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TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION ............................................................................................................................. 1
I- LES COSMOGONIES NEGRO-AFRICAINES1
1.1. Les formes de cosmogonies négro-africaines ...................................................................... 1
1.1.1. La cosmogonie Hermopolitaine ......................................................................................... 1
1.1.2. La cosmogonie Héliopolitainne ......................................................................................... 2
1.1.3. La cosmogonie Béti-Boulou-Fang ..................................................................................... 2
1.1.4. La cosmogonie Peul et Venda ............................................................................................ 2
1.1.5. La cosmogonie Ngalla Dwuala .......................................................................................... 3
1.2. Modélisation des cosmogonies négro-africaines ................................................................. 3
1.3. L’invariant : Dénominateur commun des cosmogonies négro-africaines ........................ 3
1.3.1. Démonstration de l’équation .............................................................................................. 3
II- INTERPRETATION PHILOSOPHIQUE : SENS ET INTERET DES
COSMOGONIES NEGRO-AFRICAINES COMME SAVOIR OU CONNAISSANCE
2.1. Le mythe ...................................................................................................................................... 5
2.2. Les concepts issus des cosmogonies négro-africaines. ............................................................. 5
2.2.1. Cosmogonie Hermopolitaine : le concept de l’ « indéterminé » (le Noun) ............................ 5
2.2.2. Cosmogonie Héliopolitainne : le concept « d’ordre et de justice » (la Maât) ........................ 6
2.2.3. Cosmogonie Beti- Boulou- Fang : le concept de l’« indéterminé » (Aki- Ngoss) .................. 6
2.2.4. Cosmogonie Peul et Venda : concept de « la dialectique » (le piton mythique)..................... 6
2.2.5. Cosmogonie Ngalla Dwuala : concept du mouvement ........................................................... 7
CONCLUSION .................................................................................................................................. 7
BIBLIOGRAPHIE ............................................................................................................................ 8

0
INTRODUCTION

L’anthropologie dérive de l’étymologie grec “anthrôpos” (homme, humain) et “logos”


(science). L’anthropologie est la science de l’étude de l’humanité, de l’homme biologique et
des similarités et différences culturelles dans le temps et dans l’espace. L’anthropologie étudie
les origines des hommes et se focalise aussi sur le comportement adaptatif de tous groups à
l’intérieur de la famille humaine. Dans le monde, au-delà des barrières frontalières, ce qui unifie
les peuples est la culture. Selon la définition de l’UNESCO, le mot “culture” au sens socio-
anthropologique désigne l’ensemble des traits distinctif, spirituels et matériel, intellectuels et
affectifs qui caractérise une société ou un groupe social. L’un des champs d’investigation de
l’anthropologie est la cosmogonie. Le terme cosmogonie étymologiquement dérive du grec
ancien “cosmos” (univers) et “gonos” (procréation), est une théorie sur la création du monde et
de l’univers, qui prend la forme des mythes. De même le terme philosophie dérive du grec :
philia (Amour) et sophia (Ami). La philosophie se traduit donc comme « l’amour de la
sagesse ». La philosophie est la science du raisonnement naturel qui aboutit à la connaissance.
A la question de savoir : Quelle lecture philosophique faite vous des cosmogonies négro-
africaines ? Cela revient à demander le sens et l’intérêt des cosmogonies négro-
africaines comme savoir ou connaissance. Quelles sont les formes de cosmogonies négro-
africaines ? Et quel sens et l’intérêt ces cosmogonies négro-africaines traduisent-elles comme
savoir ou connaissance ?

I- LES COSMOGONIES NEGRO-AFRICAINES


1.1. Les formes de cosmogonies négro-africaines

Les cosmogonies négro-africaines qui se fondent toutes sur la même croyance d’un principe
créateur, sont de différents types. Il est distingué cinq formes de cosmogonies négro-africaines.

