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SOMMAIRE

L’auteur
Préambule
Module 1 : Quelles sont les différences entre un blog et un site internet 9
1. Pourquoi utiliser un site internet vitrine ? 10
2. Pourquoi utiliser un blog ? 11
3. L’outil qui efface la différence entre blog et site internet 12
4.
Résumé
Module 2 : Trouver le sujet 14
1. Les points de départ pour trouver un sujet de site 14
2. Comment trouver l’idée ? 16
3. Vérifier que la thématique vaut le coup 19
4. Liste de
thématique 22
Module 3 : Déterminez ses objectifs 23
1. Pourquoi choisir les objectifs d’un blog ? 23
2. Comment choisir les objectifs d’un site ? 25
3. Exemples d’objectifs pour un site web 31
4.
Résumé
Module 4 : Choisir un hébergeur 34
1. Choisir un
hébergeur 34
2. Les types d’hébergements (mutualisés ou dédiés) 35
3. Les options pour choisir un hébergement 37
4.
Résumé
Module 5 : Trouver un nom de domaine 42
1. Comment trouver un nom de domaine ? 42
2. Les trois principales formes de nom de domaine 45
3. Méthodes pour trouver un nom pertinent 48
4. Vérifier l’existence des noms similaires 52
5. Quelques règles pour un nom de domaine 54
6. Comprendre un nom de
domaine 54
7. Gestion des noms de
domaine 58
Module 6 : Créer son blog avec WordPress 60
Comment installer WordPress chez OVH ? 60
1 – Accéder à
OVH
2 – Réserver le nom de
domaine 61
3 – Options sur le nom de
domaine 63
4 – Utiliser un
hébergement 65
5 – Les options de
l’hébergement 66
6 – Offre
complémentaire 67
7 – Récapitulatif de la
commande 68
8 – Votre compte et la
suite 71
Module 7 – Débuter avec WordPress 73
1. Les premiers paramétrages pour débuter avec WordPress 73
2. Découvrir les réglages de WordPress 73
3. Page
d’accueil
4. Autoriser ou non les commentaires 76
5. Modifier le format des URL (permaliens) 77
6. Créer vos formats de
médias 78
Module 8 : Choisir son apparence 80
1. Pourquoi faut-il installer un thème WordPress ? 80
2. Trouver des thèmes
WordPress 81
3. Comment installer un thème dans WordPress ? 88
Module 9 : Choisir ses fonctions 93
1. Pourquoi installer une extension WordPress ? 93
2. Différences entre les types d’extensions 94
3. Comment installer une extension dans WordPress (Plugin) ? 95
Module 10 : Les obligations légales 101
1. On ne peut pas tout dire et tout faire sur internet 101
2. Les cookies et outils de tracking 103
3. La loi
RGPD
4. Surveiller les obligations légales d’un blog 104
5. En savoir
plus
4. Créer des mentions
légales 105
Module 11 : Créer la structure 109
1. Pourquoi créer l’arborescence ? 110
2. Comment créer une arborescence ? 113
3. Erreurs à
éviter 121
Module 12 : Sécurité de votre site 124
1. Pourquoi sécuriser WordPress ? 124
2. Les bonnes pratiques pour sécuriser WordPress 125
3. Attention à votre
PC 143
4.
Résumé
Module 13 : Rédiger le contenu 144
1. Trouver l’inspiration pour écrire un article 144
2. Pré-rédaction d’un
article 153
3. Structure pour écrire un article 155
Module 14 : Optimiser le contenu 163
1. Principaux points pour référencer un site ? 163
2. Le contenu de l’article ou de la page 167
3. Les points clés pour référencer une page web 173
Module 15 : Acquérir du trafic 174
1. Ne pas être dépendant d’une seule source 175
2.
SEO
3. Contenu est
roi 176
4. Réseaux
sociaux 178
5. Accès
direct
6. Sources
externes 182
7. Newsletter & E-
mail 184
8. Publicité / SEA /
SMA 185
9.
Résumé
Module 16 : Analyser les résultats 188
1. Pourquoi installer Google Analytics ? 188
2. Créer un compte Google Analytics 189
3. Comment installer Google Analytics dans un site HTML ? 192
4. Comment installer Google Analytics dans WordPress ? 194
5.
Résumé
Bonus : liste des meilleurs plugins WordPress 199
Résumé
L’auteur
Je m’appelle Fabien, j’ai créé plusieurs blogs et sites internet. J’ai
commencé à créer des sites à partir de 2007, à l’époque, je faisais mes
« sites à la main », avec le langage HTML, CSS et PHP.
Mais tout a changé pour moi lors d’une présentation pendant mes études
d’informatique. On devait réaliser une étude de cas. Un autre étudiant a
choisi de faire une présentation du CMS Joomla ! qui permet de créer des
sites internet facilement, car il gère la partie code et on s’occupe
uniquement de la partie contenue.
Après 20 minutes de présentation, je suis sortie de la salle comme
hypnotisé. Je me disais, je ne peux pas rester sans rien faire après ce que je
viens de voir. Dans un premier temps, j’ai approfondi le sujet des CMS en
commençant par créer des sites internet avec Joomla!.
Rapidement, je suis passé avec WordPress pour ne plus le quitter. Depuis,
j’ai créé de nombreux sites pour moi ou d’autres (entreprises ou
particuliers). Je vous partage donc mon expérience dans ce livre
numérique.
Vous pouvez me retrouver sur mon blog à l’adresse
https://www.numelion.com. Sur ce dernier, vous trouverez des astuces et
conseils pour réussir votre blog / site.
Préambule
Avec ce livre numérique, vous trouverez une méthodologie pour construire
un blog. Mais les astuces et conseils indiqués dans ce livre peuvent être
utilisé pour un site vitrine ou même un site de niche.
Pourquoi créer ce livre ? Je souhaitais simplement partager mon
expérience, transmettre les conseils que j’aurais voulu avoir à mes débuts.
Lorsque j’ai commencé, la création de sites était principalement réservée
aux programmeurs web.
Ceux qui avaient des connaissances dans les langages de programmation
HTML, CSS et PHP…
Il y avait beaucoup moins de sites, il était très simple de bien se
positionner dans les résultats des moteurs de recherche. Mais rapidement,
des outils et plateformes sont apparus pour faciliter la création de sites /
blog. Il s’agit des CMS.
Grâce à leur facilité d’utilisation, de plus en plus de personnes qui
n’avaient pas de connaissances en programmation ont pu lancer leur site.
Plus le temps passe, plus cette tendance s’accentue. Il existe actuellement
plusieurs centaines de millions de sites à travers le monde.
Il est donc relativement simple de créer un site, la contrepartie, c’est qu’il
faut réussir à se faire connaître. Car il y a désormais de la concurrence
dans toutes les thématiques.
C’est l’objectif de ce livre numérique, vous donnez les clés pour réussir
votre site. Que vous souhaitiez créer un blog ou un site vitrine (mais cela
peut même s’appliquer en grande partie à un site e-commerce), il faudra
que votre site possède des bases solides pour s’imposer vis-à-vis de vos
concurrents.
Combien ont lancé leur projet web sans aucune connaissance sur l’univers
des sites web ? Ils ne savaient pas comment créer une structure de site
efficace, écrire pour le web, optimiser son référencement, se faire
connaître…
Beaucoup ont arrêté après quelques mois alors qu’ils auraient pu réussir en
persévérant. Vous ne souhaitez pas connaître le même destin, je suppose ?
Ce livre numérique vous permet d’acquérir les connaissances clés de
bases, celles qui vous permettront de créer et de développer votre blog.
Comme vous avez pu le comprendre à travers cette présentation, j’ai
construit seul cet eBook (et je continue également à l’actualiser), il n’y pas
de maison d’édition derrière, ni de relecteur pro ou de plume pour rédiger
à ma place. Vous trouverez peut-être des fautes d’orthographes malgré
mes relectures. Par avance, je m’excuse.

A NOTER

En plus de ce livre, si vous le souhaitez, je vous propose gratuitement une


check-list complète (8 pages) qui reprend tous les points clés à connaître,
étape par étape, pour créer un blog.
C’est du condensé, tous les points essentiels. Il vous suffira de suivre la
liste pour vous assurer que vous n’avez rien oublié. C’est un complément
pratique au livre. Il suffit de l’imprimer.
Comment l’obtenir :

Si elle vous intéresse et que vous souhaitez la recevoir, il suffit de lire le


livre et de laisser un commentaire pour ce dernier sur Amazon ou Kobo et
m’envoyer un e-mail à l’adresse :
me-contacter@numelion.fr
En objet, vous pouvez indiquer quelque chose comme « Demande de la
Check-List » et dans le corps du message un lien vers votre commentaire.
J’essaie de répondre le plus rapidement possible, généralement sous 2
jours.
Votre e-mail me servira uniquement à vous répondre et vous envoyer la
check-list, je ne l’ajouterais jamais à ma liste d’abonnés et il ne sera jamais
communiqué à un tiers.
Si un jour vous souhaitez vous abonner à ma liste, il faudra le faire par
vous-même depuis le formulaire prévu pour cela.
Maintenant, nous allons commencer la création du blog.
Bonne lecture, Fabien
Module 1 : Quelles sont les
différences entre un blog et un site
internet
Pour commencer cet ebook, il est intéressant de préciser la différence entre
un blog et un site internet. Vous entendez souvent les deux termes, vous
vous demandez peut-être : c’est quoi la différence ?
Avant de vous lancer dans votre projet web, vous devez déterminer la
structure que vous allez utiliser. Alors, vous souhaitez créer un blog ou un
site internet ?
En réalité, c’est très simple, un blog est un site internet. C’est l’un des
différents types de sites internet qui existent.
Si on reprend la définition de Wikipedia, un site est un ensemble de page
web et de ressources qui sont reliées par des hyperliens (des liens pour
faire simple).
Pour y accéder, on utilise une adresse URL et le site est hébergé sur un
serveur web. Un blog rentre exactement dans cette définition. Mais alors,
il n’y a pas de différence entre blog et site internet ?
Je n’ai pas dit cela. Il faut voir un site internet comme votre vitrine sur
internet et un blog comme un outil de communication. Un site peut être vu
comme l’élément principal et un blog comme un des différents types. On
va d’ailleurs trouver plusieurs types de sites :
1. Site e-commerce
2. Intranet
3. Vitrines
4. Blogs
Je dirais que par abus de langage, on parle de site internet lorsqu’on
désigne un site vitrine, c’est généralement sur ce dernier qu’on décrit la
différence entre blog et site internet. Maintenant que les bases sont
établies, voyons cette fameuse différence, car là pour le coup, il y a une
différence notable (entre blog et site internet vitrine).
1. Pourquoi utiliser un site internet vitrine ?
Pour comprendre un site internet vitrine, il faut découvrir comment il
fonctionne. Ci-dessous les grands principes de la création d’un site web
vitrine.
1. Le contenu d’un site web vitrine est statique. C’est LA grosse
différence avec un blog.
2. Son utilisation à généralement un objectif commercial.
3. Le style d’écriture est plus professionnel
4. L’interaction est assez faible avec les visiteurs
Un bon exemple d’utilisation d’un site internet vitrine est celui d’une
entreprise. Dans celui-ci, on va afficher une présentation de l’entreprise,
les services proposés, une page de contact, l’équipe…
Toutes les pages (noté bien la notion de page, j’y reviendrais plus loin) qui
permettent de découvrir l’entreprise et d’entrer en contact avec elle.
Mais celles-ci ne vont pas être modifiées très souvent (une entreprise ne
change pas ses services tous les jours) et il n’y aura pas de contenu
additionnel ou très peu.
Cela va donc limiter la génération de trafic vers le site, il faudra passer par
de la publicité SEA (publicité sur les moteurs de recherche type Google
AdWords / Ads) ou d’autres moyens de webmarketing pour le faire
connaître (nous verrons dans un prochain module comment procéder).
C’est là qu’intervient le blog, il est le complément idéal du site internet.
2. Pourquoi utiliser un blog ?
Présentation des points clés d’un blog. Vous pouvez les comparer avec
ceux vus dans la partie précédente.
1. Le contenu est dynamique
2. L’objectif est de partager du contenu pour créer une
communauté
3. Le style d’écriture peut-être plus personnel
4. L’interaction est forte avec les visiteurs et il permet la création
d’une communauté
Contrairement au site internet, un blog va permettre de créer un contenu
dynamique. Vous publiez régulièrement du contenu pour alimenter ce
dernier.
Vous pouvez utiliser un style d’écriture plus personnel et surtout vous
allez pouvoir créer une communauté, notamment grâce aux commentaires
qui permettront aux visiteurs d’interagir avec vous.
Le blog est très souvent utilisé par les entreprises pour générer du trafic sur
leur site et faire connaître leurs offres. En effet, publier régulièrement du
contenu sur une thématique permet de multiplier ses positions dans les
résultats des moteurs de recherche et d’attirer des nouveaux visiteurs.
Un blog est également créé par des particuliers qui souhaitent tout
simplement partager leur passion ou utiliser ce dernier pour gagner leur
vie. C’est peut-être votre cas.
Dès lors, la suite du livre vous permettra de développer un blog très
simplement en suivant les bonnes pratiques. Vous comprendrez
maintenant que lorsque j’indique le terme « site internet », il peut s’agit
d’un blog, car c’est l’un des types possibles.
3. L’outil qui efface la différence entre blog et site
internet
C’est clairement l’outil qui efface la différence entre blog et site internet,
je parle bien entendu de WordPress. Le CMS est le plus utilisé dans le
monde et il fait tourner près de 30 % des sites internet.
Et sur ces 30 %, on trouve des sites vitrine et des blogs, ou les deux. On
trouve aussi des sites e-commerce grâce à plusieurs extensions (dont la
célèbre WooCommerce) qui permettent d’adapter le CMS en solution de
vente ligne.
Je reviens à la notion de page indiquée précédemment. Dans WordPress,
vous pouvez créer deux types de contenu écrit, les pages ou les articles. En
fonction de votre objectif, vous utiliserez l’un ou l’autre et peut-être même
les deux. Le thème que vous choisirez aura aussi son importance (nous y
reviendrons).
Les pages sont utilisées dans le cadre du site vitrine, car leur objectif est de
créer un contenu statique qui subira peu de mise à jour. Les articles seront
utilisés pour la partie blog de WordPress, en effet, ceux-ci sont utilisés
pour leur côté dynamique, vous allez pouvoir les affecter à des catégories,
leur attribuer des tags, les afficher en mode « blog ».
Avec WordPress, vous avez l’outil idéal pour effacer la différence entre
blog et site internet et utiliser les deux au même endroit, ce qui simplifie
grandement la gestion.
4. Résumé
L’objectif de cette première partie est de poser les bases de la création
d’un blog en présentant les différents types de sites internet. Un blog n’est
rien d’autre qu’un type de site internet.
Si on le compare à un site internet vitrine, la différence se base sur le fait
que le site internet est statique et possède généralement un objectif
commercial. Un blog est dynamique, avec de l’ajout régulier de contenu et
il a généralement le but de partager de l’information. C’est un outil de
communication.
À retenir : les deux sont très complémentaires, on utilise le blog pour créer
du contenu et attirer du trafic qualifié, puis on tente de convertir ce trafic
en prospect / clients en les envoyant sur les pages du site internet vitrine
(avec un appel à l’action, une landing page, un formulaire de leads…) ou
d’une boutique en ligne.
Module 2 : Trouver le sujet
Une des premières questions qu’on peut se poser lorsqu’on souhaite créer
un blog, c’est le sujet. La thématique que vous allez sélectionner va avoir
une importance sur tous les éléments qui suivront la création de votre site.
Cette question peut paraître étonnante au premier abord. Généralement,
lorsqu’on va créer son projet, on pourrait se dire que l’on a déjà trouvé une
idée de blog. Pourtant ce n’est pas toujours le cas.
En effet, vous n’avez peut-être aucune idée des sujets qui peuvent
intéresser. Vous sélectionnerez peut-être le nom de votre projet web en
fonction de votre idée, votre contenu sera tourné vers celle-ci, vos
recherches, vos lectures…
Vous souhaiterez peut-être gagner votre vie avec votre site et la
thématique aura un impact sur cette rentabilité. C’est pourquoi elle est
aussi importante. Mais alors, comment trouver une idée qui va marcher ?
1. Les points de départ pour trouver un sujet de site
Dans un premier temps, je vous propose de découvrir les points clés pour
trouver une idée de blog. Autrement dit, les points de départ pour faire
votre choix.
Depuis 2007, j’ai lancé plusieurs sites, plusieurs blogs, j’ai déjà fait des
erreurs dans le choix des thématiques. Voici, pour moi les deux points clés
indispensables pour trouver un sujet qui marche.

1.1. Choisir un sujet qui vous passionne

C’est LE point clé. On le dit souvent, cela peut paraître bateau, mais c’est
la pure vérité. Sélectionner un sujet qui ne vous passionne pas, et vous
pouvez être sûr que vous ne prendrez aucun plaisir à le créer, vous n’aurez
aucune envie d’échanger avec vos visiteurs et vous arrêterez probablement
à la première embuche et en moins d’un an…
Désolé d’être aussi pessimiste, mais c’est très souvent le cas, le meilleur
moyen pour surmonter les embûches et durer, c’est la passion. Vous aimez
ce que vous faîtes, vous soulèverez des montagnes, si vous n’êtes pas
passionné, vous baisserez les bras et passerez à autre chose en laissant
passer votre chance de créer quelque chose d’incroyable. Donc, avant de
parler d’obtenir du trafic, de taux de conversion, de rentabiliser votre site,
le meilleur conseil, c’est de créer un blog sur un sujet qui vous plaît.
1.2. Choisir une thématique où vous avez des
connaissances

Mais avoir une passion et avoir des connaissances, c’est deux choses
différentes. Il s’agit du deuxième pilier. Vous devez avoir des
connaissances sur le sujet.
Si vous n’en avez pas, vous allez écrire des articles qui resteront
« basiques ». Ces derniers n’apporteront pas la valeur ajoutée que vos
visiteurs attendent. Vous obtiendrez surement du trafic, mais il sera
difficile de fidéliser vos visiteurs.
Si vous n’avez pas de connaissances poussées sur la thématique qui vous
passionne, vous serez également rapidement bloqué dans l’écriture de
votre contenu.
Vous trouverez plus difficilement vos sujets puisque l’inspiration vous
manquera. Si malgré tout, vous souhaitez vraiment vous lancer sur cette
idée de blog, il faudra vous former et lire beaucoup sur le sujet afin de
vous spécialiser.
2. Comment trouver l’idée ?
Maintenant que vous connaissez les deux piliers indispensables pour
trouver un sujet, il est temps de commencer les recherches. Dans cette
partie, on va voir comment utiliser des outils pour vérifier que la
thématique sera intéressante.
Mais avant cela, voyons quelques astuces qui pourront orienter votre choix
de sujet.
2.1. Que savez-vous faire ?

C’est certainement la première question que vous allez devoir vous poser.
Prenez le temps de réfléchir et de demander aux personnes qui vous
entoure.
Très souvent, on sous-estime ses connaissances. On a l’impression que
tout ce qu’on sait faire, les autres savent le faire aussi, car pour nous cela
semble simple.
Après plus de 10 ans de blogging, je peux vous certifier que non. Je donne
souvent des astuces sur Excel, pour moi, cela me semble simple, car je
l’utilise très souvent. Pourtant, je reçois beaucoup de remerciements de
personnes qui étaient bloquées et qui ont pu résoudre leurs problèmes avec
mon tuto.
Croyez-moi, si vous en doutez, vous avez du talent, il faut simplement que
vous ayez confiance en vous. Vos connaissances vous permettront
d’apporter quelque chose aux autres.
Posez-vous et rédigez sur un papier vos domaines de connaissances, vos
passions, les compétences acquises par le biais de votre expérience
professionnelle.
Si vous souhaitez absolument partir sur une passion que vous ne maîtrisez
pas, comme indiqué précédemment, c’est possible. Il faudra prendre le
temps de vous former dessus ou vous former en même temps que vous
créez votre blog, ce qui retardera votre démarrage.
2.2. Sujet sur le long terme

Maintenant, vous avez certainement plusieurs thématiques en tête. Une


problématique que vous pouvez rencontrer lorsque vous allez choisir votre
sujet, c’est la durée d’exploitation de ce dernier.
Par exemple, si votre passion et vos connaissances se portent sur le dernier
smartphone d’une grande marque et que vous décidiez de vous lancer dans
la création d’un blog sur ce dernier, vous aurez plusieurs problèmes
majeurs.
Le premier, c’est que le téléphone évolue sans cesse, donc vos anciens
articles vont perdre leur intérêt au fur et à mesure du temps. Un autre
souci, c’est que vous devrez toujours mettre à jour vos informations dans
vos tutoriels ou formations avec la dernière version qui évolue tous les six
mois.
Cela demande un travail très important que vous ne pourrez pas mettre
dans le développement de la notoriété du site. Le pire souci qui peut se
présenter, c’est que la marque décide de ne plus fabriquer le téléphone.
Tout ce que vous aurez construit s’arrête.
L’idéal est donc de trouver une thématique sur le long terme. Vous
trouverez par la suite des idées qui permettent de développer son projet
dans la durée.
Les sujets seront durables dans le temps et intéresseront toujours une
communauté de personne. Par exemple, la santé, c’est un sujet qui sera
toujours d’actualité dans 50 ans.

2.3. Courte traîne ou longue traîne

Je viens de prendre l’exemple de la santé comme sujet qui sera toujours


d’actualité. Il permettra à votre site d’avoir une thématique durable. C’est
bien, mais le sujet est vaste, trop vaste même. L’idéal est donc de présenter
une thématique dans la thématique.
On parle de courte traîne quand le sujet est générique comme la santé
(c’est vaste) et de longue traîne quand le domaine devient très précis sur la
thématique. Les visiteurs qui arrivent sur votre site ont une recherche très
précise.
Par exemple, vous avez des connaissances sur le domaine de la santé. Mais
dans ce domaine, vous avez certainement des connaissances sur une
thématique plus précise, par exemple le mal de dos.
On peut même être encore plus précis et s’attaquer à un des maux de dos
possible comme la sciatique. Ici, on se trouve sur une thématique de niche.
Votre idée de thématique peut porter sur le soulagement de la sciatique.
Les thématiques de niche sont donc des longues traînes qui permettent
d’être très précis. L’avantage c’est d’avoir un trafic qualifié, le
désavantage c’est d’avoir un trafic plus faible. Pour faciliter cette
recherche, vous pouvez utiliser un arbre de décision.
En partant d’une idée générale, vous pouvez descendre en trouvant des
sous-catégories, puis des sous-catégories de sous-catégories et ainsi de
suite.
D’ailleurs, l’arbre ci-dessous est un exemple simple que j’ai réalisé. Il
pourrait être bien plus important, mais je n’aurais pas eu assez de place.
C’est simplement pour vous présenter l’idée générale d’un arbre de
décision.
J’ai utilisé l’application en ligne GlooMaps (gratuite). Mais il est possible
d’utiliser d’autres outils gratuits comme Yed, Dia ou encore un simple
logiciel de traitement de texte comme LibreOffice.

Arbre de décision pour trouver une idée de blog


3. Vérifier que la thématique vaut le coup
Désormais, votre idée doit-être plus précise. L’idéal est d’en avoir
plusieurs pour pouvoir tester leurs intérêts et déterminer celle à choisir.
Pour chaque idée que vous aurez, vous allez devoir imaginer votre
première liste d’articles, si vous parvenez à trouver facilement des idées
d’articles, c’est bon signe.
Écrivez-les sur un papier, si vous parvenez à en trouver plus de quinze
assez rapidement, cela signifie que vous pourrez très vite développer votre
thématique.
Mais rassurez-vous, on verra également dans une prochaine partie des
logiciels pour trouver des idées d’articles. Maintenant, l’idéal est d’utiliser
des outils pour vérifier son idée, pour éviter de se baser sur sa simple
intuition.

3.1. Outils pour vérifier

En effet, pour s’assurer que la thématique est intéressante, il est possible


d’utiliser des outils qui vous donneront des indications très intéressantes.
Le plus connu est certainement Google keyword Planner, il faut pour cela
avoir créé un compte Adwords / Ads. Il suffit d’accéder à son compte et
de se rendre dans la partie outil.
Dans celle-ci, vous pouvez lancer une recherche sur la thématique qui
vous intéresse et indiquer des mots-clés qui la concernent. Vous obtiendrez
des indications sur le volume de recherche et la concurrence. Il faut que le
volume soit supérieur à 10 000 recherches et la concurrence modérée.
Vous pouvez également utiliser l’outil Ubersuggest, qui est gratuit et vous
donnera des informations similaires, vous n’aurez même pas besoin de
vous inscrire.
Ubbersugget pour générer des mots-clés
Vous pouvez aussi utiliser Google Trends pour connaître la tendance
concernant la recherche sur votre idée, vous saurez notamment si elle est
saisonnière ? En augmentation ou en diminution ?
Un autre outil intéressant est Yooda Insight qui va vous indiquer les
leaders sur la thématique recherchée. En version gratuite vous n’aurez pas
l’ensemble des résultats, mais cela donne un aperçu des forces en
présence.
Attention également : si après vos recherches, vous trouvez une idée, mais
que vous ne trouvez aucun concurrent, c’est certainement que celle-ci n’est
pas intéressante. Il y a peu de chance que vous trouviez un domaine où
vous serez seul, si c’est le cas, c’est généralement que cela n’intéresse
personne.
4. Liste de thématique
Vous avez maintenant les clés pour trouver votre sujet principal. Ci-
dessous, je vous propose les grandes thématiques qui seront durables dans
le temps (vos articles ne devraient pas se périmer).
Celles-ci pourront vous apporter un bon trafic et cerise sur le gâteau, vous
permettre de monétiser votre site, si c’est votre objectif.
Attention, il s’agit des courtes traînes, à vous de trouver dans celle-ci des
sujets plus spécifiques comme nous l’avons vu précédemment. C’est le
moment d’utiliser l’arbre de décision.
● Productivité
● Gagner de l’argent
● Beauté
● Bien être
● Obtenir de la réussite
● Développement personnel
● Santé
● Entreprendre
Module 3 : Déterminez ses
objectifs
Une fois que vous aurez déterminé la thématique sur laquelle vous allez
vous lancer, il faudra choisir l’orientation du blog. Si vous êtes un
professionnel, choisir les objectifs est indispensable.
Même si vous êtes un simple particulier qui souhaite partager sa passion
dans un blog, cela vous permettra de vous guider dans la création de ce
dernier.
Lorsqu’on réfléchit à la création d’un blog, il y a plusieurs aspects à
prendre en considération, mais les objectifs sont un des plus importants. Il
est inutile de se focaliser sur des détails comme l’aspect, la police
d’écriture… si vous n’avez pas déterminé le chemin que vous devrez
parcourir.
Il est bien entendu possible d’avoir plusieurs objectifs pour un site comme
nous le verrons par la suite. Mais pour commencer, j’aimerais vous
présenter les raisons qui doivent vous pousser à les créer.
1. Pourquoi choisir les objectifs d’un blog ?
Très souvent, lorsqu’on parle des objectifs d’un site, le premier qui est mis
en avant est d’avoir un fort trafic. Même si effectivement cette donnée est
importante, la question sous-jacente est dans quel but ? Pourquoi avoir un
fort trafic ? Pour en faire quoi ?
Ces questions sont essentielles pour mettre en place un blog. Dans ce cas,
le vrai objectif n’est pas d’augmenter son trafic, mais dans quel but
l’augmenter ?
Choisir un objectif revient à tracer un chemin. Il permet de guider son
travail. Sans objectif, vous ferrez des choses ici et là, un peu par si, un peu
par là… mais rien ne sera cohérent et vous risquez fortement de vous
perdre.
Un objectif clair est donc votre guide qui vous permet d’atteindre vos buts.
En étant focalisé dessus, vous savez ce que vous avez à faire et vous ne
perdez pas votre temps en procrastination.
Choisir les objectifs va également permettre de mesurer les résultats. Et
c’est très important pour savoir si on est dans la bonne direction. Vous
pourrez mettre en place des stratégies et étudier leurs impacts sur votre
objectif. Par exemple, il est possible de créer des « objectifs » dans Google
Analytics (nous verrons l’outil dans une prochaine partie) et de visualiser
les résultats obtenus.
D’ailleurs, déterminer les objectifs va avoir un impact sur l’arborescence
de ce dernier. Vous choisirez une forme de sites différents pour créer un
blog et un site vitrine, ou même un e-commerce.
De même, les pages mises en avant seront différentes si vous souhaitez
obtenir des prospects ou vendre un produit.
1.1. Expérience personnelle

Je vais vous parler de mon expérience personnelle concernant les objectifs.


En effet, lorsque j’ai commencé avec mon premier site, je ne m’étais fixé
aucun objectif. J’avais une thématique très large, l’informatique en
général…
Je ne sais pas s’il existe plus large. À l’époque, la concurrence était
beaucoup plus faible, donc j’avais du trafic, mais je n’en faisais
absolument rien.
Je n’avais aucun objectif, parfois, j’écrivais des articles sur un thème puis
sur un autre qui n’avait rien à voir, il n’y avait aucune cohérence dans mon
contenu. Résultat, rien.
J’ai stoppé mes sites et regroupé mes différents articles. Je ne savais pas
où j’allais. À un moment, vous vous dîtes, mais pourquoi je fais cela ?
Quel est mon but ?
Pour ceux qui ont suivi mon blog Numelion.com, c’était initialement un
site dans lequel j’avais stocké ces fameux articles sur l’informatique. Je
l’avais donc laissé en l’état, il n’avait aucun but.
En septembre 2017, j’ai décidé de reprendre son développement. Je me
suis donc fixé un but et des objectifs à réaliser dans le temps. Au fur et
mesure de son développement, je m’assure que je suis sur un bon rythme
(rassurez-vous, pour le moment on est bon). J’ai déjà planifié des
évolutions et des nouveaux objectifs.
2. Comment choisir les objectifs d’un site ?
Vous vous demandez peut-être comment choisir les objectifs ? En effet, il
faut en définir. Mais attention de ne pas en créer trop non plus, il vaut
mieux avancer progressivement pour atteindre les objectifs les uns après
les autres.
Comme vous le verrez dans la suite, on divise les objectifs en trois types,
les longs termes (but), moyens termes (stratégiques) et courts termes
(opérationnels). Ils permettent de piloter son projet vers sa raison d’exister.
Lorsqu’on souhaite créer les objectifs, on va souvent créer les indicateurs
clés de performance (KPI). Mais quelles sont les bonnes questions à se
poser ?
2.1. Il faut vous poser deux questions

Dans un premier temps, vous allez devoir vous poser deux questions,
quelle est la cible de votre blog ? Et la seconde, pour quelle raison votre
site est-il fait ? Ensuite, nous verrons comment utiliser la méthode
SMART.
2.1.1. Quelle est la cible ?

C’est une donnée essentielle qui est souvent négligée lors de la création
d’un blog. Quelles sont la ou les cibles de ce dernier. Pour répondre à cette
question, on utilise généralement un persona.
Il correspond au profil de visiteur type que vous souhaitez attirer sur votre
site web. Vous pouvez en déterminer un ou plusieurs (attention à ne pas en
créer de trop tout de même).
Pour donner un exemple concret, il est difficile de créer une voiture qui
corresponde à l’ensemble des clients potentiels. Il est ainsi possible de
créer plusieurs modèles de voiture (sports, familiales, professionnels…)
pour répondre aux besoins. On va donc créer plusieurs personas pour créer
le véhicule adapté à chacun.

Une fois que vous avez créé un persona, vous pourrez adapter le contenu
pour attirer ce dernier et le convertir comme visiteur régulier, prospect…
Vous connaîtrez ses attentes, donc l’objectif de votre blog est de créer le
contenu qui y répond. Voici une liste des principaux critères pour créer un
persona :
● Photo
● Âge
● Sexe
● Métier
● Salaire
● Type de contrat
● Zone géographique
● Situation familiale
● Ses objectifs
● Ses envies
● Son processus pour acheter (pour la vente)
● Ses problèmes
● Ses freins
● Ses attentes
● Une citation du visiteur
2.1.2. Pour quelle raison le site est-il fait ?

