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LA SANCTIFICATION

PREAMBULE

CORPS = temple de Dieu (du Saint-Esprit) : 1 cor 3 : 16 / 6 : 19


CORPS = Sacrifice à offrir (offrir nos corps comme un sacrifice saint et agréable à Dieu)
Maison de Christ : Heb 3 : 4-6
Membres de Christ : 1 Cor 6 : 15 – 16 (ne vous appartient plus, ignorance du contrat)
Vases (purs) / Instruments (purs)
Sanctification : Fuyez impudicité (1 cor 6 : 18) = profaner le temple de Dieu
Sexe = FUITE SEULEMENT

DEFINITION DE LA SANCTIFICATION
Pour la définir en quelques lignes, disons que la sanctification consiste à se mettre à part, à s’exclure
soi-même, sans y être contraint par d’autres, de nombreuses habitudes et activités du monde qui ne
participent pas à la gloire de Dieu, et surtout de celles qui œuvrent à promouvoir des idées contraires
à la vérité biblique ou à élever des divinités autre que l’Eternel.
Il s’agit d’une non-participation au concert du monde, aux souillures spirituelles et physiques des
activités qui nous entourent. Le sanctifié entre donc dans un processus qui va l’opposer à sa propre
chair, à ses propres désirs ; il va combattre par l’esprit, contre ce qu’espère ses yeux, ses oreilles, sa
bouche, son nez ou le contact de sa peau.

Ce terme désigne la réalisation progressive d'une vie de sainteté, dont le secret réside dans la
communion avec le Christ vivant, et dans l'abandon à l'action du Saint-Esprit.

Tout ce qui touche le corps impacte l’âme puis l’esprit.

I . POURQUOI ?

Le motif de la sanctification est défini avec précision dans 1Pi 1:15 : « Comme celui qui vous appelle
est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite », et dans l'épître aux Hébreux :
« Recherchez la sanctification, sans laquelle nul ne verra le Seigneur » (Heb 12:14, cf. 1Th 3:13).

Pcq mise à part (sorti du monde) et à cause de la récompense réservée aux Saints

Héb 12 : 1-2

Ainsi donc, nous aussi, puisque nous sommes entourés d'une si grande nuée de témoins, ayant rejeté
tout fardeau et le péché qui nous enveloppe aisément, poursuivons avec persévérance la course qui
nous est proposée, 2. les regards arrêtés sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi ; qui, en vue
de la joie qui lui était proposée, a souffert la croix, ayant méprisé la honte, et s'est assis à la droite du
trône de Dieu.

Nous ne sommes pas seuls dans la course, des témoins visibles et invisibles nous observent.
Jésus doit être notre modèle.
CORPS

5 SENS = la chair
Vous pouvez penser que Dieu n’a pas nos cinq sens. Cependant Dieu voit tout, il entend tout et il
sent l’odeur que vous portez sur cette terre.

Yeux
L'oeil méchant

« La lampe du corps, c'est ton oeil ; lorsque ton oeil est simple, ton corps tout entier aussi est plein
de lumière ; mais lorsqu'il est méchant, ton corps aussi est ténébreux » (Luc 11 : 34).

C'est Celui qui est Lui-même « la lumière du monde » (Jean 8 : 12) qui parle de « l'oeil simple »
et de « l'oeil méchant ».

« L'oeil simple » voit Christ avant tout. Il discerne la main de Dieu dans les circonstances
diverses de la vie, et apprend « en toutes choses » à rendre grâces. La lumière de sa vie intérieure
illumine un tel croyant.

Quant à « l'oeil méchant », n'est-il pas tout d'abord le regard d'envie que si facilement on jette
sur les circonstances ou les privilèges d'autrui ? Que de ténèbres alors dans la vie, dans le coeur, où
la racine amère de la jalousie a pris pied, et empoisonne tout le cours des choses. Tel fut le cas
d'Asaph : « J'ai portéenvie aux arrogants, en voyant la prospérité des méchants » (Ps. 73 : 3). Que de
tourments dans son âme devant ce problème de la prospérité de ceux qui ne craignent pas Dieu en
regard de ses propres circonstances difficiles : « Quand j'ai médité pour connaître cela, ce fut un
travail pénible à mes yeux » (v. 16). Son coeur n'était-il pas plein de ténèbres, « jusqu'à ce qu'il entre
dans les sanctuaires » (v. 17) et trouve la lumière dans la présence de Dieu ?

