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F.

Mondher DEVOIR SYNTHESE N°2

L’épreuve comporte cinq pages numérotées de 1 à 5


La page 5 est à rendre avec la copie.
Chimie : (9points)
Toutes les solutions sont étudiées à une température où le produit ionique de l’eau Ke est
sensiblement égal à 10-14.
Exercice 1 : (4,25 points)
I/ On considère une solution aqueuse (S1) d’acide chlorhydrique HCℓ (acide fort) de concentration C1.
1) Donner l’expression du pH1 de la solution (S1) en fonction de sa concentration C1.
2) On dilue n fois un volume V de la solution (S1). On obtient une solution (S2) de concentration C2.
La variation du pH qui accompagne cette dilution est ∆pH = pH2 – pH1 = 0,3.
a- Exprimer ∆pH en fonction de n.
b- Vérifier que n = 2. En déduire une relation entre C1 et C2.
II/ On mélange un volume V1 de la solution (S1) avec un volume V2 = V1 de la solution (S2).
1) Exprimer la concentration C du mélange obtenu en fonction de C1.
2) Exprimer le pH de ce mélange en fonction de C1.
3) On dose le mélange par une solution aqueuse d’hydroxyde de sodium NaOH (base forte) de
concentration molaire CB = 0,15 mol.L-1. La courbe d’évolution du pH en fonction du volume V B ajouté
est représentée par le document -1 de à la page annexe.
a- En exploitant la courbe déterminer ;
- le pH initial de la solution acide. En déduire la valeur de la concentration C1.
- les coordonnées du point d’’equivalence E.
b- Donner une relation entre C1, V1, CB et VBE avec VBE est le volume de la solution de NaOH ajouté à
l’équivalence. En déduire la valeur du volume V1.
Exercice 2 : (4,75 points)

On dispose de deux solutions aqueuses basiques (S 1) et (S2) de même concentration molaire


C et même volume V = 50 mL. Les solutions (S1) et (S2) sont respectivement de base B1 et de base B2. La
mesure du pH des solutions, donne pH1= 11,1 pour (S1) et pH2 = 13,0 pour (S2).

1) Montrer, en précisant l’approximation utilisée, que dans le cas d’une solution aqueuse basique de pH et
de concentration molaire C, le taux d’avancement final τf de la réaction de la base B avec l’eau
10 pH −p K
e

vérifie : τf = .
C
2) Comparer, en justifiant la réponse, la force des bases B1 et B2.
3) On procède à la dilution au dixième des solutions (S 1) et (S2) de façon à obtenir respectivement les
solutions (S1’) et (S2’). Les résultats de la mesure du pH des solutions obtenues sont consignés dans le
tableau ci-joint.
a- Décrire le protocole expérimental permettant de réaliser la dilution au dixième d’un prélèvement de
5 mL de la solution mère. Solution (S1’) (S2’)
b- Calculer la variation du pH d’une solution de base forte diluée pH’ 10,6 12,0
au dixième.
c- Justifier que la base (B1) est faible alors que la base (B2) est forte. En déduire la valeur de C.
4) a- La base (B1) est l’ammoniac de symbole chimique NH3. Ecrire sa réaction avec l’eau dans la solution
(S1).
b- Dresser le tableau d’évolution du contenu de la solution (S1).

1
c- Montrer, en justifiant les approximations utilisées, que pKb du couple acide-base NH4+/NH3 peut
s’écrire pKb =2 (pKe –pH) + log C. Calculer sa valeur.
d- Comparer les forces de basicité de la base NH3 et du méthylamine CH3-NH2.
On donne : pKa (CH3-NH3+/ CH3-NH2) = 10,7.
5) Calculer les taux d’avancement final τf et τf’ de la réaction de l’ammoniac avec l’eau respectivement
avant et après la dilution. Déduire l’effet de la dilution sur l’ionisation de l’ammoniac dans l’eau.