La deuxième question à laquelle vous allez devoir répondre est la raison


pour laquelle le site est créé ? Si vous répondez à ces deux questions, vous
pourrez très simplement créer les objectifs d’un blog.
Après avoir répondu à la première question, vous savez à qui vous
adresser, maintenant, il faut savoir ce que vous souhaitez obtenir de vos
visiteurs.
Pour quelle raison le site existe-t-il, vous voulez obtenir des nouveaux
prospects, créer une communauté, trouver des clients… Il s’agit ici de
l’objectif global, celui qui est à long terme, la finalité en quelque sorte.
Bien entendu, celle-ci peut évoluer dans le temps. Vous pouvez être un
particulier qui souhaite partager sa passion pour la guitare. La raison d’être
de votre blog est de créer une communauté de passionnée comme vous.
Avec le temps, vous vous rendez compte que vos visiteurs vous réclament
des formations. Dès lors, vous décidez de monétiser votre blog en créant
du contenu payant (des cours en ligne par exemple).
Vous aurez donc une nouvelle finalité pour votre blog et des nouveaux
objectifs à mettre en place (création de formation, nombre de cours
vendus...). La raison pour laquelle votre site est créé va permettre de
déterminer les objectifs.
2.2. Les objectifs de durée d’un site

On peut en déterminer trois types d’objectifs de durée, les longs termes,


les moyens termes et les courts termes. Chacun à un but différent comme
nous allons le voir ci-dessous.
2.2.1. Long terme – le but

Le premier objectif à déterminer est le but. Je viens de le présenter


précédemment, il s’agit de la raison d’être du blog. Quel est l’objectif
principal de ce dernier. N’oubliez pas qu’il peut être modifié dans le
temps. Mais sa vision est sur le long terme, on le change très rarement.
En fonction de l’objectif principal, ceux que nous verrons après seront
différents. C’est le point de départ.
2.2.2. Moyen terme – Objectifs stratégiques

Après avoir déterminé le but, vous allez pouvoir créer les objectifs à
moyen terme. Ce sont les objectifs stratégiques. Il en existe beaucoup. Ce
sont des objectifs qui devront être suivis sur un certain temps.
On considère généralement que le suivi est semestriel, trimestriel ou
mensuel. Ces objectifs sont liés au but du site, ils permettent de réaliser ce
dernier.
Les résultats des actions stratégiques que vous mettrez en place pourront
mettre un certain temps à se mesurer. Par exemple, augmenter le nombre
de visiteurs ou les ventes, obtenir des leads, améliorer ses positions dans
les résultats des moteurs de recherche… Une fois les résultats obtenus, il
faudra mener des actions pour obtenir des meilleurs résultats.
2.2.3. Court terme – Objectifs opérationnels

Les objectifs d’un blog à court terme sont des objectifs opérationnels.
Leurs analyses se font sur un temps relativement court. Il peut s’agir d’une
étude quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Ils vont contribuer à
réaliser les objectifs stratégiques.
On attend des résultats rapides, c’est dans ce sens que ce sont des objectifs
à court terme. Par exemple, une publicité peut être utilisée pendant
longtemps (tant qu’elle fonctionne, on ne l’arrête pas).
Mais son test se fait sur un laps de temps relativement court pour s’assurer
que le retour sur investissement est bon (sinon on l’arrête rapidement pour
éviter d’épuiser le budget).
On peut également mener des expériences. On va faire un test et regarder
le résultat sur le court terme.
Je vous donne un exemple, sur une page ayant un taux de rebond
important, je lance un test, j’ajoute un lien avec une image qui attire l’oeil
(ou un bouton d’appel à l’action) et qui redirige vers un sujet qui peut
intéresser les visiteurs de cette page.
J’utilise un lien de tracking UTM avec Google Analytics (je vous parlerais
de l’outil plus loin) pour analyser le comportement des visiteurs.
En quelques jours, je saurais si cette méthode m’a permis de baisser le
taux de rebond de la page ou non. On peut imaginer des expériences
similaires pour améliorer un taux de conversion (nombre de personnes à
avoir atteint l’objectif fixé sur 100).
2.3. La méthode SMART

La méthode SMART permet de se fixer des objectifs réalisables, elle est


divisée en cinq phases. Ci-dessous, vous trouverez chacune d’entre elles
avec une petite explication sur son fonctionnement. Prenez une feuille et
commencez à rédiger vos objectifs.
● Spécifique : il doit-être précis, clair et simple. Une action égale un
objectif.
● Mesurable : on doit pouvoir le mesurer sur des faits concrets et
suivre son évolution.
● Ambitieux : il doit être ambitieux pour vous permettre de vous
dépasser.
● Réaliste : même s’il est ambitieux, il doit quand même correspondre
à ce que vous pouvez faire selon les moyens que vous possédez pour
l’atteindre.
● Temporel : il doit avoir une date limite pour éviter qu’il soit
repoussé éternellement.
2.4. Atteindre les objectifs de son blog

Dans la méthode SMART, vous avez dû remarquer qu’il fallait poser une
date limite et créer un objectif ambitieux, mais réaliste. Au début, vous
n’aurez peut-être pas assez de recul pour choisir les objectifs de manière
cohérente. Ils seront peut-être top élevé et vous n’arriverez pas à les
atteindre.
C’est normal, il ne faut pas que cela vous démoralise, il faudra un peu de
temps et d’analyse pour trouver des objectifs justes. Mais vos premiers
résultats ne seront clairement pas inutiles.
En effet, si vous avez prévu de vendre 10 cours de guitare sur une période
déterminée, mais que vous en vendez 8, cela n’est clairement pas négatif.
Vous aurez désormais une base de travail pour vous améliorer. Si vous en
vendez 2, il faudra revoir votre stratégie.
Mais surtout, ils vous évitent de perdre trop de temps sur quelque chose
qui ne fonctionnent pas (d’où l’importance de mettre en place une durée).
Vous pouvez rapidement réagir et modifier votre stratégie. Lorsque vous
aurez davantage de recul sur vos objectifs, vous pourrez les affiner, les
rendre plus ambitieux.
Dans un premier temps, demandez-vous quelle est sa raison d’être (son
objectif global), puis pour quelle cible de visiteurs est-il fait. À partir de là,
créez des objectifs divers pour progresser vers vos objectifs globaux étape
par étape.
3. Exemples d’objectifs pour un site web
Pour terminer cette partie, je vous propose de vous présenter quelques
exemples d’objectifs pour un blog. La première différenciation se fera sur
le statut juridique de ce dernier.
Est-ce un particulier ou une entreprise qui le gère notamment. Quelle est la
structure du site ? Est-ce un blog, un site e-commerce, un site vitrine… ?
Ci-dessous, une liste commune des objectifs que l’on retrouve
généralement.

3.1. Exemples d’objectifs génériques

● Le nombre de visites
● Le nombre de pages vues
● Le taux de rebond (visiteurs qui quittent le site après avoir visité une
seule page)
● Le temps passé sur le site
● Le nombre de conversions d’objectifs
● Le nombre de visites selon la source du trafic
● Le nombre de visites sur les catégories principales
● Le nombre de visites sur les principales pages du site
3.2. Exemples de but

Mais on peut décrire d’autres objectifs. On a vu précédemment qu’il existe


trois types d’objectifs : but, stratégique et opérationnel. Ici, je vous
propose quelques objectifs sur le long terme dans l’utilisation commerciale
d’un site web.
● Être le support visuel de l’entreprise (donne des informations sur
cette dernière)
● Être le support technique et commercial (donne des informations sur
les produits, les utilisations, des fiches techniques, support
commercial…)
● Trouver des clients (augmenter son nombre de prospects par
l’intermédiaire des formulaires de contact et pages d’atterrissage)
● Obtenir des paiements en ligne (par exemple, les huissiers de justice
ont mis en place des sites pour que les débiteurs puissent payer leurs
créances directement en ligne, sympa l’exemple)
● Vendre ses produits directement en ligne (il faudra créer une e-
boutique)
4. Résumé
Cette partie se termine, vous savez désormais créer des objectifs. Il faut
comprendre que sans objectif, il est difficile, on pourrait même dire
impossible, de piloter son blog.
Si vous êtes un particulier qui souhaite simplement créer un blog pour
partager une passion commune avec des amis, l’utilisation des objectifs ne
sera peut-être pas utile.
Mais dès que vous aurez un but précis pour la création de ce dernier, créer
des objectifs deviendra indispensable pour corriger les problèmes et vous
assurez que vous êtes sur la bonne voie.
Une notion qui n’a pas été abordée concerne l’analyse des résultats de ces
objectifs. C’est ce qu’on appelle l’étude des indicateurs clés de
performance (KPI).
L’important dans cette partie, était de vous présenter l’utilité des objectifs
pour votre projet.
Module 4 : Choisir un hébergeur
Pour créer un blog, il faut trois éléments primordiaux. Un nom de domaine
(pour pouvoir accéder au site), les fichiers système (souvent un CMS
comme WordPress, mais j’y reviendrais) et un hébergement pour ces
derniers.
Je vais donc débuter par l’hébergement qui est une pièce maîtresse.
Voyons les différents critères pour choisir un hébergement et un
hébergeur. Il existe de nombreuses offrent sur le marché, il est parfois
difficile de choisir.
En effet, le choix de votre hébergement aura des conséquences importantes
pour l’évolution de votre site. L’hébergement et votre hébergeur sont deux
critères primordiaux. Il est toujours compliqué de changer par la suite, cela
signifie qu’il faut migrer l’ensemble des fichiers, des paramètres, bases de
données…
Les options seront peut-être différentes entraînant des problèmes
imprévus, il faudra entre 7 et 15 jours pour transférer le nom de
domaine… Bref, il faudra penser à de nombreuses choses pour faire une
migration sans problème. L’idéal est donc de choisir un hébergement chez
un prestataire qui sera digne de confiance.
Il faut s’assurer d’éviter de nombreux problèmes (même s’il peut en avoir
chez n’importe qui), avoir une bonne assistance et surtout qu’il ne ferme
pas du jour au lendemain. En effet, dans ce dernier cas, si vous n’avez pas
de sauvegarde de votre site sur un disque dur, je vous laisse imaginer la
panique.
1. Choisir un hébergeur
Comme indiqué précédemment, il existe de nombreux hébergeurs et de
nombreuses offres, il est parfois difficile de choisir un hébergement. En
effet, ils proposent tous de nombreuses options (nous en verrons par la
suite). Une chose est sûre, je vous conseille de choisir parmi ceux qui ont
pignon sur rue (sauf besoin spécifique).

Choisir
un hébergeur
Pour choisir votre hébergement, vous trouverez ci-dessous une liste des
principaux hébergeurs en France, le plus connu est OVH qui est un des
principaux hébergeurs dans le monde.
Vous pouvez comparer les tarifs et les options entre ces hébergeurs. Il n’y
a pas d’ordre de préférence pour la liste ci-dessous et elle n’est pas
exhaustive :
– OVH
– 1&1
– Infomaniak
– LWS
– PlanetHoster
2. Les types d’hébergements (mutualisés ou dédiés)
Si vous débutez et sauf besoin spécifique, inutile de vous poser la
question, vous pouvez choisir un hébergement mutualisé. Mais nous allons
quand même voir la différence entre les deux.
Un serveur mutualisé est un ordinateur très puissant où l’on partage les
ressources de ce dernier entre plusieurs clients et donc sites internet. Vous
payez moins cher, mais la machine sur laquelle se trouve votre blog est
partagée.
C’est néanmoins totalement transparent pour vous, vous ne vous en
rendrez pas compte. Tout est cloisonné entre clients, chacun à sa partie du
serveur.
Un serveur dédié est une machine où toutes les ressources vous sont
allouées. Votre serveur n’est pas partagé avec d’autres clients. Il vous
appartient. Les prix sont plus élevés.
Mais la grande différence réside surtout dans l’administration de ces
derniers, pour un serveur mutualisé, vous ne gérez pas ce dernier (mise à
jour, administration, sauvegarde…). Vous pouvez vous concentrer sur
votre site.
Avec un serveur dédié, vous êtes le maître à bord, vous devez tout faire de
A à Z. Il faut donc de très bonnes connaissances en administration de
serveur, surtout que ceux-ci sont principalement des Linux. Vous devrez
tout installer et tout paramétrer.
On peut trouver des offres intermédiaires, on les appelle des VPS, il s’agit
de serveur privé virtuel, les ressources sont plus importantes (qu’un
mutualisé) et la gestion peut être préconfigurée. Le prix est plus élevé. Ce
type de solution peut être envisagé si votre projet web devient très
important.
Pour vous donner un exemple, la machine la plus puissante en mutualisé
chez OVH au moment où j’écris ces lignes propose 4 cœurs de processeur
+ 8 GO de RAM, c’est ce que l’on appelle une ressource garantie, vous
n’aurez jamais moins.
Le prix est important, mais c’est pour dire qu’avant d’atteindre la pleine
puissance de cette machine mutualisée et qu’elle ne suffise plus à votre
site, vous avez le temps de voir venir. C’est pourquoi une machine
mutualisée suffira largement dans la grande majorité des cas.
3. Les options pour choisir un hébergement
Nous allons voir qu’il existe de nombreuses options pour choisir un
hébergement. Un des premiers critères est l’espace du disque dur. Un blog
moyen à un besoin en général qui se trouve entre 100 Mo et 2 GO selon le
type (site vitrine, e-commerce, blog).
Mais plus vous allez ajouter d’éléments (images, extensions, thèmes…)
plus cette taille va augmenter. Par exemple, pour certains sites WordPress
que j’ai déjà installés, ceux-ci dépassent actuellement les 4 GO, il suffit
que je fasse une sauvegarde sur mon serveur FTP pour avoir donc 4 GO de
plus d’occupés.

Exemples
d’options pour hébergement
Cela peut donc rapidement monter. Un de mes sites internet fait même 150
GO (il ne tourne pas sur un CMS). Essayez d’anticiper, plus vous en avez,
mieux c’est. On peut considérer un disque dur de 50 GO comme un
minimum.
Un des autres critères à regarder c’est les mails, selon l’offre
d’hébergement, vous aurez la possibilité de créer plus ou moins de
comptes mail avec l’URL de votre blog. Soyez également vigilant à la
taille des comptes mails (5 GO c’est bien).
De nombreux hébergeurs, afin d’attirer les clients, proposent également
d’inclure le nom de domaine avec l’hébergement. Mais seulement la
première année, ainsi l’année suivante il vous en coûtera une dizaine
d’euros de plus pour le renouvellement de l’hébergement (pour un .com).
3.1. Caractéristiques techniques
Comme indiqué précédemment, pour choisir un hébergement, vous pouvez
regarder les ressources qui vous seront allouées, notamment les
processeurs et la RAM. Ces deux paramètres sont importants en cas de pic
de visites et pour assurer la stabilité de votre blog. À partir d’un certain
niveau de serveur mutualisé (chez OVH, c’est le Performance) vous
pouvez avoir des ressources garanties.
Ainsi, vous êtes sûr de ne pas avoir en dessous. Les offres les moins chères
en termes de prix fonctionnent en termes de priorité, mais n’ont pas de
ressources minimums. Tout dépend des sites (les autres clients) qui sont
sur le serveur et de leurs consommations de ressources. C’est pour cela
qu’il est intéressant d’avoir un minimum.
Vous pouvez également observer les bases de données que votre
hébergement vous donnera. Au fur et mesure du temps celle-ci grossira,
c’est pourquoi il faut être vigilant dès le début. L’idéal est d’avoir un
minimum de 800Mo pour être large, mais vous pourrez toujours louer un
serveur de base de données par la suite pour augmenter cette capacité.
Même si un serveur performance vous donnera une base de données de 4
Go. Un blog moyen tourne entre 100 Mo et 500 Mo
Une autre caractéristique que de nombreux hébergeurs proposent
désormais est l’installation en un clic. Ainsi, sans connaissance technique
vous pouvez installer des CMS comme WordPress, Joomla, Prestashop…
L’hébergeur s’occupe de tout, vous n’avez rien à faire, il vous transmet
toutes les informations dont vous avez besoin par mail dès que
l’installation est faite. C’est d’ailleurs comme cela que je procéderais dans
la suite de ce livre pour installer WordPress.
3.2. La sécurité
Pour choisir un hébergement, vous devez aussi prendre connaissance de
plusieurs aspects. En effet, essayez de savoir quels sont les dispositifs de
sécurité en place (Pare-feu, protection Anti-DDoS…). Vous pouvez aussi
avoir un accès SSH à votre serveur, c’est très pratique pour faire des
manipulations directement sur ce dernier.
Assurez-vous également de pouvoir disposer d’un certificat SSL, cela vous
permettra d’avoir une URL avec HTTPS devant, et c’est donc un gage de
sécurité pour vos visiteurs.
De plus, Google a déjà indiqué que ce paramètre aurait un impact sur le
référencement. L’idéal est de le mettre en place dès le début, sinon il
faudra utiliser des redirections par la suite quand vous ferez cette
migration (HTTP vers HTTPS).
Renseignez-vous sur le support technique qui vous sera offert, selon votre
hébergement vous aurez peut-être un support plus important avec des
conseillers dédiés. Vérifier également que votre hébergeur propose les
dernières versions de PHP.
3.3. Sauvegarde
La grande majorité des hébergeurs le font, mais vérifiez que vous aurez
accès à des sauvegardes automatiques de votre hébergement et de vos
bases de données. En cas de mauvaise manipulation ou de piratage, vous
aurez la possibilité de remettre votre serveur ou votre base de données à
une date antérieure (généralement J-1, J-2, J-3, J-7, J-15) et ainsi remettre
facilement votre blog en fonctionnement.
Enfin, vérifier les options de performance comme le fait de disposer de la
haute disponibilité ou des dernières normes (HTTP/2…).
3.4. Les CDN
Enfin, selon votre hébergement, vous pouvez également avoir besoin d’un
CDN, pour faire simple il s’agit d’une technologie qui permettra à vos
visiteurs d’avoir accès au serveur le plus proche de chez eux.
Imaginons un site francophone, vous pouvez très bien recevoir des visites
du Canada, le souci est que la connexion sera lente, car ils devront se
connecter sur un serveur en France.
Un CDN permettra à votre visiteur de se connecter sur le serveur de votre
hébergeur le plus proche de lui, donc en Amérique du Nord (le contenu a
été copié dessus), ainsi le temps de chargement de la page sera plus rapide.
Cela améliore les performances de votre site et donc son référencement.
Il existe une solution alternative pour le CDN en utilisant le service
Cloudfare qui a une version gratuite avec cette fonction.
Vous pouvez donc consulter les différentes options que chaque hébergeur
vous propose, pour chacun d’eux vous trouverez de nombreuses formules
qui pourront s’adapter à vos besoins.
De nos jours, pour environ 10 € par mois vous aurez un bon hébergement
qui couvrira l’ensemble de vos besoins (sauf besoin particulier).
Mon conseil, c'est que si cela ne vous pose pas de problème de mettre une
dizaine d’euros par mois, partez sur des offres de ce niveau, car il existe
moins cher, mais vous aurez moins de possibilités.
Sachez également que les hébergeurs vous proposent de monter en niveau
(dans les hébergements), ainsi, si votre site obtient un bon trafic et
nécessite une montée en puissance c’est possible. Vous paierez
simplement le surplus.
4. Résumé
Après avoir fait le tour des différents critères pour choisir un hébergement,
j’ai choisi OVH pour la suite de ce livre. Pourquoi ? Tout simplement, car
j’utilise l’hébergeur depuis longtemps. Mais libre à vous de prendre
d’autres hébergeurs.
La suite du livre se fera donc avec OVH, notamment pour la réservation
du nom de domaine et l’installation de WordPress.
Module 5 : Trouver un nom de
domaine
La seconde étape après avoir trouvé un hébergement, c’est de trouver un
nom de domaine. Vous me direz l’ordre des deux peut s’inverser.
Il s’agit d’une étape importante, que vous soyez un particulier ou une
entreprise qui lance son blog.
Il s’agit d’un nom qui vous suivra à la manière d’un identifiant. Vous ne
pouvez pas en changer du jour au lendemain. En effet, une modification du
nom de domaine signifie un changement technique à effectuer (transfert du
site, mise en place des redirections…), avec son lot de risques et de perte
de trafic.
Ce transfert comporte quelques difficultés qu’il vaut mieux s’éviter. De
plus, toute l’identité créée autour du premier domaine risque d’être perdue.
C’est pourquoi il s’agit d’un choix important qu’il ne faut pas prendre à la
légère. Il faut noter que c’est également une des premières choses que les
visiteurs vont découvrir sur votre site.
Ils pourront l’apercevoir dès le moteur de recherche (c’est aussi un gage de
crédibilité qui peut influencer le taux de clic sur vos liens).
1. Comment trouver un nom de domaine ?
Il s’agit d’une étape fondamentale dans la création d’un blog. Pourtant, au
premier abord, trouver un nom de domaine peut paraître une étape simple,
mais en vérité, il s’agit d’une étape relativement complexe (sauf si votre
nom est tout trouvé).
Vous risquez de vous arracher les cheveux à de nombreuses reprises.
Même lorsque vous penserez avoir trouvé le nom parfait, vous vous
rendrez peut-être compte que ce dernier est déjà utilisé. Peut-être des noms
trop similaires existeront risquant de porter à confusion.
Dans ce cas, il vaudra mieux chercher un autre nom plutôt que d’utiliser
un nom trop similaire à un site existant… Personnellement, cette situation
m’est déjà arrivée et j’ai préféré changer le nom de domaine plutôt que de
risquer une confusion pour les visiteurs.
Sachant que mon blog se lançait et que les moteurs de recherche ne me
connaissez pas, j’aurais été en désavantage vis-à-vis de l’autre site.
1.1. Pourquoi utiliser votre propre nom de domaine ?
Vous vous demandez peut-être pourquoi il est utile d’utiliser un nom de
domaine complet ? En effet, on peut très bien utiliser des plateformes
comme WordPress ou Blogger pour héberger un blog.
Sur ces dernières, il n’est pas utile de réserver un nom de domaine. Il vous
suffit de donner un nom à votre blog et celui-ci sera utilisé comme sous-
domaine.
Prenons l’exemple d’un nom de blog qui serait « Numelion » et qui serait
hébergé sur la plateforme WordPress. Si on n’utilise pas son propre nom
de domaine, le résultat sera « numelion.wordpress.com ».
Certes votre site sera parfaitement fonctionnel, mais vous comprendrez
qu’il s’agit ici d’un problème de crédibilité. Cela ne fait pas professionnel.
Et en termes de référencement SEO cela n’est pas optimal.
Si l’objectif de votre site est de partager des photos de vos voyages avec
votre famille, le fait d’utiliser un nom de domaine est effectivement
inutile. Il vaut mieux dans ce cas utiliser un sous-domaine que vous
n’aurez pas à payer.
Par contre, si votre objectif est de développer un projet web sérieux /
professionnel (ou qui marque les esprits) avec le but d’en vivre, le choix
d’un nom de domaine est une obligation.
Le fait d’acheter un nom de domaine vous donnera également un atout
important. Vous pourrez obtenir une adresse email avec votre nom
domaine, il s’agit ici d’une preuve de crédibilité supplémentaire.
Concernant le nom de domaine, il permettra également d’optimiser votre
référencement sur les différents moteurs de recherche ou votre notoriété
sur les réseaux sociaux.
L’autre objectif lorsque vous allez le choisir, c’est que ce dernier permette
la création d’une marque ou d’une certaine notoriété.
Vos visiteurs se souviendront de ce nom et pourront ainsi revenir sur votre
site pour trouver les derniers articles publiés ou partager votre contenu. Il
faut que celui-ci soit unique et qu’il marque les esprits.
1.2. Les bonnes questions à vous poser ?
Il existe de nombreux facteurs à prendre en compte pour trouver un nom
de domaine. La première chose à faire est de vous poser les bonnes
questions.
Ce qui suit est une courte liste de question que vous allez devoir garder à
l’esprit avant de prendre votre décision.
Il faut quand même préciser que même si le fait de trouver un nom est
important, ceci ne fait pas tout, il y a des sites avec des noms fantastiques
qui ne marchent pas et des sites avec des noms ridicules qui fonctionnent.
Il n’y a pas de règle universelle.
Tous les conseils que vous allez trouver ci-dessous ont pour but de vous
aider à nommer votre projet. Mais attention, cela ne fait pas tout, c’est
vous qui ferez la différence par votre contenu entre autres et vos décisions
stratégiques.
● Quel est le sujet du blog ?
● Qu’espérez-vous obtenir avec votre blog ?
● Quel style aura-t-il ?
● Avec quel ton et quelle voix sera écrit le contenu ?
● Qui est le public visé ?
● Quelle sera la source du trafic (moteur de recherche, publicité,
réseaux sociaux…)
2. Les trois principales formes de nom de domaine
Dans cette partie, nous allons voir comment trouver ce nom. Je vais vous
proposer plusieurs pistes qui vous permettront de trouver le nom idéal.
Dans un premier temps, voyons les cas généraux qui pourront vous guider.
Il s’agit des grandes possibilités.
2.1. Nom optimisé pour le référencement
Vous souhaitez créer un blog sur un sujet très précis. Par exemple, les
crèmes de beauté. Une possibilité est de créer un nom qui est composé des
mots clés.
L’objectif est d’optimiser le nom pour que celui-ci soit référencé par les
moteurs de recherche et obtienne un meilleur positionnement. En effet, ces
derniers pourront immédiatement comprendre le sujet et la thématique du
blog.
Vous pourriez par exemple créer un nom du type cremesbeautesblog.com.
Vous remarquerez que je n’utilise pas de tiret entre les noms. En effet, cela
peut être considéré comme du SPAM par Google et les moteurs de
recherche.
Si vous n’avez qu’un seul tiret, cela ne devrait pas poser de problème. À
partir de deux, cela est plus problématique. J’avais fait l’expérience sur un
blog, celui-ci avait deux tirets dans son nom, j’ai obtenu des meilleurs
résultats en migrant le contenu vers le même nom, mais sans les tirets.
Le principal souci de cette méthode, c’est que vous allez vous enfermer
dans une thématique précise. Si vous souhaitez élargir votre contenu aux
lisseurs pour cheveux, cela ne collera malheureusement pas. Pour cela, on
utilisera un nom original.
2.2. Nom de blog original
Voici une solution efficace pour pouvoir varier les sujets sur votre blog et
faire adhérer une communauté différente. Vous pouvez créer un nom
original. Par exemple un nom de marque.
Vous ne serez pas bloqué dans une thématique précise comme dans le cas
précédent. Vous pourrez élargir les thématiques au fur et à mesure que
votre audience grossit.
Même s’il est plus intéressant de cibler son audience, le fait d’élargir votre
thématique peut faire partie d’un nouvel objectif.
Le nom que vous allez utiliser n’aura pas de lien avec une thématique
précise. Il peut avoir une signification personnelle ou être totalement
imaginaire. Il peut être le fruit d’une histoire.
Cela permettra de créer un storytelling (le fait de raconter une histoire qui
va toucher les émotions du lecteur) par exemple qui pourra renforcer
l’adhésion des visiteurs.
Le désavantage étant que les moteurs de recherche vont mettre plus de
temps pour catégoriser votre blog (mais la différence est faible). Ils
devront analyser votre contenu pour en comprendre la thématique. Si vous
êtes très pressé, il faudra patienter davantage.
Même si dans tous les cas, vous devrez patienter environ 6 mois et plus de
30 articles pour que le référencement SEO commence à apporter du trafic.
Sinon, il faudra passer par de la publicité (mais je vous parlerais du
référencement et de l’acquisition de trafic par la suite).
Le nom original est l’option que j’ai choisie pour Numelion. J’ai bien fait,
car initialement ce dernier était focalisé sur les tutoriels informatiques. En
septembre 2017, j’ai décidé de recibler la thématique et d’orienter ce
dernier vers l’entrepreneuriat sur internet.
Si j’avais eu un nom du type « tutorielsenligne.com » cela aurait été
impossible. J’aurais dû recréer un blog, migrer le contenu dessus et
j’aurais perdu la notoriété accumulée par Numelion auprès des moteurs de
recherche.
2.3. Nom de blog mixte
Par contre, vous pouvez utiliser une solution intermédiaire pour trouver un
nom de blog. Elle consiste à placer un mot clé avec un nom original. Ici, il
faudra une belle séance de brainstorming. Je vous conseille d’en parler à
d’autres personnes qui pourront certainement vous donner des idées.
Un autre conseil, faites-en sorte que le mot clé reste général. Par exemple,
pour notre exemple de crème de beauté, vous pourriez associer la marque à
un mot clé du type « numelionbeaute.com ».
On retrouve le thème général du site (la beauté) et le nom original
(Numelion). Avec le mot beauté, vous n’êtes pas limité uniquement aux
crèmes.
Il s’agit bien sûr d’un exemple rapide pour illustrer les propos. Vous
pourrez aller beaucoup plus loin dans la réflexion, mais cela vous
demandera plus de temps. Il faudra que le nom associé donne envie.
3. Méthodes pour trouver un nom pertinent
Ci-dessous, une liste de solutions qui vous permettront de trouver un nom
de domaine. Attention, il n’y a pas de solution magique. Vous allez
obligatoirement devoir réfléchir. C’est vous qui aurez le dernier mot, et
c’est déjà une part importante de votre avenir qui se décide.
On ne peut pas changer de nom régulièrement, sinon il faut migrer le
contenu du site, de ses réseaux sociaux, refaire sa notoriété… C’est pour
cela que vous devez prendre votre temps. Pour trouver un nom de
domaine, je vous propose plusieurs méthodes que vous pourrez même
cumuler les unes avec les autres.
3.1. Regardez les noms des concurrents
Comme pour une étude de marché qui consiste en partie à l’étude de vos
concurrents, vous allez pouvoir étudier la forme d’appellation que ces
derniers ont utilisée. C’est une des premières choses à faire pour trouver
un nom de domaine.
Deux possibilités pour déterminer vos concurrents. Il y a ceux que vous
connaissez déjà. Ensuite, il suffit de taper les mots clés de votre
thématique dans un moteur de recherche comme Google et de regarder les
20 premières positions (deux premières pages) pour chacun. Vous verrez
que vous trouverez souvent les mêmes.
Vous pouvez aussi utiliser un outil comme « similarweb » et entrer un
concurrent. Le site vous donnera d’autres sites internet similaires. Vous
pouvez également utiliser Yooda Insight et entrer un site pour connaître les
concurrents ou encore une catégorie (dans leaders) pour connaître les
principaux blogs ou sites de la thématique.
Vous pourrez ainsi découvrir si vos concurrents utilisent un nom original,
un nom optimisé ou un mixte des deux. En fonction, cela pourra vous
donner des pistes pour créer le vôtre.
3.2. Prenez un dictionnaire des synonymes
L’utilisation d’un dictionnaire de synonymes est une excellente idée. Il en
existe plusieurs, ma préférence allant pour « Synonymo.fr ». En effet, si
vous visez un mot clé en particulier et que celui est déjà utilisé, vous
pourrez trouver d’autres mots ayant une signification similaire.
Non seulement cela vous permettra de réserver un nom de domaine avec
un mot proche de votre thématique, mais en plus la concurrence sera peut-
être moins rude sur ce dernier.
Je vous invite à utiliser l’outil de planification de Google AdWords qui
vous permettra d’obtenir des idées de volume de recherche sur des mots
clés. Vous pouvez aussi utiliser l’outil Yooda Insight pour trouver des
mots clés pertinents et évaluer la concurrence dessus.
L’avantage de cet outil étant qu’il fournira directement des mots clés
similaires avec un taux de proximité entre les deux et des volumes de
recherche.
3.3. Utilisez votre propre nom
Une autre solution est d’utiliser son nom personnel. Vous me direz, c’est
une solution très rapide pour trouver un nom. Un peu comme la marque
Ricard où on peut lire sur la bouteille que le créateur n’avait pas peur
d’engager son nom, car il était sûr de la qualité de son produit.
Ici le cas est le même, vous êtes certain de la qualité de votre projet, des
conseils que vous allez apporter et du contenu que vous allez créer. Alors,
vous pouvez créer un blog à votre nom. Vous donnez immédiatement une
image professionnelle.
L’avantage étant que vous allez créer une relation de proximité avec votre
communauté et vos visiteurs. Ils pourront facilement s’identifier. De plus,
vous allez pouvoir maîtriser votre e-réputation.
Lorsqu’une personne entrera votre nom, c’est à votre site qu’il accédera. Si
vous n’êtes pas à laisse pour donner votre patronyme complet, vous
pouvez utiliser uniquement votre prénom. Vous pouvez l’accompagner
d’un surnom par exemple ou d’un diminutif.
3.4. Utilisez un générateur de mots
Vous pouvez utiliser un générateur de mots si vous avez le syndrome de la
page blanche. Pour trouver un nom avec cette méthode, vous pouvez par
exemple utiliser le site internet wordoid.com. Sur ce dernier, vous allez
pouvoir insérer des critères permettant de générer un mot en conséquence.
Il y a une option pour les noms de domaines français.
Utiliser Wordoid pour trouver un nom de blog
Les noms générés sont plutôt sympathiques, mais le réel avantage est que
vous pourrez découvrir immédiatement si celui-ci est déjà réservé comme
nom de domaine (le .com).
Ici, vous êtes dans une stratégie de nom original, mais vous pouvez la
coupler avec un mot clé que vous avez déjà prédéterminé. Il est également
possible de modifier légèrement le nom généré pour l’adapter à une
sonorité qui vous plaît.
3.5. Pensez aux autres langues
Voici une problématique qu’il faut prendre en compte dès le démarrage.
Celui-ci va-t-il être publié uniquement en français ou dans une autre
langue. Dès lors, vous devrez adapter votre nom. Soit, vous utilisez un
nom générique qui peut s’adapter à des nouvelles langues, soit vous
utilisez un nom francophone.
Dans le cas d’un nom optimisé pour le SEO, vous utiliserez certainement
un nom francophone. Par contre, si vous l’internationalisez, vous pouvez
utiliser un mot clé en anglais, mais votre public français risque d’être
perdu.
Il faudra donc trouver un compromis et bien réfléchir. Une autre solution
est d’utiliser un nom de domaine différent par langue, mais qui serait une
traduction. Par exemple, « cremebeauteblog.com » en anglais
« beautycreamblog.com ».
Un autre exemple, pour un de mes blogs, j’ai créé une version dans
différentes langues. J’ai conservé le nom qui est générique et pour chaque
langue, j’ai mis en place un sous-domaine. Par exemple, pour la partie
espagnole : es.monblog.com.
Vous pouvez également retourner le problème. Vous pouvez partir d’un
mot précis en français, le traduire dans une langue avec un outil comme
Google Translate et l’utiliser comme s’il s’agissait d’un nom de marque.
3.6. Faire un jeu de mots
Voici une méthode relativement efficace pour que vos lecteurs se
souviennent de vous, en effet, il y a de grandes chances que le nom que
vous souhaitiez enregistrer soit déjà réservé. Un bon moyen est donc de
faire un jeu de mots qui signifie la même chose.
Vous trouverez des sites internet qui vous permettront de créer des jeux de
mots sur les expressions qui vous intéressent. Même si l’expression clé
n’est pas réservée par un autre site, vous pouvez tester le fait d’utiliser un
jeu de mots. Cela vous donnera peut-être des idées complémentaires. En
effet, dans cette phase de réflexion, toute idée supplémentaire permettant
de trouver un nom de blog est une bonne chose.
Tout dépendra également de la thématique de votre site. Il sera difficile
d’utiliser un jeu de mots sur des sites nécessitant un certain degré de
professionnalisme. Donc, selon le thème, vous pourrez ou non manipuler
l’humour dans le nom.
3.7. Utiliser les abréviations
Une autre méthode permettant de contourner les noms déjà utilisés ou pour
vous démarquer est l’utilisation d’abréviation. Nous pouvons prendre un
exemple très simple avec WordPress. De nombreux sites et blogs utilisent
l’abréviation « wp » dans leur nom.
Cela permet d’identifier rapidement le thème du site et de rajouter un mot
clé ou un nom original à la suite tout en gardant un nombre de caractères
restreint. Le fait de trouver un nom court est une bonne chose. Les
visiteurs pourront facilement le retenir.
4. Vérifier l’existence des noms similaires
Lorsque vous aurez trouvé un nom, la première chose à faire est de vérifier
que vous pouvez l’utiliser. En effet, il peut s’agir d’une marque déposée.
Vous risqueriez d’avoir des problèmes.
Imaginons que vous commenciez à développer votre site, votre audience
grandit et vous recevez un e-mail indiquant que vous devez cesser
l’utilisation de ce dernier, car vous utilisez dans votre nom celui d’une
marque.
Généralement, les noms de domaine des marques sont déjà réservés, mais
votre nom peut-être trop proche ou reprendre une partie trop importante du
nom de la marque.
Vous allez devoir recommencer à zéro votre choix d’appellation, migrer
votre contenu et vous perdrez la notoriété gagnée par le nom de domaine.
Pour éviter cela, rendez-vous sur le site de l’INPI pour vérifier qu’une
marque n’est pas enregistrée. De même, faites une recherche dans Google
pour vérifier si le nom existe déjà et dans quel cas il est utilisé. Si des
noms sont trop proches, cela pourra vous porter préjudice.