1.1.1. La cosmogonie Hermopolitaine

La cosmogonie Hermopolitaine est le premier mythe fondateur de l’Egypte. La


cosmogonie Hermopolitaine tire son nom de la ville d’Hermopolis. Elle maintient que l’univers
dérive d’une communauté de quatre couples divins (masculin- féminin), soit huit divinités
connu sous l’appellation : Ogdoade. Les quatre couples divins sont : Heh et Hehet (dieu de
l’infinité spatiale) ; Kekou et Kekout (dieu des ténèbres profondes) ; Noun et Nounet (dieu de
l’eau initiale) et Amon et Amonet (dieu de ce qui est caché). Selon le mythe le dieu
Ogdoade formé par ces huit génies (divinités) aurait jailli des flots glacés appelé le : Noun. Le

1
noun dieu de l’eau initiale qui a fait la vie et qui fera la mort.1 Le noun fait la vie parce qu’il
donne vie à la création et il fera la mort parce que, selon cette cosmogonie hermopolitaine en
continuant d’exister, le noun reviendra un jour détruire et recommencer le cycle de la création.
Fernand Schwarz en se référant au noun précise que : « C’est de l’eau que sortent les bras pour
qu’ils élèvent ce dieu. »2 Le noun représente ainsi le premier moment de la création et sa fin
avenir.

1.1.2. La cosmogonie Héliopolitainne

La cosmogonie Héliopolitainne est le deuxième mythe fondateur de l’Egypte. La


cosmogonie Héliopolitainne tire son nom de la ville d’Héliopolis. D’après la cosmogonie
Héliopolitainne l’univers dérive d’une communauté de neuf dieux appelés : Ennéade. Les neuf
dieux qui constituent l’Ennéade sont : Rê-Atoum (le démiurge ou dieu créateur, dieu soleil),
Tefnout (déesse de l’humidité et de la pluie), Shou (dieu de l’air), Geb (dieu de la terre), Nout
(déesse du ciel), Osiris (dieu des récoltes), Isis (déesse funéraire), Seth (dieu du chaos) et
Nephthys (déesse protectrice des morts).3

1.1.3. La cosmogonie Béti-Boulou-Fang

La dénomination Béti-Boulou-Fang est une tri-répartition des peuples pour désigner le


peuple Ogowè installé dans le courant du XIXe siècle dans la vallée de la Sanaga.4 Les Béti sont
un sous-groupe occidental, avec les tribus suivantes : Ewondo, Eton, Mengisa, Mbida-Mbane,
Evuzok… ; les Boulou sont un central, avec les tribus suivantes : Bulu proprement dits, Zaman,
Yebekolo, Yesum, Yegono, Yelinda, Yembama, Yekaba…. les Fang sont un sous-groupe
méridional et oriental du groupe pahouin, avec les tribus suivantes : les Fang proprement dits,
divisés en Fang-Betsi et Fang-Meke, Ntumu, Mvae , Okak.. .5 Cette cosmogonie maintient que
le monde est né à partir de l’œuf de cuivre appelé : Aki Ngoss.

1.1.4. La cosmogonie Peul et Venda

Les peuls appartiennent au groupe ethnique peul de la région sahélo-saharienne qui


s’étend dans une quinzaine de pays (Afrique de l’Ouest, le Tchad, la République centrafricaine

1
C. Lalouette, Au royaume d’Egypte : Le temps des rois dieux, Champs Flammarion, 1995, p. 87.
2
F. Schwarz, Le symbolisme de l’Egypte ancienne et sa géographie sacrée, Editions Nouvelle Acropole, 2010, p.
31.
3
R. Chaby – K. Gulden, Mots et Noms de L’Egypte Ancienne, Vol 2, Paris, Gmbh, 2014, p. 162.
4
P. Alexandre, “Proto-histoire du groupe beti-boulou-fang : essai de synthèse provisoire,” in Cahiers d’études
Africaines, Vol V, 1965.
5
Id.

2
et le Soudan).6 Les Vendas sont un peuple bantou d’Afrique australe, établi principalement au
nord-Est de l’Afrique du sud, sur le territoire de l’ancien bantoustan Venda du Transvaal. La
cosmologie Peul et Venda introduit l’idée que l’élément premier qui crée l’univers est un piton
mythique.

