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TP1

Notion de distribution

Commandes de Bases

Linux vs Unix

Familles de Distributions

Types de Distributions

X86 vs x64

Niveaux de Cache

Qu'est-ce qu'une
Distribution ?
Écrit par Geeky-Calou   
Distribution Linux
Une distribution Linux est un ensemble cohérent de logiciels rassemblant un système
d'exploitation composé d'un noyau Linux et d'applications, la plupart étant des
logiciels libres. On peut aussi utiliser la dénomination distribution GNU/Linux pour
les distributions rassemblant des logiciels du projet GNU.

http://toulonux.tuxfamily.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3:quest-ce-
quune-distribution-&catid=3:histoire&Itemid=37

Linux vs Unix

Tableau de comparaison

http://global-informatique-securite.over-blog.com/2018/05/linux-vs-unix.html

Critères Linux Unix


Histoire Inspiré par MINIX (un système de type En 1969, il a été développé par un groupe
Unix) et finalement après avoir ajouté d'employés d'AT & T chez Bell Labs et
de nombreuses fonctionnalités de Dennis Ritchie.Il a été écrit en langage
GUI, Drivers etc, Linus Torvalds a "C" et a été conçu pour être un système
développé le framework de l'OS qui portable, multi-tâches et multi-
est devenu LINUX en 1992. Le noyau utilisateurs dans une configuration de
LINUX est sorti le 17 septembre 1991 partage de temps.
Coût Linux peut être librement distribué et Les différentes distributions d'Unix sont
téléchargé. Il existe également des payantes. Mais certains sont gratuites
versions payantes pour Linux telles telles que : FreeBSD.
que : RHEL, Ubuntu Server. Bien que le Le support est disponible pour un prix
support est disponible pour un prix.
GUI Linux fournit généralement deux Au départ, Unix était un système
interfaces graphiques, KDE et d'exploitation basé sur une commande,
Gnome . Mais il existe des millions mais plus tard une interface graphique a
d'alternatives telles que LXDE, Xfce, été créée appelée Common Desktop
Unity, Mate, Twm, ect. Environment. La plupart des distributions
sont maintenant livrées avec Gnome.
Exemples de Ubuntu , Fedora , Red Hat, Debian, OS X, Solaris, IBM-AIX, HP-UX
Distributions CentOS, Mint, OpenSuse, Archlinux,
Android, etc.
Sécurité Linux a eu environ 60-100 virus Une estimation approximative des virus
répertoriés jusqu'à ce jour. Aucun UNIX se situe entre 85 et 120 virus
d'entre eux ne se propage activement signalés jusqu'à ce jour.
de nos jours.
Usage Linux peut être installé sur une grande Le système d'exploitation UNIX est utilisé
variété de matériel informatique, dans les serveurs Internet, les
allant des téléphones mobiles, mainframes et les postes de travail de
tablettes et consoles de jeux vidéo, haute disponibilité 24x365.
aux ordinateurs centraux et aux
supercalculateurs.
Système de Ext2, Ext3, Ext4, JFS, ReiserFS, XFS, jfs, gpfs, hfs, format hfs +, ufs, xfs, zfs
fichiers Btrfs, FAT, FAT32, NTFS
supportés
Architectures des Initialement développé pour le est disponible sur les machines PA-RISC
microprocesseur matériel x86 d'Intel, les ports et Itanium. Solaris est également
s disponibles pour plus de deux disponible pour les systèmes basés sur
douzaines de types de CPU, y compris x86 / x64. OSX est PowerPC (10.0-10.5) /
ARM x86 (10.4) / x64 (10.5-10.8)
Interface en BASH (Bourne Again SHell) est le shell À l'origine, le Bourne Shell.Maintenant, il
mode texte par défaut de Linux. Il peut prendre en est compatible avec de nombreux autres,
charge plusieurs interpréteurs de y compris BASH, Korn & C.
commandes.

Types de Distributions
Il existe 3 types de distributions Linux

Client : ou Desktop : dédiée généralement pour une utilisation monoposte (1 seul poste)
Exemples de Distribution : Fedora, Ubuntu, Mint, etc.

Serveur : dédiée généralement pour les Serveurs pour une utilisation en mode
multiutilisateur multitâche

Exemples de Distribution : RedHat, CentOS, Debian

Mobile : dédiée généralement pour une utilisation mobile pour un smartphone

Exemples de Distribution : Android, Harmony OS

Familles de Distributions
Chaque famille de distribution ses propres outils, package et commandes

Il existe généralement 3 types de distributions Linux (dont on citera les distributions qui en
appartiennent) :

RHEL : CentOS, Fedora, etc.

