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1 / 40 Introduction 2 / 40

→ Pour le moment, on a développé des fonctions de forme pour


⊲ Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par.
des éléments 1D
Introduction ⊲ Introduction
Problème Problème – Les fonctions de forme étaient facilement définies car la
Coord. Norm. Coord. Norm. géométrie du problème avait une très faible importance dans
Eléments 2D Eléments 2D
Elm. Lagrange Elm. Lagrange la définition de ces dernières
Elm. Serendip Elm. Serendip
– Elles ne dépendaient que de la longueur des éléments
Élm. 3D Élm. 3D

Utilisation Utilisation → On a aussi vu que la solution d’un problème par éléments finis
Les éléments isoparamétriques passe par la définition d’une matrice de rigidité globale [K] et
de la résolution du système:

[K] {∆} = {F } (1)

où {∆} sont les degrés de liberté de la structure (les inconnues


à déterminer) et {F } les forces appliquées sur la structure.

Introduction 3 / 40 Introduction 4 / 40

→ Pour un élémentdonné,  sa matrice de rigidité exprimée dans → On a aussi vu que les matrices de rigidité des éléments dans
Elm. Iso. Par.
son repère local K̄ (i) fait le lien entre les degrés de liberté et Elm. Iso. Par.
leurs repères locaux étaient définies à l’aide de la méthode des
⊲ Introduction les forces attachées à cet élément: ⊲ Introduction résidus pondérés et de l’intégration par parties.
Problème Problème
Coord. Norm.
h in o n o Coord. Norm. → On devait résoudre le système:
Eléments 2D K̄ (i) ∆ ¯ (i) = F̄ (i) (2) Eléments 2D Z
Elm. Lagrange Elm. Lagrange
Elm. Serendip Elm. Serendip R(x) {Ni } dD = {0} (4)
Élm. 3D → On a montré, dans plusieurs contextes, que la matrice de Élm. 3D D
Utilisation rigidité totale de la structure est donnée par: Utilisation
où D est le domaine de l’élément et {Ni } sont les fonctions de
Xh forme.
i
[K] = K (i) (3)

où les K (i) sont les matrices de rigidité des éléments


 

exprimées dans le repère global et où des lignes et des colonnes


de 0 ont été rajoutées pour inclure tous les D.L. du problème.
Problème 5 / 40 Problème 6 / 40

→ Dans le cas général, il peut devenir très difficile d’exprimer les → Dans le cas d’un élément carré ou rectangulaire, l’allure des
Elm. Iso. Par.
fonctions de forme pour un élément 2D ou 3D qui n’a pas de Elm. Iso. Par.
fonctions de forme prendrait celle de la figure suivante:
Introduction forme régulière Introduction
⊲ Problème ⊲ Problème
Coord. Norm. → Comme on l’a fait précédemment pour des éléments 1D, on Coord. Norm.
Eléments 2D pourrait exprimer une fonction ϕ(x, y) dans un élément carré Eléments 2D
Elm. Lagrange Elm. Lagrange
Elm. Serendip par une interpolation bi-linéaire du type: Elm. Serendip
Élm. 3D Élm. 3D

Utilisation ϕ(x, y) = a0 + a1 x + a2 y + a3 xy (5) Utilisation

→ Comme on l’a fait précédemment, on pourrait exprimer ϕ(x, y)


comme une fonction de ses valeurs nodales aux 4 noeuds de
l’élément:  

 ϕ1 
ϕ2
 
T
ϕ(x, y) = {Ni (x, y)} (6)
ϕ  Figure 1: Illustration de la fonction de forme N1 pour un élément
 3 


ϕ4

quadrilatéral à 4 noeuds

→ On aura bien, comme dans le cas des fonctions 1D,


Ni (xj ) = δij

Problème 7 / 40 Problème 8 / 40

→ Pour une forme plus compliquée, comme celle illustrée à la → En tout cas, la définition des fonctions de forme dans le repère
Elm. Iso. Par.
figure suivante, la définition mathématique des fonction de Elm. Iso. Par.
réel d’un élément n’est plus systématique: elle dépend de la
Introduction forme devient algébriquement compliquée (mais pas impossible) Introduction géométrie du problème
⊲ Problème ⊲ Problème
Coord. Norm. Coord. Norm. – Si on a des éléments qui ne sont pas forme carrée, il faut
Eléments 2D Eléments 2D
Elm. Lagrange Elm. Lagrange définir à la main chacune des fonctions de forme de chaque
Elm. Serendip
Élm. 3D
Elm. Serendip
Élm. 3D
élément
Utilisation Utilisation
– On perd donc tout l’avantage d’utiliser un ordinateur.
→ Il existe une manière (heureusement !) systématique d’établir
des fonctions de forme pour des éléments de forme non
régulière.