Vérifier
un nom de domaine
Deuxième étape, rendez-vous sur un site comme OVH ou 1&1 pour
vérifier que les noms de domaine correspondant sont disponibles. Il faut
que le « .com » le soit, même si vous n’utilisez pas cette extension,
réservez là pour éviter que des concurrents le fassent par la suite.
Réservez également si possible les principales extensions (« . fr», « .net »,
« .info »…). Un nom de domaine est renouvelé annuellement. C’est donc
une location annuelle, si vous le payez 10 € par an, il faudra le faire tous
les ans pour le conserver.
N’oubliez pas de vérifier la traduction du nom dans d’autres langues (si
vous utilisez un mot clé) et que vous prévoyez un potentiel développement
à l’international.
5. Quelques règles pour un nom de domaine
Nous avons donc vu les trois formes de nom de domaine que l’on peut
trouver, ensuite nous avons vu comment réaliser un brainstorming pour
trouver des idées et des outils qui vous permettront d’accélérer votre
recherche.
Maintenant, voyons également la forme. La première chose importante,
c’est la longueur. Celle-ci doit être relativement courte, pour faciliter sa
mémorisation. La longueur la plus fréquente est d’une dizaine de
caractères.
Vous devez éviter d’insérer des traits d’union dans votre nom. Si vous
n’avez pas le choix, pas plus d’un. Également, évitez les nombres dans le
nom de domaine. Vous pouvez les ajouter dans le titre SEO du blog.
N’utilisez pas de nom compliqué qui pourrait empêcher vos visiteurs de
bien mémoriser votre blog. Pire, il pourrait même faire des fautes
d’orthographe quand ils souhaiteront le partager. Vous devrez également
penser à la prononciation, elle ne doit pas être trop difficile.
6. Comprendre un nom de domaine
Il est intéressant pour la suite de comprendre le fonctionnement d’un nom
de domaine. Il est similaire à une adresse pour une personne physique.
Celui-ci permet d’accéder au contenu que vous mettez en ligne.
Un nom de domaine est composé de deux parties majeures, il s’agit du
préfixe et de l’extension (suffixe). Un nom de domaine peut se lire de
droite à gauche, un peu comme une adresse postale de bas en haut (en
effet, il faut d’abord, connaître la ville et le code postal, puis le nom de la
rue et enfin le destinataire dans la rue).
6.1. L’extension du nom de domaine

Pour trouver et réserver un nom de domaine, c’est donc similaire à


l’adresse postale, tout à droite on trouve le suffixe qui est l’extension qui
le caractérise. On peut utiliser une extension générale (.com, .net, .info,
.eu…), une extension de pays (.fr, .ca, .be…) ou encore des nouvelles
extensions.
Il en existe une multitude désormais. Si votre site a une vocation nationale,
vous pourrez par exemple choisir l’extension du pays cible.
Comme je l’indiquais précédemment, la réservation d’un nom de domaine
est payante, on peut le réserver pour une ou plusieurs années, mais il
faudra faire le renouvellement à la fin de cette période.
Comme vous passerez par un hébergeur, c’est lui qui vous rappellera qu’il
faut le faire, si vous avez mis le mode de renouvellement automatique
vous n’aurez rien à faire, vous serez prélevé automatiquement. Aucun
risque dans ce cas.
Concernant les prix, il varie d’environ 1 euro à plusieurs centaines d’euros.
Le nom de domaine le plus commun est le « .com » qui coûte autour des
10 €. C’est l’extension qu’il faut avoir en quelque sorte. Vous n’êtes pas
obligé de l’utiliser pour votre site, vous pouvez réserver plusieurs
extensions.
Par exemple, vous pouvez réserver « votresite.com », « votresite.info » et
« votresite.fr » pour utiliser celle de votre choix, mais je vous conseille de
toujours réserver l’extension « .com » même si vous ne l’utilisez pas (cela
évitera qu’un concurrent ne le fasse).
Vous pouvez consulter la page dédiée aux extensions des noms de
domaine chez les hébergeurs (OVH pour l’exemple), vous trouverez les
tarifs et les informations. Vous pouvez comparer les prix entre hébergeurs,
mais ils seront assez similaires.
Si vous débutez, il est plus judicieux de réserver votre nom de domaine
chez le même hébergeur que l’hébergement de votre blog (question de
simplicité).
Certains préfèrent réserver leur nom de domaine chez un hébergeur
différent de celui qui va héberger physiquement le site. En effet, cela
facilite une éventuelle migration. Mais pour une personne qui débute, c’est
beaucoup plus simple de tout gérer depuis le même hébergeur. C’est aussi
pour cela que le choix de l’hébergeur est important.

Tarifs des noms de domaine

6.2. Le préfixe du nom de domaine


Ensuite, on trouve le préfixe qui se trouve devant l’extension (qui est donc
le suffixe), c’est le nom a proprement parlé, par exemple pour le site
numelion.com, le préfixe est « numelion » et le suffixe est « .com » .
Vous allez devoir vérifier que le nom de domaine n’est pas réservé, il ne
suffit pas de le rentrer dans un navigateur pour vérifier. En effet, il peut
être réservé, mais ne pas être attaché à un hébergement.
Pour vérifier, vous devez utiliser les outils fournis par les hébergeurs.
Rendez-vous, chez un hébergeur, par exemple chez OVH dans la partie
nom de domaine.

Trouver un nom de domaine


Il vous suffit d’entrer le préfixe que vous souhaitez attribuer à votre blog
pour découvrir les différentes extensions qui sont disponibles. Ainsi, vous
allez pouvoir rechercher un nom de domaine qui n’est pas réservé.
Avec la multiplication des créations de sites web, il est difficile désormais
de trouver des noms de domaine en « .com », surtout si vous souhaitez
associer des mots-clés.
Vous risquez de devoir faire plusieurs tentatives pour trouver un nom qui
vous plaise et qui est libre. Dès que vous avez trouvé, vous devez réserver
le nom de domaine en l’achetant. Je vous montre comment procéder dans
la prochaine partie.
6.3. Le sous-domaine

Cette partie n’a pas de lien avec la réservation du nom de domaine, elle
vous servira une fois que cette dernière est faite. Mais, il peut être utile de
la connaître, surtout pour le futur de votre site.
Vous trouverez souvent (pas toujours) un sous-domaine devant le préfixe
d’un site web, le plus courant est « www », mais il est possible d’en
trouver d’autres que vous avez créés vous-même. Vous pouvez choisir le
nom que vous souhaitez. Un exemple courant, pour un site multilingue,
vous pouvez créer une structure comme « es.numelion.com », le « es »
faisant comprendre qu’il s’agit d’un sous domaine en Espagnole.
7. Gestion des noms de domaine
Dans la prochaine partie, je vous montrerais comment réserver un nom de
domaine et un hébergement tout en installant WordPress. Mais avant cela,
vous vous demandez peut-être qui gère les noms de domaine ? Dans le
monde, ceux-ci sont gérés par l’IANA qui signifie « International assigned
numbers authority ».
Ils sont enregistrés dans une immense base de données qui est accessible
au public, vous en avez peut-être entendu parler, il s’agit du WHOIS. Vous
pourrez obtenir des informations sur ces derniers par son biais. Avec celui
de l’IANA, les résultats vous dirigeront vers l’autorité à consulter pour
obtenir les informations sur le domaine.

Whois IANA
Concernant la France, il existe une autorité qui régit les noms de domaine,
c’est l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en
Coopération). Ainsi, tous les noms de domaine qui ont une extension en «
.fr » sont gérés par cette dernière.
Module 6 : Créer son blog avec
WordPress
Une fois le nom de domaine choisi, il est temps de se lancer en le
réservant. Dans le même temps, je vais réserver l’hébergement et je vais
installer WordPress chez OVH. Avec la procédure qui va suivre, vous
verrez qu’il n’y a pas besoin de faire soi-même l’installation.
En effet, les meilleurs hébergeurs ont bien compris qu’il y avait un marché
à conquérir. Dès lors, ils ont mis en place des solutions pour installer
WordPress sans connaissance et en moins de 5 minutes.
En réalité, vous n’avez absolument rien à faire. L’hébergeur s’occupe de
tous et vous envoie les informations par e-mail dès que c’est prêt. C’est
certainement la solution la plus simple pour ceux qui démarrent. Pour ceux
qui savent déjà installer WordPress chez OVH, cette partie ne sera pas très
utile.
Comment installer WordPress chez OVH ?
Je vais vous montrer comment installer WordPress chez OVH. Pour cela,
je vais faire la démonstration par l’intermédiaire de l’hébergeur. Je précise
que je n’ai pas de part dans l’entreprise et qu’il n’y a pas d’affiliation entre
eux et moi.
J’ai choisi OVH, car c’est le principal hébergeur français et un des plus
importants dans le monde. C’est donc un gage de sécurité et de stabilité
qui est important quand on débute.
En effet, lorsqu’on lance son blog, on souhaite se concentrer sur
l’essentiel, il faut donc avoir l’esprit tranquille sur le côté technique.
1 – Accéder à OVH
La première chose à faire est donc d’accéder au site de l’hébergeur OVH.
Dans celui-ci, vous trouverez plusieurs onglets. À l’heure où ces lignes
sont écrites, celui qui est intéressant pour réaliser l’installation est « web
hosting ». Un menu déroulant apparaît. Dans celui-ci, on trouve le menu
« Noms de domaine » qui permet de réserver ce dernier. Je clique dessus
pour commencer la réservation.

OVH accès nom de domaine


2 – Réserver le nom de domaine
Maintenant, on accède à la partie où l’on doit renseigner un nom de
domaine pour le réserver.

Réserver le nom de domaine


Il suffit de renseigner le nom de domaine avec son extension et de valider
en cliquant sur « Commander ». La nouvelle fenêtre confirme que le nom
est disponible (ou non). Il faut valider en cliquant sur « Continuer ».
Comme indiqué précédemment, vous pouvez réserver des noms de
domaines complémentaires sous la fenêtre. Par exemple, d’autres
extensions comme le .fr, .org, .net…
Obtenir un nom de domaine
3 – Options sur le nom de domaine
Maintenant, OVH vous propose différentes options concernant la
réservation du nom de domaine. Vous pouvez choisir entre plusieurs
services ou laisser par défaut. Ici, c’est les besoins de chacun.
Dès lors, je vous indique ce que je fais à chaque fois, mais cela n’engage
que moi. J’utilise uniquement le « Service Gold » qui est inclus dans le
prix de base. Vous pouvez consulter les autres options en cliquant sur « En
savoir plus ».
Je prends toujours le « DNS Anycast » à 0,99 € HT par an qui permet
d’améliorer légèrement la vitesse de résolution du nom de domaine. Et la
vitesse est un point important en référencement naturel, donc chaque
optimisation est intéressante même si elle reste minime.
Je coche également l’activation du Service « OwO ». Cela permet de
masquer les informations sur la personne qui gère le site (si vous êtes un
particulier).
Vous pouvez les ajouter par la suite dans les mentions légales ou dans les
CGV pour un site professionnel. Si vous êtes un particulier, cela évite que
votre adresse personnelle soit publiée sur l’annuaire WHOIS. Et c’est
gratuit.
De même, pour le « DNSSEC », je prends toujours l’option. De plus, elle
est gratuite et permet de protéger le nom de domaine du « cache
Poisoning ». Je peux passer à la suite en cliquant sur continuer.
Réservation OVH
4 – Utiliser un hébergement
Maintenant, c’est la partie importante. Il faut choisir un hébergement. Par
défaut, il n’y en a pas d’associé à mon nom de domaine. Je vais donc en
choisir un.
Un hébergement correspond au choix de chacun, vous pouvez vous référer
à la partie précédente. Je vais donc vous donner mon choix, je pense que le
serveur « Performance 1 » est idéal à 9,99 € HT par mois (au moment où
ces lignes sont écrites), car il relativement puissant (vous avez une très
bonne marge de progression de trafic) et il possède des options très
intéressantes (CDN, connexion SSH …).
Mais si vous trouvez que c’est trop cher, vous pouvez partir sur la version
« Pro », vous aurez par contre moins de ressource sur le serveur.
Personnellement, je vous déconseille en dessous, car le manque de
ressource peut vite se faire ressentir.

Les types d’hébergement


5 – Les options de l’hébergement
Une fois que vous avez cliqué sur l’hébergement (supposons le
« performance »), un bloc s’affiche avec plusieurs options. La première
concerne le CDN. Cochez la case pour ajouter l’option. La deuxième
partie concerne le certificat SSL.
Mettez-le en place dès le début. N’attendez pas, sinon, il faudra faire une
migration. C’est donc beaucoup plus simple de le faire maintenant.
Par défaut, vous avez le certificat Let’s Encrypt de sélectionné. Cela tombe
bien il est gratuit et parfaitement fonctionnel. Pas besoin de plus.
Maintenant, il reste le choix du module qui va être installé directement sur
le serveur. Ici, il suffit de cocher « WordPress ». La configuration est
prête, je clique sur continuer.

Installer WordPress chez OVH sur un serveur performance


6 – Offre complémentaire
Maintenant, et avant d’installer WordPress chez OVH, on vous propose
des offres complémentaires. Par exemple, une offre d’essai pour Office
365, tester un bureau virtuel…
Bref, rien d’intéressant pour la création d’un site. C’est pour augmenter le
panier moyen. Vous pouvez cocher la case « Je ne souhaite bénéficier
d’aucune offre d’essai » et valider avec le bouton continuer.

Les
offres OVH
7 – Récapitulatif de la commande
Parfait, tout est prêt. Une prévisualisation de la commande apparaît en
reprenant tous les renseignements. Je vous invite à tout revérifier, on est
humain et une erreur peut arriver. Imaginez par exemple qu’il y est une
faute d’orthographe dans le nom de domaine.
Après avoir vérifié les éléments de la commande, vérifiez également le
prix qui doit être conforme à vos prévisions. Attention, les prix vus
précédemment étaient sans TVA. La TVA est ajoutée à cette étape. Quand
tout est bon, il faut valider en cliquant sur continuer.
Récapitulatif de la commande
8 – Votre compte et la suite
C’est là que je vous quitte. Maintenant, c’est à vous de jouer. Vous devez
créer votre compte personnel sur OVH comme pour n’importe quelle
commande sur un site e-commerce. Il faudra valider les contrats que vous
communiquera OVH (c’est une simple case à cocher).

Identification chez OVH


Ensuite, il faudra passer au paiement de la commande, vous avez plusieurs
modes de paiement de disponibles. Une fois que c’est fait, vous pouvez
aller chercher un café et patienter (ou un thé, ou autre chose).
Maintenant, c’est OVH qui travaille pour vous et qui met en place
l’ensemble des éléments dans leur infrastructure.
Une fois que c’est fait, il vous envoie un mail qui récapitule tous les
éléments créés par OVH. Vous obtenez également le mot de passe pour
vous connecter à votre compte OVH.
Mais surtout, vous obtenez le login et le mot de passe pour vous connecter
à votre espace administrateur sur votre nouveau site WordPress. Pour cela,
rendez-vous à l’adresse : https://votrenomdedomaine.com/wp-admin. Vous
venez d’installer WordPress chez OVH sans connaissance, félicitations.
Module 7 – Débuter avec
WordPress
Maintenant que WordPress est installé, il faut l’utiliser ? Voyons comment
débuter avec WordPress pour créer progressivement votre blog.
Vous avez pu constater que l’installation du CMS est très simple et rapide.
Mais si c’est la première fois que vous utilisez WordPress, vous vous
demander peut-être ce que vous devez faire maintenant pour démarrer.
En me remémorant la première où je l’ai installé. Une fois terminé, je me
suis demandé : « Et maintenant ? On fait quoi ? ». L’objectif de cette
partie est de faire le lien entre la fin de l’installation et les premières
actions à réaliser sur WordPress.
1. Les premiers paramétrages pour débuter avec
WordPress
Dans cette partie, nous allons découvrir les premiers paramétrages pour
débuter avec le CMS. Il faut vous connecter dans l’espace d’administration
de WordPress avec les informations qui vous ont été envoyées par e-mail
par votre hébergeur.
Pour cela, vous devez ajouter « /wp-admin » à la suite de l’adresse URL de
votre nom de domaine. Par exemple, si l’URL de votre site est
« https://www.monsite.com » cela donnera
« https://www.monsite.com/wp-admin ».
Dans cette partie, nous allons voir les premiers réglages que vous devez
réaliser avant de commencer à développer ce dernier.
2. Découvrir les réglages de WordPress
Une fois que vous êtes connecté, on peut découvrir les réglages de
WordPress. Pour cela, vous devez vous rendre dans le menu de gauche de
votre espace administration. Il se nomme « Réglages ». En passant votre
souris dessus vous allez constater qu’il existe plusieurs sous-menus.

Réglage
« général » WordPress
Le premier réglage que vous pouvez modifier se trouve dans la partie
« Général ». Il vous sera possible de modifier le titre de votre site ainsi que
l’adresse de messagerie qui vous permettra d’être informé des
commentaires, mises à jour… Si vous le souhaitez, vous allez pouvoir
ajouter un slogan représentant votre site.
Maintenant, vous pouvez indiquer si vous souhaitez créer une
communauté d’utilisateur en attribuant un statut par défaut à ceux qui
souhaiteront s’inscrire sur votre site.
Vous pouvez également choisir d’être le seul utilisateur en décochant la
case « Tout le monde peut s’enregistrer ». Vérifier que les autres
paramètres sont corrects.
3. Page d’accueil
Une des pages les plus importantes d’un site est la page d’accueil. Pendant
que vous êtes dans les réglages, vous devriez donc vous intéresser au
réglage de cette dernière dans la partie « Lecture ».

Réglages de lecture – (Page d’accueil)


Vous allez pouvoir choisir si vous souhaitez que la racine de votre site soit
une page statique. Dans celle-ci, vous allez renseigner des informations et
une mise en forme. Il faudra donc la créer auparavant.
Vous pouvez aussi choisir un affichage des derniers articles les uns à la
suite des autres. Il s’agit du format blog classique. Dès lors, vous allez
paramétrer la longueur d’affichage des articles et le nombre à afficher.
La dernière case de cette partie est « fondamentale », c’est ici que vous
indiquez si votre blog peut être référencé ou non par les moteurs de
recherche. Il faut la laisser décochée.
4. Autoriser ou non les commentaires
Voici une étape très importante pour la suite de votre site. Quelle est sa
nature ? Est-ce un blog ? Un site d’entreprise ? Un e-commerce ? Ou autre
chose ? Selon sa nature (un blog dans notre cas), vous allez ou non
permettre à vos visiteurs de laisser des commentaires. On peut dire faire
vivre votre site en quelques sortent.

Réglages des commentaires


Dans le cas d’une entreprise présentant des services par exemple, vous
n’activerez certainement pas les commentaires. Vous pourrez plutôt mettre
en avant des témoignages que vous aurez recueillis auprès de vos clients.
Si vous souhaitez activer les commentaires, vous allez pouvoir activer et
modifier plusieurs paramètres pour affiner leurs gestions.
5. Modifier le format des URL (permaliens)
Voici pour moi une étape clé quand on souhaite débuter avec WordPress.
Il est déconseillé de commencer à publier un article ou une page avant
d’avoir créé le format de vos URL (permaliens).
En effet, cela va avoir un impact sur les adresses URL de vos articles,
pages, catégories et tags. Vous touchez donc au maillage de liens
composant votre blog. Il faut le faire dès le début.

Réglages
des URL
Autrement dit, si vous modifiez les paramètres alors que vous avez déjà
publié des articles, cela va modifier leurs adresses URL et ces dernières se
retrouveront donc en erreur 404 (page introuvable).
Vous risquez donc d’avoir des problèmes avec les moteurs de recherche
qui ont déjà indexé votre contenu, mais avec les anciennes URL.
Mais faites-le avant d’avoir créé vos articles, pages, catégories ou tags.
Pour faire simple, j’utilise toujours une structure personnalisée du type
« /%postname/%.html » comme sur la capture ci-dessus. Elle est courte et
adaptée pour le référencement.
6. Créer vos formats de médias
Le dernier paramétrage pour débuter sereinement avec WordPress est le
format des médias. Lorsque vous allez créer vos pages et articles, vous
aurez besoin d’insérer des images.
Lorsque vous allez les importer dans WordPress, celles-ci seront
enregistrées et classées dans les médias comme dans une bibliothèque. Il
faut savoir qu’elles seront redimensionnées dans différents formats qui
seront exploités par le CMS.

Réglages
des médias
Mais selon votre thème WordPress (la prochaine partie sera consacrée à
son installation), le format de vos images peut être différent. Je vous donne
un exemple.
Vous avez un thème qui affiche des articles avec une largeur de 750
pixels. Vous pouvez directement demander à WordPress de
redimensionner les images dans ce format de largeur.
Résultat, vous pourrez insérer l’image directement à la bonne taille dans
l’article. Pour cela, rendez-vous dans le menu média.
Il vaut mieux utiliser une image redimensionnée que l’image d’origine. En
effet, celle-ci a un poids plus léger. Cela accélère le chargement de la
page, ce qui est bon pour votre référencement et l’expérience utilisateur.
Module 8 : Choisir son apparence
Vous souhaitez certainement personnaliser votre site WordPress. Dans
cette partie, je vous propose d’installer un thème pour modifier
l’apparence de votre blog et l’adapter à vos besoins.
1. Pourquoi faut-il installer un thème WordPress ?
Vous vous demandez peut-être pourquoi installer un thème WordPress, en
effet, il y en a un par défaut. Mais il s’agit d’un thème basique qui ne
propose pas de grandes possibilités.
WordPress est initialement un moteur de blog possédant des fonctions de
bases très stables et communes à tous. Mais le principal avantage de ce
dernier est qu’on peut lui ajouter de nombreuses fonctions par le biais des
extensions (je vous présente cela dans la prochaine partie).
On peut faire de grandes choses et adapter à nos besoins le CMS (e-
commerce, réservation, site vitrine…). Il s’agit de la première grande
possibilité offerte par WordPress.
Mais en plus de pouvoir faire ce que l’on souhaite avec ce dernier, on peut
choisir parmi de nombreux aspects visuels (les thèmes), beaucoup sont
gratuits et d’autres sont payants.
C’est un réel marché qui s’est ouvert pour les développeurs. Les thèmes
payants (on les appels premium) proposent généralement de nombreuses
fonctions qui vous permettent de rendre votre site beaucoup plus attractif.
Installer un thème vous permettra de personnaliser WordPress selon votre
domaine d’activité, de le rendre plus attractif, de donner envie aux
visiteurs de le partager, de pouvoir configurer finement le design pour
qu’il s’adapte à vos besoins.
Vous pourrez aussi le construire selon vos goûts, en effet c’est important
de réaliser un site qui vous plaît (en plus de devoir plaire aux visiteurs). Il
faudra veiller à ce que celui-ci s’adapte aux mobiles et tablettes par le biais
de la technologie Responsive.
2. Trouver des thèmes WordPress
Une des premières choses que vous allez vouloir faire, c’est de trouver des
thèmes WordPress. Voici des astuces pour en obtenir.
Pour sélectionner le thème, nous allons procéder en plusieurs étapes. Dans
un premier temps, nous verrons comment avoir accès à une banque de
thème gratuite, ensuite nous verrons les meilleures banques de thèmes
payantes.
Peut-être ne trouverez-vous pas votre thème dans ces deux derniers. Dans
ce cas, nous allons voir des solutions pour créer vous-même votre thème
sans coder une seule ligne de programmation à travers trois possibilités.
2.1. Trouver des thèmes WordPress gratuits

Si vous souhaitez trouver des thèmes WordPress gratuitement, le meilleur


moyen est d’accéder à la banque en ligne qui est directement disponible
dans WordPress.
Pour cela, dans le menu de gauche, rendez-vous dans l’onglet « Apparence
» => « Thème » => « Ajouter ». Vous aurez alors accès à des milliers de
thèmes gratuits que vous pouvez installer en un clic. Vous pourrez
effectuer des recherches dans la base de thèmes par le biais de mots-clés
(en anglais) et des filtres.
Il faut savoir qu’un thème gratuit est souvent une vitrine pour des studios
de développement qui souhaitent se faire connaître ou présenter leur
travail en vue de vendre leurs thèmes payants qui contiennent davantage
de fonctions ou d’options.
Un autre paramètre que vous devez prendre en compte avec les thèmes
gratuits, c’est qu’il y a un risque important pour que leur développement
ne soit pas maintenu dans le temps.
Trouver des thèmes gratuits WordPress
Vous risquez de vous retrouver à devoir changer de thème, le souci, c’est
que vous aurez certainement créé et mis en place votre contenu en fonction
de la disposition du thème. Dès lors, vous devrez le reprendre pour le
contextualiser avec votre nouveau thème.
L’idéal est de vous focaliser sur des thèmes qui ont « pignon sur rue »,
beaucoup de téléchargement, et maintenu par des studios de
développement pour éviter le plus possible les mauvaises surprises dans le
temps. Il faut voir sur le long terme avec un thème WordPress.

2.2. Trouver des thèmes payants

Les thèmes gratuits ont l’avantage de vous permettre un lancement rapide


et sans frais. Certains sont magnifiques et n’ont rien à envier aux payants.
Par contre, il représente un risque pour la stabilité de votre site dans le
temps s’ils ne sont pas suivis par les développeurs.
Pour éviter cette problématique, vous pouvez vous tourner vers des thèmes
premiums. Ces derniers sont les thèmes payants. Je vais donc vous
présenter comment trouver des thèmes WordPress payants. Généralement,
leurs tarifs sont autour de 50 € à 60 €.
Comme pour les gratuits, je vous conseille d’utiliser les thèmes de studios
qui ont pignon sur rue. Le risque est extrêmement faible d’avoir un
problème dans le temps ou un abandon de projet.
En effet, c’est leur gagne-pain (contrairement au thème gratuit) et si un
développeur quitte le studio, un autre le remplace pour continuer le projet,
car il y a un intérêt financier. Je vous conseille donc de sélectionner les
thèmes qui ont déjà plusieurs milliers de téléchargements. Il y a très peu de
chance qu’ils soient abandonnés.
Je vous donne le cas du studio Tielabs, c’est mon préféré. Son principal
projet se nommait « Sahifa ». Celui-ci avait également d’autres thèmes en
vente. En 2017, il a décidé de créer un nouveau thème et de mettre en
suspens le développement des autres. Vous vous dîtes qu’il s’agit d’un
gros souci pour les milliers de personnes ayant « Sahifa » plus de 20 000.
Pour pallier au problème, le studio a mis en place un outil de migration.
Ainsi, les clients ayant un des anciens thèmes pouvaient migrer leurs
données vers le nouveau sans pertes (il fallait juste acheter une licence
pour le nouveau).
C’est ça l’avantage des thèmes payants, une continuité dans le temps,
même en cas d’arrêt d’un projet. Voyons maintenant les meilleures
banques pour trouver un thème WordPress.
2.2.1. ThemeForest

Lorsqu’on souhaite trouver des thèmes WordPress payants, la première


destination est généralement ThemeForest. Il s’agit d’une place de marché
parmi les plus importantes sur le web.
Elle fait partie de la plateforme Envato. Cette plateforme regroupe
plusieurs places de marché dans l’univers du numérique. On trouve
CodeCanyon pour les scripts, plugins, codes… vous trouverez PhotoDune
qui propose des images… il en existe plusieurs que vous pouvez découvrir
sur le site.
Dans mon cas, je vais m’intéresser à ThemeForest qui regroupe tous les
thèmes de site web. Vous trouverez des thèmes HTML, Joomla!,
Drupal… La principale catégorie concerne WordPress, plusieurs studios
de développement sont présents et proposent leurs créations.
Il y a actuellement des milliers de thèmes disponibles pour le CMS, ils
sont divisés en sous-catégorie (Business, Corporate…) pour faciliter leur
recherche.
Vous pouvez utiliser la barre de recherche également. Vous pourrez trier
les résultats par nombre de ventes (best seller) notamment. Ainsi, vous
aurez accès aux thèmes les plus vendus (Avada, X, BeTheme, The7…)
Si vous trouvez votre bonheur (il y a de fortes chances), il vous suffit de
créer un compte et d’acheter le thème. Il vous restera à l’installer dans
WordPress (je vous montrerais la procédure par la suite).
2.2.2. TemplateMonster

L’autre site à ne pas manquer pour trouver des thèmes WordPress, c’est le
concurrent direct de ThemeForest. Il s’agit de TemplateMonster qui est un
autre mastodonte dans le secteur de la vente de thème Premium. Dans son
cas, vous trouverez aussi plusieurs catégories de thèmes (WordPress,
HTML, Drupal, Prestashop…).
Vous pourrez découvrir des milliers de thèmes créés par des développeurs
et des studios. Il faudra faire votre sélection par le biais de mots-clés ou en
fonction du nombre de ventes (pour avoir un suivi dans le temps).
Choisir entre ThemeForest ou TemplateMonster ? Les deux sont
d’excellentes places de marché pour faire le choix d’un thème payant.
Elles figurent parmi les 5 000 sites internet les plus visités dans le monde.
Le principal critère sera donc vos goûts.
2.3. Créer votre propre thème

Vous n’avez pas réussi à trouver des thèmes WordPress vous convenant
dans les thèmes gratuits et payants ? Une autre solution s’offre à vous,
vous pouvez le créer vous-même.
En effet, on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ici, deux
solutions soit vous être développeur et vous allez le coder de A à Z. Soit
vous n’avez pas de connaissances en programmation et vous souhaitez
utiliser un « builder ».
Ces derniers permettent de créer des sites sans connaissances en
programmation. Pour cela, il suffit d’indiquer vos envies dans une
interface qui va créer le code pour vous. On va voir trois outils que l’on
peut utiliser pour atteindre ce résultat.
2.3.1. Les pages Builder

C’est une solution alternative, en effet, cela consiste à acheter un thème ou


un plugin qui vous permettra de personnaliser l’apparence de votre site.
Avec cette méthode, vous pourrez personnaliser l’ensemble des paramètres
de mise en forme.
Cette solution est particulièrement adaptée dans le cas d’un site vitrine.
Vous allez pouvoir mettre en forme chaque page du site. Pour un blog
c’est plus compliqué et moins utile, il vaudra mieux se tourner vers les
deux solutions suivantes.
Les plus connus sont le builder de Elegant Theme( DIVI) et Avada. Les
deux sont incorporés dans un thème que vous pourrez grandement
personnaliser par la même occasion. Vous pouvez aussi utiliser
OptimizPress qui est spécialisé dans la création de Landing Page (page
d’atterrissage pour la vente).
Mais vous pouvez passer par un plugin comme WPBakery Page Builder.
Ce plugin vous permettra de mettre en page des éléments dans votre site.
Le problème étant que vous serez toujours dépendant du thème global du
site. Il s’agira plus d’un habillage.
2.3.2. Artisteer

Plutôt que de trouver des thèmes WordPress, autant le créer. Artisteer est
un logiciel qui vous permettra donc de créer des designs uniques et
personnalisés sans utiliser une seule ligne de code. De plus, vous pourrez
l’utiliser pour plusieurs plateformes CMS (Joomla !, Drupal) ou même un
site complet avec le code HTML. Mais ce qui nous intéresse, c’est la
possibilité de créer un thème WordPress.
C’est très simple, dans le logiciel, vous sélectionnez WordPress et vous
pouvez commencer à travailler le design. Vous allez le construire dans un
éditeur qui ressemble à Words (en tout cas, il me fait penser à cela).
Vous allez pouvoir paramétrer de nombreuses options, header, menu,
footer, sidebar… Tout sera paramétrable. Vous pourrez modifier les
polices, les fonts des éléments… Modifier la largeur, ajouter des
colonnes…
Le nombre d’options est très important et demande une petite prise en
main. Vous pourrez également vendre vos thèmes par la suite sur les
places de marché vu précédemment.
Une fois que vous aurez terminé, il suffira d’enregistrer et d’exporter votre
création. Vous souhaitez changer un élément de votre thème ? Pas de
soucis, vous faites la modification dans Artisteer et vous importez de
nouveau le thème. Vous êtes donc maître de votre thème et de ses
modifications.
Il existe trois versions pour acheter le logiciel. La version d’entrée de
gamme est à 49 $ et celle qui offre toutes les options est à 199 $. Vous
aurez un tableau résumant les fonctions de chacune d’elles.
2.3.3. TemplateToaster

C’est le concurrent direct d’Artisteer. TemplateToaster fonctionne sur le


même principe que ce dernier. En effet, c’est un générateur de thème
premium pour WordPress. Mais il fonctionne aussi pour d’autres CMS
comme Joomla ! ou en fournissant le code HTML directement.
Le logiciel coûte 150 $ dollars à l’achat (version pro), la licence dure un
an, la seconde année elle sera 60 % pour moins cher. Vous n’êtes pas
obligé de la racheter après un an, par contre vous n’aurez plus accès aux
mises à jour.
Vous pouvez tester la version d’essai gratuitement pour vous donner une
bonne idée du potentiel du logiciel.
3. Comment installer un thème dans WordPress ?
Pour débuter, je vous conseille toutefois d’utiliser un thème premium,
c’est mon cas. Une fois votre choix effectué, il faut installer le thème dans
WordPress. Mais avant tout, je vous propose de découvrir les options par
défaut.
Etape 1. Les thèmes par défaut

Comme indiqué précédemment, il faut accéder à la partie de WordPress


qui permet de gérer les thèmes. Vous la trouverez dans le menu de gauche.
Vous devez rechercher « Apparence » puis « Thèmes ».
Dans cette partie vous allez découvrir les thèmes qui sont installés par
défaut. Il s’agit (à l’heure où ces lignes sont écrites) de « Twenty
Seventeen », « Twenty Fifteen » ou « Twenty Sixteen ».

Thèmes par défaut


Vous remarquez que sur un des trois thèmes on trouve la mention « activé
». Cela signifie que c’est celui qui est actuellement en fonctionnement. Par
défaut c’est « Twenty Seventeen » (toujours quand ces lignes sont écrites).
Vous pouvez changer et choisir un autre thème parmi les deux autres déjà
installées, il vous suffit de survoler celui de votre choix et cliquer sur «
activer ». Vous pouvez aller sur votre site pour voir la modification du
thème. L’aspect de ce dernier devrait être totalement modifié.