Physique : (11 points) N.B : Les deux expériences sont indépendantes


Exercice 1 : (5,75points)

Un pendule élastique est constitué d’un solide (S) de masse m attaché à l’extrémité d’un ressort (R) à
spires non jointives de masse négligeable et de raideur k. A l’équilibre, le centre d’inertie G de (S) coïncide
avec l’origine O du repère (O,i⃗ ) d’axe (x’x). On désigne par x l’abscisse de G à un instant de date t, dans le
repère (O,i⃗ ) et par v la valeur de sa vitesse à cet instant.
Le solide (S), comme le montre la figure -1, est soumis à une force de frottement visqueux ⃗f , exercée par un
amortisseur caractérisé par un coefficient de frottement h réglable, opposée au mouvement de (S) et telle
que ⃗f = - h⃗v où ⃗v est le vecteur ; vitesse de G.
Expérience -1.
Pour une valeur h1 du coefficient de frottement h, un Figure -1
dispositif expérimental approprié a permis d’enregistrer
la variation de l’élongation x(t) de G au cours du temps.
On obtient alors la courbe du document -2 de la page
annexe.
1) Préciser, à la date t = 0,
- l’état allongé ou comprimé du ressort
- l’abscisse x0 du solide (S) ainsi que la valeur v0 de sa vitesse.
2) a- Indiquer le type d’oscillations obtenues et donner le nom du régime oscillatoire correspondant.
b- Montrer que les énergies mécaniques du système oscillant E 1 et E2 respectivement aux instants
t1 =0 et t2 = 0,9 s vérifient la relation : E2 = 0,16 E1.
c- En déduire qu’un tel système mécanique est non conservatif.
3) a- Montrer que l’équation différentielle régissant le mouvement de (S) est de la forme :
d 2 x (t) dx (t)
m 2 + h1 + k x(t) =0
dt dt
k
b- En déduire qu’à la date t = 0, l’accélération a0 du solide (S) s’écrit : a0 = - x0.
m
4) a- Déterminer, à partir du graphe du document -2, la pseudo-période T des oscillations.
b- On admet que la pseudo-période T est pratiquement égale à la période propre T0 de cet oscillateur.
Calculer la valeur a0.

Expérience -2.
On règle le coefficient de frottement h à la valeur h2 et par un dispositif approprié non représenté sur la
F
figure -1, on exerce sur le solide (S) une force excitatrice sinusoïdale parallèle à l’axe x’x et d’expression ⃗
(t) = Fm sin (2 π N t)i, d’amplitude Fm constante et de fréquence N réglable.

Le système {(S) + (R)} oscille en régime sinusoïdal forcé. La vitesse de G s’écrit :
v(t) = Vm sin (2 π N t + φV) ; où Vm est l’amplitude et φV est la phase initiale.
I/ On rappelle que pour un circuit électrique RLC série alimenté par une tension
u(t) = Um sin (w t + φu), d’amplitude Um constante et de pulsation réglable, l’intensité du courant qui circule
dans le circuit s’écrit : i(t) = Im sin (w t + φi) ; où Im, w et φi représentent respectivement l’amplitude, la
pulsation et la phase initiale de i(t).
1) Compléter le tableau d’analogie formelle électrique mécanique du document -3 de la page annexe.
2
2) En déduire l’expression de l’amplitude Xm en fonction de Fm, h2, k, m et la pulsation w de la force
excitatrice F(t).
II/ Pour une valeur N1 de la fréquence N de la force excitatrice F(t), on obtient les courbes
C1 et C2 du document -4 de la page annexe.
1) Identifier, en le justifiant, les courbe C1 et C2.
2) a- En exploitant les courbes du document -4 ; déterminer,
- les valeurs Vm, Fm, N1.
- le déphasage  φF – φV.
b- En déduire que la phase initiale de l’élongation x(t)

est, φx = - rad.
4
c- Exprimer h2 en fonction de Fm et Vm. Calculer sa valeur.
3) Pour différentes valeurs de la fréquence N de la force
excitatrice F(t), on mesure l’amplitude Xm de l’élongation
x(t) du centre d’inertie G du solide (S). L’ensemble des
résultats expérimentaux, a permis de tracer la courbe de la
Figure -2
figure -2.
a- Indiquer le nom du phénomène qui se produit à la
fréquence N2 = 1,8 Hz. Justifier la réponse.
b- Calculer la puissance mécanique moyenne Pmé reçue par l’oscillateur pour la fréquence N2.
Cette valeur est-elle maximale ? Justifier la réponse.
4) a- Déterminer la raideur k.
2
1 k h2 . En déduire la valeur de m.
b- Montrer que : N2 =
√ −
2 π m 2 m2
5) Pour une fréquence N3, la force excitatrice F(t) devient en quadrature avance de phase par rapport à
l’élongation x(t) de G.
a- Préciser le phénomène physique qui se produit dans le pendule élastique. En déduire la valeur de la
fréquence N3.
d 2 x (t) dx (t)
b- L’équation différentielle régissant les oscillations de (S) s’écrit : m 2 + h2 + k x(t) = F(t).
dt dt
Que devient cette équation pour N = N3 ? Justifier la réponse.
c- Montrer que l’énergie mécanique E du pendule élastique se conserve. Calculer sa valeur.

