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EXERCICES D’ORAUX DE PHYSIQUE-CHIMIE DE LA BANQUE PT

Exercice 1 : banque PT 2015 (Guillaume POMAR)

1) Optique :

L’énoncé fournissait deux figures de diffraction obtenues avec deux réseaux plans par transmission
différents, éclairés en lumière monochromatique. Les franges d’interférences étaient plus « nettes », plus
fines et plus espacées sur l'une des deux figures. On devait commenter les figures et comparer les deux
réseaux.

« J’ai justifié en disant que plus le réseau avait de traits par unité de longueur, plus les franges des
maxima d'intensité étaient fines, mais je ne me rappelais pas de la démonstration du cours.
L’examinateur m’a aussi demandé d'établir la formule des réseaux. »

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

a) Rappeler la loi d’Ohm locale.


b) Rappeler l’expression de la densité volumique de puissance Joule.

On considère un fil cylindrique d'axe (Oz), de rayon a, de longueur l, parcouru par un courant électrique
 
dont la densité de courant volumique est j  j0 u z . On se place en régime stationnaire.

c) Etablir l’équation différentielle à laquelle satisfait T(r) en effectuant un bilan d’énergie dans un volume
compris entre r et r + dr.
d) En déduire l'expression de T(r) dans le cylindre sachant que la température à la surface du fil est
maintenue à la température T(r = a) = 300 K.
e) La température de fusion du matériau constituant le fil est T F. Déterminer le courant maximum que
peut supporter le fil avant de fondre.
f) Je ne me souviens plus de la question.

f  1 f  f 
On donne, en coordonnées cylindriques : grad f  ur  uθ  uz
r r θ z

« J’ai redémontré l’expression de la densité volumique de puissance Joule, et à la fin de la


démonstration, l’examinateur m’a dit que c’était bien mais pas nécessaire puisque c’était un résultat du
cours. Pour cet exercice, j’ai commis beaucoup d’étourderies qui m’ont fait perdre beaucoup de temps.
Par exemple, je ne savais pas dans quelle direction se propageait le flux thermique (je ne savais pas où
mettre le « chaud » et le « froid » tel que l’on a fait en cours). »

« Je suis plutôt déçu de ma prestation à cette épreuve. L’examinateur était gentil et même patient. Par
ailleurs, j’avais un public de trois élèves de 1 ère année qui étaient venus assister à mon oral, c’était un
peu stressant au début mais par la suite je les ai vite oubliés.
Je suis donc tombé sur de la diffusion thermique. J’ai demandé aux autres candidats et 3/4 d'entre eux
étaient aussi tombés sur ce chapitre et d’autres sur de la mécanique ou de l’électronique, peu de
chimie. »
« Au final, j’ai eu 12 / 20. »
Exercice 2 : banque PT 2015 (Hugo SAUNIER)

1) Thermodynamique :

Une rivière, dont le débit est de 30 m3.s-1, est déviée pour passer dans un réacteur nucléaire. Le réacteur
fournit 30 MW à l’eau. On note k la fraction de débit d’eau déviée qui passe dans le réacteur. On donne
également c = 4,18 J.g-1.K-1 la capacité calorifique massique de l’eau.
La rivière est initialement à 5 °C. Déterminer k pour que l’eau en sortie de réacteur soit à moins de 30 °C,
puis déterminer la température de la rivière en aval de la jonction entre les deux portions.

« Je pense avoir correctement réussi cet exercice. »

2) Electromagnétisme : Rails de Laplace

On considère une barre métallique qui glisse sans frottement sur deux rails conducteurs distants de a.

L’ensemble est placé dans un champ magnétique B uniforme et permanent. La barre métallique, de
masse m, est retenue par un ressort de raideur k et de longueur à vide l0. Le circuit est fermé par une
résistance r et un générateur de tension u(t) = u0 cos (t).
L’énoncé original n’était pas tout à fait le même : le schéma ne faisait pas apparaître de résistance.
C’était à l’étudiant de prendre cette initiative pour modéliser la résistance de la barre.

a) Déterminer l’équation différentielle du mouvement de la barre.


b) « Je n’ai pas fait les questions suivantes, mais je me souviens qu’il y avait une étude harmonique du
système puisque l’énoncé donnait un diagramme de Bode du gain. »
Une question possible serait : « Donner une condition sur le champ magnétique pour avoir
résonance. »

« J’ai été trop lent sur le début du deuxième exercice. De plus, le dessin que j’avais fait trop vite au
tableau pour poser le problème n’était pas très clair, et j’ai dû le refaire plusieurs fois car il ne convenait
pas à l’examinateur qui voulait les mêmes notations, sens, origine que sur sa correction. »

« L’examinateur était assez sympa. C’est dommage parce que la demi-heure passe très vite. Je suis
globalement déçu de moi sur cette épreuve ! »

« Au final, j’ai eu 11 / 20. »


Exercice 3 : banque PT 2015 (Jules BOUTROUX)

1) Electronique :

On suppose l’ALI idéal et fonctionnant en régime linéaire.

a) Expliquer pourquoi le régime linéaire est possible.


b) Trouver une relation de proportionnalité entre i et v.
c) Déterminer une équation différentielle vérifiée par v.
d) A quelles conditions théoriques sur r a-t-on auto-oscillation sinusoïdale ? Quelle est alors la fréquence
des oscillations ?
e) Je ne me souviens plus de la question car je n’ai pas eu le temps de la traiter.

Propositions de questions supplémentaires :


- Quelle inégalité doit vérifier r pour assurer le démarrage des oscillations ?
- Qu’est-ce qui limite physiquement l’amplitude des oscillations ?
- Pourquoi cet oscillateur est qualifié de « quasi-sinusoïdal » ?
- D’où vient l’énergie nécessaire à l’apparition des oscillations ?
- Déterminer directement, en utilisant la notation complexe, la fréquence des oscillations, ainsi que la
condition sur r.

« J’ai complètement raté cet exercice, car j’ai eu du mal avec l’ALI… !! »

2) Chimie :

Soit la réaction : CH3I + HI  CH4 + I2


Tous les constituants sont gazeux, et on pourra considérer que ce sont des gaz parfaits.
Seuls les réactifs sont introduits dans le réacteur, dans les proportions stoechiométriques, sous P0 = 1 bar
et T = 298 K.
L’ordre global de la réaction est 2, les ordres partiels valent 1.
On note [CH4] = x.

a) Déterminer la concentration initiale C0 en CH3I et en HI.


b) Déterminer l’équation différentielle vérifiée par x.
c) Déterminer x(t).

« J’ai mieux réussi la chimie, mais pas suffisamment, car j’ai eu 5 / 20 ! »


Exercice 4 : banque PT 2015 (Benoit FAVREAU)

1) Electronique :

On donne le diagramme de Bode d’un filtre :

a) Choisir, en le justifiant, la fonction de transfert de ce filtre parmi les 4 propositions suivantes :


 x
H 0 1  j 
H0 j x
2

H
H0
; H
H0
; H ; H  Q
; où x  .
f
x
1 j - x2  1 x
1 j - x2
x
1 j - x2
fc
1 jQ x - 
Q  x Q Q
b) Déterminer les valeurs de fc, Q et H0 (dans l’ordre souhaité).
c) On envoie un signal triangulaire de fréquence
f = 10000 Hz à l’entrée de ce filtre.
Déterminer, sans calculs, l’allure du signal de
sortie. On fournit le spectre de fréquence du
signal triangulaire, dont les harmoniques sont
de la forme : An cos (n 2f t) + Bn sin (n 2f
t), avec Bn = 0  n.

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère une gourde de surface S, remplie d’un volume V = 1 L d’eau de capacité calorifique C et de
conductivité thermique infinie. L’eau est initialement à la température T = 250 K, et l’air ambiant est à la
température Tc = 300 K.

a) Etablir l’équation différentielle vérifiée par T en faisant intervenir la conductance G. Donner la durée
caractéristique du phénomène.
b) Je ne me souviens plus. Peut-être fallait-il déterminer la chaleur latente de fusion de l’eau ?
λS
c) On donne l’expression de la conductance G : G  . Que sont  et e ? On considère que la gourde est
e
un cylindre (de rayon r, de hauteur l, d’épaisseur e, de volume V = 1 L). Déterminer les meilleurs
paramètres pour r, l et e afin que la température de l’eau augmente le plus lentement possible.

« J’ai été très déstabilisé par la question a) : je ne me souvenais plus de la notion de conductance, il n’y
avait pas d’équation de la chaleur à établir. Je trouvais que la question était mal formulée (c’était plus
clair une fois que l’examinatrice me l’a expliquée autrement). Du coup, je n’ai pas traité les questions b)
et c). Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 5 : banque PT 2015 (Emeric FATTIER)

1) Thermodynamique : Diffusion thermique

Expliquer qualitativement puis quantitativement l’observation suivante :


« Quand on touche une table en bois et une table en métal, la sensation de froid est plus grande pour une
table en métal. »

« L’énoncé était aussi concis que ça. Je n’avais pas révisé cet exercice que nous avions fait en TD. J’ai
tenté des choses qui se sont avérées finalement inutiles… »

2) Thermodynamique :

On considère un cylindre de longueur L = 1 m séparé en deux parties égales A et B par une paroi fixe,
diatherme, de surface S = 1 m2.
Le cylindre est initialement vide. On injecte mA = 180 g d’eau dans la partie A et mB = 1800 g d’eau dans
la partie B. Le cylindre est initialement à 100°C. On réchauffe le cylindre de 100 °C à 150 °C, on attend
l’équilibre.

Calculer la chaleur reçue par le système.

On donne :
- l’enthalpie massique de vaporisation de l’eau à 100 °C : lvap(eau à 100 °C) = 2260 kJ.kg-1
- l’enthalpie massique de vaporisation de l’eau à 150 °C : lvap(eau à 150 °C) = 2100 kJ.kg-1
- la pression de vapeur saturante de l’eau à 150 °C : Psat(150 °C) = 5 bar
- la capacité thermique massique de l’eau liquide : cl = 4185 J.kg-1.K-1
- la capacité thermique massique à pression constante de l’eau vapeur : cp,v = 2010 J.kg-1.K-1.

« A la sortie de l’oral, je pensais avoir échoué… Au final, j’ai eu 17 / 20 … !!! Etonnant, étrange, erreur
de saisie ??? On ne va rien dire… !!! »
Exercice 6 : banque PT 2015 (Jacques MOULIN)

1) Chimie :

a) Déterminer le nombre d’oxydation de


l’élément plomb Pb dans Pb(s), Pb2+(aq), PbO(s),
Pb3O4(s) et PbO2(s).
b) On donne l’allure du diagramme potentiel-pH
du plomb (traits pleins) et celui de l’eau (traits
pointillés). Placer, en le justifiant, les
différentes espèces dans les différents
domaines.
c) Déterminer le pH limite pour que le plomb
puisse être oxydé par l’eau.

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

Un solide, de conductivité thermique « infinie »,


de capacité thermique Cth, reçoit par une face
une certaine puissance Pr que l’on veut mesurer.
La face opposée est accolée à un cylindre de
longueur L, de section S et de conductivité
thermique , accolé lui-même à un thermostat à
la température Tb. Le solide est quant à lui à la
température T et a une résistance R(T). Le
cylindre est calorifugé sur sa surface latérale.

a) On se place en régime stationnaire. Déterminer l’expression de la température dans le cylindre.


Montrer que la puissance thermique allant du solide vers le cylindre est de la forme P th = G (T - Tb).
Donner l’expression de G.
b) On se place toujours en régime stationnaire. Déterminer une équation mettant en relation Pr et les
données du problème sachant qu’un courant I parcourt le solide.
c) A présent, T varie au cours du temps, mais suffisamment lentement pour considérer le régime quasi –
stationnaire dans le cylindre. Déterminer l’équation différentielle vérifiée par T.
d) La suite du problème traitait de l’évolution de T en fonction du type de signal de la puissance reçue P r,
mais je n’ai pas eu le temps de finir.

« Je n’avais eu le temps de faire que le premier exercice en préparation. J’avais déterminé toutes les
pentes des différentes frontières, ce qui était laborieux, mais l’examinateur ne me l’a pas demandé. Pour
le deuxième exercice, je lui ai demandé si je devais établir l’équation de la chaleur : dès qu’il a vu que je
savais le faire, il m’a dit d’écrire le résultat et de continuer. Il m’a guidé pour la question c), je n’avais
pas pensé à citer le premier principe trouvant ça intuitif, il a réussi à me tirer les vers du nez.
Pendant l’exposé du premier exercice, l’examinateur ne m’a pas regardé, il remplissait une sorte de
cahier de vacances tout en m’écoutant. Pour le deuxième exercice, il a posé davantage de questions.
Une impression mitigée au sortir de cette épreuve. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 7 : banque PT 2015 (Justin CHAILLOT)
1) Mécanique :

On considère un point matériel M de masse m, se déplaçant sans frottement dans le plan horizontal
(hypothèse à formuler par le candidat) Oxy. Un ressort R1 (respectivement R2), de raideur k1 et de
longueur à vide b (hypothèse à formuler par le candidat pour simplifier les calculs), est fixé au point de
coordonnées x = 0 et y = b (respectivement y = - b), et à M. Un ressort R3 (respectivement R4), de raideur
k2 et de longueur à vide a (hypothèse à formuler par le candidat pour simplifier les calculs), est fixé au
point de coordonnées x = a (respectivement x = - a) et y = 0, et à M. On s’intéresse au mouvement de
faible amplitude du point M dans le plan Oxy (hypothèse à formuler par le candidat). Le dessin ci-
dessous n’était pas fourni.

a) Calculer l’énergie potentielle de M.


b) Déterminer l’équation du mouvement de M.
c) Initialement, le point matériel M a une vitesse nulle, et se trouve en x = x0 et y = y0. Déterminer la
position de M au cours du temps.

2) Electromagnétisme :

On considère un solénoïde infini, d’axe (Oz), de rayon R, comportant n spires par unité de longueur. A
l’intérieur de ce solénoïde, se trouve un cylindre conducteur, de même axe (Oz), de rayon a (a < R), de
longueur L. Le solénoïde est parcouru par un courant d’intensité i(t).

a) Décrire les phénomènes observés.


b) Calculer la puissance Joule PJoule dissipée dans le cylindre.

c) Calculer le champ magnétique B créé par le courant induit dans le cylindre.

« L’énoncé était très concis et très peu détaillé. Le candidat était amené à prendre beaucoup d’initiatives,
notamment en formulant différentes hypothèses. J’ai discuté avec d’autres candidats, et je trouve que les
énoncés sont très variables : très classiques pour certains (établir l’équation de la chaleur… !), étonnants
pour d’autres (certains ont même eu une analyse documentaire !). Mais pas de panique quand on tombe
sur un exercice « difficile » (en tout cas sur des notions de 1ère année assez lointaines dans mon esprit ou
sur de l’énergétique, d’où la nécessité de tout revoir sans faire d’impasse…). En effet, je pense que la
notation du jury prend en compte la difficulté de l’exercice. En ce qui me concerne, je pensais que les
indications que m’a données le jury allaient torpiller ma note. Mais au final, j’ai eu 15 / 20. Je pense
qu’il a apprécié que je propose des pistes (vecteur de Poynting par exemple) fausses mais pertinentes.
Conclusion, pas de panique si le sujet n’est pas super facile ! »
Exercice 8 : banque PT 2015 (Marion BARBIER)

1) Physique quantique – Optique ondulatoire – Electromagnétisme :

Etude des LASER.

« Je suis incapable de retranscrire cet exercice, même deux heures après l’oral, parce que je ne l’ai
quasiment pas traité. L’énoncé m’a beaucoup déstabilisée car le texte était très dense. Il traitait des
LASER, en particulier de la diffraction et du programme de physique quantique de PTSI (énergie d’un
photon, …). J’étais complètement perdue car je ne me souvenais plus du tout de ces notions. Néanmoins,
le jury, qui était très sympathique, essayait de m’aider, notamment en me posant diverses questions sur le
programme de physique (expression du vecteur de Poynting, …). Il essayait de m’évaluer autrement car
il avait sans doute compris que je serai incapable de faire quelque chose avec cet exercice. »

2) Electronique :

Etude d’un filtre RC :

R
Ve Vs
C

a) Etude générale du filtre :

- Déterminer la fonction de transfert.


- Déterminer la nature du filtre.
- Tracer le diagramme de Bode asymptotique ainsi que l’allure du diagramme de Bode.

b) Le signal d’entrée est de la forme : Ve = V0 cos2(t).

- Que vaut Vs si RC >> 1 ?


- Je ne me souviens plus vraiment de cette question. Toutefois, je crois me souvenir qu’un oscillateur était
utilisé pour … je ne sais plus !

« Le jury était très sympathique et pas stressant. J’ai trouvé mon oral catastrophique car je n’ai rien fait
de l’exercice 1. J’ai simplement traité le début de l’exercice 2 qui était facile. Au final, j’ai eu 12 / 20,
c’est donc une bonne surprise. Je pense que le jury a apprécié le fait que j’essaie quand même des choses
et le fait que je connaisse les réponses aux questions de cours posées hors exercices. »
Exercice 9 : banque PT 2015 (Marie BALAS)

1) Optique ondulatoire :

a) Comment peut-on observer les interférences expérimentalement ?


b) Calculer l’éclairement I(θ).
I -I
c) Calculer V  max min . Comment varie cet élément en fonction de a ?
I max  I min
d) Calculer .

« L’énoncé était aussi concis que ça, cela m’a complètement déstabilisée ! L’examinateur a ajouté à
l’oral qu’il y avait deux étoiles et que les angles entre la normale au plan contenant les fentes et chaque
étoile n’étaient pas les mêmes. Il a voulu que je fasse un dessin. Je suis mal partie dès la 1ère question (le
fait qu’il y ait deux sources m’a déstabilisée). L’examinateur m’a posée plein de questions jusqu’à ce
qu’il obtienne ce qu’il voulait (ce qui a duré au moins 20 min !). Il a fallu que je prenne des initiatives et
que je formule certaines hypothèses. »

2) Mécanique :

On considère un solide soumis à une force F  - k OM .

a) Montrer que cette force est conservative. Choisir un système d’axe adéquat.
b) Montrer que le problème est plan.
c) Je ne me souviens plus de cette question car je ne l’ai pas traitée.
d) Je ne me souviens plus de cette question car je ne l’ai pas traitée.

« L’énoncé parlait d’un solide, il fallait l’assimiler à un point matériel M. Et pour la question b), il fallait
supposer que c’était la seule force qui s’exerçait sur le solide. »

« L’examinateur n’était pas bien sympa. En même temps, je n’ai pas fait ce qu’il fallait pour qu’il soit
plus sympa car je m’embrouillais dans mes explications. Il faisait au moins 45 °C dans la salle (au
dernier étage d’un préfabriqué avec 38°C à l’extérieur…), du coup je n’arrivais pas à réfléchir. Bref, en
conclusion, c’était une catastrophe ! Bon courage pour les prochains !
Au final, j’ai eu 7 / 20. »
Exercice 10 : banque PT 2016 (Baptiste PENILLARD)

1) Electromagnétisme :

On considère un voilier solaire sur lequel arrive une onde électromagnétique monochromatique en
incidence normale sur la voile.

a) Déterminer le champ électromagnétique incident.



On donne la relation de passage pour E en présence de charges surfaciques séparant deux milieux 1 et 2
  σ   
de part et d’autre de cette surface chargée : E 2 - E1  n 12 , où E 1 et E 2 sont respectivement les champs
ε0

dans les milieux 1 et 2 au voisinage immédiat de la surface, n 12 est le vecteur unitaire normal localement
à cette surface et allant du milieu 1 vers le milieu 2.

On donne la relation de passage pour B en présence de courants surfaciques séparant deux milieux 1 et
     
2 de part et d’autre de cette nappe de courant : B 2 - B1  μ 0 jS (M)  n 12 , où B1 et B 2 sont respectivement
les champs dans les milieux 1 et 2 au voisinage immédiat de la surface.

b) Déterminer le champ électromagnétique réfléchi.

c) Déterminer la densité de courant surfacique.

d) Déterminer la valeur moyenne de la force créée par le « vent solaire », c’est-à-dire de la force exercée
par l’onde sur la voile. Application numérique pour une voile de surface S = 100 m 2 et une amplitude
pour le champ électrique incident égale à E 0 = 1 kV.m-1.

« Il fallait faire l’hypothèse que l’onde incidente était une onde plane progressive monochromatique,
polarisée rectilignement, et que la voile était un conducteur parfait ! »

2) Optique :

On considère des trous d’Young espacés de e = 0,1 mm. On éclaire avec une onde plane et on observe les
interférences dans le plan focal image d’une lentille convergente de distance focale f = 10 cm.

a) On mesure l’interfrange : i = 0,6 mm. Déterminer la longueur d’onde (une démonstration est attendue).

b) Je ne m’en souviens plus très bien. L’énoncé disait que l’œil fait une erreur sur le contraste de 10 %,
et il fallait déterminer l’incertitude sur la longueur d’onde. Je ne sais plus…

On considère à présent un réseau plan par transmission ayant n = 330 traits/mm, éclairé en incidence
normale. On observe la frange d’ordre zéro en  = 0,00 °, et la frange suivante en  = 10,63 °.

c) Déterminer la longueur d’onde (une démonstration est attendue).

d) Il y avait une dernière question sur les réseaux, mais je ne m’en souviens plus. Je crois me souvenir
que l’énoncé disait que le réseau comptait 6000 traits au total… Je ne sais plus…

« Au final, j’ai eu 8 / 20. »


Exercice 11 : banque PT 2016 (Clément GLACE)
1) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère une ailette de refroidissement, c’est-à-dire une tige métallique cylindrique de longueur L, de
rayon R, fixée d’un côté sur un bac d’eau à ébullition (T(x = 0) = 100 °C), le reste de la tige baignant dans
l’air à température ambiante (Ta = 20 °C). On considère les transferts conducto-convectifs de surface tels
que dP = h (T - Ta) dS. On se place en régime stationnaire.

a) Etablir l’équation de la chaleur, et donner la forme générale de la solution.

b) Donner les conditions aux limites qui permettent de déterminer la répartition de température dans la
tige.

c) On suppose à présent que la tige est infinie. Déterminer T(x).

d) On met de la paraffine qui fond à 60 °C sur une tige de cuivre et sur une tige en acier. La paraffine
fond aux abscisses suivantes : xcuivre = 13,6 cm et xacier = 6 cm.
Dire dans quelle partie de la tige la paraffine fond et expliquer qualitativement pourquoi les abscisses
sont différentes.

e) On place un ventilateur en direction des tiges. Que se passe-t-il ?

2) Chimie :

On donne l’allure du diagramme potentiel-pH du cuivre faisant intervenir Cu(s), Cu2+(aq), Cu2O(s) et
Cu(OH)2(s).

a) Placer, en le justifiant, les différentes espèces dans les différents domaines.

b) Déterminer le potentiel standard du couple Cu2+(aq) / Cu(s).

c) Déterminer les pentes des différentes frontières.

d) Déterminer la constante de solubilité de Cu(OH)2(s).

« En préparation, j’ai passé beaucoup de temps sur l’exercice 1, et je l’ai même terminé. Mais je n’ai pas
préparé l’exercice 2. L’examinateur a voulu que je consacre autant de temps pour chaque exercice lors
de la présentation. Vu qu’il était pointilleux sur la démonstration de l’équation de la chaleur, je n’ai pu
faire que les deux premières questions de l’exercice 1, et seulement les 2 premières de l’exercice 2. Mais
l’examinateur était agréable ! Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 12 : banque PT 2016 (Mathieu DECOTTEGNIE)

1) Electromagnétisme :

On considère 6 fils (de longueurs supposées


« infinies ») disposés aux 6 sommets d’un
hexagone régulier fictif. Les fils sont dirigés

selon e z . De plus, ils portent des charges
linéiques  et -  alternativement.

a) Montrer que le champ électrique créé par cette



distribution n’a pas de composante selon e z .

b) Soit un plan passant par deux fils opposés


(par exemple les fils A et D). Que dire du
champ électrique dans ce plan ?

c) Montrer que le plan (Oyz) est un plan


équipotentiel.

d) Déterminer le champ électrique créé par un


seul fil.

e) Déterminer le potentiel V créé par tout le


système (je ne suis pas sûr de la question).

