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Adresse : Golf Nord 2 villa n°55

Dakar-Sénégal

MARAICHAGE -VILLAGE DE KEUR DAME LO

Promoteurs :
Mouhamed lo : & Madia lo :
Tel : 78 546 96 07 / 966 540246229 Tel : 77 667 14 72
LO BUSNESS SERVICES AU SERVICE DE KEUR DAME LO

FICHE SYNOPTIQUE

PROMOTEURS : Mr Mouhamed LO et Madia LO


ADRESSE : Dakar, Golf nord 2, villa n°55
Tél. : 78 546 96 07 / 77 667 14 72

NATURE DU PROJET : maraichage

Coût du projet : 157 578 500.00F CFA


Apport personnel : 36 897 500.00 F CFA
Emprunt : 120 681 000.00 F CFA
Taux : 12 %
Durée : 5 ans
EMPLOIS CREES 10
Permanents 05
Saisonniers 05

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Sommaire
I. PRESENTATION DU PROJET ......................................................................................... 2

1. Contexte .......................................................................................................................... 2

2. Objet du projet ................................................................................................................. 3

3. Les promoteurs ................................................................................................................ 3

4. Justification ..................................................................................................................... 4

5. Zone d’implantation ........................................................................................................ 5

II. DESCRIPTION DU PROJET............................................................................................. 5

1. Organisation .................................................................................................................... 6

2. Moyens mis en œuvre ..................................................................................................... 6

III. ETUDE DE MARCHE ....................................................................................................... 7

1. Importance du secteur ..................................................................................................... 7

2. Analyse de l’offre et de la demande ................................................................................ 7

a. L’offre .......................................................................................................................... 8

Tableau1 : campagnes légumières ...................................................................................... 8

3. La Demande .................................................................................................................... 9

4. Les contraintes ................................................................................................................. 9

5. La concurrence ................................................................................................................ 9

6. La stratégie de commercialisation et de promotion....................................................... 10

IV. ETUDE TECHNIQUE ...................................................................................................... 10

1. Approvisionnement en stock ......................................................................................... 10

2. La préparation du sol ..................................................................................................... 10

3. Le semis irrigation et traitement.................................................................................... 11

4. La récolte et stockage .................................................................................................... 14

V. ETUDE FINANCIERE ..................................................................................................... 15

1. Evaluation Des Investissements .................................................................................... 15

a. Investissement en Immobilisation ............................................................................. 15


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Les investissements en immobilisation du projet sont estimés à 107 060 500.00 F CFA du
cout total du projet ............................................................................................................ 15

b. Investissement en Fonds de Roulement ..................................................................... 16

2. Récapitulatif .................................................................................................................. 17

3. Recettes d’exploitations ................................................................................................ 17

4. SCHEMA DE FINANCEMENT .................................................................................. 18

5. Ressources de financement ........................................................................................... 18

6. Compte d’exploitation prévisionnelle ........................................................................... 18

Annexes .................................................................................................................................... 19

Annexe1 : tableau des amortissements des biens immobilisés............................................. 19

Annexe2 : tableau des échéances, intérêts et amortissement financiers ............................... 19

Anexe3 : NINEA du projet ................................................................................................... 19

Anexe4 : RCCM du projet .................................................................................................... 19

Anexe5 : photocopie pièce d’indenté des promoteurs .......................................................... 19

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I. PRESENTATION DU PROJET
1. Contexte
À travers l’histoire, le maraîchage se développe de manière constante. Du jardin ornemental
antique naît le jardin potager médiéval qui s’établira dans les marais parisiens dans la France
des Lumières. Au 19e siècle, les innovations scientifiques améliorent les techniques et les outils
ouvrant la porte aux cultures intensives. Vers la fin du 20e siècle, la volonté de retourner vers
une culture extensive biologique se fait sentir.

Au Sénégal, on situe l’apparition des premiers jardins maraîchers dans la région du Cap-Vert
vers 1837.

A l’heure actuelle, la sécurité alimentaire qui fait référence à la disponibilité ainsi qu'à l'accès
à la nourriture en qualité et en quantité suffisantes, demeure une préoccupation pour l'ensemble
des pays du monde entier dans la mesure où la couverture alimentaire reste insuffisante. Cette
situation tient au fait que la croissance de la population mondiale est plus rapide que celle de la
production agricole. C'est pourquoi, la plupart des stratégies mises en place par les Etats, ONG
et autres organismes visent à accroître la production maraichère.