Etape 2. Choisir un nouveau thème


Vous savez comment accéder aux thèmes déjà installés, et choisir parmi
ceux qui sont en places. Maintenant, je vous montre comment installer un
thème parmi les nombreuses possibilités qui s’offrent à vous. En effet, le
choix actuel se résume à trois thèmes déjà installés et que je n’ai même pas
choisis.

Thèmes gratuits dans WordPress


L’objectif est donc de choisir un thème qui va permettre d’avoir le design
qu’on souhaite. Pour cela, il faut cliquer sur « ajouter un thème » qui se
trouve en dessous des thèmes par défaut.
Vous allez découvrir une page avec un grand nombre de thèmes gratuits.
Vous allez pouvoir les parcourir pour choisir celui qui correspond le mieux
à vos attentes.
Lorsqu’un thème attire votre attention, inutile de lancer l’installation
immédiatement pour l’installer puis avoir un aperçu. En effet, vous allez
pouvoir découvrir à quoi ce dernier ressemblera en passant sur la vignette
et en cliquant sur « Aperçu ».
Pour aller plus loin, il vous suffit de cliquer dessus pour découvrir les
différents avis sur le thème que vous avez sélectionné et lire la description
de ce dernier. N’oubliez pas de consulter le nombre de téléchargements,
c’est un indicateur de pérennité.

Etape 3. Installer un thème


Vous avez choisi le thème qui colle parfaitement à votre projet. Il ne vous
reste plus qu’à installer ce dernier. Nous allons voir l’installation dans le
cadre d’un choix parmi les thèmes gratuits ou payants.

Installer un thème dans WordPress


Si vous avez choisi un thème gratuit, c’est très simple, vous avez un
bouton « installer » qui est visible sur le thème, vous avez juste à cliquer
dessus et attendre la fin de l’installation. Une fois cette dernière terminée,
vous n’avez plus qu’à « activer » votre thème.
Désormais, c’est lui qui est opérationnel, vous pouvez retourner sur votre
blog pour vous en rendre compte. Rendez-vous également dans la partie «
Apparence » puis « Thèmes » pour constater que le thème a été ajouté.

Ajouter un thème premium


Par contre, si vous avez choisi un thème payant (par exemple sur
ThemeForest) vous allez devoir télécharger le fichier acheté. Une fois
récupéré sur votre disque dur, rendez-vous dans la partie « Ajouter un
thème » se trouvant dans « Apparence » puis « Thèmes ».
En haut de la page, vous apercevez la mention «Mettre un thème en ligne
», cliquez dessus pour accéder à une page vous permettant de télécharger
l’archive de votre thème.
Vous pouvez importer votre archive, la décompression commence, une
fois terminée, WordPress vous demande si vous souhaitez activer le
thème.

Nouveau
thème WordPress – ThemeForest Sahifa
Attention : lorsque vous récupérez votre thème payant, il se peut que vous
deviez le dézipper une première fois avant de l’ajouter.
Dans le dossier qui apparaîtra, vous trouverez une nouvelle archive au
nom du thème, c’est elle qu’il faudra ajouter.
Comme pour les gratuits, dès que vous l’avez activé, rendez-vous sur votre
site pour visualiser le changement.
Module 9 : Choisir ses fonctions
Désormais, votre site a un nouveau thème, il est temps de s’attaquer aux
fonctionnalités proposées par WordPress. Par défaut, il possède les
fonctions de bases, mais vous pouvez installer des extensions pour
augmenter ses possibilités.
1. Pourquoi installer une extension WordPress ?
À l’origine, WordPress était simplement un moteur de blog. Sa fonction
principale était donc de permettre la création d’un blog personnel. Avec le
temps, les développeurs du monde entier ont créé de nombreuses
extensions qui lui ont permis de sortir de ce cadre.
Désormais, on peut faire de nombreux projet avec WordPress et lui ajouter
de nombreuses fonctions améliorant les performances, la sécurité,
l’interaction avec les visiteurs…
Pour cela on utilise des extensions (plugins). Lorsqu’on installe
WordPress, les fonctions sont les mêmes pour tout le monde, il n’y a pas
plusieurs versions du CMS. C’est la même version pour tout le monde.
Ce qui fera la différence entre les WordPress par la suite sera le thème que
vous choisirez pour modifier l’apparence du site et donc les extensions
pour donner des nouvelles possibilités à ce dernier.
Vous pouvez ainsi transformer votre blog en site de e-commerce, en site
de réservation, en magazine, en annuaire… Il existe une multitude
d’extensions qui vous permettront de faire ce que vous voulez.
Comme pour les thèmes, de nombreux développeurs ont créé des
extensions, certaines sont gratuites, d’autres payantes. D’ailleurs, de
nombreuses extensions gratuites proposent des options de bases avec la
possibilité de les étendre si vous passez à la version payante. C’est une
bonne solution.
Vous trouverez souvent votre bonheur parmi les extensions qui sont
gratuites, mais soyez toujours vigilant à prendre celles qui ont « pignons
sur rue » et qui ont un certain suivi en termes de mise à jour pour éviter de
mettre en péril la sécurité de votre blog.
2. Différences entre les types d’extensions
Dans WordPress, il existe plusieurs types d’extensions. On peut en
déterminer trois. Le premier permet d’ajouter une extension qui modifiera
la partie administration de WordPress.
En effet, celle-ci créera un nouveau menu et vous permettant de
paramétrer les différentes options de celle-ci (Woo Commerce, Contact
Form 7, Yoast SEO…)
Le deuxième type concerne les extensions qui vont vous ajouter des
Widgets. En effet, celles-ci permettront à votre site d’ajouter des champs
visuels.
On peut par exemple penser à une extension ajoutant un Widget qui
affichera les articles provenant d’une catégorie précise.
Vous pouvez les placer dans les colonnes latérales, le footer du site ou
d’autres espaces existant pour l’insertion de Widget.

Utiliser
Visual Composer – Extension WordPress disponible sur CodeCanyon
La troisième catégorie concerne les extensions ajoutant des Shortcodes.
Un shortcode est un bout de code qui s’insère dans votre éditeur de texte et
permet d’ajouter des fonctions à ce dernier. Par exemple, la création de
colonnes, l’ajout d’une carte Google Maps dans l’article, l’ajout d’une
vidéo, la création d’un tableau de prix…
3. Comment installer une extension dans WordPress
(Plugin) ?
Maintenant, vous vous demandez peut-être comment installer une
extension dans Worpdress. Voyons étape par étape comment procéder.
Etape 1. Accéder aux extensions

Lorsque vous installez WordPress, vous constatez qu’il existe déjà des
extensions par défaut. Pour cela, vous devez vous rendre dans le menu de
gauche de votre espace administrateur.
Survolez le menu qui s’intitule « Extensions » et cliquer sur « Extensions
installées ». Vous pouvez visualiser les différentes extensions qui sont
actuellement installées.
Depuis cette page, vous allez pouvoir faire de nombreuses manipulations
sur vos extensions : les activer, les désactiver, accéder aux réglages, les
mettre à jour…

Par défaut, il existe déjà deux extensions d’installer dans WordPress, «


Akismet » et « Hello Dolly ». Akismet est une extension que je vous
conseille fortement de garder. Elle permet de supprimer les commentaires
SPAMs avant qu’ils ne vous arrivent.
Pour « Hello Dolly », vous pouvez la supprimer, car elle ne sert à rien, en
effet c’est une extension exemple qui affiche de manière aléatoire des
paroles de chanson. Pour vous repérer, les extensions activées sont
précédées d’une petite barre bleue.
Etape 2. Rechercher une extension WordPress
Comme pour les thèmes, vous allez pouvoir découvrir un catalogue
extrêmement important d’extensions. Ils en existent de très nombreuses et
sur différentes thématiques. Vous devriez facilement trouver votre
bonheur.

Etape 2.1. Les extensions gratuites


Pour découvrir ce fameux catalogue, survolez le menu « extensions » et
cliquez sur « Ajouter ». Vous arrivez alors sur le catalogue. C’est très
similaire à la sélection d’un thème dans WordPress.
Vous trouvez une barre de recherche dans laquelle vous pouvez insérer
votre demande.
Soit vous connaissez déjà le nom de l’extension, soit vous pouvez utiliser
un mot-clé pour rechercher une extension. Par exemple, en insérant «
contact » vous trouverez les différentes extensions qui permettent d’en
créer.

Catalogue d’extensions gratuites


Dès lors, vous pouvez visualiser un petit résumé de l’extension, découvrir
la note moyenne des avis, la date de dernière mise à jour (très importante)
et la compatibilité avec votre version de WordPress.
Pour continuer et avoir plus de renseignements, cliquez sur l’extension,
une nouvelle page s’affiche avec l’ensemble des informations disponibles.
Etape 2.2. Les extensions payantes

Comme pour les thèmes dans WordPress, on peut trouver des extensions
qui sont payantes. En effet, si vous ne trouvez pas chaussure à votre pied
(besoin particulier par exemple) vous pouvez vous tourner vers les
catalogues d’extensions payantes.
Vous pouvez notamment vous diriger vers CodeCanyon qui est l’une des
principales places de marché. Vous trouverez des extensions avec des
fonctions avancées, on pense notamment à Visual Composer, mais vous
trouverez aussi des extensions pour ajouter des shortcodes, créer un site de
membres premiums, gérer la publicité… Le choix est grand.
Etape 3. Installer une extension dans WordPress

Passons à l’installation. Pour l’exemple nous allons rechercher une


extension pour installer un formulaire de contact dans WordPress. Dans la
partie « Extensions » => « Ajouter », après avoir mis « formulaire de
contact » dans notre recherche, je découvre les résultats.
Dans ceux-ci, je souhaite installer la plus connue des extensions, donc
Contact Form 7. Il me suffit de cliquer sur le bouton dans la vignette où il
est noté « Installer ».

Installer des extensions dans WordPress


L’installation de l’extension se lance, une fois que celle-ci est faite, il faut
cliquer sur le nouveau bouton venant de s’afficher et qui se nomme «
Activer ». Votre nouvelle extension est installée, vous pouvez accéder à la
page résumant celles qui sont installées pour en avoir le cœur net.

Installer une extension payante dans WordPress


Si vous souhaitez installer une extension qui serait payante, la démarche
sera légèrement différente. En effet, il faudra télécharger une archive
depuis le site où vous avez acheté votre extension.
Ensuite, comme pour les extensions gratuites, rendez-vous dans «
Extensions » => « Ajouter » puis en haut de page sur « mettre une
extension en ligne ». Vous pouvez télécharger votre archive pour qu’elle
s’installe (attention selon les extensions, il se peut que vous deviez la dé
zipper une première fois avant).
Etape 4. Utiliser la nouvelle extension

Une fois que vous avez installé et activé votre extension, il est temps de
découvrir les paramétrages que vous propose cette dernière. Rendez-vous
dans la documentation officielle.
Vous trouverez généralement un nouveau menu permettant de
l’administrer dans le panneau WordPress. Sinon, accédez au menu «
Extensions », sous l’extension nouvellement installée, il peut y avoir un
lien pointant vers les réglages.
Utiliser une extension dans WordPress
Il faut savoir que de nombreuses extensions ajoutent également des
Widgets que vous allez pouvoir insérer dans votre colonne latérale ou
votre footer.
Donc, faites un passage dans le menu des Widgets où vous en trouverez
peut-être un qui sera lié à votre nouvelle extension.
Selon les extensions, pour les insérer dans vos articles, vous aurez par
exemple des shortcodes qui se créeront.
Module 10 : Les obligations légales
Lorsqu’on créer un blog, il faut prendre en compte certaines obligations.
Vous verrez les différents points que vous devez présenter aux visiteurs ou
clients pour être en règle avec les lois et ce qu’il est possible de faire ou de
ne pas faire.
1. On ne peut pas tout dire et tout faire sur internet
Internet a initialement été créé pour être un réseau de partage
d’informations, mais de nombreuses dérives ont eu lieu. Un autre fait que
les créateurs d’internet n’ont jamais prévu, c’est que celui-ci serait utilisé
avec des boutiques en ligne… même si de nos jours cela paraît totalement
naturel. En clair, aucun cadre juridique n’était prévu pour encadrer
internet.
Mais le temps passant, et internet devenant un outil indispensable, les
gouvernements ont commencé à réagir aux dérives qui ont eu lieu. Ces
derniers sont en train de s’adapter aux différentes évolutions
technologiques pour en contrôler différents aspects.
Des lois ont été créées pour encadrer plusieurs points pour l’utilisation
d’internet, et le phénomène devrait s’accentuer dans les années à venir.
Des internautes, des créateurs de site ou même des grandes entreprises ont
déjà été condamnés.
Il faut donc être vigilant aux propos que vous utilisez dans vos articles, à
vos sources et également aux commentaires que vous postez ou que l’on
poste sur votre site (il faut les modérer pour éviter les dérives).
Si vous faites des critiques, soyez également vigilant, car cela peut vous
amener tout droit devant un tribunal. Vous trouverez ci-dessous les
obligations légales d’un blog.

1.1. Les lois françaises et européennes


Vous devez désormais être vigilants sur différents points, en effet, en plus
des lois nationales, il existe des lois européennes. Celles-ci sont en
perpétuelles évolutions et il faut rapidement s’adapter sous peine d’avoir
des ennuis avec la justice.
C’est d’autant plus vrai pour les sites d'e-commerce qui doivent surveiller
le droit des consommateurs. En effet, il faut savoir que le consommateur
est protégé par les lois.
En tant que site e-commerce (ou même blog qui vend des produits
numériques), il y a plusieurs obligations, comme informer vos visiteurs sur
leur droit de rétractation, communiquer vos conditions générales de ventes
(conditions contractuelles), les garanties légales entre autres.
Pour vos produits, vous devez présenter une description, le prix et le délai
de livraison. Le bouton permettant l’achat ne doit pas laisser de place au
doute.
Ainsi, si un client clique sur ce dernier, dès lors il doit comprendre que
c’est pour procéder au paiement, vous ne pouvez pas le « piéger » pour
l’inciter à cliquer.
2. Les cookies et outils de tracking
Depuis 2014, une loi européenne oblige les sites internet à afficher un
message aux visiteurs concernant les cookies ou divers outils de tracking
mis en place sur le site.
L’objectif étant que ce dernier puisse être averti que le site enregistrera les
diverses actions qu’il effectuera. Le visiteur peut donner son accord.
Celui-ci sera valable pendant une durée de 1 an et devra par la suite être
redemandé.
C’est pour cela que la majorité des sites affichent un message sous forme
de bandeau avec des informations sur les outils mis en place dans ce but.
Généralement, vous trouverez un lien vers une page qui explique les
dispositifs mis en œuvre sur le blog.
3. La loi RGPD
Cette loi a énormément fait parler d'elle chez ceux qui gèrent un plusieurs
sites. Elle vise à uniformiser le droit des citoyens de l'Union européenne,
elle a été mise en application en mai 2018.
Auparavant, chaque pays avait ses lois, ce qui donnait des différences
notables entre chacun. En France, le droit des citoyens était déjà bien
protégé par l'autorité qu'est la CNIL. Il s'en trouve désormais renforcé.
Pour la résumer très rapidement. Chaque entité doit nommer ce qu'on
appelle un DPO (Data Protection Officer), si vous êtes seul à gérer votre
blog, c'est donc vous. C'est lui qui est en charge de la protection des
données des visiteurs et la coopération avec les autorités.
Vous devez déterminer les éléments de votre site qui donne des
informations permettant d'identifier les visiteurs. Par exemple, une
inscription à une liste de mailing où le visiteur donnerait son nom, prénom
et son e-mail. Il faut également être vigilant aux cookies qui sont générés
par votre site.
Vous devez demander le consentement des visiteurs pour stocker leurs
données. Par exemple, pour une inscription à une newsletter, utiliser ce
qu'on appelle le double "opt-in", le visiteur s'inscrit, vous lui envoyer un
mail pour confirmer son adresse mail et lui demandé de cliquer sur un lien
pour qu'il confirme son souhait de s'inscrire.
L'autre obligation est d'informer vos visiteurs, pour cela, vous pouvez
insérer les informations dans les mentions légales ou créer une page. Il faut
préciser comment les informations sont utilisées, stockées et sécurisées.
Également, par quel moyen la personne peut les modifier, les supprimer ou
en demander une copie.
4. Surveiller les obligations légales d’un blog
Soyez vigilant sur les points suivants mêmes si vous n’êtes pas un site
commercial, ci-dessous les principales obligations légales :
1 – Vous devez avoir des mentions légales (prochaine partie) sur le site
internet
2 – Vous devez expliquer aux visiteurs la politique de tracking et les
cookies mis en place sur votre blog (avec également un bandeau
informatif)
3 – Vous devez respecter la propriété intellectuelle et les droits d’auteurs
selon les conditions d’utilisation (demandez une permission d’utilisation
ou citez la source). Vous pouvez vous référer aux licences utilisées,
certains éléments ne nécessitent pas de citation (par exemple, les images
sur Pixabay).
4 – Attention aux interactions qui peuvent engager votre responsabilité,
notamment les commentaires (utiliser un outil antispam et la modération).
5 – Si vous enregistrez des données personnelles, vous devez indiquer par
quel biais l’utilisateur peut les supprimer ou les modifier.
6 – Si vous vendez sur votre blog (par exemple des produits numériques),
vous devez communiquer les conditions générales de ventes et les règles
qui entourent la vente du produit. Vous devez aussi fournir des
informations précises sur le produit (description, prix, délai de livraison).
5. En savoir plus
Pour approfondir vos connaissances sur les obligations légales d’un site,
vous pouvez consulter le site de la CNIL qui vous apportera de
nombreuses informations.
C’est lui qui s’occupe de protéger les citoyens qui se connectent sur
internet. Il vérifie également que les sites sont bien en conformité avec la
loi. Sur celui-ci, vous trouverez également une partie sur les obligations
pour les cookies et les outils de trackings.
4. Créer des mentions légales
Les mentions légales sont obligatoires sur un site français. En effet, peu
importe que vous soyez un particulier ou une entreprise, un blog ou un site
de commerce en ligne, un site avec un petit trafic ou un trafic important,
vous devez présenter des mentions légales (en France).
Pourtant, vous avez déjà dû remarquer que certains sites ne respectent pas
cette règle. C’est généralement des sites gérés par des particuliers. En
effet, les entreprises ou sites de commerce en ligne ont des mentions
légales, si ce n’est pas le cas, cela ne rassure pas du tout le potentiel client.
Pourtant, nous allons voir que celles-ci ne prennent pas énormément de
temps pour être créées, elles vous permettent de vous mettre en conformité
et en plus vous pouvez y insérer des éléments intéressants pour votre site.
Il faut savoir que la peine encourue peut aller jusqu’à 75 000 € d’amende
en cas d’absence de mentions légales. Si vous êtes un site marchand, il
faudra mettre en place des conditions générales de vente.
4.1. Les informations à insérer dans les mentions légales

Selon que vous soyez un particulier ou un professionnel, vous n’avez pas


les mêmes obligations. En effet, créer des mentions légales vous impose de
communiquer des informations sur la personne qui gère ce dernier avec ses
coordonnées.
Dans le cadre de la gestion d’un site par une entreprise cela ne pose pas de
problème, en effet les informations sont facilement trouvables sur des sites
spécialisés comme societe.com.
Vous pourrez y trouver de nombreuses informations sur l’entreprise,
comme l’adresse, le nom du gérant, la date de création de l’entreprise, le
chiffre d’affaires… Bref, des renseignements intéressants pour se
renseigner avant d’acheter ou de faire un partenariat.
Mais si vous êtes un particulier, cela pose un problème, en effet, cela
signifie que vous devriez donner votre nom et votre adresse. En réalité, en
tant que particulier, vous n’êtes pas obligé de communiquer vos données
personnelles.
Vous pouvez vérifier sur le site officiel du gouvernement si c’est toujours
le cas : https://numelion.ovh/ ebe001.
Vous avez le droit d’être anonyme (même si personne ne l’est vraiment),
vous pouvez donner uniquement votre nom et pas votre adresse, ou encore
un pseudonyme.
Vous devrez avoir renseigné vos informations à votre hébergeur qui pourra
les communiquer en cas de demande. Vous pouvez uniquement afficher
les coordonnées de votre hébergeur dans les mentions légales.
Dans celles-ci, vous devez insérer d’autres éléments, en premier lieu il
s’agit de communiquer son hébergeur et les coordonnées pour contacter ce
dernier. Vous pouvez préciser si vous collectez des données personnelles
ou non (vous pouvez créer une page spéciale pour cela également) et
surtout l’objectif de cette collecte d’information. Vous pouvez préciser
comment les utilisateurs peuvent accéder aux données personnelles pour
les supprimer ou les modifier.
Vous pouvez profiter de cette page pour indiquer les sources que vous
utilisez, la provenance des images… C’est là que vous indiquerez aux
visiteurs comment ils peuvent utiliser le contenu de votre blog.
Peuvent-ils récupérer les illustrations, le texte… ? Doivent-ils demander
votre accord pour les réutiliser ou le faire en toute liberté…Vous voyez
que les mentions légales vous permettront également de faire respecter vos
droits.
4.2. Comment créer des mentions légales ?

Les mentions légales sont généralement créées par des spécialistes de la


législation. C’est surtout vrai si vous avez des besoins spécifiques. Vous
pouvez trouver sur internet des exemples de mentions légales, mais vous
pouvez aussi utiliser des services qui vont les générer pour vous.
Ils en existent plusieurs, et en plus, ils sont gratuits. Si vous utilisez un site
e-commerce, je vous conseille de passer par un professionnel comme un
juriste, mais pour un site personnel ces générateurs sont suffisants.
Générer des mentions légales – Crédit : Subdelirium
Vous pouvez par exemple découvrir le site subdelirium.com. Celui-ci vous
permettra de générer des mentions légales en quelques clics. Vous devez
simplement remplir un formulaire.
4.3. Comment utiliser le site ?
1 – Dans un premier temps, il suffit de vous rendre sur leur site internet.
2 – Vous devez remplir le formulaire en répondant aux questions.
3 – Une fois que vous avez rempli le formulaire, vous n’avez plus qu’à le
valider, vous recevrez par e-mail vos mentions légales.
4 – Créez une page dans WordPress puis copiez-collez le texte reçu en
l’adaptant si besoin. Vous pouvez positionner un lien vers la page en bas
du site (le footer) pour qu’elle soit facilement accessible.
Petite particularité, le texte est envoyé au format HTML, donc il se peut
que vous deviez le coller dans votre page dans ce format. Dans WordPress,
allez juste dans l’onglet « texte » de l’éditeur puis coller, passez ensuite en
mode visuel.
Module 11 : Créer la structure
Vous avez déjà entendu parler de l’arborescence d’un blog. Lorsqu’on
créer un site, il y a un élément très important à ne surtout pas négliger, car
il pourrait avoir des conséquences importantes pour la suite, c’est bien la
structure.
C’est une étape qui doit être réalisée idéalement avant la création du
contenu et la rédaction de vos premiers articles. On peut la faire par la
suite, mais la migration d’une arborescence à une autre est plus délicate.
Sa création peut paraître simple au premier abord, mais il y a plusieurs
paramètres à prendre en considération.
Pour vous donner un exemple, avec Numelion, j’ai changé deux fois
l’arborescence depuis celle d’origine. Lorsque j’ai créé le blog, c’était
initialement une « friche » où je souhaitais simplement stocker d’anciens
articles sur l’informatique.
La première structure a donc été faite rapidement, car le site n’avait pas
d’importance à mes yeux. En septembre 2017, j’ai repris en main le site
pour le développer sur les thématiques qui me plaisent et sur le long terme.
J’ai changé plusieurs fois l’arborescence pour migrer vers celle que vous
pouvez observer actuellement. Celle-ci devrez ce maintenir ou être
légèrement modifiée.
Les résultats de ces migrations sont une baisse du taux de rebond, une
amélioration du nombre de pages vues et de la durée de visite. Il faut noter
une amélioration de plusieurs indicateurs sur le référencement naturel dans
les audits SEO.
C’est un travail important qui à plusieurs répercutions. Pour que vous
compreniez son utilisation, je vous propose de répondre à deux questions
essentielles :
● Pourquoi créer l’arborescence ?
● Comment créer l’arborescence ?
On va donc commencer par répondre à la question pourquoi ? Vous
comprendrez davantage les raisons qui rendent indispensable sa création.
1. Pourquoi créer l’arborescence ?
Vous vous demandez peut-être à quoi sert l’arborescence d’un site,
pourquoi la créer ? Dans cette première partie, je vous présente les raisons
qui doivent vous inciter à structurer ce dernier. Je peux vous dire à travers
ma propre expérience qu’il très embêtant de devoir reprendre une structure
lorsqu’elle est déjà établie.
En effet, cela prend du temps que vous auriez pu consacrer à développer
votre notoriété, créer du contenu, interagir avec vos visiteurs, monétiser…
mais le temps perdu n’est pas la seule raison comme vous allez voir.

1.1. Guider les visiteurs

C’est certainement le premier point auquel vous avez pensé. Créer


l’arborescence va permettre de guider le visiteur durant toute sa visite.
Vous facilitez cette dernière pour qu’il puisse accéder au contenu
facilement et rapidement.
Il pourra continuer son parcours sur le site. Si la structure est pour un site
e-commerce, c’est fondamental, le parcours doit-être le plus simple
possible.
Le fait de guider le visiteur aura plusieurs effets, vous allez baisser le taux
de rebond (taux de visiteurs n’ayant vu qu’une page sur votre site),
augmenter la durée de visite et le nombre de pages vues.
Par exemple, pour une boutique en ligne, vous aurez un taux d’abandon de
panier plus faible, vous pourrez obtenir des ventes additionnelles (cross
selling), augmenter votre CA…
C’est comme dans les magasins de la célèbre marque IKEA, lorsque vous
entrez, vous avez un parcours à faire qui vous fera passer devant tous les
éléments du magasin, à la fin du parcours vous avez généralement acheté
davantage que prévu. En guidant les visiteurs, vous améliorez vos
indicateurs.

1.2. Référencement naturel


Guider les visiteurs c’est bien, mais créer l’arborescence permet aussi de
guider les principaux moteurs de recherche pour qu’il référence votre
projet. Une bonne structure est donc intéressante pour votre référencement
naturel.
Le SEO permet d’augmenter le trafic de son site en améliorant ses
positions dans les SERPs.
L’arborescence va donc agir sur deux points clés du référencement, le
maillage interne et la profondeur des pages.
1.2.1. Maillage interne

Pour définir simplement le maillage interne, il s’agit d’une méthode qui


permet de relier les articles et pages d’un site entre elles. Pour cela, on
écrit du contenu, dans ce dernier on place un lien interne qui renvoie vers
du contenu qui a un rapport avec cet article ou la page.
Les liens hypertextes sont centraux dans une stratégie de référencement
naturel SEO.
L’intérêt est multiple, si un visiteur clique sur le lien, cela baisse le taux de
rebond, augmente son temps de visite et le nombre de pages vues. Dans le
même temps, ce lien permet au moteur de recherche d’indexer plus
facilement un autre article en relation.
1.2.2. Profondeur des pages

Un autre effet très positif de l’arborescence concerne la profondeur de


page. Si la structure est bien faite, alors il y aura un effet intéressant. La
profondeur de page concerne les articles (ou pages) et le nombre de clics
nécessaires pour les atteindre.
Autrement dit, combien de clics faut-il pour accéder à l’article depuis la
page d’accueil ? On considère qu’il n’en faut pas plus de deux. Ainsi, les
moteurs de recherche passeront plus régulièrement pour indexer le
contenu, le référencement se fera plus facilement.
Par exemple, avec une arborescence mal conçue, les articles seront
difficilement accessibles, donc plus difficilement indexables.
C’est généralement vos anciens articles qui risqueront d’en subir les
conséquences. Mais si l’architecture est entièrement défaillante, c’est
l’ensemble du site qui sera mal indexé.
1.3. Organiser le contenu

Une autre fonction très intéressante, c’est la possibilité d’organiser le


contenu. Par exemple, vous allez pouvoir créer vos catégories, cela vous
permettra de créer le contenu adapté par la suite.
Par exemple, sur Numelion, vous retrouvez toutes les grandes catégories
(marketing digital…) qui contiennent les sous-catégories (analyser son
audience, gérer son blog…). Lorsque je créer du contenu, je me limite à
ces catégories, cela me permet de ne pas sortir de ma ligne éditoriale (c’est
un grand mot, je sais). Je ne vais pas parler de sujets qui ne sont pas en lien
avec mes catégories.
En organisant simplement l’arborescence, on permet donc aux visiteurs de
trouver facilement le contenu qui les intéresse et les moteurs de recherche
peuvent indexer rapidement ce dernier. Pour vous, cela vous permet de
cadrer le contenu à vos catégories et de ne pas en sortir.
2. Comment créer une arborescence ?
Maintenant que les bénéfices sont définis, voyons comment la créer.
L’idéal est de la créer lorsqu’on démarre la création, cela permet de partir
d’une page blanche et d’anticiper le contenu que l’on va rédiger (la
rédaction de contenu sera vue prochainement), mais aussi son
référencement.
Comme je l’indiquais un peu auparavant, j’ai modifié plusieurs fois la
structure de Numelion après l’avoir créé. L’objectif étant de segmenter son
contenu pour le mettre en phase avec les nouveaux objectifs de ce dernier.
C’est toujours un casse-tête, puisqu’il faut reprendre un certain nombre de
paramètres et s’assurer qu’on ne va pas casser la dynamique au niveau du
référencement. Mais c’est parfois un mal nécessaire pour évoluer. Alors,
voyons quelques étapes.
2.1. Page d’accueil

C’est la racine d’un blog, elle est donc fondamentale dans la création de
l’arborescence. Vous trouverez d’ailleurs deux articles à ce sujet sur mon
blog.
Un pour créer sa page d’accueil pour tous les types de sites internet et
l’autre similaire pour la créer avec le CMS WordPress. Il faudra la placer
en premier dans l’arborescence, tout va partir de cette dernière.
2.2. Emplacements dans l’arborescence

C’est comme dans l’immobilier, une des principales règles pour créer
l’arborescence d’un site, c’est l’emplacement. Où allez-vous positionner
les différents éléments pour guider les visiteurs et les moteurs de
recherche.
Selon le thème (l’apparence) que vous aurez sélectionné pour votre site ou
créé pour ce dernier, vous aurez plus ou moins de possibilités.
Généralement, on en compte quatre :
1. Menu de navigation principal
2. Menu de navigation secondaire
3. Sidebar (barre latérale)
4. Footer (bas du site)
2.2.1. Menu de navigation principal

Le menu de navigation principal est comme son nom l’indique


l’emplacement où vous allez insérer les principaux liens qui vont
structurer votre site.
Généralement, les liens renvoient vers des catégories ou des pages qui
regroupent d’autres articles. Il est très rare (sauf cas exceptionnels) de
trouver un lien vers un article précis.
2.2.2. Menu secondaire

Le menu de navigation secondaire va souvent se trouver au-dessus ou en


dessous du menu principal. Il va contenir des liens vers des pages
spécifiques, les réseaux sociaux, un champ de recherche pour trouver un
article…
2.2.3. Barre latérale

La barre latérale (ou sidebar) peut se positionner à gauche ou à droite de


votre contenu principal. Elle permet également d’insérer des éléments. On
pense par exemple, aux modules pour découvrir les articles les plus lus, les
plus consultés, les derniers publiés…
On peut également insérer des liens vers des pages spécifiques
(téléchargement eBook, landing page…) ou des éléments d’interactions
comme des sondages, formulaires…

2.2.4. Footer ou bas de page

Le Footer (ou bas du site) peut être découpé en plusieurs parties. On va


souvent y trouver des éléments qui peuvent se trouver dans la barre
latérale, mais aussi les liens pour accéder aux mentions légales, conditions
générales de vente, page de contact…
Les emplacements habituels – Crédit Theme Jannah

2.2.5. Autres emplacements

On peut également ajouter d’autres éléments qui peuvent servir la


structure :
● Avant ou après l’article
● Créer un espace dans l’article
● Moteur de recherche (pour les visiteurs)
2.3. Créer des personas

Un bon moyen de trouver la bonne arborescence est de faire des personas.