2) Chimie :

On donne :
2 Zn(s) + O2(g) = 2 ZnO(s) rG°1 = - 696 + 0,201 T en kJ.mol-1
2 H2(g) + O2(g) = 2 H2O(g) ∆rG°2 = - 484 + 0,087 T en kJ.mol-1

a) On suppose les enthalpies et entropies standard de réaction indépendantes de la température.


Déterminer et commenter le signe des enthalpies et entropies standard de réaction.

b) Ecrire l’équation-bilan de la réduction de l’oxyde de zinc par du dihydrogène.

c) A quelle température faut-il se placer pour favoriser la réduction ?

d) Aurait-on pu prévoir qualitativement ce résultat ?

e) On se place à une température T telle que K°(T) = 10, et à la pression standard P°. Initialement, on a
2,0 mol de H2(g), et ZnO(s) est en excès. Déterminer l’état final.

« En préparation j’ai passé beaucoup trop de temps sur le premier exercice, et de plus, j’ai fait des trucs
faux. Donc quand je suis passé devant l’examinateur sur le premier exercice, ce fut laborieux, mes
réponses étaient mal assurées et ça se ressentait. L’examinateur était sympa, il m’a aidé, j’ai essayé de
montrer que j’en savais un maximum même si je n’arrivais pas à faire l’exercice. La partie chimie s’est
mieux déroulée, mais pas très vite puisque je n’y avais pas consacré assez de temps en préparation. Au
final, j’ai eu 4 / 20.»
Exercice 13 : banque PT 2016 (Valentin DEMORTIERE)

1) Electromagnétisme :

On considère un cylindre conducteur d’axe (Oz), de rayon R, de longueur L. Ce cylindre est soumis à un
 
champ électrique uniforme et permanent E  E u z .

a) Donner la grandeur physique qui caractérise la capacité d’un matériau à conduire le courant, ainsi que
son unité.

b) Donner l’expression de l’intensité du courant I parcourant le cylindre en fonction des données du


problème.

c) Déterminer l’expression du champ magnétique.

d) Déterminer l’expression de la puissance Joule dissipée dans le cylindre (question non traitée).

e) Faire apparaitre un bilan d’énergie (question non traitée).

« L’énoncé ne précisait pas qu’il fallait négliger les effets de bord. Il fallait formuler l’hypothèse. »

2) Chimie :

On s’intéresse à la production de dihydrogène H2(g) (nécessaire au fonctionnement des piles à


combustible) à partir d’eau H2O(g) et de monoxyde de carbone CO(g).

On donne deux équations de réaction :

2 H2(g) + O2(g) = 2 H2O(g) (1) rG°1 = - 484 + 0,087 T en kJ.mol-1


2 CO(g) + O2(g) = 2 CO2(g) (2) rG°2 = -566 + 0,173 T en kJ.mol-1

a) Ecrire l’équation-bilan de production de H2(g) à partir de H2O(g) et CO(g).

b) Calculer la variance. Donner une interprétation.

c) Calculer l’enthalpie libre standard de réaction rG°3 relative à la production de H2(g) en fonction de la
température T.

d) On fixe P = 1 bar. Donner l’influence de la température sur la production de H2(g).

« J’ai préféré commencer par la chimie pour me mettre en confiance car j’avais réussi à faire tout
l’exercice en préparation et je le trouvais plutôt facile. L’électromagnétisme n’était pas non plus hors de
portée, mais je n’ai pas eu le temps de tout traiter. L’examinateur, qui était « normal » et pas stressant,
m’a demandé d’approfondir mes explications, en me posant des questions plus précises qui m’ont parfois
un peu perturbé, mais au final j’ai pu rebondir. J’ai dit plusieurs bêtises mais j’ai réussi à me rattraper
avec ses questions, ou alors je me suis corrigé tout seul, et j’ai fait en sorte de lui montrer que je savais
des choses, que ce soit en électromagnétisme ou en chimie. Par ailleurs, on m’a demandé si un élève de
1ère année pouvait assister à mon oral. J’ai accepté et au final ce n’est pas plus stressant que d’être seul
avec l’examinateur dans la salle, je l’ai vite oublié et ça ne m’a pas dérangé du tout. Au final, j’ai eu 13 /
20.»
Exercice 14 : banque PT 2016 (Bilal AADJOU)
1) Optique :

a) Si la source était étendue spatialement,


comment devrait-on placer l’écran ? Quelle
serait la nature des franges ? Justifier. Avec le
LASER, qu’observe-t-on ?
b) Décrire qualitativement ce qui se passe quand
on chauffe la barre de cuivre.
c) On se propose de déterminer le coefficient 
de dilatation de la barre de cuivre défini par :
1 V
α   . Pour cela, on chauffe la
V   T  P  cste
barre, qui voit sa température augmenter de
La source est monochromatique de longueur
T. L’ordre d’interférence varie alors de p.
d’onde . L’interféromètre de Michelson est On considère que la section de la barre ne
monté en lame d’air. La barre de cuivre est
varie pas. Déterminer  pour cette barre de
initialement de longueur L0 et à la température
cuivre.
T0.

2) Chimie :

On s’intéresse à la chimie de l’azote. On donne :


- Z(H) = 1 ; Z(N) = 7 ; Z(O) = 8
- M(H) = 1 g.mol-1 ; M(N) = 14 g.mol-1 ; M(O) = 16 g.mol-1
- L’enthalpie standard de formation de l’ammoniac : fH°(NH3(g)) = - 45,9 kJ.mol-1
- Les entropies molaires standard absolues : S°(NH3(g)) = 193 J.K-1.mol-1 ; S°(N2(g)) = 191 J.K-1.mol-1 ;
S°(H2(g)) = 130 J.K-1.mol-1
- Le nitrate d’ammonium cristallise sous une forme cubique avec des ions NH4+ à chaque sommet et un
ion NO3- au centre.
- Paramètre de maille : a = 437 pm
- Rayon de l’ion NH4+ : r(NH4+) = 145 pm.

a) Déterminer la structure de Lewis de NH4+ et NO3-.


b) Déterminer la masse volumique du nitrate d’ammonium.
c) Déterminer le rayon de l’ion NO3-.
d) La synthèse de l’ammoniac s’effectue à partir de diazote et de dihydrogène. Donner l’équation-bilan de
la réaction de synthèse avec un coefficient stoechiométrique égal à 1 pour NH3.
e) Les réactifs sont pris dans les proportions stoechiométriques, et la pression est maintenue constante et
égale à P = 200 bar. Déterminer la température nécessaire pour que le taux d’avancement soit
supérieur à 50 %.
f) Je ne me souviens plus de la question.

« Les deux exercices n’étaient pas vraiment compliqués, même si certains passages de l’énoncé étaient
imprécis, et avec des données inutiles dont je ne me souviens plus. J’ai traité les deux premières
questions de l’exercice 1 assez rapidement. L’examinateur était content que je détaille tout ce que je
disais et en justifiant tout au long de l’épreuve comme en TD (par exemple : source étendue + lame d'air
=> franges localisées à l’infini). Je lui ai demandé si je devais redémontrer l’expression de la différence
de marche, il m’a dit de le faire oralement et dès qu’il a vu que je savais le faire, je suis passé à la suite.
La question c) demandait un peu plus de réflexion, j’ai proposé des pistes (fausses) puis il m’a guidé et
j’ai réussi la question. Pour l’exercice 2, j’ai fait jusqu’à la question d), et il m’a demandé comment je
ferais pour la question e) (faute de temps). L’examinateur était assez facile à vivre, mais il fallait justifier
chaque propos et détailler le raisonnement (comme en colle quoi !). Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 15 : banque PT 2016 (Lucas HERIAUT)

1) Electromagnétisme :

On considère une sphère de centre O et de rayon R, chargée, telle que la densité volumique de charge est :
-  (0 < r < a) = 0
-  (a < r < R) = 0
-  (r > R) = 0.
Déterminer le champ électrostatique et le potentiel électrostatique en tout point de l’espace.

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère un cylindre de porcelaine de rayon R = 2,5 cm, de hauteur H = 0,5 m, et d’épaisseur e = 1


mm. On le remplit d’étain chauffé à 256 °C, et on le laisse refroidir en relevant sa température en fonction
du temps.

Données :

- Capacité thermique massique de l’étain : c =


2,3.102 J.kg-1.K-1
- Conductivité thermique de l’étain :  = 67
W.m-1.K-1
- Masse volumique de l’étain :  = 7,3.103 kg.m-
3

- Diffusivité thermique de l’étain : Dth = 40.10-6


m2.s-1
- Capacité thermique massique de la porcelaine :
c = 1,1.103 J.kg-1.K-1
- Conductivité thermique de la porcelaine :  =
1,0 W.m-1.K-1
- Masse volumique de la porcelaine :  = 2,5.103
kg.m-3.

a) Commenter le graphique.

b) On s’intéresse à l’évolution de la température de l’étain pour la partie gauche du graphique. On


considère que la température de l’étain est homogène. Un premier modèle donne l’évolution de la
température de l’étain en fonction du temps : T(t) = - 6 t + 256 (avec t en min et T en °C).

 Retrouver l’expression du temps caractéristique du phénomène de diffusion thermique en fonction


d’une longueur caractéristique. Effectuer l’application numérique pour l’étain.

 On donne la loi de Newton modélisant les échanges thermiques de l’étain avec l’air extérieur : jcc = h
(T(t) – Text), où h = 10 W.m-2.K-1 est le coefficient de transfert conducto-convectif.
Retrouver l’expression de T(t) donnée par le premier modèle.

 Critiquer le modèle adopté.

« Il ne fallait pas démontrer l’équation de la chaleur. Il fallait faire un bilan d’énergie pour l’étain, en
supposant les parois calorifugées, le seul échange se faisait entre l’air extérieur et l’étain par le haut du
cylindre. Les données relatives à la porcelaine étaient peut-être là pour induire le candidat en erreur ou
pour la dernière question pour proposer et appliquer un autre modèle. Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 16 : banque PT 2016 (Mélodie HARMANT)
1) Mécanique des fluides :

On considère l’écoulement stationnaire d’un fluide parfait et incompressible (de masse volumique ) dans
une canalisation.

a) Déterminer h1 et h2 en fonction des données. En déduire (h2 – h1). Quel est l’intérêt de ce montage ?
b) Déterminer h’1 et h’2. En déduire (h’2 – h’1). Comparer aux résultats de la question a).
c) Après, il y avait des questions sur la perte de charge. Il fallait faire des calculs mais je ne m’en
souviens plus. Il fallait également expliquer la différence entre les deux types de pertes de charge.

2) Chimie :

On s’intéresse à l’équilibre : C(s) + CO2(g) = 2 CO(g)

Données : enthalpies standard de formation : fH°(CO(g)) = - 111 kJ.mol-1 ; fH°(CO2(g)) = - 394 kJ.mol-1.

a) Calculer le nombre d’oxydation du carbone dans chaque constituant. Quel est la nature de la réaction.
b) Calculer l’enthalpie standard de réaction. Commenter le signe.
c) Calculer la variance. Interpréter le résultat.
d) Expliquer l’influence sur l’équilibre de :
 une augmentation de pression à température constante.
 une augmentation de température à pression constante.
e) On se place à une température T telle que K°(T) = 1,3. De plus, la pression partielle en monoxyde de
carbone vaut PCO = 0,3 bar à l’équilibre. Déterminer la pression partielle en dioxyde de carbone ainsi
que la pression totale.
f) On effectue ensuite une compression isotherme jusqu’à la pression totale P = 1,0 bar. Donner les
pressions partielles.

« Au final, j’ai eu 12,5 / 20. »

Exercice 16 bis : ENSAIT 2016 (Mélodie HARMANT)

Soit une répartition de charges sphérique pour laquelle la densité volumique de charge  ne dépend que
de r :
- pour 0 < r < R, (r) = K / r (K est une constante)
- pour r > R, (r) = 0

Calculer le champ électrostatique E et le potentiel électrostatique V en tout point de l’espace.
Exercice 17 : banque PT 2016 (Lucas QUESADA)

1) Electronique :

On étudie un circuit RLC série, alimenté par un


GBF délivrant un signal créneau.
On donne ci-contre le portrait de phase de la
tension uc aux bornes du condensateur.

a) Proposer un schéma pour le circuit, ainsi que les branchements permettant d’observer la tension u c et la
tension délivrée par le GBF sur un même oscilloscope.

b) Quelle est la grandeur en ordonnée sur le portrait de phase ? Quelle remarque pouvez-vous faire sur
celui-ci ?

c) Tracer l’allure de uc(t) sur un graphe.

d) Est-ce que le portrait de phase est correct ? Justifier par des calculs simples.

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère un lac d’eau liquide, de surface S, à la température Tlac = 4 °C supposée uniforme.


L’air extérieur se trouve à la température Tair = - 20 °C.
A la surface du lac, il y a une couche de glace d’épaisseur e supposée constante.
Sur la surface entre la glace et l’eau liquide, la glace est à la température T f = 0 °C.
Sur la surface entre la glace et l’air, la glace est à la température Tsurface.

On suppose que le régime est stationnaire.

On suppose que le transfert thermique de la glace vers l’air met en jeu un transfert conducto-convectif de
surface suivant la loi de Newton (on note h le coefficient). Il est à noter que la loi de Newton n’était pas
rappelée, alors que ça doit être le cas dans le cadre du programme.

Déterminer l’expression de Tsurface. Faire l’application numérique avec h = 10 W.m-2.K-1 et e = 10 cm.

Données pour la glace :


- sa masse volumique :  = 0,91 kg.L-1
- sa capacité calorifique massique : c = 2,1 kJ.kg-1.K-1
- sa conductivité thermique  = 2,1 W.m-1.K-1
- il y avait aussi d’autres données inutiles…

« L’interrogatrice était cool. J’ai écrit l’équation de la chaleur au tableau en demandant à l’examinatrice
si je devais la démontrer, elle m’a dit que non. Comme j’ai très rapidement fini les exercices au tableau,
elle m’a posé pas mal de questions. Je pense que ça s’est bien passé. Les questions supplémentaires
portaient sur l’analogie avec le théorème de Millman en thermodynamique, sur l’expression de la
résistance thermique. En électronique, elle m’a demandé de détailler mes calculs pour voir si j’avais
compris les notions de pseudo période, conditions initiales, discriminants, etc. Au final, j’ai eu 15 / 20. »
Exercice 18 : banque PT 2016 (Antoine ROUMANET)

1) Mécanique et électromagnétisme :

Une particule de charge + q se situe dans l’espace au point M. Elle subit une force F  - k ω 2 OM .

a) Déterminer l’énergie potentielle de la particule en supposant celle-ci nulle en O et en choisissant un


repère adapté.
b) Par un raisonnement énergétique, montrer que la particule est dans un état lié.

On suppose maintenant qu’il y a plusieurs particules, toutes chargées + q. Elles se répartissent de telle
sorte que la densité volumique de charge  ne dépend que de r : (r). On définit également la densité
particulaire n(r) (c’est le nombre de particules chargées par unité de volume).

c) Quelles doivent être les symétries du système pour que  ne dépende que de r.
d) Déterminer l’expression du champ électrique en tout point de l’espace, connaissant n(r).
e) Je ne me souviens plus de cette question car je ne l’ai pas traitée.
f) Cette question était une application numérique de la question e).

« Je n’ai quasiment pas traité cet exercice, c’est pourquoi l’énoncé est très incomplet. Par ailleurs,
l’examinateur m’a demandé de détailler l’expression de l’élément de volume d  pour voir si je
connaissais bien les coordonnées sphériques. »

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

Une barre de cuivre, de section S, est chauffée à


l’une de ses extrémités à la température  = 100
°C. A l’autre extrémité, de l’eau, de capacité
calorifique massique ceau, circule avec un débit
Dm = 2480 kg.s-1, entrant à la température e =
17,0 °C et sortant à la température s = 17,5 °C.
La barre est entourée d’un isolant.

a) A quoi sert l’isolant ? Quel matériau utiliser ?

b) Définir la conductivité thermique .

c) Comment la mesure de 1 - 2 peut nous


renseigner sur la conductivité thermique de la
barre de cuivre.

d) Cette question était une application


numérique, mais je ne m’en souviens plus.

« L’examinateur m’a également demandé lors de l’oral de donner des ordres de grandeur pour la
conductivité thermique. De plus, pour définir la conductivité thermique, j’ai dû définir la densité de flux

thermique jQ , énoncer la loi de Fourier, dire en français ce que toutes ces formules signifient, et donner
toutes les unités. Il fallait d’autre part faire l’hypothèse que le régime était permanent (ce n’était pas
précisé dans l’énoncé). J’ai également dû démontrer l’équation de la chaleur. Par contre, je n’ai eu qu’à
énoncer (et pas à démontrer) le premier principe pour les systèmes ouverts. Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 19 : banque PT 2016 (Cosme DEWE)

1) Chimie :

On donne les potentiels standard suivants : E°(Mg2+ / Mg) = - 2,37 V ; E°(O2 / H2O) = 1,23 V.

On met une lamelle de magnésium dans de l’eau non oxygénée.

a) Montrer que la préparation est le siège d’une réaction. Calculer sa constante d’équilibre.

b) A l’aide d’une courbe intensité – potentiel, montrer le lien entre vitesse de réaction et intensité (la
question ne me semble pas très claire, mais c’est bien cette question qui était posée).

c) En réalité, la réaction ne se produit pas, expliquer ce phénomène.

2) Electromagnétisme :

Un alpiniste met son téléphone portable dans du papier aluminium. Il ne reçoit plus de signal.

a) Donner un ordre de grandeur de la fréquence du réseau téléphonique.

b) Retrouver l’expression de , le paramètre d’atténuation de l’onde électromagnétique. En donner la


valeur numérique et expliquer le phénomène observé.

c) Donner l’expression de l’onde traversant l’aluminium.

d) Je ne me souviens plus très bien de la question, mais je crois me souvenir qu’il fallait faire une étude
énergétique de la réflexion (ou de la transmission) de l’onde et calculer R (ou T) le coefficient de
réflexion (ou de transmission) en énergie.

« L’énoncé était très peu détaillé, à peine plus que ce que je vous restitue ici. Le passage à l’oral ne s’est
pas bien passé du tout. En préparation, je n’avais pas fait les premières questions de chaque exercice : je
n’arrivais pas à calculer la constante d’équilibre, et je ne me souvenais pas de la relation de dispersion.
J’avais donc sauté ces questions, et fait les suivantes. Lors du passage à l’oral, l’examinateur ne voulait
pas du tout que je saute une seule question ! Du coup, pour la chimie, je n’ai pu que montrer que la
réaction était possible… Ensuite j’ai dû passer à la Physique. Là encore, je ne connaissais pas l’ordre de
grandeur de la fréquence et j’ai dû en donner un au hasard… Pour la relation de dispersion, le seul
indice qu’il m’a donné était d’utiliser les équations de Maxwell (super conseil !!). Je me suis rappelé
qu’il fallait faire apparaitre un Laplacien, donc j’ai pu répondre à la question b), mais je n’avais plus de
temps pour le reste. Les valeurs de la perméabilité du vide 0 et de la conductivité électrique de
l’aluminium n’étaient pas données, quand je lui ai dit que je ne connaissais pas ces valeurs, il a dit « très
bien, l’examen est terminé, au revoir ». Au final, la totalité de la préparation que j’avais faite ne m’a
servi strictement à rien, l’examinateur ne m’aidait pas ou alors il m’enfonçait encore un peu plus. Je
conseille vraiment aux suivants de ne pas sauter de questions dans la présentation au cas où ils
tomberaient sur un jury pourri comme le mien ! Au final, j’ai eu 11 / 20, alors que je m’attendais à avoir
moins de 5 / 20 ! »
Exercice 20 : banque PT 2016 (Joseph BURTON)
1) Electromagnétisme :

Une membrane cellulaire est assimilée au plan


yOz. On schématise le potentiel par la fonction
V(x) suivante :
- pour x < 0, V(x) = - V0
 x
- pour x > 0, V(x) = - V0 exp  - 
 a
où V0 est une constante positive homogène à un
potentiel et où a est une distance.

a) Calculer le champ électrique en tout point.


b) Appliquer le théorème de Gauss à une surface cylindrique d’axe Ox et de base S, limitée par les plans
d’abscisse x et x + dx. En déduire la densité volumique de charge  en tout point.
Quel est le signe de  ? Comment une densité volumique de charge peut-elle exister dans un liquide
(quels sont les porteurs de charge présents) ?
A l’oral, l’examinateur m’a demandé de justifier le choix de la surface de Gauss, et il m’a aussi
demandé de préciser si on pouvait déterminer  par d’autres méthodes.
c) Déterminer la densité surfacique de charge σ présente sur la membrane.
d) Calculer la charge totale contenue dans un cylindre d’axe Ox et de base S, s’étendant indéfiniment le
long de l’axe Ox (de -  à +  ). Commenter ce résultat.

Donnée : relation de passage pour E en présence de charges surfaciques séparant deux milieux 1 et 2 de
  σ   
part et d’autre de cette surface chargée : E 2 - E1  n 12 , où E 1 et E 2 sont respectivement les champs
ε0

dans les milieux 1 et 2 au voisinage immédiat de la surface, n 12 est le vecteur unitaire normal localement
à cette surface et allant du milieu 1 vers le milieu 2.

2) Physique quantique : (énoncé très incomplet et très approximatif)

On considère une lampe infrarouge, de longueur d’onde . On considère un puits de potentiel.


Dimensionner la longueur L pour qu’un aller corresponde à un changement de niveau. (?)

« J’avais déjà eu le 1er exercice dans l’année, lors de ma dernière colle avec M. Horemans… !! Par
contre, je n’avais fait que la 1ère question car je ne connaissais pas l’expression du gradient en
coordonnées cartésiennes, et du coup j’étais resté bloqué là-dessus les 10 dernières minutes de la colle…
Et je n’avais pas été autorisé à sortir avec l’énoncé de l’exercice… Du coup, j’ai quasiment découvert
l’exercice le jour de l’oral, mais je l’ai traité presque en entier quand même. L’examinateur a ajouté tout
un tas de questions intermédiaires et m’a questionné sur des petits détails, si bien qu’on a passé
beaucoup de temps sur cet exercice. L’examinateur a ensuite voulu qu’on passe au 2ème exercice. Du
coup, je n’ai pas traité la dernière question du 1er exercice.
On est passé très vite sur le 2ème exercice. Je n’avais pas trop eu le temps de le traiter en préparation et je
l’ai trouvé difficile, il portait sur un chapitre de 1ère année. L’énoncé était long, avec une longue
présentation. J’ai écrit toutes les formules sur la physique quantique (sauf la bonne bien entendu !) et je
suis parti sur l’exemple de la corde de Melde (ou des ondes électromagnétiques dans une cavité) en
retrouvant la formule avec des cosinus mettant en évidence la quantification de l’énergie avec les modes
propres. Mais il ne fallait pas faire comme cela mais raisonner en termes d’énergie. Calculer l’énergie
potentielle et cinétique pour retrouver l’énergie de changement de niveau. Il y avait deux autres questions
où on retrouvait la formule que je recherchais sur les modes propres mais que je n’ai pas eu le temps de
lire. Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 21 : banque PT 2016 (Grégoire DE LESQUEN)
1) Thermodynamique :

On s’intéresse à une machine frigorifique, utilisant un compresseur, un détendeur, un condenseur et un


évaporateur.
 Le détendeur est calorifugé et ne comporte pas de pièces mécaniques mobiles. A la sortie du détendeur,
la pression est P1 (valeur numérique fournie).
 Dans le compresseur, la transformation est adiabatique réversible. A la sortie du compresseur, la
pression est P2 (valeur numérique fournie).
 Dans le condenseur, l’évolution est isobare. A la sortie du condenseur, on a du liquide saturant.
 Dans l’évaporateur, l’évolution est isobare. A la sortie de l’évaporateur, on a de la vapeur saturante
sèche.

a) Placer les composants suivants : détendeur,


compresseur, évaporateur et condenseur, puis
indiquer, en justifiant, les zones de contact
avec la source froide et la source chaude, ainsi
que le sens de parcours du fluide.

b) Appliquer le premier principe à la détente et en déduire la nature de la détente.


c) Tracer le cycle sur le diagramme des frigoristes (log P, h) fourni.
d) Déterminer l’efficacité du cycle (il fallait pour cela lire différentes valeurs sur le diagramme fourni).
e) Comparer à l’efficacité de Carnot.

