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Plan de cours

Chapitre I. Théories de la communication

Introduction
1 Théories de la communication
2 Historique de la communication
• Origine du terme « Communiquer »
2.1 Quelques définitions
• Définition de la communication :
• Définition de l’information :
• Distinction entre les deux :
3 Éléments théoriques sur la communication
3.1 Le modèle de communication d’Aristote
3.2 Le modèle de communication de Shannon et Weaver
3.3 Le modèle de communication de Lsswell
3.4 Le modèle de communication de Newcomb
3.5 Le modèle de communication de Gerbner
3.6 Le modèle de communication de Berlo
3.7 Le modèle de communication de Schramm
3.8 Le modèle de communication de Jakobson
3.9 Le modèle de communication de Rieley
4 Les modèles systémiques
4.1 L'école de Palo Alto
4.2 Le structuralisme
4.3 L'école de Francfort
4.4 Dernières évolutions
5 Les trois dimensions de la communication ou le triangle de la communication
6 Théorie de l'information et du modèle cybernétique
7 Modèle psycholinguistique
8 CONCLUSION
Chapitre I. Théories de la communication
Introduction

Les théories de la communication commencent à se développer peu avant la


Seconde guerre mondiale... Elles sont nées avec l’école Aristotélicienne et la
rhétorique. L’histoire qui accompagne l’évolution de ces théories nous conduit
aux modèles cybernétiques dans leur développement les plus récents.
Parallèlement, l’évolution des technologies de l’information et de la
communication a permis de développer, d’améliorer, la ou les communications.

Les théories se distinguent par leur finalité (persuasion ou échange), leur


étendue d’application (interpersonnelle ou de masse) ou la relation aux supports
utilisés pour communiquer (étude des médias, médiologie). Ainsi, nous
étudierons les modèles les plus anciens que sont la rhétorique et le modèle de
Lasswell1, les modèles d’échange issus de l’école de Palo Alto, dits
cybernétiques (Watzlazavich) et les modèles de communication de masse et
interpersonnelle. Compte tenu des constats actuels nous conclurons sur un
rapprochement avec les modèles de persuasion.

1. Historique de la communication
La communication est le propre de toute activité sociale. Elle devient objet
d'enseignement et de recherche à partir du moment où l'on se propose de
comprendre la nature du processus, les mécanismes qu'il fait intervenir, les
moyens qu'il emploie, les conditions de son efficacité.

De même l'information est la "matière première" de toute activité économique,


politique, technique, scientifique, pédagogique. On ne peut parler de
"sciences" de l'information que lorsque celle-ci est consciemment recherchée,
gérée et mise en œuvre, lorsqu'il est nécessaire de comprendre sa nature et
ses apparences, les mécanismes que construit la société afin de la contrôler et
d'en disposer pour répondre à ses besoins. Mais les concepts et les outils
proviennent pour l'essentiel des disciplines établies de longue date : linguistique,
informatique, arts, histoire, droit, économie, etc.

Par ailleurs la vogue du mot "communication" dans les dix dernières années a
été source de confusions multiples. Les technologies de la communication ont
envahi la sphère privée, le monde du travail et l'espace public ; les nouveaux
médias, l'électronique et l'informatique ont suscité d'énormes espérances en
termes d’emplois.
Dans le même temps d'anciennes frontières ont été abolies : entre autres
exemples la télévision a fait naître les "journalistes-animateurs" et soumis le
discours des hommes politiques au diktat de l'image ; l'Association des Agences
Conseil en Publicité (AACP) s'est transformée, sans modification statutaire, en
Association des Agences Conseil en Communication (AACC), la profession
des relations publiques a élargi ses pratiques au rang de "communication
d'entreprise"; les créations artistiques et la production des informations se sont
appuyées sur l'ordinateur , etc.

Bref, la communication est apparue dans les années 80 comme un concept à


tout faire, un nouveau fétiche de l'imaginaire social, un sésame de la
réussite personnelle et professionnelle et un élément aussi déterminant
qu'insuffisamment maîtrisé des flux économiques et des comportements
politiques. Rien d'étonnant à ce que les étudiants se dirigent en masse
vers les formations de tous ordres censées leur ouvrir les portes de cet "
eldorado".

• Origine du terme « Communiquer »

Le dictionnaire le Petit Robert avance que le terme Il communiquer Il ; « être


en relation avec », est apparu au cours du X IVe siècle, et qu'il signifiait à cette
époque "participer à Il; cette expression est proche du terme latin
«Communicare », c'est à dire « partager » une idée. C'est seulement au XVIe
siècle que le terme "partager" a engendré la signification "faire partager" une
nouvelle. Au fur et à mesure que le temps a passé, le terme "communiquer" a
commencé à signifier « transmettre ». C'est seulement au cours du xxe siècle
que le terme "communication" est apparu dans le vocabulaire scientifique.
Depuis lors, il y a eu l'apparition de nouveaux termes dans le domaine des
«moyens de communication » : téléphone, train, route, cinéma, presse, ... etc.

