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Présentation du modèle sénaire page 1

Introduction

Une organisation peut être évaluée selon deux critères indépendants:

Son efficacité, liée à la mesure d’un écart entre le but qu’elle se fixe et le résultat des
actions qu’elle décide,
Son efficience, liée à l’économie des moyens qu’elle met en place pour atteindre son but.

La mise en place d’un plan qualité, la recherche du zéro défaut sont des démarches visant à
l’amélioration de l’efficacité.

La mise en place d’un contrôle budgétaire est destinée à contrôler, voire améliorer l’efficience.

L’objet de cet article est de proposer un principe de modélisation des organisations qui serve de
support à l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience d’une organisation quelconque et, plus
globalement, au management de cette dernière.

La particularité du modèle sénaire nous permettra de définir une mesure de l’efficience ne reposant
plus sur l’étude des flux monétaires, mais sur les fréquences de travail des différents niveaux
hiérarchiques d’une organisation structurée. C’est dire que nous pourrons nous intéresser à l’étude
d’organisations à but non lucratif, telles des administrations et aux dysfonctionnements que l’on
regroupe sous le terme de «bureaucratie».

Pour ce faire, notre démarche sera la suivante:

1. Nous modéliserons la situation élémentaire de deux acteurs face à face de façon à ce que
notre modèle puisse prendre en compte toutes les formes de transactions susceptibles de
s’établir entre eux. Cette situation, lorsque les règles du jeu n’évoluent pas, constitue ce
que l’on peut définir comme "le présent" des acteurs. Nous appellerons les analyses que
l’on peut faire à l’aide de ce modèle simple: "analyses synchroniques".
2. De proche en proche, nous construirons un modèle à plusieurs "niveaux synchroniques", en
1
partant de l’hypothèse que notre modèle élémentaire peut représenter tout niveau d’une
2
organisation quelconque. Nous parlerons, alors d’"analyse diachronique ". L’ensemble de
ces deux analyses nous permet de caractériser la structure d’une organisation.
3. Nous proposerons ensuite d’appréhender la performance globale d’une organisation grâce à
la mesure des fréquences de transactions propres à chaque niveau hiérarchique. Cela nous
permet de caractériser la dynamique d’une organisation.

1 On pourrait parler de modèle "Fractal".


2 Les termes «synchronique» et «diachronique» renvoient à la linguistique et ce n’est pas un hasard. On peut en effet voir
notre travail comme un effort pour développer un langage structuré adapté à la description des actions.

15/01/2011 Alain Simon


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Présentation du modèle sénaire.

Toute perception d’un objet est avant tout un acte volontaire de l’Observateur visant à repérer les
traits distinctifs de ce qu’il observe à partir d’une grille de codage qu’il a acquise d’une façon ou
d’une autre et forme sa «culture». Ensuite, pour communiquer ces informations aux membres de
sa communauté, il faut encore que ceux-ci partagent, à un degré suffisant, la connaissance du
code utilisé, qu’émetteur et récepteurs de l’information partagent une même «culture».

Pour repérer, classer, coder ou transmettre les informations qu’il retire de son observation
l’homme, depuis le néolithique, procède par dichotomie. Cette façon de faire est encore la notre
puisque, in fine, toutes les informations que nous manipulons et échangeons se retrouvent dans
nos ordinateurs sous forme de suites de bits (binary digits), unités d’information élémentaires
prenant les valeurs 0 ou 1.

Le point fondamental qu’établissent toutes les disciplines des sciences humaines est que la
conscience d’une séparation entre Observateur et Objet observé est la dichotomie constituante, de
laquelle découlent toutes les autres, structurant ainsi notre culture comme nos schémas de pensée
les plus élémentaires.

Or, en réalité, dans une perception, il ne s'agit pas seulement d'un objet et d'un sujet en face l'un
de l'autre, mais de deux couples d’oppositions.

En effet, en focalisant son attention sur l’objet, le sujet occulte le fond du monde sur lequel cet
objet se détache. De même qu’il occulte toutes ses propres activités, non liées immédiatement à
son observation.

Lorsque, par exemple, je dis: « Je regarde un arbre » (1)

Cette phrase, dans sa structure, identifie une opposition entre le sujet (je) et l’objet (un arbre). En
fait, dans l’action décrite, seul l’œil est actif, rejetant le reste du sujet en position d’attente. De
même l’arbre est l’élément actif de l’observation, rejetant en arrière plan tout le reste du «Monde»
sans lequel pourtant l’arbre en question ne saurait exister. Plus souterrainement, «Je» reste lié au
«Monde», condition nécessaire de mon existence au niveau le plus concret qui soit, et réservoir des
actions qui suivront cette observation immédiate de l’arbre.