1.1.5. La cosmogonie Ngalla Dwuala


Les Ngallas Dwualas est un peuple en provenance du Congo qui ont rejoint leurs
« cousins » les basàà installés à Pitti et Tondè, localités périphériques de l’embouchure du
Wouri. Ce peuple a effectué la traversé du fleuve Congo et de la forêt équatoriale de l’Ouest
pour atteindre l’actuel Douala. La cosmogonie Ngalla Dwuala maintient que l’univers est
né à partir d’un mouvement spiralé.
1.2. Modélisation des cosmogonies négro-africaines

Selon le professeur ABOUNA Paul les cosmogonies négro-africaines se présentent sur les
modèles de représentations de formes numérales ou figurées.7

• La cosmogonie Hermopolitaine : 8
• La cosmogonie Héliopolitainne : 9
• La cosmogonie Beti-Boulou-Fang : 0 (cercle)
• La cosmogonie Peul et Venda : (serpent)
• La cosmogonie Ngalla Dwuala : (spiralée)
1.3.L’invariant : Dénominateur commun des cosmogonies négro-africaines

L’invariant désigne ce qui se conserve dans une transformation physique ou mathématique.


C’est l’élément qui reste constant. Selon ABOUNA Paul l’invariant qui est dénominateur
commun des cosmogonies négro-africaines s’obtient à partir de l’équation suivante :
8=9=0= =

1.3.1. Démonstration de l’équation


a) 8=9

La somme des nombre de un à huit égale à neuf : (1+2+3+4+5+6+7+8)= 36 et 3+6=9.

b) 9=0 (cercle)
• ½ du cercle = 1800 et 1+8+0= 9.

6
R. Breton, Cartes de la répartition géographique des Peuls, 20008.
7
P. Abouna, Introduction à l’anthropologie numérale dans les cultures négro-africaines, Harmattan, 2017,
pp.211-222.

3
• ¼ du cercle = 900 et 9+0= 9.
• 1/8 du cercle = 45 et 4+5= 9.
• 1/16 du cercle = 22,5 et 2+2+5= 9
• 1/32 du cercle = 11.25 et 1+1+2+5 = 9. (Et ainsi de suite.)

Selon les cherches du professeur ABOUNA Paul le chiffre (9) devient le dieu des africains.
Le chiffre (9) symbolise alors la richesse mais aussi la mort.

c) 9 est un chiffre plein

ABOUNA Paul enseigne que tout nombre multiplié par (9) donne (9). Soit les exemples
suivants :

• 1x9 = 9
• 2x9 = 18 et 1+8= 9
• 3x9 = 27 et 2+7 = 9
• 4x9 = 36 et 3+6 = 9
• 5x9 = 45 et 4+5 = 9 (Et ainsi de suite.)

Suite à la démonstration ci-dessus, il est tiré l’interprétation que le chiffre (9) devient le
dieu des africains et signe de plénitude et de multiplication.

d) 9 est un chiffre vide

ABOUNA Paul enseigne que tout nombre additionné par (9) donne le même nombre. Soit
les exemples suivants :

• 1+9 = 10 et 1+0 = 1
• 2+9 = 11 et 1+1 = 2
• 3+9 = 12 et 1+2 = 3
• 4+9 = 13 et 1+3 = 4
• 5+9 = 14 et 1+4 = 5 (Et ainsi de suite.)

Suite à la démonstration ci-dessus, il est tiré l’interprétation que (9) est un chiffre vide
et peut symboliser la mort.

4
II- INTERPRETATION PHILOSOPHIQUE : SENS ET INTERET DES
COSMOGONIES NEGRO-AFRICAINES COMME SAVOIR OU
CONNAISSANCE

2.1. Le mythe

Etymologiquement l’expression mythe dérive du grec “ Mythos ” qui signifie : récit


épique, fable, conte. Le mythe désigne donc un récit fabuleux à caractère imaginaire ou réel qui
met en scène des êtres surnaturels à forte symbolique. « Le mythe est une répétition rythmique,
avec de légères variantes, d’une création. Plus que de raconter, comme le fait l’histoire, le rôle
du mythe semble être de répéter comme le fait la musique. »8 Le mythe est au cœur des
cosmogonies et en celles négro-africaines. Les cosmogonies se servent du mythe pour donner
une histoire de la création de l’univers. Mais les cosmogonies négro-africaines n’ont pas ait que
relatées des mythes de la création du monde ; elles ont donné lieu à la plupart des croyances et
cultures qui régissent les sociétés africaines actuelles. Dans l’article Cosmogonie Africaine, il
est précisé que : « Les mythe cosmogoniques et les grands récits qui sur la création qui se sont
succédés à travers les époques, s’ils offrent une explication satisfaisante aux sociétés qui les
ont fondé, ils en reflètent également la culture. Car si chaque société élabore sa composition
de l’univers, elle le fait en fonction de ses spécificités et de ses interrogations propres. »9