Il s’agit de créer entre un et trois profils types de visiteurs de votre site.
Le type de persona correspondra aux visiteurs que vous souhaitez attirer
sur ce dernier (surtout dans le cadre de trafic qualifié). En fonction, vous
allez pouvoir créer une structure pour répondre aux besoins de ces
derniers.
Une fois que vous les avez déterminés, vous pouvez mettre en place des
outils de suivi. Par exemple, dans Google Analytics, vous pouvez utiliser
les « UTM » pour suivre les utilisateurs provenant d’un canal précis.
On peut imaginer qu’après avoir identifié un persona, vous mettiez en
place une campagne publicitaire (par exemple avec Adwords) spécifique
qui concerne vos visiteurs cibles. En utilisant le tracking « UTM », il sera
possible d’étudier leur comportement lorsqu’ils arriveront sur votre site.
En fonction, vous pourrez adapter l’arborescence pour quelle colle
parfaitement à votre persona et augmenter vos taux de conversion (achats,
inscriptions newsletter, téléchargements…).
2.4. Étudier vos concurrents

Une solution intéressante est d’étudier la structure de vos concurrents. Il


suffit pour cela de reprendre les principaux éléments indiqués
précédemment (menu de navigation et secondaire, sidebar, footer).
Vous regardez comment ces derniers les ont mis en œuvre et vous pouvez
vous en inspirer. L’idéal est de ne pas copier, mais bien de s’inspirer pour
créer sa propre structure.
Si vous souhaitez avoir une liste des principaux sites concurrents dans
votre thématique, vous pouvez utiliser l’outil Yooda Insight.
Dans sa barre de recherche de la partie « Leaders », vous indiquez la
thématique sur laquelle vous souhaitez obtenir les résultats. Vous obtenez
ensuite une liste de site que vous pouvez étudier.
2.5. Liste du contenu (catégories) ou des tags (mots-clés)
Pour créer une arborescence, vous allez devoir lister l’ensemble du
contenu de ce dernier. Une des premières choses à faire est de lister les
catégories et les mots-clés (tags) qui seront utilisés par votre blog.
Oui, mais je commence, je n’ai pas de contenu me direz-vous ? Vous allez
devoir lister le contenu que vous allez créer. Qu’il s’agisse d’articles,
pages, contenu téléchargeable, produits à vendre…
Il faut noter une liste d’articles que vous prévoyez (minimum trente), dans
quelle catégorie de votre site vont-ils se positionner, quels sont les autres
contenus et leurs importances ?
Ainsi, vous pouvez préparer la structure en conséquence. Essayez de créer
un peu de contenu assez rapidement pour chaque partie. Vous pouvez
également faire appel à des rédacteurs web pour gagner du temps et
constituer cette base d’articles.
Si votre contenu est déjà créé, vous devez le lister entièrement et le
positionner dans les différentes catégories. Personnellement, j’utilise un
simple tableur Excel pour faire l’inventaire de mon contenu.
Une requête MySQL peut être utilisée pour exporter la liste du contenu
(articles et pages par exemple). C’est relativement rapide pour l’exporter.
Exemple de requête pour exporter les articles publiés dans la base de
données :
SELECT * FROM `nom_de_votre_table_post` WHERE `post_status` LIKE 'publish' AND `post_type` LIKE 'post'

2.6. Étudier le parcours des visiteurs

Si vous avez un peu de recul et des visiteurs sur votre site, vous allez
pouvoir étudier les données collectées par votre outil d’analyse. J’utilise
Google Analytics (je vous montre son installation et utilisation
prochainement), qui est mon favori.
Ce dernier comporte un onglet qui s’intitule « flux de comportement »
dans la partie « comportement ». Il permet de connaître le parcours des
utilisateurs sur votre site depuis la page d’arrivée jusqu’au moment où ce
dernier le quitte.
Flux du comportement des visiteurs dans Google Analytics
En fonction des éléments que vous découvrirez et des parcours typiques de
vos visiteurs, vous pourrez adapter la structure.
Avec cette méthode, vous pouvez aussi anticiper (ou vérifier) le parcours
de vos visiteurs, et les orienter. En plaçant stratégiquement des liens ou
des appels à l’action, il vous sera possible de vérifier l’impact en suivant le
parcours des visiteurs dans votre site.
Il est également possible de créer des objectifs avec des parcours (par
exemple des tunnels de vente) dans Google Analytics pour suivre les
résultats.
2.7. Utiliser un logiciel pour modéliser

Pour créer l’arborescence, le mieux est de la mettre en forme visuelle.


Pour cela, on peut utiliser différents logiciels. Il est possible d’utiliser un
logiciel de traitement de texte en insérant des formes et les reliant entre
elles.
Il est aussi possible d’utiliser un outil de diagramme gratuit comme Dia ou
Yed. Vous pouvez également utiliser un outil en ligne comme GlooMaps
pour la créer.
Ci-dessous, vous trouverez l’arborescence simplifiée de Numelion au
moment de la création du livre (elle aura certainement évolué par la suite).
On peut dire que c’est une forme classique, mais qui reste efficace. Elle
permet aux visiteurs d’accéder rapidement au contenu qui les intéresse et
aux moteurs de recherche d’indexer les différents articles régulièrement.

Arborescence simplifiée du site Numelion avec GlooMaps


3. Erreurs à éviter
On peut noter quelques erreurs qu’il faut éviter pour optimiser la structure.
Ci-dessous, je vous propose une petite liste des éléments à vérifier et à ne
surtout pas faire.
3.1. Mettre trop d’éléments dans le menu principal

Ce dernier risque de devenir fouillis et de perturber la navigation des


visiteurs plutôt que de l’améliorer.
3.2. Mettre des sous-catégories de sous-catégories dans
le menu
Lorsque vous passez votre souris sur le menu, certains titres permettent
d’accéder aux sous-catégories. Par exemple, dans un menu «
Webmarketing », vous avez plusieurs catégories. Mais il est déconseillé de
permettre l’accès à une nouvelle sous-catégorie à partir de celle-ci.

Sous catégorie de sous catégorie – Crédit Newspaper par TagDiv

3.3. Utiliser les mots-clés et catégories quand il y a peu


d’articles
Le fait d’utiliser les deux lorsqu’il y a peu d’articles va multiplier les pages
de faibles qualités dans vos arborescences. Imaginons une catégorie SEO
qui contient un seul article, lui-même lié à trois mots-clés.
Votre article est accessible depuis 4 pages d’archives, mais ces pages ne
contiennent qu’un élément, donc elles sont de très faibles qualités et
pénalise fortement votre référencement naturel.

3.4. Mettre un lien vers votre page accueil dans le menu

C’est une pratique qui disparaît. Généralement, on peut accéder à la racine


du site en cliquant sur le logo. Il est donc inutile de remettre un lien dans le
menu qui prendra la place d’un autre titre.

3.5. Insérer une page peu visitée dans menu

Insérer une page qui a peu de visite n’a pas d’intérêts dans le menu, sauf si
celle-ci a une forte valeur ajoutée et stratégique (page de vente, acquisition
de leads). Sinon, il vaut mieux favoriser les pages des catégories ou celles
qui regroupent des articles.
3.6. Utiliser des titres trop longs dans le menu

Si vous utilisez des titres trop longs dans votre menu, il sera difficile de
positionner l’ensemble des éléments de votre architecture. C’est un de mes
casse-têtes avec mes sites.
Du coup, je modifie légèrement l’intitulé du titre dans le menu par rapport
à celui de la catégorie pour qu’il passe. Par exemple, entreprendre sur le
web devient webentrepreneur.
Module 12 : Sécurité de votre site
Votre site est en place et accessible, il faut maintenant le sécuriser et
WordPress ne manque pas de ressources. Lorsqu’on utilise un ordinateur,
la sécurité de ce dernier est un aspect essentiel pour protéger ses données.
Avec un blog, la problématique est exactement la même.
En effet, vous souhaitez protéger votre travail qui est peut-être de surcroît
votre gagne-pain. À noter que certaines parties sont applicables sur
d’autres types de sites (autres CMS comme Joomla!, Drupal, Prestashop,
Magento…).
Surtout, un site est accessible 24 heures / 24 et 7 jours / 7, alors que vous
éteignez par exemple votre ordinateur régulièrement. C’est pour cela qu’il
faut sécuriser WordPress. Voyons plus en détail les raisons qui doivent
vous pousser à améliorer ce point.
1. Pourquoi sécuriser WordPress ?
La raison principale pour sécuriser WordPress, c’est que bien souvent vous
n’êtes pas la cible. Pardon ? Je n’ai pas compris ce que tu viens de dire. Je
m’explique. En réalité, la majorité des attaques sont faites par des robots
dédiés à cette tâche.
En effet, dès qu’une faille est découverte, les pirates informatiques créés
des petits programment qui vont aller de site en site pour découvrir si cette
faille est exploitable sur ce dernier. Si c’est possible, il exploite.
Généralement, l’objectif est de créer un Botnet ou de créer des liens
artificiels à votre insu vers d’autres sites. Mais il peut y avoir d’autres
fonctions plus avancées.
Un botnet est un ensemble d’ordinateurs contrôlé par un pirate, notamment
pour faire des dénis de service vers d’autres cibles. Autrement dit, le pirate
demande à tous les ordinateurs (ou serveur pour le coup) de se connecter
en même temps vers une cible.
Objectif, saturer cette dernière et la rendre inaccessible. Il existe des
centaines de millions de sites internet qui sont donc des cibles potentielles.
Les attaques directes sont plus rares, elles sont également plus difficiles à
contrer. Dans ce cas, le pirate va prendre le temps d’étudier le site avant de
l’attaquer.
C’est donc essentiel de sécuriser WordPress, sinon vous risquez d’être
infecté même sans être ciblé et c’est encore plus important si vous êtes la
cible directe pour décourager l’attaquant.
1.1. Les points faibles de WordPress
Avant de présenter les bonnes pratiques pour « sécuriser WordPress », il
est intéressant de présenter les points faibles que le CMS peut avoir. En
effet, il n’y a pas qu’un point faible, car un CMS est un assemblage de
code plus ou moins complexe sur lequel on ajoute d’autres éléments. Ci-
dessous les quatre principaux points vulnérables pour WordPress :
● Hébergement
● Thèmes
● Plugins
● Le mot de passe
Pour information, un peu plus de 80 % des sites internet WordPress qui
ont été piratés n’étaient pas à jour. C’est la principale cause. Par jour, il y a
30 000 sites qui sont piratés dans le monde.
2. Les bonnes pratiques pour sécuriser WordPress
Ci-dessous, je vous propose une liste des bonnes pratiques pour sécuriser
WordPress. Celle-ci évoluera certainement dans le temps.
Si vous respectez l’ensemble des paramètres ci-dessous, vous ne devriez
pas avoir d’ennui avec votre site. Surtout pour ce qui concerne les attaques
automatiques par l’intermédiaire de robots.
2.1. Avoir un bon hébergement
Avoir un bon hébergement est un des piliers pour sécuriser WordPress.
Beaucoup de personnes créant leur site souhaitent avoir du tout gratuit ou
faire des économies sur tout. Très franchement, c’est une très mauvaise
idée.
Il vaut mieux payer pour quelque chose de qualité qu’obtenir gratuitement
quelque chose de bancal qui risque de vous porter préjudice. À noter aussi
que certains hébergeurs proposent gratuitement des pares-feux applicatifs
pour protéger votre site.
En effet, un hébergeur va avoir un rôle primordial dans la sécurité, car
c’est lui qui doit surveiller et mettre à jour les serveurs sur lesquels votre
site est installé (dans le cas d’un hébergement mutualisé). Si cela est mal
fait, c’est la porte ouverte aux problèmes.
Vous pouvez sélectionner ce dernier parmi les hébergeurs évoqués
précédemment dans ce livre. De plus, les hébergements payants ont des
tarifs très abordables désormais, pour 1,99 € HT par mois, vous pouvez
avoir un hébergement (entrée de gamme, mais fonctionnel).
2.2. Avoir un certificat SSL
De même, en fonction du choix de votre hébergeur, vous aurez la
possibilité de mettre en place un certificat SSL pour votre site. Plusieurs
hébergeurs (comme OVH), le proposent gratuitement par l’intermédiaire
de Let’s Encrypt. Une autre solution est d’utiliser Cloudfare (que je vous
présenterais par la suite).
Cela permet de sécuriser la connexion entre votre site et les visiteurs. C’est
le fameux HTTPS que vous apercevez au début des adresses URLs.
Celles-ci sont de plus en plus utilisées.
Si vous créez votre site, ajoutez-la immédiatement. Si vous n’en avez pas
sur un site déjà créé, faites la migration de votre site avec cette dernière. À
noter qu’il s’agit désormais d’un critère pris en compte par les moteurs de
recherche pour le référencement.
2.3. Faire les mises à jour de WordPress régulièrement
Cela peut sembler un peu bateau, mais il est important de les faire. C’est
une des principales raisons de piratage. Faire des mises à jour régulières
permet de sécuriser WordPress.
Certaines mises à jour sont automatiques et d’autres non. Il faut les faire
manuellement. Pour ces dernières, il ne faut pas trop tarder pour les
réaliser. C’est pour cela qu’il est important de se connecter régulièrement à
son espace administration.
Si votre WordPress affiche sa version dans le code source, il est fortement
recommandé que ce soit la dernière, sinon les pirates peuvent utiliser les
failles de la version que vous utilisez. Je vous montrerais par la suite
comment masquer la version.
2.4. Faire les mises à jour du thème et des plugins
Faire la mise à jour de WordPress, mais ne pas faire celles des plugins et
de votre thème n’a pas de sens. D’ailleurs, les mises à jour sont régulières.
Si vous ne les faites pas, vous risquez d’avoir très rapidement des
problèmes.
Les mises à jour étant courantes pour les plugins et les thèmes, on peut être
tenté de les laisser de côté par fainéantise ou par ce qu’on ne se connecte
pas souvent à son espace administrateur.
C’est une mauvaise idée, je connais plusieurs personnes qui ont été
piratées, car elles n’avaient pas fait les mises à jour depuis pas mal de
temps.
2.5. Attention au choix du thème et des plugins
De même, soyez très vigilant sur le choix de votre thème et de vos
extensions. En effet, si vous utilisez un plugin ou un thème qui n’est pas
suivi au niveau des mises à jour, vous vous exposez aux attaques.
Il faut donc choisir ceux qui seront développés dans le temps,
généralement les plus téléchargés ou les payants. D’ailleurs les plus
téléchargés sont souvent des freemiums, une partie gratuite et des options
complémentaires payantes.
Pour développer un blog dans le temps, il ne faut pas hésiter à payer un
peu pour avoir des plugins et un thème de qualité qui ne poseront pas de
problème de stabilité.
Pour les versions uniquement gratuites, les développeurs peuvent laisser le
projet à l’abandon et sans mise à jour, et vous exposerez dès lors votre site.
2.6. Installer une extension de sécurité
Pour sécuriser WordPress, je vous conseille d’installer une extension de
sécurité. Il en existe plusieurs. Les plus connues sont certainement
WordFence et iTheme. Ma préférence allant à la seconde, c’est avec celle-
ci que je vais vous présenter comment sécuriser WordPress davantage.

C’est un plugin très complet qui a été téléchargé près d’un million de fois
(à l’heure où ces lignes sont écrites). Il est freemium, donc gratuit, mais
avec des options complémentaires payantes. Ci-dessous, plusieurs
méthodes seront présentées avec la version gratuite, qui suffit largement
dans la majorité des cas.
2.7. Utiliser un mot de passe compliqué
Une des principales causes de piratage, ce sont les mots de passe. Pourtant,
on a souvent l’impression que ce point est pris à la légère. Il faut voir les
études qui ont été faites sur le sujet. Par exemple avec le fameux
« 123456 » qui a la vie dure.
Donc, vous devez créer des mots de passe forts, qui alterne les majuscules,
les chiffres et même les symboles. Cela va fortement atténuer les chances
pour un attaquant de trouver le mot de passe. Il suffit d’utiliser des
générateurs de mots de passe en ligne.

2.8. Masquer la version de WordPress utilisée


Vous ne le savez peut-être pas, mais WordPress affiche la version qui est
utilisée par le CMS. Mais où celle-ci est-elle affichée ? Dans le code
source. Il suffit d’aller sur une page de votre site, faire un clic droit, puis
afficher le code source.
Dans l’en-tête, la version s’affiche. Si vous êtes toujours à jour, cela n’est
pas très grave, mais si vous utilisez une version obsolète, le pirate n’a plus
qu’à utiliser les failles de cette dernière.
Pour la masquer, il faut agir sur le fichier « function.php » de votre thème
et supprimer le fichier readme.html qui se trouve à la racine de WordPress
(je ne comprends pas pourquoi il le laisse d’ailleurs).
Voyons comment supprimer le fichier « readme.html », il suffit de vous
connecter à votre serveur FTP avec un logiciel comme Filezilla et de
supprimer le fichier.
Pour accéder au fichier function.php de votre thème. Vous pouvez le faire
sur le serveur FTP (dans le dossier de votre thème). Il est également
possible de le faire par l’intermédiaire de l’espace administration
« Apparence => Editeur => function.php ». Mais nous verrons par la suite
qu’il vaut mieux désactiver cette fonction.
L’idéal est donc d’accéder directement au fichier sur son espace FTP. Le
fichier se trouve dans « wp-content » => « themes » =>
« nomDeVotreTheme » => « function.php ».
Dans ce dernier, rendez-vous à la dernière ligne, soit vous trouvez une
fermeture de balise PHP qui ressemble à ceci « ?> » et vous devez insérer
le code avant, soit il n’y a pas de balise et il suffit de mettre le code ci-
dessous sur cette dernière ligne.
remove_action("wp_head", "wp_generator");
function supprimer_versions( $src ){
$parts = explode( '?', $src );
$ver = '?ver=' . md5( wp_salt( 'nonce' ) . $parts[1] );
return $parts[0] . $ver;
}
add_filter( 'script_loader_src', 'supprimer_versions', 15, 1 );
add_filter( 'style_loader_src', 'supprimer_versions', 15, 1 );
La première ligne du code va désactiver l’affichage de la version, et le
reste du code va chiffrer les versions des scripts utilisés par votre site.
Attention, quand il y aura des mises à jour, le fichier sera effacé et
remplacé par un nouveau. Si vous souhaitez maintenir le code, il faudra
créer ce qu’on appelle un thème enfant.
2.9. Modifier le préfixe
Lorsque vous créez votre site WordPress (si vous faites vous-même
l’installation), vous avez la possibilité de modifier le préfixe des bases de
données. C’est au moment où vous devez renseigner les paramètres de la
base de données qui sera utilisée.
Par défaut, c’est « wp_ » qui est utilisé. Si vous n’avez pas encore installé
WordPress, vous pouvez le changer lors de l’installation. Pour cela,
remplacer le préfixe par autre chose, par exemple « vnsue_ ». Cela
complique l’extraction des données en cas d’injonction SQL.
Si vous avez procédé à l’installation par l’intermédiaire de votre
hébergeur, ce dernier modifie généralement ce paramètre. Vous pouvez le
vérifier pour être sûr.
Mais si vous avez déjà fait l’installation, il est possible de changer très
facilement le préfixe. Avec l’extension iTheme. Il suffit d’accéder aux
options avancées « Change Database Table Prefix », de sélectionner
« oui » à côté de « Change prefix » et de valider. Un message confirme le
changement.
Faites une sauvegarde de votre base de données auparavant au cas où un
problème surviendrait.

Changer
le préfixe de la base de données

2.10. Supprimer le compte admin


Le compte Admin est celui qui est créé par défaut lorsqu’on va créer un
site avec WordPress. Si vous ne faites rien, il reste accessible depuis
l’espace de connexion. Autrement dit, les pirates connaissent un compte
avec les droits absolus sur votre site. Il suffit de découvrir le mot de passe
et on peut accéder à l’administration.
L’idée est donc de supprimer ce compte. Pour cela, il suffit de créer un
nouvel utilisateur possédant les droits « Administrateur ». Ensuite, vous
vous connectez avec le compte que vous venez de créer. Vous pouvez
supprimer le compte Admin.
Une autre bonne pratique est de créer un compte supplémentaire qui sera
dédié uniquement à la rédaction du contenu (article, page…). Ainsi, si
vous créez une page auteur, cela évite de communiquer l’identifiant de
connexion d’un compte administrateur (certains thèmes l’affichent), ce
sera celui d’un compte ayant peu de droits.
2.11. Changer l’adresse URL de la partie administration
Une solution radicale pour empêcher les tentatives de connexion à la partie
administration de votre site WordPress, c’est de la déplacer. Par défaut,
l’adresse URL est « votresite.com/wp-admin ». Autrement dit, si vous
laissez cet accès, tout le monde peut arriver sur votre page de connexion,
car elle est connue de tous.
L’idée, c’est donc de modifier cet accès en changeant la valeur « wp-
admin » qui devient erronée et la remplacer par un autre nom. Par
exemple, « votresite.com/monaccess ». Cela masque la connexion à
l’espace d’administration.
Pour cela, vous pouvez faire la modification directement dans le fichier
.htaccess qui se trouve à la racine de WordPress. Vous y accédez par
l’intermédiaire du client FTP, comme pour le fichier « function.php » du
thème. C’est une solution un peu technique, alors je vous propose plus
simple en utilisant le plugin iTheme.
Vous devez aller dans la partie « Options avancées ». Dans celle-ci, vous
trouverez le bloc « Cacher l’administration ». Dans la fenêtre, vous devez
activer la fonction et renseigner le nom que vous souhaitez donner à votre
espace d’administration.
Utilisez des minuscules et des lettres « classiques » dans le champ
« Identifiant de connexion ». Dans l’exemple ci-dessous, il faudra
désormais utiliser « wplogin ».
Une fois que c’est fait, vous pouvez accéder à votre espace par
l’intermédiaire de cette nouvelle URL. Donc « votresite.com/wplogin ».
Cacher la
partie administration de WordPress

2.12. Empêcher le brute force sur le login admin


Si vous avez laissé votre espace de connexion administrateur accessible ou
si un pirate trouve la nouvelle adresse de ce dernier, il peut tenter d’utiliser
une méthode qui s’appelle, le brute force.
Pour cela, il va tenter une multitude de combinaison possible par
l’intermédiaire d’un logiciel qui va tester les mots de passe et le login
jusqu’au moment où la combinaison tombe juste. S’il a déjà le login (par
exemple admin), il a juste à se concentrer sur le mot de passe.
Cette technique permet de trouver un mot de passe après un long délai
(car il faut tout tester). Pour gagner du temps, les pirates peuvent utiliser
des dictionnaires contenant les mots de passe les plus courants, mais ce
n’est pas la question.
Une solution pour empêcher cette attaque est de mettre en place un
bannissement de l’adresse IP après un certain nombre de tentatives. Il faut
des milliers ou des centaines de milliers de tentatives pour réussir (sauf
avec beaucoup de chance), mais l’attaquant à tout son temps si on ne le
détecte pas. Si vous bloquez l’adresse IP rapidement, l’attaque s’arrête.
Le plugin iTheme permet de mettre en place cela. Il faut aller dans l’option
« Local Brute Force Protection ». Dans cette partie, il suffit de renseigner
le nombre de tentatives maximum autorisé. Par exemple 10. Et le délai
pendant lequel l’IP sera banni. Par exemple, 60 minutes. De même, si vous
avez enlevé le compte Admin, vous pouvez bannir automatiquement une
IP qui tente une connexion avec cet identifiant.

Eviter le
brute force

2.13. Empêcher la navigation dans l’arborescence


Par défaut, il est possible d’accéder au contenu des dossiers d’un site web
si la navigation n’est pas empêchée. Autrement dit, cela va lister le
contenu d’un dossier ce qui est très intéressant pour un pirate. Cela lui
permettra de parcourir l’arborescence de votre serveur.
Il faut donc empêcher cette possibilité, pour cela vous pouvez utiliser
plusieurs solutions. La plus simple, mettre un fichier index.html vide dans
chaque dossier.
Cela affichera une page blanche à chaque fois qu’un visiteur tente
d’accéder à un dossier de l’arborescence. S’il y a beaucoup de dossiers,
cela peut vite devenir problématique.
Une autre possibilité est de modifier le fichier .htaccess en ajoutant la ligne
« Options -Indexes ». Cette option empêche de lister le contenu des
dossiers.
Une dernière possibilité est d’utiliser l’extension iTheme. Il suffit
d’accéder à la partie « Modifications Systèmes ». Ensuite, il faut cocher
l’option « Désactiver l’exploration des répertoires » et sauvegarder.
Désactiver l’exploration des dossiers

2.14. Désactiver le fichier d’édition


Connaissez-vous le fichier d’édition ? Non, alors vous n’avez surement
pas besoin de le conserver, car cela augmentera la sécurité de WordPress.
Il permet de faire des modifications de code pour vos thèmes par exemple.
Si vous le modifiez (le code) sans précaution, vous risquez également de
faire planter votre site.
C’est pourquoi il est peut-être plus utile de le désactiver. Pour cela, on peut
utiliser une option dans iTheme. Il suffit d’accéder à la partie
« Modifications WordPress », puis dans celle-ci « Editeur de fichier ». Il
ne reste plus qu’à désactiver en cochant et en enregistrant.

Désactiver éditeur WordPress

2.15. Bloquer l’accès aux fichiers wp-config.php et


.htaccess
Vous pouvez protéger vos fichiers wp-config.php et .htaccess. Il s’agit de
deux fichiers essentiels pour sécuriser WordPress. En effet, ce sont deux
cibles très sollicitées par les pirates. Le .htaccess permet de contrôler de
nombreux paramètres pour votre site et le wp-config.php contient de
nombreuses informations essentielles.
Il est donc très important de les protéger. Avec l’extension iTheme, vous
pouvez les protéger et même aller encore plus loin. Rendez-vous dans
« Modifications systèmes », il suffit de cocher « Protéger les fichiers
système ».
Cela va empêcher l’accès à ces fichiers aux visiteurs. En plus des deux
fichiers (wp-config.php et .htaccess), cela va protéger l’accès aux fichiers
readme.html ou readme.txt.
Il est aussi intéressant de cocher « Retirer les permissions d’écritures sur
les fichiers ». Cela va empêcher l’écriture dans les fichiers .htaccess et wp-
config.php. Il devient donc impossible de faire des modifications. Certains
plugins pourront par contre être gênés par cette manipulation, car ils ont
besoin d’écrire dans le .htaccess (notamment les plugins de cache).
Le problème apparaîtra au moment des mises à jour. Il faudra redonner les
droits d’écritures. Si vous avez un doute, ne cochez pas la case.

Protéger
les fichiers système

2.16. Sauvegarder votre hébergement et votre base de


données
Il est très important de faire des sauvegardes régulières de votre
hébergement (espace FTP) et de votre base de données. En cas de
problème ou de piratage, vous pourrez rapidement restaurer votre site
WordPress.
Il faut aussi penser aux cas de dysfonctionnement (par exemple le
syndrome de la page blanche) ou des mises à jour qui provoquent un bug.
Une sauvegarde vous permet de remettre le site en fonctionnement
rapidement.
Le choix de l’hébergeur sera important. Par exemple, avec OVH, vous
pouvez restaurer votre espace FTP en 2 clics depuis l’espace de gestion
avec différentes dates (J -1, J -2, 1 semaine…).
Et c’est la même chose pour les bases de données. Vous pouvez facilement
les exporter, les sauvegarder et les restaurer. D’où l’importance d’avoir un
bon hébergeur.
Pour la base de données, vous pouvez utiliser le plugin iTheme avec la
partie « Sauvegarde de la base de données ». Dans celle-ci, vous accédez
aux options de gestion. Vous pouvez choisir de recevoir la sauvegarde par
mail (à partir d’une certaine taille, c’est problématique) ou sur le serveur,
choisir le nombre de sauvegardes à conserver, choisir les tables à
sauvegarder…
2.17. Ne piratez pas de plugin
Cela peut paraître évident, mais il est toujours bon de le rappeler.
N’utilisez pas de thème ou de plugin payant piraté. En effet, on peut tout
trouver sur internet. C’est une très mauvaise idée d’utiliser des éléments
provenant de sources non connues.
Pourquoi ? Car ces derniers sont souvent mis en ligne par des pirates qui
ont ajouté des lignes de code pour servir leurs intérêts. Dès lors, vous
risquez davantage de compromettre la sécurité de votre site WordPress que
de faire une bonne affaire.
Personnellement, j’utilise un thème premium et quelques plugins payants.
J’ai acquis toutes les licences. C’est un coût, mais je sais que j’ai des
éléments sains pour mes sites.
De plus, il y a le problème des mises à jour, les versions piratées risquent
de ne plus fonctionner du jour au lendemain ou de ne pas pouvoir accéder
à ces dernières ce qui les expose à des attaques.
Il vaut mieux payer un peu pour acquérir des thèmes et plugins de qualité.
Sinon, si vous ne souhaitez pas payer, utilisez des thèmes ou plugins
gratuits qui ont une bonne réputation et qui proviennent des dépôts
officiels de WordPress. Peut-être que cela vous bloquera des options (qui
sont dans les versions payantes), mais cela vous évitera surtout bien des
ennuis.
2.18. Bannir des adresses IP et des pays
Une solution qui peut également être intéressante, c’est de bannir certaines
adresses IP ou certains pays. Par exemple, vous êtes une boutique en ligne
qui vend uniquement en France, quelle est l’intérêt de laissé des IP
provenant du Panama venir sur votre site ?
Aucune, car vous n’enverrez pas vos produits là-bas. Et généralement, les
adresses IP de certains pays sont connues pour ne pas être très amicales.
Bien sûr, ne bannissez pas les adresses des Etats-Unis, car les robots des
moteurs de recherche ont souvent ces IPs.
Pour faire cela, vous devez accéder à l’option « Utilisateurs bannis » dans
iTheme. Vous pouvez cocher la case pour activer le bannissement des
adresses connues pour le piratage et répertoriées par HackRepair.com.
Sinon, vous pouvez ajouter des adresses IP ou des plages d’adresses IP
(pour un pays par exemple) dans le champ prévu à cet effet.

Bannir
des IPs

2.19. Détecter les changements de fichier


Sécuriser WordPress, c’est aussi surveiller les mouvements suspects sur
votre site. Pour cela, vous pouvez utiliser les logs de votre serveur qui
doivent être fournis par votre hébergeur. Je ne sais pas si vous avez déjà vu
à quoi ressemble le fichier, c’est plutôt imbuvable et encore plus pour
quelqu’un qui ne connait pas les logs.
Dans l’extension iTheme, vous pouvez consulter les logs enregistrés par
cette dernière et les conserver sur une certaine durée (pour éviter qu’il y ait
trop d’enregistrements dans la base de données ce qui la ralentirait). Les
logs sont représentés dans un tableau, ce qui est plus appréciable.
Mais vous pouvez aussi détecter les modifications de fichiers et recevoir
les informations par e-mail dès que des fichiers sont modifiés. Vous verrez
que vous en recevrez de temps en temps, c’est normal, car il y a des
modifications de fichier qui sont faites par le CMS lui-même (par exemple
les mises à jour).
2.20. Ajouter cloudfare
Connaissez-vous Cloudfare ? C’est un plus intéressant pour sécuriser
WordPress (mais c’est facultatif). Surtout, il améliore également la vitesse
de chargement de vos pages. Ce qui est bon pour le référencement naturel.
Il s’agit d’une application en ligne qui va se placer entre le site et le
visiteur. Surtout, elle est gratuite pour sa version de base qui est déjà
suffisante. Sur le plan de la sécurité, elle va filtrer les requêtes des visiteurs
vers votre site pour bloquer les tentatives de piratages.
2.21. Eviter les attaques XSS ou MIME
Pour éviter les attaques et sécuriser WordPress encore davantage, il suffit
d’accéder au fichier .htaccess dans votre espace FTP. N’oubliez pas de
faire une copie de ce dernier avant de le modifier. En effet, c’est un fichier
sensible qui peut bloquer l’accès à votre site en cas de fausse
manipulation.
Dans celui-ci, il faut ajouter le code ci-dessous (à la fin si vous le
souhaitez) :
<IfModule mod_headers.c>
Header edit Set-Cookie ^(.*)$ $1;HttpOnly;Secure
Header always set X-Content-Type-Options "nosniff"
Header always set X-XSS-Protection "1; mode=block"
</IfModule>

2.22. Tester la sécurité de votre site


Une fois que vous aurez mis en place vos bonnes pratiques de sécurité,
vous pouvez lancer des tests pour vérifier que votre site est bien protégé.
Vous pouvez utiliser Dareboost en lançant une recherche sur une page de
votre site. Ce service va beaucoup plus loin que la sécurité. Il s’intéresse à
toutes les composantes d’un site (comme le référencement…).
Mais sur le plan de la sécurité, il ressort tous les dysfonctionnements
constatés et vous explique comment les résoudre. Une vraie mine d’or.
Vous pouvez lancer un test gratuitement sur une URL.
Lorsque le test est fini, il suffit d’aller sous le ruban du rapport généré et
de sélectionner la catégorie qui vous intéresse. Il faut donc sélectionner
« Sécurité ». Vous avez alors tous les problèmes qui s’affichent, ceux à
régler en priorités et ceux d’une importance moyenne avec les
explications.
3. Attention à votre PC
Peut-être une faille à laquelle vous n’avez pas pensé. Votre PC est un
maillon faible de la chaîne. Pourquoi ? Un exemple simple, un enregistreur
de frappe est installé à votre insu sur votre ordinateur.
Les mots de passe pour vous connecter à votre espace administrateur,
votre login, l’URL modifiée seront récupérés par le pirate qui pourra en
faire ce qu’il veut. De même, pour les identifiants de votre compte
hébergeur ou de la connexion FTP.
C’est pour cela que votre PC est aussi important. Vous devez donc être
vigilant avec ce dernier et mettre en place une politique de sécurité
(antivirus, pare-feu, anti malware…).
4. Résumé
Cette partie se termine. Elle vous permettra de mettre en place des bonnes
pratiques pour sécuriser WordPress. Je souhaitais que les méthodes
présentées soient les plus simples possible. En effet, bon nombre d’entre
elles auraient pu être réalisées sans l’utilisation du plugin « iTheme ». Pour
cela, il aurait fallu utiliser des codes à insérer directement dans les fichiers
de votre espace FTP.
Cela peut-être déroutant pour ceux qui ne sont pas habitués. J’ai donc
privilégié le plus possible la simplicité et la fonctionnalité. En procédant
de la sorte, vous obtenez les mêmes résultats, sans connaissances
particulières.
Module 13 : Rédiger le contenu
Les bases sont prêtes, il faut commencer la création du contenu pour
remplir le site. Mais vous serez certainement confronté à cette question :
comment écrire un article ? Mais aussi, où trouver l’inspiration ?
Comment faire vivre son blog ? Comme créer son contenu doit rester un
plaisir, je vais vous donner quelques clés pour en faciliter la rédaction.
N’oubliez pas que la création de contenu est une des clés pour réussir sur
internet et augmenter votre audience. Vous avez certainement déjà entendu
la célèbre phrase de Bill Gates, « le contenu est roi ». Mais pour cela, il
faut savoir et pouvoir écrire des articles. C’est par exemple le métier des
rédacteurs web.
Lorsque j’ai commencé sur internet, je ne savais pas du tout comment
écrire un article. En plus, je n’aimais pas ça. Je faisais tout à la va-vite.
C’était une grosse erreur, avec le temps, j’ai appris à trouver et structurer
mon contenu. J’ai écrit plus de 1 000 articles sur mes blogs, voici mon
petit retour d’expérience sur le sujet.
1. Trouver l’inspiration pour écrire un article
Avant de commencer à écrire un article, il vous faut tout d’abord trouver
l’inspiration et le sujet. En effet, pas de sujet, pas d’article. Pour cela,
passons en revue quelques techniques à utiliser.
1.1. Assurer une veille d’information

Tous les rédacteurs de contenu et blogueurs doivent se tenir informés de


l’actualité qui touche leur domaine. Pour assurer cette veille, je vous
conseille de consulter régulièrement les sites ou blogs français et étrangers,
qui traitent des mêmes thèmes que vous.
Vous pouvez utiliser les newsletters de ces derniers, les flux RSS, vous
abonner sur les comptes des réseaux sociaux des influenceurs de votre
thématique également.
Ne vous contentez pas de vos domaines de prédilection, élargissez le
champ de vos recherches. En effet, des thématiques connexes pourront
apporter une touche en plus à vos articles, la valeur ajoutée qui plaira à vos
lecteurs. La chose importante est de vérifier l’exactitude de vos sources, et
même en étant vigilant on peut se tromper.
Vous pouvez également vous inspirer de vos propres expériences pour
rédiger votre article. Ce sont vos connaissances et expériences
personnelles qui vont rendre votre article unique et intéresser votre
audience.
1.2. Noter ses idées

Créer du contenu requiert une bonne organisation. C’est pourquoi il est


important de noter toutes vos idées d’articles. Puisque ces idées peuvent
survenir à n’importe quel moment de la journée, je vous conseille d’avoir
toujours sur vous un carnet. Mais bon, on ne se promène pas toujours avec
ce dernier.
Vous serez certainement davantage porté sur la technologie. En effet, vous
pouvez les noter dans votre téléphone. On peut utiliser Keep (Google),
Evernote, OneNote (Microsoft). Mais un simple logiciel de traitement de
texte ou un tableau peut faire l’affaire.
Personnellement, j’utilise un simple tableur où je note mes idées au fur et à
mesure. Lorsque je n’ai pas d’idée pour écrire un article une semaine, il
me suffit de piocher dans le tableau.