2) Chimie : Dosage du dioxygène dissous dans l’eau, par la méthode de Winkler.

« Je n’ai quasiment pas traité cet exercice, je suis donc incapable d’en restituer un énoncé précis.
L’examinateur m’a simplement posé des questions pour tester mes connaissances, mais je ne crois pas
qu’il suivait précisément les questions de l’énoncé.
L’énoncé était composé d’un long paragraphe expliquant le principe de la méthode de Winkler, le détail
des différentes étapes, ainsi que d’un diagramme E – pH.
L’examinateur m’a posé des questions sur ce qu’il se passait à chaque étape, par exemple avec quoi
réagit l’acide sulfurique lors de son ajout. Il fallait également écrire à chaque fois l’équation-bilan. »
L’énoncé suivant n’est donc pas forcément fidèle à l’énoncé original, il est inspiré de l’énoncé du TP C2
(si vous voulez un énoncé plus complet encore, se référer au TP C2). L’exercice original était moins long,
et les questions posées devaient faire partie de ce qui est proposé ci-dessous.

On donne le diagramme E – pH simplifié du manganèse, de l’iode et de l’eau.


a) Etablir le diagramme E – pH de l’eau.

Le dosage du dioxygène dissous dans l’eau du robinet s’effectue en trois étapes :

b) Première étape : On remplit un erlenmeyer de 250 mL à ras bord avec de l’eau du robinet. On ajoute
2 g de chlorure de manganèse (II), puis 2 pastilles de soude. On bouche l’erlenmeyer au ras du
ménisque. On agite énergiquement de temps en temps pendant dix minutes environ.

1) Pourquoi faut-il que la solution dans l’erlenmeyer affleure le bouchon ?


2) Ecrire l’équation-bilan de l’action de la soude sur le chlorure de manganèse (II).
3) Ecrire l’équation-bilan de l’action du dioxygène dissous sur le précipité obtenu.
4) Justifier que cette réaction d’oxydoréduction doive s’effectuer en milieu basique.
5) Pourquoi faut-il agiter la solution ?

c) Deuxième étape : On ajoute rapidement quelques mL d’acide sulfurique concentré, de telle sorte que,
après homogénéisation, la solution soit très acide (pH  1).

1) Pourquoi doit-on ajouter l’acide sulfurique rapidement ?


2) Indiquer quelles sont les espèces du manganèse présentes dans le milieu réactionnel après
passage en milieu acide.

On ajoute alors environ 3 g d’iodure de potassium. On rebouche et on homogénéise la solution.

3) Ecrire l’équation de la réaction d’oxydo-réduction qui met en jeu les ions iodure.
4) Préciser l’intérêt de passer en milieu acide.
5) Vérifier que les ions iodure sont en excès.

d) Troisième étape : On prélève un volume V0 = 100 mL de la solution de l’erlenmeyer. On dose le


diiode formé avec une solution de thiosulfate de sodium (Na 2S2O3) de concentration C = 1,25.10-2
mol.L-1. On ajoute quelques gouttes d’empois d’amidon un peu avant l’équivalence (c’est-à-dire quand
la solution est jaune très clair).

1) Ecrire l’équation de la réaction de dosage.


2) Calculer sa constante d’équilibre. Commenter.
3) Quel est le rôle de l’empois d’amidon ? Quels sont les changements de teinte observés ?
4) Etablir la relation littérale donnant la concentration en dioxygène dissous de l’eau utilisée. Cette
concentration [O2(aq)] sera exprimée en fonction de C, V0 et VE (VE étant le volume versé pour
réaliser l’équivalence).
5) On obtient VE = 8,1 mL. Calculer la concentration en dioxygène dans l’eau du robinet.
6) Est-il nécessaire que les masses de chlorure de manganèse et d’iodure de potassium soient
connues avec précision ?

Données :

- Masses molaires atomiques :


Elément H O Na S Cl K Mn I
-1
M en g.mol 1 16 23 32 35,5 39 55 127

- Potentiels standard d’oxydo-réduction :


Couple Mn3+ / Mn2+ O2 / H2O I2 / I- S4O62- / S2O32-
E° en V 1,51 1,23 0,62 0,08

« Au final, j’ai eu 12 / 20. »


Exercice 22 : banque PT 2017 (Alexis CLEMENT)
1) Chimie :

On considère la réaction suivante :


2 CuBr(s) = 2 Cu(s) + Br2(g)

La vapeur de dibrome est assimilée à un gaz parfait.

a) Calculer la variance.

b) A l’équilibre : P1 = 6,71.10-3 bar à T1 = 450 K


P2 = 6,71.10-1 bar à T2 = 550 K

1) Déterminer l’enthalpie libre standard de réaction aux températures T 1 et T2.


2) Déterminer l’enthalpie standard de réaction puis l’entropie standard de réaction en les considérant
indépendants de la température. Le signe de l’entropie standard de réaction était-il prévisible?

c) Dans un récipient vide d’air, de volume V = 10 L, on place 0,50 mol de bromure de cuivre (I).
L’énoncé ne précisait pas à quelle température on se plaçait. Le candidat devait donc faire un choix.
Prenons par exemple une température T égale à T2 = 550 K.

1) Déterminer l’état d’équilibre.


2) Quel volume faudrait-il pour que tout le bromure de cuivre (I) disparaisse ?

On donne : R = 8,314 J.K-1.mol-1.

2) Electromagnétisme : Rails de Laplace

Deux barres métalliques de masses m et de


résistance R glissent sans frottement sur deux
rails de Laplace parfaitement conducteurs et
horizontaux, distants de l. L’ensemble est placé

dans un champ magnétique B uniforme,
permanent et vertical.
Les abscisses des barres sont notées x1 et x2. A
l’instant t = 0, la barre 1 est en x1 = 0 et la barre
2 en x2 = x0. La barre 2 est mise en mouvement
avec une vitesse initiale v0, la barre 1 étant
initialement immobile.

2mR
On pose  = .
B2 l2
Déterminer l’énergie dissipée par effet Joule à travers les 2 barres.

« L’oral ne s’est pas bien passé. L’examinateur n’était pas du tout aimable. Il m’a dit de commencer par
l’exercice que je voulais, donc j’ai commencé par la chimie. Pendant que j’écrivais et que je lui
expliquais ce que je faisais, il était en train d’écrire je ne sais quoi mais il ne m’écoutait pas et n’a pas
levé la tête pendant les 10 premières minutes. Pour calculer l’enthalpie standard de réaction, je n’avais
pas pensé à utiliser la relation de Van’t Hoff et une fois je l’ai eu écrite, il m’a demandé de passer à
l’exercice suivant, alors que j’avais fait la suite au brouillon ... Pour le deuxième exercice, je ne voyais
pas comment partir, donc j’ai essayé de donner des pistes, mais au lieu de m’orienter, il n’arrêtait pas de
soupirer et regardait sa montre ... Bref une personne très aimable (et c’était la même chose avec le
candidat précédent !!). Au final, j’ai eu 5 / 20. »
Exercice 23 : banque PT 2017 (Cosme DEWE)
Enoncé très imprécis et très incomplet.

1) Thermodynamique : Diffusion thermique

λ
a) Etablir l’équation de la chaleur et donner la dimension de (barre calorifugée latéralement, de
µc
longueur L, de conductivité thermique , de masse volumique µ, de capacité calorifique massique c ?).
b) « L’énoncé donnait une courbe représentant
T(x, t = 0) en fonction de x, on notait
différents points x1, x2 et x3.
Décrire l’évolution de la température en
fonction du temps en x1, x2 et x3 à partir de
l’équation trouvée précédemment et de la loi
de Fourier. »
Enoncé incomplet : Ajoutons comme
hypothèse que les températures aux
extrémités de la barre sont maintenues
constantes. Je propose le graphe ci-contre.
c) Donner un ordre de grandeur du temps caractéristique au cours duquel la température a atteint son
régime permanent.

2) Mécanique :

Les astronomes mesurent la masse volumique d’une étoile (hypothèse ajoutée : de masse M) à partir de la
vitesse de rotation d’un point de l’amas gravitant autour de celle-ci. On admet que la masse volumique
d’un point de l’étoile dépend de la distance entre ce point et le centre de l’étoile. On pourra considérer des
trajectoires circulaires.

a) Exprimer la vitesse d’un point de l’amas en fonction de r


1
« On donne deux graphiques. L’un représente v = v ( ) avec une partie linéaire pour r < R (R étant le
r
rayon de l’étoile) et une courbe décroissante ensuite.
1
L’autre courbe représente v = v ( ) et a la même allure que la courbe précédente. »
r
Enoncé imprécis : le 1 graphe correspondait peut-être à v = v(r) (si l’étoile tourne à vitesse angulaire
er

constante ?
b) On note v0 = v (r = R). On mesure v0 = 7,9 km / s. Déterminer R.
  
c) Pour un champ gravitationnel G , on donne : S G . dS  - 4 π G M int , où G est la constante de
gravitation universelle, et Mint est la masse à l’intérieur de la surface S.
Quel est l’équivalent de cette formule en électrostatique, et déterminer à quoi correspond chaque
terme.
d) Déterminer la masse volumique en tout point (il manque à l’évidence des hypothèses… Peut-être
fallait-il appliquer une relation fondamentale de la statique des fluides ? Et peut-être l’énoncé
fournissait-il une relation entre pression et masse volumique, de type transformation polytropique ??).

« L’examinatrice était plutôt sympathique, elle essayait réellement de me faire faire l’ensemble du sujet,
je n’ai simplement pas pu faire la dernière question jusqu’au bout faute de temps (toutefois, je ne
garantis pas que mon raisonnement était juste). Elle a posé quelques questions annexes comme la
dimension d’un Laplacien par exemple, mais relativement peu. Au final, j’ai eu 15 / 20. »
Exercice 24 : banque PT 2017 (Laurine ROISIN-PROST)
1) Electronique :

a) On suppose l’ALI idéal. Quelles sont ses caractéristiques ?

b) A-t-on un régime linéaire ?

vs
c) Calculer le gain du montage, ainsi que son impédance d’entrée.
ve

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère une barre cylindrique de rayon r, de longueur l, de conductivité thermique , de masse


volumique  et de capacité thermique massique c.

a) On néglige les pertes thermiques latérales, et on se place en régime permanent.


Etablir l’équation différentielle vérifiée par T(x).

« Par ailleurs, l’examinatrice m’a demandée à l’oral le nom de jQ ainsi que son unité. »

b) L’une des extrémités de la barre (en x = 0) est maintenue à la température Te et le reste de la barre est
en contact avec l’atmosphère à la température T 0 par l’intermédiaire d’une couche de paraffine.
« L’énoncé ne le précisait pas, mais il fallait formuler les hypothèses suivantes : on se place en régime
permanent et on suppose la barre de longueur infinie. »
dP
La puissance thermique surfacique échangée entre la barre et l’atmosphère est = h , avec  = T –
dS
T0 (où T est la température de la barre).
On note Tf la température de fusion de la paraffine.
« L’énoncé ne précisait pas que Te > Tf > T0. L’examinatrice m’a posé la question du signe dans la loi
de Newton. »
Pour la barre de cuivre, de conductivité thermique 1 = 389 W.m-1.K-1, la paraffine est fondue jusqu’à
l’abscisse x1 = … (la valeur numérique était donnée).
Pour la barre d’étain, de conductivité thermique 2, la paraffine est fondue jusqu’à l’abscisse x 2 = …
(la valeur numérique était donnée).
Calculer 2 en fonction de h et des autres paramètres (en fait, on peut exprimer 2 en fonction de 1, x1
et x2 uniquement, et donc pas en fonction de h…).

« L’oral s’est bien passé, car les exercices n’étaient pas vraiment compliqués. L’examinatrice était sympa
et pas du tout stressante. Donc j’espère que le résultat suivra mon impression positive.
Au final, j’ai eu 18 / 20. »
Exercice 25 : banque PT 2017 (Mathieu DECOTTEGNIE)
1) Optique :

On s’intéresse à un interféromètre de Michelson.


On rappelle que quand l’interféromètre de Michelson est réglé en coin d’air, la différence de marche 
entre deux rayons qui interfèrent en M au voisinage des miroirs vaut :  ≈ 2 e ≈ 2  x
avec e l’épaisseur locale du coin d’air,  l’angle entre M1 et M’2 et x la distance du point M à l’arête
(celle-ci n’existe pas physiquement) des deux miroirs formant un coin d’air.
1 1 1 1
On rappelle également les relations de conjugaison pour une lentille :    
OA OA' OF' f
A' B' OA'
grandissement transversal γ  
AB OA
avec O le centre optique de la lentille, F’ le foyer image, f = OF' la distance focale, A un point objet sur
l’axe optique et A’ l’image de A par la lentille.

a) On est initialement au contact optique. Le dispositif est éclairé par une source étendue,
monochromatique à la longueur d’onde  = 6,0.102 nm. On tourne alors un miroir d’un angle  =
1,0.10-3 rad. Comment doit-on éclairer le dispositif ? (Cette question n’était semble-t-il pas posée dans
l’énoncé original). Où est localisée la figure d’interférence ? Quelle est l’allure des franges
d’interférences ? Déterminer la position des franges brillantes, puis déterminer l’interfrange.

b) On souhaite projeter la figure d’interférences sur un écran grâce à une lentille convergente de distance
focale f = 20 cm.
Calculer D2 (distance du miroir M1 à la lentille) et De (distance de la lentille à l’écran) pour avoir un
interfrange de i = 4,0 mm sur l’écran.

c) On revient à la teinte plate, puis on chariote de e’ = 5,0 mm. On remplace la source lumineuse par une
source de lumière blanche, et on éclaire en incidence quasi-normale. On observe alors une tache
blanche, pourquoi ?
Après une analyse spectrale, on observe des bandes sombres, pourquoi ? Quelle est la taille de ces
bandes sombres ? (L’énoncé doit n’être qu’approximatif ici : la question était peut-être de déterminer
le nombre, et non la taille, des bandes sombres… ?).

2) Electronique :

L’énoncé fournissait une photo d’écran d’un oscilloscope avec un signal créneau (signal d’entrée), et le
signal obtenu à la sortie d’un filtre : ce signal de sortie était en gros un signal sinusoïdal à une certaine
fréquence (3 fois celle du créneau) additionné à un autre signal sinusoïdal de fréquence et d’amplitude
plus faible (de fréquence égale à celle du créneau). Evidemment, les calibres en abscisse et en ordonnée
étaient précisés, et on pouvait faire des lectures graphiques en comptant le nombre de carreaux.
L’origine des temps se trouve au milieu de l’oscillogramme (à l’intersection entre les deux axes).

- 2 H0 ξ j x
a) Le filtre étudié a pour fonction de transfert : H  ,
1 2 ξ j x - x2
f
avec j2 = -1, x = , H0 = 17 > 0,  = 0,025 et f0 = 1660 Hz.
f0
Montrer qu’il s’agit d’un filtre passe-bande, puis calculer la largeur de sa bande passante.

b) Calculer la phase de la fonction de transfert pour x = 1, puis pour x = 1/3.

c) Donner l’amplitude, la fréquence et la valeur moyenne du signal créneau (il fallait déterminer ces
grandeurs par lecture de l’oscillogramme. On trouvait f  500 Hz).

d) On donne la décomposition en série de Fourier d’un signal créneau de fréquence f et de valeur


moyenne nulle :
 
U e   A k sin 2 π k f t    B k cos2 π k f t  (il y avait une erreur d’énoncé : dans l’argument du
k 1 k 1
cosinus, le k n’était pas présent, c’était un oubli).
Simplifier cette expression dans le cas du signal créneau de l’oscillogramme (on peut supprimer
certains coefficients Ak ou Bk). (J’avais mal compris la question : je pensais qu’il fallait enlever une
seule composante Ak ou Bk, c’est-à-dire pour une seule valeur de k, mais en fait il fallait enlever toutes
les composantes Ak ou Bk (une des deux sommes en fait). Sur l’oscillogramme, on voyait que le
créneau était impair, le développement en série de Fourier était donc une série de sinus, il fallait donc
enlever tous les coefficients Bk.).
On devait ensuite donner l’analyse fréquentielle du signal (donner le spectre de fréquence).

Les questions suivantes portaient sur l’analyse de l’entrée/sortie grâce aux signaux de l’oscillogramme.
On remarquait notamment que la fréquence du sinus était 3 fois plus grande que la fréquence du signal
créneau et se situait dans la bande passante du filtre.
Puis il y avait différents calculs d’amplitude, de déphasage grâce à l’oscillogramme, malheureusement je
ne me souviens plus trop de ces questions. La suite de l’énoncé est donc approximative :

e) Dans un premier temps, on approxime le signal de sortie (pseudo-sinusoïde) par une sinusoïde parfaite.
On note alors US = US,max  sin( t + ).
- D’après l’oscillogramme, donner l’amplitude de la sinusoïde ainsi modélisée (je me souviens avoir
hésité à cette question en préparation, puisque je ne savais pas si dans l’amplitude, je devais prendre
en compte la composante sinusoïdale de fréquence plus faible ou si je devais faire comme si il n’y en
avait pas).
- Calculer le déphasage grâce à la fonction de transfert.

f) On prend cette fois-ci en compte les deux sinusoïdes. Les questions étaient du même genre, mais je n’ai
pas eu le temps de les traiter, et je ne m’en souviens plus. La question pourrait tout simplement être :
interpréter l’allure de la courbe de sortie !

« Je suis très déçu de ma prestation. En préparation, je me suis donné 15 min par exercice, mais je n’ai
réussi à finir aucun des deux. Je n’ai pas réussi la 3 ème question du 1er exercice, je ne savais pas ce que
cela voulait dire. L’énoncé n’était pas du tout clair, les questions étaient longues et pas très
compréhensibles, surtout la dernière. Pendant l’oral, j’ai dû redonner la démarche pour calculer la
différence de marche en coin d’air. Ensuite, le 2 ème exercice était très bizarre. Sur la figure de
l’oscillogramme, toutes les valeurs étaient données, on n’avait pas besoin de compter les carreaux,
pourtant, mon examinateur avait l’air dubitatif quand je lui donnais des réponses en disant que la
réponse était marquée sur l’oscillogramme. Au final, j’ai eu 12 / 20. »
Exercice 26 : banque PT 2017 (Urbain NOURISSAT)

1) Mécanique des fluides :

 v 
On donne l’expression des forces surfaciques de cisaillement : f  η ex .
y

a) Lier l’expression de f au profil des vitesses.

Soit un cylindre de rayon R et de longueur L parcouru par un fluide en écoulement permanent.


Les données sont la viscosité dynamique  = …, R = 30 µm, et les pertes de charge linéique ΔP (de
l’ordre de 10-5 Pa.m-1). On donne le profil des vitesses dans le cylindre :

b) Donner la forme du vecteur vitesse.


c) On considère un cylindre fictif de rayon r, de longueur L (dans le cylindre de rayon R). Donner
l’expression des forces de cisaillement auxquelles le cylindre est soumis.
d) Donner l’expression de la vitesse.
e) Donner la vitesse sur l’axe.

2) Mécanique :

On considère un point matériel de masse m attaché à deux ressorts et lâché de la position x 0 sans vitesse
initiale.
Ce point est soumis aux actions mécaniques suivantes :
 
P  - m g uz
 
R  R uz
 
f -ηv
 
T1  - k (l éq  x - l 0 ) u x
 
T2  k (l éq  x - l 0 ) u x

a) Décrire brièvement ce que représente chaque force.


b) Etablir l’équation différentielle du mouvement de la masse m.
c) Donner les expressions de la pulsation propre ω0, du facteur de qualité Q, et de la période propre T0.
d) Exprimer la pseudo-période T en fonction de T0 et de Q.
e) On donne le graphe suivant. Quel est le régime représenté graphiquement ? Déterminer la pseudo-
période T ainsi que x0.

f) Commenter le portrait de phase correspondant.

« Le jury était bienveillant. Pour l’exercice 1 : à la question b), il fallait simplement dire que la vitesse
dépendait de r. A la question c), je n’ai pas eu l’initiative de donner une expression de la force par
analogie avec celle qui était donnée. Le jury m’a donné l’idée, ce qui m’a permis de faire facilement les
questions d) et e). Pour l’exercice 2, je n’ai pas réussi la question d). Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 27 : banque PT 2017 (Baptiste PELLETIER)

1) Mécanique :

On s’intéresse à un dispositif de mesure du champ de pesanteur : le pendule de Holweck-Leiay.

Une masse ponctuelle m est placée à l’extrémité A d’une tige


de masse négligeable, de longueur l = OA, articulée en un point
fixe O (liaison pivot parfaite) et mobile dans un plan vertical ;
un ressort spiral exerce sur cette tige un couple de rappel – C 
(C est une constante positive), où  désigne l’angle que fait la
tige avec la verticale ascendante Oz. On désigne par g
C
l’intensité du champ de pesanteur. On pose A  .
ml

a) Déterminer l’équation du mouvement.

b) A quelle condition la position  = 0 correspond-elle à un équilibre stable ?

c) Cette condition étant supposée réalisée, calculer la période T des oscillations de faible amplitude.

ΔT
d) Calculer la variation relative de la période correspondant à une petite variation g de l’intensité
T
du champ de pesanteur. Montrer que cet appareil peut être rendu plus sensible qu’un pendule simple,
ΔT0
dont on appellera la précision sur la mesure de la période T0 des petites oscillations.
T0

2) Thermodynamique : Diffusion thermique

On considère une barre cylindrique de longueur L, de rayon R, aux parois latérales calorifugées, de
conductivité thermique , de capacité calorifique massique c, et de masse volumique .

a) Etablir l’équation différentielle vérifiée par T(z, t). On introduira le coefficient de diffusion thermique
D (en m2.s-1).

b) Trouver une forme générale de T(z, t) sous la forme T(z, t) = f(z)  g(t).

πz
c) On a T(z, 0) = T0 sin3( ). Déterminer T(z, t).
L

« Les exercices étaient assez progressifs, et le jury en avait conscience. Le jury m’a peut-être senti
confiant et m’a proposé d’écrire mes résultats, et s’ils étaient faux, il venait voir mon brouillon pour
repérer les erreurs, et me faisait refaire le calcul au tableau. Le deuxième exercice était vraiment
intéressant puisqu’il s’agissait d’une « onde » stationnaire pour la température ! Je pense avoir très bien
réussi, le jury, stressant au début, a été de plus en plus agréable. Je pense que c’est important de ne pas
avoir d’a priori et de rester confiant quant à la bienveillance du jury. Au final, j’ai eu 18 / 20. »
Exercice 28 : banque PT 2017 (Simon-Pierre DE PARSCAU DU PLESSIX)
1) Mécanique des fluides :

Un bloc métallique parallélépipédique, de surface carrée de côté a = 10 cm et de masse m = 1,0 kg, est
posé sur un plan incliné d’un angle α = 10° par rapport à l’horizontale. Le plan incliné est lubrifié, c’est-à-
dire enduit d’une huile de viscosité dynamique  = 1, 4 Pl. La plaque se met alors en mouvement. On
suppose que l’écoulement de l’huile peut être modélisé de la même manière qu’en régime permanent,
c’est-à-dire qu’on suppose que la répartition de vitesse est linéaire. L’épaisseur d’huile est e = 1,0 mm. Le
champ de pesanteur est noté g = 9,8 m.s-2.

a) Donner l’expression de la force surfacique de cisaillement exercée par le fluide sur le parallélépipède.
b) Après un certain temps, la vitesse du bloc se stabilise à la valeur vf . Déterminer vf.

2) Electromagnétisme : Rails de Laplace

Deux barres métalliques de masses m et de


résistance R glissent sans frottement sur deux
rails de Laplace parfaitement conducteurs et
horizontaux, distants de l. L’ensemble est placé
 
dans un champ magnétique B  B u z uniforme,
permanent et vertical.
Les abscisses des barres sont notées x1 et x2. A
l’instant t = 0, la barre 1 est en x1 = x10 < 0 et la
barre 2 en x2 = 0. Un expérimentateur exerce sur
 
la barre 1 une force F  F(t) u x qui maintient
cette barre à la vitesse v0 constante. Initialement,
la barre 2 est immobile.

a) Paramétrer le problème, donner les différentes grandeurs utiles.

b) Déterminer l’évolution de la barre 2 au cours du temps (il fallait donner v2(t)).