De ce point de vue, les cultures maraîchères se placent comme une alternative à prendre en
considération par ce qu’offrant des opportunités pour lutter contre la mal nutrition ainsi que la
famine. Et c’est dans ce contexte que ce projet voit le jour. En effet, effet, les promoteurs,
conscients de cette situation décident dés lors de s’investir pleinement dans le maraîchage
national afin de produire une gamme variée de légumes par le biais de l’oignon, de la pomme
de terre, du poivron, du piment et enfin du gombo ; ce qui permet également d'améliorer le
régime alimentaire des ménages. En outre, les revenus issus de cette activité garantissent une
accessibilité économique aux autres denrées alimentaires dans les campagnes mais surtout
en zone urbaine où la demande, suite aux fluctuations du marché local est pressante.

C’est pourquoi le développement de l’agriculture, est au cœur du Plan Sénégal Emergent (PSE)
à travers le volet Programme de Relance et d’Accélération de la Cadence de l’Agriculture au
Sénégal (PRACAS). Ainsi le PSE prévoit la mise en place de 100 à 150 fermes agricoles
intégrées, notamment dans le domaine de l’horticulture, des cultures céréalières et de
l’aviculture. La politique horticole fixe comme objectif l'autosuffisance du Sénégal en produits
horticoles de grande consommation, particulièrement en pommes de terre, oignons…, mais
également la nécessité de dégager des surplus exportables en fruits et légumes afin de venir
renforcer les exportations des filières arachidières et cotonnières, et d'améliorer ainsi la balance
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commerciale du secteur agricole.

Aujourd’hui les enjeux liés à la création d’emplois en milieux périurbains et ruraux, notamment
à l’endroit des jeunes sont inébranlables dans un contexte où la filière horticole dont
particulièrement la composante maraichère offre des opportunités immédiates. C’est dans ce
contexte que les frères Mohamed et Madia LO veulent répondre au double problématique de
l’autosuffisance alimentaire et de la création d’emploi.

2. Objet du projet
L’objectif de ce projet est la production et la vente de produits maraichers. Les promoteurs
veulent cultiver l’oignon, la pomme de terre, le poivron, le gombo et le piment dans leur
exploitation située dans la région de Louga.

Ils disposent d’un champ de vingt-cinq (25 hectares) à Keur Dame dans le département de
Louga dont qu’ils comptent valoriser dix (10Ha) en affectant 2 ha pour chacune des cultures
énoncées ci – dessous.

A travers cette activité, ils comptent participer au développement de l’économie du pays par la
création d’emploi, et tendre vers l’autosuffisance en produits maraichers ; une manière pour
eux de participer sensiblement à la résomption des importations de légumes et surtout d’atténuer
les fluctuations du marché local. Ils envisagent de présenter une production qui répondra aux
attentes des consommateurs.

3. Les promoteurs
Les promoteurs de ce projet sont les frères Mouhamed et Madia LO. Ils appartiennent à une
famille qui détient une forte expérience dans l’agriculture. Présentement leur famille développe
une exploitation de plusieurs hectares de cultures maraichères qu’ils commercialisent sur
l’étendue du territoire national.

Leur expérience professionnelle peut se résumer comme suit :

❖ Mouhamed Lo
Mr Mouhamed Lo, le frère ainé de Madia Lo est né en 1979 au Sénégal et est Docteur en
sciences religieuses. Il a eu à travailler comme professeur à l’université de Médine en Arabie
Saoudite.

En plus de son activité courante d’enseignant formateur, Mouhamed est un homme d’affaires
rompu dans le lancement des affaires et la mobilisation des ressources financières. Basé en
Arabie, il a su développer un réseau de relation d’affaires et de connaissance si élargi
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Qu’il peut passer d’une activité à l’autre sans perdre en efficacité grâce à sa flexibilité et sa
polyvalence. Ses relations d’ailleurs constituent certainement une réelle opportunité
d’ouverture s’il parvient à mettre en place une activité locale d’agriculture et d’élevage ; rampe
de lancement et d’attraction d’autres financements surtout étrangers.

Ses visions futures du monde des affaires se fondent sur une ouverture d’esprit née de son savoir
universitaire mais surtout d’une longue expérience qu’il tient du commerce de détails des
produits de consommation courante, de centre de services (transfert d’argent, photocopie.) et
surtout de son sens de l’initiative, fruit de son éducation en grande partie assurée par les Daaras.

Fonceur, plein de confiance en lui et ses équipes, désireux de réaliser au Sénégal et


particulièrement à Keur Dame un projet d’envergure créateur d’emplois pour les jeunes et de
richesse pour la population, Mouhamed porte en lui la flamme et l’énergie nécessaires et
suffisantes pour porter ce projet.

❖ Madia Lo
Bras armé de Mouhamed, Madia, âgé de 25 ans est par excellence le collaborateur souhaité.
Disponible et infatigable, après une longue expérience en entreprise Madia a tour à tour travaillé
avec les enfants après une formation en électrotechnique. Ces nombreuses expériences lui ont
permis de toujours donner vie aux idées de son frère de collaborateur et a ainsi beaucoup appris
des diverses aventures.