1.3. Utiliser des outils

On peut également utiliser des outils pour générer des idées. Ci-dessous, je
vous montre quatre outils qui vous serviront pour créer du contenu et
trouver des idées.
1 – Google AdWords et son outil de planification des mots-clés est le
premier que l’on peut citer. À partir d’un mot clé, ce dernier va vous
proposer des idées de sujets connexes et déterminer le potentiel de trafic et
la concurrence sur celle-ci. On peut utiliser Ubersuggest qui est gratuit et
s’utilise sans s’inscrire à l’outil.
2 – Yooda Insight permet de lancer une recherche sur une thématique pour
trouver les leaders, puis les mots-clés utilisés par ces derniers. Vous
trouverez rapidement des idées d’articles. Limité à 20 résultats en version
gratuite.
3 – AnswerThePublic, vous indiquez un sujet dans l’outil et il ressort
toutes les questions que se posent les internautes sur ce dernier.
4 – YourTextGuru, c’est un outil payant, mais il suffit de lui indiquer un
sujet d’article et il va vous construire la structure complète de ce dernier
avec les mots-clés et les informations à utiliser.
Utiliser AnswerThePublic pour créer du contenu
1.4. Concurrents

Comme indiqué, en faisant de la veille, vous allez consulter des sites et


blogs sur la même thématique que vous. Forcément, ces derniers écrivent
des articles qui vont vous intéresser et vous aurez des idées qui vous
viendront à partir de ces derniers.
Par exemple, vous souhaitez apporter un regard différent sur le sujet, ou ce
dernier vous intéresse et vous souhaitez créer votre propre article.
Attention de ne pas copier le contenu, car vous risquez une sanction par les
moteurs de recherche pour une duplication de contenu. De plus, la
personne à qui vous aurez « récupéré » le contenu n’appréciera pas
forcément…
J’avais déjà évoqué la méthode du content spinning sur mon blog (copier
un texte en changeant son contenu), mais il ne faut pas l’utiliser sur le
contenu d’autres blogs. Personnellement, je l’utilise sur mon contenu de
temps en temps.
Il s’agit de recopier son texte en changeant les mots par des synonymes ou
modifier les mots dans les phrases pour qu’elles signifient la même chose,
mais sans dupliquer le contenu.
Par exemple, je créé un article sur un mot-clé (e-boutique), mais ce dernier
à plusieurs variations intéressantes en termes de trafic, alors je « spin »
mon texte pour l’adapter sur les autres mots-clés (boutique en ligne, site de
vente en ligne…). Je fais toujours un spin manuel, jamais d’automatique.
1.5. Répondre aux besoins de ses lecteurs

Vos lecteurs peuvent vous aider dans votre quête d’inspiration. Si vous
tenez un blog ou même d’autres supports de création de contenu (chaine
YouTube par exemple), vous pouvez compléter d’anciens articles qui ont
prêté à débat dans les commentaires.
Vous pouvez également actualiser vos articles lorsque les informations
délivrées sont devenues obsolètes.
Vos lecteurs sont sûrement tombés sur votre blog en tapant certains mots-
clés. L’analyse de ces mots-clés peut vous donner une idée des besoins de
vos visiteurs.
De même, lorsque ces derniers laisseront des commentaires, ils peuvent
vous demander votre avis sur tel ou tel sujet en rapport avec votre
thématique. Cela vous donnera le sujet pour écrire plus de contenu.

1.6. Types d’articles pour ne pas être en panne d’idées

Ci-dessous, je vous propose quatre types d’articles que vous pouvez créer
très facilement lorsque vous êtes en panne d’inspiration.
1 – Le premier type est d’écrire un article dans lequel vous parlez d’une
personne connue sur internet ou même dans la « vie réelle ». Mais aussi,
sur une entreprise ou donner votre avis sur un service.
Par exemple, il est très intéressant d’écrire un article sur un blogueur, un
influenceur ou un YouTubeur.
En procédant de la sorte, vous trouverez rapidement des sujets à présenter,
car les personnes connues ne manquent pas. De plus, vous pourrez
positionner vos articles lorsqu’un utilisateur lance une recherche avec le
nom de la personne dans un moteur de recherche.
2 – Dans la continuité, vous pouvez réaliser des interviews. Avec le
premier type de contenu présenté, il n’y a pas d’interaction, c’est vous qui
choisissez l’angle pour écrire l’article.
Avec une interview, il y a un échange constructif. Il peut s’agir de
personnes connues, mais aussi d’entreprises. Il est toujours intéressant de
présenter une entreprise leader dans sa thématique. Tout le monde est
gagnant.
En effet, vous obtenez un contenu pertinent et vous vous positionnerez
dans les résultats des moteurs de recherche sur le nom de l’entreprise. Pour
cette dernière, elle obtient de la publicité gratuite et généralement un lien
(ce qui améliore son référencement naturel). C’est gagnant-gagnant.
3 – Créer un top. Vous n’avez pas pu rater le phénomène des tops. On peut
même dire que c’est la mode. Il suffit de voir le succès des sites qui
regroupe des tops ou les chaînes YouTube qui se sont spécialisées sur cette
thématique. Cela attire toujours de nombreux visiteurs. C’est donc une
valeur sûre.
4 – Le dernier type d’article est le tutoriel. Il apporte au visiteur une
solution pour résoudre un problème. Il y a un besoin que vous allez
combler. Ainsi, vous allez satisfaire votre visiteur, mais en plus, ce dernier
aura tendance à vouloir vous suivre si vous lui avez rendu service.
Il n’hésitera pas non plus à partager votre contenu. Cela permet de vous
présenter comme un expert dans votre thématique. De plus, les visiteurs
posteront régulièrement des commentaires de remerciement, et vous verrez
que c’est bon pour le moral.
1.7. Ci-dessous, une liste complète d’idées de contenu :
1. Interviews
2. Créer un top
3. Biographie
4. Tutoriel
5. Avis
6. Actualité (surfer sur la vague des nouvelles « fraîches », celles
qui sont aux tops sur les réseaux sociaux)
7. Motivation (des articles pour inspirer et motiver vos visiteurs)
8. Listes
9. Article comment faire ? (des astuces et conseils pour
atteindre un objectif)
10. Prédiction (faîtes vos propres anticipations de l’avenir
sur votre thématique)
11. Anecdotes (racontez des anecdotes sur vous, votre
expérience ou d’autres personnes en rapport avec votre
thématique).
12. Ressources que l’on a créées (créer des ressources qui
pourront être utilisées par vos visiteurs, exemples, calculatrice
de taux horaire pour un service).
13. Intervention d’expert (faites intervenir un expert sur
votre blog, par exemple un avocat qui explique comment créer
des conditions générales de ventes)
14. Étude de cas (présenté une étude sur un cas précis avec
des chiffres à l’appui et des sources fiables)
15. Article de suivi (par exemple, qu’est-ce qui a évolué
depuis deux ans sur Pinterest ?)
16. Résumé de livres / films / documentaires (de même,
faites un résumé des points clés pour les supports présentés)
17. Guide de débutant (comment un débutant peut-il se
lancer dans votre thématique, expliquez les bases)
18. Compilation et partage de ressource externe
(compilez le travail d’autres blogueurs et partagez-le pour en
faire profiter le plus grand nombre)
19. Faire des tests : astuces et conseils pour utiliser des
produits (les vôtres ou d’autres)
20. Parodie / Article humour ou sarcastique
21. Créer une collection d’images (voyages, art…)
22. Article invité
23. Créer un portfolio (créer un article pour montrer vos
créations)
24. Évolution de vos résultats
25. FAQ (créer un article qui répond aux principales
questions que se posent vos visiteurs sur votre thématique)
26. Voir les coulisses (découvrir ce qui se cache derrière la
caméra ou le blog).
27. Méthode pour gagner du temps (exemple du growth
hacking, astuce pour obtenir des résultats plus rapides)
28. Créer un projet avec objectif et montrer évolution
jusqu’à la fin (par exemple 30 jours pour apprendre la guitare)
29. Créer une page concours
30. Définition d’un terme (expliqué les mots utilisés dans
votre thématique, un article pour un mot, par exemple, en
webmarketing, définition du SEA).
31. Checklists (présente tous les éléments à ne pas oublier.
Par exemple, checklist des éléments à utiliser pour référencer
un blog).
32. Webinaire / Séminaire résumé (faites un résumé d’un
séminaire ou d’un webinaire auquel vous avez assisté)
33. Prendre une question en commentaires et faire un
article
34. Sensibiliser pour une cause ou un cas
35. Événement / Annonce (bilan de l’année du blog,
évolution majeure de ce dernier, mise à jour ou nouveau
produit disponible…)
36. Créer des quizz (par exemple : évaluer gratuitement
votre niveau en webmarketing. En plus, vous en saurez
davantage sur votre audience)
37. Témoignages de lecteur ou de clients (il s’agit
d’articles qui ont un fort engagement pour vos visiteurs, quel
gain votre blog ou votre produit donne-t-il ?)
38. Présentation de votre équipe ou celle d’une
entreprise partenaire
39. Leçon de vie (partagez une expérience qui vous a
permis d’avancer ou des erreurs que vous avez commises en
commençant)
40. Faites une réponse aux avis sur d’autres articles ou
vidéos parlant de vous ou vos produits

1.8. Lutter contre la page blanche

En suivant ces conseils, vous ne devriez pas être à court d’idées pour créer
votre contenu. Mais le risque de la page blanche existe. Autrement dit,
vous n’avez aucune idée des éléments à insérer dans l’article après avoir
choisi le sujet.
Il n’y a pas de recette miracle pour lutter contre la page blanche. Vous
pouvez néanmoins mettre en place quelques habitudes pour trouver plus
facilement l’inspiration ou utiliser le service YourTextGuru (mais payant).
Vous pouvez également faire appel aux plateformes de rédaction sur
internet (payantes aussi) comme TextBroker, Scribeur, TextMaster…
Si vous n’arrivez vraiment pas à écrire un article, c’est que vous avez peut-
être besoin de faire une pause. Aérez-vous l’esprit, prenez un café ou faites
du sport. Vous reviendrez à votre article plus détendu.
Si vous devez écrire un article pour votre blog personnel, ne vous forcez
pas. Il ne faut pas que le rythme de publication de vos articles vous mette
la pression, cela serait contre-productif.
Rien ne sert de vous obliger à écrire un article si vous n’en avez pas la
motivation. Vous risqueriez de bâcler votre article et vos lecteurs le
ressentiraient.
Il ne s’agit peut-être pas du bon moment pour vous ou c’est tout
simplement le sujet de votre article qui ne vous intéresse pas. Vous devrez
peut-être alors reconsidérer ce sujet.
2. Pré-rédaction d’un article
Vous avez trouvé des sujets pour créer votre contenu, il faut maintenant
passer à la pratique et rédiger les articles eux-mêmes. Dans la prochaine
partie, j’aborderai le découpage de ces derniers. Mais voyons la pré-
écriture du contenu. On peut découper cette partie en plusieurs actions.

2.1. Travailler dans de bonnes conditions

La première action à mettre en place semble évidente et pourtant c’est


peut-être la plus difficile. Vous devez travailler dans des bonnes
conditions.
Pour faciliter le processus d’écriture, vous devez trouver ce qui fonctionne.
Est-ce que vous préférez écrire un article à la main ou directement sur
votre ordinateur ?
De même, il y a certains endroits où vous trouverez plus facilement
l’inspiration que d’autres. Vous préférez travailler le matin ? En journée ?
Le soir ? Avez-vous besoin d’être confortablement assis (la qualité du
siège à son importance).
L’essentiel est donc de trouver la méthode et l’endroit où vous vous
sentirez le plus à l’aise pour écrire.
Surtout, essayez d’éviter toute distraction. Pour cela, évitez d’avoir une
télévision ou un téléphone allumé à proximité lorsque vous travaillez.
Cela vous fait perdre du temps et risque de vous déconcentrer. C’est plus
difficile que cela n’y paraît. Le pire (en tout cas pour moi), c’est la
tentation de surfer sur internet en même temps que je travaille. C’est une
lutte régulière.
2.2. Faire le plan pour écrire un article

Cela peut paraître scolaire, mais faire un plan et un brouillon peut être la
meilleure manière de débuter l’écriture d’un article. Je le fais pour chaque
article. On perd un peu de temps au démarrage, mais on en gagne par la
suite, car on ne se perd pas dans la rédaction de ce dernier.
Dans ce plan et ce brouillon, listez les titres de vos parties, puis listez vos
idées principales sous forme de mots-clés dans ces dernières. Ne limitez
pas vos idées, écrivez-les tel qu’elles viennent sans faire de phrases
construites.
Cela devrait vous aider à trouver plus facilement une structure à votre
article. Une fois que vous avez terminé d’écrire toutes vos idées, vous
trouverez rapidement le bon rythme pour l’écrire.
2.3. Déterminer son public cible

Un élément à ne pas négliger avant d’écrire son article, c’est la cible de ce


dernier. Par exemple, en fonction.de l’objectif du blog, le ton peut être
professionnel ou plus personnel. La thématique va orienter également
l’article.
Si vous avez créé un ou plusieurs personas (je vous le conseille pour
connaître votre visiteur type), vous connaissez votre audience. Cela donne
un avantage, car vous savez précisément ce que cette dernière attend de
vous.
3. Structure pour écrire un article

Maintenant, il est temps de passer à la structure de ce dernier. Avant de


commencer, une petite parenthèse, il faut savoir qu’un article doit être écrit
pour vos visiteurs certes, mais également pour les moteurs de recherche.
Pour ces derniers, il est important de créer un contenu de qualité si vous
souhaitez apparaitre dans les résultats. Je dirais même plus, si vous
souhaitez être bien positionné dans ces derniers.
Et une place de gagner peut vous apporter un trafic supplémentaire non
négligeable. D’ailleurs, vous pouvez prendre connaissance d’une étude sur
mon blog présentant le potentiel de trafic que l’on peut gagner en
améliorant son positionnement.
Pour cela, la première règle est que votre article ne doit jamais faire moins
de 300 mots, mais je dirais plutôt qu’il ne doit jamais faire moins de 500
mots.
Si vous voulez atteindre les premières places et vous maintenir, surtout sur
des mots-clés concurrentiels, il faudra dépasser les 1 500 – 2 000 mots
dans vos articles.
Mais revenons à la structure pour écrire un article. Quels sont les
principaux éléments qui le composent ? Ci-dessous, les premiers éléments
de réponse.
3.1. Le titre
C’est la première chose que votre lecteur va lire. Deux solutions, soit vous
l’écrivez en premier, soit en dernier. Cela va avoir deux impacts. Si vous
l’écrivez en premier, vous allez rédiger le contenu en fonction de ce titre.
Si vous le rédiger en dernier, après le contenu, vous allez le créer en
fonction de l’article créé.
Faites le test, vous verrez que le titre sera différent. Si vous l’écrivez en
premier, il n’est pas rare de le modifier pendant la rédaction.
Certains considèrent que son écriture est plus simple une fois le corps de
l’article entièrement rédigé. À vous de trouver le moment où vous préférez
l’écrire.
Une astuce pour écrire un titre efficace est d’utiliser au moins un mot qui
fait appel aux émotions de votre lecteur : incroyable, révolutionnaire,
etc… C’est ce qui lui donnera envie de cliquer. Il s’agit d’ailleurs des
articles les plus partagés sur les réseaux sociaux comme l’indiquait une
étude menée par CoSchedule.
3.2. L’introduction
La première étape de votre article doit être l’introduction. Celle-ci est
primordiale, car elle vous permet de créer l’attente chez votre lecteur.
C’est elle qui lui donnera envie d’en savoir plus, ou non, sur le sujet traité.
Vous pouvez également expliquer le but de ce dernier.
Pour rédiger votre introduction, il existe plusieurs méthodes :
● Raconter une courte anecdote
● Poser des questions
● Présenter son approche
● Se mettre à la place de son lecteur en partageant ses inquiétudes
● Faire une promesse, celle de résoudre les problèmes de son lecteur
grâce à son article.
Il n’y a donc pas de format type pour la rédaction de votre introduction.
Celle-ci ne doit néanmoins pas être trop longue. Si vous rédigez un article
de presse, elle ne doit pas dépasser 3 lignes. S’il s’agit d’un article d’un
blog, le format est plus souple.
3.3. Image après l'en-tête
Il peut être intéressant d’insérer une image qui attire l’attention juste après
l’introduction. N’oubliez pas qu’une image vaut mille mots, et si elle est
bien choisie et pertinente, elle pourrait aussi permettre à votre article d’être
partagé (par exemple sur Pinterest).
3.4. Le corpus
Écrire un article suppose de recourir à des méthodes de rédaction. Comme
pour l’introduction, il en existe également pour la rédaction du corps de
votre article.
Vous connaissez certainement une des règles les plus connues dans le
domaine journalistique. C’est la règle des cinq questions. Dans tous les
journaux, il faut répondre précisément à cinq questions. Vous pouvez donc
procéder de la même manière. Voici ces dernières :
1. Qui ? Votre visiteur doit comprendre immédiatement de qui
on parle. Il faudra donc le renseigner sur ces personnes.
2. Quoi ? Cela paraît logique, mais il faut le rappeler, le sujet de
votre article doit-être très clair et précis.
3. Quand ? Il faut préciser la date ou la période dans laquelle
l’action se déroule.
4. Où ? Comme la période, il est important de préciser où se
déroule l’action.
5. Pourquoi & comment ? Vous devez préciser pourquoi
l’action à lieu, quel est le facteur qui la déclenche et comment
s’est déroulée celle-ci.
Vous connaissez désormais les cinq questions utilisées pour écrire un
article de journal. Mais dans le cas d’un blog, cela n’est pas toujours utile.
Lorsqu’on réalise un tutoriel sur Google Analytics, le lieu où se passe
l’action n’a pas d’importance. Mais c’est important de les connaître, elles
pourront vous servir selon votre type de contenu.

3.4.1. Les méthodes pour écrire un article


Maintenant, voyons des méthodes plus concrètes qui vous permettront
d’écrire des articles de blog, faire de la rédaction… Voici les principales à
connaître :
La liste : Vous pouvez lister vos idées sans les hiérarchiser. Cette méthode
a l’avantage de la clarté pour le lecteur qui peut trouver plus facilement
l’information recherchée. Elle est également intéressante pour le
référencement, notamment si vous visez la position 0 dans Google.
La progression : En partant d’une problématique, vous allez montrer à
votre lecteur comment parvenir au résultat escompté, étape par étape.
C’est proche du Storytelling qui utilise une méthode similaire.
La chronologie : Lorsque vous traitez d’un évènement, vous pouvez
raconter son déroulement dans l’ordre chronologique. Vous pouvez
également le traiter grâce à la méthode de la chronologie inversée. Dans ce
cas, vous commencez par traiter l’évènement lui-même, pour ensuite
revenir sur ses causes et ses probables répercussions dans le futur.
Le débat : Cette dernière méthode consiste à présenter des arguments
contradictoires, puis votre point de vue sur le sujet. Elle reprend la forme
classique d’une dissertation : thèse-antithèse synthèse.
3.5. Image dans le corpus
Il est intéressant de placer des images dans votre corps. Cela permet
également d’illustrer les informations contenues dans le corps du texte. Par
exemple, si vous présentez un logiciel ou un service, vous pourrez montrer
des captures d’écran qui vont contextualiser vos propos.
Cela permet à la fois d’aérer votre article, mais également d’apporter un
complément d’information plus ludique. Enfin, c’est un plus pour votre
référencement.

3.6. CTA
Une autre possibilité est d’ajouter des CTA (appel à l’action) pour vos
visiteurs. Si vous souhaitez interagir avec eux. L’idéal est de les placer à la
fin de votre article. Mais cela signifie que vos visiteurs devront lire
l’intégralité de votre contenu.
Donc d’un côté, vous perdrez une partie de vos visiteurs en route qui ne
verront pas vos CTA, mais ceux qui arriveront à la fin seront ceux qui sont
les plus intéressés par votre contenu, donc les plus susceptibles de passer à
l’action.
Il peut s’agir d’inscription à la newsletter, de sondage, de notation… Si
vous souhaitez toucher le plus de monde possible, vous pouvez les placer
en début ou milieu d’article.

3.7. La conclusion
Elle est facultative. C’est néanmoins l’occasion de récapituler les points
importants abordés dans l’article et d’ouvrir le sujet. La conclusion d’un
article permet de mettre fin à ce dernier d’une manière structurée.
En effet, finir un article sans conclusion peut donner au lecteur
l’impression de rester sur sa faim. Personnellement, je ne l’utilise pas
toujours, mais je trouve que son utilisation permet une meilleure
compréhension de l’article.
À savoir, il n’est pas rare que les visiteurs survolent un article, surtout si
celui-ci est long. S’il y a une conclusion à l’article, c’est un mini résumé
qui va intéresser le lecteur. En effet, en le lisant, il obtient directement les
informations essentielles de l’article.
Elle est importante pour les articles dont le but principal est de pousser le
lecteur à l’action : visiter un site, s’abonner à une newsletter, acheter un
produit…

4. Écrire un article pour le web


Une fois votre article entièrement rédigé, il est temps de l’améliorer. Vous
pouvez le considérer comme un diamant brut qu’il va falloir tailler pour
qu’il prenne de la valeur.
Écrire un article, c’est avant tout penser à son lecteur potentiel. Il faut alors
rendre sa lecture la plus agréable possible. Pour cela, pensez à aérer ce
dernier.
Lorsqu’on écrit pour le web, on utilise les balises de code HTML pour
formater le texte (paragraphes, tableaux, listes HTML…). Pour ceux qui
ne sont pas à l’aise avec ces dernières, les CMS (comme WordPress,
Joomla!, Drupal…) ont des éditeurs de texte intégré qui vous permettent
de mettre en forme pour le web aussi simplement qu’en utilisant un
logiciel de traitement de texte.
Enfin la dernière étape obligatoire : la relecture. Écrire un article avec des
fautes d’orthographe ou de syntaxe va généralement rendre sa lecture plus
désagréable et lui fait perdre en crédibilité. Bon je reconnais, ce n’est pas
mon point fort, mais j’y travaille.
5. Résumé
Pour résumer, écrire un article peut être découpé en plusieurs étapes. La
première est de trouver le sujet à traiter, ensuite il faut se mettre en
condition, puis se lancer.
Le mieux est de commencer en ayant structuré l’article avec un plan et des
mots-clés. Le contenu sera écrit beaucoup plus vite. Vous pouvez utiliser
les outils évoqués dans cette partie pour vous aider.
Chacun à sa méthode, il n’y a pas de technique universelle. Les pistes
évoquées dans cette partie vous permettront de vous lancer dans des
bonnes conditions, de ne pas connaître la panne sèche et de structurer votre
contenu.
Mais, avec le temps, vous allez développer vos propres méthodes, il n’y a
pas de secret, plus vous écrirez et plus vous vous améliorerez (c’est en
forgeant que l’on devient forgeron). Vous pourrez produire du contenu
pertinent de plus en plus rapidement.
Module 14 : Optimiser le contenu
Comme je l’indiquais dans la partie précédente, vous créez du contenu
pour vos visiteurs, mais pas uniquement. Les moteurs de recherche qui
vont indexer votre contenu et le référencer sont un autre interlocuteur à
privilégier.
Il faut leur faire comprendre le sens de votre contenu pour optimiser votre
positionnement et augmenter le trafic de votre blog, c’est le référencement
naturel. Ci-dessous, vous trouverez les différentes informations qui vous
permettront d’améliorer le référencement naturel SEO de votre blog.
Il s’agit des points clés concernant le référencement des pages, articles et
du contenu en général de votre site. L’objectif de cette partie est donc
d’utiliser les éléments qui permettront à votre contenu d’être bien
positionné dans les résultats des moteurs de recherche (SERP).
1. Principaux points pour référencer un site ?
Je vais commencer par présenter les éléments clés pour référencer un site.
Nous verrons point par point ces derniers. Depuis l’avènement d’internet,
les moteurs de recherche ont beaucoup évolué.
Leurs algorithmes sont de plus en plus sophistiqués pour proposer des
résultats qui correspondent aux attentes des internautes.
Le moteur de recherche qui domine le marché francophone est Google.
Très souvent, on réalise son référencement en fonction de ce dernier. Mais
il ne faut pas sous-estimer les autres qui peuvent vous amener un trafic non
négligeable.
Voyons maintenant les points clés pour obtenir des résultats en matière de
référencement.

1.1. Utiliser la réécriture des URLs


Une des premières choses que vous devez appliquer pour votre site, c’est
la réécriture des URLs. En effet, si vous utilisez un CMS, vous obtiendrez
généralement par défaut une URL du type :
https://www.votreurl.com/article.php?id=17.
Cette URL n’apporte rien en termes de référencement. Vous devrez donc
utiliser une URL expressive qui ressemblera à ceci :
http://www.votresite.com/mon-expression-cle.html.
Pour obtenir ce résultat, il suffit d’utiliser l’URL Rewriting, généralement
les CMS permettent dans leurs options de renommer les articles en
fonction du titre de la page ou en personnalisant l’URL.
Dans WordPress, il faut modifier la forme des permaliens (URL) dans les
réglages. Vous devrez également vérifier que votre URL est unique pour
optimiser votre page.
L’idéal est de terminer une URL par « .html » pour fermer de manière
optimale cette dernière. N’oubliez pas une notion fondamentale de l’URL,
vous devez insérer votre expression clé dans celle-ci.
Par exemple, pour l’expression clé « créer un site internet », l’URL de
l’article peut-être « votre-domaine.com/creer-site-internet.html ». Vous
remarquez que j’enlève les mots inutiles (le « un ») pour conserver les
principaux. Il faut que l’URL soit courte.

1.2. Ne pas bloquer vos URLs avec le fichier robot.txt

Voici un point qui peut paraître logique, mais il est important de le


vérifier. En effet, il peut arriver que vous bloquiez certaines URLs par
erreur par le biais du fichier robot.txt qui se trouve à la racine du site.
Si vous indiquez dans celui-ci certaines URLs qu’il ne faut pas indexer (ou
si cela se fait automatiquement), cela signifie que lorsqu’un moteur de
recherche passera sur ces URLs, il ne les prendra pas en compte dans ces
résultats.
Si par erreur vous indiquez dans le fichier qu’il ne faut pas indexer le site,
cela ruinera tous les efforts que vous avez pu faire. En effet, les moteurs de
recherche passeront sans indexer vos URLs. Soyez donc vigilant sur ce
point.

1.3. Profondeur des pages

Il existe beaucoup de sujets autour de la profondeur des pages. Certains


indiquent qu’il faut respecter une certaine profondeur, d’autres que cela
n’a pas de réel impact. Dans le doute, il vaut mieux assurer une bonne
profondeur.
En effet, on peut considérer qu’une page qui serait trop profonde serait
plus difficile à indexer par les robots des moteurs de recherche.
Il n’y a donc pas de règles établies, mais on considère que la profondeur ne
doit pas être supérieure à deux clics. Cela signifie que la page ou l’article
en question doit pouvoir être atteint avec au maximum deux clics depuis la
page d’accueil.
Attention, ne créez pas une page spécifique pour regrouper tous vos
articles ou pages pour essayer de respecter la profondeur. Il faut que les
liens apportent un intérêt au visiteur et qu’il soit en relation avec le
contenu.
1.4. Utiliser la balise « Title »

Pour optimiser une page, la balise Title de celle-ci doit être unique et
contenir l’expression clé visée. Cette balise à une limite de taille et on
recommande généralement d’utiliser approximativement 70 caractères,
soit la quasi-totalité de l’espace disponible. C’est elle qui s’affichera dans
les résultats des moteurs de recherche.
Non seulement elle va jouer sur votre référencement, mais en plus elle
donnera envie ou non aux internautes de cliquer dessus selon son contenu.
Il faut donc renseigner un titre accrocheur pour augmenter le taux de clic.
Vous devez éviter de noter plusieurs fois votre mot-clé dans le titre, de
même, il n’est pas nécessaire de noter votre nom de marque ou de site dans
le titre.
Si vous utilisez une extension comme Yoast SEO pour WordPress, vous
pourrez modifier le titre SEO dans le bloc qui se trouve sous vos articles
ou pages.

1.5. La balise méta-description

Le champ méta-description n’est pas officiellement impliqué dans le


référencement, mais il sert à l’affichage et la description du site lors
l’affichage dans les résultats des moteurs de recherche. Il est donc
essentiel, notamment pour donner envie aux différents internautes de
cliquer sur le lien dans le résultat des moteurs de recherche.
Par exemple, Google prend en compte les interactions des internautes avec
votre contenu. Ainsi, il ne faut pas la négliger et il y a quelques règles à
respecter.
Vous ne devez pas faire un copier-coller de votre balise « Title » dans
votre balise méta-description. Le contenu de votre balise doit être unique,
mais vous devrez replacer votre mot-clé. Vous pouvez utiliser près de 160
caractères. Le minimum recommandé sera de 90 – 100 caractères.
Comme pour le titre, l’extension Yoast SEO permet de personnaliser sa
méta description avec le bloc sous les articles et pages.
2. Le contenu de l’article ou de la page
Dans cette partie, je vous présente les points essentiels qu’il faut respecter
dans une page. En effet, il existe plusieurs éléments que vous devez mettre
en place pour améliorer le référencement naturel d’une page comme nous
allons le voir ci-dessous.
2.1. Les balises H1 à H6

Il faut savoir que chaque page ou article de votre site doit contenir une
balise H1. Par contre, vous ne devez utiliser qu’une seule balise H1. Elle
doit d’ailleurs être la première balise que l’on trouvera dans la page.
Celle-ci doit contenir votre expression clé. L’idéal est d’utiliser une seule
fois votre expression dans la balise. Essayez de ne pas dépasser 80
caractères (au-delà, cela est un peu long) et au contraire elle ne doit surtout
pas être vide.
Les balises doivent se suivre dans un ordre croissant, vous ne pouvez pas
en sauter. Par exemple, la balise après H1 est H2, vous ne pouvez pas
mettre une H3. Pour placer une H3, vous devrez donc avoir utilisé une H2
auparavant.
L’expression clé peut également être présente dans des balises H2 et H3,
celles-ci cumulent leurs forces. Par contre, les balises H4, H5, H6 sont
réputées pour avoir un impact beaucoup plus limité sur l’optimisation de la
page et donc le référencement.
Pour ajouter des mots-clés et jouer sur la longue traîne, l’idéal est d’avoir
un titre H1 qui diffère un peu de la balise « Title » vue précédemment.
2.2. Taille du texte

Il faut savoir que la taille du texte est un élément clé dans l’indexation.
Une page avec une taille de texte faible sera rarement considérée comme
de haute qualité. Pour calculer cela, les moteurs de recherche utilisent le
texte qui se trouve dans la zone principale de la page. À savoir, le contenu
du haut de page est considéré comme plus important que le bas de page.
Si vous commencez un blog, on considère qu’il faut une trentaine
d’articles composés de plus de 1 000 mots pour commencer à avoir un bon
référencement.
Lorsque vous allez continuer à créer des articles, vous devrez garder cette
barrière de 1 000 mots à l’esprit. Il n’est pas toujours simple d’écrire
autant de mots. En tout cas, dans la mesure du possible, ne faites pas
d’article en dessous des 500 mots, il s’agirait d’articles avec une taille de
texte trop faible.
2.3. Les paragraphes

Les paragraphes, représentés dans les balises en HTML, sont également


importants. En effet, dans ces derniers vous allez devoir replacer
l’expression clé de votre article, celle que vous avez également ajoutée
dans les balises H1, H2 ou H3. Si elle n’est pas présente dans les
paragraphes alors vous perdrez le bénéfice des différentes balises H.
Donc, si ces balises contiennent des mots clés sur un sujet, mais que vous
n’en parlez pas du tout dans vos paragraphes cela n’a pas d’intérêt. Si je
prends le cas de cette partie du livre numérique, si c’était un paragraphe, et
si je pars du principe que l’expression clé est : « référencer un site internet
». Alors, je viens juste de la placer dans un paragraphe… Mais attention, il
ne faut surtout pas faire uniquement un paragraphe comme ceci :
<p>votre expression clé</p>
Le moteur de recherche découvrira la supercherie et la sanctionnera, cela
sera donc contre-productif pour l’optimisation de la page et votre
référencement. Surtout depuis la sortie de l’algorithme Google Panda qui
est intraitable.
2.4. La densité de l’expression

La densité de mots clés par rapport à d’autres mots clés que vous pourriez
avoir insérés dans la page aura son importance. Vous devez favoriser
l’expression clé dans le texte.
Si vous mélangez trop d’expressions. Cela revient à faire s’affronter
plusieurs blocs, les moteurs de recherches pourraient, s’ils ne parviennent
pas à déterminer l’expression clé dominante choisir eux-mêmes celle-ci,
dès lors, pas sûr qu’il s’agisse de celle qui vous convienne.
2.5. Les images

Les images sont un vecteur important d’une page web, notamment


puisqu’elles permettent de faire passer notre expression clé auprès du
moteur de recherche par le biais de la balise ALT, mais aussi puisqu’elles
peuvent vous permettre d’obtenir du trafic par le biais des moteurs de
recherches spécialisés dans les images comme Google Images.
Un internaute pourra en effet faire une recherche et accéder à votre site par
ce biais. Il y a une règle essentielle à respecter pour le référencement de
vos images. Vous devez absolument remplir la balise « ALT » de toutes
vos images.
Pour améliorer votre référencement, la vitesse de téléchargement des
pages est un critère important.
Les images étant des éléments qui alourdissent fortement les pages, vous
pouvez utiliser un outil comme Caesium, ou un plugin WordPress pour les
compresser avant de les envoyer sur votre serveur FTP ou utiliser la
technique du Lazy Load avec une extension ou un plugin de cache.
2.6. Mise en gras

Cela n’aura pas d’impact significatif sur votre référencement. Vous devez
le considérer comme un petit plus. Et on le sait, ce sont les détails qui font
la différence. Il faut donc mettre toutes les chances de votre côté.
Pour cela, vous pouvez utiliser la mise en gras. L’objectif est de
sélectionner votre expression ainsi que plusieurs expressions considérées
comme clé ou complémentaires dans votre article pour donner une petite
indication aux robots des moteurs de recherche.
2.7. Liens dans la page

Les liens sont au cœur des algorithmes des moteurs de recherche. En effet,
ils leur permettent de passer de page en page pour continuer à indexer le
web et proposer des résultats toujours plus pertinents.
Pour référencer un blog, c’est également essentiel d’avoir des liens
internes et externes. Cela permet de faire découvrir des articles connexes
aux moteurs de recherches. Ces derniers vont donc continuer à parcourir
votre site et l’indexer.
Lorsqu’on utilise les liens internes, cela s’appelle le maillage interne. Cela
contribue également à réduire la profondeur de page. Imaginons que votre
page d’accueil affiche les 10 derniers parus.
Ils sont accessibles en un clic. Si ces articles contiennent une dizaine de
liens chacun, cela permet déjà d’avoir près de 100 articles d’accessibles en
deux clics.
On considère qu’il faut un minimum de 5 liens internes (de votre site) par
page. Bien qu’il n’y ait pas de limite maximum, on peut considérer qu’au-
dessus de 200, cela devient trop important.
Il est également très bon de faire des liens vers des noms de domaine
externe. Attention à ne pas en mettre plus d’une dizaine par page.
À noter également que l’ancre que vous allez utiliser est importante. Il
s’agit du texte qui se trouve entre les balises « <a> », c’est le texte du lien.
Ce texte doit être légèrement différent du titre de l’article ciblé. Cela
permet de faire varier les mots-clés.
Concernant les liens externes (mais là vous n’aurez pas la main dessus la
plupart du temps), le nombre de liens pointant vers votre page et ayant
comme titre de lien l’expression exacte, ou une expression très proche sera
très important pour le référencement.
Plus la page d’où provient le lien aura une notoriété élevée, plus cela aura
un impact positif sur votre page.
2.8. Contenu interne dupliqué

Le contenu dupliqué est un vrai problème en matière de référencement.