On se place à présent en régime sinusoïdal forcé


(pour le déplacement de la barre 1).

c) Donner la réponse du système (il fallait


donner la réponse v2(t) à une excitation v1(t)
sinusoïdale).

d) On donne le diagramme de Bode du système


(gain + phase) (la fonction de transfert était
définie comme un rapport de vitesses).
Déterminer la constante de temps.

« Deux exercices classiques que je maîtrisais bien. Le premier exercice avait été traité dans l’année dans
un TD de mécanique des fluides, et le second avait été traité pendant la période de révisions (j’étais
même passé au tableau sur cet exercice !). Bref, je ressors très content de cet oral. L’examinateur était
agréable, il m’a aidé à corriger une erreur de lecture d’énoncé (c’est la barre 1 qui va à la vitesse v0 et
non pas la barre 2, donc changement de signe dans les équations). Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 29 : banque PT 2017 (Benoît BAILLY)
1) Chimie :

Données :
 Manganèse : Z = 25
 E°(Mn2+(aq) / Mn(s)) = - 1,19 V

a) Donner la configuration électronique de l’atome de manganèse dans son état fondamental. A quel
groupe appartient-il ?
b) Donner le nombre d’oxydation du manganèse dans MnO4-. Pourquoi dit-on que c’est l’une des
configurations les plus stables pour le manganèse ?
c) Donner les nombres d’oxydation du
Manganèse dans les espèces suivantes : Mn(s)
,Mn2+(aq), Mn(OH)2(s), Mn2O3(s), MnO2(s).
Placer les différentes espèces sur le
diagramme E-pH ci-contre. Ce diagramme est
tracé avec une concentration de tracé C 0 =
1,0.10-2 mol.L-1.
d) Retrouver la valeur de la concentration de
tracé.
e) Donner le produit de solubilité de Mn(OH)2(s).

2) Electromagnétisme :

On considère un conducteur ohmique cylindrique supposé infini, d’axe (Oz), de rayon R et de


conductivité électrique . Pour le cuivre,  = 6.107 S.m-1. On rappelle : µ0 = 4  10-7 H.m-1.
 
On impose un courant volumique à l’aide d’un générateur tel qu’en notation complexe : j  j(M) e i ω t u z
qui varie très lentement dans le temps.
On donne :
 l’expression de l’opérateur Laplacien scalaire en coordonnées cylindriques :
1   f  1  f  f
2 2
Δf  r   
r r  r  r 2 θ 2 z 2
 
  
 la formule du double rotationnel : rot rot a  grad div a  - Δa

a) Donner l’équation aux dérivées partielles vérifiée par j .
  
b) L’énoncé fournissait une solution pour j de la forme (approximative !) : j  J r e terme effet de peau e i ω t u z .
Donner une interprétation de Jr.
c) Je ne me souviens plus de la question. Je me souviens juste qu’elle portait sur l’effet de peau. Peut-être
fallait-il injecter la solution proposée dans l’équation différentielle pour déterminer l’expression de
l’épaisseur de peau ?
d) Calculer la valeur de l’épaisseur de peau  pour le cuivre à différentes fréquences d’alimentation (500
MHz, 50Hz). Conclure.

« J’ai fait tout l’exercice de chimie (préparation et oral) et à chaque fois je donnais mon résultat puis je
demandais à l’examinatrice si elle voulait que j’explique les règles que j’utilisais ou non (ex : règle de
Klechkowski, formule de Nernst à 25°C, etc). En électromagnétisme, j’ai énoncé mes idées et s’en est
suivie une discussion où l’examinatrice me donnait des pistes ou validait mes pistes (utilisation de la loi
d’Ohm, équations de Maxwell, ARQS, etc). L’examinatrice était neutre pendant tout le long du passage à
l’oral. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 30 : banque PT 2017 (Roland RODRIGUEZ-MAZOYER)
1) Thermodynamique : Diffusion thermique

Pour former une balle de plomb, on fait tomber une goutte de plomb liquide (à sa température de fusion,
non précisé par l’énoncé) dans une tour percée de trous, d’une hauteur H. La goutte se solidifie, puis se
refroidit en tombant.
Données : chaleur latente massique du plomb l, masses volumiques ρplomb, ρair, capacité calorifique
massique du plomb c, conductivité thermique plomb, viscosité de l’air ηair, Ti = 600 K, Tf = 373 K.

a) La goutte, de masse m, de rayon R, est lancée à une vitesse initiale nulle à la température Ti (égale à la
température de fusion du plomb, non précisé par l’énoncé) du haut de la tour. Pour que le processus se
passe bien, il ne faut pas que la température de la balle de plomb « dépasse » (> ou <, pas clair…) la
température d’ébullition de l’eau. Calculer la chaleur Q nécessaire à la bonne formation de la balle.
b) Quelle est la durée t de parcours de la goutte ? En déduire la puissance thermique lors du parcours.
c) On a des transferts conducto-convectifs suivant la loi de Newton : Pconv = h A (T-Ta), avec T la
température de la balle, Ta la température de l’air, A la surface d’échange et h un coefficient.
T  Tf
Déterminer le rayon R que doit avoir la balle pour satisfaire la condition. On prendra T = i .
2
d) Grâce à l’équation de la chaleur (admise), déterminer le temps caractéristique du transfert thermique.
 1 
e) On n’a pas pris en compte les frottements de l’air. On donne F  -  air C x S x v (je ne suis pas certain
2
que la formule est exacte). Pour Re < 1, Cx = 24 / Re. Pour 10³ < Re < 10⁶, Cx = 0,15.
1) Que devient le temps de trajet si Re < 1? (je ne suis pas sûr de la question).
2) Cas où 10³ < Re < 10⁶, écoulement turbulent, je ne me souviens plus de la question qui était assez
longue. Ca pourrait être : « Donner une équation permettant de déterminer le temps de trajet. »

2) Chimie :

On considère une électrode de fer qu’on veut recouvrir de nickel, et une autre de platine, inerte. On
plonge ces électrodes dans une solution acide (Ni2+, SO42-) de concentration 1,0.10-2 mol.L-1, de pH = 5,0.
a) Décrire ce qui se passe sur chaque électrode.
b) Quel serait, thermodynamiquement, la tension à appliquer entre les 2 électrodes pour que l’électrolyse
se produise ?
c) En réalité, en plus de cette tension, il y a une surtension anodique de 0,6 V et une surtension
cathodique de – 0,1 V. Il faut aussi une surtension Ur = 0,15 V. A quoi correspond Ur ? Que devient la
tension totale U à appliquer ?
d) Le courant est de 1,8 A. Déterminer la masse de nickel déposée au bout d’une heure.
e) On fournit un diagramme i = f(E) comme celui-ci-dessous. A quoi correspondent les branches AB, BC,
CD et EF ?
Données : E°(Ni2+(aq)/Ni(s)) = - 0,26 V E°(H+(aq)/H2(g)) = 0,00 V E°(O2(g)/H2O) = 1,23 V
M(Ni) = 58,7 g.mol-1 F = 96500 C.mol-1

« Tout s’est bien passé, pas de grosses erreurs


ou d’étourderies comme j’ai l’habitude de le
faire. L’examinatrice était très sympa, même si
elle n’a pas beaucoup parlé puisque j’ai pris la
parole la plupart du temps. Les seules fois où
elle a parlé c’était à la fin de l’exercice 1 pour
me demander la méthode de résolution, et pour
m’aider un peu sur les équations du deuxième
exercice où je m’étais embrouillé tout seul. Au
final, j’ai eu 8 / 20. »
Exercice 31 : banque PT 2017 (Edgar MOUSSIN)

1) Electromagnétisme :

« L’introduction était longue, et je n’ai pratiquement rien retenu. Je n’ai quasiment rien compris car j’ai
trouvé que l’énoncé n’était pas clair. En sortant de la préparation, j’ai à peine compris de quoi il était
question… » L’énoncé suivant est donc largement reconstitué par le professeur. Dans l’énoncé original,
le texte était semble-t-il moins bien formulé et les questions moins détaillées.

Les colloïdes, ou solutions colloïdales, sont constitués par un solvant dans lequel est introduit un corps,
généralement solide, qui se disperse sous forme de « particules » dont la taille peut varier du centième de
micron au micron.

Ces « particules » sont des macromolécules ou des agrégats de petites molécules qui s’ionisent dans le
milieu.

Ainsi le plasma sanguin ou le blanc d’œuf sont des solutions colloïdales où les « particules » sont
respectivement l’hémoglobine ou l’albumine.
Certaines solutions colloïdales sont utilisées en médecine ; les « particules » sont alors constituées
d’agrégats de radioéléments destinés au diagnostic ou au traitement des tumeurs. D’autres encore sont
utilisées en parfumerie ou dans les lessives (tensio-actifs et détergents), etc.

Nous nous proposons de réaliser une étude électrostatique simple d’un tel milieu.

On suppose que ces « particules » ont une taille grande devant celles des ions qui les environnent.
La population des « particules » est ici considérée comme suffisamment diluée dans la solution pour que
le champ et le potentiel électrostatiques à leur voisinage ne soient créés que par l’une d’elle et par les ions
qui l’environnent.
Ces « particules » sont modélisées par des sphères de rayon R, de centre O, portant une charge Q répartie
uniformément en surface.
Les ions sont ceux d’une eau (plus ou moins pure) constituant l’électrolyte de la solution. Ils sont
supposés quasi-ponctuels ; ils portent une charge  e et ont une densité volumique N0 au repos identique
pour les cations et les anions (neutralité locale de l’électrolyte).

Lorsqu’ils sont soumis à un potentiel électrostatique local V(r), les ions se répartissent selon la loi de
Boltzmann : les densités volumiques sont :
 e V(r) 
N  (r)  N 0 exp    pour les cations
 kB T 
 e V(r) 
N  (r)  N 0 exp    pour les anions
 kB T 
où T est la température du milieu, V(r) est le potentiel électrostatique à une distance r de O et kB la
constante de Boltzmann.

Dans l’eau, la seule modification des équations de l’électrostatique par rapport à celles du vide est le
remplacement de 0 par  = 0 r (avec r = 80).

On ne s’intéresse ici qu’à des rayons r > R.

On donne l’expression du laplacien en coordonnées sphériques d’une fonction ne dépendant que de la


1 d 2 (r f(r))
coordonnée radiale : Δf(r)  .
r dr 2
a) Pourquoi peut-on considérer les ions comme ponctuels ?
b) Donner l’expression de la densité volumique (r) de charge électrique dans la solution en fonction du
potentiel V(r). Dans le cas où e V(r) << kB T, simplifier cette expression. On se placera dans ce cas
par la suite.
c) Quelle équation vérifie le potentiel électrostatique ? En étudiant la fonction U(r) = r V(r), montrer que
r
A -
V(r) = e λ où  et A sont des constantes. On déterminera , mais pas A pour l’instant.
r
  A r - 
r
d) Montrer que le champ électrique E peut se mettre sous la forme E  2 1   e λ e r .
r  λ
e) En choisissant une surface adaptée, appliquer le théorème de Gauss et en déduire la valeur de A.
f) Calculer la charge Q(r) contenue dans une sphère de rayon r. Quelle est la limite pour r  +  ?
Pourquoi dit-on que l’électrolyte écrante la charge ?
g) La stabilité de la solution colloïdale est assurée par la répulsion électrostatique des particules
colloïdales. Montrer qu’un excès d’ions (ajout de sel) est néfaste à cette stabilité (on finit par avoir
floculation, c’est-à-dire que les particules s’agrègent en amas qui sédimentent).

2) Electromagnétisme :

Enoncé très approximatif… !!


On considère la situation suivante : un émetteur d’onde électromagnétique (de fréquence 10 GHz) fait
face à un récepteur.

a) Cette fréquence est-elle élevée ? A quoi correspond la longueur d’onde ?


b) Le récepteur est sensible à l’intensité de l’onde, c’est-à-dire à la valeur moyenne du carré de la
vibration. Peut-on mesurer la tension de sortie directement avec un voltmètre ? Faut-il utiliser le mode
DC ou AC ?
c) On considère à présent la situation suivante :

L’énoncé ne précisait pas s’il s’agissait d’un émetteur ou d’un récepteur, et ce n’était pas évident à
comprendre ! L’examinatrice m’a dit à l’oral qu’il s’agissait d’un récepteur.
Rien n’était schématisé, il y avait juste une petite phrase explicative.
Il y a annulation de l’onde (l’énoncé n’est pas clair). Comment (par quel dispositif) retrouver l’onde ?
(ça ne veut rien dire, mais c’était marqué comme ça dans l’énoncé). Du coup, j’ai dit que pour
« retrouver l’onde », il fallait que l’onde atteigne le récepteur, et donc qu’il fallait utiliser un système
permettant de dévier l’onde. J’ai dit qu’on pouvait utiliser une feuille d’aluminium, vu qu’on avait une
onde centimétrique. L’examinatrice avait l’air d'accord.

« Mon oral s’est mal passé. Déjà, je suis arrivé complètement trempé. Ensuite, le sujet m’a complètement
déstabilisé. Heureusement, l’examinatrice était neutre et me donnait des indications pour avancer. Je
n’ai su bien faire aucune question, j’ai juste fait ce que je pouvais, j’ai lancé des pistes, etc.
L’examinatrice a dû avoir pitié de moi à la fin, puisqu’elle m’a demandé la démonstration de l’équation
de Poisson (j’ai donné la méthode) et les 4 équations de Maxwell… Au final, j’ai eu 8 / 20. »
Exercice 32 : banque PT 2017 (Grégoire DE LESQUEN)
1) Chimie :

Les concentrations en chlorure de fer (II) et en


chlorure de zinc (II) sont de : C = 0,10 mol.L-1.

Données :
pKS (Fe(OH)2(s)) = 15
pKS (Zn(OH)2(s)) = 16
E°(Fe2+(aq)/Fe(s)) = - 0,44 V
E°(Zn2+(aq)/Zn(s)) = - 0,76 V

Initialement, on se place à pH0 = 4.

a) Les solutions sont-elles limpides ?


b) Déterminer la polarité de la pile.
c) Déterminer la fem initiale de la pile.
d) Déterminer les pH de précipitation de Fe(OH)2(s) et Zn(OH)2(s).
e) En déduire que 3 zones de pH apparaissent. Je ne suis pas sûr de la suite, mais je crois que la question
devait proposer d’étudier l’évolution des potentiels de l’anode et de la cathode en fonction du pH,
donc dans les 3 domaines distincts de pH. Je ne sais plus exactement ce qu’il fallait faire, mais
l’examinateur m’a dit d’expliquer qualitativement ce qui se passait si le pH variait, car je n’avais pas
eu le temps de traiter la question en préparation. La question était assez longue à vrai dire ! La
question pourrait être : Déterminer l’expression de la fem initiale de la pile en fonction du pH.

2) Electromagnétisme :

On donne µ0 = 4  10-7 H.m-1.


On considère un fil parcouru par un courant i = I0 cos(t).
a) Ecrire les équations de Maxwell dans le vide.
b) Expliquer qualitativement l’ARQS.
c) Déterminer Rmax, distance maximale caractéristique telle que l’ARQS reste valable pour f = 50 Hz.
d) Réécrire les équations de Maxwell dans le cadre de l’ARQS.
e) Calculer le champ magnétique en un point M situé à une distance r du fil.
f) Tracer des lignes de champ.

On considère une bobine plate carrée de côté a = … et comportant N = … spires fermée sur une ampoule.
On place l’un des côtés de la bobine carrée parallèlement au fil précédent. Le plan contenant la bobine
contient aussi le fil. On suppose la bobine non résistive (hypothèse à formuler par le candidat).
g) Faire un dessin du dispositif.
h) Déterminer la tension aux bornes de l’ampoule pour une certaine distance entre le fil et la bobine (la
question n’était sans doute pas rigoureusement rédigée comme ça).
Je n’ai pas eu le temps de traiter cette question. L’examinateur m’a simplement demandé d’expliquer
qualitativement les phénomènes mis en jeu.

« Globalement, l’oral s’est bien passé. Les deux exercices n’étaient pas très compliqués, à part la
dernière question de chaque exercice qui demandait plus de temps et de réflexion. L’examinateur était
plutôt sympathique. Il essayait de me soutirer des réponses sur les questions que je n’avais pas traitées.
Toutefois, je pense que j’aurais pu faire mieux et davantage, et j’ai raconté quelques bêtises. Donc un
peu déçu à la sortie quand même. Mais on verra la note. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 33 : banque PT 2017 (Romain GROISON)
1) Electronique :

pas de tout exactement, je n’ai retenu que les


éléments suivants.

Dans un premier temps, on considère les


tensions Vi et V0 constantes (pour les questions
a) à c)).
De t = 0 à t = T, K1 est fermé et K2 est ouvert.
De t = T à t = T, K1 est ouvert et K2 est fermé.
Il y avait un texte descriptif assez long qui Le régime est établi et périodique de période T.
accompagnait le schéma, mais je ne me souviens

a) Déterminer l’expression de iL en fonction du temps entre t = 0 et t = T. On note Imin et Imax les valeurs
minimales et maximales de iL. On exprimera iL en fonction de Vi, V0, L, Imax et Imin.
L’examinateur m’a également demandé de donner l’expression de iL en fonction du temps entre t = T
et t = T.
b) Tracer l’allure du courant dans la bobine en fonction du temps, ainsi que l’allure de la tension V aux
bornes de K2.
c) et d) Je ne me souviens plus des questions. Pour la question d), il y avait une décomposition en série de
Fourier qui commençait comme ça : v(t) = <v(t)> + …
« Je pense que les 3 premières questions de l’exercice étaient assez faciles. Cependant, j’ai été déstabilisé
par le fait de voir une charge dans le montage électrique sans savoir ce que c’était. De plus, j’ai perdu
beaucoup de temps sur la première question car j’essayais d’intégrer entre t = 0 et t = T au lieu de
di
prendre une primitive (pour u L  L L ). »
dt

2) Electromagnétisme :

Il y avait quelques lignes d’introduction qui posaient le problème (mais je ne me souviens plus de tout).
On s’intéresse à un moteur électrique.

Plusieurs bobines fixes créent un champ magnétique B orthogonal à un axe z’z. Ce champ magnétique
tourne autour de z’z à la vitesse angulaire 0 constante.
Une petite bobine de N spires (chacune de surface S) et d’axe perpendiculaire à z’z tourne autour de l’axe
z’z à la vitesse angulaire  constante. Un courant i traverse cette petite bobine.



On note 0 l’angle B, N i S à l’instant initial.
  
On rappelle l’expression du couple exercé sur la petite bobine : Γ  N i S  B .

a) Faire un schéma illustratif. Déterminer le couple s’exerçant sur la petite bobine (il suffisait d’effectuer
le produit vectoriel).
b) et c) Je ne me souviens plus des questions. Questions proposées par le professeur : Calculer la valeur
moyenne de ce couple. En déduire 2 conditions pour que ce dispositif puisse fonctionner en moteur.
Comment nomme-t-on un tel moteur ? Le rotor subissant un couple résistant constant, déterminer
graphiquement les points de fonctionnement et étudier leur stabilité.
« Je trouvais que les questions du 2ème exercice n’étaient pas très claires. Je n’ai fait que la 1 ère question
car j’ai passé beaucoup de temps sur le 1er exercice. »

« J’ai perdu mes moyens dès la préparation en voyant que le 1er exercice portait sur un sujet que je ne
maitrisais pas très bien et que l’énoncé du second exercice me paraissait flou. Je suis arrivé devant
l’examinateur en n’ayant presque rien préparé. Même si ce dernier n’était pas très souriant (ce qui est
compréhensible...), il ne m’a pas laissé galérer tout seul et m’aidait à avancer. Au final, j’ai eu 4 / 20. »
Exercice 34 : banque PT 2017 (Lucas JURVILLIER)
1) Thermodynamique : Diffusion thermique

On s’intéresse à un plancher chauffant de surface


S=….

On se place en régime permanent.

On donne les conductivités thermiques : 1 = …


(pour le tapis), 2 = … (pour le bois), 3 = …
(pour le béton).

On donne aussi les différentes épaisseurs : e1 =


... (pour le tapis), e2 = … (pour le bois), e3 = …
(pour le béton).

a) Etablir l’expression des résistances thermiques Rth1, Rth2 et Rth3.

b) Sachant que les échanges thermiques entre le tapis et l’air ainsi qu’entre le béton et l’air sont
considérés de type conducto-convectifs, établir l’expression de la résistance thermique R th,cc
équivalente à ces interfaces.
On rappelle que les transferts conducto-convectifs de surface suivent la loi de Newton : jQ = h (Ts – Tf)
où jQ est la densité de flux thermique sortant du solide, T s la température de la surface du solide, T f la
température du fluide et h le coefficient de transfert thermique conducto-convectif de surface. On
supposera h = … quelque soit la surface d’échange.

c) Par analogie avec l’électricité, donner un montage de résistances équivalent à ce système.

d) Calculer le flux thermique traversant le bois et le tapis.

e) On place une couche d’isolant (de conductivité thermique iso = …) sous le béton. Déterminer
l’épaisseur d’isolant nécessaire pour que les pertes thermiques à travers le béton soient inférieures à 5
% de celles à travers le tapis.

2) Electromagnétisme :

On s’intéresse à un condensateur plan. Les armatures ont une surface S, sont distantes de e, et baignent
dans l’air assimilé au vide.

a) Etablir l’expression de la capacité d’un condensateur plan (il fallait faire l’étude d’un plan infini, etc).

b) Il y avait d’autres questions que je n’ai pas eu le temps de traiter. Elles concernaient la tension
nécessaire pour qu’un éclair se produise. L’énoncé donnait notamment la conductivité électrique  de
l’air ainsi que le champ de claquage Ed dans l’air (champ électrique maximum avant que le
condensateur ne claque).

« Le jury était posé et attentif. J’ai mis longtemps à traiter le premier exercice car il m’a demandé de
détailler tous les passages, même les plus basiques, notamment l’analogie diffusion thermique /
électricité. J’ai à peine eu le temps de traiter la question du condensateur plan : après l’étude du plan
infini, il m’a donc demandé de lui dire oralement comment j’aurais fait pour établir l’expression de la
capacité du condensateur plan. Au final, j’ai eu 12 / 20. »
Exercice 35 : banque PT 2017 (Amandine CONRAD)

1) Optique géométrique :

Données :
 Les orbites de Jupiter et de la Terre sont dans un même plan.
 Rayon de l’orbite de la Terre : RT = 1,50.108 km
 Rayon de l’orbite de Jupiter : RJ = 7,80.108 km
 Diamètre de Jupiter : dJ = 1,40.105 km
 On rappelle les relations de Descartes et de Newton pour les lentilles minces :
1 1 1 1
Relations de conjugaison (de Descartes) pour une lentille :    
OA OA' OF' f
A' B' OA'
grandissement transversal γ  
AB OA
Relation de Newton : FA.FA'  - f 2 .
avec O le centre optique de la lentille, F le foyer objet, F’ le foyer image, f = OF' la distance focale, A
un point objet sur l’axe optique et A’ l’image de A par la lentille.

a) On souhaite observer Jupiter. Quel est l’angle 0 maximal sous lequel on peut observer Jupiter ?

b) On souhaite observer Jupiter à travers un télescope, assimilé à une lentille mince convergente L1 de
distance focale f1’ = 2550 mm. L’image doit se trouver sur un capteur.

A quelle distance doit-on placer le capteur pour avoir une image nette ? Quel est alors le diamètre
maximal de l’image de Jupiter sur le capteur ?
c) On intercale une lentille divergente L2 de distance focale f2’ (valeur non donnée par l’énoncé) entre la
lentille L1 et le capteur. La distance entre la lentille L2 et le capteur est Dc = 200 mm. On fait la mise
au point en bougeant l’ensemble « L2 + capteur ». On admet que le foyer image F1’ de la lentille L1 se
situe entre la lentille L2 et le capteur.

Dessiner le dispositif ainsi que quelques rayons intéressants.