Méticuleux et soucieux du détail Madia est le profil idéal pour la conduite d’un projet à fort
besoin en engagement, en présence et l’exemplarité est une valeur sure.

Dans l’agriculture depuis plus de quinze ans particulièrement le maraichage Madia a une
connaissance parfaite du milieu rural, de ses contraintes et de sa population sans qui aucun
projet ne saurait voir le jour. Le binôme de Mouhamed, Madia constitue la meilleure chance
que ce projet pourrait disposer. Complémentaires avec un respect mutuel, leur association
constitue un gage de motivation, de sérieux et d’ambitions pour eux même et surtout pour le
village de Keur Dame, leur terroir. A l’ouverture d’esprit de Mouhamed acquis au cours des
nombreux voyages, L’ancrage local de Madia constitue un complément parfait et leur confère
à eux deux des atouts certains dans l’atteinte des objectifs.

4. Justification
Le maraîchage, ou horticulture maraîchère, est la culture de légumes et de certains fruits, de
certaines fines herbes et fleurs à usage alimentaire, de manière intensive et professionnelle. Le
Sénégal accorde une place importante à l’horticulture notamment à travers la politique horticole
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dont l’objectif principal est « d’atteindre l’autosuffisance en produits horticoles de grande


consommation »
Cependant, la filière maraichère dans l’intérieur du pays est problématique, en effet, au Sénégal,
on compte 755 532 ménages agricoles. Ces ménages vivent en majorité en zone rurale (73,8%).
Rares sont cependant ceux qui sont affiliés à une organisation de producteurs (11,4%). Il s’agit
généralement de petits exploitants, car, huit ménages sur dix (82,1%) ont emblavé moins de 5
parcelles et 7 ménages sur dix ont cultivé entre 1 et 5 hectares. De surcroît, les cultures
pratiquées restent majoritairement vivrières (91%) et portent, pour l’essentiel, sur le mil (38%),
le niébé (24%), le maïs (20%), le riz (9%) et le sorgho (8%).
La production horticole est concentrée principalement dans la bande littorale des Niayes et dans
la vallée du fleuve Sénégal.
Mais, le constat de l’avancée des zones urbaines sous l’impulsion des sociétés immobilières
impacte négativement sur les populations autochtones qui sont désormais dépossédées de leurs
terrains agricoles. Par conséquent, ce rétrécissement des surfaces cultivables fait perdre à la
région de Dakar 60 hectares de terres affectables à l’agriculture chaque année. Autrement dit,
les terres agricoles les plus fertiles cèdent progressivement la place à des projets immobiliers.
Ces surfaces emblavées pour le maraichage dans la capitale sont passées en 2004 de 617 à 697
hectares seulement en 2014 ; ce qui représente un recul de 610 hectares en valeur absolue en
dix ans.
C’est une motivation suffisante pour les promoteurs de ce projet d’aller coloniser et exploiter
l’intérieur du pays d’autant plus qu’aujourd’hui, cette production maraichère a tendance à se
diversifier géographiquement, en élargissant son bassin d’exploitation aux autres régions du
pays.
C’est ainsi que la mise en place de ce projet revêt une importance capitale dans un contexte où
on assiste à la ruée pour la création d’emploi en zone urbaine.

5. Zone d’implantation
Ce présent projet sera implanté à Keur Dame, un village se trouvant à dix kilomètres (10 km)
du département de Louga sur la route de koki.

Les promoteurs ont choisi cette zone car ils y disposent une superficie exploitable de 25 ha de
terres arables qui a des potentialités en termes agronomiques avérés, d’autant plus que la
planification territoriale fait actuellement débat

II. DESCRIPTION DU PROJET


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1. Organisation
o Approvisionnement
L’approvisionnement des frères LO en intrants (semences, engrais, pesticides,
fongicides, et fumure organique) est assuré par eux même au niveau des fournisseurs
établis un peu partout dans le pays.

o Organisation de la production
Le personnel de l’unité des travaux maraichers qui sera mise en place est composé :

- Des conducteurs :
Ils sont au nombre de trois ; le responsable du tracteur est saisonnier mais gère en
même temps le 4*4 qui transporte les promoteurs dans leurs divers déplacements liés
à leur activité. Quant aux chauffeurs des deux pick-up, ils se chargent du transport du
stock et du produit fini.

- Des manœuvres :
Ils se composent de travailleurs permanents comme d’ouvriers saisonniers qui
effectuent tous les travaux champêtres.

- Le personnel administratif :
On distingue un comptable et une assistante qui, respectivement s’occupent des
tâches financières ainsi que la coordination de la gestion administrative.