Figure 2: Illustration d’un élément de géométrie complexe où il est


difficile d’exprimer algébriquement les fonctions de forme pour tous
les noeuds
Coordonnées normalisées 9 / 40 Coordonnées normalisées 10 / 40

→ La technique consiste à appliquer une transformation sur


Elm. Iso. Par.
l’élément de l’espace réel vers un espace où l’élément est Elm. Iso. Par.
Introduction normalisé. Introduction
Problème Problème
⊲ Coord. Norm. ⊲ Coord. Norm.
Eléments 2D Eléments 2D
Elm. Lagrange Elm. Lagrange
Elm. Serendip Elm. Serendip
Élm. 3D Élm. 3D

Utilisation Utilisation

→ Pour cet élément normalisé, ou élément parent on va définir,


une fois pour toutes, les fonctions de forme
→ Pour connaître celles de l’élément réel, il ne suffira que
d’appliquer la transformée inverse... encore faut-il que cela
puisse se faire systématiquement

Figure 3: Transformation de l’élément réel vers l’élément normalisé

Fonctions de forme d’éléments 2D normalisés 11 / 40 Fonctions de forme d’éléments 2D normalisés 12 / 40

→ Pour s’assurer qu’il y ait continuité de la fonction d’essai U∗ → Pour définir ces fonctions de forme, on va procéder à un produit
Elm. Iso. Par.
d’un élément 2D à l’autre, on va choisir une fonction d’essai du Elm. Iso. Par.
de fonctions d’interpolation 1D
Introduction type: Introduction → Si l’on travaille en coordonnées normalisées où ξ, η et ζ
U ∗ (x, y) = {Ni (x, y)}T {ui }
Problème Problème
Coord. Norm. (7) Coord. Norm. ∈ [−1, 1] on aura pour des éléments 1D les fonctions de forme
⊲ Eléments 2D ⊲ Eléments 2D suivantes:
Elm. Lagrange → De plus, on doit s’assurer que la valeur de U ∗ sur les côtés d’un Elm. Lagrange
Elm. Serendip Elm. Serendip
Élm. 3D
élément ne dépende que des valeurs nodales sur ce côté Élm. 3D

Utilisation Utilisation , ,

L1 1
2 (1 ) L2 1
2 (1 )
L1 1
2 (1 ) L2 1
2 (1 )
L1 1
2 (1 ) L2 1
2 (1 )

Figure 4: Illustration des fonctions de forme pour un élément


normalisé 1D linéaire
→ De cette manière, deux éléments qui partagent le même côté
auront la même fonction d’essai sur ce côté. → On peut bien vérifier que Li (ξj ) = Li (ηj ) = Li (ζj ) = δij
Fonctions de forme d’éléments 2D normalisés 13 / 40 Éléments 2D normalisés de la famille de Lagrange 14 / 40

→ Pour un élément quadratique, on aura de la même manière: → Dans la famille de Lagrange, les fonctions de forme associées
Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par.
aux noeuds de l’élément sont des produits de fonctions
Introduction Introduction élémentaires décrites aux transparents précédents
Problème , , Problème
→ En procédant de la sorte, on s’assure que Ni (xj ) = δij
Coord. Norm. Coord. Norm.
⊲ Eléments 2D Eléments 2D
Elm. Lagrange ⊲ Elm. Lagrange Élément bi-linéaire
Elm. Serendip 2 Elm. Serendip
Q1 1 ( 1) Q2 (1 ) Q3 1 (1 )
Élm. 3D 2
2
2 Élm. 3D → Pour cet élément, les fonctions de forme sont obtenues par le
Utilisation Q1 1 ( 1) Q2 (1 ) Q3 1 (1 ) Utilisation
2
2
2
produit des fonctions de forme 1D linéaires
Q1 1 ( 1) Q2 (1 ) Q3 1 (1 )
2 2
Élément bilinéaire - 4 nœuds (Lagrange)
N1 L1 [ L1 K 1
1  [ 1  K
4
Figure 5: Illustration des fonctions de forme pour un élément
N2 L2 [ L1 K 4 1  [ 1  K
1
normalisé 1D quadratique (6.3)
ȟ N3 L2 [ L2 K 1 4 1  [ 1  K
→ On peut bien vérifier que Qi (ξj ) = Qi (ηj ) = Qi (ζj ) = δij N4 L1 [ L2 K 1 4 1  [ 1  K

