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Chapitre I : Cadre conceptuel sur la PME

1.1 Définition et rôles de la PME dans le développement économique et


social au Maroc :

 1.1.1 Les définitions de la PME

 La définition de la PME pose un problème épineux, elle a fait l'objet de plusieurs écrits et
controverses, ainsi que plusieurs révisions, mais toutes tentatives d'une définition
universelle a été abandonnée au profit des définitions élaborées en fonction des conditions
propres à chaque pays. Selon l’auteur Azzouzi Bouzid, dans son ouvrage « PME et
stratégie de développement au Maroc » Ed.1997. P 17. «  On distingue deux famille de
critères  : les critères quantitatifs et les critères qualitatifs.

Les premiers s'efforcent principalement de cerner l'aspect représentatif de la taille, parmi eux,
nous trouvons : l'effectif, le chiffre d'affaires, la valeur ajoutée, la part du marché, les
investissements, les bénéfices, le capital social, la surface occupée, la capacité de
production....etc. Cependant les deuxièmes sont utilisés pour compléter les premiers mais
aussi pour donner à la PME une image fidèle puisqu'ils renseignent sur sa structure interne,
son organisation et ses méthodes de gestion. »

Avant d'aborder le problème de la définition tel qu'il se pose au Maroc, il nous parait opportun
de faire un survol sur les définitions adoptées ailleurs, et cela non pas pour faire une
comparaison ce qui serait à nos yeux une aberration, mais pour démontrer que derrière toute
définition se cache en fait des réalités et des stratégies très différentes.

1.1.1.1 PME dans les pays industrialisés :

La définition de la PME dans les pays industrialisés se base sur des critères différents et
très diversifiés, ceci reflète la pluralité des objectifs à réaliser sur les plans démographiques
.économiques et financiers ....

D’après L’auteur « Azzouzi Bouzid, PME et stratégie de développement au Maroc », le


critère retenu reste celui de l'effectif des employés dans l'unité de production.
A. La définition de la PME aux USA :

Les Etats-Unis d'Amérique retiennent plusieurs critères à savoir l'emploi, la taille et le chiffre
d'affaires. Les PME représentent plus de 99,5% des entreprises qui exportent directement les
marchandises à l'étranger et contribuent pour une bonne part non seulement à la croissance
économique mais aussi à la création d'emploi (53% d'emploi sont crée par les PME).

D’après « l’Organisation de coopération et de développement économiques, PME ET


MONDIALISATION p.327 » une petite et moyenne entreprise est celle qui emploie moins
de 500 salariés, mais ce seuil est porté à 1500 dans l'industrie manufacturière. Le chiffre
d'affaires annuel doit être inférieur à 50 millions de Dollars dans les services, à 13,5 millions
Dollars dans le commerce et à 17millions Dollars dans la constuction

B. La définition de la PME à l’Union européenne (UE)

Une première définition des PME avait déjà été donnée par la commission européenne
dans sa recommandation  du 3 avril 1996. Suite à deux consultations publiques
effectuées en 2001 et 2002, la commission a décidé de modifier celle-ci afin, notamment :

- De prendre en compte l'évolution des prix et l'accroissement de la productivité depuis 1996


dans la fixation des seuils financiers, leur augmentation permettra à un nombre important
d'entreprises de maintenir leur statut de PME, tout en garantissant que seules les entreprises
qui nécessitent réellement un soutien soient ciblées par les programmes publics.

- De Promouvoir les micro entreprises : plusieurs micro entreprises sont créés dans l'ensemble
de l'union, d'où la nécessité de tenir compte de cette évolution en fixant des nouveaux seuils
financiers spécifiques.

- D'encourager la formation professionnelle en éliminant la prise en compte des apprentis ou


étudiants en formation professionnelle dans le calcul d'effectif.

- Améliorer l'accès au capital : cette nouvelle définition facilite le financement en fonds


propres pour les PME, en accordant un traitement favorable à certains investisseurs tels que
les fonds régionaux, les sociétés de capital risque et les business angles.