Mais aujourd'hui, c'est le terme "transmission" qui domine encore lorsqu'on


aborde la notion de la communication.

2.2. Quelques définitions :

L’action de communiquer implique toujours un émetteur, un récepteur et un


message qui évoluent tous trois dans un environnement souvent générateur de
bruit.

• Définition de la communication :
Le terme « communiquer » provient du latin « communicare » qui signifie «
mettre en commun »

Selon wikipedia, la communication est l'action de communiquer, d'établir une


relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu'un.

Elle peut aussi se rapporter à l'ensemble des moyens et techniques permettant la


diffusion d'un message auprès d'une audience plus ou moins vaste et hétérogène
ou l'action pour quelqu'un ou une organisation d'informer et de promouvoir son
activité auprès d'autrui, d'entretenir son image, par tout procédé médiatique.

Elle concerne aussi bien l'être humain (communication interpersonnelle,


groupale…), l'animal, la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la
machine (télécommunications, nouvelles technologies…), ainsi que leurs
hybrides : homme-animal, hommes-technologies… C'est en fait, une science
partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une définition unique.

Comme le constate Daniel Bougnoux : « Nulle part ni pour personne n'existe LA


communication. Ce terme recouvre trop de pratiques, nécessairement
disparates, indéfiniment ouvertes et non dénombrables1. » Si tout le monde
s'accorde pour la définir à minima comme un processus, les points de vue
divergent lorsqu'il s'agit de la qualifier.

1. Les « sciences de l'information et de la communication », proposent une


approche de la communication centrée sur la transmission d'informations.
Dans ce cadre, la communication étudie aussi bien l'interaction homme-
machine que les processus psychiques de transmission de connaissances
(avec l'appui des sciences cognitives).
2. La psychologie sociale s'intéresse essentiellement à la communication
interpersonnelle (duelle, triadique ou groupale). La communication — vue
comme un système complexe — concerne tout ce qui se passe lorsque des
individus entrent en interaction. Les processus cognitifs, affectifs et
inconscients sont pris en compte. Dans cette optique, les informations
transmises sont toujours multiples, que la transmission d'informations
n'est qu'une partie du processus de communication et que différents
niveaux de sens circulent simultanément.
3. La psychanalyse traite de la communication intra-psychique.

La communication donc est considérée comme un processus pour la mise en


commun d’information et de connaissance.

• Définition de l’information :
L’information est une donnée, transformée et structurée sous une forme
conventionnelle et intelligible pour être insérée dans une dynamique de
diffusion et/ou d’échange (pour être communiquée).

L’information seule n’est pas un savoir. Pour qu’elle le devienne, il lui faut des
structures conceptuelles qui la supportent et lui donnent du sens.

L’information n’est pas neutre. Elle est toujours chargée d’intentions


déterminées tant par la volonté consciente de celui qui l’emploi que par sa
culture, sa morale, son idéologie, les moyens physiques, institutionnels, les
compétences et capacités humaines mises à contribution pour la créer,
l’échanger et la diffuser (elle est donc influencée par la communication).

L’information n’est pas figée. Le temps et le contexte dans lesquels elle est
échangée et analysée peuvent modifier sa valeur et l’interprétation qu’on en
donne, de même que les diverses influences évoquées précédemment.

• Distinction entre les deux :

La communication est l’ensemble des processus par lesquels l’information est


cherchée, rendue accessible, échangée, transférée, discutée, négociée.
Les informations relatives à la communication concurrentielle pourront
évoluer de la simple collecte au travers des piges médias ou du suivi des
rapports d’activités vers des systèmes plus dynamiques.

3. Éléments théoriques sur la communication

Trois références “classiques”

3.1. Le Modèle d'Aristote (± 350 AJC)

Le philosophe grec a établi le premier vrai modèle de communication orale qu'il


a baptisé rhétorique.

Dans ce modèle, l'art oratoire repose sur trois éléments : l'éthos (le style que doit
prendre l'orateur pour capter l'attention de l'auditoire), le logos (la logique, le
raisonnement, l'argumentation) et le pathos (la sensibilité de l'auditoire).
Source : http://olivier-moch.over-blog.net/article-les-modeles-de-communication op.cit

La communication selon Aristote repose donc sur une forte charge émotionnelle,
l'auditoire doit être séduit ou charmé sinon il fermera la communication.

A noter : Dans le modèle d'Aristote, c'est l’auditoire qui est en bout de chaîne
- le récepteur - qui détermine l'objet et la fin de la communication,

Si l'objet ne lui convient pas, il mettra un terme à la relation.

C’est l'élément majeur du processus de communication.

3.2. Le Modèle de Shannon et Weaver (1948)

Il s'agit d'un modèle linéaire simple dans lequel la communication est réduite à
sa plus simple expression, c'est aussi le premier schéma moderne de la
communication. L'émetteur (source) envoie un message codé à un récepteur
(destinataire) qui le décode dans un contexte parasité par des bruits extérieurs.