Figure 6.7
Figure 6: Illustration des fonctions de forme pour un élément
normalisé 2D bi-linéaire (Lagrange)

Éléments 2D normalisés de la famille de Lagrange 15 / 40 Éléments 2D normalisés de la famille de Lagrange 16 / 40

Élément bi-quadratique
Elm. Iso. Par. → Pour cet élément, les fonctions de forme sont obtenues par le Elm. Iso. Par.
Introduction Introduction
Problème produit de fonctions de formes quadratiques 1D. Problème
Coord. Norm.
→ Avec cette opération, on voit que l’on doit rajouter un noeud Coord. Norm.
Eléments 2D Eléments 2D
⊲ Elm. Lagrange au milieu de chaque côté de l’élément ainsi qu’au centre de ce ⊲ Elm. Lagrange
Elm. Serendip Elm. Serendip
Élm. 3D
dernier Élm. 3D

Utilisation → Ce noeud n’a aucune influence sur les éléments voisins car Utilisation
Ni (xj ) = δij

N1 Q1 [ Q1 K 1
4 [K [  1 K  1
N2 Q3 [ Q1 K 1
4 [K 1  [ K  1
N3 Q3 [ Q3 K 1
4 [K 1  [ 1  K
(6.4)
N4 Q1 [ Q3 K 1
4 [K [  1 1  K
N5 Q2 [ Q1 K 1
2 1  [ K K  1
2

etc....
Figure 8: Illustration des fonctions de forme pour des éléments de
Lagrange bi-quadratiques
Figure 6.8
Figure 7: Illustration des fonctions de forme pour un élément
normalisé 2D bi-quadratique (Lagrange)
Éléments 2D normalisés de la famille de Serendip 17 / 40 Éléments 2D normalisés de la famille de Serendip 18 / 40

→ Tout comme pour la famille de Lagrange, les fonctions de forme Éléments quadratiques
sont obtenues par le produit de fonctions de forme 1D
Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par. → Pour les noeuds au centre des côtés, on va utiliser une fonction
Introduction → La différence est que pour les éléments de Serendip, on Introduction
Problème Problème quadratique pour la coordonnée (i.e. ξ ou η) sur laquelle se
s’arrange pour qu’il n’y ait pas de noeud à l’intérieur de
Coord. Norm. Coord. Norm.
trouve les noeuds voisins et une fonction linéaire pour la
Eléments 2D l’élément Eléments 2D
Elm. Lagrange Elm. Lagrange coordonnée selon laquelle se trouve le noeud sur le côté opposé
⊲ Elm. Serendip → Ceci permet de réduire le nombre de DL à traiter lors du calcul ⊲ Elm. Serendip
Élm. 3D
final de la solution. Élm. 3D

Utilisation Utilisation
→ Pour les éléments bi-linéaires, comme il n’y a pas de noeud au
milieu de l’élément, les éléments de Lagrange et Serendip sont N5 Q2 [ L1 K 1
2 1  [ 1  K
2

identiques N8 L1 [ Q2 K 1
2 1  [ 1  K 2

→ Pour les éléments quadratiques, il faut être un peu astucieux... N1 L1 [ L1 K  1


2 N5  1
2 N8
1
1  [ 1  K  1 4 1  [ 2 1  K  1 4 1  [ 1  K 2
4

4 1  K ¬ª1  1  [  1  K ¼º
1 1 [

 1 4 1  [ 1  K 1  [  K
Figure 6.9
Figure 9: Illustration des fonctions de forme pour des éléments de
Serendip quadratiques