D’après « PME ET MONDIALISATION, de l’Organisation de coopération et de


développement économiques »  La PME est définie dans l'UE « comme une entreprise qui
occupe moins de 250 salariés et dont le chiffre d'affaire annuel n'excède pas 50 millions
d'Euros ou le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions d'Euros. »

Cette nouvelle définition distingue trois catégories d'entreprises différentes, cette distinction
est nécessaire pour obtenir une image claire de la situation économique des entreprises et
exclure celles qui ne sont pas de véritable PME comme retrace le tableau annoncé par La
commission européenne dans sa recommandation en 2003 :

C. La définition de la PME au Japon :

Le japon est doté d'un secteur de PME très actif dont les complémentarités avec celui des
grandes entreprises ont réussi ‘économie présentée comme duale’. La puissance des PME
dans le Japon réside dans sa flexibilité, la souplesse de sa structure et sa capacité à cumuler
une technologie.
D’après « Colovic Anna, Les réseaux de PME dans les districts industriels au Japon »
La définition retenue se base uniquement sur des critères quantitatifs, et le secteur d'activité.

« Une entreprise industrielle est classée petite et moyenne si elle emploie moins de 300
personnes et dont le capital n'atteint pas 100 millions de yens, Soit 860 000 Dirhams
Marocain »

1.1.1.2 PME dans les pays en voie de développement :

A l'instar des pays développés, les PME dans les pays en voie de développement (PVD)
forment l'ossature du secteur privé. Leur contribution au processus du développement est
vitale car elles sont d'importantes pourvoyances d'emploi, 90% des entreprises sont des PME
et elles représentent entre 50% et 60% des emplois voir 80% dans certains pays. Elles
assurent une meilleure allocation des capacités productives, leur développement s'affirme
aussi comme un axe majeur de la lutte contre la pauvreté et permet la réduction des écarts et
disparités économiques entre les villes et les compagnes, affirme l’auteur « Azzouzi Bouzid,
PME et stratégie de développement au Maroc ».

Il ressort des critères fixés par les pays en voie de développement (PVD) pour la délimitation
de la PME que la priorité est donnée à l'emploi. En effet, le maximum demandé dans les PVD,
ne dépasse pas 199 salariés, alors que dans les pays industrialisés ou la main d'œuvre fait
défaut avance jusqu'à 1500, logiquement c'est l'inverse qui devrait se produire, ceci est
expliqué par le haut niveau d'industrialisation et de technologie de ces pays et par la faiblesse
des capitaux dans les pays en voie de développement.

L’auteur Pierre Daubret , ajoute ainsi sur son ouvrage «  L’intuition de l’Afrique » ,que la
PME en Afrique est définie comme suit  «  Toute entreprise agricole, commerciale,
industrielle ou de service qui soit sortie du stade artisanal et d'une structure d'entreprise
individuelle pour avoir un certain nombre de salariés plus ou moins grand. Cette
entreprise sera dirigée en général par un seul homme à savoir le patron autour duquel
tourne la PME ».

1.1.1.3 PME au Maroc :


La définition de la PME au Maroc a connu une évolution allant de la procédure simplifiée
et accélérée (PSA) établie en 1972, à la charte de la PME en 2002, en passant par la ligne
pilote mobilisée en 1978, puis le code d'investissement promulgué en 1983.

La PMI est généralement considérée comme composante des PME, il est souvent difficile de
les différencier.

A. Définition de la procédure simplifiée accélérée (PSA) : 

Durant la période allant de 1972 à 1988 la politique de financement des PME a été centralisée
au niveau de la BNDE (Banque nationale pour le développement économique). En
collaboration avec les autorités monétaires et les banques commerciales, précise l’auteur
Azzouzi Bouzid dans son ouvrage « PME et stratégie de développement au Maroc », la
BNDE avait mis en place la PSA de financement des PME, le critère retenu était celui du
programme d'investissement dont le montant devait plafonner à 5 000.000Dhs.