A quelle distance doit-on placer L2 (et donc le capteur) pour avoir une image 3 fois plus grosse qu’à la
question b) ?
d) Je ne me souviens plus de l’énoncé de cette question, car je ne l’ai pas traitée.
La question pourrait par exemple être : « Déterminer alors la distance focale f2’. »
2) Thermodynamique :

Le fluide qui circule dans le circuit suivant est un gaz, considéré comme parfait, avec  = 1,4, de capacité
thermique massique cp = … J.K-1.kg-1.
(Pour les applications numériques, on considérera que le gaz est de l’air : cp = 1,00 kJ.K-1.kg-1).

Toutes les transformations sont supposées réversibles.

Le travail nécessaire au fonctionnement du compresseur provient entièrement et exclusivement du travail


que l’on récupère au niveau de la turbine.

On donne P1 = 0,1 MPa et 1 = … °C.


(Pour les applications numériques, on prendra par exemple 1 = 25 °C).

On suppose la compression adiabatique. En sortie du compresseur, la pression vaut P 2 = 1,0 MPa.

Dans le brûleur, le gaz se mélange avec le carburant (la quantité de carburant est négligeable devant la
quantité de gaz étudié) et sort à la température 3 = 1300 °C. L’évolution dans le brûleur est isobare
(hypothèse que j’ai ajoutée au rapport de l’étudiante).

On suppose que les détentes dans la turbine et dans la tuyère sont adiabatiques (pour la tuyère, hypothèse
que j’ai ajoutée au rapport de l’étudiante).

En sortie de la tuyère, on a P5 = 0,1 MPa (hypothèse que j’ai ajoutée au rapport de l’étudiante).

a) Tracer l’évolution du fluide dans un diagramme entropique (T, s).


b) Déterminer le travail indiqué massique pour le fluide traversant le compresseur.
c) Déterminer la vitesse du fluide à la sortie de la tuyère.
d) Qu’est-ce que l’efficacité ? Comment est-elle définie ici ?

« J’ai partagé le temps de préparation entre les 2 exercices (j’ai eu raison, car l’examinateur m’a fait
présenter les 2 exercices, même si le 1er n’était pas fini d’être traité). En préparation, j’ai eu le temps de
traiter les 2 premières questions du 1er exercice et les 3 premières questions du 2nd exercice.
L’examinateur était plutôt gentil, il m’a un peu aidée lorsque j’ai bloqué sur certaines choses, il m’a
notamment amenée à poser des hypothèses que je n’avais pas formulées moi-même (approximation des
petits angles en optique par exemple).
J’ai l’impression de ne pas avoir trop mal réussi, j’ai dit des choses, tout ce que je pouvais savoir et qui
avait un lien avec ce qui était demandé, je me suis toujours reprise lorsque j’ai dit des choses fausses,
notamment en redémontrant certaines choses (allure des isobares dans un diagramme entropique par
exemple).
Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 36 : banque PT 2017 (Amaury HERIAUT)

1) Optique :

Soit un dispositif de fentes d’Young (fentes F1 et


F2 distantes de a = 2,0 mm) éclairé à l’aide d’une
source ponctuelle S, monochromatique de
longueur d’onde 0 = 600 nm, et située à l’infini.
Le faisceau arrive perpendiculairement au plan
des fentes. L’écran d’observation est placé à une
distance D = 20 cm des fentes.

a) Déterminer la forme et la nature des franges. Exprimer l’intensité lumineuse I en fonction de z.

Un œil emmétrope (œil sans défaut visuel) voit nettement des objets placés à des distances variant de 25
cm à l’infini, et a un pouvoir de résolution de 1,2 minutes d’arc.
b) L’œil peut-il distinguer les franges ? Argumenter.
c) On ajoute à présent une lentille convergente de distance focale f’ pour une observation à l’infini.
Déterminer l’inégalité sur f’ pour que l’œil puisse distinguer les franges.

2) Electromagnétisme : Induction

On considère deux bobines, d’inductance propre L1 et L2, parcourues par des courants i1 et i2.

L’énoncé fournissait une photo des deux


bobines, où apparaissait le sens des courants.
Les courants étaient dans le même sens dans les
deux bobines. L’énoncé fournissait également un
texte court qui expliquait ce qu’est le coefficient
d’inductance mutuelle M.

a) Exprimer, en fonction de L1, L2, M, i1 et i2 le flux magnétique 1 traversant la bobine 1, ainsi que le
flux magnétique 2 traversant la bobine 2.
b) Déterminer, à l’aide du sens du champ magnétique, le signe de M.
c) On tourne la bobine 2 de 180 ° (ce qui revient à inverser le sens du courant i2). Déterminer le signe de
M.
On associe les deux bobines en série :

Les bobines sont identiques. Chaque bobine a une inductance L (L1 = L2 = L) et une résistance r.
d) Déterminer le signe de M.
e) Donner une relation liant u et i.
f) On se place en régime sinusoïdal forcé :

Déterminer X en fonction de L, M et .
g) Il y avait une dernière question, mais je ne me souviens pas précisément de l’énoncé car je n’ai pas eu
le temps de traiter cette question. L’énoncé fournissait des photos avec des oscilloscopes, et un texte
décrivant des manipulations de TP.

« Au final, j’ai eu 8 / 20. »


Exercice 37 : banque PT 2017 (Mélodie HARMANT)

Cet exercice est infaisable car l’énoncé est trop imprécis.

1) Thermodynamique : Diffusion thermique

« C’était un exercice pas très classique que j’ai trouvé compliqué. J’étais perdue, donc mes souvenirs ne
sont pas très bons. Il s’agissait d’une planète avec son atmosphère. Au centre de la planète, il y avait une
source de chaleur. Il fallait établir l’équation de la chaleur, mais ce n’était pas du tout comme dans le
cours... Il fallait aussi montrer que la planète était isotherme (il me semble) et déterminer sa
température. »

2) Mécanique :

« L’énoncé n’était pas très compliqué, mais je ne m’en souviens plus en détail… Je ne me souviens plus
des valeurs numériques notamment, mais ce n’est pas très important. L’énoncé donnait une photo d’un
panneau qu’on trouve au-dessus des télésièges et l’énoncé était « vérifier la validité des informations ».
L’énoncé fournissait aussi la définition d’un cheval vapeur. Le panneau se présentait sous la forme d’une
photo du genre le début et la fin du télésiège avec l’altitude de chaque point. Les informations données à
droite de l’image (dont certaines à vérifier, d’autres à titre d’indication) étaient le dénivelé, la fréquence
de passage des sièges et la puissance délivrée par le télésiège. Je me demande s’il y avait le poids d’un
siège... En tout cas, l’exercice tournait autour de la puissance (puisque le dénivelé se faisait en 2 s) et il
fallait faire un bilan énergétique. »

« Je ne vous ai pas envoyé mon énoncé tout de suite parce que je suis partie directement en vacances,
sans accès à internet. En rentrant, impossible de remettre la main sur le papier sur lequel j’avais noté
l’énoncé… Mes souvenirs sont donc très vagues. Excusez-moi, ce n’est pas très sympa pour les prochains
élèves ! J’ai bien raté mes oraux au vu de mes notes, alors que je n’avais pas trop cette impression. Au
final, j’ai eu 6 / 20. »
Exercice 38 : banque PT 2018 (Nicolas STUKATOR)

1) Electromagnétisme :

a) Pour un photon, E = h et p = h/c. Ces formules se généralisent-elles pour toutes les particules ?

b) On considère une OPPM polarisée rectilignement. Calculer le vecteur de Poynting moyen et la densité
volumique d’énergie électromagnétique moyenne.

c) La puissance moyenne reçue par unité de surface par rayonnement solaire au niveau du sol est de 1300
W.m-2. Calculer le champ électrique. Risque-t-on l’électrocution ?

d) On associe des photons de densité volumique de particules n à cette énergie. Calculer n.

e) Il y avait une autre question que je n’ai pas traitée. Il s’agissait d’une réflexion sur un conducteur
parfait.

2) Chimie :

a) Calculer le potentiel standard du couple HSO4- / CuS(s). On donne E°(HSO4- / S2-) = 0,06 V et
pKS(CuS(s)) = 44.

b) Calculer le potentiel de ce couple à pH = 0 avec [HSO4-] = 10-2 mol.L-1 et [Cu2+] = 10-4 mol.L-1.

c) Fe3+ peut-il oxyder CuS à pH = 0 ? On donne E°(Fe3+ / Fe2+) = 0,77 V.

d) Ecrire la réaction de Fe3+ sur CuS.

e) Ecrire la réaction de Fe3+ sur FeS.

f) Je n’ai pas traité la dernière question mais K S(FeS) était fourni ainsi qu’un dernier potentiel standard
dont je ne me souviens pas.

« Pour l’exercice d’électromagnétisme, aucune donnée numérique n’était fournie : ni la célérité de la


lumière dans le vide, ni la permittivité diélectrique du vide, ni la constante de Planck, ni la fréquence de
l’onde. Mes applications numériques effectuées lors de la préparation étaient toutes fausses pour
l’électromagnétisme, j’ai donc dû refaire tous les calculs au tableau, mais toujours sans valeurs
numériques données par l’examinateur. Je me suis perdu et j’ai trouvé un champ électrique de plus de
109 V.m-1 ! Je n’ai donc pas pu répondre pourquoi on ne s’électrocutait pas !
De manière générale, je suis un peu déçu de cet oral, je n’ai pas fait d’erreurs significatives, mais j’ai été
lent et hésitant. Le jury était très agréable, m’a guidé par moment, mais ne posait pas vraiment de
questions autour du sujet.
Au final, j’ai eu 13 / 20. »
Exercice 39 : banque PT 2018 (Théo LAPLASSE)
1) Optique :

On note d la distance entre la surface de la Terre et la surface de la Lune.


Les américains ont déposé des réflecteurs sur la Lune.
Ces réflecteurs sont en fait composés d’un réseau de coins de cubes (ou trièdres trirectangle de miroirs).
Un schéma explicatif était fourni. Je ne me souviens plus du schéma fourni, mais je me souviens qu’il ne
ressemblait pas à ceux que vous proposez ci-dessous ! En tout cas, il était peu compréhensible, voire
inutile.

Avec deux miroirs plans orthogonaux :

Dans le cas d’un trièdre trirectangle formé de trois miroirs plans :

a) Montrer qu’il s’agit bien d’un système rétro-réflecteur (le terme rétro-réflectif était expliqué : les
rayons lumineux sont renvoyés dans la direction de leur provenance). J’ai d’abord traité la question en
2D (comme sur vos deux premiers schémas), puis j’ai essayé d’expliquer que dans tous les cas le
problème pouvait se décomposer en 2 problèmes plans.

b) On a mesuré à l’aide d’un LASER que la lumière mettait 2,1 s pour faire l’aller-retour. Calculer d. (La
valeur numérique de la vitesse de la lumière dans le vide c0 n’était pas rappelée).

c) En réalité, l’indice de l’air est n = 1 +   , où  est la masse volumique de l’air. Donner sous forme
intégrale la différence de temps de parcours créée par la traversée de l’atmosphère terrestre d’épaisseur
H. (Ici, la masse volumique n’était pas constante et dépendait de l’altitude).

d) Donner la relation fondamentale de la statique des fluides (je lui ai donné la formule, puis je lui ai
demandé s’il fallait la démontrer, il m’a demandé de lui expliquer oralement comment il fallait partir).

e) Je ne sais plus s’il y avait une autre question car nous n’avons pas fait toutes les questions dans
l’ordre.
2) Chimie :

On s’intéresse à l’élément mercure. On donne un diagramme E-pH contenant les espèces Hg(l), HgO(s),
Hg2+ et Hg22+. Les concentrations de tracé correspondent à une concentration de mercure dissous de 10
mmol.L-1 (il existe deux conventions de tracé différentes, l’énoncé ne précisait semble-t-il pas laquelle il
fallait choisir).

a) Placer les différentes espèces dans le diagramme et indiquer s’il s’agit de domaines de prédominance
ou d’existence.

b) Déterminer les potentiels standard des couples Hg2+ / Hg22+ et Hg22+ / Hg(l).

c) Calculer la constante de solubilité de HgO (s).

d) Il y avait encore une ou deux questions dont je ne me souviens plus. Peut-être fallait-il déterminer la
pente de certaines frontières ? Etudier la stabilité de certaines espèces dans l’eau ?

« Bien que je vous envoie ce soir le sujet sur lequel je suis tombé cet après-midi, je ne me souviens plus
exactement de la formulation des questions, mais je me souviens quand même de leur contenu. Même si
les exercices n’étaient pas très difficiles, je n’ai pas l’impression d’avoir très bien réussi. Le jury était
très gentil et m’a donc aidé pour certaines questions.
Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 40 : banque PT 2018 (Léo MICHALLET)

1) Mécanique :

On considère deux masses ponctuelles M1 et M2,


de masses respectives m1 et m2. Ces deux masses
sont reliées par un fil inextensible, de masse
négligeable, supposé tendu, de longueur L.
M1 ne peut se déplacer que sur l’axe vertical
(Oz).
M2 ne peut se déplacer que sur le plan horizontal
(xOy). On note r = OM2.
A t = 0, r = r0 et M2 est animé d’une vitesse v0
orthoradiale.
Le fil de longueur L passe par un trou en O
supposé ponctuel. On néglige tout frottement.

a) Déterminer la vitesse v0 pour laquelle M1 reste immobile.


b) On considère à présent que M1 n’est plus immobile. Calculer l’énergie mécanique des deux masses et
2
 dr 
la mettre sous la forme : Em = k   + F(r). Exprimer k et F(r) en fonction des données de l’énoncé.
 dt 
c) A quoi correspond F(r) ? Tracer le graphe.
d) A l’aide du graphe, montrer que le mouvement de M2 est borné par deux cercles concentriques.
Calculer les rayons de ces deux cercles.

2) Electromagnétisme :

Une masse radioactive ponctuelle, initialement neutre, située au point O, émet à partir de t = 0 des
particules  (noyau d’hélium) de façon isotrope à une vitesse v constante. On note N(t) le nombre de
noyaux radioactifs. Le nombre de particule  émis pendant dt vaut (.N(t).dt). La variation du nombre de
noyaux radioactifs pendant dt est donc dN(t) = - (.N(t).dt).

a) Calculer la charge Q(t) située en O à l’instant t.


 
b) Calculer E(M,t) et B(M,t) à tout instant t > 0 en tout point M.
c) Calculer le vecteur densité de courant volumique. L’équation de Maxwell-Ampère est-elle vérifiée ?

« J’étais plutôt content de tomber sur ces chapitres-là. Lors de la préparation, j’ai tout d’abord survolé
toutes les questions en écrivant rapidement la méthode à employer de façon à avoir un regard global sur
les exercices et ne pas me retrouver face à l’examinateur sans avoir traité un problème. Par la suite, dans
le temps qu’il me restait, j’ai repris toutes les questions en détaillant un peu plus.
Une fois devant l’examinateur, j’ai essayé de ne pas rester muet et de rendre l’oral plus « convivial »,
mais pendant les 10 premières minutes, l’examinateur me demandait de réexpliquer toutes les hypothèses
et me coupait dans mon élan ce qui rendait le tout moins fluide. Il m’a également posé quelques pièges
comme l’utilité d’un repère cylindrique ou l’expression de l’accélération en coordonnées cylindriques.
Au final, il ne m’a pas laissé finir une seule question mais j’ai pu aborder toutes les questions même si je
ne suis pas trop rentré dans les détails. Je reste mitigé.
Enfin pour en revenir à l’examinateur, je pense que les 10 premières minutes, il a cherché à tester mon
niveau et à voir comment je réagissais face à ses questions parfois piégeuses. Une fois constaté qu’il n’y
avait pas forcément un grand physicien au tableau, je pense qu’il a voulu m’aider à chercher les points
sur toutes les questions. Chose qu’il n’aurait peut-être pas fait avec un candidat désagréable comme
celui avant moi qui est sorti sans dire au revoir l’air mécontent, d’où l'importance de la courtoisie ! Je
vous remercie pour votre aide et votre confiance toute cette année. Au final, j’ai eu 7 / 20. »
Exercice 41 : banque PT 2018 (Annabelle TERRAILLON)

1) Electromagnétisme :

On considère un solénoïde infini d’axe (Oz) et de rayon R.


 
a) Montrer que l’on peut avoir B  B0 cos2 π f t  e z dans une zone à considérer (il fallait donner, sans

démonstration, l’expression de B dans un solénoïde, et donc en déduire le courant i).
 
b) En étudiant les symétries et les invariances du problème, montrer que l’on a E  E(r, t) e θ .

Enoncer la loi de Maxwell-Faraday sous forme intégrale. En déduire E .

c) On place dans le solénoïde une pièce cylindrique en métal de longueur L, d’axe (Oz), de rayon a, de
conductivité . Montrer que l’on a apparition de courants (les nommer) et en déduire la densité de
courant volumique.
Enoncer la loi de Lenz. Montrer soigneusement que l’on vérifie bien la loi de Lenz.

d) Donner la puissance volumique dissipée dans la pièce métallique et en déduire la puissance totale
dissipée dans la pièce. Le but étant de chauffer, quelle fréquence doit-on utiliser ?

e) Il y avait d’autres questions que je n’ai pas eu le temps de traiter… Il y avait un champ E qui arrivait

sur la pièce de métal, des questions de cours avec la solution pour E dans la pièce de métal et
l’expression de l’épaisseur de peau .

2) Optique géométrique :

Un viseur est constitué d’une lentille L1 convergente et d’un écran à la distance d = 15 cm de la lentille.
La distance focale de la lentille L1 est f’1 = 10 cm. (Je ne suis pas du tout sûre des valeurs numériques…).
On place un objet à la distance df devant la lentille.

a) Déterminer df pour que l’image de l’objet soit nette sur l’écran.

b) Déterminer le grandissement (les relations de conjugaison étaient rappelées).

c) On place une lentille L (de focale f’ et de nature à déterminer) devant le viseur, ainsi qu’un objet AB à
40 cm devant cette lentille L. On observe que l’image est nette sur l’écran (du viseur) quand L et L1
sont distantes de 10 cm. Déterminer f’ et la nature de la lentille.

d) Il y avait une autre question que je n’ai pas eu le temps de traiter… Peut-être fallait-il faire un dessin
avec le tracé des rayons ?

« L’examinateur était à l’écoute, il m’a guidée un peu au début quand je ne trouvais pas. J’ai passé 15
min sur chaque exercice en préparation, mais j’ai passé 25 min sur le 1er exercice pendant l’oral et 5 min
sur le 2ème… Je pense que la plupart des examinateurs arrêtent le candidat au bout de 15 min de
présentation pour passer à l’autre exercice mais ce n’était pas mon cas… J’ai donc passé 25 minutes de
présentation sur le premier exercice qui était très long (je pense impossible à faire en 30 minutes) et j’ai
donc eu très peu de temps pour le deuxième exercice (qui était court et simple). Je pense qu’il faut donc
présenter l’exercice qui nous parait le plus facile en premier pour être sûr de le finir, c’est ce que j'aurais
dû faire… Au final, j’ai eu 10 / 20, je suis un peu déçue de ma note. »
Exercice 42 : banque PT 2018 (Thomas VALEMBOIS)

1) Electromagnétisme et mécanique :

On étudie le système d’affichage d’un oscilloscope (voir dessin ci-dessous). L’accélérateur permet
d’envoyer l’électron qui sera dévié à l’aide des deux paires de plaques conductrices. La tension aux
bornes de l’accélérateur est de 1kV.

a) Expliquer la polarité de l’accélérateur.


b) Déterminer la vitesse de l’électron à la sortie de l’accélérateur.

Soit U la tension entre deux plaques espacées d’une hauteur h, négligeable devant les dimensions des
plaques.
c) Calculer le champ électrique entre deux plaques.
d) Il y avait d’autres questions sur la position de l’électron sur l’écran, etc. Mais je ne m’en souviens
plus car je n’ai pas regardé la suite de l’exercice. Il me semble que cette question était quantitative, et
qu’il fallait déterminer la position de l’électron sur l’écran, en connaissant différentes tensions et
différentes longueurs.

Données :
 Masse de l’électron : m = 9,1.10-31 kg
 Charge élémentaire : e = 1,6.10-19 C

2) Thermodynamique :

L’énoncé de cet exercice était vraiment très flou…


Une centrale électrique produisant une puissance de 4 GW se trouve au bord d’une rivière (à la
température de 300 K), où le débit volumique est de 10 3 m3.s-1. On peut assimiler la centrale électrique à
une machine ditherme au contact de deux sources à 300 K et 900 K.
Une partie de l’eau de la rivière est prélevée (avec un débit de 10 m 3.s-1) et passe dans un échangeur.
Ensuite, cette eau, à la température augmentée de T2, est réinjectée dans la rivière.
On donne la capacité thermique massique de l’eau : ceau = 4,18 kJ.K-1.kg-1.

a) Expliquer physiquement les sources.


b) Déterminer les puissances thermiques (il manque beaucoup d’hypothèses pour répondre à cette
question… L’examinatrice m’a ici demandé de faire l’hypothèse que le cycle était un cycle de Carnot).
c) Déterminer T2.

« Je suis franchement déçu de ma prestation. J’ai été pris de panique, n’arrivant pas à comprendre
certaines questions et en voyant les minutes qui défilaient. J’ai essayé de montrer mes connaissances
pendant l’oral en essayant de donner des pistes et en improvisant. Pour la question c) de l’exercice 1, j’ai
refait toute la démonstration du condensateur, ce qui n’a finalement servi à rien. Le jury n’avait pas l’air
méchant, mais la chaleur (ou le candidat précédent) l’avait peut-être agacé. Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 43 : banque PT 2018 (Nicolas BERNON)

1) Electromagnétisme et mécanique :

On considère une particule de charge q, de masse m, placée dans un champ magnétique uniforme B (il
fallait de plus faire l’hypothèse que le champ magnétique était permanent).

a) Que peut-on dire de la vitesse de la particule ?

b) On admet que la trajectoire est circulaire. Déterminer le rayon et la période.

c) Montrer que la trajectoire est circulaire et déterminer la position du centre (je ne suis plus tout à fait sûr
de la question).

d) Dans les dernières questions, le sujet parlait d’une puissance P = mv2/a (il me semble). Quelle est la
dimension de a ? Je ne me souviens plus très bien de la suite de la question… Il me semble qu’il y avait
une autre phrase dans cette question qui précisait ce qu’était cette puissance. Il me semble que
l’énoncé faisait l’hypothèse que le mouvement était quasi-circulaire, et il me semble qu’il fallait
déterminer le rayon…

2) Optique ondulatoire :

On considère un interféromètre de Michelson monté en lame d’air, éclairé par un LASER. Un schéma de
l’interféromètre était fourni.

a) Dans cette question (et uniquement dans cette question), le LASER est remplacé par une source
étendue. Comment observer les franges ? Quelle est la forme des interférences ? (l’examinatrice m’a,
dans cette question, demandé d’établir l’expression de la différence de marche en lame d’air avec
observation à l’infini).

b) On reprend le LASER. Calculer l’éclairement sachant que E = E 0 quand un des deux miroirs est
occulté (la formule de Fresnel n’était pas à établir ici, mais simplement à utiliser).

ω0
Le miroir de droite translate selon l’équation du second ordre y ' '  y '  ω 0 y  0 (y étant la
2

Q
coordonnée selon l’axe des abscisses du miroir de droite).

c) Tracer la courbe y(t) selon la valeur de Q.

d) L’énoncé donnait y (t = 0) et y ' (t = 0). L’énoncé fournissait également un graphe. Il fallait


déterminer Q et 0 (là, en l’état, cette question est infaisable !!!).

e) Je ne me rappelle plus des dernières questions.

Beaucoup de petites questions qui ont fait que je n’ai pas avancé beaucoup (qu’est-ce qu’une onde plane,
qu’observe-t-on avec le LASER…)

« Je suis un peu déçu de ma prestation, je n’ai pas réussi à montrer tout ce que je savais faire…
Au final, j’ai eu 10 / 20. »
Exercice 44 : banque PT 2018 (Thomas MICHELET et Louis-André NICOLAS)

1) Mécanique et électromagnétisme :

Données :
 G = 6,7.10-11 N.m2.kg-2 (constante de gravitation universelle)
 
 l’énoncé du théorème de Gauss dans le cas de la gravitation : S . dS  - 4 π G M int
G
 le rayon de la Terre Rt = 6,4.103 km
 la masse de la Terre Mt = 6,0.1024 kg

a) Donner l’équivalent de Mint dans le théorème de Gauss en électrostatique.