Éléments 2D normalisés de la famille de Serendip 19 / 40 Éléments 2D normalisés de la famille de Serendip 20 / 40

Éléments quadratiques
Elm. Iso. Par. → Pour les noeuds aux coins des éléments, c’est un peu plus Elm. Iso. Par.
Introduction Introduction
Problème complexe Problème
Coord. Norm.
On doit avoir Ni (ξ, η) = 1∀(ξ, η) ∈ [−1, 1] (on le verra plus Coord. Norm.
P

Eléments 2D Eléments 2D
Elm. Lagrange tard) Elm. Lagrange
⊲ Elm. Serendip
→ On choisit en premier une interpolation linéaire selon les deux ⊲ Elm. Serendip
Élm. 3D Élm. 3D

Utilisation côtés Utilisation


→ Pour avoir Ni (xj ) = δij , on doit soustraire de N1 (par
exemple) une certaine fonction qui vaut 12 aux noeuds 8 et 5 et
qui vaut 0 ailleurs.
→ Pour ce faire, on utilisera les fonctions de forme développées
précédemment pour les noeuds 8 et 5

N5 Q2 [ L1 K 1
2 1  [ 1  K
2

N8 L1 [ Q2 K 1
1  [ 1  K 2
2
Figure 10: Illustration des fonctions de forme pour des éléments de
N1 L1 [ L1 K  1 N5  1 N8
2 2
Serendip quadratiques
1
1  [ 1  K  1 4 1  [ 2 1  K  1 4 1  [ 1  K 2
4

4 1  K ª¬1  1  [  1  K º¼
1 1 [

 1 4 1  [ 1  K 1  [  K
Figure 6.9
Éléments 3D normalisés 21 / 40 Éléments 3D normalisés 22 / 40

→ Pour des éléments 3D, on suit la même logique... N9 Q2 L1 L2 1 1 2


1 1
4

Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par. N12 L1 Q2 L2 1


4 1 1 2
1
Introduction Introduction
2
Problème Problème N13 L1 L1 Q2 1
4 1 1 1
Coord. Norm. Coord. Norm.
Eléments 2D Eléments 2D
N1 L1 L1 L2 1 1 1 1 N1 L1 L1 L2 1
2 N9 1
2 N12 1
2 N13
Elm. Lagrange 8 Elm. Lagrange
Elm. Serendip N2 L2 L1 L2 1 1 1 1 Elm. Serendip 1
8 1 1 1 1 1 1 1
8
⊲ Élm. 3D ⊲ Élm. 3D 1 1 1 1 (2 )
N3 L2 L2 L2 1
8 1 1 1 8
Utilisation Utilisation
etc.....
N8 L1 L2 L1 1
8 1 1 1
Figure 12: Illustration des fonctions de forme pour un élément de
Serendip quadratique
Figure 11: Illustration des fonctions de forme pour un élément
tri-linéaire (Lagrange et Serendip)

23 / 40 Lien entre les coordonnées réelles et normalisées (en 2D) 24 / 40

→ On cherche ici à faire un lien entre les couples (ξi , ηi ) et (xi , yi )


Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par.
→ De cette manière, on peut connaître l’emplacement réel
⊲ Utilisation Utilisation physique auquel correspond un point sur l’élément parent
réel ↔ norm. ⊲ réel ↔ norm. → Pour arriver à cela, on va représenter la géométrie de l’élément
Résidus Pond. Résidus Pond.
R
Numérique
R
Numérique à l’aide de fonctions de forme
Dérivée

Dérivée

→ Ces fonctions, on le rappelle, sont des interpolations des valeurs
Exemple ∂x Exemple ∂x
nodales. Elle nous permettront donc d’interpoler la géométrie
d’un élément.
Utilisation des éléments normalisés → On définira, pour un élément bi-linéaire:
 
x1 y1
 x2 y2 
 x3 y3  (8)
 
x(ξ, η) y(ξ, η) = N1 N2 N3 N4  

x4 y4
Lien entre les coordonnées réelles et normalisées (en 2D) 25 / 40 Étymologie 26 / 40

  L’appellation Élément Isoparamétrique provient du fait que les


Elm. Iso. Par.
x1 y1 Elm. Iso. Par. mêmes formulations mathématiques sont utilisées pour :
 x2 y2 
définir la géométrie du problème et changer de base,
Utilisation
  Utilisation
⊲ x(ξ, η) y(ξ, η) = N1 N2 N3 N4  x3