Figure 1 : Publié dans Théorie mathématique de la Communication (1948), de Claude Shannon et Warren Weaver.

Source : http://olivier-moch.over-blog.net/article-les-modeles-de-communication op.cit


Ce schéma trouve son origine dans les travaux de décodage des communications
ennemies menés par Shannon durant la seconde guerre mondiale. Ce que
Shannon nomme bruit correspond en fait au brouillage des messages codés, c'est
Weaver qui transforma cette notion et l'adapta à la communication de base entre
deux parties. Ce modèle de communication fait référence mais il présente de
nombreuses lacunes, il ne tient en effet compte que d'un seul récepteur, d'un seul
message et ne prend en compte le parasitage qu'au seul niveau du canal de
communication sans tenir compte du parasitage au niveau de l'émetteur ou du
récepteur.

• Le modèle canonique selon Claud Shannon (1916-2001) et William


Weaver

Figure 2

Shannon était un ingénieur, Weaver, un philosophe. Leur préoccupation


essentielle était de régler les problèmes de transmission télégraphique : le signal
devait arriver au niveau de la cible dans l'état le plus proche de ce qu'il était au
niveau de la source. Ce signal peut être affecté ou brouillé, voir déformé par un
phénomène de bruit. La communication est réduite à la transmission d'une
information.

Figure 3

Remarque : Ce modèle met en avant les obstacles qui peuvent rendre la


communication difficile : codage, décodage, bruit (entendu comme tout ce qui
gène la transmission). Mais il ne prévoit aucune interaction entre l’émetteur et
son unique destinataire. Il se fonde en outre sur des messages simples.

3.3. Le Modèle de Lasswell (1948)

Harold Dwight Lasswell, (né le 13 février 1902 et décédé le 18 décembre 1978) est un
pionnier américain de la communication de masse et de la science politique. Il est
assurément l'un des pères de la communication moderne, c'est lui qui en a défini
le principe fondamental de 5W (Who say What to Whom in Which channel with
What effect ?

=> (Qui dit Quoi à Qui par Quel canal et avec quel effet ?).

En fait, ces cinq questions fondamentales sont issues en droite ligne de la


Rhétorique selon Quintilien, un professeur de rhétorique latin du premier siècle
après JC.

Le Modèle de Lasswell entrevoit la communication comme un processus


d'influence et de persuasion (à l'image de la publicité qui se développe d'ailleurs
très fort à l'issue de WW2). Il dépasse la transmission simple du message pour
s'attarder sur les étapes de la communication, la pluralité potentielle des
émetteurs et des récepteurs, les enjeux et les effets de la communication.
Cependant, Lasswell néglige la notion de rétroaction (feedback) tout comme les
aspects psychologiques et sociologiques d'une relation.

Publié dans Structures et fonctions de la communication dans la société (1948), de Harold Dwight Lasswell

Source : http://olivier-moch.over-blog.net/article-les-modeles-de-communication op.cit

Dans ce modèle, le récepteur reste passif et n'a pas un rôle primordial, à l'inverse
du Modèle d'Aristote. On peut critiquer le Modèle de Lasswell en disant qu'il
s'apparente davantage à un modèle de propagande que de communication
globale.
A retenir : Harold Dwight Lasswell fut l'un des premiers à s'intéresser à la communication de masse.
Selon lui, on peut décrire "convenablement une action de communication en répondant aux questions
suivantes " :
Qui, dit quoi, par quel canal, a qui et avec quel effet ? "
• QUI : correspond à l'étude sociologique des milieux et organismes émetteurs (motivation de
communiquer).
• DIT QUOI : se rapporte au message, à l'analyse de son contenu.
• PAR QUEL CANAL : désigne l'ensemble des techniques qui à un moment donné et pour une
société déterminée, diffusent à la fois l'information et la culture.
• A QUI : vise l'audience, les publics avec des analyses selon des variables (âges, sexe...)
• AVEC QUEL EFFET : suppose une analyse des problèmes d'influence du message sur l'auditoire.
3.4. Le Modèle de Newcomb (1953)

Dans son modèle aussi appelé ABX, Theodore Newcomb ajoute une dimension
sociale et psychologique à la communication. Il n'y a plus d'émetteur ou de
récepteur, mais bien des communicateurs qui émettent ou reçoivent dans une
interaction.

Source : http://olivier-moch.over-blog.net/article-les-modeles-de-communication op.cit

Newcomb distingue deux paramètres qui influent sur la relation sociale qui est
nécessairement liée à la communication : l'attitude et l'union. L'attitude est
l'aspect affectif de la relation, l'union est la spécificité de la relation. Newcomb
insiste sur l'équilibre ou le déséquilibre de la relation sociale; l'équilibre est
atteint lorsque les attitudes ont la même orientation.