Debian : Ubuntu, etc.

Suse : Suse Enterprise (payant), OpenSuse

Choix de la distribution : x86 vs x64 ?


En fait, c'est le nombre de bit sur lesquels sont capable de travailler les processeurs :

 la gamme x86 d'intel est en 32 bits (ce que vous appelez x32 et qui n'existe
pas). Elle est capable de s'adresser à 2^32 adresses memoire, soit 4294967296
soit 4Go. Ce qui signifie que cela ne sert à rien d'avoir plus de 4 Go de
mémoire avec un processeur de ce type.

où la gamme de processeurs x64 venant d'AMD cette fois est capable de travailler sur
64 bits... soit plus de mémoire que vous ne pouvez acheter !!!!

Ceci dit, on peut utiliser un processeur x64 avec un OS (Operating System, comme
linux ou windows ou bien d'autres encore) ne sachant gérer que le 32 bits. C'est le cas
en général quand on installe un simple windows sur son PC.

https://forums.commentcamarche.net/forum/affich-12308796-difference-entre-
x64-et-x86
Difference between x64 and x86

It usually refers to x86 for 32 bit OS and x64 for system with 64 bit.

Technically x86 simply refers to a family of processors and the instruction set they all
use. It doesn't actually say anything specific about data sizes. The term x86 started out
as a 16-bit instruction set for 16-bit processors (the 8086 and 8088 processors), then
was extended to a 32-bit instruction set for 32-bit processors (80386 and 80486), and
now has been extended to a 64-bit instruction set for 64-bit processors. It used to be
written as 80x86 to reflect the changing value in the middle of the chip model
numbers, but somewhere along the line the 80 in the front was dropped, leaving just
x86.

When 64 bit processors compatible with the x86 architecture were introduced, they
were referred to as x86-64. x86-32 (and x86-16) were used for the 32 (and 16) bit
versions. This was eventually shortened to x64 for 64 bit and x86 alone refers to a 32
bit processor. The 32 bit processors are designed to handle a limited amount of
physical memory maximum of 4GB but 64 bit can handle high memory utilizing 8,16
and some even32 GB.

The 64 bit computers can run both 32bit programs and 64 bit programs. 32 bit
computers cannot run 64 bit programs, because the bit sizes are fundamentally
different. Latest Laptops with pre-installed Windows are usually x64 i.e. 64 Bit, old
Desktops and Laptops could be having Windows x86 which means 32 bit.

http://net-informations.com/q/mis/x86.html

Niveaux de Cache
La mémoire cache est gérée en niveaux

Très performante mais onéreuse, la mémoire cache est organisée en niveaux. On


distingue trois niveaux de mémoire cache :

 La mémoire cache de niveau 1 ou L1 intégrée au processeur, très rapide mais petite


en capacité de stockage.
 La mémoire cache de niveau 2 ou L2 dont la capacité est plus importante que la L1
et qui peut être intégrée soit au processeur, soit sur la carte-mère avec une liaison
haute vitesse par bus informatique vers le processeur central.
 La mémoire cache de niveau 3 ou L3, moins rapide que les précédentes mais dotée
d'une capacité plus élevée. En général, elle sert à améliorer les performances des L1
et L2, notamment dans les processeurs à architecture multicœur. Chaque cœur est
doté de ses propres mémoires cache L1 et L2 tandis que la L3 est mise en commun.

L'évolution technique vers des architectures multicœur a conduit à une réunion des
trois mémoires cache sur le processeur lui-même. Ainsi, la configuration et les
performances de la mémoire cache intégrée sont à prendre en considération au
moment du choix d'un processeur multicœur car elles détermineront les performances
générales d'un ordinateur.

https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/informatique-memoire-cache-
1911/

La mémoire  

cache
 
Concept de base
La mémoire cache, appelée encore peu mémoire tampon est devenue en quelques années le compagnon
indispensable des microprocesseurs. C'est même devenue, à tort, le principale critère de comparaison
entre les processeurs.
Cependant il n'existe pas une mémoire cache mais plusieurs qui se différencient par leur architecture,
leur taille ou encore leur vitesse de fonctionnement.