⊲ →
réel ↔ norm. y3  réel ↔ norm.
Résidus Pond.
R
Résidus Pond.
R
→ définir les fonctions de forme des déplacements.
Numérique x4 y4 Numérique
Dérivée Dérivée
Exemple ∂x ∂ Exemple ∂x ∂
→ On rappelle que les {Ni } données à l’équation précédente sont Géométrie
exprimées dans le repère normalisé (fonctions de ξ et η) x, y
→ On notera par {Nie } celles qui sont exprimées dans le repère
Coordonnées Fonctions
local réel de l’élément (fonctions de x et y) normalisées de forme
→ Comme ces fonctions représentent la même chose physique, on ξ, η Ni (ξ, η)
doit avoir: Interpolation
des déplacements
Nie (x, y) = Ni (ξ, η) pour les couples (x(ξ, η), y(ξ, η)) (9) U∗

Figure 13: Représentation des éléments isoparamétriques en 2D

Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 27 / 40 Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 28 / 40

→ L’utilisation de la technique des résidus pondérés – critère de → Supposons un élément de surface tel qu’illustré sur la figure
Elm. Iso. Par.
Galerkin – dans le domaine Ω d’un élément 2D va s’écrire sous Elm. Iso. Par.
suivante:
Utilisation
la forme: Z Utilisation
∂x
réel ↔ norm.
R(x, y) {Nie (x, y)} dΩ = {0} (10) réel ↔ norm. dη η

R
Résidus Pond. ⊲
R
Résidus Pond. ∂η

Numérique Numérique y
Dérivée Dérivée
Exemple ∂x ∂ → On a vu que l’on pouvait exprimer les cordonnées (x, y) de Exemple ∂x ∂ C
l’élément réel en fonction des paramètres (ξ, η). B
→ En effectuant partiellement ce changement de variables, on ∂y dΩ

aura: ∂η ξ
A x
Z η=+1 Z ξ=+1 O
R(x(ξ, η), y(ξ, η)) {Ni (ξ, η)} dΩ = {0} (11) ∂y

η=−1 ξ=−1 ∂x ∂ξ

∂ξ
→ Il nous reste ici à expliciter le terme dΩ qui fait intervenir des
notions de géométrie différentielle Figure 14: Élément de surface dans le repère réel et normalisé

→ L’aire de cet élément de surface sera donnée par:


~ × OB
dΩ = OA ~ (12)
Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 29 / 40 Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 30 / 40

∂x ∂x
dη η dη η
∂η ∂η
Elm. Iso. Par. y Elm. Iso. Par. y
Utilisation C Utilisation C
réel ↔ norm. B réel ↔ norm. B

R
Résidus Pond. ∂y
dη dΩ ⊲
R
Résidus Pond. ∂y
dη dΩ
Numérique ∂η Numérique ∂η
ξ ξ
Dérivée Dérivée
Exemple ∂x ∂ A x Exemple ∂x ∂ A x
O O
∂y ∂y
∂x dξ ∂x dξ
dξ ∂ξ dξ ∂ξ
∂ξ ∂ξ

→ Supposons que l’on fixe η = 0. On aura alors x = x(ξ) et → Supposons que l’on fixe ξ = 0. On aura alors x = x(η) et
y = y(ξ). Alors, on aura: y = y(η). Alors, on aura:

∂x ∂y ∂x ∂y
A=( dξ, dξ) (13) B=( dη, dη) (15)
∂ξ ∂ξ ∂η ∂η

d’où: d’où:
~ = ∂x dξ~i + ∂y dξ~j
OA (14) ~ = ∂x dη~i + ∂y dη~j
OB (16)
∂ξ ∂ξ ∂η ∂η
où ~i et ~j sont des vecteurs unitaires selon x et y. où ~i et ~j sont des vecteurs unitaires selon x et y.

Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 31 / 40 Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 32 / 40

→ On pourra donc calculer: → On aura donc le résultat final suivant pour la méthode des
Elm. Iso. Par.
Elm. Iso. Par.
résidus pondérés:
i j k
Utilisation Utilisation
~ × OB ~ = ∂x ∂y
OA ∂ξ dξ ∂ξ dξ 0
réel ↔ norm.
réel ↔ norm.
⊲ Résidus Pond. ⊲ Résidus Pond.
Z η=+1 Z ξ=+1
∂η dη ∂y
∂x
∂η dη 0
R R

Numérique Numérique R(x(ξ, η), y(ξ, η)) {Ni (ξ, η)} det [J] dξdη
Dérivée   Dérivée η=−1 ξ=−1
Exemple ∂x ∂ ∂x ∂y ∂y ∂x Exemple ∂x ∂
= dξdη − dξdη ~k (17) = {0} (18)
∂ξ ∂η ∂ξ ∂η
" #
∂x ∂y
∂ξ ∂ξ → Cette forme est très puissante car elle est systématique et peut
= det dξdη
∂x ∂y être traitée par un ordinateur
∂η ∂η
→ La forme du résidu R est la même pour tous les éléments de
= det [J] dξdη
même nature et est définie par la physique du problème.
→ Les {Ni } sont connues et ont la même forme pour tous les
où la matrice J est appelée matrice Jacobienne.
→ On a donc tout ce qu’il nous faut pour terminer notre éléments de même nature 
T
= {Ni (ξ, η)}T {xi } {yi } sont des quantités
 
expression des résidus pondérés. → x y
connues qui peuvent être définies systématiquement à partir de
la connaissance de la position des noeuds de l’élément
Une nouvelle expression pour les résidus pondérés 33 / 40 L’intégration numérique de l’équation des résidus pondérés 34 / 40

→ Le coût de cette définition systématique est que l’on ne peut


Elm. Iso. Par.
Z η=+1 Z ξ=+1
Elm. Iso. Par.
plus intégrer l’équation 18 analytiquement car sa forme peut
R(x(ξ, η), y(ξ, η)) {Ni (ξ, η)} det [J] dξdη varier d’un élément à l’autre
Utilisation Utilisation
η=−1 ξ=−1
réel ↔ norm. réel ↔ norm. → Il est plus pratique de développer des algorithmes d’intégration
⊲ Résidus Pond. = {0} Résidus Pond.
R
Numérique ⊲ R
Numérique numérique qui seront toujours les mêmes d’un problème à
Dérivée Dérivée
l’autre.
Exemple ∂x ∂
→ Le calcul de det [J] fait intervenir les dérivées partielles des Exemple ∂x ∂

→ Par exemple, en 1D, on connaît la règle du trapèze:


coordonnées physiques par rapport aux coordonnées normalisées
– Avec la définition de (x, y) que l’on vient de donner, on
peut facilement calculer ces dérivées partielles. On aura, par
exemple:
∂x
= {Ni,ξ }T {xi } (19)
∂ξ
et ainsi de suite.
→ On voit ici que l’on a tout ce qu’il faut pour faire intégrer à un
Figure 15: Illustration de la règle du trapèze pour l’intégration
ordinateur le système d’équations du résidu pondéré pour
numérique
calculer les matrices de rigidité locales des éléments.
→ Mais toutes ces simplifications ont un coût... lequel ?
Au final, A = wi f (xi ) où les wi sont déterminés à priori en
P
fonction de l’algorithme d’intégration utilisé.

L’intégration numérique de l’équation des résidus pondérés 35 / 40 Dérivée d’une fonction d’essai 36 / 40