Pour qu'il y ait communication il faut que les parties soient à la recherche de cet
équilibre, s'il n'est pas atteint, il convient de réduire au maximum le déséquilibre
ou de rompre la communication.
NB : Newcomb précise encore que les relations se nouent forcément autour
d'un objet (thème) commun et que toute situation de communication met en
exergue des individus par leurs attitudes. Il déclinera son modèle en huit sous-
modèles, quatre à l'équilibre et quatre déséquilibrés.

3.5. Le Modèle de Gerbner (1956)


Futur Professeur de télécommunication et futur Sociologue, George Gerbner
présente un modèle général de la communication qui s'articule sur deux axes
essentiels : le message est lié au contexte (et donc celui-ci permet de renseigner
sur le message) et le processus de communication repose sur deux dimension, la
perception et le contrôle du message.
Publié dans Vers une théorie générale de la communication (1956) thèse de Doctorat en communication présentée à
l'Université de Californie du Sud par George Gerbner.

A retenir : Gerbner lie la communication à la culture et la culture à la


télévision, persuadé que celle-ci servira rapidement de vecteur. Le Modèle de
Gerbner est plus complexe et s'adapte à la communication interpersonnelle qu'à
la communication de masses.

3.6. Le Modèle de Berlo (1960)


Théoricien de la communication, David K. Berlo a mis en évidence l'importance
de l'aspect psychologique de toute communication. Son modèle est simple,
Source - Message - Canal - Récepteur, mais la communication est influencée par
des éléments extérieurs à chaque niveau de la relation. Ainsi, interviennent,
notamment, le savoir, le système social, les compétences et la culture de
l'émetteur et du récepteur, la façon dont le message est traité, son codage, sa
structure ou encore, d'un point de vue physique, les cinq sens.

Publié dans Les processus de communication (1960) par David K. Berlo

Berlo présente un modèle qui s'adapte à la communication interpersonnelle et à


la communication de masse puisqu'il définit la source et le récepteur comme
pouvant être une personne, un groupe de personne, une organisation ou une
institution. Ce modèle est nettement plus abouti puisqu'il tient compte de la
personnalité de la source et du récepteur, de leurs connaissances, de leurs
compétences, de leur environnement...
Remarques : Berlo évoque aussi le codage en tant que comportement
(gestes, postures...) et qu'expression autres que le langage (danse, musique,
art...). Il retient que, quel que soit le codage, c'est lui qui rend une
communication simple ou compliquée... ou qu'il l'empêche.

3.7. Le Modèle de Schramm (1961)

Schramm ajoute un élément fondamental aux schémas classiques de


communication (source - message - canal - Récepteur), celui du champ
d'expérience commun. En effet, pour que le message codé transmis par
l'émetteur soit décodé et compris par le destinataire, il est fondamental qu'il y ait
un champ commun (souvent un champ sémantique) entre les deux parties.

Publié dans Le Processus et les effets de la Communication de masse (1961) par Wilbur Schramm

Si les champs d'expérience de la source et du destinataire se chevauchent, alors


il peut y avoir communication dit en substance Schramm.

3.8. Le Modèle de Jakobson (1963)

Linguiste réputé, Jabokson s'est surtout attardé à étudier le langage dans toutes
ses fonctions. Le langage est toujours source de communication et Jakobson
intègre les différentes fonctions du langage dans le processus de communication.

Il distingue six fonctions du langage : expressive (qui exprime les sentiments du


locuteur), conative (relative à la volonté du récepteur de recevoir le message),
phatique (qui sert à mettre en place et à maintenir la communication),
référentielle (qui renvoie le message au monde extérieur), métalinguistique
(lorsque le code- le langage - devient l'objet du message) et poétique (lorsque la
forme du message devient l'objet du message). Ces fonctions ne sont pas
exclusives, au contraire elles se superposent très souvent au sein d'une
communication.

Le Modèle de Jakobson repose sur une vision linguistique de la communication,


associé aux deux modèles précédents (Berlo et Schramm), il donne une vision
assez globale de ce que peut-être la communication...

Source : http://olivier-moch.over-blog.net/article-les-modeles-de-communication op.cit

A retenir : Les 6 fonctions du langage (1960-1963) selon Roman Jakobson


(1896-1982)
1. La fonction expressive (émetteur)
2. La fonction “conative” / impressive (récepteur)
3. La fonction phatique (canal)
4. La fonction informative (contexte)
5. La fonction métalinguistique (code)
6. La fonction “poétique” (message)

3.9. Le Modèle de Riley (1965)

Sociologues, John et Matilda Riley incluent la notion d'appartenance à des


groupes sociaux au sein d'un système social global dans le processus de la
communication. Les communicateurs sont donc intégrés à des groupes primaires
(familles, amis, communautés...) qui prennent eux-mêmes place dans une
structure plus large (catégorie sociale, professions, ...) qui s'inscrit, en définitive,
dans un système social global (une société). L'appartenance à ces ensembles (et
sous-ensemble) influe directement sur les façons de penser, de voir et d'agir et,
par corollaire sur la communication.