2. Moyens mis en œuvre


II. 2.1– Moyens matériels
L’ensemble des moyens matériels dont L.B.S aura besoin pour son bon
fonctionnement sont les suivantes :

❖ Matériels et Mobiliers de bureau

✓ 01 Bureau complet
✓ 01 Ordinateur
✓ 02 Fauteuils
✓ 01 Imprimante

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✓ 10 Chaises visiteurs

❖ Matériels d’exploitation
✓ 01 tracteur ;
✓ 01 offset ;
✓ Matériel d’irrigation goutte à goutte ;

❖ Moyens humains
✓ 05 Saisonniers
✓ 05 Permanents
❖ Moyens financiers
L’investissement Global est évalué à : 157 578 500.00 F CFA dont :

- un Apport Personnel de : 36 897 500.00 F CFA

- un Emprunt de : 120 681 000.00 F CFA


III. ETUDE DE MARCHE
1. Importance du secteur
L’agriculture maraichère (fruits et légumes principalement) est l’une des filières les plus
dynamiques du secteur agricole au Sénégal, en raison de la permanence de ses activités dans
certaines zones, du nombre de pratiquants au niveau national, de la diversité des espèces
cultivées et des régions touchées mais surtout des retombées financières sur les principaux
acteurs.
Le Sénégal produit des légumes de type européen/régions tempérées (chou, tomate, aubergine,
haricot, melon, carottes, navet, pomme de terre, oignon, poivron, etc.) et de type africain/régions
chaudes (oseille de Guinée, gombo, aubergine amère, la patate douce, manioc etc.). L’étalement
réussi de la production dans l’espace et dans le temps fait de la sous filière maraîchère une des
composantes les plus porteuses et les plus dynamiques du secteur horticole.
Les statistiques officielles nous apprennent que le volume de production était de 23.000 tonnes
en 1960, actuellement il est de l’ordre de 1 520 191 tonnes. Ce tonnage est cultivé
principalement dans les régions de Dakar, Thiès, Louga et Saint-Louis etc. La contribution de
ces régions peut être située à hauteur de 79 %. Ceci tient essentiellement au fait que ces zones
présentent des conditions pédoclimatiques très favorables aux cultures légumières.

2. Analyse de l’offre et de la demande


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a. L’offre
Contrairement aux autres filières de production, l’horticulture maraichère a très peu bénéficié
de structures d’encadrement spécifiques étatiques, car ayant toujours été jugée rentable. C’est
surtout les initiatives privées dans des différentes organisations et actions individuelles qui l’ont
conduite à ce niveau. Hormis la zone des Niayes, l’extension et le développement des
productions maraîchères ont été avant tout l’affaire des petits producteurs dont les groupements
de promotion féminine. L’offre de légumes bien que très importante pendant la contre-saison ;
est insuffisante pendant hivernage où des situations de pénurie sont constatées sur les principaux
marchés de légumes. La zone des Niayes constitue aujourd’hui la principale zone de production
maraîchère du Sénégal, malgré la part très importante du delta et de la vallée du fleuve Sénégal,
des régions de Tambacounda, Kolda et Ziguinchor. Cette zone compte pour environ 60 % de la
production et 50 % des exportations horticoles.
L’offre pour les campagnes légumières des cinq dernières années c'est-à-dire de 2013 à 2017
s’organise ainsi :

Tableau1 : campagnes légumières


Speculations 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 V.A en%
Oignon 230 000 245 000 367 000 393 225 400 000 1.7

Pomme de terre 20 000 29 700 52 230 67 485 118 785 76

Tomate industriel 50 000 55 500 57 700 32 000 70 000 118.8

Tomate cerise 110 000 112 500 82 500 70 000 68 000 -2.9

Melon 18 000 20 000 19 000 21 500 28 000 30.2

Haricot vert 14 000 16 100 15 500 15 000 18 700 14.7

Chou pomme 55 000 57 800 55 500 60 000 76 116 26.9

Gombo 15 000 14 700 15 000 15 000 14 500 -3.3

Patate douce 30 000 28 350 35 000 70 000 1 300 -98.1


Carotte 9 500 10 500 11 500 12 000 16 000 33.3

Bissap 1 100 1 200 1 200 1 400 1 300 -7.1

Autres légumes 168 000 160 500 185 800 207 500 200 000 13.6

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Source : Direction de l’Horticulture

3. La Demande
La demande urbaine de plus en plus importante en légumes et le développement des
exportations de ces produits vers l’Europe avec la présence d’infrastructures aéroportuaires
internationales dans la capitale constituent de remarquables facteurs de soutien à la croissance
de ce secteur.

4. Les contraintes
A l’heure actuelle, les problèmes maraîchers sont dus à :

✓ Un mauvais étalement de la mise en marché de la production nationale qui implique des


difficultés d’approvisionnement à certaines périodes de l’année : une offre fragmentée
et saisonnière ;
✓ De fortes fluctuations de prix sont notées en deux périodes : la période janvier-juin et
celle qui s’étale de juillet à décembre (variation du simple au double environ) ;
✓ De significatives pertes post-récoltes sont également à signaler ;
✓ Une importante hémorragie de devises due aux importations d’oignon et de pomme de
terre ; quant aux exportations, elles ont plutôt tendance à la baisse.