→ Certains algorithmes sont plus performants que d’autres, c’est → On a vu que l’on peut exprimer une fonction dans le repère ξ –
Elm. Iso. Par.
le cas notamment des quadratures de Gauss. Elm. Iso. Par.
η comme:
Utilisation
→ En 1D les wi déterminés par la méthode des quadratures de Utilisation
ϕ(ξ, η) = {Ni }T {ϕi } (20)
réel ↔ norm. Gauss permettent d’intégrer exactement un polynôme de degré réel ↔ norm.
Résidus Pond. Résidus Pond. où les ϕi sont les valeurs nodales de la fonction.
⊲ R
Numérique 2n − 1 avec seulement n points d’intégration R
Numérique
⊲ → Si la fonction ϕ(ξ, η) = cte, alors, on peut voir que l’on doit
Dérivée
→ Les wi sont calculés à partir de la théorie des polynômes et sont Dérivée
avoir
P
Exemple ∂x ∂ Exemple ∂x ∂
Ni = 1
répertoriés dans des tables
→ Supposons que l’on ait une fonction ϕ(x(ξ, η), y(ξ, η)) et que
→ Le flux de la fonction d’essai (i.e. les contraintes dans un
l’on désire la dériver par rapport à ξ ou η. Avec la règle de
problème de mécanique du solide) est le plus précis aux points
dérivation en chaîne, on aura:
d’intégration ( ) ( ) " #( )
∂ϕ ∂ϕ ∂x ∂ϕ ∂y ∂x ∂y ∂ϕ
∂ξ ∂x ∂ξ + ∂y ∂ξ ∂ξ ∂ξ ∂x
∂ϕ = ∂ϕ ∂x ∂ϕ ∂y = ∂x ∂y ∂ϕ
∂η ∂x ∂η + ∂y ∂η ∂η ∂η ∂y
( ) (21)
∂ϕ
= [J] ∂x
∂ϕ
∂y

→ On aura donc:
( ) ( )
∂ϕ ∂ϕ
∂x −1 ∂ξ
(22)
 
∂ϕ = J ∂ϕ
∂y ∂η
Exemple de calcul de la dérivée 37 / 40 Exemple de calcul de la dérivée 38 / 40

Soit l’élément bi-linéaire quadrilatéral suivant: La matrice Jacobienne devient donc:


Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par.

Utilisation Utilisation [J] =


réel ↔ norm. réel ↔ norm.  
Résidus Pond. Résidus Pond. x1 y1
R R  
Numérique Numérique 1 −(1 − η) (1 − η) (1 + η) −(1 + η)  x2 y2 
 (24)
Dérivée Dérivée 
⊲ ∂
Exemple ∂x ⊲ ∂
Exemple ∂x 4 −(1 − ξ) −(1 + ξ) (1 + ξ) (1 − ξ)  x3 y3 
x4 y4

Comme ϕ(ξ, η) = {Ni }T {ϕi } alors:


( ) ( )
∂ϕ ∂ϕ
Figure 16: Élément quadrilatéral pour l’exemple de calcul de dérivée ∂x
 −1
 ∂ξ
∂ϕ = J ∂ϕ
d’une fonction ∂y ∂η
" # (25)
Pour cet élément, on avait déjà calculé les fonctions de forme:  −1
 {Ni,ξ }T 
= J ϕi
  {Ni,η }T

 (1 − ξ)(1 − η) 
1  (1 + ξ)(1 − η) 
{Ni } = (23)
4 (1 + ξ)(1 + η) 
(1 − ξ)(1 + η)
 

Exemple de calcul de la dérivée 39 / 40 Exemple de calcul de la dérivée 40 / 40

De manière complètement analogue, on aura:  n oT 


e
( )
∂ϕ
 Ni,x
Elm. Iso. Par. Elm. Iso. Par.
ϕ(x, y) = {Nie }T {ϕi } ∂x = n

oT  ϕi

Utilisation Utilisation ∂ϕ
e
réel ↔ norm.
Résidus Pond.
= {Nie (x(ξ, η), y(ξ, η))}T {ϕi } (26) réel ↔ norm.
Résidus Pond.
∂y Ni,y
R R
Numérique Numérique
= {Ni (ξ, η)}T {ϕi }
" #
Dérivée Dérivée  −1  {Ni,ξ }T 
⊲ ∂
Exemple ∂x ⊲ ∂
Exemple ∂x = J T ϕi
pour les couples (x, y) et (ξ, η) correspondants et où les {Nie } sont {Ni,η }
les fonctions de formes de l’élément dans le repère réel. Avec cette
De cette dernière équation on tire l’égalité suivante très utile:
relation, on tire:
 n oT 
 n oT  e
" #
T
e  Ni,x   −1  {Ni,ξ }
( )
∂ϕ
∂x  Ni,x  oT  = J (28)
= n oT  ϕi {Ni,η }T
 n
∂ϕ e
e Ni,y
∂y Ni,y
(27)
" #
 {Ni,ξ } T Cette relation pourra être très utile lors de l’intégration par parties
= J −1
 
T ϕi dans la méthode des résidus pondérés
{Ni,η }

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