Vos pages vont se retrouver en concurrence les unes avec les autres.
Quelle page le moteur de recherche va-t-il choisir ?
Le passage des robots des moteurs de recherche sera plus long et moins
précis. Certains sites peuvent se retrouver avec un nombre important
d’URLs dupliquées. Pour vérifier cela, vous pouvez utiliser un outil en
ligne comme Siteliner.
Concernant le contenu en externe, qui peut vous pénaliser ou être l’œuvre
d’un concurrent mal intentionné par exemple, vous pouvez utiliser un site
comme Copyscape.
2.9. L’orthographe

Écrivez votre article dans un français correct et limitez au maximum les


fautes d’orthographe. En effet, les moteurs de recherche seront vigilants
sur ce point également. Attention à cela, dans mon cas, c’est un point
faible que j’essaie de travailler.
Par exemple, nous allons voir la phrase : comment optimiser une page web
pour le référencement ? Celle-ci n’aura pas le même impact si c’est dit de
la manière suivante : Jvé vou montré comen otimisé 1 paj web pr le
referencement…
3. Les points clés pour référencer une page web
● Expression dans l’URL
● Vérifier les URLs bloquées par le fichier robot.txt
● Profondeur des pages
● Le titre de la page
● La méta description
● Les balises entre H1 et H3
● Taille du texte
● Les paragraphes contenant l’expression et en français
● Mise en gras du texte important
● Les images avec les balises ALT et TITLE
● Liens dans la page (maillage interne)
● Le contenu dupliqué
● La densité de l’expression clé
● Les liens et titres de ceux-ci pointant vers votre page
Module 15 : Acquérir du trafic
Après avoir créé votre contenu et l’avoir optimisé, vous devez être
impatient de voir votre courbe d’audience décoller dans vos outils
d’analyses web (on l’installera dans la prochaine partie).
C’est tout à fait normal, nous sommes tous passés par là, et même
maintenant nous souhaitons toujours voir notre courbe continuer à monter,
et non descendre.
Pour cela, il faut mettre en place une politique qui permettra à votre site
d’être attractif et de générer du trafic. Nous verrons par la suite qu’il y aura
plusieurs pistes d’évoquées.
Dans un premier temps, je vous présente une des erreurs qu’il ne faut pas
faire lorsqu’on créer un blog et qu’on souhaite le développer. Ensuite, on
présentera point par point les meilleures possibilités existantes.
Le trafic d’un site est l’un des points clés, peut-être même le premier que
vous regarderez dans vos statistiques. Vous pouvez vendre les meilleurs
produits ou services du monde, avoir des Landing Page qui convertissent,
des articles très intéressants, si vous n’avez pas de trafic, tout cela ne sert à
rien.
J’ai une amie qui a une boutique en ligne, je me souviens au début, elle
voulait que tout soit absolument parfait avant de lancer sa boutique. J’ai dû
batailler pour lui expliquer que cela ne servait rien.
Il vaut mieux avoir quelque chose d’imparfait qui génère des visites que
quelque de parfait qui est invisible. Voyons maintenant l’erreur à ne
surtout pas faire lorsqu’on souhaite acquérir du trafic.
1. Ne pas être dépendant d’une seule source
Avant de présenter les différents moyens qui vous permettront
d’augmenter le trafic d’un blog, je vais commencer par un avertissement.
Vous devez tout faire pour ne pas être dépendant d’une seule source de
trafic. Le risque est dès lors relativement important.
L’idéal est de pouvoir se passer d’un seul et même canal d’acquisition de
trafic. C’est en effet le cas de nombreux site. Le problème, c’est que vous
êtes vulnérable dans ce cas. Comme une entreprise qui n’a qu’un seul
client, si ce client part, vous fermez boutique. Pour un site, c’est pareil,
généralement, ceux-ci sont dépendant d’un moteur de recherche comme
Google. Mais si vous subissez une pénalité par ce dernier, vous risquez de
tout perdre. C’est terriblement frustrant.
Ci-dessous, vous trouverez donc différentes méthodes qu’il est intéressant
de mixer pour non seulement augmenter le trafic de votre site, mais en
plus ne plus être dépendant d’une seule source. Ainsi, si vous perdez le
trafic d’une source, il vous reste les autres pour compenser.
2. SEO
Je vous le présentais dans la partie précédente. C’est certainement le
premier canal à explorer lorsque vous allez vouloir augmenter votre
audience. Le référencement SEO permet d’obtenir un trafic stable qui
évoluera dans le temps en fonction de vos publications de contenu.
Le principal avantage du SEO, c’est que c’est gratuit. Par gratuit, on
entend que vous n’avez pas à payer (sauf si vous faites faire). Mais cela
vous coûtera du temps.
Donc si vous êtes à votre compte, vous avez peut-être un coût horaire,
autrement dit, le temps que vous passerez à faire le SEO, vous ne le
passerez pas à vendre ou faire de la communication.
Mais partons du principe que c’est gratuit, car vous pouvez l’optimiser sur
votre temps personnel sans rémunérer personne. Il faut généralement plus
de 30 articles de 1 000 mots lors de la création d’un blog (et patienter
quelques mois) pour que vous obteniez un trafic par le biais du SEO.
Mais le gros avantage, c’est que celui-ci est très stable dans le temps
contrairement au SEA que nous verrons par-là suite.
Si vous respectez les règles du SEO et que vous améliorez vos articles,
vous pourrez obtenir des bons résultats dans le temps.
Le SEO pose deux problèmes majeurs, le premier c’est qu’il va vous
prendre du temps, il faut le voir comme un investissement sur le moyen et
le long terme.
Le second, c’est qu’en cas de pénalité (car vous ne respecteriez pas
certaines règles), vous perdrez une bonne partie de votre travail. Mais
rassurez-vous, si vous suivez les règles de bonnes pratiques vu
précédemment, il n’y a aucune raison d’avoir une pénalité.
3. Contenu est roi
Comme le disent nos amis Anglophones « The Content is King ». Vous
entendrez cette phrase régulièrement. En effet, créer du contenu est « LA »
solution pour augmenter le trafic d’un site.
Il existe différents types de contenu que l’on peut créer pour attirer les
visiteurs. Il s’agit de l’écrit, les photos, de l’audio et la vidéo.
3.1. Les meilleures formes de contenu

1 – L’écrit est très courant, par exemple, un article de blog est un contenu
écrit. Il sera référencé par le biais du SEO, il pourra être partagé sur les
réseaux sociaux, envoyé en newsletter ou même obtenir un trafic payant.
À partir de ce contenu, il sera donc possible d’obtenir des visiteurs par le
biais de plusieurs canaux. Ce qui est appréciable avec l’écrit, c’est que
vous pourrez apporter des mises à jour au contenu sans modifier l’URL.
Ce qui n’est pas possible avec une vidéo, car il faut généralement changer
l’URL et refaire la vidéo pour l’actualiser.
2 – Les photos permettent également de créer du contenu et d’attirer du
trafic, vous pouvez les insérer dans du contenu écrit ou les partager
directement sur des plateformes. Notamment, les réseaux sociaux.
L’objectif étant qu’elles soient partagées et qu’elles attirent des nouveaux
visiteurs. Elles ont l’avantage d’être un visuel fort qui peut attirer le regard
et engager rapidement un visiteur.
3 – L’audio est un autre type de contenu, il permet de toucher un nouveau
public et donc d’augmenter le trafic de votre blog. En effet, vous pouvez
mettre à dispositions des fichiers audio. Vous précisez votre nom de site
durant ce dernier afin d’évoquer la curiosité de ceux qui écoutent.
4 – La vidéo, c’est certainement le canal le plus important, il s’agit du plus
engageant. Rien n’est plus fort qu’une vidéo. Faire une démonstration d’un
produit, sortir le produit de l’emballage aura un impact bien plus puissant
qu’un simple article écrit. Vous pouvez ainsi présenter votre site par le
biais de vidéos, comme pour l’audio ou les photos cela va attirer un trafic
de visiteurs curieux d’en savoir plus sur votre travail.
À noter que vous n’êtes pas obligé de créer l’ensemble de votre contenu.
En effet, vous pouvez utiliser des « plumes » qui vont écrire vos articles ou
rédiger vos pages, préparer vos scénarios de vidéo…
Vous trouverez de nombreux services sur des sites comme Fiverr,
5euros.com, TextBroker, Scribeur.... Il s’agit d’une méthode de gestion
comme une autre. Sous-traiter vous permettra de vous occuper d’autres
tâches essentielles pour augmenter le trafic de votre site.
4. Réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont pris une ampleur incroyable en quelques années.
Ils sont désormais un levier incontournable pour attirer du trafic. C’est une
méthode qui est gratuite, c’est pourquoi elle est également très
intéressante.
Mais comme le référencement SEO, elle demande du temps. Vous devrez
constituer votre communauté et l’animer.
Comme on dit, il vaut mieux une petite communauté très engagée qu’une
importante qui ne le serait pas. Avoir 500 personnes engagées vaut mieux
que 10 000 qui n’interagissent aucunement.
On peut également aborder le SMO. Il s’agit d’un des différents types de
référencement que l’on peut trouver. Le référencement SMO concerne les
réseaux sociaux et permet d’optimiser sa présence sur ces derniers comme
le SEO permet d’optimiser sa présence dans les résultats des moteurs de
recherche.
Ci-dessous, voyons les différents réseaux sociaux, même si vous les
connaissez certainement.
4.1. Facebook

Lorsqu’on parle de réseaux sociaux, il est quasiment impossible de ne pas


évoquer Facebook. Il s’agit du principal réseau social dans le monde. Pour
assurer votre présence sur ce dernier, vous allez devoir créer une page dans
le réseau afin d’acquérir des « fans ». Vous devrez promouvoir cette
dernière (gratuitement ou en payant) pour que les personnes la découvrent
et la suivent.
Vous pourrez partager le contenu de votre site dessus. Par exemple,
lorsque vous allez publier un article, vous pourrez le partager, cela
permettra aux personnes suivant votre page de découvrir votre article et
même de le partager pour provoquer un effet boule de neige pour
augmenter votre audience.
4.2. Twitter

Pendant longtemps, il fut le concurrent principal de Facebook, Twitter est


un réseau social incontournable. Connu pour le faible nombre de
caractères autorisé lors de l’écriture d’un message.
Vous pourrez néanmoins promouvoir vos contenus comme vos articles
avec des images ou des vidéos.
La plateforme permet de toucher et d’interagir très facilement avec sa
communauté et au-delà. Comme avec Facebook, cela permettra aux
personnes qui vous suivent de partager vos contenus pour attirer des
nouveaux visiteurs.
4.3. Pinterest

Pinterest est un réseau social sur lequel vous allez partager vos éléments
graphiques. Qu’il s’agisse d’une infographie ou d’une image, l’objectif
c’est que cet élément soit partagé.
En effet, en incorporant votre nom de blog dans l’élément visuel, vous
pourrez augmenter le trafic. Une infographique peut rapidement devenir
virale, elle sera partagée par de nombreux utilisateurs, ceux-ci seront
généralement curieux de découvrir le site de l’auteur.
4.4. YouTube

Je parlais déjà des vidéos dans la création de contenu, mais le réseau social
mérite sa propre catégorie. Il s’agit de la principale plateforme pour le
partage de vidéo. Le fait de créer une vidéo sur YouTube peut vous
permettre d’augmenter significativement votre audience.
En effet, en liant votre chaîne à votre site et en proposant des vidéos
demandées par votre cible de visiteurs, vous obtiendrez à coups sûrs de
nombreuses visites. Vous pourrez consulter cette statistique dans Google
Analytics. N’oubliez pas que la vidéo est le format le plus engageant.
4.5. Autres réseaux

Il existe un grand nombre de réseaux sociaux. Certains sont spécialisés


comme LinkedIn, Instagram, Snapchat… Selon vos besoins, les cibles
clients, le temps que vous pouvez y consacrer, vous pourrez faire des
choix pour choisir les meilleurs réseaux partageant votre contenu.
Essayez d’être présent sur un maximum de réseaux, mais n’oubliez pas
que la priorité sera de créer du contenu pour le partager. Donc,
commencez par créer le contenu, et ensuite prenez le temps de partager
avec votre communauté.
Limitez votre présence si le temps consacré aux réseaux sociaux vous
empêche de créer du contenu. Car c’est lui qui vous permettra de générer
du trafic.
5. Accès direct
C’est une source de trafic que vous allez devoir étudier dans le temps. En
effet, elle vous donnera une idée de la notoriété de votre site ou de votre
marque. Il s’agit des visiteurs qui auront saisi directement votre nom de
domaine dans le navigateur.
Deux solutions, soit ces derniers insèrent directement le nom de domaine,
soit ils ont enregistré ce dernier en favori. Dans le premier cas, cela
signifie qu’ils ont retenu le nom de votre marque, c’est donc un signe
positif.
Dans le deuxième cas, c’est également bon signe, si le visiteur a mis votre
en site en favoris, c’est que celui-ci a retenu son attention et qu’il souhaite
revenir. Pour simplifier, on peut dire que les accès directs sont intéressants
à surveiller.
Par contre, c’est difficile d’augmenter son trafic par ce biais, il faut jouer
sur son nom, sa notoriété ou simplifier la mise en favori. Vous pouvez
aussi mettre en place un système de notification (ou indiquer le flux RSS),
il suffira aux visiteurs de s’abonner. Dès que du contenu sera publié, ils
seront informés et pourront y accéder directement.
6. Sources externes

Voici une partie qui est très importante. En effet, les actions externes
auront un impact significatif pour augmenter votre trafic. Cela permet
d’être vu par d’autres canaux.
Pour cela, nous avons déjà vu les réseaux sociaux, qui sont externes au
site. Mais ils sont quand même liés à lui. Ici nous verrons comment
augmenter son trafic à partir de sources externes et non liées au site.
Les liens externes sont très importants pour votre référencement. Mais ils
sont également les plus difficiles à obtenir. Ils permettent en plus de
faciliter l’accès à votre site depuis d’autres sources. Il faut donc qu’un
autre webmaster / blogueur insère un lien vers votre site.
6.1. Articles invités

La première solution, c’est de créer des articles invités sur des sites qui ont
une grosse visibilité. Généralement, tout le monde est gagnant. Le
propriétaire du site obtient la création de contenu de qualité gratuitement et
le créateur du contenu un lien vers son site provenant d’un autre site
faisant autorité.
De plus, les visiteurs intéressés par l’article (et curieux d’en savoir plus sur
l’auteur) pourront directement accéder à votre site pour consulter le
contenu de ce dernier. Par effet boule de neige, ils pourront décider de le
suivre ou de partager le contenu.
6.2. Articles sponsorisés

La première solution que nous avons vue, c’est de créer un article invité.
Mais il n’est pas toujours facile de trouver un site ayant une forte audience
qui accepte.
Vous pouvez donc opter pour une autre solution, l’article sponsorisé. Il y a
deux différences majeures avec l’article invité. La première c’est que vous
allez proposer une rémunération au webmaster (ou un autre avantage).
La seconde c’est que votre article sera généralement créé pour la
promotion ou la présentation d’un produit. Un article invité étant pour sa
part un article type que vous auriez publié sur votre site.
Le principal souci d’un article sponsorisé c’est le prix, en effet, ceux-ci
peuvent aller de quelques dizaines d’Euros à plusieurs milliers d’Euros
pour les sites les plus connus (généralement, c’est entre 100 et 200 €).
Attention également à la réglementation. Il faudra que la notion d’articles
sponsorisés soit mentionnée.
6.3. Forum ou groupe Facebook

Pour augmenter votre visibilité et votre trafic, une technique courante est
de s’inscrire sur des forums ou des groupes Facebook pour partager votre
expérience gratuitement et participer à des conversations. L’objectif ici est
de pouvoir présenter votre site.
Prenons un exemple, un nouveau sujet est créé sur un forum. Il s’agit
d’une question sur l’automobile. Comment changer une ampoule de
clignotant sur une 206 ? Cela tombe bien, vous avez un blog sur
l’automobile où vous avez créé un article tutoriel sur ce sujet avec des
photos et une vidéo.
Vous pouvez donc proposer le lien de votre article en réponse pour aider la
personne. Ne faites pas de copier-coller pour éviter le contenu dupliqué.
Ainsi, vous profiterez d’un trafic provenant du forum.
De plus, si le « topic » se positionne bien dans les moteurs de recherche,
vous aurez un trafic de personnes qui ne sont même pas inscrites dessus.
Ne faites pas cela pour chacune de vos interventions sur le forum, sinon
vous risquez d’être considéré comme un spammeur.
Il faut savoir donner sans retour sur les forums et groupe Facebook. Il
faudra donc répondre à des sujets sans indiquer votre site, comme vous
feriez dans une discussion entre amis.
6.4. Les avis

Il peut s’agir d’avis ou d’articles non sollicités de votre part. En effet,


certains visiteurs peuvent de leurs propres initiatives décider de présenter
votre blog, une page ou un produit de celui-ci.
Vous pouvez également provoquer cette réaction en soumettant votre
article à des blogueurs, influenceurs ou YouTubeurs en espérant que ces
derniers apprécient votre travail et le partagent ou réalisent un article
dessus (mais vous pouvez aussi obtenir l’effet inverse).
Par exemple, vous avez créé une application Android qui résout un
problème rencontré par de nombreuses personnes. Vous pouvez contacter
un blogueur influent dans cette thématique pour lui présenter le projet en
espérant qu’il en parle. Si elle est payante, vous pouvez lui offrir
gratuitement en échange.
7. Newsletter & E-mail
Un bon moyen de promouvoir votre contenu, produit ou service, c’est
d’utiliser les systèmes de newsletter. Il en existe une multitude,
Mailchimp, Aweber, Sarbacane... Au fur et à mesure du temps, vous allez
vous constituer une liste d’abonnés à votre newsletter.
Vous devrez faire attention à ne pas les polluer avec vos e-mails pour
éviter qu’ils ne se désabonnent. Par contre, il est intéressant d’envoyer un
e-mail de temps à autre pour présenter vos derniers articles, vos produits
ou services.
Cela vous permettra d’augmenter votre audience avec un effet immédiat et
gratuitement (sauf si vous payez un abonnement pour votre newsletter).
C’est un levier qu’il ne faut pas utiliser à tout bout de champ. En effet, vos
abonnés risquent de cliquer sur le bouton pour se désabonner de votre liste.
Pire même, il risque d’indiquer que vous êtes du SPAM, et vous risquez
dans ce cas d’être considéré comme du SPAM par les fournisseurs d’accès
internet. Vous finirez donc directement dans la boîte des indésirables.
L’effet sera l’inverse de celui escompté.
8. Publicité / SEA / SMA
Une autre possibilité pour augmenter le trafic d’un site, c’est de payer.
Dans ce cas, les moyens les plus connus sont le SEA, le display ou le
SMA. Je vous présente les trois.
Le premier que l’on peut aborder, c’est le SEA qui concerne le
référencement payant. La régie la plus connue est celle de Google avec le
système AdWords. Il permet de se positionner en haut des résultats des
moteurs de recherche et donc d’obtenir un trafic immédiat.
Le principal avantage du SEA, c’est que vous allez pouvoir vous
positionner sur un mot-clé précis et ainsi obtenir des visiteurs qualifiés,
ceux-ci seront intéressés par le sujet puisqu’ils l’ont recherché.
Par le biais de sa plateforme AdWords, il est également possible d’acheter
ce qu’on appelle le display. Il s’agit d’annonces visuelles qui vont
s’insérer dans le réseau de site internet partenaire de Google par le biais de
AdSense. Celles-ci seront également sur YouTube qui appartient à Google.
Ici, il s’agit davantage d’appuyer sur la notoriété. L’objectif est
principalement d’être vu. On ne peut pas cibler la page sur laquelle la
publicité va s’afficher. Celle-ci n’aura peut-être pas de lien avec le sujet de
votre publicité. On peut difficilement cibler un client.
Le SMA est un peu l’équivalent du SEA, mais pour les réseaux sociaux.
En effet, les principaux réseaux sociaux ont mis en place leurs propres
systèmes publicitaires pour afficher des annonces sur leur plateforme.
L’avantage est qu’on peut sélectionner assez finement les personnes qui
vont visualiser les annonces.
9. Résumé
Nous avons vu à travers cette partie les nombreuses possibilités qui
s’offrent à nous pour augmenter le trafic d’un site. Une chose est sûre, il
faudra du travail et du temps. Ceux qui vous disent qu’on peut d’un coup
de baguette magique faire décoller son trafic sont des arnaqueurs.
Si vous entendez parler d’un secret qui permettrait cette prouesse, vous
êtes sûre qu’il s’agit d’une arnaque. En effet, dans une arnaque on vous
révélera un soi-disant secret, alors que dans une formation sérieuse
présentant l’acquisition de trafic, on vous permettra d’acquérir des
compétences.
Maintenant que c’est dit, le soi-disant secret qu’on pourrait vous révéler
pour augmenter votre trafic avec un effet immédiat, c’est d’acheter de la
publicité SEA, display ou SMA.
En effet, cela aura un résultat immédiat. Par contre, vous ne pourrez pas
construire une notoriété ou obtenir un trafic stable par ce biais. Vous devez
combiner les différents points présentés précédemment dans cette partie.
En ayant un trafic provenant de chacun d’eux, non seulement vous aurez
un trafic stable (qui augmente) et gratuit (hormis avec la publicité), mais
en plus vous ne serez pas dépendant d’un seul canal d’acquisition (ce qui
vous exposerait).
Le fait d’avoir du trafic provenant des différents canaux entraînera un effet
boule de neige qui augmentera de manière continue votre trafic. Et
n’oubliez surtout pas le point clé de cette partie : « Le contenu est roi ».
Sans contenu vous n’augmenterez pas votre trafic naturellement.
Module 16 : Analyser les résultats
Maintenant que le site est en place, le contenu également et que nos
premiers visiteurs affluent, je vous propose d’installer Google Analytics
dans WordPress et je vous montrerais également la manipulation pour un
site HTML (même si c’est facultatif). L’outil permettra de surveiller et
d’analyser votre audience.
Je vais commencer par l’installation dans un site HTML. Pourquoi me
direz-vous ? Tout simplement pour que vous compreniez comment doit-
être installé Google Analytics de manière classique. Cela vous permettra
de comprendre dans quel emplacement il doit se trouver et pourquoi.
1. Pourquoi installer Google Analytics ?
Pourquoi installer Google Analytics et pas une autre solution d’analyse
d’audience ? Après tout, les possibilités ne manquent pas. Tout
simplement, car il est très complet et qu’il est gratuit, c’est le meilleur
rapport qualité / prix. En effet, Google propose ici un outil incroyable pour
suivre l’évolution de son site et atteindre ses objectifs.
Dans ce dernier, vous pourrez découvrir plusieurs espaces essentiels. Le
premier est le tableau de bord qui présente les derniers chiffres (il est
personnalisable). Ensuite, vous aurez les données en temps réels pour
suivre ces dernières à la seconde (idéal pour faire des tests et vérifier qu’ils
fonctionnent).

Ensuite, vous découvrirez votre audience, pour comprendre qui vient sur
votre site.
La partie acquisition vous permettra de comprendre d’où votre audience
provient.
Vous aurez accès au comportement des visiteurs, pour savoir ce qu’ils font
sur votre site. Enfin, la partie des objectifs vous permettra de vérifier que
vos visiteurs agissent comme vous aimeriez.
C’est donc un outil incroyable, mais comment installer Google Analytics ?
La première chose à faire est de créer un compte Google (par exemple, si
vous avez un compte Gmail, vous avez un compte Google), puis de vous
rendre sur le site Google Analytics pour créer votre compte Analytics.
2. Créer un compte Google Analytics
Maintenant, il faut créer un compte Google Analytics, cela se passe en
plusieurs étapes très simples. Vous devriez avoir une fenêtre similaire à
celle ci-dessous (elle devrait évoluer avec le temps). Il faut cliquer sur
inscription pour débuter.

Il faut désormais remplir un formulaire. Ce dernier est relativement simple


à renseigner.
Formulaire d’inscription à Google Analytics
1. Le premier champ concerne le type de support sur lequel sera
installé Google Analytics (ici un site internet).
2. Donnez un nom de compte qui apparaîtra dans l’interface
générale de Google Analytics.
3. Renseignez le nom de votre site et son URL.
4. Indiquer la catégorie de votre site. Autrement dit, sa
thématique générale.
5. Indiquez le fuseau horaire pour les rapports (Paris si vous êtes
en France par exemple)
6. Acceptez ou refusez de partager les données avec Google pour
améliorer le service. Vous êtes libre de choisir.
7. Cliquez sur obtenir un ID de suivi. Lisez les conditions
d’utilisation de l’outil et acceptez. Bravo, vous venez d’obtenir
votre code. Vous pouvez désormais installer Google Analytics
sur votre site.
2.1. Où trouver le code pour l’installer ?

Une fenêtre s’affiche avec le code à utiliser. Vous pouvez le copier. Si


vous êtes allé trop vite. Il est très simple de récupérer ce dernier. Allez
dans « Administration » puis « Propriété », puis « Information de suivi » et
enfin « Code de suivi ».
3. Comment installer Google Analytics dans un site
HTML ?
Pour comprendre comment installer Google Analytics dans un site HTML,
il faut déjà connaître la structure de base d’une page HTML.
Ci-dessous, vous trouverez le code HTML d’une page avec le texte
« Bonjour ». Comme vous pouvez le remarquer, il existe plusieurs balises.
<!doctype html>
<html lang="fr">
<head>
<meta charset="utf-8">
<title>Titre de la page</title>
<link rel="stylesheet" href="style.css">
<script src="script.js"></script>
</head>
<body>
<p>Bonjour</p>
</body>
</html>

La balise qui nous intéresse se trouve au début de la structure HTML, c’est


« <head> ». Il suffit de copier le code sous la balise comme dans
l’exemple ci-dessous.
L’idéal est de la placer en première, viendront ensuite les autres éléments.
C’est une recommandation de Google de la placer tout en haut, juste après
l’ouverture de la balise (surtout pour le code Google Tag Manager, mais
c’est autre chose).
<!doctype html>
<html lang="fr">
<head>

<!-- Global site tag (gtag.js) - Google Analytics -->


<script async src="https://www.googletagmanager.com/gtag/js?id=UA-
54516992-1"></script>
<script>
window.dataLayer = window.dataLayer || [];
function gtag(){dataLayer.push(arguments);}
gtag('js', new Date());

gtag('config', 'UA-54516992-1');
</script>
<!-- FIN DE L'INSERTION DU CODE -->

<meta charset="utf-8">
<title>Titre de la page</title>
<link rel="stylesheet" href="style.css">
<script src="script.js"></script>
</head>
<body>
<p>Bonjour</p>
</body>
</html>

Désormais, votre site va enregistrer les données des différents visiteurs qui
y accèdent. Pour vérifier, rendez-vous dans votre compte Google
Analytics.
Accédez à la partie « Temps réel ». Dès lors, promenez-vous sur votre
blog, vous verrez qu’il y a un visiteur (ou plus si d’autres sont sur le site)
et la page correspondante sera celle sur laquelle vous vous trouvez.
4. Comment installer Google Analytics dans
WordPress ?
Comme vous pouvez le constater, installer Google Analytics dans un site
HTML est très simple. Il suffit de placer le code au bon endroit.
Maintenant, vous souhaitez peut-être l’installer dans WordPress.
Vous vous demandez dès lors où installer Google Analytics ? Puisque
l’accès au code HTML est moins évident. Voici plusieurs solutions, à vous
de choisir celle qui vous convient.

4.1. Dans les options d’un thème

Vous avez installé un thème WordPress premium ou gratuit. Très bien, ce


dernier doit disposer d’un espace d’administration. Dans celui-ci, vous
devez vérifier qu’il dispose (ou non) d’un espace pour insérer du code
dans l’en-tête du site. Cela ressemble à la capture ci-dessous.

Si vous disposez de cette option, il suffit de coller le code Google


Analytics directement dedans. Généralement, le code ne sera pas tout en
haut de la balise <head>, mais il sera parfaitement fonctionnel. Vous
pouvez le vérifier en allant dans Google Analytics et sa partie en temps
réel.
4.2. Dans l’éditeur de thème
Une autre possibilité consiste à insérer le code dans l’éditeur WordPress.
Pour cela, rendez-vous dans la partie administration. Ensuite, il suffit
d’aller dans « Apparence » puis « Editeur ».
Maintenant, rendez-vous dans « header.php » au niveau de la colonne de
droite dans la partie intitulée « Fichiers du thème ».

Vous trouverez dans ce fichier la balise « <head> », vous devez insérer le


code en dessous. Puis faites le test dans la partie en temps réel de Google
Analytics.
Le problème de cette technique, c’est que vous devrez remettre le code à
chaque fois qu’il y aura une mise à jour du thème, car cela effacera la
modification. Sinon, vous pouvez créer un thème enfant WordPress pour
conserver celle-ci.
4.3. Avec un plugin

Si les deux premières solutions ne vous conviennent pas, il suffit d’utiliser


un plugin pour installer Google Analytics dans WordPress. Il en existe
plusieurs, les plus connus sont peut-être Google Analytics Dashboard for
WP by ExactMetrics ou Google Analytics by MonsterInsights.
Mais ces deux plugins vont beaucoup plus loin que le simple fait
d’installer Google Analytics. En effet, vous avez de nombreuses options
complémentaires de disponibles que je n’aborderais pas ici.
Qui dit beaucoup d’options, dit extension plus lourde. Donc si vous
souhaitez une extension plus légère qui remplisse uniquement la fonction
d’insertion du code, tournez-vous vers d’autres extensions. Une qui semble
intéressante (mais vous pouvez faire une recherche, il en existe d’autres)
est GA Google Analytics.
Il suffit de récupérer le numéro ID et de l’insérer dans l’extension. Vous
pourrez même customiser le code par la suite.

Vous pouvez ensuite vous rendre sur une page de votre site WordPress et
accéder au code source (avec Firefox, clic droit puis code source de la
page). En effet, vous verrez apparaître le code permettant à Google
Analytics de fonctionner comme ci-dessous.
5. Résumé
Vous êtes prêt à installer Google Analytics, aussi bien dans un site
« classique » que dans WordPress. Vous allez pouvoir utiliser la puissance
de l’outil pour suivre et analyser l’évolution de votre audience dans le
temps.
Surtout, vous obtiendrez des informations précieuses pour orienter vos
décisions. Ne pas utiliser un outil de mesure d’audience, c’est comme
marcher avec les yeux bandés. Il existe des formations gratuites et
complètes pour apprendre à utiliser ce dernier.
Bonus : liste des meilleurs plugins
WordPress
Vous savez comment trouver et installer une extension. Mais quelles sont
les principales extensions ? Celles qui sont les plus utiles ?
Ci-dessous, vous trouverez une présentation des meilleures extensions en
fonction de leurs catégories. Il en existe plusieurs, j’essaierais d’être assez
court dans leurs présentations. Elles seront divisées en catégories.
Vous trouverez ainsi les extensions indispensables pour analyser votre
audience, utiliser un "page builder", créer des calendriers, gérer vos
commentaires, créer une boutique en ligne, créer des formulaires, créer un
forum… La liste est trop longue, mais selon vos besoins, vous devriez
trouver chaussure à votre pied.
Bien entendu, la liste ci-dessous n’est pas exhaustive. En effet, chaque
utilisateur de WordPress à des besoins différents selon les objectifs de son
site.
C’est pourquoi les extensions ont été regroupées sous la forme de
catégories. Encore une fois, tout dépend des besoins, des extensions moins
connues répondront peut-être davantage à quelque chose de spécifique.
Les critères de sélection de la liste ci-dessous sont surtout la notoriété des
plugins. N’oubliez pas que la sélection et l’installation d’une extension
sont importantes.
Il faut s’assurer que celle-ci sera développée dans le temps, sinon vous
encourez plus de risques pour la sécurité de votre site et celle-ci deviendra
également incompatible avec les nouvelles versions de WordPress.
Mes conseils, utilisez le moins d’extensions possible. Regarder le nombre
de téléchargements (plus de 100 000 c’est bien). Soyez vigilant sur la
dernière date de mise à jour. Y a-t-il un studio de développement derrière
ou un développeur seul ? S’il arrive quelque chose au développeur seul, le
plugin s’arrête.
Est-ce une extension gratuite avec version payante ? Il y a plus de chance
qu’elle soit maintenue, car il y a un intérêt financier.