Comme on le voit, l’axiome de séparabilité implicite dans la phrase (1) n’est pas une donnée
immédiate, mais un acquis culturel, que la science moderne remet actuellement en cause.

Nous schématiserons la mise en relation de ces 4 pôles de la façon suivante:

ai
1. Choix du Sujet : S  si
(le sujet S active son œil si)
2. Action de l’Œil : si  ai
(l’œil si voit l’arbre ai, pôle actif du Monde A)
3. Réactivation de A: sj  A
(l’arbre redevient passif, lorsque l’œil se
S si
désinvestit)
4. Réaction de A: AS
(Le Monde A est disponible pour une autre
action du Sujet S)

15/01/2011 Alain Simon


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A et S ayant formellement le même statut, la réponse de S à une sollicitation de A suivrait un


schéma symétrique (4321).

Par la suite, nous adopterons la terminologie suivante:

 A, S, ai & sj seront appelés les "pôles élémentaires" ou « pôles synchroniques » du


modèle,
 (A, ai) & (S, sj) seront appelés "dipôles" du modèle,
 Une rotation complète ou bouclage entre les 4 pôles (action + réaction) sera appelée
«transaction».

La structure proposée permet de représenter l’ensemble des actions liant S et A : qu’il s’agisse
d’actions volontaires ou subies, de la part de l’un ou l’autre dipôle. Par ailleurs, plusieurs bouclages
peuvent affecter la structure simultanément.
Nous verrons également qu’aux 4 dipôles précédents, situés dans un plan, il faut en ajouter 2
autres, de part et d’autre dudit plan, définissant ainsi un «axe entropique», que l’on présentera
ultérieurement.

Ces 6 pôles forment notre modèle «sénaire» élémentaire, présenté par Raymond Abellio comme
étant la «Structure absolue».

La structure sénaire que nous présentons ici est un outil universel permettant d’aller au-delà des
représentations classiques, en rendant explicite ce qui reste implicite dans le discours commun. Elle
s’avère de ce fait particulièrement efficace dans l’étude des organisations ; d’une part comme
moyen d’analyse, et d’autre part comme moyen de communication.

Mais cet outil ne vaut évidemment qu'à la mesure de celui qui s'en sert. La méthode opérative est
simple et générale, mais elle implique la connaissance préalable particulière du champ à structurer.

Les pôles que l’observateur va définir et mettre en relation au sein du modèle doivent être d’un
niveau de définition en rapport avec l’objet de la structuration : si l’on souhaite chercher un abri
en cas de pluie, le concept «arbre» est suffisant. Maintenant, si l’on s’occupe de botanique, il
faudra entrer dans les classes et sous-classes utilisées par les spécialistes. Corrélativement, une
simple observation à l’œil nu ne suffira peut-être pas, on utilisera plus d’un sens, on s’armera
d’instruments d’observation pour appréhender les caractères pertinents permettant d’identifier tel
ou tel caractère du spécimen observé. A l’inverse, si l’on cherche un endroit pour pique-niquer, le
concept d’arbre est peut-être trop restreint : il faut d’abord identifier une clairière, calme et
accessible en voiture, et s’orienter sur une carte avant de s’arrêter au détail de l’arbre qui nous
abritera.

Lorsque l’on fait une série d’observations d’un même niveau de définition, l’expérience courante
indique que le temps mis pour parcourir la série des 4 pôles et boucler une transaction reste «du
même ordre de grandeur». Il s’agit du temps propre à l’action décrite. C’est pour cette raison que
nous appellerons le plan sur lequel sont figurés les 4 pôles élémentaires de la structure plan ou
«niveau synchronique».

Nous parlerons d’analyse synchronique lorsque nos observations et réflexions concerneront un


ensemble de transactions d’un même niveau de précision, se déroulant en un même horizon
temporel.

Nous parlerons d’analyse diachronique lorsque nous porterons notre réflexion sur les passages d’un
niveau d’observation à l’autre.

Par exemple, la stratégie d’un état major, comme la tactique déployée sur le terrain par une troupe
d’assaut sont deux niveaux d’analyse synchronique distincts. Les liens entre stratégie et tactique
relèvent de l’analyse diachronique, conformément à l’usage que la linguistique fait de ces termes,
en ce sens que la stratégie peut faire évoluer dans le temps les choix tactiques.

15/01/2011 Alain Simon


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Analyse synchronique

L’ethnologie nous apprend que, des tribus les plus primitives jusque dans notre propre civilisation,
notre perception du réel est une approche différentielle : nous procédons par couples d’opposition :
intérieur/extérieur, haut/bas, près/loin, mâle/femelle etc.… Les chinois ont formalisé cette vision
des choses dans les symboles complémentaires yin et yang. La théorie de la communication aboutit
de son côté à la définition du bit (symbole pouvant prendre les valeurs 0 ou 1) comme quantum
d’information.