Publié dans Communication de masse et systèmes sociaux (1965) par John et Matilda Riley

L'appartenance à un groupe ou à une structure dirige la communication ne fut-ce


que par les affinités, la hiérarchie, les valeurs ou les sentiments. Vision
sociologique de la communication, le Modèle de Riley est à la base des théories
sur la communication de groupe qu'il s'agit de distinguer de la communication
de masse.

4 Les modèles systémiques


Les précédents modèles sont inspirés du béhaviorisme qui est une philosophie mécaniste
selon laquelle les phénomènes psychologies s’expliquent de manière simple par un
enchaînement linéaire de causes et d’effets, à la manière du fonctionnement d’une mécanique.
Cette philosophie est réductrice et s’applique mal aux phénomènes humains.

A partir de 1947, sous l’impulsion de Norbert Wiener, se développe la cybernétique, science


qui étudie la circulation de l’information dans les systèmes auto régulés. La cybernétique met
en lumière une causalité circulaire (ou feedback) et la capacité qu’a un système d’évoluer de
lui-même grâce à la circulation de l’information en son sein.
Remarques : Le “feed-back” selon Norbert Wiener (1894-1964)

Inventeur de la cybernétique / la rétroaction

Le “feed-back” est un moyen d’optimiser la communication par le message en retour.


Pour lutter contre le bruit, 2 solutions sur le message : redondance et feed-back.

Du “télégraphe” à l’orchestre

Modèle de l’orchestre (modèle systémique) par l’école de Palo Alto — cf. Edward
Hall… “On ne peut pas ne pas communiquer”

4.1 L'école de Palo Alto

L’école de Palo Alto désigne un groupe de chercheurs pluridisciplinaire qui ont travaillé
ensemble autour de théorie de la communication et de la relation entre les individus.

L’initiateur de ce travail et père de cette école est Grégory BATESON, zoologue,


anthropologue et ethnologue. Il a été influencé par les mathématiciens, pères de la «
cybernétique », Norbert WIERNER et John Von NEUMAN, et également par Ludwig Von
BERTALAUFFY, biologiste qui a élaboré la « théorie des systèmes ».

G. BATESON et l'école de Palo-Alto WATZLAWICK

Principe général : La communication est un système complexe ouvert sur


son environnement.
La communication est ce que les éléments qui la composent et
l'environnement qui la compose.
Les éléments et le contexte agissent sur la communication. Ces éléments sont:
individus
environnement
interrelations entre éléments et éléments et entre éléments et
contexte
Un individu ne communique pas, il prend part à une communication. Toute
situation est communication (comportement)
La communication est un processus social permanent qui englobe des modalités
variées et concomitantes (gestes, regard, paroles…) dans lequel tout
comportement prend valeur de communication.
La symétrie et la complémentarité dans la communication : position
symétrique (étudiant à étudiant) ou position complémentaire (étudiant à prof.)
Les positions ne sont pas figées sinon la communication ne dure pas car plus
d'interrelations.

Notion de METACOMMUNICATION :

Toute communication présente 2 aspects : le contenu et la relation tels que le


second englobe le premier et par suite est méta communication. C'est la
relation qui se crée et qui donne sens à la communication au cours de la
communication. (C'est ce qui est signifiant au- delà de la com.) = acte
perlocutoire.

Très utilisé par les leaders.

Description d'aspects pathologiques de la communication:

l'injonction paradoxale: ordre qui porte en soi sa propre contradiction


(ex.: soyez naturels, souriez…) de sorte qu'elle ne permet aucune
réponse.

Rigidité des positions

 "Toujours plus la même chose»: répétition d'un même message


incompréhensible.

Bertrand RUSSEL, père de la « théorie des types logiques », et Milton ERIKSON, initiateur
d’un langage et d’une approche hypnotique en thérapie, ont aussi influencé son travail.

Les apports essentiels de l’école de Palo Alto à la théorie de la communication sont les
suivantes :

• La communication est une activité sociale permanente, elle est le processus par
lequel la culture se réalise (se réactualise et se renouvelle).
• La communication sert plus à intégrer, à dire que l’on appartient à la même
communauté (fonction d’intégrative), qu’à informer.
• La communication n’est pas seulement verbale, elle met notamment en jeu le
comportement (kinésique) et la position du corps dans l’espace (proxémique).
• La communication ne se résume pas à l’acte intentionnel de communiquer : « on
ne peut pas ne pas communiquer » (Watzlawick).

4.2. Le structuralisme

Le structuralisme est un courant de pensée qui traverse l’ensemble des sciences humaines
depuis le début du XXème siècle. Il s’inspire de la linguistique de Ferdinand de Saussure qui
considère la langue comme un système de signes interdépendants. La langue est une structure
préexistante qui s’actualise dans les discours (réalisation individuelle d’énoncés).

Etendue à l’ensemble des sciences humaine, la structure désigne une organisation cachée et
inconsciente qui régit les relations des éléments qui la constituent. Ce concept permettrait
d’expliquer, par l’existence d’une structure universelle de la société humaine, l’organisation
particulière de chaque société, les différentes cultures et les structures symboliques du
psychisme individuel.

