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Six grands chefs "indigènes" algériens en 1860

Publié par Aziz Sadki sur 1 Octobre 2012, 22:03pm

Catégories : #En butinant sur le net

SIX GRANDS « CHEFS INDIGÈNES » ALGÉRIENS EN 1860


 

Une photographie cueillie dans le blog de Lalla Ghazwana :


http://www.zohramaldji.fr/blog/?gallery/souvenirs-dhier-et-
daujourdhui/images-d-autrefois/image-49

 
La légende porte :

« Chefs de tribus décorés de la Légion d'honneur à l'occasion du


voyage de Napoléon III en Algérie - 1860

Debout de gauche à droite :


Abdel kader Ben Daoud, agha de Tiaret - Si Mohamed Saïd Ben Ali
Chérif, bachagha de Chellatta, conseiller général de Constantine, Si
Slimane Ben Siam, Agha de Miliana

Assis, de gauche à droite :

Si Tahar Ben Mehiaddin, bachagha des Slimani - Ben Yahya ben Aïssa
bachagha du Titteri - Bou Alem Ben Chérifa, bachagha des Djendels ».

La photo est particulièrement intéressante. Malgré les apparences, ce


ne sont pas de simples « chefs de tribus », avec une tonalité exotique, y
compris dans le costume. On a un groupe de chefs algériens parmi les plus
considérables du milieu du XIXe siècle, même s’il en manque quelques uns,
comme des membres des Awlâd Muqrân ou des Awlâd Sîdî al-‘Arîbi. Ils ont en
commun d’être tous au service officiel des Français, auprès de qui ils briguent
un commandement élevé.

‘Abd al-Qâdir ben Dawûd, agha de Tiaret, est issu du maghzân turc


oranais. C’est un homme de guerre, particulièrement redouté, successeur d’Al-
Mazâri et du général Mustapha ben Isma’îl. Sî Slimân ben Siam, agha de
Miliana, appartient au même univers. S’il est moins guerrier, il n’en réussit
pas moins une ascension exceptionnelle dans un autre domaine.

Bû ‘Alâm ben Sharîfa, basha-agha des Djendel, près de Miliana, a


quitté l’allégeance à l’égard de ‘Abd al-Qâdir de longue date et a réussi à
évincer son frère aîné Sharîf ben Sharîfa, pourtant très entreprenant.
Personnalité inquiète, il réussit à traverser toutes les embûches.

Ben Yaya ben ‘Isâ, bash-agha du Titteri est le plus âgé de tous. Il est
immergé en profondeur dans les luttes politiques de l’Algérie médiane et en
particulier du Titteri, entre Alger et le Sud Saharien. C’est une personnalité
puissante, difficile à manœuvrer et elle- même très manœuvrière.

Sî Tahar ben Mahî ad-Dîn (décédé en 1866) est d'extraction


maraboutique. Il doit se contenter du titre de bash-agha des Beni Slimân, en
Basse-Kabylie, ce qui est une rétrogradation par rapport à son frère titulaire
de celui de khalîfa jusqu’à sa mort en 1852. Sî Mahfûd, autre frère, cherche
pour sa part à préserver le prestige de la zâwiyya familiale, une des plus
considérables du pays.

Sî Muhammad Sa’îd ben ‘Alî Sharîf, chef de la zâwiyya de Chellata, sur


le revers Sud du Djurdjura, dont la réputation s’étend au-delà même de
l’Algérie, en particulier en Tunisie, vient de réussir sa conversion en homme
de maghzân après bien des années d’hésitation. Il est désormais bash-agha et
conseiller général de Constantine.

Aucun d’eux n’a cependant rang de khalîfa : le titre n’est plus à l’ordre
du jour de la domination française : trop symbolique, car il consacre une
relation personnelle de haut rang avec le détenteur suprême du pouvoir, et
trop élevé. L’objectif est de les contenir à un degré inférieur, même si il est
encore assez élevé pour ne pas entamer trop crûment leur horma. Ils reçoivent
ici la Légion d’honneur à l’occasion du premier voyage de l’empereur
Napoléon III en Algérie, en 1860. C’est comme un tableau de chasse pour
l’empereur, qui a de surcroît besoin d’une « noblesse arabe » pour étendre sa
cour impériale.

