en agissant sur un ΔR(t) on obtient ΔTc , mais nous verrons qu'un ΔTc correspond à une variation de
notre temps réel ; donc 𝛥𝑇𝑐 = 𝛥𝑡
Nous allons voir dans le prochain chapitre comment construire un raisonnement à partir de variations de
sphères et comment agissent les interactions via un ellipsoïde.

Il faudra bien comprendre :


que nous raisonnons sur des volumes énergétiques (représentés par des sphères) et non sur des
volumes de masses
que l'espace D(t), qui n'est pas de notre dimension, fait varier le volume de R(t) qui, lui, est dans notre
dimension
que nous proposons une première simplification du système international d’unités MKSA en MSA
que nous faisons apparaître une échelle temporelle sans aucunes limites ni origine et qui peut
modifier le temps
que nous déterminons l’existence de trou noir que nous pouvons utiliser
que cette théorie ne remet pas en cause les physiques existantes (Newtonienne, relativiste et
quantique). Ce n'est qu'une autre approche, une autre vision de la représentation massique

par contre, les applications de cette théorie peuvent être énormes et peuvent donner des résolutions à
des phénomènes encore non expliqués jusqu'à aujourd'hui

Quand nous aurons déterminé ce qui modifie la sphère d'expansion,


Nous allons pouvoir agir sur la masse-énergie pour produire de « l'antigravitation »
Nous allons pouvoir récupérer de l'énergie pour l'utiliser sur d'autres systèmes
Nous allons pouvoir modifier les dimensions temporelles en un lieu
.../...

Nous n'en sommes qu'au début, cette théorie réserve encore beaucoup de surprises !

Nous allons voir dans le prochain chapitre comment agir sur cet espace fluidique pour engendrer une masse
énergétique qui va influer la masse volumique

Par Philippe ALBERT 38 05/08/15


Si nous calculons le R0 de la terre :
En prenant c = 299792458 m/s
G = 6,6742.10-11 m3/kg.s²
MT = 5,97342.1024 kg
2𝑥6,6742.10−11 𝑥5,97342.1024
𝑅0 = = 0,00887178192842981 𝑚 = 9 mm
2997924582

Si nous calculons le R0 d'une masse de 1 Kg :


2𝑥6,6742. 10−11 𝑥1
𝑅0 = = 1,4852098. 10−27 𝑚
2997924582

Si on calcule ω0 pour la terre :


En prenant R0 = 0,00887178192842981 m
c = 299792458 m/s
G = 6,6742.10-11 m3/kg.s²
MT = 5,97342.1024 kg
2997924583
𝜔0 = = 23894329426,7719 𝑟𝑑 ⁄𝑠
2√2. 6,6742. 10−11 . 5,97342. 1024
𝜔 23894329426,7719
de là on tire la fréquence 𝑓0 = 2𝜋0 = = 3802900640,13688 𝐻𝑧
2𝜋
la fréquence de pulsation pour la terre est de l'ordre de 3,8 GHz.

ω0 pour une masse de 1 Kg :


2997924583
𝜔0 = = 1,42730865284468. 1035 𝑟𝑑⁄𝑠
−11
2√2. 6,6742. 10 . 1
𝜔 1,42730865284468.1035
Soit 𝑓0 = 2𝜋0 = = 2,27163227418065. 1034 𝐻𝑧
2𝜋
3𝑐 6
Au R0 la dimension fluidique D(t) a aussi une dimension constante 𝐷0 = 32𝜋𝐺2 𝑚3
0
Si on calcule le D0 de la terre :
En prenant R0 = 0,00887178192842981 m
c = 299792458 m/s
G = 6,6742.10-11 m3/kg.s²
MT = 5,97342.1024 kg
3 ∗ 2997924586
𝐷0 = = 2,2818. 10−5 𝑉𝑖𝑎𝑙𝑙𝑒
32 ∗ 𝜋 ∗ (6,6742. 10−11 )2 ∗ (5,97342. 1024 )3

Le D0 pour une masse de 1 Kg :


3 ∗ 2997924586
𝐷0 = = 4,86348060152889. 1069 𝑉𝑖𝑎𝑙𝑙𝑒
32 ∗ 𝜋 ∗ (6,6742. 10−11 )2 ∗ 1

L'unité du Vialle n'existe pas ; c'est une proposition de ma part (comme le hertz, le tesla, ...)

Par Philippe ALBERT 39 05/08/15

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