5. La concurrence
Comme concurrents, nous avons :

Les exploitations dites traditionnelles ; Leur contribution se chiffre à environ 90 % de la


production nationale en légumes. Elles ont une taille moyenne de 0,2 ha jusqu’à 0,5 ha, utilisent
l’eau .de nappes de surface grâce à des céans creusées en pente douce. En situation de
pluviométrie normale, elles peuvent fonctionner d’octobre à juin pour la production de légumes
dits de type européen, dans le cas échéant, la saison de culture est beaucoup plus courte et
s’arrête au mois de mars. La main d’œuvre est essentiellement familiale, mais suivant l’intensité
des travaux culturaux, elles font appel à un complément qui peut être en situation de salariat ou
de métayage.

Les exploitations moyennes : Elles ont une dimension beaucoup plus grande que les premières.
Leur taille varie entre 0,5 et 20 ha. Leur système d’exhaure est constitué de puits à grand débit,
de forage ou de branchement SDE. Dans cet ensemble, il faut distinguer :
Les groupements de producteurs ;

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Les exploitants appelés « maraîchers du dimanche » ; qui ont une main d’œuvre étrangère à
leur famille ; leur contribution pour l’approvisionnement de Dakar en légumes concerne pour
l’essentiel la pomme de terre, les choux et la tomate d’hivernage.
Les exploitations agro-industrielles : Leur superficie est égale ou supérieure à 20 ha. On peut
y noter les exploitations paysannales et les sociétés privées dont on peut prendre comme
exemple la SENEGINDIIA qui, exploite actuellement une ferme agricole de pomme de terre
de 1500 hectares à proximité et particulièrement à Mbane, pour une production totale de 60 000
tonnes par an.

6. La stratégie de commercialisation et de promotion


Afin d’assurer une bonne activité commerciale, notre stratégie consiste à présenter des produits
de qualité et à bon prix sur l’ensemble des segments de marché. Les ventes sont réalisées au
comptant ou à terme, selon la situation du marché (rapport offre sur demande, diversité et
possibilité de substitution).
L’écoulement des produits sera naturellement réalisé à partir des zones de production, des
marchés de gros et demi-gros et chez les détaillants. L’essentiel des récoltes est géré par des
commerçants ramasseurs (les bana banas), qui fournissent à leur tour aux dépositaires des
marchés (courtiers ou coxeurs), agents commissionnaires, auprès de qui viennent
s’approvisionner les revendeurs (demi-grossistes et détaillants). Ceci entraîne des risques
commerciaux pris en charge par les producteurs qui vendent bord champs à crédit ou en dépôt
vente dans les marchés de débarquement.

IV. ETUDE TECHNIQUE


1. Approvisionnement en stock
L’achat des intrants (semences, engrais, pesticides, herbicides…) au comptant réalisé auprès
des fournisseurs permet de renouveler et d’élargir le fonds de roulement. Le cycle d’achat
groupé se répète, en moyenne, une à deux fois pendant une campagne de production maraîchère
en fonction de la vitesse de rotation du stock dans l’organisation des dix (10ha) de culture.

2. La préparation du sol
Quelques mois avant de semer les graines, il demeure impératif de prédisposer le sol à certaines
aptitudes techniques. De ce fait, on arrose le sol, utilise le tracteur pour le remuer avant de le
laisser au repos.

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3. Le semis irrigation et traitement

• Pour l’oignon
Formez des sillons de 1-2cm de profondeur, espacés de 30 à 35 cm. Semez très espacée,
recouvrez les graines d'un peu de terreau. Tassez puis arrosez. Après la levée, éclaircissez
pour ne laisser qu'un plant tous les 15-

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• Pour la pomme de terre

Formez des sillons de 10 à 30 cm de profondeur (plus la terre est légère et sablonneuse, plus le
sillon peut être profond). Déposez au fond une petite couche de terre enrichie d'engrais ou de
compost. Déposez les plants de pommes de terre, germes vers le haut, en les espaçant de 30 cm
environ
20cm, les bulbes seront d'autant plus petits qu'ils sont laissés plus serré

• Pour le poivron

Pour une culture en place, semer en ligne en traçant un sillon d’1 cm de profondeur à l’aide
d’un cordeau et d’une serfouette. Recouvrir les graines sans plomber la terre.