Roland Barthes a contribué dans les années 1970 à substituer l’analyse du discours à l’analyse
du contenu jusque là pratiqué. Alors que l’analyse de contenue se fonde sur l’analyse
qualitative et quantitative des composant du message, l’analyse de discours fait dépendre
l’interprétation de l’énoncé de sa structure et de son rapport avec la structure psychosociale
dans laquelle il a été produit.

L’approche structuraliste fait de la communication un système social central qui contribue à la


reproduction des rapports sociaux. La communication de masse exerce, selon Louis Althusser,
une violence symbolique sur l’individu.

Le structuralisme et la cybernétique sont le fondement du systémisme et de la pensée


complexe. Alors que le structuralisme décrit une structure préexistante et ses déférentes
réalisations et a donc une approche fixiste des réalités humaines, le systémisme étudie les
dynamiques de transformation qui opèrent à l’intérieur même des systèmes.

Le structuralisme dégage une procédure pour analyser la phonologie, puis la généralise aux
autres niveaux. (Morphologie, lexicologie, syntaxe).

4.3 L'école de Francfort

L’Ecole de Francfort est née en 1923 avec la fondation de l’Institut für Sozialforschung
(Institut de Recherches Sociales) par décision du Ministère de l’Education. L’idée d’une
institution permanente vouée à l’étude critique des phénomènes sociaux était apparue en 1922
lors d’un colloque consacré au marxisme (communisme).

Son projet initial était d'accomplir une analyse critique des sciences sociales dans une
perspective néo-marxiste. L'école de Francfort est notamment connue pour s'être penchée sur
l'apparition de la culture de masse dans les sociétés modernes, dont elle développera une
critique à l'aide du concept de l'« industrie culturelle ». Cette école se penche sur les concepts
de critique comme :

• Au sens des Lumières : la raison pour décrypter les textes,


• Au sens de la philosophie idéaliste allemande : voir Kant (épistémologie),
• Au sens marxiste : il faut prendre conscience de la situation pour s'en libérer.

A l'arrivée du parti nazi au pouvoir en 1933, l'Institut est fermé et ses membres sont contraints
à l'exil. Adorno, Horkheimer et Marcuse partent aux États-Unis. Herbert Marcuse enseignera
à Berkeley, en Californie. Après une escale à Genève, l'Institut est transféré à New York, où il
restera jusqu'en 1950, date de son retour à Francfort. Jürgen Habermas, par un
réinvestissement de la théorie critique, contribuera à fonder ce que l'on nommera la « Seconde
génération de l'École de Francfort ». S'il n'a que des liens historiques ténus avec l'école de
Francfort, sa réappropriation de la théorie critique fait de lui non seulement l'héritier de
Horkheimer mais aussi un innovateur susceptible de libérer la théorie critique « des entraves
dont elle n'avait pas su elle-même se déprendre ».

Après la guerre, l’Ecole de Francfort se détache de l’Institut pour devenir un


courant de pensée. Il y a entre les chercheurs des liens personnels mais ce qui les
unit particulièrement c’est une attitude philosophique et un certain nombre de
choix politiques communs. Ce sont des marxistes non inféodés à un parti ou à un
Etat, et la raison est leur référent essentiel ; la raison émancipatrice qui arme le
sujet d’une conscience critique, mais aussi la raison qui est à l’origine de
l’émergence du capitalisme à travers une appropriation rationnelle de la nature.

D’où une dialectique de la raison à la fois émancipatrice et instrument de


domination. La critique de la culture de masse fait partie des Etudes Sociales,
dans la mesure où elle s'inscrit dans la société contemporaine. La culture de
masse est souvent décrite comme étant une « société de consommation » où une
grande part des rapports entre les hommes est basée ou régis par des processus
économiques ou la consommation et les volontés des entreprises deviennent des
phénomènes de société. Ces processus institutionnalisent nos modes de vie et
sont aujourd'hui sous l’emprise de « la mondialisation ».

4.4 Dernières évolutions


La place du récepteur à souvent été minimisé dans les précédentes théories.
Dans l’Invention du quotidien, Michel de Certeau montre comment l’individu
peut s’emparer de manière originale et souvent inattendue de ce que lui impose
l’appareil médiatique.

Les théories de la réception élaborées à la suite des travaux de Hans Robert


Jauss et de Wolfgang Iser construisent le modèle d’un récepteur qui ne se
contente pas de recevoir le message et de le décoder comme l’émetteur le
souhaite, mais qui l’interprète en fonction de la situation d’émission, de ses
compétences psycho-socioculturelles et langagières et de l’image qu’il se fait de
l’émetteur.

La médiologie est une méthode de recherche inspirée par le philosophe Régis


Debray. Elle étudie les productions humaines (art, doctrine, discipline
scientifique, pratique…) en relation avec les structures dans lesquelles elles
naissent (académie, église, parti politique université…) et les systèmes
technique de communication qu’elles utilisent (diffusion, archivage).