Apparemment, ils sont tous regroupés derrière la domination française


et, pour l’heure, derrière l’empereur des Français, comme dans un pacte
personnel. Les cinq premiers ont eu fort à faire avec ‘Abd al-Qâdir. Tous ont
en commun d’avoir partie liée d’une manière ou d’une autre avec le
mouvement chérifien algérien. Certains à des niveaux étonnants. La position
écartée du groupe, séparée par la rampe d’escalier, de Sî Slimân ben Siam
n’est peut-être pas fortuite. Pour le moins, une connivence est en train de
naître entre eux ou de se renforcer, qui échappe pour beaucoup aux Français.

Aziz Sadki

mis en ligne le 1er octobre 2012

modifié le 10 novembre 2012

deux livre important explique avec precision et detail entre les lignes bien sur le changement
de camp, de ces personnages qui n`ont rien de pqtriotique
le Livre de l`Agha Mazari sur l`hitoire d`Oran
et e livre de El-mouchrifi sur l`histoire d`oran
aussi un 3eme traduit par el Maahdi el Bouabdelli (pas le ministre aucun lien de parente).
Retrace les evenement qui ont conduit se changement de camp une sortie de trahison par
ignorance et manipulation d`origine juif a trouver entre les lignes
Quand le Bachagha Bouâlem critique la France
14 Mar, 2012 | 11:16  |  4