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• Pour la tomate
Les tomates aiment les saisons chaudes et craignent le gel à n'importe quel stade de leur
croissance. Soumises à des températures inférieures à 10 °C, les cultures souffrent d'un retard
de germination et d'un ralentissement de la croissance précoce. Le froid réduit également la
nouaison et retarde la maturité. De même, des températures extrêmes supérieures à 35 °C
limitent la nouaison et le développement de la coloration rouge. Un stress hydrique associé à
des températures élevées entraîne la production de fruits mous.
L'époque de la maturité varie d'environ 60 à 70 jours, pour les variétés déterminées cultivées
dans des latitudes boréales, à plus de 95 jours pour les variétés destinées à une récolte unique
au terme d'une saison prolongée

L’irrigation est un facteur clé de la production. La disponibilité en eau doit être au moins égale
à 2 500 m³/ha de surface développée et la distribution est assurée par du matériel de goutte à
goutte sous abri comme en plein champ. Par ailleurs, en raison des spécificités agronomiques,
toutes les cultures ne débutent pas à la même période, il existe des cultures saisonnières et
d’autres hors saison. C’est pourquoi il y a des décalages dans la période de semences.
L'irrigation « g o u t t e à goutte" assure un approvisionnement constant en petites Quantités
d'eau autour des pieds des plantes. Bien qu'on puisse ainsi réaliser d'importantes économies
d'eau et Que ce système permette aussi l'utilisation d'engrais dissous dans l'eau, cette technique

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reste coûteuse et demande un entretien rigoureux.

4. La récolte et stockage
La récolte est l'action de recueillir et d'enlever les produits utiles d'une culture. Une fois que
ceux-ci ont atteint le degré de maturité recherché. Il est très important de bien respecter ce degré
de maturité car, récoltés plus tôt. Certains légumes n'auront pas le goût, ni la coloration, la
texture ou d'autres caractéristiques désirées par le consommateur et, récoltés trop tard. On risque
la détérioration des récoltes suite aux dégâts de certains ravageurs (oiseaux, rongeurs, insectes.
etc.), du soleil et de la chaleur, ainsi que par le vieillissement de la partie à récolter qui peut se
liquéfier devenir trop dure ou fibreuse. Certaines cultures se récoltent donc au moment de la «
maturité complète " comme la pomme de terre, l'oignon, le piment etc.… et d'autres doivent
être récoltées avant ce stade, comme le poivron, le gombo, certains types de haricot.
On récoltera de préférence quand il fait frais, comme le matin après la rosée (car les récoltes
humides se détériorent plus facilement) ou le soir. Également, on n’oubliera pas de respecter
les délais de sécurité entre la dernière application des pesticides et la récolte. Certains outils
comme la fourche, la bèche, la machette, le couteau, le sécateur peuvent faciliter la récolte de
certaines espèces. Mais il faut prendre des précautions, afin de ne pas trop blesser la plante, ni
la partie récoltée. Le transport des récoltes aussi se fera dans des cageots rigides en bois ou en
plastique dur, pour éviter d'abîmer les produits récoltés. Aussitôt après la récolte sera stocke
dans le hangar, un endroit frais et aéré.

En parallèle avant de mettre les récoltes dans leur emballage ou sac de vente. On fait un triage
et parfois un calibrage. Le triage consiste à enlever tout produit abîmé, anormal trop petit ou
attaqué par des ravageurs. Ce triage peut se faire sur le champ, au moment de la récolte, ou au
moment du conditionnement. Le calibrage consiste à trier les produits d'une récolte selon le
poids et/ou la dimension. Un produit calibré se vend mieux et le calibrage est une opération
importante.

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V. ETUDE FINANCIERE
1. Evaluation Des Investissements
a. Investissement en Immobilisation
Les investissements en immobilisation du projet sont estimés à 107 060 500.00 F CFA du
cout total du projet
Investissement en immobilisation
Désignation Unité Quantité P. Unitaire FCFA P. Total FCFA
Terrain Ha 25 500000 12 500 000
Moblier de bureau
Bureau complet 1 250000 250000
Feuteuille 2 150000 300000
Ordinateur 1 250000 250000
chaises visiteurs 10 25000 250000
Imprimante 1 250000 250000
Batiment et Bureau
Chambre + Toilettes 2 2500000 5 000 000.00
Magazin de stockage 1 4000000 4000000
Bureau complet 1 1000000 1000000
Véhicules de Transport
Pick up 1 12000000 12000000
Electrification
Poteau 3 100000 300000
Fil tri-phase m 175 2500 437500
Accéssoires 1 300000 300000
Adduction eau
Tuyauterie m 30 1500 45000
Compteur 1 5000 5000
Accéssoires 1 10000 10000
Cout Total (FCFA) 36 897 500.00
Matériel d'exploitation
Matériel Goutte à Goutte 15000000
Forage et pompe
Forage de 70m profondeur/M. œuvre 1 14000000 14000000
Pompe immergée 1 1000000 1000000
Amoire de Comande et systéme
energétique solaire 1 4000000 4000000
Cloture
Rouleaux de grillage galva 56 28000 1568000
Corniéres de 40, L=2m 410 3000 1230000
Piquets de tension bi-pieds en
corniéres de 50 55 5000 275000
Fil tendeurs en rouleau 14 5000 70000
Tendeurs 112 500 56000
Aglots pleins 22800 120 2736000
Construction de poteaux 20x20 en
béton armé dosé à 350kg/m3 pour
chacun des quatre (04) cotés du
périmètre. Ferraillage: 4HA10 6 13000 78000
Porte métallique L=4m 1 150000 150000
Machinisme agricole et vihicule de transport du personnel administratif
Offset 1 5000000 5000000
Tracteur 1 25 000 000.00 25000000
Pick-up 1 20 000 000.00 20000000
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Somme TotaL (FCFA) du matériel D'exploitation 70163000
COUT TOTAL (FCFA) DE l'INVESTISSEMENT EN IMMOBILISATION 107 060 500.00
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b. Investissement en Fonds de Roulement