2.2. Les concepts issus des cosmogonies négro-africaines.


Plusieurs concepts qui régissent les sociétés africaines sont issus des cosmogonies
négro-africaines.
2.2.1. Cosmogonie Hermopolitaine : le concept de l’ « indéterminé » (le Noun)
De la cosmogonie Hermopolitaine, du couple divin Noun et Nounet (dieu de l’eau
initiale) dérive le concept de l’« indéterminé ». Le Noun en tant que l’indéterminé pointe vers
la condition d’existence, la cause et la fin de tous les étants (toutes choses réelles qui existent).
Dès lors, tout part du Noun et tout retourne au Noun. Il est « l’océan des possibles. »10 Dans la
cosmogonie Hermopolitaine, le chiffre (8) représente le symbole de « l’existence ».11

8
M. Diagne, Critique de la raison Orale, Lagos, la Francophonie, 2005, p. 467.
9
R. Some- Gaëlle Weiss, “La Cosmogonie Africaine,” in « Crypte aux étoiles » du Planétarium de Strasbourg,
Université de Marc Bloch, 15 au 23 Septembre 2007.
10
G. Mbede, “La philosophie en Egypte,” in histoire de la philosophie Africaine 06 Août 2011.
11
C. Moctar Ba, Les cosmogonies et Cosmogonies africaines et grecques, centralité et implications sociales,
Editions Connaissances et Savoirs, 2013, p. 168.

5
2.2.2. Cosmogonie Héliopolitainne : le concept « d’ordre et de justice » (la Maât)
De la cosmogonie Héliopolitainne, du dieu Orisis (dieu des récoltes) dérive le concept
du “Maât ” « principe l’ordre et de la justice » est le principe d’ordre et de justice. Ce principe
vise « l’équilibre de l’harmonie cosmique, de la Vérité-Justice. »12 Ce principe prône la
l’équité, la paix et la prospérité. Dans la cosmogonie Héliopolitainne, le chiffre (9) représente
le symbole de « la plénitude ou la richesse».
2.2.3. Cosmogonie Beti- Boulou- Fang : le concept de l’« indéterminé » (Aki- Ngoss)
Le concept de l’ « indéterminé » qui pointe vers la condition d’existence se trouve aussi
dans la cosmogonie Beti- Boulou- Fang représenté par le dieu (Aki-Ngoss). Mais le prince
d’existence dans la cosmogonie Beti- Boulou- Fang n’est pas identique à celle Hermopolitaine.
La cosmogonie Beti- Boulou ne pose pas l’existence d’un Etre transcendant qui aurait, par sa
volonté, décidé de l’existence de l’univers. La formation du dieu (Aki-Ngoss) obéit plutôt à un
processus émaniste.13 Donc Aki-Ngoss émane de l’œuf de cuire. Le caractère monothéiste de
cette cosmogonie a favorisé l’acceptation du Catholicisme. Dans la cosmogonie Beti-Boulou-
Fang, l’œuf représenté en un cercle symbolise la « fécondité ».14
2.2.4. Cosmogonie Peul et Venda : concept de « la dialectique » (le piton mythique)
Le concept de dialectique est introduit dans nos sociétés culturelles par la cosmogonie
Peul et Venda. Jacqueline ROUMEGUERE dans Pensée et sociétés africaines, fait une analyse
de cette cosmogonie qui s’articule entre l’ordre mythique et l’ordre social. L’auteur montre
qu’il s’agit d’un : « mouvement dialectique qui s’instaure entre la réalité mythique représenté
par le python et la réalité sociale (représenté par F, la femme qui doit observer certains tabous)
par l’intermédiaire d’un troisième terme X (qui féminin chez les Venda et masculin chez les
Peul), le rituel, qui, d’une part permet à la réalité mythique de s’actualiser dans le sociale, et
d’autre part à la réalité sociale de s’inscrire dans l’ordre mythique. »15 Selon ABOUNA Paul,
le serpent, dieu créateur du monde dans la cosmogonie Peul et Venda, est représenté sous forme
sinusoïdale.16