Exercice 2 : (3,75 points)


Une lame vibrante, impose à l’extrémité S d’une corde élastique homogène de longueur L = 60 cm, des
vibrations verticales sinusoïdales de fréquence N qui se propage à la célérité V. L’autre extrémité présente,
comme le montre la figure -3, une pelote en coton. On suppose que l’onde se propage sans
amortissement.

Figure -3

Le mouvement de S est étudié par


rapport à un repère fixe (O, j ) vertical ascendant. A l’instant
⃗ t = 0, l’origine O coïncide
avec le point S au repos. L’élongation de la source S, s’écrit :
yS (t) = a sin (2 π N t +φS) pour t≥0, où a est l’amplitude et φS est la phase initiale du
mouvement de S.

3
I/
1) a- Préciser le rôle de la pelote en coton.
b- L’onde qui se propage le long de la corde est mécanique progressive transversale. Justifier une telle
qualification.
2) a- Enoncer le principe de propagation.
b-Ecrire l’équation horaire yM (t) du mouvement d’un point M de la corde tel que SM = x au repos.

II/ Le document -5 de la page annexe, représente le diagramme du mouvement d’un point A de la corde
d’abscisse xA.
L’équation du mouvement du point A s’écrit : yA(t) = a sin (2 π N t + φA) pour t ≥ t1.
1) a- En exploitant la courbe du document -5, déterminer t1, a, N et φA.
b-En déduire, la phase initiale φS du mouvement de la source S.
2) Déterminer l’instant t2 pour lequel l’élongation du point A prend pour la 3éme fois la
2
valeur - mm.
√2
3) L’aspect de la corde à un instant t3 qui correspond à un n oscillations effectuées par le point A est
représenté par la courbe du document -6.
a- Exprimer t3 en fonction de la période temporelle T de la lame vibrante. En déduire la valeur de n.
b- Définir la longueur d’onde λ et déterminer graphiquement sa valeur. En déduire la célérité v de
l’onde et l’abscisse xA du point A.
c- En exploitant l’aspect de la corde de la figure 3, déterminer le nombre et les positions des points de
la corde qui vibrent en quadrature retard de phase par rapport à un point B de la corde
d’abscisse xB = 1,75 λ.

Exercice 3 : (1,75 points) Etude d’un document scientifique.

Un objet vibrant effectue un va-et vient de part et d’autre de sa position fixe normale. Un cycle complet de
vibration est produit lorsque l’objet es déplace d’une position extrême à l’autre position extrême, puis
revient au point de départ. Le nombre de cycles effectués par un objet vibrant pendant une seconde est
appelé sa fréquence. Chaque objet selon sa composition, sa taille, son poids,….a tendance à vibrer à une
fréquence particulière. Cette fréquence de vibration naturelle est appelée fréquence de résonance. Une
machine vibrante transmet la quantité maximale d’énergie à un objet lorsqu’elle vibre à la fréquence de
résonance de l’objet. Lorsqu’une personne est en contact avec une machine vibrante, l’énergie de
vibration est transmise à son corps. Selon la durée et la façon dont l’exposition se produit, la vibration peut
produire des effets sur une grande partie du corps d’un travailleur ou seulement sur un organe particulier.
Les effets de l’exposition aux vibrations dépendent aussi de la fréquence de vibration. Chaque organe du
corps a sa propre fréquence de résonance. Lorsque l’exposition se produit à une des fréquences de
résonance des organes ou au voisinage d’une de ces fréquences, l’effet résultant sur les troubles de
l’intestin et de l’appareil circulatoire, ainsi que des systèmes musculo-squelettique et neurologiques est
grandement accru.
Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail.
Questions :
1) Comment est définie la fréquence d’un objet vibrant dans le texte ?
2) Quand est-ce que l’énergie transférée de la machine vibrante à l’objet est maximale ?
3) Relever du texte les troubles provoqués par une exposition aux vibrations.
4) Relever du texte ce qui prouve que le danger de l’exposition aux vibrations est plus important
uniquement lorsque les organes se trouvent en étant de résonance.