Estimé à 30 518 000.00 FCFA, le fonds de roulement permettra de couvrir les consommations
ainsi que les services et charges externes pour une année de production.

Désignation Unité Quantité P. Unitaire FCFA P. Total FCFA


Besoins en intrat agricols
Pour 2Ha Oignon
Semence Variété VIOLET DAMANIBT500 16 220000 3520000
Fumure Organique Tonnes 20 30000 600000
DAP (18-46-00) Sacs 5 15000 75000
10 10 20 Sacs 5 11500 57500
Urée 46% Sacs 6 13500 81000
Manébe Sachets 30 1000 30000
Arsenal insecticide L 12 8500 102000
Herbicide de prés-levée L 5 9000 45000
Cout total FCFA 4510500
Pour 2Ha Pomme de Terre
Semence Sacs de 25KG 80 16250 1300000
Fumure Organique Tonnes 20 30000 600000
10 10 20 Sacs de 50KG 20 11500 230000
Herbicide de pré-levée L 5 9000 45000
Manébe (fongicide) Sachets 30 1000 30000
Arsenal insecticide litre 8 8500 68000
Cout total FCFA 2273000
Pour 2Ha Poivron
Semence Variété GOLIATH F1 BT50 12 28500 342000
Fumure Organique Tonne 20 1500 30000
Engrais 10 10 20 Sacs de 50KG 8 11500 92000
Arsenal insecticide litre 8 8500 68000
manébe (fongicide) Sachets 25 1000 25000
Cout total FCFA 557000
Pour 2Ha de tomate
Semence Variété Khéweul F1 BT50 8 17500 140000
Fumure Organique Sacs de 50KG 20 1500 30000
Engrais 10 10 20 Sacs de 50KG 5 11500 57500
Urée 46% Sacs de 50KG 5 13000 65000
insecticide Dimét L 10 6000 60000
manébe (fongicide) Sachets 25 1000 25000
Cout total FCFA 377500
Pour 2Ha Poivron
Semence Varieté CLEMSON BT500 16 4500 72000
Urée 46% Sacs de 50KG 4 13500 54000
P2O5 Sacs de 50KG 4 25000 100000
K2O Sacs de 50KG 2 25000 50000
insecticide Dimét L 10 6000 60000
manébe (fongicide) Sachets 25 1000 25000
Cout total FCFA 361000
Charge d'exploitation
Emballage Sacs de 25 KG sacs 2000 150 300000
Emballage Sacs de 40 KG sacs 1200 150 180000
Frais du Pesonnel
Technisien Supérieur pour 6mois 1 2400000 2400000
Ouvrier permanent pour 3mois 10 180000 1800000
Divers 2500000
Cout total FCFA 7180000
SOMME GLOBALE (FCFA) POUR UN CYCLE DE TROIS MOIS 15259000
SOMME GLOBALE (FCFA) POUR LA PREMIERE ANNEE DE PRODUCTION 30 518 000.00

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2. Récapitulatif
RECAPITULATION MONTANT (FCFA)
Investissement en Immobilisation 105 490 500.00
Besoin en Fonds de Roulement 30 518 000.00
INVESTISSEMENT GLOBAL 157 578 500.00

3. Recettes d’exploitations
Après un cycle de trois mois de production :
La pomme de terre est conditionnée dans des sacs de 25kg vendus au prix local à 250FCFA le
kilogramme. La production attendue pour cette spéculation s’élève à 40 000 kg pour 2Ha.
L’oignon est conditionné dans des sacs de 40kg vendus au prix local à 200FCFA le kilogramme.
La production attendue pour cette spéculation s’élève à 42 000 kg pour 2Ha.
La tomate est conditionnée dans des caisses de 25kg vendus au prix local à 4000FCFA la caisse.
La production attendue pour cette spéculation s’élève 560 caisses pour 2Ha.
Le gombo est conditionné dans des caisses de 25kg vendus au prix local à 300FCFA le
kilogramme. La production attendue pour cette spéculation s’élève à 30 000 kg pour 2Ha.
Le poivron est conditionné dans des caisses de 25kg vendus au prix local à 400FCFA le
kilogramme. La production attendue pour cette spéculation s’élève à 30 000 kg pour 2Ha.