La mémoire cache a pour rôle l'accélération des communications entre un processeur et un composant
servant à stocker les données (RAM, disque dur..).

En effet, pour calculer et exécuter ses instructions, un microprocesseur a besoin d'informations. Celles ci
sont situées dans une unité de stockage. Or les microprocesseurs sont si performants qu'aucune unité de
stockage n'est capable de fournir autant d'informations que le microprocesseur peut en traiter. La
mémoire cache a pour fonction de palier à cette insuffisance.
Lorsque le microprocesseur a besoin d'une donnée , il regarde si elle est disponible dans la mémoire
cache, si ce n'est pas le cas, il va la chercher dans l'unité de stockage et en même temps la dépose dans la
mémoire cache. Ainsi la prochaine fois qu'il aura besoin de cette information, il y accédera directement
par la mémoire cache et donc plus rapidement.

Attention, toute unité de stockage peut servir de mémoire cache, il suffit juste qu'elle soit plus rapide que
l'unité de stockage principale. Voici 3 exemples :

 Microprocesseur ----------------- mémoire cache ---------------------RAM


 Microprocesseur ----------------- mémoire cache ---------------------Disque Dur
 Microprocesseur ----------------- mémoire cache ---------------------Internet

Dans le premier exemple, le mémoire cache se matérialise sous la forme d'une mémoire sram, dans le
second exemple, une RAM traditionnelle fera l'affaire, dans le troisième cas, le disque dur fera office de
mémoire cache à travers un fichier de pagination.

Les différents types de niveaux de cache

Une mémoire cache est une unité de stockage plus petite mais plus rapide qui s'interpose entre le
microprocesseur et l'unité de stockage. Rien ne nous empêche de répéter cette opération et d'ajouter une
autre mémoire cache, même une troisième, etc......

On peut associer actuellement jusqu'à trois niveaux de cache ( L1, L2, L3) entre un microprocesseur et
la mémoire RAM.

Cache de Niveau 1 ou L1

Ce cache a été le premier à être mis en œuvre et a plusieurs particularités. D'une part, il est intégré au
microprocesseur et sa taille est essentiellement fonction de l'architecture du microprocesseur. AMD a
toujours privilégié des caches L1 de grande taille, 64ko pour le k6 et 128 ko pour les premiers
ATHLON, tandis qu'INTEL privilégie des caches L1 de petite taille, 32 ko pour les PENTIUM 2/3.
D'autre part, c'est un cache scindé en deux parties de taille égale. L'une stocke les instructions des
programmes, l'autre les données des programmes. Les autres caches ne font pas cette distinction.

Cache de niveau 2 ou L2

Cette mémoire cache sert d'intermédiaire entre le cache L1 et la mémoire RAM. Il ne différencie pas
données et programmes, il est moins rapide que le cache L1, mais sa taille est plus importante de 256 Ko
à 2 Mo, voire plus pour les années à venir.

Ce cache a subit de nombreuses évolutions, et se retrouve aujourd'hui intégré dans le microprocesseur.


Toutefois, s'il est intégré, il n'est pas imbriqué comme le cache L1. Cela veut dire que changer la taille
du cache L1 implique souvent une modification de l'architecture du processeur, ce n'est pas le cas du
cache L2.

Cache de niveau 3 ou L3

Si ce type de cache est courant sur des machines haut de gamme ( Sun, HP, IBM, ALPHA,...), dans le
monde des PC, il n'a existé qu'un seul exemple de microprocesseur utilisant une mémoire cache de
niveau 3. Il s'agit du k6-3 d'AMD. Jusqu'à présent, ce type de cache a toujours été composé de mémoire
SRAM, et implanté sur la carte mère. Sa taille varie de 1 Mo à 8 Mo.

L'organisation de la mémoire cache

Cache exclusif et inclusif

Cela désigne la manière dont vont coopérer les caches entre eux, en particulier les caches L1 et L2.

Le cache inclusif est la méthode la plus ancienne et la plus courante. Elle était utilisée sur tous les
microprocesseurs jusqu'à l'arrivée des Duron et des Athlon Thunderbirds d'AMD. Lorsqu'une donnée
part de la RAM vers la CPU, elle passe par le cache L2 puis par le cache L1. Une donnée peut donc être
stockée, au même instant, à la fois dans le cache L1 et dans le cache L2. Il peut y avoir une redondance
d'informations.