En Janvier 1973, le critère a disparu pour être remplacé par trois autres :

- Le plafond du crédit était de 500.000 Dirhams maximum.

- Le total actif après investissement était de 2000.000 Dirhams.

- Le chiffre d'affaires était de 3.000.000 Dirhams maximum.

Après plusieurs modifications, les critères retenus  jusqu'au 31 Décembre 1987 étaient comme
suit :

- Le Plafond de crédit maximum est de 1.000.000 Dirhams ;

- Le total actif après investissement est de 5.000.000 Dirhams ;

- Le chiffre d'affaires est de 7.500.000 Dirhams.

La PSA avait l'avantage d'être souple et ouverte à toutes les demandes d'investissement
quelque soit la région économique, le secteur ou l'activité. Le promoteur présente sa demande
de crédit à une banque commerciale qui sollicite à son tour l'accord de la Banque Nationale
pour le développement économique (BNDE) de réescompter auprès de l'institut d'émission
(Banque du Maroc). En effet cette procédure à permis à la PME de bénéficier des crédits de
moyens termes réescomptables ne dépassant pas le plafond de 1000 000 Dirhams.

La PSA a réalisé de très bons résultats depuis sa mise en place en 1972 jusqu'à son abrogation
le 31-12-87. La PSA a joué un rôle important dans la promotion d'un certain nombre de
secteurs vitaux pour la population marocaine.

B. Définition de la ligne pilote (1978-1979) :

Surnommée telle, car elle constitue la première expérience en matière de financement direct
des PME au moyen des ressources extérieures, les plafonds fixés  pour cette ligne étaient
comme suit :

- Actif total après investissement 5.000.000 Dirhams.

- Chiffre d'affaires 7.500.000 Dirhams.

- Coût par emploi 25.000 Dirhams.

C. La charte de la PME en 2002 :

C'est la définition officielle de la PME au Maroc, qui essaie de l'identifier juridiquement et


d'énumérer des critères complémentaires.

Selon l'article premier de la Charte de la PME/PMI DE 2002Dahir n° 1-02-188 du 12


joumada I 1423 (23 juillet 2002) B.O n°5036 du 15/09/2002, on entend par PME : « Toute
entreprise gérée et/ou administrée directement par les personnes physiques qui en sont
les propriétaires, copropriétaires ou actionnaires, et qui n'est pas détenue à plus de 25%
du capital ou des droits de vote par une entreprise ou conjointement par plusieurs
entreprises ne correspondant pas à la définition de la PME » 

En outre, les PME doivent répondre aux conditions suivantes :

- Pour les entreprises existantes, avoir un effectif permanent ne dépassant pas 200 personnes
et avoir réalisé, au cours des deux derniers exercices, soit un chiffre d'affaires annuel hors
taxes n'excédant pas 75 millions de dirhams, soit un total de bilan annuel n'excédant pas 50
millions de dirhams . Lorsqu'il s'agit d'une PME qui détient directement ou indirectement
plus de 25% du capital ou des droits de vote dans une ou plusieurs entreprises, il est fait
addition des effectifs permanents et des chiffres d'affaires annuels hors taxes ou des totaux
des bilans annuels de PME et des autres entreprises précitées, sans toutefois que le total de
chacun de ces critères dépasse les seuils fixés ci-dessus.

- Pour les entreprises nouvellement créées (toute entreprise ayant moins de deux années
d'existence), sont considérées comme PME ,les entreprises ayant engager un programme
d'investissement initial global n'excédant pas 25 millions de dirhams et respecter un ratio
d'investissement par emploi de moins de 250 000 dirhams.

Cette définition reste l'un des vecteurs appropriés pour relancer l'activité économique,
renforcer la cohésion sociale en luttant contre le chômage, et contribuer au développement
régional.

D. les limites des définitions de la PME :

Après avoir exposé les différentes définitions de la PME. On constate qu'il est impossible de
dégager une définition orthodoxe valable pour tous les pays ou même pour un seul.