La médiologie réintroduit ainsi le média dans la communication. Elle étudie


comment la création d’un nouveau média influe non seulement sur les
messages, mais aussi sur les comportements et les mentalités et, à l’inverse,
comment une culture « suscite, assimile ou modifie une innovation
technique ».

5. Les trois dimensions de la communication ou le triangle de la


communication

Transmission - relation – situation

La communication a donc aujourd’hui trois dimensions.

D’abord la technique (Transmission). Celle-ci, du téléphone aux médias et à


Internet, est omniprésente dans tous les rapports, publics ou privés. Le dialogue
homme/machine est au cœur de toutes les activités humaines.
Ensuite l’économie (relation). La révolution technique n’est rien sans
l’expansion considérable des industries de la communication, fer de lance
aujourd’hui de la mondialisation.
Enfin les conditions sociales et culturelles (situation). Les manières de
communiquer sont radicalement différentes d’un continent à l’autre, même si on
y retrouve les mêmes outils. Il suffit de voir les différences au sein de l’Europe
ou entre les deux rives de la Méditerranée. Que dire si on élargit à l’Amérique, à
l’Afrique, à l’Asie.
Depuis un siècle, tout a été très vite dans le progrès technique mais c’est
l’évolution, plus lente, des modèles culturels et sociaux, qui donne son sens à
cette révolution.
Le progrès technique ne suffit pas à créer la société de la communication. Le
village global n’est qu’une réalité technique. Le plus compliqué est devant nous
: quel projet de société, de coopération internationale pour donner un sens à la
révolution des techniques depuis un demi-siècle ? On a changé de monde sans
disposer des concepts, des théories, pour penser la communication dans les
sociétés ouvertes.

3 grandes théories dans l'ordre chronologique.

6. Théorie de l'information et du modèle cybernétique.

L’approche cybernétique de la communication est née avec l’école de Palo Alto,


dont la vocation, était l’explication des communications interpersonnelles pour
des finalités quasi thérapeutiques. Toutefois, elle laisse un certain nombre
d’axiomes et de modèles dont l’examen mérite notre attention.
L’approche cybernétique de la communication est née avec l’école de Palo
Alto, dont la vocation, éloignée des préoccupations du Web, était l’explication
des communications interpersonnelles pour des finalités quasi thérapeutiques.
Toutefois, elle laisse un certain nombres d’axiomes et de modèles dont
l’examen mérite notre attention. Il est vrai, par exemple qu’une classe
d’étudiants de 20 ans à qui on demande ce qu’est la cybernétique, répondent
inéluctablement qu’il s’agit d’Internet. Internet est- il aussi cybernétique que