 
On note G(r)  - G(r) u r (l’examinateur m’a demandé de justifier / expliquer le signe « - » dans
l’expression).
Dans un premier temps, la masse volumique  est supposée constante dans la Terre.

b) Calculer G(r) pour tout r.


c) Calculer la valeur de G(Rt) à la surface de la Terre.
d) Tracer G(r) en fonction de r.

Désormais, on suppose  non constant entre R (R est le rayon du noyau de la Terre, sa valeur numérique
vaut R = …) et Rt, et on obtient pour le graphe G(r) :

e) Déterminer (r) (masse volumique en fonction de r) entre R et Rt. Déterminer la masse volumique 0
du noyau. Déterminer moyen entre R et Rt. Compléter le graphe suivant donnant (r).

f) Compléter le graphe donnant G(r) pour r > Rt.


g) Il y avait une image avec les différentes couches de la Terre et les profondeurs respectives. Il y avait
une question où il fallait se servir de cette image.
2) Chimie : Cinétique chimique : (énoncé approximatif)

On étudie la cinétique de décomposition de l’eau oxygénée. Pour cela, on prélève 25 mL de la solution de


H2O2 à différents instants, et on réalise un dosage potentiométrique de H2O2 par MnO4-.

Un tableau donnant le volume de la solution de permanganate de potassium (K + + MnO4-) versée à


l’équivalence à différents instants était fourni.

a) Représenter sur un schéma le montage à réaliser.

b) Ecrire l’équation-bilan de la réaction. On suppose que la réaction est du premier ordre. Ecrire la loi de
vitesse.

c) Pour une réaction du premier ordre, que faut-il tracer en fonction du temps pour obtenir une droite de
pente k ?
Un graphe était fourni, avec des valeurs numériques sur les axes, en abscisse c’était le temps, et en
ordonnée, il fallait deviner ce que c’était.

d) Je ne me rappelle plus bien de la suite car je ne l’ai pas traitée. On devait déterminer la concentration
initiale en KMnO4 telle que… et la vitesse initiale…

Thomas MICHELET : « Lors de la préparation, j’ai essayé de partager mon temps entre les deux
exercices, donc je n’ai fini aucun des deux. Lors du passage à l’oral, l’examinateur a été très à l’écoute
et assez agréable. J’ai présenté le 1er exercice, puis quand je suis arrivé à la question non traitée, il m’a
demandé de passer au second exercice. Le second exercice était laborieux dès les premières questions,
j’ai fait des erreurs parfois bêtes et j’ai perdu beaucoup de temps. Au final, j’ai eu 8 / 20. »

Louis-André NICOLAS : « Pendant la préparation, j’ai repéré les questions où j’étais sûr de la réponse,
dans les deux exercices. Je savais qu’il me faudrait plus de temps pour réfléchir sur l’exercice de chimie
que sur celui d’électromagnétisme alors j’ai commencé par celui-ci. Cependant je n’ai fini aucun des
deux. Lors du passage à l’oral, l’examinateur s’est montré plutôt neutre. J’ai présenté mon 1er exercice
presque entièrement mais lorsque j’ai bloqué, il m’a demandé de passer au suivant. J’ai eu beaucoup
plus de mal sur la chimie, mais dans les dernières minutes je proposais des pistes car manque de temps
pour répondre aux questions. De plus, je faisais des erreurs mais j’arrivais à me reprendre et je montrais
que j’avais des connaissances. Au final, j’ai eu 7 / 20. »
Exercice 45 : banque PT 2018 (Pierre LIBAULT)
1) Electronique :

On étudie un voltmètre TRMS qui est un voltmètre qui renvoie la « vraie » valeur efficace en mode « AC
+ DC ».

On suppose que l’ALI est parfait et de gain


infini.
Le multiplieur donne en sortie la tension
suivante : us = k ue2.

2
U em
 u e   U e0 
2 2
Avec ue(t) = Ue0 + Uem cos( t), on a Ueff =
2

a) Qu’affiche (quelle valeur efficace) le voltmètre en mode « AC » ? En mode « DC » ? En mode « AC +


DC » ?
b) Quelle est la valeur moyenne de u1 ? Exprimer u1(t) et commenter (il fallait dire que le multiplieur
n’était pas linéaire). Donner le spectre de fréquence de u1 et ue.
c) Quel est le rôle du filtre Q2 ?
On considère qu’un signal est nul si son atténuation est d’au moins 40 dB. Trouver une relation entre T
et la constante de temps du filtre pour que u2 = < u1 >.
d) Quel est le régime de fonctionnement de l’ALI ? Pourquoi est-ce bien d’avoir une résistance d’entrée
infinie ? Montrer que us = Ueff (la condition sur T étant vérifiée).  ??? Le montage proposé (ou bien
la question proposée) ne doit pas convenir car on obtient us = k3 Ueff4 !! Et on ne comprend pas
l’intérêt de Q3… (un simple montage suiveur réglerait le problème de la résistance d’entrée…).
e) Si ue possède davantage d’harmoniques, faut-il revoir l’efficacité de ce voltmètre ?
  2
U em n
 Uem n cos(n  t + n) U e0  
2
ue(t) = Ue0 + Ueff =
n0 n 0 2

2) Chimie :

On s’intéresse à la corrosion du béton armé.


Il y a réduction de l’eau H2O en dihydrogène H2
et oxydation du fer Fe(s) en ions fer II Fe2+.

a) Faire un schéma du montage qui permet de tracer ces courbes.


b) Placer les constituants et écrire les demi-équations électroniques.
c) Placer Ecorr et jcorr.

« L’énoncé du sujet de chimie était aussi concis que ça. Au final, j’ai eu 17 / 20. »
Exercice 46 : banque PT 2018 (Jules CHAILLET)

1) Electromagnétisme :

On considère un câble coaxial, constitué d’un cylindre de rayon a (âme) parcouru par un courant i, et d’un
cylindre creux d’épaisseur très fine (gaine) de rayon b parcouru par un courant - i.

a) Schématiser la situation. Etudier les symétries du système et calculer le champ magnétique en tout
point de l’espace. Citer des exemples d’utilisation de ce système.

b) Calculer l’inductance linéique du câble.

c) Calculer la capacité linéique du câble.

2) Optique :

On considère un microscope constitué d’un objectif (lentille mince convergente de distance focale f1’= 4
cm) et d’un oculaire (distance focale f2’= 20 cm) distants de 19 cm.
Je suis étonné que f’2 = 20 cm car alors l’image intermédiaire est virtuelle, ce qui ne correspond pas à un
fonctionnement normal du microscope. On pourra donc également faire l’exercice avec f’2 = 10 cm.

Les relations de conjugaison étaient rappelées.

a) Par le tracé, trouver la position de l’objet, placé devant l’objectif, pour que l’observateur regarde à
l’infini. Effectuer le tracé de rayons lumineux. Retrouver ce résultat par les calculs.

b) Déterminer la position de l’objet sur l’axe optique pour une position de l’image à travers le microscope
à une distance de d = 25 cm de l’oculaire.

c) On revient à une observation à l’infini. Déterminer la puissance du microscope qui se définit comme le
rapport entre l’angle sous lequel on voit l’image finale et la dimension de l’objet.

« Le début de l’exercice 1 était du grand classique que je maitrisais, l’examinatrice m’a mis sur la piste
pour l’inductance et je l’ai ensuite trouvée. Cela dit l’énoncé de l’exercice 2 était assez ambigu et j’ai été
guidé sur une large partie. J’en ressors donc mitigé et même assez déçu de ma prestation. L’examinatrice
était agréable dans l’ensemble. Au final, j’ai eu 8 / 20. »
Exercice 47 : banque PT 2018 (Noémie MANDON)

1) Chimie :

On souhaite titrer une solution (S) contenant des


ions chlorure Cl- et ions iodure I- de
concentrations de même ordre de grandeur, avec
une solution de nitrate d’argent (Ag+ + NO3- ) de
concentration CAg = 2.10-2 mol/L

Données : pKS(AgI)= 16 ; pKS(AgCl) = 10

On souhaite réaliser un titrage potentiométrique de la solution (S) avec une électrode de mesure en Argent
et une électrode de référence de type Ag/AgCl.

a) Proposer un montage pour le titrage. Quelles sont les réactions mises en jeu lors du titrage ?
On prélève VS = 20,0 mL de (S) à titrer.
b) Justifier l’allure du diagramme fourni. Placer les différentes réactions sur le diagramme.
c) En déduire la concentration en ions chlorure et ions iodure de (S).

2) Electromagnétisme :

Données : masse d’un électron = 9,1.10-31 kg ; charge élémentaire e = 1,6.10-19 C

Il y avait un paratexte, expliquant le contexte, mais je ne m’en souviens plus… Je me souviens seulement
que l’on étudiait un faisceau d’électrons. Un schéma était donné :

a) Pour accélérer les électrons, le potentiel doit-il croître ou décroître au cours du trajet des électrons ?
b) On impose une ddp de 210 V. Les électrons ont une vitesse initiale nulle. Calculer alors la vitesse
atteinte par les électrons.
On considère à présent un volume cylindrique de rayon R, de longueur infinie, dans lequel circulent les
électrons à vitesse constante. Il y a n électrons par unité de volume. On note I l’intensité du courant le
traversant.
On pourra adopter les résultats de l’électrostatique bien que les électrons soient en mouvement.
c) Calculer I.
d) En considérant les électrons placés en périphérie du faisceau, comparez les effets électriques et les
effets magnétiques, et indiquez si le faisceau a tendance à diverger ou converger ?
(il fallait d’abord déterminer les champs électrique et magnétique, puis indiquer d’après la direction
de la force de Lorentz qui s’applique sur les électrons la convergence ou divergence du faisceau).
e) Il y avait deux autres questions… Pour l’une, je me souviens qu’on parlait d’une variation de rayon
R pour le faisceau.

« J’ai été un peu perdue dans le premier exercice (chimie), alors l’examinatrice m’a proposé de passer
au deuxième, que j’ai mieux réussi... jusqu’à la question d) que je n’avais pas bien compris, et qui m’a
donc pris du temps à l’oral. Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 48 : banque PT 2018 (Maxime KOBIERZYCKI)

1) Optique : (énoncé très incomplet)

L’énoncé commençait par un long paragraphe de mise en situation. Il parlait d’une station de recherche
en Italie.... qui peut être assimilé à un interféromètre de Michelson. Il y avait quelques données comme la
longueur d’onde de l’ordre de  = 1064 nm. Ainsi que L = 4 km : le demi.... (il s’agissait de la distance
entre le milieu de la lame semi réfléchissante et les miroirs, soit la longueur des bras de l’interféromètre).
De plus, un schéma était fourni.

Il devait s’agir du projet VIRGO (interféromètre géant permettant la détection d’ondes


gravitationnelles) !

a) Donner les différentes caractéristiques d’un interféromètre de Michelson réglé en lame d’air et ce qui
le compose.
b) Dans le texte, on nous précisait qu’il y avait un décalage temporel dû à la technologie mis en place
suivant les miroirs que l’on appelait . Il fallait le calculer... je ne savais pas comment faire...
c) Trouver la différence de marche associée à ce décalage .
d) En sachant que  est très petit, il fallait trouver l’intensité associée (l’examinateur m’a donné la
relation entre la différence de marche  et ). Ainsi puisque I = 2 I0 (1+cos(2   / )), il suffisait de
faire un développement limité (à peu près la seule question où l’examinateur m’a encouragé).

2) Chimie :

L’énoncé commençait par un long paragraphe de mise en situation. En résumé, il s’agissait d’un système
de chauffage d’aliment à l’aide de magnésium, d’eau salée et qui dégage un gaz inflammable (chose qui
m’a beaucoup perturbé car par la suite je cherchais l’utilité du sel, mais pendant l’oral, l’examinateur
m’a dit qu’on se fichait du sel....).

a) Déterminer l’équation mise en jeu. Les couples redox mis en jeu sont : Mg(OH)2 / Mg et H2O / H2.
b) Déterminer l’enthalpie standard de réaction (les enthalpies standard de formation étaient fournies).
Que pouvons-nous déduire du signe ?
c) Remplir le diagramme E-pH du magnésium.

d) Superposer celui-ci au diagramme E-pH de l’eau et conclure.


e) Pourquoi est-ce utile d’ajouter du fer ? (on avait un diagramme qui montrait que la surtension
cathodique avec le fer était plus faible).

« Globalement, une mauvaise épreuve, particulièrement l’exercice avec le Michelson. L’examinateur


n’était pas très courtois. Je suis un peu déçu de ma prestation. Au final, j’ai eu 10 / 20. »
Exercice 49 : banque PT 2018 (Léo RAYBOIS)
1) Electronique :

On considère le quadripôle ci-dessus constitué des dipôles D1 et D2. Le quadripôle est constitué d’une
résistance, d’une bobine et d’un condensateur.

 Pour une f.e.m. d’entrée E0 = 15 V, on obtient un courant d’entrée i = 15 mA (en régime établi).
 Pour une entrée sinusoïdale e(t) = E0 cos( t), le quadripôle se comporte comme un filtre passe-bande
avec f0 = 1,6.103 Hz et une bande passante à – 3 dB égale à f = … (je ne me souviens plus de la
valeur… Prenons ici par exemple f = 1,6.102 Hz).

a) Déterminer le positionnement des composants (R, L et C) dans le circuit.


b) Déterminer les valeurs de ces composants.
c) Pour un signal triangulaire en entrée de fréquence f = … (je ne me souviens plus de la valeur…) tel que
T
e(0) = 0 et e( ) = U0, tracer qualitativement le signal en sortie du filtre (on pourra ici le faire pour
2
différentes valeurs de f !).

1
On rappelle la forme de la fonction de transfert d’un filtre passe-bande : H  .
 ω ω0 
1  j Q  - 
 ω0 ω 

2) Optique :

On s’intéresse aux figures d’interférences


observées sur un écran des rayons issus de S
causées par une lame de verre mince (d’indice n
et d’épaisseur e).
La source est monochromatique de longueur
d’onde 0.

a) ) Justifier l’existence d’interférences au point P ().


) Quelles conséquences ont les réflexions sur la lame de verre concernant la phase des ondes ?
) Décrire, en justifiant, la figure d’interférence observée au voisinage de O.
λ
b) ) Exprimer (SP)1 en fonction de d, D,  et 0 . ( ?)
2
) On donne l’expression de (SP)2 : (SP)2 = … (je ne me souviens plus de l’expression fournie…).
Exprimer la différence de marche .
c) Déterminer le rayon du 1er anneau brillant.

« Le jury était sympathique (sans surprise) et me guidait car je proposais des pistes puisque je n’avais
pas fait les exercices lors du temps de préparation. Au final, j’ai eu 15 / 20. »
Exercice 50 : banque PT 2018 (Arthur LACROIX)

1) Mécanique des fluides :

a) ) Donner la formule liant la pression P, g, ρ et l’altitude z dans le réservoir.


) Donner la force de pression s’appliquant sur le mur du barrage sur une surface de largeur L et de
hauteur dh.
) La force de pression peut-elle être modélisée par une unique résultante ? Si oui, en quel point
s’applique-t-elle ?

b) Montrer grâce à la formule de Bernoulli qu’il existe une hauteur h (point C) dans le tuyau à partir de
laquelle Pc < 0. Expliquer ce phénomène et donner son nom.

c) Afin de contrer ce phénomène, on ajoute un embout de diamètre d < D. Comment choisir d ?

d) Je ne me souviens plus de la question.

2) Chimie :

On effectue un dosage des ions chlorure dans une eau minérale. On donne M(Cl) = 35,5 g.mol-1.

a) On titre avec une solution de nitrate d’argent de concentration 0,01 mol.L-1 un volume de 0,5 L d’eau
minérale. On donne pKs1(AgCl) = 10.
Expliquer ce qu’il se passe. Ce dosage est-il efficace ?

b) On ajoute à l’eau quelques gouttes de solution de K2CrO4 (de couleur jaune) On donne, pour le
précipité de chromate d’argent (couleur rouge) : pKs2(Ag2CrO4) = 12.
Expliquer le principe du dosage. On a apparition de la couleur rouge pour Veq = 66 mL. Qu’en
conclure ?

Sur l’étiquette de la bouteille : « chlorures : 239 mg.L-1 ».

« Je ne saurais pas du tout m’avancer sur mes résultats, j’ai fait de mon mieux et je ne pense pas avoir
d’erreurs grossières. L’examinateur posait des questions assez pointues sur le sujet et il ne m’a guidé que
très peu lors de mon passage. Il m’a surtout laissé chercher ce que je n’avais pas eu le temps de traiter
pendant la préparation. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 51 : banque PT 2018 (Charlotte VERNOZY)

1) Electromagnétisme :

On considère deux cylindres coaxiaux, d’axe (Oz), de rayons R 1 et R2 (R1 < R2, et on note e = R2 – R1).
Le cylindre de rayon R1 porte initialement une charge Q0 en surface.
A t < 0, le fluide situé entre les deux cylindres (entre R 1 et R2) est assimilé au vide.
A t = 0, on introduit entre les deux cylindres un fluide de conductivité électrique . Le cylindre de rayon
R1 se décharge et on note Q(t) la charge portée par le cylindre de rayon R 1.

a) Déterminer la direction du champ électrique E et déterminer de quelle variable dépend sa norme.

b) Montrer que le champ magnétique B est nul.

c) Déterminer E .
d) En utilisant une équation de Maxwell, déterminer une équation différentielle vérifiée par Q(t). En
déduire le temps caractéristique de décharge.
e) Retrouver cette équation différentielle en utilisant un bilan local d’énergie électromagnétique.

2) Thermodynamique :

On considère une pompe à chaleur destinée à chauffer un local.


Le cycle décrit par le fluide est représenté sur le diagramme des frigoristes ci-dessous (un abaque avec
des réseaux de courbes était fourni).

Les enthalpies massiques h3, h4 et h6 étaient fournies numériquement, bien que lisibles sur le diagramme.

a) Quelle est la transformation de Joule-Kelvin ?


b) Calculer la chaleur prise à la source chaude par unité de masse.
c) Calculer l’efficacité .
d) L’évolution 3-4 est-elle réversible ?
e) Les autres transformations sont-elles réversibles ? Pourquoi ?

« En préparation, j’ai eu le temps de traiter intégralement les deux exercices (avec les applications
numériques pour la thermodynamique), sauf les questions d) et e) de l’électromagnétisme. Pour la
question d), je pensais qu’il fallait démontrer une équation connue comme l’équation de propagation ou
de Poisson, et je ne voyais pas comment faire, puis durant le passage, avec l’aide de l’examinateur, j’ai
rapidement compris. L’examinateur était très gentil, il est allé me chercher des stylos car plus aucun ne
fonctionnait. Il regardait régulièrement ce que je faisais. J’essayais de le regarder et de lui parler le plus
souvent possible et je marquais peu de choses au tableau. J’ai présenté les deux exercices, mais je n’ai
pas eu le temps de finir la question e) de l’électromagnétisme. Bonne impression au sortir de cette
épreuve. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 52 : banque PT 2018 (Urbain NOURISSAT)
1) Thermodynamique : Diffusion thermique

a) On considère une barre cylindrique calorifugée de longueur L, de diamètre d, maintenue à la


température Tc à une extrémité et à la température Tf à l’autre extrémité. Etablir l’équation
différentielle vérifiée par la température T dans la barre. En déduire la résistance thermique de la barre
(il fallait pour cela faire l’hypothèse d’un régime permanent).
b) La barre n’est plus calorifugée mais entourée d’une épaisseur e de laine de verre de conductivité
d d
thermique λ connue. On se place dans le cas  r   e . Montrer grâce au premier principe de la
2 2
thermodynamique que le flux thermique φ(r) est indépendant de r.
1 d2e
c) En déduire que la résistance thermique est ln   (l’expression du gradient en
2πλL  d 
coordonnées cylindriques n’était pas fournie…). Que se passe-t-il lorsque e devient négligeable devant
d
? Application numérique (que je n’ai pas faite).
2
d) On considère le modèle de Newton pour l’interface laine - air : h (Tint - Tair) (noté tel quel). Déterminer
la résistance thermique due à l’interface.
e) En déduire Rth la résistance thermique totale.
f) On trace Rth pour λ = 0,025 W.m-1.K-1 et h = 10 W.m-2.K-1 (courbe 1) d’une part et λ = 2,5 W.m-1.K-1 et
h = 8 W.m-2.K-1 (courbe 2) d’autre part. Commenter (il fallait insister sur la prépondérance du terme
conductif ou convectif dans chaque cas).

Figure 1 : Tracé de la résistance thermique en fonction de e pour les deux cas étudiés

2) Mécanique :

a) Montrer que Z   h Z
  k Z  - z (c’était à
vib
m m
moi de définir Z).
b) Donner la fonction de transfert du système.
c) Etude fréquentielle… (que je n’ai pas eu le
temps de réaliser).

Figure 2 : schéma du système mécanique étudié


« Le jury était un professeur assez âgé, bienveillant et très soucieux de la précision des termes utilisés et
de la rigueur apportée à la formulation de la démarche utilisée. Comme vous le constatez, le premier
exercice était exactement le sujet de mon TIPE (énorme coup de chance), c’est pourquoi j’en ai profité
pour approfondir les réponses à chaque question, ce que le jury a manifestement apprécié. En ce qui
concerne la mécanique, je manquais d’aisance, mais j’ai su donner les grandes lignes. Au final, j’ai eu
18 / 20. »
Exercice 53 : banque PT 2018 (Amaury HERIAUT)

1) Electronique :

En mode AC, l’oscilloscope installe un filtre passe-haut qui coupe la composante continue.
On étudie le montage suivant (C = 25 nF, C0 = 15 pF, R0 = 1,0 M) :

a) Lorsque l’interrupteur est en position DC, le signal est entièrement transmis.


L’interrupteur est en position AC. Déterminer la fonction de transfert du montage. La mettre sous la
f
H0 j
fb
forme : H  .
f
1 j
fb
b) Vérifier la nature du filtre. Déterminer les valeurs numériques de f b et H0.
c) ) On place en entrée du filtre un signal de la forme E0 + E1 cos(200  fb t). Déterminer le signal de
sortie.
) De même avec le signal E0 + E1 cos(2  fb t).
d) On met en entrée un signal créneau de fréquence f et de valeur moyenne non nulle.
) Pour f > 20 fb, le signal de sortie est un créneau de valeur moyenne nulle. Justifier.
) Pour f  fb, le signal n’est plus un signal créneau mais a une valeur moyenne nulle. Justifier.

2) Electromagnétisme :
 
a) Soit l’onde E  E 0 cosω t - k z  u x . Caractériser l’onde.
b) On envoie cette onde sur une plaque métallique immobile (de conductivité infinie). La plaque est
contenue dans le plan xOy. L’onde arrive depuis les z négatifs. Déterminer l’onde réfléchie. (Les
relations de passage n’étaient pas fournies).
c) L’onde est une onde téléphonique de fréquence 200 MHz et la plaque métallique représente un
immeuble. Calculer le champ électrique total pour z < 0, et justifier que l’onde formée s’annule à
certains endroits. Déterminer la distance entre deux endroits successifs où le champ électrique total
s’annule.
d) On utilise un détecteur de champ magnétique constitué de n spires carrées de côté a = 2 cm et on
mesure la tension efficace à ses bornes.
Quelle grandeur détecte-on ?
On déplace le détecteur du côté des z < 0. Qu’observe-t-on ?

« A part la dernière question du deuxième exercice, les questions sont telles qu’elles étaient posées sur
l’énoncé original. Sinon, l’examinateur était sympathique mais pressé car j’étais le dernier de la journée
à passer (et un match de la France était en cours, les huitièmes si je me souviens bien !). Il m’a à chaque
fois demandé d’écrire le résultat des calculs sans les développer, sauf pour la question b) de l’exercice 2.
La dernière question était bizarrement formulée, il m’a seulement demandé comment faire pour
déterminer le champ magnétique car c’était la fin de l'oral. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 54 : banque PT 2018 (Julien POMAR)

1) Mécanique des fluides :

Nous avions fait un exercice proche de celui-ci dans l’année dans le TD T5.