Le président Nicolas Sarkozy, comme tous les Français et les Algériens le savent, a depuis son
accession à la présidence de la République refusé de discuter de la repentance de la France sur
l’occupation faite de feu et de sang de l’Algérie durant 132 ans. Un vrai crime de guerre et contre
l’humanité perpétré au nom de la République française en Algérie. Reconnaitre ce tort et demander
pardon aux Algériens auraient fait ouvrir bien des voies vers un avenir prospère entre les deux pays.
Malheureusement, le premier homme de l’Elysée ne semblait pas entendre les appels. Pis encore, lors
de sa campagne présidentielle, il a côtoyé les harkis et les anciens traitres algériens, non pas pour
gagner leur sympathie et leurs voix, mais pour encore enfoncer davantage le clou du colonialisme d’hier
à une plateforme algéro-française qui attendait à se concrétiser.
A cet effet, nous rappelons aux amnésiques l’histoire d’un Algérien tristement célèbre, issu d’une famille
très dévouée à la cause française en Algérie, qui est le Bachagha Bouâlem. A l’indépendance, il quitta
l’Algérie en suivant ses maîtres en croyant que les services rendus aux colonisateurs lui ouvraient
toutes les voies. A son arrivée en métropole, le Bachagha n’a obtenu aucune considération, et c’est
avec amertume qu’il nous livre un récit de sa collaboration avec le colonialisme français, un récit qui
doit être consigné dans l’histoire de l’occupation de l’Algérie.
Le Bachagha Bouâlem est le plus célèbre des traitres algériens, et sa famille a été une des plus
dévouées à la cause française en Algérie. Il était plus agressif envers les Algériens que les harkis,
l’OAS et les autres vendus. Quand l’Algérie recouvrit sa souveraineté en 1962, Bouâlem et sa suite ont
plié bagage pour suivre leurs maîtres et fuir l’Algérie.  Quelques mois après l’indépendance de l’Algérie,
Bouâlem reçoit du tribunal un commandement lui enjoignant de régler en espèces les frais de sa
demande de la nationalité française et celle de sa suite. Nous lui laissons le soin de commenter cet
événement «burlesque», tout en lui rappelant qu’avant lui, à Oran, le colonel de l’armée française
Bendaoud, malgré son grade, s’était tiré une balle dans la tête en pleine réunion de l’état-major, tout
simplement parce qu’il n’a jamais été considéré comme un officier militaire à part entière dans l’armée
d’occupation.
«Le 17 mai 1963, la justice de paix d'Arles m'adressait, par voie légale, le commandement ci-dessous :
"Monsieur le Bachaga, j'ai l'avantage de vous adresser la liste des déclarations de nationalité que j'ai
établie pour vous et les vôtres ainsi que vous me l'avez demandé. Vous pourrez constater qu'il a été
établi 102 déclarations. En conséquence, il m'est dû, à raison de 10 F par déclaration, la somme de
1020 F.
Le greffier." Ainsi, le 25 mai 1963, j'achetais, pour mes hommes et moi-même, en acquittant la somme
de 1020 francs lourds, le droit de devenir des citoyens français à part entière, nous qui pensions, par
notre loyalisme et nos sacrifices, d’en avoir mérité et gagné le titre. Mon fils Ali, lui, mettait en demeure
le tribunal d'instance d'Arles,
de lui reconnaître cette qualité, laquelle m'était refusée, à moi, son père. Et pourtant... Je suis français,
je l'ai prouvé, je crois. Pendant vingt-et-une années, j'ai servi dans les rangs de l'armée française. Je
suis capitaine de réserve. Les Algériens m'ont élu député à l'Assemblée nationale française. J'ai même
été porté quatre fois à la vice-présidence de cette même Assemblée, à l'unanimité. Des Bouâlem, il en
est mort aux quatre coins du monde pour y défendre la France et après cela, on ose dire que nous ne
sommes pas français.
Ma famille est d'origine arabe, sans nul doute, et elle a pris naissance lors de la première invasion
hilalienne, il y a neuf ou dix siècles. Ensuite, elle s'est mélangée aux Berbères de l'Algérie. Du temps
des Turcs déjà, c'était une famille de «caïdat» très ancienne. J'avais des aïeux «agha» du temps des
Turcs. Au moment de la conquête, mes ancêtres ont combattu la France sous les ordres de l'Emir
Abdelkader. Nous l'avions d'ailleurs servi fidèlement, car la tradition veut quece soient des "Souhalias",
tribu dont ma famille est originaire, surtout par l'habitat, qui aient tué l'"agha" Mustapha Ben Ismaïl.
Cet "agha" était le chef des tribus des Semlah et des Douers au service de la France. Très estimé par
les Français, il avait rang de général de brigade de l'armée française. Avec l'émir Abdelkader, les Beni
Boudouane ont participé à plusieurs combats contre les troupes françaises. En 1843, la médina de Beni
Boudouane a été rasée après un combat qui a duré trois jours contre la colonne Changarnier. Il existe
encore dans le douar la trace d'une tombe d'un capitaine de l'armée française tué à cette époque, dans
la fraction de mon douar des Taguerboust, près de l'oued de Sidi Bouziane. Bons guerriers, fidèles à la
parole donnée, après la reddition, les Beni Boudouane n'ont pris part à aucune sédition. Après
l’arrestation de l'émir Abdelkader, mes parents ont fait leur soumission à la France à Orléansville devant
le général Bugeaud. A l'époque, mon arrière-grand-père, Aïssa Bouâlem, devait avoir 7 ou 8 ans. Par la
suite, il fut nommé par la France caïd, puis agha. Mon grand-père, Yahia Bouâlem, fut à son tour
nommé agha au service de la France et plusieurs de mes oncles étaient caïds. Tous titulaires de la
Légion d'honneur et de nombreuses décorations acquises au feu contre l'ennemi de la France.
Mon grand-père avait reçu de grands honneurs pour avoir maté en 1871 l'insurrection des Beni
M'nasser. C'était l'époque où l'artillerie de marine allemande tirait sur les côtes algériennes pour
susciter une rébellion. Même avant 1870, plusieurs membres de ma famille avaient déjà combattu pour
la France à Solferino, Magenta... Il y a eu des Bouâlem au Mexique, au Tonkin, en Indochine, en Syrie,
au Maroc et en Tunisie. Enfin, partout où la France portait ses couleurs, des Bouâlem sont morts pour
elle. Notre entente ne date pas de moi, elle remonte à de longues années.
C'est le 2 octobre 1906 que j'ai vu le jour à Souk-Ahras, près de Constantine. Mon père était un engagé
volontaire au 1er Régiment de tirailleurs algériens. Ensuite, il servit pendant trente-deux ans dans la
gendarmerie à cheval. Après être resté treize années auprès de ma mère, j'ai été placé à l'école des
enfants de troupe à Saint
Hippolyte-du-Fort et à Montreuil-sur-Mer, de 1919 à 1924. Un certificat a sanctionné la fin de mes
études militaires. La même année, le 2 octobre, je m'engageais à Blida au 1er Régiment de tirailleurs
algériens. Je suis resté vingt-et-un ans dans les rangs de l'armée française d'où je suis sorti avec le
grade de capitaine de réserve en 1946.
Ma mère et ma famille sont originaires de Ténès. C'est dans cette région que nous possédions le plus
de terres provenant d'héritages ou d'achats, dans les Souhalias, les Taouïra et les Seinflta, notamment.
De mes parents, j'ai eu deux frères. L'un, Abdelkader, a fait carrière dans l'armée. Il est mort, il y a
quelques années. Le second, Alexandre, dit Si Lahssen, a été assassiné par les rebelles le 21 juillet
1956 à Taouïra. Quant à ma sœur, veuve, elle vit ici avec moi au Mas-Fondu.
Le maire de Ténès m'a marié en 1927. De cette union, j'ai eu trois enfants : Ali, Mohamed et
Abdelkader qui a été assassiné par les fellaghas le 28 janvier 1958. Le pauvre enfant venait d'être
libéré huit jours plus tôt de son service militaire. En juillet 1951, mon épouse est décédée. De mon
deuxième mariage, j'ai eu trois enfants également : un fils, Djamel, et deux filles, Anissa et Yasmina.
J'ai choisi mon pays la France pour témoigner de l'Algérie et au bout de ces lignes écrites avec mon
cœur, j'ai peur de n'avoir pas su trouver les mots pour convaincre mais j'espère avoir servi ma terre
algérienne. Mon épreuve ne sera pas inutile si les Français se penchent sur ces feuilles dans lesquelles
j'ai tant mis de ce qui fut l'Algérie française, sur ce témoignage d'un coin de terre d'Algérie qui peut
inscrire sur son monument des deux guerres deux mille noms de musulmans morts pour la France.»
Le Bachaga Bouâlem est la figure emblématique des Français musulmans et des harkis fidèles à la
France : officier français, combattant de 1939-45, Commandeur de la Légion d'honneur, député et vice-
président de l'Assemblée nationale de 1958 à 1962, symbole de la trahison. Une famille de super
traitres, qualifiées de «très dévouées à la cause française».