12
G. Biyogo, Origine égyptienne de la philosophie, pp. 41-42.
13
J. Abada Medjo – B. Ambassa Fils, Mongo Beti Ou l’art de dire non, société Ecrivains, Saint Denis, 2018, p.
147.
14
M. Bochet De The, la femme dans la dynamique de la société beti, Paris, Université de la Sorbonne, thèse de
IIIe cycle, 1970, p. 245.
15
J. Roumeguere-Eberhardt, Pensée et société africaines, Cahiers de l’homme Mouton, 1963, pp.1-24.
16
P. Abouna, Introduction à l’anthropologie numérale dans les cultures négro-africaines, Harmattan, 2017, p.
220.

6
2.2.5. Cosmogonie Ngalla Dwuala : concept du mouvement

Le concept du mouvement ou de motion a été introduit par la cosmogonie Ngalla


Dwuala à travers le mythe du mouvement spiralé.

CONCLUSION

Au demeurant, une lecture philosophique des cosmogonies négro- africaines nous


permet de saisir la connaissance épistémologique sur laquelle se fonde nos sociétés
traditionnelles. A travers les différents concepts et principes qui régissent nos sociétés
traditionnelles, il se décèle un sens et un intérêt des cosmogonies negro- africaines comme
savoir ou connaissance. Mais le plus important des savoirs de ces cosmogonies negro-
africaines est le rapport d’imbrication entre le signe et le symbole situé dans le cadre de
l’approche du rôle des nombres dans les systèmes et représentations cosmogoniques négro-
africaines. Cette nouvelle forme de savoir épistémique est révolutionné par le professeur
ABOUNA Paul dans son ouvrage Introduction à l’anthropologie numérale dans les cultures
négro-africaines, où il est présenté une réflexion sur les systèmes numéraux négro africains.

7
BIBLIOGRAPHIE

1) Abouna Paul, Introduction à l’anthropologie numérale dans les cultures négro-


africaines, Harmattan, 2017.

2) Cheikh Moctar Ba, Les cosmogonies et Cosmogonies africaines et grecques, centralité


et implications sociales, Editions Connaissances et Savoirs, 2013.

3) Claire Lalouette, Au royaume d’Egypte : Le temps des rois dieux, Champs Flammarion,
1995.
4) Fernand Schwarz, Le symbolisme de l’Egypte ancienne et sa géographie sacrée,
Editions Nouvelle Acropole, 2010.
5) Grégoire Biyogo, Origine égyptienne de la philosophie.

6) G. Mbede, “La philosophie en Egypte,” in histoire de la philosophie Africaine 06


Août 2011.

7) Jacqueline Roumeguere-Eberhardt, Pensée et société africaines, Cahiers de l’homme


Mouton, 1963.
8) Jean Claude Abada Medjo – Benard Ambassa Fils, Mongo Beti Ou l’art de dire non,
société Ecrivains, Saint Denis, 2018.

9) Marie-Paule Bochet de The, la femme dans la dynamique de la société beti, Paris,


Université de la Sorbonne, thèse de IIIe cycle, 1970.
10) Mamousé Diagne, Critique de la raison Orale, Lagos, la Francophonie, 2005.
11) Pierre Alexandre, “Proto-histoire du groupe beti-boulou-fang : essai de synthèse
provisoire,” in Cahiers d’études Africaines, Vol V, 1965.

12) Richard Chaby – Karen Gulden, Mots et Noms de L’Egypte Ancienne, Vol 2, Paris,
Gmbh, 2014.
13) Roland Breton, Cartes de la répartition géographique des Peuls, 20008.
14) Roger SOME- Gaëlle WEISS, “La Cosmogonie Africaine,” in « Crypte aux étoiles »
du Planétarium de Strasbourg, Université de Marc Bloch, 15 au 23 Septembre 2007.

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9