Au Maroc, étant donné que le développement inégal des différentes régions ainsi que la
dissémination très irrégulière de la population sur le territoire national, et le développement
disproportionnel d'un secteur à un autre ou d'une branche par rapport à une autre, il est
impératif de définir la PME sur la base des critères d'éligibilité dans le cadre général d'une
définition par région, zone, branche...Etc. Le chiffre d'affaires de l'électromécanique par
exemple ne doit par être le même que celui de l'agro-industrie, autrement dit, la définition
doit prendre en compte plusieurs facteurs socio-économiques (le niveau de vie, le prix, les
salaires....) ainsi une telle définition ne devra pas par conséquence retenir simplement des
plafonds maximum ou planches minimum, mais prendre en considération les paramètres pris
dans notre réalité socio-économique.

 1.1.2 Rôle de la PME :

Dans une économie en voie de développement comme celle du Maroc, la PME occupe
certainement une place de grande importance en vue de sa participation efficace à la
promotion de dimension sociale et du développement économique.
1.1.2.1 La PME, facteur de croissance économique :

Selon la direction de la politique économique générale « Les PME au Maroc éclairage et


propositions », la PME est présente dans tous les secteurs d'activité économique avec un taux
de 98% : l'industrie, l'artisanat et le BTP, les commerces et enfin les services qui englobent le
tourisme, les communications, le transport, les services financiers. D'après le graphique ci-
dessous, la part des PME est de plus de 90% dans toutes les branches d'activité sauf celle de la
production et de la distribution d'électricité, gaz et eau, où cette participation est uniquement
de 50%.

120%
100% 5% 9% 0% 6% 1% 1% 1% 1% 5% 0% 0% 2%
80% 50%
60%
95% 91% 100% 94% 99% 99% 99% 99% 95% 100%100% 98%
40%
20% 50%
GE
0% PME

Cependant la participation des PME dans la création de la valeur ajoutée globale est de
21%.Cette participation est très variable allant de 0.2% pour la branche de la production et de
distribution d'électricité, gaz et eau, à 73% pour la branche de l'immobilier et des services et
de 20% dans le cas des industries manufacturières comme présente le graphique ci-dessous.
120%

100% 8%
27%
80% 43% 42% 47%

60% 72% 72% 80% 79%


94% 91% 97%
100% 92%
40% 73%
57% 58% 53%
20% GE
28% 28% 20% 21%
9% 3% PME
0% 6% 0%
re ure ves res gaz BTP rce on l
tu t è e ti ti on ères ices ices ota
l l cti i , a a i v v T
cu cu a ur u m ur ic nc er er
ylvi qua extr fact , ea C om sta un ana et s es s
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e ,c In str H o A er ,
tl u
r du sp ili
cu In r an ob
ri T
Im
m
Ag

En termes d'exportation, les industries textiles et cuir viennent également en tête (46%),
suivies, cette fois-ci par les industries agro-alimentaires (39%), et les industries chimiques et
para chimiques (10%)

Exportation

Industries agro-alimentaires
Industries électriques et
39% électroniques
Industries mécaniques et
46% métallurgiques
Industries chimiques et
parachimiques
Industries textiles et cuir

4%
1%
10%
Par contre en terme d'investissement, ce sont les industries chimiques et para chimiques qui
viennent en têtes (34%), suivies des industries agro-alimentaires (30%), et des industries
textiles et cuir (21%).

Investissements

21%

Industries chimiques et
34% parachimiques
Industries mécaniques et
métallurgies
Industries électriques et
électroniques
Industries agro-alimentaires
Industries textiles et cuir

30%
12%

3%

1.1.2.2 La PME, facteur de souplesse et de renouvellement industriel :

La souplesse d'une économie est jugée à sa capacité de faire face aux déséquilibres
(conjoncturels ou structurels) induits par l'évolution économique. Les déséquilibres sont
d'autant plus intensément ressentis qu'ils affectent des branches concentrées et lourdes et des
entreprises de grande taille .Ces dernières se caractérisent par une certaine rigidité de structure
à l'adaptation rapide au changement.