Abdelkader Benbrik

Salah Boubnider(Le Grand Saout El arab) n'a jamais cautionner Boutef. Salah Boubnider etait
un grand Baroudeur de la revolution et un grand democrate. Il fut l'un des premier opposant
du clan do Oujda des 1962. L'algerie a perdu un grand homme en 2005 Salah Boubnider.
L'Algerie a perdu tous ses homme, Boudiaf , Boubnider et c'est pour ca que l'Algerie est
devenue un pays sans future.
Quand le Bachagha Bengana s’invite à la télévision algérienne

17:45  mercredi 22 février 2017 | Par Fayçal Métaoui | 

Canal Algérie a invité, dans l’émission matinale « Bonjour d’Algérie  » du mardi 21 février,
Ferial Furon, arrière-petite-fille du Bachagha Bengana, pour faire la promotion de son essai Si
Bouaziz Bengana, dernier roi des Ziban , paru en France. Cette invitation de la part de la
télévision d’État suscite une vive polémique sur les réseaux sociaux parce que Bouaziz
Bengana n’était pas « roi » des Ziban mais Bachagha, c’est-à-dire « Caïd des services
civiles ».

M’Hamed Ben Bouaziz Bengana avait rallié la France en 1839 en tant que chef de tribus dans
les régions de Biskra, de Batna et du Hodna, deux ans après la prise de Constantine par les
troupes coloniales françaises. Il portait le titre de « Cheikh el arab » donné par le dernier Bey
de Constantine, Ahmed Bey.