L'oeil méchant est aussi celui qui épie chez son frère, chez sa soeur, ce qu'il pourra bien
reprendre, telle « paille » qu'il pourrait désirer ôter, ne se rendant pas compte de la « poutre » qui
est dans son propre oeil (Matt. 7 : 3-5). Viennent la critique, le jugement, la médisance, avec leur
sombre cortège d'insinuations, de dénigrement, de rapportages ; combien tout cela peut amener de
souffrances chez celui dont on parle, mais aussi rabaisser notre niveau spirituel et celui de notre
interlocuteur, attiré par ces « friandises » (Prov. 18 : 8) ! Ainsi les pharisiens provoquaient Jésus à
parler de plusieurs choses, lui dressant des pièges, « cherchant à surprendre quelque chose de sa
bouche » afin de l'accuser (Luc 11 : 54). Lui était parfait en toute chose, mais que de ténèbres dans
ces hommes dont l'oeil méchant l'épiait.

L'oeil méchant est aussi celui de la haine, cette haine inavouée, mais qui est dans le coeur
simplement parce que l'on n'aime pas tel ou tel. On se réjouira des circonstances adverses qui
peuvent lui arriver – sans le déclarer bien sûr ! – on ira même parfois jusqu'à les provoquer. « Celui
qui dit être dans la lumière et qui hait son frère, est dans les ténèbres jusqu'à maintenant » (1 Jean
2 : 9). Personne sans doute ne conviendra « haïr son frère », mais le Seigneur Jésus déclare :
« Quiconque se met en colère légèrement contre son frère sera passible du jugement... et quiconque
dira « fou » sera passible de la géhenne du feu » (Matt. 5 : 22). Dans un tel cas, pour qu'il ne reste
dans le corps « aucune partie ténébreuse », la Parole est claire : Avant d'offrir ton don à l'autel, « va
d'abord te réconcilier avec ton frère » (Matt. 5 : 24). Il faut confesser d'abord à Dieu et se mettre en
ordre avec les hommes !

L'oeil méchant est aussi celui du « désir », comme l'a dit le Seigneur Jésus lui-même :
« Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l'adultère avec elle dans son
coeur » (Matt. 5 : 28). Ne disons pas : cela ne m'arrivera pas. L'ennemi sait très bien attirer et
amorcer par la convoitise (Jac. 1 : 14). Que de foyers douloureusement atteints, sinon détruits, par
cet « oeil méchant » qui a « désiré ». Tel était le regard de David ! (2 Sam. 11). A plus de cinquante
ans, dans un moment de désoeuvrement, le roi s'est laissé attirer par un désir coupable qui a fait
pour longtemps la nuit dans son coeur et a attiré la misère sur lui-même et sur sa famille.

« Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres » (Luc 11 : 35)

Le Seigneur Jésus n'a pas dit : « Si ton oeil est méchant... », mais « lorsque ton oeil est
méchant... », impliquant que ce n'est pas une chose extraordinaire ; elle peut arriver à chacun de
nous et obscurcir notre âme. Aussi ajoute-t-il : « Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne
soit ténèbres » (Luc 11 : 35). La vie divine en nous – qui ne peut être perdue, mais dont le
témoignage peut être singulièrement terni – peut passer ainsi de la lumière aux ténèbres, sans même
s'en rendre compte. Que faire dans ce cas ?