Le cache exclusif est apparu est les Duron et les Athlon Thunderbirds. Les caches L1 et L2 vont
fonctionner comme s'il y'avait qu'un seul cache. Une donnée ne peut être au même instant dans les deux
caches. Cependant, l'accès est plus long que dans le cadre des méthodes de cache inclusif. Cela est
d'autant plus vrai que le cache est grand.

Les performances de la mémoire cache s'apprécient en fonction de la quantité de mémoire RAM que le
cache pourra gérer, (avec 256 ko, on ne peut pas gérer efficacement voir pas du tout 4 Go de RAM), la
rapidité avec laquelle le processeur pourra accéder à ces données, le % de chance qu'a le
microprocesseur de trouver l'information dans le cache. Plus ce pourcentage est élevé, plus le traitement
est rapide.

Pour optimiser la gestion de la mémoire en rapport à la taille de la RAM, plusieurs techniques se sont
développés : le " direct mapped " , Le " N-way set associative " , et le " fully associative " . Chaque
technique apporte ses avantages et ces inconvénients. Le " Direct Mapped " est une technique simple qui
peut privilégié les accès CPU - RAM plutôt que CPU - cache. Le " N-way set associative " résout ce
problème mais demande un temps de lecture du cache et donc de l'accès au donnée plus long. Quant au
" fully associative " , il oblige la CPU à lire toutes les lignes du cache pour savoir l'information y figure.
Ce qui entraîne des dégradations de performances si l'on augmente la taille du cache.

Pour pouvoir comparer les performances respectives de chaque méthode, on utilise deux informations :
Le ratio de réussite, rapport entre le nombre total d'accès au cache sur le nombre d'accès ayant permis de
trouver l'information dans le cache. On exprime la valeur en %. C'est le nombre de chance qu'a le
microprocesseur de trouver l'information dans le cache.

Plus le % est élevé, moins le processeur fait appel à la RAM, et les programmes fonctionnent plus
rapidement. On considère les ratios suivants pour les méthodes de d'organisation du cache : " Direct
mapped " , 60 à 80%, " N-way associative " , 80 à 90% et " fully associative " , 90-95%.

Cet indice est à prendre en compte avec le temps de latence du microprocesseur qui désigne le temps
moyen que le microprocesseur met pour consulter les lignes de cache. C'est le temps que le
microprocesseur met pour savoir si l'information est ou n'est pas dans le cache. On considère que le
temps de latence est largement défavorable au " fully associative ", adaptée à des caches de petite taille.
Le " direct mapped " apparaît comme le cas idéal, surtout avec de faibles quantités de mémoire RAM.
Le " N-way associative " dégage le meilleur compromis au niveau des performances c'est pourquoi il est
aujourd'hui le plus employé.

La gestion du cache

Le microprocesseur utilise des méthodes bien particulière pour lire et écrire dans la mémoire cache.
Pour lire les données, il n'utilise qu'une seule technique, il demande l'information à la mémoire cache, si
elle ne la contient pas, il lit la RAM. Pour l'écriture des données, il peut utiliser le " Write-trough cache
" , toutes les écritures des données allant de la CPU à la mémoire se font aussi dans le cache et le " Write
-back cache " , toute les écriture se font dans la mémoire cache. Les données ne sont écrites en mémoire
RAM qu'au moment où celles-ci ne sont plus utilisées par le microprocesseur et deviennent inutiles à
conserver dans la mémoire cache.

La technique de " Write-through cache " est à privilégier car elle est une méthode qui garantit l'intégrité
des données. En cas de dysfonctionnement de votre système, elle peut permettre la récupération des
données au redémarrage de la machine.

Pour conclure, la mémoire cache permet d'augmenter la vitesse moyenne de communication entre un
processeur et des composants de stockage comme la RAM ou un disque dur. On peut utiliser plusieurs
cache en cascade. Celui qui est le plus près de la CPU est le plus rapide et le plus petit (sauf pour le
Duron). On parle de cache L1, L2 etL3. Quand on dispose de plusieurs niveaux de cache, on peut les
faire fonctionner de façon indépendante ( inclusif ) soit de concert ( exclusif ), comme s'il s'agissait d'un
seul cache. Il existe trois méthodes d'organisation des informations dans le cache : " Direct mapped " où
chaque ligne de cache correspond à un bloc déterminé de la RAM ; le " Fully associative " où chaque
ligne de cache peut gérer n'importe quel bloc de la RAM ; et le " N-way associative " , compromis des
autres méthodes où l'on regroupe n lignes de caches pour les affecter à un bloc déterminé. Le
fonctionnement normal entre une mémoire cache et un composant de stockage ( RAM, disque dur )
implique que toute écriture qui se fait dans le cache se fasse aussi en mémoire, c'est la méthode appelée
write - through. Pour l'améliorer, on utilise la méthode write-back (écriture différée ). Cependant elle ne
garantit pas la cohérence du cache, c'est à dire que les données contenues dans le cache doivent
correspondrent à celles situées dans le composant de stockage (RAM, disque dur ). Dans ce cas, on dit
que l'intégrité des données est préservée.
       