On considère une pompe qui prend de l’eau d’un bassin à une profondeur h et qui l’amène à la surface.
On considère l’écoulement stationnaire. On donne R le rayon du tuyau, Dv le débit volumique,  la masse
volumique, et l la longueur du tuyau.

a) Faire un bilan d’énergie massique dans la canalisation sans considérer les pertes de charge.
(La relation de Bernoulli était simplement à énoncer, elle n’était pas à démontrer. Il fallait aussi
donner l’unité des grandeurs qui interviennent. Pour utiliser la relation de Bernoulli, j’ai dû faire les
hypothèses nécessaires : fluide parfait, incompressible et on supposait qu’on avait les mêmes
pressions en haut et en bas).

b) En déduire la puissance à fournir au système.

Ensuite, on prenait en compte les pertes de charges régulières données grâce à une certaine formule : z =
f(v, R, l, , ) où  est la viscosité dynamique du fluide (je ne me souviens plus de la formule exacte).

c) Calculer la vitesse v du fluide dans le tuyau et en déduire les pertes de charge régulières.

d) Modifiez votre bilan énergétique. Commenter.

e) Quelles autres pertes pourrait-on prendre en compte ?

2) Electrochimie :

Données :
 Numéro atomique de l’étain : Z = 50
 Potentiels standard : E°(Ag+/Ag) = 0,80 V ; E°(Sn4+/Sn) = 0,05 V ; E°(O2/H2O) = 1,23 V ; E°(H+/H2) =
0V
 Surtension cathodique pour H+/H2 sur électrode d’étain : - 1 V

a) Expliquer pourquoi l’état d’oxydation IV est stable pour l’étain.

On veut purifier de l’étain impur (contenant de l’argent) par électrolyse. L’étain impur servira d’anode,
tandis qu’une plaque d’étain pur servira de cathode. L’électrolyte contient des ions Sn 4+ et le pH vaut 0.

b) Décrire les réactions possibles aux électrodes.

c) Donner l’allure des courbes intensité-potentiel.

d) Donner la tension à appliquer nécessaire pour purifier l’étain. Sous quelle forme récupère-t-on
l’argent ?

« Au final, j’ai eu 9 / 20. »


Exercice 55 : banque PT 2018 (Adrien BUCHETON)

1) Mécanique :

Le satellite Spoutnik tournait autour de la Terre sur une orbite dont l’altitude du périgée était hP = 227 km
et celle de l’apogée hA = 945 km. On donne le rayon de la Terre RT = 6,4.103 km.
p
La trajectoire a pour équation : r  .
1  e cos θ - θ 0 

a) ) Exprimer la période de révolution T du satellite en fonction de hA, hP, RT et g (champ de gravitation


au niveau du sol de la Terre, accélération de la pesanteur).
) Calculer T.
b) Déterminer les constantes p et e de la trajectoire.
c) Il y avait une question sur l’énergie mécanique avec un graphe qui ressemblait au graphe ci-dessous.
Il fallait s’intéresser aux états libres ou liés.

2) Electromagnétisme : Rails de Laplace

L’énoncé ci-dessous a été retravaillé. Certaines hypothèses ont peut-être été ajoutées par rapport à
l’énoncé original (l’énoncé envoyé par l’élève était moins détaillé).

Deux barres métalliques T1 et T2 de masses m et


de résistance R glissent sans frottement sur deux
rails de Laplace parfaitement conducteurs et
horizontaux, distants de l. L’ensemble est placé

dans un champ magnétique B uniforme,
permanent et vertical.
Les abscisses des barres sont notées x1 et x2. A
l’instant t = 0, la barre T1 est en x1 = 0 et la barre
2 en x2 = x0. La barre T1 est mise en mouvement
avec une vitesse initiale v0, la barre T2 étant
initialement immobile.

a) Établir un système d’équations couplées liant les vitesses v1 et v2, et le courant i.


mR
b) Donner les expressions de v1(t) et de v2(t). On pose  = 2 2 . Quelle est la dimension de cette
B l
constante et quel est son sens ? Quelles sont les valeurs finales de v1 et v2. Commenter.
c) Vérifier que la conversion d’énergie est parfaite. Calculer l’énergie dissipée par effet Joule à travers les
2 barres.

« Le sujet de mécanique portait sur les lois de Kepler… Aïe… !! Pour l’électromagnétisme, j’avais bien
révisé les rails de Laplace, je connaissais quasiment par cœur… Mais ça n’a pas suffi… !!
Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 56 : banque PT 2018 (Hugo FAYOLLE)

1) Chimie :

1
SO2(g) + O2(g) = SO3(g)
2

A l’état initial, on a uniquement une mole de dioxyde de soufre et une mole de dioxygène. Le mélange est
gazeux. La réaction a lieu dans une enceinte fermée de manière isotherme (700 K) grâce à un échangeur
thermique (système de refroidissement). La réaction est également isobare à 1 bar. L’avancement de la
réaction est égal à 0,7 mol.

a) Quels sont les facteurs d’équilibre ?


b) Durant la transformation, la chaleur dégagée vaut 68 kJ. Calculer l’enthalpie standard de la réaction.
c) Calculer l’enthalpie libre standard de réaction.
d) En déduire l’entropie standard de réaction. Commenter.

2) Electromagnétisme :

La foudre tombe sur le sol. On modélise l’éclair :


- Dans l’air, au-dessus du sol, l’éclair est modélisé par un fil infiniment fin (courant I).
 I 
- Dans le sol, on a une distribution radiale du courant, de densité : j  ur .
2 π r2

a) La forme de la densité de courant vérifie-t-elle la loi des nœuds ?


b) En étudiant les symétries et les invariances, donner la forme du champ magnétique et donner la forme
des lignes de champ magnétique.
c) Enoncer le théorème d’Ampère et l’équation de Maxwell associée sans démonstration (elle m’a
demandé la démonstration à l’oral).
d) Déterminer le champ magnétique au-dessus du sol.
1 - cos θ
e) Dans le sol, le champ magnétique vaut : B = f(I) . Déterminer f(I).
r sin θ

« Au final, j’ai eu 16 / 20. »


Exercice 57 : banque PT 2018 (Rudy VIAL)
Les exercices suivants ont été trouvés sur internet, à partir des indications peu précises de l’élève. Il se
peut que l’énoncé original n’était pas rigoureusement le même.

1) Thermodynamique : Formation de la neige artificielle

La neige artificielle est obtenue en pulvérisant de fines gouttes d’eau liquide à T 1 = 10 °C dans l’air
ambiant à Ta = - 15 °C.
a) Dans un premier temps, la goutte d’eau supposée sphérique (rayon R = 0,2 mm) se refroidit en restant
liquide. Elle reçoit de l’air extérieur un transfert thermique h (T a – T(t)) par unité de temps et de
surface, où T(t) est la température de la goutte (température supposée uniforme). On rappelle que la
masse volumique de l’eau est  = 103 kg.m-3 et sa capacité thermique massique c = 4,18.103 J.kg-1.
) Etablir l’équation différentielle vérifiée par T(t).
) Donner l’expression de T(t) et en déduire le temps t auquel T(t) est égale à – 5 °C. Application
numérique pour h = 65 W.m-2.K-1.
b) ) Lorsque la goutte atteint la température de – 5 °C, la surfusion cesse : la goutte est partiellement
solidifiée et la température devient égale à 0 °C. Calculer la fraction x de liquide restant à solidifier en
supposant la transformation très rapide et adiabatique. L’enthalpie massique de fusion de la glace est
Lf = 335.103 J.kg-1.
) Au bout de combien de temps la goutte est-elle complètement solidifiée ?

2) Chimie : Compétition entre précipités

En présence d’ions iodure I-, les ions Pb2+ donnent un précipité jaune et les ions Hg2+ un précipité rouge-
orangé. Lorsqu’on ajoute goutte à goutte des ions Hg2+ dans un tube à essais contenant un précipité
d’iodure de plomb, le précipité devient rouge-orangé dès les premières gouttes.

a) D’après cette observation, quel composé est le plus soluble des deux ?

Le document ci-dessous correspond à la simulation de l’ajout d’une solution d’ions iodure à une solution
équimolaire en ions Pb2+ et Hg2+, toutes deux à 0,100 mol.L-1. Les graphes tracés représentent le
pourcentage de cations métalliques présents dans la solution en fonction de pI (pI = - log [I-]).

b) Identifier les courbes tracées.

c) Que représentent les points anguleux ? En déduire les produits de solubilité de PbI2 et HgI2.

d) Déterminer la constante d’équilibre de la réaction qui se produit lorsqu’on met en présence des ions
Hg2+ avec un précipité d’iodure de plomb.

« Au final, j’ai eu 11 / 20. »


Exercice 58 : banque PT 2018 (Mathurin BOUTTE)

1) Cinétique chimique :

« L’exercice était assez simple, j’ai traité toutes les questions. »

2) Propagation :

« Je n’ai pas traité grand-chose, mais l’examinateur m’a bien dirigé. »

« Excusez mon manque de réactivité, c’était de la procrastination… Malheureusement, j’ai égaré mes
notes en rangeant mes cours. Au final, j’ai eu 8 / 20. »
Exercice 59 : banque PT 2019 (Florian TALON et Théo LAPLASSE)

1) Thermodynamique :

On considère un réservoir calorifugé contenant de l’eau. Ce réservoir est alimenté par deux canalisations.
Dans la première (respectivement deuxième) canalisation, l’eau arrive avec un débit massique D m1
(respectivement Dm2) à la température T1 (respectivement T2). Une troisième canalisation sert à évacuer
l’eau, avec un débit Dm3 à la température T3. On se place en régime permanent (Un élève pense que cette
hypothèse était formulée par l’énoncé, car l’élève ne l’a pas formulée lui-même, et le jury ne lui a pas
demandé. L’autre élève dit que l’hypothèse était à formuler par le candidat).
a) Etablir une relation entre les différents débits massiques.
b) Déterminer T3 en fonction des autres données.

2) Electromagnétisme :

La retranscription de l’énoncé ci-dessous n’est pas très bonne et sans doute pas très fidèle.
On considère des ions de masse m et de charge q piégés à l’intérieur d’une sphère. Ces ions sont soumis à
1
l’action d’un champ électrique et ont une énergie potentielle E p  m ω 2 r 2 . On note n(r) la densité
2
volumique ionique.
a) Appliquer le théorème de Gauss sur une coquille sphérique comprise entre r et r + dr pour obtenir

l’équation :
 
 r 2 E q n r  r 2
 .
r ε0
b) En écrivant l’équilibre mécanique d’un ion, montrer que n(r) est finalement une constante n0 que l’on
exprimera en fonction des données.
c) Application numérique : les ions sont Ca+. Déterminer n0.
L’énoncé fournit une photographie montrant une sphère sur laquelle il y a des points (représentant des
ions). Déterminer n0 grâce à la photographie et le comparer à la valeur calculée précédemment.
L’image ci-contre n’est pas celle fournie par l’énoncé, mais elle
était du même genre. Une échelle était fournie, ce qui permettait
de déterminer le rayon R de la sphère et la distance d entre deux
ions. Ici, on pourra prendre R  80 µm, d  15 µm et N  500
points visibles sur la photographie (ces valeurs ne correspondent
pas à la photographie qui était fournie).
d) Etudier la stabilité des ions dans une telle sphère. Que se passe-t-il si une perturbation augmente le
rayon R de la sphère ?
Il y avait 3 ou 4 autres questions.
Données :
- charge élémentaire : e = 1,6.10-19 C
- masse d’un ion Ca+ : m = 6,7.10-26 kg
- permittivité diélectrique du vide : 0 = 8,85.10-12 F.m-1
ω
- fréquence f = = 600 kHz

Florian TALON : « L’oral s’est plutôt bien passé. J’ai traité le premier exercice rapidement. Par contre,
sachant que l’électromagnétisme est mon talon d’Achille, je n’ai pas avancé beaucoup dans le deuxième
exercice (2ème question seulement), alors que j’avais pu préparer jusqu’à la 6 ème question… Au final, j’ai
eu 8 / 20. »
Théo LAPLASSE : « Pour l’exercice 1, j’ai été très lent lors de la préparation mais aussi à l’oral, bien
que l’exercice soit plutôt facile. L’exercice 2 était moins facile et m’a posé de gros problèmes. Je n’ai fait
que la première question et le début de la deuxième. Je suis un peu déçu de mon oral. Au final, j’ai eu 14
/ 20. »
Exercice 60 : banque PT 2019 (Baptiste GAUTHIER)
1) Electronique : Etude d’un filtre

R
C
Ve Vs
C R

a) Sans calcul, déterminer la nature du filtre.


b) Pour quelle fréquence non nulle la fonction de transfert est-elle réelle ?
Comment vérifier cela expérimentalement ?
c) On souhaite créer un auto-oscillateur de fréquence 10 kHz. Proposer une modification qui permettrait
d’obtenir un tel auto-oscillateur.
Je ne me rappelle plus précisément de l’énoncé… Je pense qu’il fallait proposer des valeurs pour R et
C de telle sorte que la fréquence soit 10 kHz, qu’il fallait donner des valeurs aux composants du
montage amplificateur pour assurer le démarrage des oscillations, etc.
« L’examinateur a ajouté une question à l’oral : il m’a demandé le nom de ce montage (filtre à pont de
Wien, puis oscillateur quasi-sinusoïdal à pont de Wien). Il m’a dit que c’était un montage étudié en TP, et
que si je ne savais pas répondre, ce n’était pas grave. »

2) Mécanique : Etude d’un satellite

Le satellite ENVISAT décrit une trajectoire circulaire autour de la Terre.


On note RT le rayon de la Terre, h l’altitude du satellite, et r = RT + h.
On donne :
- la constante de gravitation universelle : G = 6,67.10-11 m3.kg-1.s-2
- la masse de la terre : MT = 5,97.1024 kg
- le rayon de la Terre : RT = 6,37.103 km
On note ms la masse du satellite.
a) Dans le cas d’une trajectoire circulaire, déterminer la vitesse v du satellite en fonction de la constante
de gravitation universelle G, de la masse de la Terre MT, et de r.
b) Redémontrer la 3ème loi de Kepler dans le cas d’une trajectoire circulaire. Sachant que h = 790 km,
déterminer la période de rotation du satellite autour de la Terre.
c) Déterminer l’énergie potentielle E p r  d’interaction gravitationnelle entre le satellite et la Terre. On
prendra E p r    0 .
d) Déterminer l’énergie cinétique Ec r  du satellite. En déduire l’énergie mécanique E m r  du satellite.
e) Je ne me souviens pas exactement de la formulation de cette question que j’ai trouvée alambiquée…
Lorsque l’altitude du satellite est faible, les frottements de l’atmosphère ont tendance à faire diminuer
l’altitude du satellite. Expliquer pourquoi. Quelle est l’évolution de la vitesse du satellite ? Est-ce que
c’est ce que vous auriez dit en première approche ?

« L’énoncé que je vous fournis est complet, je l’ai réécrit directement en sortant de l’épreuve pour être
sûr de ne rien oublier. Des étudiants nous ont accueillis, donné les sujets et surveillés, puis nous avons
été guidés vers nos jurys. Mon jury était très rassurant, mais ne m’écoutait que d’une oreille. J’ai quand
même fait attention de ne pas trop lui tourner le dos et de bien tout lui expliquer. Il hochait la tête quand
j’avais juste et faisait des petits bruits quand j’avais faux, c’était un bon indicateur. Le sujet était plutôt
facile et j’avais eu le temps de le traiter en intégralité lors de la phase de préparation. J’ai aussi eu le
temps de tout traiter face au jury. J’avais fait une erreur de signe pour l’énergie potentielle, mais j’ai pu
me corriger assez rapidement à l’aide de ses remarques. Je suis plutôt content de ma prestation par
rapport à ce que j’avais pu faire lors des oraux blancs. Au final, j’ai eu 15 / 20. »
Exercice 61 : banque PT 2019 (Loïc CHARLEUX)
1) Electromagnétisme :

On considère une pièce de monnaie en cuivre, de conductivité électrique  et de conductivité thermique


supposée infinie. Cette pièce est d’épaisseur e et de rayon a. Elle est placée dans un champ magnétique
  
uniforme B  B0 cosωt  u z (un dessin du dispositif était fourni : u z est le vecteur unitaire normal à la
pièce).
 
Cela entraine l’apparition d’une densité de courant volumique j dans la pièce. On néglige le champ B1
induit par cette distribution de courant.
a) Montrer que le champ électrique induit est orthoradial et dessiner l’allure des lignes de champ
électrique.
b) Donner l’équation de Maxwell-Faraday et utiliser le théorème de Stokes pour déterminer le champ
électrique dans la pièce. Déterminer la puissance moyenne dissipée dans la pièce.
c)
- On donne la capacité thermique massique c du cuivre. Déterminer la variation de température dans la
pièce lorsqu’elle est placée dans ce champ magnétique pendant 30 s (je n’ai pas eu le temps de faire
l’application numérique et je ne sais donc pas si la masse de la pièce était donnée, ou bien si l’énoncé
fournissait la masse volumique du cuivre ainsi que les dimensions de la pièce).
- Il y avait encore 2 questions que je n’ai pas eu le temps de traiter, donc je ne m’en souviens plus.

2) Mécanique :

Un point matériel est en orbite circulaire autour d’un astre A de masse M A. Le rayon de l’orbite est r
(aucun dessin n’était fourni). On donne la constante de gravitation universelle G = 6,674.10-11 m3.kg-1.s-2.
a) Montrer que le mouvement du point matériel est uniforme, puis donner le lien entre la vitesse angulaire
du point matériel et le rayon de l’orbite.
b) On assimile une exoplanète à un point matériel en orbite circulaire autour d’une étoile E de masse ME
= 1,927.1030 kg.
On sait que, vue depuis la Terre, l’exoplanète passe devant l’étoile pendant un certain temps,
entrainant une baisse de l’intensité I de la lumière envoyée par l’étoile reçue par la Terre.
L’énoncé fournissait un graphique ressemblant au suivant :

Je ne me souviens plus de l’échelle utilisée pour l’intensité (inutile) et pour le temps.


On nous dit également que deux diminutions de I successives sont séparées de T = 289,9 jours.
- Déterminer la valeur du rayon de l’orbite. L’examinatrice m’a alors demandé de comparer ce rayon à la
distance Terre-Soleil (valeur non fournie par l’énoncé).
- Grâce au graphique (je ne sais plus s’il y avait cette précision), déterminer le rayon de l’exoplanète.

« L’oral s’est plutôt bien passé. L’examinatrice était très sympathique et n’hésitait pas à me faire
remarquer les petites erreurs d’inattention que j’ai pu faire pour que je puisse les corriger
immédiatement. Au premier abord, le sujet me paraissait plutôt compliqué en particulier à cause des
thèmes abordés. J’ai donc commencé par le deuxième exercice qui était en réalité très simple et très court
(je n’ai juste pas traité la dernière question). Et je me suis penché sur le premier exercice dont j’ai traité
uniquement les 3 premières questions par manque de temps. Cet exercice était plutôt simple vu que j’ai su
répondre correctement à tout ce que j’ai traité presque sans me tromper, malgré le fait que je ne me sois
pas trop penché dessus lors de la préparation. J’espère continuer sur cette lancée pour le reste de mes
oraux ! Au final, j’ai eu 15 / 20. »
Exercice 62 : banque PT 2019 (Quentin RODRIGUES)
1) Optique :
On veut mesurer la distance des composantes écran percé de deux fentes fines et parallèles F1
d’une étoile double à l’aide d’une lunette et F2, perpendiculaires à E1E2, dont on peut faire
astronomique dont on assimilera l’objectif à une varier la distance e.
lentille mince convergente L1, de centre optique On s’intéresse à ce qui se passe dans le plan
O1, d’axe optique y’O1y, et de distance focale f1’ focal image de L1, aux points d’abscisse x.
= 1,0 m. L’oculaire est une lentille mince mise
au point sur le plan focal image de L1. On
suppose que les deux étoiles émettent une même
lumière monochromatique de longueur d’onde 
= 0,60 µm, et que les deux étoiles ont la même
intensité I0. En raison de leur éloignement, on
peut les considérer comme deux sources
ponctuelles E1 et E2 très proches, et les ondes qui
en proviennent comme des ondes planes. On
oriente la lentille de telle sorte que E2 se trouve
sur l’axe y’O1y. L’angle E1O1y’ est noté . La
face d’entrée de l’objectif est masquée par un

a) Déterminer l’intensité observée au point d’abscisse x ?


b) A quelle condition l’écran est-il uniformément éclairé ? (Il fallait utiliser le contraste, et pas seulement
un raisonnement « qualitatif »).
c) Il y avait encore une question mais je ne m’en souviens plus… Ca pourrait être : Sachant que la plus
petite valeur de e pour laquelle les franges disparaissent est de 52 mm, déduire la distance angulaire 
entre les deux étoiles.

2) Thermodynamique :
On étudie un moteur thermique, dit Beau de Rochas simplifié.
1-2 : compression supposée isentropique
2-3 : évolution isochore
3-4 : détente supposée isentropique
4-1 : évolution isochore
- Un piston se déplace dans un cylindre entre deux positions extrêmes. Le volume balayé s’appelle la
cylindrée (notée Cy). Le volume varie donc entre une valeur maximale V1 et une valeur minimale V2
(on a donc V1 - V2 = Cy).
- On considère que le fluide étudié (mélange air – carburant) est un système fermé, supposé se comporter
cp
comme un gaz parfait avec γ   1,4 .
cv
- On raisonnera pour une masse unitaire de gaz.
V
- taux volumétrique de compression :   1
V2
- L’énoncé fournissait des informations sur la cylindrée (?), la vitesse de rotation maximale, et un tableau
de valeurs (pression, température, volume) aux différents points. Même si certaines données sont
manquantes ici, cet exercice est faisable.
a) Tracer le cycle dans le diagramme de Clapeyron.
b) Calculer le travail sur un cycle.
c) Calculer la puissance maximale que peut fournir le moteur.
d) Exprimer le rendement de ce moteur en fonction de  et  (l’élève m’a dit qu’il y avait une 4ème
question, mais qu’il ne s’en souvenait pas. J’ai donc ajouté cette question).

« Au final, j’ai eu 6 / 20. »


Exercice 63 : banque PT 2019 (Jules CHAILLET)
1) Mécanique :

On considère un solide M de masse m, suspendu au plafond par


l’intermédiaire d’un ressort de longueur à vide l0 et de raideur k.
 
On note f fr  -  v la force de frottement de l’air sur le solide en

mouvement et f él la force de rappel élastique exercée par le ressort
sur M. On note x l’abscisse de M. L’origine x = 0 est prise au point
d’attache du ressort (au plafond).
a) Déterminer la position de M à l’équilibre notée x éq en fonction de l0, k, m et g.
b) Déterminer l’équation du mouvement de M et la mettre sous forme canonique. Faire apparaitre une
pulsation propre 0 et un facteur de qualité Q.
c) Donner une condition sur Q pour avoir des oscillations amorties.
On suppose cette condition vérifiée.
Initialement, on a x = x0 et M est de vitesse nulle.
Donner alors l’expression de x en fonction du temps et l’expression de la pseudo-pulsation p et de la
constante de temps  en fonction des paramètres.
d) On relève expérimentalement que M effectue des oscillations de période T p = 1,0 s pendant t = 5 min.
On admet que le régime permanent est atteint au bout de 5. Montrer alors que le nombre
d’oscillations N vaut N =  Q, avec  de l’ordre de l’unité.
Tp - T0
e) Soit   . Calculer . Peut-on approximer Tp par T0 ?
Tp

2) Optique :

On considère un interféromètre de Michelson réglé en lame d’air.