Le Seigneur parle du corps dans lequel il n'y a « aucune partieténébreuse ». Est-ce à dire qu'un
croyant pourrait arriver à un état d'infaillibilité, de telle sorte qu'il n'ait jamais un regard d'envie, de
critique ou de désir ? Certainement pas. Toutefois si les ténèbres ont envahi le coeur, le chemin est
toujours ouvert pour le reconnaître devant Dieu, et devant les hommes s'il le faut. « Si nous
confessons nos péchés, il (Dieu) est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier
de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Nous nous souviendrons des souffrances que Christ a endurées pour
que Dieu puisse pardonner. Pour que le corps « tout entier soit plein de lumière, n'ayant aucune
partie ténébreuse », il faut que nous soyons exercés devant Dieu pour confesser devant Lui tout ce
qui a pu amener l'obscurité dans nos âmes ; ainsi nous serons ramenés dans la vraie lumière : « Il
sera tout plein de lumière, comme lorsque la lampe t'illumine de son éclat ».

Pourquoi dans les paragraphes suivants le Seigneur Jésus met-il particulièrement en garde,
tout d'abord les pharisiens, ses disciples même ensuite, contre l'hypocrisie ? On nettoie le
« dehors », mais « au-dedans » que de choses que Dieu n'approuve pas ! Ce « levain » dangereux
(Luc 12 : 1) a conduit Ananias et Sapphira à la mort, et combien d'autres à une vie formaliste et
rangée, d'où la vraie lumière est absente et qui ne saurait être un témoignage vivant pour le
Seigneur. « Tenez-vous en garde contre... l'hypocrisie », dit Celui même qui nous prévient contre
« l'oeil méchant » et les ténèbres qui s'ensuivent. « Nettoie d'abord l'intérieur... afin que l'extérieur
aussi soit net » (Matt. 23 : 26).

Comment « l'intérieur » serait-il net, sans un « oeil simple » qui considère toute chose à la
lumière de Dieu, et par-dessus tout fixe les regards sur Jésus lui-même ?
Bouche
Votre bouche

Le Proverbes 8 nous rappelle que notre langue dispose d’un pouvoir incroyable: par elle, nous
pouvons donner la vie, mais nous pouvons aussi donner la mort. La langue est un tout petit organe
qui, contrôlé par l’ennemi, peut faire de gros dégâts ! Nos mots peuvent parfois être bien plus
blessant que nos actes ! L’ennemi veut que votre bouche soit un objet de destruction :
blasphèmes, insultes, mensonges, médisances… Mais à l’inverse, Dieu veut que votre bouche sème
la Bonne Parole : douceur, mots réconfortants, sagesse…
Notre langage doit nous permettre de nous distinguer. Fermez toutes portes à l’ennemi et ne le
laissez pas se servir de votre langue !

Soyez porteur de joie et faites de votre bouche un outil au service de l’Évangile.

Les conséquences d'un écart de langage


Des paroles inconvenantes
Les médisances de toute sorte
Une garde à ma bouche
Nos paroles, expression de ce qu’il y a dans notre cœur
Etre prompt à écouter, lent à parler
Parler du Seigneur
Le parfait modèle (

Oreilles

Qui écoutes-tu ?
La voix du monde
Musique du monde (influence le subconscient, …conditionne)
Amis, parents..
La voix du bon berger
Jean 10 : 1-6
La voix de notre berger spirituel, notre pasteur
La voix des brigands
La voix du diable
Qui est celui qui vole ? Le diable. N'écoutez pas sa voix. Remarquez que la première manière avec la
quelle il vole est par sa voix. A Eve il dit : « Dieu a-t-Il réellement dit ? »
La voix du mercenaire (Jean 10.12-13)
Ce dernier représente quelqu'un qui fait le « travail » du berger, mais avec des motivations et un
engagement contraire à celui du bon berger. Ainsi, une fois que vient la tempête, l'adversité – ici
Jésus parle de loup – il quitte la bergerie et l'abandonne. N'écoutez pas la voix de quelqu'un qui n'est
pas prêt à s'investir dans vos vies ; qui « ne se met pas en peine pour les brebis » (v13). Chaque
chrétien a le droit d'avoir un pasteur dans sa vie qui se donne à fond pour lui ; qui investit son temps,
sa vie et sa passion pour lui.
La voix de l'étranger

Mais si nos collègues de travail parlent allègrement de leurs aventures sexuelles, cette voix
commence à se faire entendre dans notre tête. Si à cela nous ajoutons des amis non-croyants aux
mœurs similaires, que nous regardons des émissions de télévision populaires et aux mêmes valeurs,
la voix contraire à celle de Dieu se fera de plus en plus forte.