http://sfavreau.chez-alice.fr/hardware/memoire/cache.htm

Mémoire cache en cascade

Je vous ai dit plus haut qu´une mémoire cache est une unité de stockage plus petite mais
plus rapide qui s´interpose entre le microprocesseur et l´unité de stockage. Rien ne nous
empêche de répéter cette opération et d´ajouter une autre mémoire cache, même une
troisième, etc ... On parle dans ce cas de niveaux de cache.
On peut associer actuellement jusqu´à trois niveaux de cache (L1, L2, L3) entre un
microprocesseur et la mémoire RAM. C´est souvent le cas des serveurs haut de gamme.
Pour les microprocesseurs équipant les PC ou Apple, on en compte généralement deux.
Voyons chacun de ces niveaux de cache en détail.

Remarque :
Le L de L1, L2, L3 vient de l´abréviation anglaise Level qui signifie niveau.

Cache de niveau 1 (ou cache L1) :


Ce cache a été l´un des premiers à être mis en oeuvre et a plusieurs particularités. D´une
part, il est intégré au microprocesseur et sa taille est essentiellement fonction de l
´architecture du microprocesseur. AMD a toujours privilégié des caches L1 de grande taille,
64 Ko pour le K6 et 128 Ko pour l´Athlon, tandis qu´Intel privilégie des caches L1 de petite
taille, 32 Ko pour les Pentium II/III. D´autre part, il est scindé en deux parties de taille égale. L
´une stocke les instructions des programmes, l´autre les données des programmes. Les
autres caches ne font pas cette distinction.

Cache de niveau 2 (ou cache L2) :


Cette mémoire cache sert d´intermédiaire entre le cache L1 et la mémoire RAM. Il ne
différencie pas données et programmes, il est moins rapide que le cache L1, mais sa taille est
plus importante de 256 Ko à 2 Mo, voire plus pour les années à venir.

Ce cache a subit de nombreuses évolutions, et se retrouve aujourd´hui intégré dans le


microprocesseur. Toutefois s´il est intégré, il n´est pas imbriqué comme le cache L1. Cela
veut dire que changer la taille du cache L1 implique souvent une modification de l
´architecture du processeur, ce n´est pas le cas du cache L2. Ceci permet de proposer des
microprocesseurs disposant de différentes tailles de cache L2.

Cache de niveau 3 (ou cache L3) :


Si ce type de cache est aujourd´hui courant sur des machines haut de
gamme (Sun, HP, IBM, Alpha, ....), dans le monde des PC, il n´a existé qu
´un seul exemple de microprocesseur utilisant une mémoire cache de niveau
3. Il s´agit du K6-3 de la société AMD. Jusqu´à présent, ce type de cache a
toujours été composé de mémoire SRAM, et implanté sur la carte mère. Sa
taille varie de 1 Mo à 8 Mo (valeur généralement constatée mais il n´y a pas
de limitation technique).

http://patrick.hede.free.fr/wolf/CNAM/lamemoirecache.htm

Linux utilise le standard FHS pour définir son arborescence. Ce standard propose une


structure de répertoires dont chacun possède un rôle spécifique défini dans FHS.
Parmi ces répertoires, plusieurs sont importants, on peut en citer :

 /bin/ : Contient toutes les commandes de base nécessaires au démarrage et à


l’utilisation d’un système minimaliste (par exemple : cat, ls, cp, sh).
 /sbin  : Contient les commandes systèmes réservées aux administrateurs.
 /boot : Contient les fichiers nécessaires au démarrage du système d’exploitation.
 /dev   : Contient des fichiers correspondants à un périphériques (disques , disquettes
…).
 /etc   :  Contient la plupart des fichiers de configuration du système.
 /home/ : Utilisé pour stocker les répertoires utilisateurs (exemple : /home/user1).
 /opt   : Utilisé comme emplacement d’installation d’un logiciel utilisé.
 /tmp/ : Utilisé pour stocker les fichiers temporaires tout comme /var/tmp et
/run/tmp et généralement vidé à chaque démarrage.