4.1. Analyse de données


Une fois votre site WordPress en place, vous souhaiterez certainement
étudier le trafic qui est généré par ce dernier. Dans le domaine, la référence
des outils d’analyse est Google Analytics qui est gratuit (je vous
montrerais prochainement comment l’installer).
Mais peut-être n’êtes-vous pas à l’aise avec l’intégration du code dans
WordPress ou souhaitez-vous simplement intégrer et consulter les données
dans votre espace d’administration WordPress.
4.1.1. Google Analytics MonsterInsights

C’est clairement un des meilleurs plugins dans le domaine de l’analyse de


données. Vous devrez simplement connecter votre Google Analytics avec
votre WordPress pour commencer l’analyse. Il existe une version gratuite
et une payante qui donne accès à des fonctions avancées (conversion des
formulaires, e-commerce, fichiers téléchargés…).
Vous pouvez aussi consulter l’extension Google Analytics by
ExactMetrics qui semble développé par le même éditeur au vu du footer
(bas de page) du site officiel.

4.1.2. GA Google Analytics

L’extension précédente possède un grand nombre d’options. C’est un peu


une machine de guerre pour l’analyse de données. Mais vous souhaitez
peut-être simplement insérer le code Google Analytics dans WordPress
pour visionner les résultats dans l’application.
Cette extension remplie parfaitement son rôle, elle est légère et permet une
insertion facile à partir de l’ID de suivi communiqué par Google Analytics
(notion vue prochainement). Juste ce qu’il faut.

4.2. Cache
Vous souhaitez accélérer la vitesse de chargement de votre blog ? Les
raisons qui poussent à utiliser des plugins de cache sont nombreuses, les
deux principales sont le référencement naturel et l’expérience utilisateurs.
En effet, la vitesse de chargement d’une page fait partie des critères des
moteurs de recherche pour classer les sites dans les résultats (SERP).
De même, les visiteurs repartiront très rapidement si la page met trop de
temps à s’afficher. C’est pourquoi les plugins de cache sont
indispensables.
Pour faire simple, ils vont accélérer le chargement de ces dernières en
enregistrant les éléments sur le serveur d’hébergement, lorsqu’un visiteur
va consulter la page, ce sont les éléments enregistrés qui vont être chargés,
cela évite de solliciter le serveur et de multiplier les requêtes chargeant
chaque élément.
Votre site deviendra en quelque sorte un site statique. Vous pouvez faire le
test avec le site GTMetrix qui affiche le temps de chargement d’une page .
Vous pouvez tester avec et sans extension de cache.
4.2.1. WP-Rocket

Je place l’extension WP-Rocket en première, car il s’agit pour moi d’un


des meilleurs plugins WordPress toutes catégories confondues. Son gros
désavantage, c’est d’être payant, mais il vaut clairement son prix (39 $
lorsque ces lignes sont écrites).
Vous avez juste à l’activer pour constater une nette amélioration, ensuite,
vous pouvez paramétrer finement de nombreuses options pour les adapter
à votre site. De plus, les développeurs de WP-Rocket sont français et le
support est super réactif.
4.2.2. WP-Super Cache

Mais peut-être souhaitez-vous utiliser uniquement des plugins WordPress


gratuits. Dans ce cas, voici une alternative à WP-Rocket, il s’agit de WP-
Super Cache. Je l’ai utilisé pendant plusieurs années. Elle fait partie des
plus populaires et des plus téléchargées. Vous pourrez également affiner
les options et paramétrages.
4.2.3. W3 TotalCache

Un autre plugin de cache très intéressant. Sa particularité étant qu’il est


destiné aux plus initiés. En effet, il n’y a pas de mode de paramétrage «
easy ». C’est vous qui allez devoir les faire. Vous aurez donc un plus
grand contrôle, mais vous devez savoir ce que vous faites.

4.3. Calendriers

Vous souhaitez ajouter des calendriers dans WordPress, pour


communiquer sur des événements, permettre le partage de ces derniers ou
l’ajout d’éléments ? Voici les plugins qui devraient répondre à votre
besoin.
4.3.1. All-in-One Event Calendar

Une extension de calendrier parmi les plus connues. Elle existe en version
gratuite ou payante. Plusieurs versions existent pour augmenter les
fonctions de l’outil. Si l’affichage d’un simple calendrier avec des
événements vous suffit, la version gratuite sera idéale.
4.3.2. The events Calendar

C’est un des meilleurs plugins WordPress pour les calendriers, voir même
le meilleur. Il existe une version gratuite et une payante comme souvent
pour ce type d’extension.
Comme l’outil l’indique, que vous gériez une plateforme avec des milliers
d’événements ou un blog souhaitant en afficher quelques-uns, c’est
l’extension qu’il vous faut. La version payante donne accès à de
nombreuses fonctions complémentaires.

4.4. Commentaires
Les commentaires sont un des points clés avec WordPress. Dans le cadre
d’un blog, il permet aux visiteurs de rentrer en contact avec vous et laisser
leurs avis sous les articles.
Vous pourrez également discuter directement avec ceux ayant laissé un
message en leurs répondants. C’est donc un élément d’interaction très
important pour un site. Il faut savoir protéger et modérer les commentaires.
4.4.1. Akismet

Mais vous n’aurez pas que des commentaires avec WordPress, vous allez
également subir le SPAM. En effet, des robots parcourent les blogs et
repèrent les espaces dédiés aux commentaires pour envoyer des SPAMs.
C’est le travail d’Akismet de les détecter et de les bloquer. Et dans le
domaine, c’est la référence absolue.
4.4.2. reCaptcha

En plus d’Akismet qui va bloquer une grande partie des SPAMs (la quasi-
totalité même), vous pouvez mettre en place un captcha sur vos
formulaires. Cela vous permettra d’avoir une sécurité complémentaire.
L’extension reCaptcha Google est parfaite et gratuite.
4.5. E-commerce

Vous souhaitez créer une e-boutique ? WordPress n’est pas en reste et


possède des extensions permettant de remplir parfaitement cette fonction.
D’ailleurs, de nombreuses boutiques en ligne fonctionnent avec WordPress
pour sa souplesse.
De plus, l’avantage d’utiliser le CMS est que vous pouvez gérer, un blog,
votre e-boutique, une partie statique (avec les pages WordPress) depuis la
même interface et avec le même Template.
4.5.1. WooCommerce

Certainement le plus connu de tous les plugins WordPress pour le


commerce en ligne. Près de 25 % des e-commerces dans le monde utilisent
la solution. Elle est très facile à installer et possède toutes les fonctions
indispensables pour vous lancer.
Comme elle est très utilisée, elle a une grosse communauté autour d’elle.
Si vous êtes perdu, vous trouverez rapidement de l’aide. De plus, il existe
de nombreuses extensions spécialement dédiées à WooCommerce pour
étendre ses possibilités. À découvrir de toute urgence si vous souhaitez
vendre sur internet.
4.5.2. Easy Digital Download

Nous venons de découvrir WooCommerce, la plus connue des extensions


pour lancer votre site de vente, mais peut-être souhaitez-vous vendre
uniquement des produits numériques à télécharger.
WooCommerce pourra vous le permettre, mais l’idéal est peut-être
d’utiliser une extension spécifique, c’est le cas de Easy Digital Download.
Tout est pensé pour la gestion de produits digitaux.
4.5.3. WP E-commerce

L’extension est la grande concurrente de WooCommerce, vous trouverez


toutes les fonctions utiles à un e-commerce avec cette dernière. Sa
particularité concerne sa page de commande qui est « one page ».
Autrement dit, tout est sur une seule page pour augmenter le taux de
conversion et éviter la « fuite » des clients durant le tunnel de conversion.
4.6. Formulaires

Il s’agit clairement d’une fonction indispensable pour un blog. Même pour


un blog qui partage simplement sa passion, il faut avoir un formulaire de
contact pour permettre aux visiteurs de vous écrire.
Forcément, dans ce domaine, il existe plusieurs plugins de référence et de
qualité qui offre plus d’options que le simple affichage de formulaire de
contact.
Certains pourront se transformer en outil de capture d’e-mail connecté aux
meilleurs outils de newsletters, d’autres en outil de sondages…
4.6.1. Contact Form 7

Un des meilleurs plugins WordPress, il remplit sa fonction à merveille et il


est gratuit. Son seul objectif est de créer un formulaire et d’envoyer les
éléments de ce dernier au gestionnaire du site.
Vous avez juste à créer votre formulaire et insérer le « shortcode » généré
pour l’insérer dans vos pages ou articles.
4.6.2. Ninja Form

Le plugin Ninja Form est très complet. Il existe une version gratuite, mais
vous pouvez passer à la version payante pour avoir plus d’options. Vous
devez acheter un add-on selon vos besoins spécifiques.
4.6.3. Gravity Form

C’est un plugin de formulaire qui est payant, vous ne trouverez pas de


version gratuite (à l’heure où ces lignes sont écrites). Mais au vu de son
succès et du nombre de clients prêts à payer, c’est que la qualité est au
rendez-vous.
Son interface est très simple d’utilisation et la création de formulaires se
fait instinctivement. Le nombre de possibilités offertes par l’extension est
important.
4.6.4. Formidable Form

Un autre plugin intéressant est Formidable Form. Son interface est très
simple d’utilisation. Vous pouvez télécharger une version gratuite de ce
dernier, si vous est convaincu ou que vous souhaitez obtenir plus de
possibilités, vous pourrez passer à la version payante qui vous débloquera
davantage d’options.
4.6.5. WPForms

Pour terminer avec les extensions de formulaire, voici WPForms.


Clairement une référence dans le domaine. Il est inutile que je m’attarde, il
possède toutes les fonctions indispensables pour créer des formulaires de
qualité. Vous pouvez consulter le site officiel pour découvrir son potentiel.

4.7. Forum

Vous souhaitez créer un forum avec WordPress ? Oui c’est possible, je


crois que presque rien n’est impossible avec le CMS. Créer un forum vous
permettra de créer une communauté autour de votre thématique.
Présentation de la référence dans le domaine.
4.7.1. bbPress

Le plugin bbPress remplit parfaitement son rôle de création de forums.


Vous allez pouvoir créer vos premiers forums rapidement. Vous aurez le
choix entre plusieurs options, forum public ou caché, inscription manuelle
ou automatique… Soyez simplement vigilant sur l’intégration de ce
dernier avec votre thème. Il peut y avoir des bugs.

4.8. Galeries images

Les galeries d’images sont très appréciées, car elles permettent de


communiquer sur le visuel. Une image vaut mille mots, c’est bien connu.
D’ailleurs, il y a de nombreux métiers ou situations qui ont besoin de
galeries d’images.
Par exemple, pour les créateurs, cela permet de présenter des visuels de ses
créations. Pour les graphistes, ils peuvent présenter leurs dernières
commandes.
Pour un photographe, il pourra s’agir des derniers clichés, de même un
blog sur le tourisme présentera une galerie d’images sur un sujet, cela fera
toujours son petit effet et incitera au partage.
Elles peuvent aussi être utilisées pour la présentation d’un produit, d’un
service ou tout simplement pour illustrer l’article site. Les situations ne
manquent pas pour l’insertion de galeries d’images dans WordPress.
4.8.1. NextGen Gallery

Si vous faites des recherches pour trouver un plugin de galerie, c’est


certainement le premier qui va ressortir. En effet, NextGEN Gallery est le
plus utilisé avec plus d’un million de téléchargements. C’est logique, car il
possède l’ensemble des paramétrages nécessaires aux galeries.
Vous pourrez réaliser une jolie mise en forme, mais aussi créer un lien
vers un site internet à partir de l’image. Il est parfait pour faire des
présentations de projets professionnels.
Le plugin répond aux besoins simples ou complexes. D’ailleurs, n’hésitez
pas à consulter les différentes démos qui présentent les possibilités offertes
par ce dernier.
4.8.2. Photo Gallery

Une extension très intéressante développée par le studio Web Dorado.


Celle-ci a été téléchargée plusieurs millions de fois. Photo Gallery by WD
à une version gratuite et une version payante.
Mais la version gratuite offre déjà des belles possibilités. Elle permet de
créer des albums ou des galeries en illimité pour mettre en avant vos
créations ou photos. Vous pourrez ajouter des vidéos (YouTube, Vimeo,
Dailymotion), des sons, ou des images provenant de Flickr.
La version payante du plugin va même plus loin, elle permet de créer une
boutique en ligne pour vendre vos créations. De nombreuses solutions de
paiement sont déjà ajoutées dans l’extension (Stripe, Paypal, virement…).
Vous pourrez insérer des boutons pour le partage sur les réseaux sociaux.
4.8.3. FooGallery

FooGallery propose par défaut des options très intéressantes. En effet, son
utilisation est simple avec le Drag n Drop, mais même dans sa version
gratuite, vous aurez accès à des plusieurs fonctions intéressantes.
On peut notamment citer le Lazy Loading (qui accélère le chargement
d’une page), la création d’albums, l’importation de galeries d’autres
plugins (NextGen)… En plus des options de base pour créer des galeries.
Il existe une version payante qui élargit les possibilités.
4.9. Newsletter

La création d’une newsletter fait partie des éléments essentiels dans une
stratégie de marketing digital. Elle permet d’informer vos visiteurs des
nouvelles sorties d’articles, de présenter vos derniers produits, donc d’être
en contact direct avec eux.
Pour cela, il existe de nombreux outils pour créer des e-mailings. Ci-
dessous, les meilleurs plugins WordPress pour vos newsletters.
4.9.1. Mailchimp Newsletter

L’application Mailchimp est une des plus célèbres dans le domaine des
Newsletters. Il existe un plugin qui lui est dédié, sa fonction est très
simple. Créer un formulaire de récupération d’e-mail qui va être connecté
à vos listes d’abonnées dans l’outil en ligne.
La version gratuite remplit son rôle, vous pouvez aussi passer à la version
payante pour créer plusieurs formulaires, il y a une fonction pour le e-
commerce, vous pourrez améliorer le style, les statistiques, activer la
notification par e-mail…
4.9.2. Mailpoet

Le plugin précédent permet de relier un formulaire à un outil de


newsletter. Mais vous pouvez intégrer directement l’outil de newsletter
dans WordPress. C’est le rôle d’une extension comme Mailpoet.
Ce dernier va vous permettre de gérer vos newsletters (création de liste,
formulaire inscription…) directement dans WordPress et même d’avoir un
auto répondeur. Il s’agit d’un concurrent direct aux outils classiques de
newsletter (Aweber, MailChimp…).
4.9.3. Newsletter

On peut dire qu’ils ne se sont pas foulés sur le nom. Mais au moins,
l’objectif est clair. Et l’extension est de qualité. Vous allez pouvoir
intégrer un outil complet de mailing dans WordPress.
Nombre d’inscrit illimité, nombre de newsletters illimité, envoi, création
de newsletter, formulaire, widget, double Opt-in…. Les options ne
manquent pas. Si vous ne souhaitez pas passer par un outil externe, vous
pouvez clairement vous pencher sur le plugin.
4.10. Page Builder

Lorsque vous aurez créé votre blog et mis en place un thème, vous
souhaiterez certainement personnaliser vos pages. Cela vous permettra de
créer des pages (notamment pour la création de la page d’accueil)
parfaitement adaptées à vos besoins.
Il peut s’agir de capturer des e-mails, mettre en avant un produit, montrer
ses services… Je vous propose trois références dans le domaine.
4.10.1. Divi Builder

C’est une extension qui est incluse dans le pack vendu par Elegant Theme.
Plus de 500 000 clients. Dans ce dernier, vous avez aussi des thèmes, un
plugin pour capturer des emails et un plugin de partage. Nous y
reviendrons.
Divi Builder est l’un des meilleurs constructeurs de pages et il est très
simple d’utilisation pour faire la mise en forme. Le problème est son prix.
Vous pouvez prendre une licence à l’année (89 $ à l’heure où ces lignes
sont écrites) ou à vie (249 $ à l’heure où ces lignes sont écrites).
4.10.2. Elementor

C’est un des "pages builder" les plus connus. Sa notoriété est très
importante, c’est forcément que sa qualité suit. Comme les autres plugins
présentés, celui-ci vous permettra de créer et mettre en forme les pages de
votre site très simplement. Il existe une version gratuite et une payante.
Avec la payante, vous aurez accès à de nombreuses fonctions
supplémentaires.
4.10.3. WP Bakery Builder

Anciennement appelé Visual Composer, il s’agit d’un plugin permettant


d’ajouter de nombreux éléments dans une page et de la mettre en forme.
Vous pourrez positionner les différents éléments selon vos besoins,
images, vidéo, slider… Il est payant.
4.11. Partage

Depuis le début des années 2000, on assiste à l’évolution des réseaux


sociaux. Certains pensaient qu’ils s’agissaient d’un simple effet de mode,
mais désormais, ils font partie intégrante des stratégies de marketing
digital.
Il est par exemple impensable pour les marques de ne pas avoir de
présence sur ces derniers. Il y a des milliards d’utilisateurs, et ils existent
plusieurs réseaux sociaux de référence.
Mettre en place des boutons de partage sur votre site permet de partager
facilement et rapidement votre contenu sur ces derniers. En partageant
votre contenu, vos lecteurs deviennent vos ambassadeurs et vous
permettent de toucher plus de visiteurs potentiels.
Leurs connaissances ayant souvent les mêmes centres d’intérêt. C’est donc
un vrai atout de faciliter le partage.
4.11.1. AddToAny

C’est un plugin que j’apprécie énormément pour sa simplicité d’utilisation.


Il est léger, possède uniquement les options nécessaires, et remplit sa
fonction à merveille en permettant l’affichage de boutons flottants
verticaux ou des boutons horizontaux avant et après les articles.
Vous pouvez également apporter des modifications au plugin en ajoutant
du code CSS ou JavaScript. AddToAny est très simple à paramétrer.
4.11.2. SocialWarfare

Un plugin très connu qui fonctionne avec une version gratuite ou une
version payante. La version gratuite remplit parfaitement sa fonction, mais
la version payante permet d’augmenter les possibilités de l’outil en
personnalisant l’apparence ou en récupérant les données statistiques de
partage entre autres. C’est un outil simple et efficace pour permettre le
partage de vos articles et pages.
4.11.3. Monarch

C’est un plugin qui fait partie de la suite Elegant Theme (dont j’ai parlé
précédemment). C’est un outil idéal pour le partage de vos articles et
pages. Simple et efficace, sans ajout d’options inutile.
Le seul problème du plugin est son prix, il faut investir dans la suite
complète (thèmes + plugins inclus) pour l’obtenir, son prix n’est pas
négligeable, mais la qualité est là.
4.12. Pop-Up

Vous souhaiterez peut-être mettre en place des pop-up sur vos sites
WordPress. Que ce soit pour mettre en avant vos produits, récupérer des
adresses e-mail, proposer une réduction… les possibilités sont multiples.
Attention toutefois de ne pas inonder vos visiteurs de bannières, sinon ils
prendront rapidement la fuite.
4.12.1. Bloom

C’est un autre plugin inclus dans la suite Elegant Theme. Encore une
référence. Ce n’est pas pour rien que l’entreprise à 500 000 clients. Il
propose toutes les options de paramétrages pour créer vos pop-up.
Vous aurez la possibilité de choisir parmi de nombreux design, choisir vos
emplacements, bloquer le contenu, choisir le mode de déclenchement,
faire de l’ A/ B testing, étudier le tableau de bord de suivi…
Très complet, simple et efficace, toujours le même souci, il est payant, et il
faut prendre la suite Elegant Theme.

4.12.2. Popups by OptinMonster

Un des meilleurs plugins WordPress pour les pop-up, vous trouverez


d’ailleurs de nombreuses informations et des articles à son sujet. Il
fournira tous les éléments nécessaires à la création de vos pop-up. Vous
trouverez un outil de conception, définitions des règles pour l’affichage,
analyse, A / B testing…
4.12.3. Pop Up Maker

Encore une référence que vous pouvez utiliser pour créer vos pop-up selon
vos objectifs. Toutes les options de bases sont présentes. De nombreux
paramétrages sont disponibles et on peut le coupler avec différents plugins
pour récupérer les informations des formulaires ou communiquer avec des
services externes.
Les pop-up seront responsives pour s’adapter à la taille de l’écran. Vous
choisirez l’emplacement, le déclencheur, l’apparence…
4.13. Publicité

Vous souhaitez monétiser votre site, une solution est de faire appel à la
publicité. Vous pouvez très bien utiliser les régies publicitaires ou devenir
votre propre régie publicitaire.
En effet, certains plugins permettent de gérer efficacement les
emplacements selon le nombre de jours d’affichage, le nombre
d’impressions, le coût par clic…
Vous pouvez ainsi négocier directement vos tarifs avec des clients et faire
l’affichage sur votre site. Ensuite, vous pourrez communiquer très
facilement les résultats aux annonceurs.

4.13.1. Adsense Plugin de WP Quads

C’est certainement la régie publicitaire la plus connue et la plus facile à


utiliser sur internet. Google AdSense permet en quelques clics d’obtenir
ses premiers revenus publicitaires.
Vous pouvez insérer le code directement dans WordPress, mais si vous
n’êtes pas à l’aise avec cela, vous pouvez utiliser ce plugin qui vous
permettra d’insérer le code AdSense, adapter au format Google AMP ou
créer plusieurs shortcodes selon le type d’annonces à insérer à certains
endroits.
4.13.2. AdRotate

Mais peut-être souhaitez-vous avoir la main complète sur votre système de


publicité. Avec le plugin AdRotate, vous pouvez utiliser des régies
extérieures comme AdSense, mais en plus créer vos propres campagnes en
trouvant des clients et les facturant.
Il existe une version gratuite et une payante. Cette dernière permet entre
autres d’afficher la publicité selon le secteur géographique, de créer des
campagnes, de détecter les bloqueurs de publicité, de planifier des
publicités…

4.13.3. Advanced Ads

L’extension vous permettra de gérer assez finement les publicités sur votre
blog. Vous pourrez créer des campagnes selon des critères prédéterminés.
Il est également possible de créer directement ses bannières avec l’outil.
Vous pourrez vendre les espaces, et si personne ne réserve, il sera possible
d’afficher la publicité d’une régie externe. L’outil est simple d’utilisation
et intègre l’A / B testing.

4.14. Référencement

Lorsque vous allez mettre en place un blog avec WordPress, vous devrez
penser à votre référencement naturel (on y reviendra dans la suite de ce
livre).
En effet, l’objectif de votre site sera d’attirer du trafic. L’idéal étant que
celui-ci soit qualifié. Pour faciliter la rédaction des articles (concept que je
vous présente par la suite) et vérifier les points clés permettant d’améliorer
son référencement, il existe des extensions de référence.
4.14.1. Yoast SEO

Un plugin de référence, il permet d’agir sur de nombreux domaines, le


sitemap, le titre SEO, la méta-description… Après avoir installé cette
dernière, il suffit de modifier les paramètres. Vous pourrez détecter les
éventuels problèmes et freins à votre référencement.
Ce qui est appréciable, c’est le bloc que vous trouvez sous chaque article
ou page et qui vous donnera des conseils pour améliorer ces derniers.

4.14.2. All in One SEO


Le principal concurrent de Yoast SEO, la majorité des options que vous
trouverez dans le premier, sera également présent ici. Son objectif est de
faciliter le travail de référencement.

4.14.3. SEO Ultimate

Moins connu que les deux précédents, il ne faut pas le sous-estimer, en


effet, celui-ci possède toutes les options nécessaires pour améliorer votre
référencement.
Il fonctionne sous la forme de module que vous pouvez activer ou
désactiver selon vos besoins. Vous pourrez importer les paramètres des
deux extensions précédentes directement dans SEO Ultimate.
4.14.4. Google XML Sitemaps
Comme son nom l’indique, ce plugin va vous permettre de créer le sitemap
de votre blog. Autrement dit, lister le contenu indexable sous la forme
d’un fichier XML qu’il suffira de communiquer aux moteurs de recherche
pour qu’il passe sur les URLs renseignées.
Il suffira ensuite de communiquer ce dernier dans un outil comme Google
Search Console qui fait partie des outils mis en place par Google pour le
référencement.
4.15. Réseaux sociaux

Nous avons vu précédemment un plugin pour créer un forum, alors


pourquoi ne pas créer un réseau social et concurrencer Facebook ?
Certes, cela est trop ambitieux, mais vous aurez la possibilité de créer
votre propre réseau social et ainsi faciliter la communication entre vos
membres.

4.15.1. BuddyPress

Pour créer un réseau social avec WordPress, pas de doute, la référence


s’appelle BuddyPress. Vous devez simplement installer le plugin pour
administrer votre premier réseau social.
Vos visiteurs pourront créer leurs profils d’utilisateur, échanger des
conversations privées, se mettre en relation avec d’autres membres, créer
et interagir au sein de groupes… La création de votre Facebook est à
portée de clic.
4.16. Sécurité

La sécurité est importante sur internet (j’y reviendrais avec un module


complet). C’est souvent un aspect négligé. Pourtant, il est essentiel de se
protéger des principales menaces. Souvent, vous n’êtes même pas visé, il
peut s’agir de robot qui parcourt le web à la recherche de faille sur les sites
internet pour les exploiter.
Il fait donc penser à avoir un thème à jour, des plugins à jour, un mot de
passe compliqué et utiliser une extension de sécurité. Certains hébergeurs
proposent également un pare-feu dans leurs services.

4.16.1. IThemes Security


Il fait partie des meilleurs plugins WordPress pour la sécurité. Dans ce
dernier, vous avez accès à une multitude de paramétrages pour améliorer
la sécurité de votre site. Impossible de toutes les lister. Avec l’outil, vous
pouvez vérifier les points qui peuvent poser problème à travers un audit.
Vous pouvez mettre en place des politiques de sécurités avec
bannissement des adresses IP qui ne respectent pas les règles. Vous aurez
accès aux journaux pour contrôler les problèmes ou tentatives de piratage.
4.16.2. Wordfence

C’est une autre solution de sécurité qui est très efficace pour détecter les
tentatives d’infections par un virus ou des attaques. Il évite ainsi, les
tentatives de brute force sur les mots de passe.
Il va lancer des scans pour trouver des malwares, bloquer les requêtes avec
son pare-feu, bloquer certains pays, surveiller les robots (même ceux des
moteurs de recherche) et proposer des outils de sécurité. Il existe une
version gratuite et une payante.

4.16.3. Limit Login Attempts

Son objectif principal est de protéger l’accès à votre espace administrateur.


Pour cela, il va bloquer les IPs à partir d’un certain nombre de tentatives,
mettre en place un captcha pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un robot.
C’est une extension légère qui est très efficace.
4.17. Slider

Un slider est un diaporama qui va mettre en valeur vos différents médias


sur un site WordPress. Il s’agit souvent d’images, mais il peut aussi s’agir
de vidéo. Ce dernier se fonde dans le thème. Il permettra de mettre en
avant des articles, images, produits, services…
4.17.1. Metaslider

Un des meilleurs plugins WordpPress pour créer un slider. C’est


l’extension de slider la plus téléchargée pour le CMS. Il existe une version
gratuite et une version payante.
Dans la majorité des cas, la version gratuite sera suffisante, en effet, vous
avez déjà toutes les options de base pour créer des superbes slides.
4.18. Sauvegarde

Lorsque vous gérez un blog, les sauvegardes sont primordiales. Vous


n’êtes pas à l’abri d’une erreur de manipulation ou d’un piratage. Si vous
avez des sauvegardes, vous pourrez très rapidement remettre en marche
votre site comme si de rien n’était.
D’ailleurs, les hébergeurs web proposent des options de sauvegarde
automatique.
Une sauvegarde peut également vous permettre de migrer des éléments
d’un site vers un autre. Personnellement, j’ai procédé de la sorte pour
migrer mes anciens articles de blog vers Numelion lorsque je l’ai lancé.
4.18.1. Duplicate page

Une extension très populaire pour dupliquer son contenu très simplement.
Mais non seulement vous pouvez copier les articles et pages, mais en plus
toutes les informations qui leur sont rattachées.
4.18.2. WordPress Importer

Vous souhaitez migrer un site en exportant les articles ou les pages d’un
premier site WordPress vers un second ? Cette extension permet de faire
l’importation du contenu très facilement. Il s’agit du contenu qui aura été
préalablement exporté pour réintégrer les éléments dans le nouveau site
web.
4.18.3. UpdraftPlus

Un plugin qui vous permet d’exploiter les principes de base d’une


sauvegarde. Autrement dit, vous pouvez effectuer une sauvegarde et
procéder à une restauration. Il fait donc l’essentiel.
Mais vous pouvez également exporter les données vers des outils de
stockage en ligne comme DropBox, Google Drive… Vous pourrez
planifier vos sauvegardes afin de ne pas oublier d’en faire.
4.18.4. All-in-One WP Migration

Le plugin permet de faire la migration d’un site WordPress très facilement


et rapidement. Il ne vous demande aucune connaissance technique. Vous
pouvez exporter l’ensemble des éléments permettant de reconstruire ce
dernier.
Attention, la version gratuite bloque à partir d’une certaine quantité de
données. Si votre blog à une taille supérieure, il faudra utiliser la version
payante pour faire la migration.
4.19. Traduction

Pour la traduction, on peut mettre en avant deux aspects. Le premier est la


traduction d’éléments installés sur votre site. Par exemple, un thème en
anglais que vous souhaitez traduire en français ou un plugin.
Le second, la traduction pour un projet de site multilingue, vous souhaitez
décliner votre site dans plusieurs langues. Vous pouvez d’ailleurs faire
appel à des plateformes de traductions auparavant.

4.19.1. Loco translate

Le plugin de référence si vous souhaitez traduire vos thèmes et plugins. En


effet, si vous achetez ou téléchargez un thème WordPress, il est possible
que ce dernier soit en anglais (ou une autre langue). Cela affichera sur
votre site les éléments en anglais.
Par exemple, « search » pour « rechercher ». Loco translate vous permet
de faire la traduction directement depuis votre espace d’administration. Il
fonctionne également pour les plugins.
4.19.2. WPML
Si votre objectif est de traduire votre blog dans plusieurs langues pour
proposer plusieurs versions de votre contenu et toucher le monde entier,
vous venez de trouver le plugin idéal.
C’est un plugin payant (il existe plusieurs versions selon vos besoins) qui
vous permettra de traduire votre blog, votre site vitrine ou e-commerce.
4.20. Autre

Nous avons vu les applications selon différentes catégories. Mais certains


plugins WordPress ne sont pas positionnables dans une de ces dernières.
Voici une petite liste.

4.20.1 Redirection

Une extension très utile pour créer des redirections, par exemple lorsque
vous modifiez l’URL d’un article. D’ailleurs, n’oubliez pas de modifier la
structure des URLs dès la création de votre site WordPress.
Il existe d’autres méthodes, par exemple avec le fichier .htaccess, mais le
plugin permet de tout faire directement dans WordPress. Il remplit à
merveille sa fonction. Vous pouvez même regrouper les redirections sous
forme de groupe.
4.20.2. JetPack

C’est un ensemble d’outils dans un seul et même plugin. Difficile de le


décrire en quelques lignes, mais son avantage, c’est qu’en installant une
seule extension vous aurez une multitude d’outils qui devrait couvrir une
bonne partie de vos besoins.
Des thèmes, des outils marketing, de sécurité, pour le référencement… Par
contre, il s’agit d’une extension assez lourde, c’est un couteau suisse.
4.20.3. Tinymce-advanced

Lorsque vous allez créer une page ou rédiger un article dans WordPress,
vous allez utiliser l’éditeur de texte (ou le code HTML en mode texte).
Mais vous pouvez ajouter des fonctions à ce dernier grâce à ce plugin.
Insérer des nouveaux éléments et mettre en forme le texte deviendront un
jeu d’enfants.
4.20.4. Smush Image Compression and Opimization

Ce plugin très intéressant permet de réduire le poids des images sur votre
site WordPress. Cela va accélérer le temps de chargement de ces dernières.
Ainsi, il y aura un bénéfice sur le plan du référencement naturel et de
l’expérience utilisateur.
4.20.5. Cookie Notice for GDPR

Avec les nouvelles normes européennes (je vous en parle dans la


prochaine partie), il est important de mettre son blog en conformité. Vous
devez informer les utilisateurs des outils de traçage utilisés. Vous devez
mettre en place une page pour les informer de leurs droits.
Le plugin va permettre l’affichage et le paramétrage d’un bandeau pour
informer l’utilisateur. Les options sont assez nombreuses, emplacement du
bandeau, durée de vie du cookie, le texte des boutons…
Résumé
C’est déjà la fin. À travers les différentes parties, vous connaissez
désormais les bonnes pratiques pour créer votre blog et éviter un certain
nombre d’erreurs.
Cet eBook est avant tout un partage de connaissance, celles que j’aurais
souhaité avoir lorsque j’ai commencé la création de sites internet et mes
premiers blogs.
J’espère avant tout qu’il a répondu aux questions que vous vous posez.
Vous pouvez consulter mon blog pour avoir des informations
complémentaires au livre.

A NOTER

En plus de ce livre, si vous le souhaitez, je vous propose gratuitement une


check-list complète (8 pages) qui reprend tous les points clés à connaître,
étape par étape, pour créer un blog.
C’est du condensé, tous les points essentiels. Il vous suffira de suivre la
liste pour vous assurer que vous n’avez rien oublié. C’est un complément
pratique au livre. Il suffit de l’imprimer.
Comment l’obtenir :
Si elle vous intéresse et que vous souhaitez la recevoir, maintenant que
vous avez lu le livre, il suffit de laisser un commentaire pour ce dernier sur
Amazon ou Kobo et m’envoyer un e-mail à l’adresse :
me-contacter@numelion.fr
En objet, vous pouvez indiquer quelque chose comme « Demande de la
Check-List » et dans le corps du message un lien vers votre commentaire.
J’essaie de répondre le plus rapidement possible, généralement sous 2
jours.
Votre e-mail me servira uniquement à vous répondre et vous envoyer la
check-list, je ne l’ajouterais jamais à ma liste d’abonnés et il ne sera jamais
communiqué à un tiers.
Si un jour vous souhaitez vous abonner à ma liste, il faudra le faire par
vous-même depuis le formulaire prévu pour cela.

Merci d’avoir lu ce livre, je vous souhaite


le meilleur dans vos projets.