Le tissu des PME par contre ressent et réagit à un déséquilibre économique de manière
inégale et différente selon les situations respectives des entreprises, ainsi ce tissu joue un rôle
d'amortisseur qui ralentit les effets de la crise et qui dynamise la relance par sa capacité de
réaction rapide.
Au delà de cette souplesse, les PME sont sources de renouvellement industriel à travers le
processus de disparition et de création d'entreprises, c'est à dire que si les PME se
caractérisent par un certain degré de mortalité et par une plus grande sensibilité en phase de
récession, elles représentent le gros des troupes au niveau de la création des entreprises et
réagissent plus rapidement à toute politique de relance de l'activité économique.

L’auteur Najib ibn abdeljalil ne le confirme dans son ouvrage « l'entreprise et son
environnement » Ed1999 P.93-94, « Elles constituent ainsi un facteur de renouvellement
et de vitalité industrielle par la diversité de leur présence sectorielle.

L'essentiel pour le tissu économique est de maintenir un taux de naissance de ces entreprises
dit taux de rotation ou de renouvellement positif et de qualification progressive par la création
de nouvelles activités porteuses et à forte valeur ajoutée ».

1.1.2.3 La PME, base de la sous-traitance :

Selon l’auteur Bernard Chaillou dans son ouvrage Définition et typologie de la sous-
traitance, Ed1997 P.2 « l’appellation de la sous-traitance est, tout travail dont la réalisation
nécessite l'intervention d'un agent extérieur à partir, soit de la définition du travail (en
réalisant le document de définition détaillée); soit de la définition des méthodes de travail (en
réalisant le document méthode); soit encore de l'exécution du travail parler (en exécutant la
pièce ou le service), cette intervention se faisant jusqu'à l'aboutissement complet du travail ». 

De nombreuses PME évoluent dans le champ des grandes entreprises avec lesquelles des
relations financières, juridiques ou commerciales sont tissées et qui contribuent à
l'amélioration de leur compétition.

Les relations entre grandes entreprises et PME constituent un des éléments structurels
prépondérants du système productif qui sont au cours des dernières années particulièrement
renforcées. Il est certain que ce type de relations est plus structurant économiquement et plus
profitable à la croissance de la PME, l'exemple japonais est une illustration convaincante à cet
égard.

L'industrialisation ne provient pas seulement de la mise en place de nouvelles unités, mais


aussi et surtout, de la naissance de complémentarités intersectorielles et interentreprises de
dimensions inégales. La PME semble capable de survivre et de croître en compagnie de la
grande entreprise, non pas en concurrence directe et continue avec elle mais dans une sorte de
complémentarité :

- générée par l'évolution économique, la PME exploite des créneaux plus ou moins
permanents.

- tolérée ou souhaitée par la grande entreprise qui préfère bénéficier de la présence et des
services de la PME

- arrachée par la PME dynamique, plus productive et plus rentable dans certaines activités.

Cette complémentarité est source d'une grande efficacité industrielle et d'une meilleure
allocation des ressources, et en outre source de relations véhiculant la formation et
l'apprentissage techniques et organisationnels.

Or le tissage des relations PME grande entreprise; se heurte à un triple obstacle :

- L'absence d'un tissu de PME performantes et potentiellement sous-traitantes.

- Les grandes entreprises préfère faire appel aux faibles potentialités locales existantes
appréhendant une mauvaise qualité, une faible compétitivité, une incertitude de délais de
livraisons...Etc.

- La grande entreprise recours à l'importation ou à l'intégration complète en fabriquant elle


même ce qu'elle aurait dû sous-traiter.

Il résulte de ce qui précède, une absence de modernisation du tissu de PME et un blocage des
éventuelles nouvelles initiatives de création. Le développement du tissu de PME est alors
freiné.

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