Les Ottomans avaient écarté, à l’époque, Ferhat Ben Bouakkaz, véritable cheikh El arab des
Ziban, après avoir été désigné khalifa de Biskra par l’Émir Abdelkader. Bouaziz Bengana avait
également été désigné chef militaire par le général Sylvain Charles Valée, gouverneur général
d’Algérie entre 1837 et 1840, connu par ses méthodes expéditives (il avait notamment trahi le
Traité de la Tafna signé entre l’Émir Abdelkader et le général Bugeaud en 1837).

« Il coupait les oreilles des résistants algériens »

Doté de pouvoirs militaires, Bouaziz Bengana s’était montré impitoyable, selon des récits
d’Histoire, avec les résistants algériens, menés notamment par Ahmed Bey. Il mutilait les
cadavres de ses victimes.

« Le Bachagha Bengana coupait les oreilles des résistants algériens auxquels il tendait des
embuscades avec ses goumiers. Puis, il les entassait dans des couffins qu’il remettait ensuite
aux officiels français, contre espèces sonnantes et trébuchantes. Bengana envoya au général
Négrier le sceau, les oreilles et la barbe du chef de guerre Farhat Bensaïd, qui fut attiré dans
un guet-apens », a écrit l’historien algérien Ali Farid Belkadi.

Bachagha Bengana, qui agissait avec les membres de sa famille, avait appuyé les troupes du
général Émile Herbillon pour écraser l’insurrection de Zaâtcha (novembre 1849) menée par
Cheikh Bouziane. La tête de Bouziane aurait été coupée par un des membres de la famille
Bengana.

L’historien français Camille Rousset a repris, dans son livre « L’Algérie de 1830 à 1840 : les
commencements d’une conquête », une lettre du général Valée envoyé au ministre de la
guerre. « Pour la première fois depuis dix ans, un chef institué par nous marche seul contre les
troupes d’Abdelkader et obtient sur elles un succès constaté. Désormais le petit désert nous
appartient. Bengana, soutenu par nos troupes qui vont se rapprocher des Portes de fer,
soumettra toutes les tribus du Djérid et appuiera Tedjini. Je prescris de lui rembourser les
dépenses qu’il a faites », avait écrit le chef militaire français.

Pour ses « bons et loyaux » services, Bachagha Bengana a été décoré par une quinzaine de
médailles militaires dont « la légion d’honneur » avec grade de commandeur et la « Médaille
coloniale ».
« Secret de famille »

Pour Ferial Furon, la famille Bengagna s’insère complètement dans l’histoire franco-algérienne.
« Mais, c’est une mémoire qui a été effacée des deux côtés de la Méditerranée. J’ai écrit ce
livre pour rendre hommage à mon arrière-grand-père, Bouaziz Bengana, dernier représentant
d’une dynastie des Ziban. Il avait le prestige et l’autorité dans cette région. Je révèle dans ce
livre des pans de l’histoire algérienne complètement occultée. Je traite le contexte de la
conquête française de l’Algérie et notamment de la période 1830-1839 durant laquelle la
famille Bengana était obligée, parce que c’était une question de lutte de pouvoir dans le sud,
de reconnaître la souveraineté de la France (…) Le Cheikh el arabe se battait pour la
citoyenneté française à toute la masse musulmane (après l’ordonnance du 7 mars 1944)  », a-t-
elle déclaré lors d’une conférence à Paris, organisée par son association FARR (Franco-
algériens républicains rassemblés).

Selon elle, Bouaziz Bengana aurait été assassiné le 17 juin 1945 par les autorités françaises à
Sétif. « C’est un secret de famille que je révèle », a-t-elle affirmé. Fin juillet 2016, Ferial Furon a
promis, sur son compte Facebook, de répondre à ceux qui ont traité son arrière-grand-père de
« collabo et de harki » les qualifiant de « petits perturbateurs sans repères ». « À ces petites
âmes, je leur rétorque que si elles ont un tel problème avec la France, que font-elles sur le sol
français ? », s’est-elle interrogée.

Si Bouaziz Bengana, dernier roi des Ziban , paru aux éditions Riveneuves, a été présenté pour
la première fois le 14 janvier 2017 en marge de l’exposition « Biskra, sortilèges d’une oasis
1844 2014 », à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

Comment Ferial Furon a-t-elle été invitée par Canal Algérie et pourquoi ? Elle a eu droit à un
temps d’antenne important à un moment de grande écoute, trois jours seulement après la
célébration de la journée du chahid. Et comment un média public participe-t-il à la réhabilitation
et à la glorification d’un homme et d’une famille qui a grandement participé à l’œuvre coloniale
en tuant les Algériens et en assumant ses actes ?