Notre propos n’est pas de remettre en cause cette façon de procéder qui nous a donné les
taxinomies classifiant tout notre savoir depuis le début du néolithique. Ceci forme l’axe
paradigmatique qui nourrit et donne chair à nos discours.

Avec le modèle sénaire, nous nous intéressons à l’axe syntagmatique du langage: notre modèle est
la structure minimale de notre représentation, l’unité élémentaire destinée à remplacer la structure
sujet/verbe/complément du discours. Ce faisant, le bouclage d’une transaction entre les 4 pôles
synchroniques du modèle devient le critère essentiel pour juger de la pertinence des éléments
paradigmatiques mis en relation, comme de la cohérence de l’observation ainsi représentée.

Au niveau physiologique le plus élémentaire, je peux voir un arbre si l’impression que j’en ai dure
suffisamment longtemps pour que j’en prenne conscience. Pour passer d’un niveau synchronique
N1 (par exemple ici la perception rétinienne) au niveau supérieur N2, celui de la prise de
conscience (le passage de l’œil au cortex), il faut qu’un certain nombre d’images soient créées, ce
qui se traduit dans le modèle au niveau N1 par un certain nombre de bouclages entre les 4 pôles
(Je / œil / Arbre / Monde) et une fréquence de transactions, environ 24 images par seconde en
l’occurrence. Nous faisons explicitement intervenir dans le modèle une notion physique,
quantitative: le temps. Temps propre d’un bouclage (T) ou fréquence propre d’un niveau
synchronique. (f); ce qui revient au même (f =1/T). Nous verrons dans l’analyse diachronique les
conditions de passage d’un niveau synchronique à l’autre, et en particulier l’étagement des
fréquences entre niveaux synchroniques, lorsque l’on parcourt l’axe entropique.

Notre modèle étant par nature dynamique, le bouclage entre les pôles ne peut qu’être entretenu
(les interruptions apparaissant comme des catastrophes que nous verrons dans l’analyse
diachronique). Un objet est perçu tant que la transaction est active, ce qui pose le principe de
répétition comme fondement de l’observation.

Nous nous intéressons ici à l’utilisation du modèle sénaire dans le cadre de l’étude des
organisations sociales. Notons cependant, pour en souligner l’importance théorique, que ce principe
fait le lien entre des champs d’expérience aussi divers que la psychanalyse (cf. Au-delà du principe
de plaisir de Freud ou l’approche lacanienne de la constitution du «Je») et la théorie de
l’information (une machine de Turing, comme n’importe quel ordinateur, est rythmée par une
horloge interne).

Dans cette perspective, la stabilité d’une observation tient à la récurrence du bouclage entre les 4
pôles de la structure. Nous rejoignons ici Diderot dans le discours à d’Alembert:

"Tenez, mon ami, si vous y pensez bien, vous trouverez qu'en tout, notre véritable
sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous
sommes le plus souvent revenus."

Notre approche change le statut des oppositions utilisées dans nos représentations. Ce qui fonde la
pertinence du discours n'est plus tant une différence culturellement acquise (et en ce sens

15/01/2011 Alain Simon


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«essentielle» à nos yeux) entre, par exemple «Je» et «Arbre», car nous nous attachons à leur
relation «existentielle», subordonnée à la possibilité de son observation, c'est-à-dire à la possibilité
de boucler des transactions entre le sujet et son objet.

Ce changement de point de vue nous permet de prendre formellement en compte, dans la syntaxe
même de nos représentations, un point essentiel, qui peut passer inaperçu dans le discours
habituel: le degré d’opposition entre termes d’une dichotomie dépend du niveau synchronique
considéré. Nous reprenons de fait et pour tout dire «structurellement», une remarque faite par
Lévi-Strauss dans «La pensée sauvage éd. La Pléiade p. 727» :

«Nous avons représenté les systèmes de classification comme des «arbres» […]. Dans
ses parties inférieures, un arbre est, si l’on peut dire, puissamment motivé : il faut qu’il
ait un tronc, et que celui-ci tende à la verticale. Les basses branches comportent déjà
plus d’arbitraire : leur nombre, bien qu’on puisse le prévoir restreint, n’est pas fixé
d’avance, non plus que l’orientation de chacune et son angle de divergence par rapport
au tronc ; mais ces aspects demeurent tout de même liés par des relations réciproques,
puisque les grosses branches, compte tenu de leur propre poids et des autres branches
chargées de feuillage qu’elles supportent, doivent équilibrer les forces qu’elles
appliquent sur un commun point d’appui. Mais au fur et à mesure que l’attention se
déplace vers les étages plus élevés, la part de la motivation s’affaiblit, et celle de
l’arbitraire augmente : il n’est plus au pouvoir des branches terminales de compromettre
la stabilité de l’arbre, ni de changer sa forme caractéristique. Leur multiplicité et leur
insignifiance les ont affranchies des contraintes initiales, et leur distribution peut
s’expliquer indifféremment par une série de répétitions, à échelle de plus en plus réduite
d’un plan qui est aussi inscrit dans les gènes de leurs cellules, ou comme le résultat de
fluctuations statistiques. Intelligible au départ, la structure devient en se ramifiant, une
sorte d’inertie ou d’indifférence logique. Sans contredire à sa nature première, elle peut
désormais subir l’effet d’incidents multiples et variés, qui surviennent trop tard pour
empêcher un observateur attentif de l’identifier et de le classer dans un genre.»