On éclaire avec une source ponctuelle monochromatique (de
longueur d’onde  = …) placée au foyer objet d’une lentille
convergente L1. On place ensuite un capteur qui délivre une tension
U = k (M) (où (M) est l’éclairement et k une constante de
proportionnalité) au foyer image d’une lentille convergente L2 en
sortie de l’interféromètre. On translate le miroir M 2 à une vitesse
constante v = ….
a) Exprimer la différence de marche.
b) Donner l’expression de l’éclairement (M) à l’instant t.
c) Montrer que la tension délivrée par le capteur est sinusoïdale et donner l’expression de sa période T.
d) On éclaire à présent avec une lampe spectrale de longueur d’onde 1 et 2 = 1 + .
« Je ne sais plus ce qu’il fallait faire car je n’ai pas eu le temps de traiter cette question ».
Je propose l’énoncé suivant :
On éclaire à présent avec une lampe spectrale à vapeur de sodium contenant un doublet de longueurs
d’onde 1 et 2 = 1 + , avec  << 1 et 1  2  0  589 nm.
On observe un phénomène de battement pour la tension U en fonction du temps.

Interpréter cette allure de courbe et proposer un protocole permettant de déterminer .

« L’oral s’est, je pense, assez bien passé. En préparation, je n’ai fait que la moitié de chaque exercice,
mais j’ai traité pratiquement toutes les questions lors de l’oral. L’examinateur était très sympathique et
me guidait quand je coinçais. Au final, j’ai eu 13 / 20. »
Exercice 64 : banque PT 2019 (Hugo FAYOLLE)
1) Electronique :

a) Déterminer une relation entre s et e (fonction de transfert) correspondant au circuit RLC. Déterminer
H0, le facteur de qualité Q et 0.
b) On donne R = 200 , C = 5 nF et L = 50 mH (je ne suis pas sûr de cette dernière valeur, mais l’ordre
de grandeur est bon).
Calculer la fréquence de résonance f0 et la bande passante f. Le filtre est-il sélectif ? (J’ai demandé
s’il fallait établir la relation entre f, f0 et Q, l’examinateur m’a dit de simplement donner ce résultat).
c) Déterminer l’équation différentielle vérifiée par s. A quelle condition a-t-on démarrage des
oscillations ?
d) A quelle condition a-t-on des oscillations sinusoïdales ? Quelle est la fréquence de ces oscillations ?
Quelle est leur amplitude ? (A l’oral, l’examinateur m’a demandé pourquoi on avait des oscillations
« quasi »-sinusoïdales, si l’équation différentielle était la même dans le cas sinusoïdal que dans le cas
quasi-sinusoïdal,…).

2) Optique :

On s’intéresse à une fibre optique dont l’indice de réfraction du cœur (de rayon R) dépend de r :
2
r
nr   n1 1 -    . On a nr  0   n1 et nr  R   n2 . De plus, la gaine a pour indice de réfraction n2.
R
a) Déterminer  en fonction de n1 et n2.
b) Pourquoi peut-on dire que la quantité nr  sin ir  est constante ( i r  est défini sur le dessin ci-
dessous) ? Donner sa valeur en fonction de n1 et i0, l’angle d’incidence en r = 0.
On considère que dans la fibre, le rayon est dévié à chaque épaisseur dr parcourue. On considère donc
que, pour chaque épaisseur dr dans la fibre, on a un dioptre :

dr 1
On en déduit  .
dx tan ir 

nr 
2
 dr 
2

c) Etablir la relation    - 1 et donner l’expression de K en fonction des paramètres.


 dx  K
d) Etablir une équation différentielle d’ordre deux pour r. Poser une constante k et donner son unité.
e) On pose r x  0   0 . Résoudre l’équation différentielle et donner une condition sur l’amplitude de
r x  pour que le rayon reste dans la fibre.
f) Je n’ai pas eu le temps de traiter cette question et je ne m’en souviens donc plus très bien… La
question portait sur la capacité du rayon à rester dans la fibre. Pour cela, il fallait donner des inégalités
liant K, n1 et n2. Il fallait alors aussi donner l’expression de l’amplitude de r x  .

« J’ai pu avancer dans les exercices. L’examinateur m’a repris sur des erreurs de calcul et m’a guidé sur
les questions que je n’avais pas traitées. Au final, j’ai eu 14 / 20. »
Exercice 65 : banque PT 2019 (Célia GORDON)
1) Electronique :

On considère un signal sinusoïdal d’amplitude


3V et de fréquence 1 kHz, bruité par un signal
sinusoïdal d’amplitude 0,1V et de fréquence 20
kHz. On obtient le signal e(t) dont le graphe est
représenté ci-contre. Sur ce graphe, on pouvait
lire la valeur moyenne du signal (1V). Par
ailleurs, pour t = 0, on pouvait lire que le signal
valait 1,1V.
a) Dessiner le spectre de fréquence de e(t).
b) Donner la forme mathématique de e(t).
c) Donner le signal de sortie (évolution temporelle) quand on applique e(t) à l’entrée d’un filtre : passe-
bas (fc = 100 kHz), passe-bas (fc = 100 Hz), passe-bande (f0 = 1 kHz, f = 100 Hz), passe-haut (fc =
… ?), passe-haut (fc = … ?) (répondre à la question pour différentes valeurs de fc), coupe-bande (f0 = 1
kHz, f = 100 Hz).
d) On se propose de créer un filtre passe-bande du second ordre avec f0 = 1 kHz. On donne L = 0,1 H.
- Proposer un circuit composé d’une résistance, d’une bobine et d’un condensateur en série pour réaliser
ce filtre.
- Proposer des valeurs pour R et C.

2) Mécanique :

Une balle de golf de masse m, assimilée à un


point matériel, est lancée à une vitesse
 
v A  v A u x au point A. Elle glisse sans
frottement dans la gouttière ABD immobile par
rapport au référentiel terrestre supposé galiléen.
La gouttière est située dans un plan vertical, sa
partie BD est circulaire (centre C, rayon R). Le
champ de pesanteur est uniforme, d’intensité g.
On note d = AB.

a) Déterminer la vitesse de la balle en tout point de la partie circulaire en fonction de  et des données.
b) Déterminer l’intensité de la réaction du support sur la balle en tout point de la partie circulaire.
c) Déterminer une inégalité sur la vitesse v A pour que la vitesse de la balle ne s’annule jamais.
d) Déterminer une inégalité sur la vitesse v A pour que la balle ne sorte pas du support avant le point D.
Il y avait 2 autres questions, mais je ne m’en souviens plus car je ne les ai pas traitées. Peut-être qu’il
fallait à présent considérer des frottements ?

« L’oral s’est plutôt bien passé ! L’examinatrice a été très sympathique. En début d’épreuve, elle m’a
proposé un brumisateur et un ventilateur (période de canicule). J’ai fini le premier exercice en
préparation (sans faire les applications numériques) et pour le deuxième, je l’avais bien attaqué mais je
ne comprenais pas ce qu’il fallait faire en deuxième question. Au moment du passage à l’oral,
l’examinatrice m’a reformulé la question qui a tout de suite paru plus claire. Plusieurs fois dans
l’épreuve, quand elle me demandait des précisions, sur certains schémas que j’avais fait, et que je lui
expliquais ma démarche, elle me répondait « bien », ce qui m’a plutôt mise en confiance tout le long.
J’espère que la note suivra mes impressions. Merci à vous de m’avoir amenée à un tel niveau, je vous en
suis très reconnaissante. Je ne regrette pas ma 5/2, elle m’a permis d’avoir plus confiance en moi, et je
suis très contente d’avoir passé les oraux dans ces conditions ! Au final, j’ai eu 9 / 20. »
Exercice 66 : banque PT 2019 (Louis GUIGON)

1) Optique :

On étudie un interféromètre de Michelson réglé en lame d’air et éclairé par une source étendue,
monochromatique à la longueur d’onde  = 638 nm.
a) Faire un schéma du montage. Décrire la figure d’interférences et donner la localisation des franges
(aucune démonstration n’est attendue). (A l’oral, l’examinateur m’a demandé de décrire le montage à
effectuer pour observer les interférences).
b) Déterminer l’ordre d’interférences au centre de la figure d’interférences. On suppose pour cela que les
miroirs sont séparés d’une distance d. (J’ai demandé s’il fallait démontrer l’expression de la différence
de marche et l’examinateur m’a dit : « Pour le moment, non ». Je pense qu’il me l’aurait fait
démontrer si l’expression donnée était fausse).
c) Sur un des bras de l’interféromètre, on intercale une cuve de verre contenant de l’air (sur une épaisseur
e = 1,60 cm). Le verre est d’indice nv et d’épaisseur ev. On fait progressivement le vide dans cette
cuve. On place un capteur d’éclairement au centre de la figure d’interférences. Ce capteur délivre une
tension u(t) proportionnelle à l’éclairement. On obtient la courbe suivante pour u(t) (u(t) est maximum
à l’état initial) :

Au cours du vidage de la cuve, l’indice n du gaz dans la cuve diminue de l’indice de l’air na jusqu’à 1.
Donner un encadrement de l’écart na – 1 entre l’indice de l’air et celui du vide.

2) Electronique :

L’entrée d’une voie d’oscilloscope, munie d’une sonde atténuatrice, obéit au schéma suivant :

On a R1 = 1,0 M, C = 20 pF, Cc = 100 pF.

u2
a) Déterminer la fonction de transfert en fonction de R1, C1, R2, C2 et de la pulsation .
u1
b) On cherche à se placer dans le cas où GdB est indépendant de la fréquence. On veut que GdB = – 20 dB.
Déterminer la valeur de R2 correspondante.
c) R2 vaut à présent cette valeur. On donne le graphe du gain en fonction de la fréquence dans trois cas.
Pour les trois cas, déterminer la valeur de C2.

d) Le signal d’entrée est un signal créneau de fréquence 1 kHz. Associer les diagrammes de Bode
précédents aux trois courbes suivantes représentant les signaux de sortie :

« Le jury était silencieux, attentif, et me laissait le choix de passer à l’exercice suivant, ou de revenir sur
le premier, en m’indiquant le temps qu’il restait. Il s’est aussi excusé de me faire faire toutes les
applications numériques car je cite : « Beaucoup de candidats ne savent pas se servir de calculatrices de
type collège ! », ce qui m’a évidemment surpris. Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfait, j’ai été interrogé
sur des domaines où j’étais à l’aise, ce qui m’a mis en confiance. Le jury était très agréable (le fait de
passer en premier le matin au frais y est surement pour quelque chose !). Au final, j’ai eu 12 / 20. »
Exercice 67 : banque PT 2019 (François FLORENCE)
1) Electromagnétisme :

Le but de cet exercice est de déterminer


l’épaisseur e d’un tube sans le découper. Ce tube
est de rayon intérieur R et d’épaisseur e (à
déterminer). Il est conducteur (de conductivité
électrique ) et de longueur infinie, et est entouré
par un solénoïde infini (de longueur d, contenant
n spires par unité de longueur) parcouru par un
courant i variable dans le temps. On se place
dans le cadre de l’ARQS.

a) Donner, sans démonstration, l’expression du champ magnétique B créé par un solénoïde infini.
Justifier sa direction.

b) Justifier qu’il apparait dans le tube une densité de courant volumique j (je crois qu’il fallait expliquer
 di
que j était proportionnel à ).
dt
di d 2i
c) Prouver que U  A i  B  C 2 (U est la tension aux bornes du solénoïde).
dt dt
µ0 n d γ π R 3 e
2 2
d) Montrer que C = - (sauf erreur de ma part). L’examinateur m’a dit que cette question
2
était difficile à traiter. Il devait aussi y avoir d’autres questions qui permettaient de déterminer e ?

2) Optique :

On éclaire un réseau plan par transmission (ayant


n fentes par unité de longueur, n = 50 fentes /
mm je crois) avec une onde plane (non précisé
par l’énoncé original) (source de lumière
blanche). On observe dans le plan focal image
(non précisé par l’énoncé original) d’une
lentille convergente L de distance focale f’ = 20
cm. Une fente était dessinée dans le plan focal
image de la lentille.
a) On s’intéresse à l’ordre deux. Que cela signifie-t-il ?
b) Quel doit être l’angle i pour que les rayons arrivent en F’, pour 0 = 550 nm ? (L’examinateur m’a
demandé les grandes lignes de la démonstration de la formule des réseaux. Il m’a demandé quelle
différence de marche il fallait avoir pour avoir des interférences constructives).
c) Une question qui parlait de (1 - 0), où 1 était lié à x1, je ne sais plus de quelle façon… (Je me
souviens avoir utilisé la relation trouvée à la question précédente, et encore une fois la formule des
x
réseaux, et également utilisé l’hypothèse tan θ  1  θ ). La question demandait peut-être simplement,
f'
pour l’angle i calculé précédemment, d’établir la position x 1 de la longueur d’onde 1 à l’ordre 2 ?
d) Une question (non traitée) sur une condition de … Fallait-il déterminer la taille d de la fente placée
dans le plan focal image de la lentille permettant de laisser passer tout le spectre d’ordre 2 ?

« Epreuve catastrophique pour moi car j’ai voulu commencer par l’électromagnétisme et je me suis
perdu dans les inductions diverses et variées. J’ai perdu énormément de temps. Le 2 ème exercice a été
traité en précipitation car il ne restait plus beaucoup de temps. L’examinateur était simplement
insupportable, il ne m’écoutait pas et répondait d’une façon sèche à tout ce que je lui disais, bref tout ce
qu’il faut pour se mettre en confiance... Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 68 : banque PT 2019 (Nathan DESRAYAUD)
1) Thermodynamique – Statique des fluides :

On adopte un modèle polytropique pour l’atmosphère. Ainsi, on a Pz  µ - α z   P0 µ -0α , avec Pz  la
pression à l’altitude z ( Pz  0  P0 ) et µz  la masse volumique de l’air à l’altitude z ( µz  0   0 ).
L’énoncé ne formulait pas l’hypothèse d’un gaz parfait (c’était à l’étudiant de le supposer), et
n’introduisait pas la masse molaire M (grandeur pourtant nécessaire pour la suite).
a) Quelle hypothèse peut-on faire sur l’atmosphère si :
-=0
-=1
Cp
-== (l’examinateur m’a demandé à l’oral la valeur de  pour un gaz parfait diatomique).
Cv
b) Exprimer Pz  en fonction de P0 et T0 ( Tz  0  T0 ) (et de R, M, g et , non précisé par l’énoncé
original) pour :
-=1
-   1.
J’ai énoncé la relation fondamentale de la statique des fluides, l’examinateur m’a demandé de l’établir.
c) Des personnes ont envoyé des sondes dans
l’atmosphère qui ont permis les relevés ci-
contre (altitude ou pression en fonction de
température). Peut-on dire qu’à un endroit
donné, on est dans le cas d’une atmosphère
isotherme ?

2) Electromagnétisme : Etude du mouvement d’une particule :

On considère une particule de masse m et de charge q > 0 et un fil (axe Oz) de longueur infinie parcouru

par un courant I. Initialement, la particule est à une distance R du fil et se déplace à une vitesse v 0
orthogonale à Oz.

a) Déterminer le champ magnétique BM  créé par le fil.

b) Déterminer le projeté du moment cinétique L 0 de la particule sur l’axe Oz.
c) Une autre question, mais je ne m’en souviens plus car je ne l’ai pas traitée…
J’ai du mal à voir ce qui était attendu, quel était le but de cet exercice… Déterminer la trajectoire d’une
particule dans un champ orthoradial ne me semble pas trivial… ??

« Dans l’ensemble, l’examinateur était agréable (même si ça ne présage rien pour la note finale). Au
final, j’ai eu 5 / 20. »
Exercice 69 : banque PT 2019 (Eliott GAUTHEY-FRANET)
1) Electronique :

On s’intéresse à un capteur d’effort à jauges de contrainte (fil conducteur de forme cylindrique, de


résistivité électrique , de section S et de longueur L). L’énoncé expliquait les détails du fonctionnement
du capteur d’effort : le capteur subit une déformation proportionnelle à l’intensité de la force F
appliquée, ce qui induit une variation de la résistance du capteur.
a) Enoncer la loi d’Ohm locale et en déduire la résistance R du fil.

b) Lorsque le fil est soumis à une force F appliquée parallèlement à L, il se déforme. On note L la
variation associée à L et R la variation associée à R. Exprimer R en fonction de L (il fallait
R L
supposer S = cte et  = cte). Montrer que  , où R 0 et L 0 sont les grandeurs sans contrainte.
R 0 L0
c) On considère le pont de Wheatstone ci-contre.
Sans contrainte, les 4 résistances sont
identiques et valent R0. Le pont est alors
équilibré. Sous contrainte, la déformation des
capteurs conduit à une variation des
résistances. On considère R1 = R3 = R0 + R
et R2 = R4 = R0 - R. Exprimer VM en
fonction de VALIM, R1, R2, R3 et R4, puis en
L
fonction de VALIM et de la déformation .
L0
J’ai utilisé le théorème de Millman et l’examinateur m’a dit que je pouvais l’utiliser, bien que hors-
programme.
d) Quel montage utilisant un ALI faut-il placer pour prélever un courant nul en mesurant VM ?
Il y avait d’autres questions, mais je ne m’en souviens pas car je ne les ai pas traitées (sans doute des
ΔL
questions liant la déformation à la force appliquée F).
L0

2) Chimie :

On donne le diagramme E-pH de l’aluminium. Il


a été tracé en considérant les espèces Al,
Al(OH)3, Al3+ et Al(OH)4-. La concentration en
espèces dissoutes est égale à 1,0.10−3 mol.L-1 sur
chaque frontière.
a) Placer les différentes espèces dans le diagramme et indiquer si elles sont solides ou en solution.
b) Déterminer :
- le potentiel standard du couple Al3+ / Al.
- la constante de solubilité de Al(OH)3.
- la constante globale de formation de Al(OH)4-.
c) Pourquoi l’aluminium est-il utilisé en cuisine ?
d) L’énoncé donnait une équation « longue » avec beaucoup d’espèces différentes (je ne m’en souviens
plus) et donnait rG° =  +  T ( et  étaient donnés).
- Qu’est-ce que l’approximation d’Ellingham ? Déterminer rH° et rS°. Commenter les signes.
- Calculer rG° à T = 57 °C. Commenter.

« J’ai commencé par le 1er exercice. Je n’ai pas pu dépasser la question sur le pont de Wheatstone car
j’ai paniqué et donc perdu beaucoup de temps. Le professeur insistait pour que j’avance sur le pont de
Wheatstone. J’ai aussi perdu du temps en expliquant ce que je faisais. Puis, pour le 2ème exercice, j’ai pu
dérouler sans trop de soucis. Je suis donc mitigé sur les résultats à venir. Au final, j’ai eu 11 / 20. »
Exercice 70 : banque PT 2019 (Raphaël MARY)

1) Electromagnétisme :

On s’intéresse à un moteur asynchrone, constitué d’un stator et d’un


rotor.
Le stator est réalisé grâce à l’utilisation de courant triphasé et de
trois bobines fixes (non étudié ici). Le stator crée un champ

magnétique B uniforme (dans la zone où se trouve le rotor),
tournant à la vitesse angulaire 0 autour de l’axe (Oz).
Le rotor est une bobine rectangulaire de surface S, contenant N
spires, susceptible de tourner autour de l’axe (Oz) avec une vitesse
angulaire  constante. La bobine est équivalente à un circuit série
de résistance R et d’inductance propre L.
 
a) Dans le plan (Oxy), représenter la bobine, B , S , ainsi que les angles.
Exprimer l’angle  en fonction de , 0 et du temps t.
Expliquer l’origine du mouvement de rotation de la bobine.

b) Déterminer le flux du champ magnétique B créé par le stator à travers la bobine.
Etablir l’équation différentielle vérifiée par le courant i(t) dans la bobine (équation électrique).
En déduire l’expression de i(t) en régime permanent sinusoïdal.
c) Je ne me souviens plus de l’énoncé de cette question. La suite de cet exercice pourrait être :

Déterminer le couple électromagnétique  des actions de Laplace s’exerçant sur les N spires, puis sa
valeur moyenne. En déduire la puissance mécanique moyenne. Montrer alors que nécessairement, on a
 < 0. Justifier le nom de ce moteur.

2) Thermodynamique : Diffusion thermique :

Une tige métallique, pleine, cylindrique, d’axe (Ox), de longueur L, de rayon a et de conductivité
thermique , est au contact par une de ses extrémités (en x = 0) avec un échangeur à la température T 0 et
par sa surface latérale et son autre extrémité (x = L) elle est en contact avec de l’air à la température
constante Ta. Elle joue le rôle d’ailette de refroidissement.
On se place en régime permanent.
La tige présente, au niveau de sa surface en contact avec l’air, des pertes thermiques, par unité de temps et
de surface, égales à h (T(x) – Ta), si T(x) désigne la température du point de la surface considérée et h un
coefficient constant (loi de Newton).

 2T 1 1
a) Etablir l’équation de diffusion thermique vérifiée ici, et la mettre sous la forme : -  2 T  2 Ta .
x 2
d d
Donner l’expression du coefficient d en fonction de , h et a.
b) On suppose L >> d. En utilisant les conditions aux limites, déterminer la répartition de température
T(x) au sein de la tige.
c) La question portait sur un calcul de puissance thermique, mais je ne l’ai pas traitée et je ne m’en
souviens plus. La suite de cet exercice pourrait être :
En supposant que les pertes thermiques par convection sont données par la même loi pour l’échangeur
et pour la tige (même coefficient h), calculer le rapport  des flux thermiques sortant de l’échangeur à
travers la surface  à la base de l’ailette en x = 0 en présence de l’ailette, puis sans ailette. Conclure.

« Au final, j’ai eu 11 / 20. »


Exercice 71 : banque PT 2019 (Rudy VIAL)

1) Thermodynamique – Statique des fluides :

L’air de la troposphère, partie de l’atmosphère dans laquelle nous vivons jusqu’à une altitude
d’environ 12 km, est considéré comme un gaz parfait de masse molaire M = 29 g.mol-1. On suppose le
 
champ de pesanteur g  - g u z uniforme, vertical vers le bas. Au niveau du sol, la pression vaut P0 = 1,0
bar.
On suppose initialement que la température de l’atmosphère est constante, égale à T0 = 293 K. On
souhaite déterminer la pression P(z) à une altitude z. On supposera que l’atmosphère est en équilibre
hydrostatique.

a) Etablir l’expression de la masse volumique (z) de l’air en fonction de P(z), R, T0 et M. En déduire


l’équation d’évolution de la pression P(z), puis la résoudre. On introduira une longueur caractéristique
H s’exprimant en fonction de R, T0, g et M et dont on calculera l’ordre de grandeur.

On lâche un ballon sphérique rigide de volume fixe V = 3 L, rempli d’hélium (M’ = 4 g.mol-1) à la
pression P1 = 1 bar et à la température T1 = 293 K. L’enveloppe en aluminium possède une masse m = 2
g.

b) Jusqu’à quelle altitude s’élève-t-il dans le modèle isotherme ?

On suppose désormais que la température T(z) diminue proportionnellement à l’altitude d’une quantité a
= 6,4.10-3 K.m-1. On prendra T0 comme température de surface.

c) Proposer une expression pour T(z), puis déterminer la nouvelle expression de P(z) en fonction de T(z),
T
T0, P0 et   0 . Indice : intégrer par séparation des variables.
aH

Des fluctuations dans l’atmosphère créent des mouvements des particules de fluide. On considère que
l’une d’elle monte d’une altitude dz de façon adiabatique et réversible.

d) A quelle condition sur  l’atmosphère est-elle stable vis-à-vis de cette perturbation ? On pourra
comparer la masse volumique de la particule à celle de l’atmosphère environnante.

2) Mécanique :

On repère un météorite M très éloigné de la Terre et on mesure sa vitesse v0 . On
 
observe que v0  v0 u  est portée par une droite  qui est située à une distance b
du centre de la Terre. On suppose qu’à l’instant où on le repère (instant initial), le
météorite est suffisamment éloigné pour considèrer que son énergie potentielle de
gravitation avec la Terre est nulle. On note m la masse du météorite, mT celle de la
Terre, RT le rayon de la Terre et G la constante de gravitation universelle.
a) Montrer que l’énergie mécanique Em du météorite est une constante et déterminer sa valeur initiale.

b) Que peut-on dire du moment cinétique LO du météorite par rapport à O ? Déterminer sa valeur initiale.
c) Etablir l’expression de l’énergie mécanique et identifier l’énergie potentielle effective en fonction des
constantes du problème et de la distance r.
d) Tracer l’allure de l’énergie potentielle effective puis déterminer la distance minimale d’approche rmin
en fonction des constantes du problème.

« Au final, j’ai eu 8 / 20. »

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