Contactés par TSA, les responsables de l’émission « Bonjour d’Algérie » n’ont pas souhaité
s’exprimer sur l’affaire. Mais selon nos informations, le responsable et la présentatrice de
l’émission ont été suspendus par la direction de la chaîne jusqu’à leur traduction devant le
conseil de discipline.

 La famille Brahimi de betham (El-azizia) fils de Boudjemaâ ben Ahmed soldat


officier ravitailleur de la colonne de général cérez tombait sur le champ de bataille au
service de l, armée française contre l,Emir abdelkadere a Guechtola en 1948 .
Le traîtres a laisse derrière lui deux enfants :
1)- descendants de Ahmed ben Boudjemaâ, des gens comme les autres algeriens.
2)-les descendants de Mohamed ben Boudjemaâ , les pires des pires trahisons qui ont
exister en Algérie pendant tout son histoire .
Mohamed ben Boudjemaâ le grand grand père de brahimi lakhdar ben Saleh était
caïde de Ouled Brahim tué par Yahia ben Abid a Oued Sliman le 16juin 1904 .
Son grand père Brahimi Brahim ben Mohamed ben Boudjemaâ ben Ahmed indicateur
au service de la France décorée de grand croix rouge Chevalier de la Légion
d’honneur en 1901
Son oncle Brahimi lakhdar ben Mohamed qui était le symbole de la trahison ou la
trahison elle-même qui se balade sur terre. Décorée de grand croix rouge ; Chevalier
de la Légion d’honneur en 1918 et plusieurs d, autres médailles .Député permanant a
la semblée nationale , conseille general ; et sénateur
Et selon, Amar Ben Toumi ; le premier ministre de la Justice de la République
algérienne, de septembre 1962 à 1963 qui déclare que : Le colonel Sadek peut vous
dire que le père de Lakhdar Brahimi, par exemple, était un caïd. Son grand-père, le
pire des bachaghas qui existaient en Algérie, il était le symbole même de la trahison
Décède a bir- rabalou le 4/09/ 1954 ses obsèques déroulait a ain-bessem
1. ( D.N.C.P) sous la présence de M Deroubaix sous préfet d,Aumale et représentant
Monsieur le préfet de département d,Alger
et les maires, colons, caïds, de la régions :Claud solacroup ,et Bentounés Ménad
délégué a L’Assemblée Algérienne , Rouger Marcellin conseiller general, Mʳ
Ducournaud ; , Mʳ Sevel mair de Bir-rabalou , Fourier Paul Adjoint au mair, Mʳ
Austin Maxime maire de, Aïn-Bessem
est ses adjoint Revol ;et marco et de nombreuse autre personnalités françaises.
Ce diable laissait derrière lui ses fils traîtres –
1-BRAHIMI (Ali, Ben Lakhdar) Né le 10 janvier 1911 à Bir-Rabalou caïd, et à ce
titre, fonctionnaire des services civils d’Algérie puis. Bachagha, députés de la IVe
République, décoré chevalier de la Légion d’honneur, ainsi que chevalier du Mérite
agricole .décédé le 20mai 1976
2- BRAHIMI (Mohamed, Ben Lakhdar) caïd, et à ce titre, fonctionnaire des services
civils d’Algérie puis. Bachagha. Député d’Alger de 1951 à 1955 décoré
3- BRAHIMI (Ahmed, Ben Lakhdar) caïd, et à ce titre, fonctionnaire des services
civils d’Algérie puis. Bachagha
Et leurs cousins paternelle qu, ils sont
4- Brahimi Saleh ben Brahim caïd de douar Ouled Brahim .
5- Brahimi Miloud ben Mohamed caïd jusqu au 1956. la date de sa condamnation et
exécution par la révolution
6- Brahimi Mohamed ben Miloud Né a betham –el azizia le 15/01/1923 caïd de
guerrouma jusque en1956 décédé le 06/11/2008
7- Brahimi kaddour ben Brahim jusque en1956 Né a betham –el azizia le 23/ 04/1907
caïd de Ouled ferha et ouled meriem jusque en1956 décédé le 16/08/1993/