cela ? Watzlawick, Helmick-Beavin, Jackson (19675), définissent les axiomes


fondateurs de la cybernétique comme suit :
Axiome 1 : on ne peut pas ne pas communiquer, car chaque individu se
comporte, on ne peut pas ne pas se comporter, ne rien faire, ne rien dire, sont
des formes de comportements. Comme le comportement a valeur de message,
on ne peut pas ne pas communiquer. Si cela est vrai dans la relation entre
individus, qu’en est- il de la relation d’un internaute avec un site, ou une
bannière publicitaire ? Le comportement qui consisterait à ne pas cliquer
sur une bannière ou ne pas aller sur une page peut être connu par l’émetteur si
celui-ci a habilement placé des espions (cookies) sur votre poste. Ainsi
contrairement aux média classiques qui pour la plupart ne connaissent pas
votre mode d’usage ou de non-usage du support, celui-ci permet de savoir
comment vous circulez, quand vous cliquez sur une bannière vous êtes
repérés et enregistrés. Ainsi, on peut dire que vous ne pouvez pas ne pas
communiquez dès lors que vous êtes sur le net.
Axiome 2 : Toute communication présente deux aspects, le contenu et la
relation, le second englobant le premier. En effet, dans une communication
il y a un message et un contexte de circulation de ce message. Par exemple,
si l’heure, la date et le contenu d’une réunion constitue le message, la
qualité de l’émetteur, ainsi que l’adjonction d’un terme comme « impératif »
constitue des informations sur la relation entre l’émetteur et le récepteur.
Ainsi, sur le net, les messageries et les bandeaux contextuels ne sont
efficaces que s’ils tiennent compte du contexte de la relation : qui est celui à
qui je m’adresse ?
Axiome 3 : La nature de la relation dépend de la ponctuation des séquences de
communication entre les partenaires. Sur le Web, les forums et chats
constituent un bel exemple de communication cybernétique car proche du
dialogue. La seule limite est l’absence de métacommunication (non verbale,
gestuelle, mimique…) qui est un phénomène important dans l’approche de
l’école de Palo Alto. Même si cette limite est compensée par des symboles
constituant un langage d’humeur inventé pour la circonstance (:-)), l’aspect
cybernétique reste pauvre avant que la visioconférence soit suffisamment
légère dans sa mise en œuvre pour rendre compte d’une réelle relation. Pour
la communication publicitaire, il est vrai que de merveilleuses perspectives
semblaient offertes dans le sens d’une communication interactive. La réalité est
toute autre, les panneaux interactifs sont rares. Mais demain on peut imaginer, à
travers des systèmes de renseignements de bon gré (sondages, fenêtre de
renseignements) ou malgré (cookies, systèmes espions) envoyer des messages
précis, adaptés et voulus par les cibles.
La publicité pourra alors entrer dans l’air de la communication
cybernétique. En 1981, Rogers et Kincaid proposent un modèle où la
communication est placée entre les individus dans une perspective de
compréhension mutuelle d’une réalité pour atteindre d’autres buts humains. Ils
partent du principe de convergence. S’il y a divergence, il y aura rupture de la
communication.
Sur le Web ce modèle s’applique par le fait que toute divergence se traduit
par la fermeture ou la fuite du site visité ou du forum auquel on participe. Mais
là encore, l’application est restreinte dans les bandeaux publicitaires tant que
ceux-ci resteront invariables à l’action ou l’état du récepteur.
On le voit, l’aspect cybernétique (action-réaction) reste sur le web réservée aux
outils tels que les forums et les chats qui aujourd’hui s’apparentent au
courrier postal plus qu’au dialogue. La publicité sur le net dans sa définition
limitée aux bandeaux et sponsor de sites reste plus proche d’une technique
persuasive basique pour ne pas dire ancestrale. Toutefois, les bandeaux dits
extensifs, demandant à celui qui clique de renseigner une fenêtre interactive,
permettant l’envoi de message adapté reste à développer. Une autre forme de
publicité adaptée, mais envoyé sans l’avis de l’internaute existe ; il s’agit par
exemple des interstitiels, qui sont des fenêtres qui apparaissent en fonction d’un
mot clé saisi sur un moteur de recherche. Sur Alta Vista, un accord était passé
avec Amazone.com, la célèbre librairie du Net, qui faisait apparaître dans
la fenêtre d’amazone, un lien vers les ouvrages vendus recouvrant le thème
recherché par le mot clé saisi sur Alta Vista. Or aujourd’hui, les premières
recherches démontrent la chute du taux de clic sur les bannières publicitaires
et surtout le désintéressement de l’internaute avertit pour ce type
d’information. La nouvelle première page d’Alta Vista ne comporte plus
qu’une seule bannière, en haut, au centre mais plus de lien avec Amazone ni
d’autres partenaires sur les mots clés. La raison vient du fait, qu’un internaute
qui recherche un élément précis, rejette les bandeaux qui lui sont plus
spécifiquement adressés, ne voulant en aucun cas être détourné de sa
recherche.
Ainsi, la conception cybernétique de la communication publicitaire sur le
Web perd tout son intérêt. Va-t-on pour autant revenir à une communication
du même type que les grands media (télévision, presse, affichage, radio,
cinéma) ?

7. Modèle psycholinguistique

Les linguistes s'intéressent au langage et les psychologues amènent la notion


d'intention du langage.

Etude des conversations Sociolinguistique, que devient le langage en fonction


contexte.
Plusieurs postulats:

Le langage est utilisé pour transmettre de l'information. Si pas d'info=>


Pas de langage. D'ou la nécessité d'un groupe social (si isolé=> Pas
de langage) et utilisation de codes en vigueur pour un groupe donné.

Les énoncés du langage (verbal ou non) sont considérés comme des


actes parce qu'ils véhiculent du faire. (dire c'est faire). D'où 3 catégories
d'actes du langage:

• Actes locutoires : P° de mots avec un sens


• Actes illocutoires : ce que l'on fait disant les choses
(gestes mimiques …)
• Actes perlocutoires : Effet produit sur l'autre (tient
des 2 premiers). Au-delà des mots, la façon de
dire (ou écrire), le sens, les gestes créent de l'effet.
Définition des règles du langage : ensemble des éléments qui
concourent à la bonne réception des messages par les récepteurs. La
quantité joue sur la qualité. Le type de relation préexistante entre les
intervenants joue un rôle dans la qualité de réception du message. Il
faut être au clair avec sa position par rapport à un auditoire.

La communication est un sujet d'interactions verbales et non verbales


fait d'information qui se transforment en message, de feed-back qui font
que la communication se construit au fur et à mesure qu'elle se fait.
=> La communication n'existe pas à priori il faut plusieurs personnes
pour la construire dans un temps et des circonstances données.

Toute communication s'inscrit dans une structure sociale (=culture) et


contribue à coconstruire la culture.

8. CONCLUSION
Il n’y a pas de théorie, ni de méthode de communication universelles car
Internet est un outil intégrant toutes les situations théoriques possibles,
interpersonnelle ou de masse, à finalité de persuasion (activité marchande) ou
d’échange (sites de recherche, forum…). Toutes les théories sont mises en
pratique selon les objectifs mutuels des acteurs.