Nez (odorat)
2 Corinthiens 2.15-16
"Nous sommes pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui
périssent : aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la
vie."

Si vous me faisiez entrer les yeux fermés chez des personnes qui me sont familières, je serais capable
de vous dire précisément chez qui je me trouve. Chacun de nous dégage un parfum qui lui est
propre. (Bébé avec sa mère).

Vos actes ont une odeur précise. Ils peuvent embaumer votre entourage et répandre le parfum de
Christ ou bien empester l'endroit où vous vous trouvez et dégager une odeur nauséabonde causée
par le péché.

Que chacun d’entre nous puisse avoir ce désir profond de faire monter une agréable odeur devant
Dieu. Par nos prières et notre témoignage, que les gens autour de nous puissent percevoir le parfum
de Christ.
(Sacrifice de Abel)

Toucher

Qu’est-ce que nous touchons ? Qui nous touchons ?


On peut toucher par la foi le Seigneur, comme on peut toucher le diable (femme perte de sang)

N.B :

Une doctrine peut être saisie intellectuellement sans qu'elle influence notre comportement extérieur,
mais la vie éternelle ne peut être reçue en nous sans produire du fruit dans l'homme tout entier, esprit,
âme et corps . Ce fruit, c'est la sainteté.
Formé, connu, sanctifié, établi

Je [t’ai formé]… je t’ai connu… je t’ai sanctifié, je t’ai établi (Jér. 1 : 5)

Bien que le Seigneur ait adressé directement ces paroles à Jérémie, chaque chrétien peut les
appliquer à lui-même.
Remarquons comment elles répondent à quatre questions fondamentales, communes à toute
l'humanité :

« Je t'ai formé ». C’est la réponse à la question : « Qui suis-je ? ».


Étant formé par Dieu avec mon individualité et ma personnalité, je peux faire écho aux paroles
du Psalmiste : « J’ai été fait d’une étrange et admirable manière » (Ps. 139 : 14). Puisque je ne suis
pas un ensemble de molécules réunies au hasard, mais un être humain créé à l'image de Dieu, je
peux me réjouir de ce qu'Il m'a créé pour sa propre joie.

« Je t'ai connu ». C’est la réponse à la question : « Qui se soucie de moi ?»


Oui, Dieu s’intéresse à nous ! Il connaît nos faiblesses nos chagrins ; Il connaît également la
profondeur de notre péché qui a rendu notre nature incurable. Il connaît même notre ignorance
volontaire de lui ; pourtant Lui-même s'est soucié de nous jusqu’à envoyer son Fils unique dans le
monde pour y mourir pour nous.

« Je t'ai sanctifié ». C’est la réponse à la question : « Est-ce que j’ai de l’importance ? ».


Non seulement la grâce de Dieu qui nous confond rachète des pécheurs de leur culpabilité et
du jugement de Dieu, mais elle les met à part pour Dieu comme son peuple particulier. Il trouve sa
joie à les rendre conformes à l'image de son Fils.

« Je t'ai établi ». C’est la réponse à la question : « Quel est le but de la vie ? ».


Exactement comme Dieu avait un but pour la vie de Jérémie, Il en a un pour la nôtre. Et ce but
est adapté à chacun individuellement. Quelle joie de réaliser le but de Dieu pour notre vie et
d’éprouver que sa volonté est « bonne, agréable et parfaite » (Rom. 12 : 2).

SANCTIFICATION dans le combat spirituel

Influence de la musique profane dans la sanctification de l'âme et de l'esprit.


Entretenez-vous par des psaumes....
Attention : Les danses traditionnelles

HEBREUX 12 : 1-15

JACQUES 1 : la tentation
Vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang.

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