selon, Amar Ben Toumi ; le premier ministre de la Justice de la République algérienne, de


septembre 1962 à 1963 qui déclare que : Le colonel Sadek peut vous dire que le père de
Lakhdar Brahimi, par exemple, était un caïd. Son grand-père, le pire des bachaghas qui
existaient en Algérie, il était le symbole même de la trahison
Décède a bir- rabalou le 4/09/ 1954 ses obsèques déroulait a ain-bessem
Ce diable laissait derrière lui ses fils traîtres –
1-BRAHIMI (Ali, Ben Lakhdar) Né le 10 janvier 1911 à Bir-Rabalou caïd, et à ce titre,
fonctionnaire des services civils d’Algérie puis. Bachagha, députés de la IVe République,
décoré chevalier de la Légion d’honneur, ainsi que chevalier du Mérite agricole .décédé le
20mai 1976
2- BRAHIMI (Mohamed, Ben Lakhdar) caïd, et à ce titre, fonctionnaire des services civils
d’Algérie puis. Bachagha. Député d’Alger de 1951 à 1955 décoré
3- BRAHIMI (Ahmed, Ben Lakhdar) caïd, et à ce titre, fonctionnaire des services civils
d’Algérie puis. Bachagha
Et leurs cousins paternelle qu, ils sont
4- Brahimi Saleh ben Brahim caïd de douar Ouled Brahim .
5- Brahimi Miloud ben Mohamed caïd jusqu au 1956. la date de sa condamnation et
exécution par la révolution
6- Brahimi Mohamed ben Miloud Né a betham –el azizia le 15/01/1923 caïd de guerrouma
jusque en1956 décédé le 06/11/2008
7- Brahimi kaddour ben Brahim jusque en1956 Né a betham –el azizia le 23/ 04/1907 caïd de
Ouled ferha et ouled meriem jusque en1956 décédé le 16/08/1993/

 Je suis d’accord avec khadra et mokdad karaoui. je suis de la région. Du douar d’el
bettam. Il y a deux sortes des brahimis, les bruns de la lignée de notre lakhdar brahimi
national et les noirs, les brahimi de second choix. Ces derniers détestent les brahimis
bruns car les vrais brahimi dans l’histoire ce sont ceux de peau noire. Des arabes
musulmans. Les brahimis bruns dont l’avocat miloud et lakhdar font partie sont des
juifs séfardes.une autre question que je pose à tous les commentateurs, POURQUOI
vous ne PARLEZ PAS AUSSI des ONCLES MATERNELS DE LAKHDAR
BRAHIMI, LES ADDAD????? Ils étaient aussi des CAIDs et BACHAGHA très
riches propriétaires terriens et grand propriétaires de maisons, immeubles et locaux
commerciaux. Ce sont aussi des traitres, des pro français! Les deux familles les plus
riches pendant l’Algérie française dans la région de birghbalou, elazazia et ain
bessam sont les Brahimi et les Addad. Les addad dont je connais quelques uns, ne
ressemblent pas vraiment aux arabes ou berberes, ils sont blonds aux yeux bleus et
verts, aux traits très européens! Donc si vous voulez dénoncer les brahimi, pas de
poids deux mesures, il faut dénoncer les Addad aussi. Un ami à moi à occuper une
maison des Addad à Ain bessem, le loyer n’était pas donné!!!! Alors dites à
CHABIRA que je soupsonne d’être un ADDAD et NIMIRI comment s’appelle la
mère de lakhdar brahimi ??? allez dites la vérité ! C’est addad non ? la sœur du
bachagha Gacem ADDAD et du Caid Belhassen Addad!!!!! je sais qui vous êtes moi,
attention ! Brahimi et Addad les traitre d’el aziazia !!!!!! Je demande à ma mère le
PRENOM de la MERE de Lakhdar Brahimi et je vous le dirai dans un autre
commentaire

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