Chaque utilisateur connecté au système d’exploitation est capable de diriger la


machine en exécutant une commande dans un terminal :

la syntaxe d’une commande est de la forme suivante : COMMANDE


OPTIONS ARGUMENTS 

La commande étant la commande elle-même, suivie d’une ou plusieurs options


facultatives qui servent à modifier le comportement de la commande tandis que
les arguments ,facultatifs aussi, représentent les objets sur lesquels la commande agit.

Un exemple concret peut être : ls -a /home ou ls est la commande qui permet de lister
l’ensemble des fichiers d’un répertoire, en l’occurrence, le répertoire /home et
l’option -a permet d’inclure les fichiers cachés dans le résultat.
Voici une liste des commandes les plus populaires et que vous devriez connaitre lors
de la manipulation d’un système Linux :

1. La Commande pwd

Cette commande permet d’afficher l’emplacement ou on se situe actuellement dans la


hiérarchie FHS.

[root@centos ~]# pwd


/root

2. La Commande cd

Cette commande permet de changer de répertoire courant et de se situer sur un autre

[root@centos ~]# cd /home/


[root@centos home]# pwd
/home

3. La Commande ls

Permet de lister les fichiers disponibles dans un répertoire, si appelé sans arguments,
ls liste les fichiers du répertoire courant.

[root@centos home]# ls
user1 user2

=> Ainsi, dans le répertoire home, deux fichiers existent et sont : user1 et user2

4. La Commande mkdir

Cette commande permet de créer un répertoire.

[root@centos home]# cd /tmp


[root@centos tmp]# pwd
/tmp
[root@centos tmp]# mkdir repertoiredetest
[root@centos tmp]# ls
repertoiredetest
fichiertemp

=> Dans cet exemple, on s’est déplacé sous le répertoire tmp disponible sous la racine
/,  affiché notre emplacement gràce à la commande pwd, puis créé un répertoire
(dossier) nomé repertoiredetest et le visualisé avec la commande ls.
5. La Commande rmdir

Cette commande permet de supprimer un répertoire.

[root@centos tmp]# rmdir repertoiredetest


[root@centos tmp]# ls
fichiertemp

=> Avec cette commande, on vient de supprimer le répertoire qu’on vient de créer et
la commande ls nous l’a confirmé.

6. La Commande touch

Cette commande permet de changer la date du dernier accès ou modification d’un


fichier, mais permet également de créer un fichier vide.

[root@centos tmp]# touch fichier


[root@centos tmp]# ls
fichier
fichiertemp

=> De même, mais cette fois, on a créé un fichier nommé fichier.

7. La Commande cp

Cette commande permet de copier un fichier ou un répertoire.

[root@centos tmp]# cp fichier fichier2


[root@centos tmp]# ls
fichier
fichier2
fichiertemp

=> Avec la commande cp, on a copié le fichier fichier en le nommant fichier2.

8. La Commande rm

Cette commande permet de supprimer un fichier ou un répertoire. Cette commande


est à utiliser avec précaution car avec l’option -f ou -rf, cette commande peut
endommager voir supprimer tout votre système de fichiers de manière irréversible.

[root@centos tmp]# rm -f fichier fichier2


[root@centos tmp]# ls
fichiertemp

=> La commande rm nous a permit dans cet exemple de supprimer les deux fichiers
précédemment créés.

9 La Commande mv

Cette commande sert à renommer ou déplacer un fichier ou un répertoire.


Dans l’exemple suivant, on va créer un fichier nommé “fichier3”, et à l’aide de la
commande mv, on va le renommer en “fichier4” et le déplacer dans le répertoire
“/home” en une seule fois.

[root@centos tmp]# touch fichier3


[root@centos tmp]# mv fichier3 /home/fichier4
[root@centos tmp]# ls /home/
fichier4 user1 user2

11. La Commande cat

Cette commande permet d’afficher le contenu d’un fichier.

[root@ip8 tmp]# cat /home/fichier4


[root@ip8 tmp]#

le fichier “fichier4” est vide, donc la commande “cat” ne renverra aucun résultat, dans
un autre cas on pourrait avoir :

[root@centos tmp]# cat /etc/resolv.conf


# Generated by NetworkManager
nameserver 8.8.8.8

Souvenez-vous que /etc/ contient principalement des fichiers de configuration, ici, le


fichier resolv.conf est le fichier qui détient les informations DNS de notre système
(8.8.8.8 est l’adresse IP du serveur DNS de google).