Les conséquences théoriques qui découlent du changement de perspective que nous proposons
n’ont pas leur place ici ; mais la remarque suivante nous rapprochera de notre objectif immédiat,
l’analyse des organisations :

Si le pôle «objet», émergeant de la structure offre une cohérence dépendant du niveau d’analyse
considéré, comme l’indique Lévi-Strauss, il en est de même du pôle «sujet» et nous recoupons là
des notions qui nous sont plus familières.

Dans une structure hiérarchique pyramidale, l’opérateur au niveau le plus bas et le cadre dirigeant
n’ont pas le même degré d’implication culturelle dans une structure qu’ils contribuent l’un comme
l’autre à faire vivre. C’est pour combattre la «flânerie» systématique des ouvriers dans des
organisations où la hiérarchie se révélait incapable de maîtriser le savoir-faire mis en œuvre dans
les ateliers que Taylor développa «les principes de la direction scientifique des entreprises» en
1911. Cette notion de «flânerie» très datée historiquement, connote néanmoins l’observation d’une
certaine liberté irréductible des agents à la base des plus grandes entreprises. Nous retrouvons ici
le pendant d’une «inertie ou indifférence logique» dans le champ de la connaissance (cf.
supra).

Poursuivant la réflexion sur les attentes et motivations des ouvriers, Maslow a construit sa célèbre
pyramide des motivations :

15/01/2011 Alain Simon


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S e n ti m e n t p e r s o n n e l
d ' ê tre u n b o n p r o fe s s i o n n e l
Réalisation
P ro m o ti o n , ti tre
Estime té m o i g n a g e p u b l i c
Ap p a r te n a n ce à u n
Appartenance
S e r v i ce d e l ' e n tre p ri s e

Sécurité Ga ra n ti e d ' e m p l o i ,
c o ti s a ti o n s re tra i te
Besoins physiologiques R é m u n é ra ti o n

Les besoins physiologiques doivent être satisfaits quotidiennement, en revanche le besoin de


réalisation est un sentiment qui émerge dans des transactions de fréquence beaucoup plus lente,
peut-être même à l’échelle d’une vie. Pour satisfaire l’ensemble des niveaux de satisfaction de
Maslow un employé doit donc être impliqué dans des actions de fréquences propres différentes.

Corrélativement, et ceci relève de l’observation courante, le degré d’intégration d’un OS dont


l’horizon de travail se limite à un ensemble d’opérations ne dépassant pas quelques minutes devra,
structurellement pourrait-on dire, sortir de ce cadre étriqué pour atteindre un niveau de
satisfaction suffisant. Comment, dès lors s’étonner que nos grandes entreprises, en émiettant le
travail, se délitent par la base et perdent leur substance industrielle pour ressembler à des armées
mexicaines. Comment s’étonner qu’en restreignant toute perspective culturelle à l’atteinte d’un
seuil de rentabilité trimestrielle, l’encadrement à son tour se désengage?

Nous reviendrons sur ces considérations dans l’analyse diachronique, en abordant les problèmes
d’efficience et d’efficacité.

En résumé, l’analyse synchronique d’une organisation consiste à:

Repérer et nommer les pôles pertinents dans l’organisation (en fonction de notre
objectif),
Définir les bouclages entre pôles pertinents (expliciter en particulier tous les
feed-backs, souvent peu visibles),
Estimer ou mesurer les fréquences de chaque structure sénaire ainsi définie,
Regrouper les structures sénaires élémentaires et mettre en évidence les
différents niveaux synchroniques.

Le premier avantage de ce travail est de faire ressortir les «rythmes propres» et l’enchaînement
des actions qui se déroulent effectivement (observation), ou que l’on projette (mise en place d’une
politique) d’introduire dans une organisation.

A cet égard, l’étude du cas «Informix» en annexe fournit un exemple de mise en perspective d’une
action complexe d’amélioration de la qualité dans un groupe industriel.

Le timing est l’un des facteurs clef de réussite d’une politique, c’est sans doute pourquoi Napoléon
offrait des pendules à ses généraux, et c’est bien un retard qui a précipité sa chute.

15/01/2011 Alain Simon

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