RECETTES D'EXPLOITATION
Spéculation RENDEMENT Unité P.Unitaire FCFA P. Total FCFA
OIGNON 42000 KG 200 8400000
POMME DE TERRE 40000 KG 250 10000000
TOMATE 560 Caisse de 25KG 4000 2240000
GOMBO 30000 KG 300 9000000
POIVRON 30000 KG 400 12000000
Cout total (FCFA) pour un cycle 41640000
COUT TOTAL (FCFA) POUR UNE ANNEE DE PRODUCTION 95 280 000.00

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4. SCHEMA DE FINANCEMENT
Pour réaliser le projet L.B.S sollicite un financement bancaire de 120 681 000.00 FCFA sur
une durée de 5ans avec un taux d’intérêt de 12%. Le crédit pourra être remboursé en 10
échéances compte tenue de la durée des cycles de production.
L B S fera un apport de 20% du financement soit un montant de 24 136 200.00 FCFA.
Montant du remboursement : 21 358 625.91FCFA par échéance en capital et intérêt.
5. Ressources de financement

DESIGNATION MONTANT (FCFA) POURCENTAGE


Apport 36 897 500.00 23%
Emprunt 120 681 000.00 77%
Total 157 578 500.00 100%

6. Compte d’exploitation prévisionnelle

COMPTE DE RESULTAT PREVISIONNEL


Rubriques Année1 Année2 Année3 Année4 Année5
Total recette (FCFA) 95 280 000.00 114 336 000.00 123 864 000.00 133 392 000.00 142920000
Charges
Emballage 960000 1152000 1248000 1612800 1872000
Location Caisse 168000 184800 201600 218400 235200
Salaires 6000000 3600000 3600000 3600000 3600000
Achat de semences 10748000 12897600 13972400 15047200 11822800
Achats d'intrant 1724000 1896400 2068800 2241200 2413600
Produits phytosanitaires 1166000 1282600 1399200 1515800 1632400
Fumure organique 1260000 1260000 1260000 1260000 1260000
Maintenance et entretien 500000 650000 700000 800000 850000
Divers 800000 960000 1040000 1040000 960000
Total Charges (FCFA) 23326000 23883400 25490000 27335400 24646000
Résultats d'exploitation 71 954 000.00 90 452 600.00 98 374 000.00 106 056 600.00 118 274 000.00
Charges financiéres 28138211.29 24429303.38 19776849.29 13940810.88 6620084.308
Ammortissement des biens immobilisés 17582200 17582200 17582200 17582200 17582200
Résultats net (FCFA) 26 233 588.71 48 441 096.62 61 014 950.71 74 533 589.12 94 071 715.69
Remboursement emprunt 14579040.54 18287948.45 22940402.54 28776440.95 36097167.52
Impot sur le revenue 8 657 084.27 15 985 561.89 20 134 933.73 24 596 084.41 31 043 666.18
Solde de trésorerie (FCFA) 2 997 463.90 14 167 586.28 17 939 614.44 21 161 063.76 26 930 881.99
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Annexes
Annexe1 : tableau des amortissements des biens immobilisés
Amortissement des biens
Rubrique Montant (FCFA) Durée de vie Annuité
Matériel Goutte à Goutte 15000000 5 3000000
Forage de 70m profondeur 14000000 5 2800000
Pompe immergé 35m3/h 1000000 5 200000
Amoire de Comande et
systéme energétique solaire 4000000 5 800000
Cloture 3911000 5 782200
Offset 5000000 5 1000000
Tracteur 25000000 5 5000000
Pick-up 20000000 5 4000000
Cout total (FCFA) des ammortissements annuels 17582200.00

Annexe2 : tableau des échéances, intérêts et amortissement


financiers

Periode Capital Interet Echeance Amortissement


1 120 681 000.00 14481720 21358625.9 6876905.915
2 113 804 094.09 13656491.3 21358625.9 7702134.625
3 106 101 959.46 12732235.1 21358625.9 8626390.78
4 97 475 568.68 11697068.2 21358625.9 9661557.673
5 87 814 011.01 10537681.3 21358625.9 10820944.59
6 76 993 066.41 9239167.97 21358625.9 12119457.95
7 64 873 608.47 7784833.02 21358625.9 13573792.9
8 51 299 815.57 6155977.87 21358625.9 15202648.05
9 36 097 167.52 4331660.1 21358625.9 17026965.81
10 19 070 201.71 2288424.21 21358625.9 19070201.71

Anexe3 : NINEA du projet


Anexe4 : RCCM du projet
Anexe5 : photocopie pièce d’indenté des promoteurs