12. La Commande echo

Cette commande permet d’afficher une ligne.

[root@centos tmp]# echo "tutoriel Linux de sitedetout"


tutoriel Linux de sitedetout

=> echo permet aussi d’écrire du contenu dans un fichier moyennant le signe “>” pour
écraser le contenu du fichier ou “>>” pour suffixer le contenu du fichier.

[root@centos tmp]# cat /home/fichier4


[root@centos tmp]# echo contenu > /home/fichier4
[root@centos tmp]# cat /home/fichier4
contenu
[root@centos tmp]# echo contenu2 > /home/fichier4
[root@centos tmp]# cat /home/fichier4
contenu2
[root@centos tmp]# echo contenu3 >> /home/fichier4
[root@centos tmp]# cat /home/fichier4
contenu2
contenu3

13. La Commande man

Cette commande permet d’afficher le manuel d’aide de n’importe quelle autre


commande disponible, ex : man ls
Tapez la lettre q pour fermer la page du manuel.

14. La Commande ln

Cette commande est utilisée pour créer un lien matériel ou symbolique (raccourci)
vers un fichier ou un répertoire.

En parcourant le manuel utilisateur de la commande ln (man ln), on peut voir que


l’option -s sert à créer un lien symbolique à la place des liens physiques.

Je vous invite à suivre le cas sivant :

[root@centos tmp]# touch fichiersource


[root@centos tmp]# echo "contenu" > fichiersource
[root@centos tmp]# cat fichiersource
contenu
[root@centos tmp]# ln -s fichiersource fichiercible
[root@centos tmp]# cat fichiercible
contenu
[root@centos tmp]# echo "contenu2" >> fichiersource
[root@centos tmp]# cat fi
fichiercible fichiersource firefox_webadm/
[root@centos tmp]# cat fichiersource
contenu
contenu2
[root@centos tmp]# cat fichiercible
contenu
contenu2

On a créé un fichiersource qu’on a rempli avec le mot “contenu“ ce qui explique le


résultat de la commande cat, ensuite, on a définit un lien symbolique de
fichiersource vers fichiercible, ce qui veut dire que fichiercible n’est pas un fichier
stocké physiquement sur le disque dur, mais juste un lien vers fichier source.

C’est pourquoi, après avoir modifié fichier source en ajoutant le mot “contenu2“, un
ls sur fichiercible va afficher le contenu de fichiersource.

14. La Commande which

Cette commande permet de visualiser l’emplacement d’une commande en effectuant


une recherche dans  différents répertoires.

[root@centos tmp]# which pwd

/bin/pwd

[root@centos tmp]# which mkdir

/bin/mkdir

15. La Commande more

La commande more permet de visualiser le contenu d’un fichier page à page. Utilisez
la touche entrée ou espace pour avancer l’affichage du contenu de votre fichier.

[root@centos tmp]# touch fichier

[root@centos tmp]# echo "contenu" >> fichier

[root@centos tmp]# more fichier

contenu

16. La Commande head

La commande head permet d’afficher le début d’un fichier (par défaut, les 10
premières lignes). Pour démontrer son fonctionnement, j’ai créé un fichier nommé
fichier2 avec un contenu de 20 lignes.
[root@centos tmp]# cat fichier2
ligne 1
ligne 2
ligne 3
ligne 4
ligne 5
ligne 6
...
...
ligne 17
ligne 18
ligne 19
ligne 20
[root@centos tmp]# head fichier2
ligne 1
ligne 2
ligne 3
ligne 4
ligne 5
ligne 6
ligne 7
ligne 8
ligne 9
ligne 10

17. La Commande tail

La commande tail permet d’afficher la fin d’un fichier (par défaut, les 10 dernière
lignes)

[root@centos tmp]# tail fichier2


ligne 11
ligne 12
ligne 13
ligne 14
ligne 15
ligne 16
ligne 17
ligne 18
ligne 19
ligne 20

18. La Commande find

La commande find permet de chercher un fichier sous Linux. J’ai écrit un article
complet qui l’explique => la-commande-find-linux/

https://www.sitedetout.com/tutoriels/commandes-linux-de-base/

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