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PROJET DES 2000 LITS

RAPPORT SUR LES METHODES DE CALCUL


DES CORPS D ETATS SECONDAIRES

A/LOT ELECTRICITE:
A1/-Choix de l’éclairement :

Eclairement horizontal du plan de travail ou (plan utile) à 0.85 m du sol.


En fonction du type d’activité.
-Circulation, magazin, dépôt.100 lux.
-Salle à manger, mécanique générale. 200-300 lux.
-Salle de classe, laboratoire. 300-500 lux.
-bureau de dessin, super marché. 750 lux
-industrie de la couleur. 1000 lux.
-travail de précision. Plus de 1000 lux.

A2/-Choix du type de lampe :

Il s’agit de sélectionner parmi les principaux types.


-Lampes à incandescence.
-Lampes à fluorescente.
-Lampes mixtes.
-Le choix dépend des critères suivants :
-Le rendu de la couleur.
-L’usage du local.
-La durée de vie des lampes.
-Leur efficacité lumineuse.

A3/-Choix du type d’éclairage et du luminaire :

Soit :
-Direct.
-Semi-direct.
Le type de lampes suivant le catalogue du Constructeur et des classes d’éclairage des différentes
lampes :
-La hauteur de suspension de la lampe :
H : hauteur de la source au plafond, au-dessus du plan utile.
H’ : Hauteur de suspension,
J =rapport =h’/h+h’.
Avec h>= 2h’ soit 0>=j>=1/3 h

A4/- Répartition des foyers :


:
Afin d’avoir une uniformité d’éclairage :
A
N

Plafond B

H’

0.85 m du sol

La répartition de luminaire donne lieu à une première détermination en respectant les valeurs
maximales suivant de n/h

Classe A B C D EFGH IJ KàS T


N/h 0.5 0.8 1 1.2 1.5 1.7 1.5 N/h’<=6
max.

Q : distance entre le mur et l’appareil est compris entre :


N/3<=q<=n/2
A5/-Flux lumineux total :

A5-1/-Notion d’utilisance :
L’utilisance notée (U) est le quotient du flux reçu sur le plan utile par le
flux total sortant des luminaires.
*Classe des luminaires.
*Le facteur de depreciation, en fonction du type de couleurs.

A5-2/-L’indice du local :

K= a*b 0.6<=K<=5
H(a+b)
A5-3/-Facteur de dépréciation :

Vieillissement, altération de la qualité optique

1.2<b<1.6

A6/-Flux total des lampes :


0+ = E S 0
MU
S : surface de plan utile (m²)
E : éclairement du plan utile (lux)
M : rendement du luminaire
U : utilisance d’après les valeurs donner par le constructeur.
A7/-Nombre de lampes ou de luminaire :

N= 0 t = flux total

0u flux luminaire d’une lampe

A8/-Puissance électrique installée pour l’éclairage :

Pt=N* Puissance électrique unitaire d’une lampe en watt

-Exemple :
Si : N =4 luminaires de (4*20w)
P= 4*(4*20w) = (4*80w) =360 w.
I= P = 360 =1.15 Amperes.
U V2 cos f 220*1.414*1

Soit un fusible de 02 Ampère.


-Calcul de circuit 04 prises :
Le facteur de simultanéité est égal à :
Cz =0.1+0.9/n tel que n =nombre de prises.
-Exemple :
Pour 06 prises P4=puissance de la prise.
P=1500*6=9000w
Pz=9000*Cz=9000(0.1+0.9/6)=9000*(0.25)=2250w.
I=2250w =8.5 ampères soit un fusible de 10 Ampères.
220*1.414*0.85
-La chute de tension admissible d’après la norme NF15-100 :
3%pour installation d’éclairage égale à 6.6volts.
5%pour installation d’éclairage égale à 11 volts.
Pour le circuit monophasé
-Calcul des sections des câbles en fonction de la chute de tension « (Sz.
Elle dépend de :
-Nature de l’installation, et de la longueur (L.
-De l’intensité (I.
-De l’impédance (Z.
Z max.= U adm = en triphase .
1.732*I*L

Z max.= U dam
2ν*I*L
En fonction de l’impédance calculée sur le tableau des sections on choisit la section du câble dont
l’impédance est inférieure à celle calculée.
B/LOT CHAUFFAGE.

B1/- méthode de calcul des installations de chauffage :


B1.1/- Les besoins calorifiques ;

*-1/-Elles se divisent en deux parties :


-Besoins par transmission.
-Besoins par ventilation.
Suivant la norme DIN 4701
Qtot = Qtr + Qv
B1.2/- Les besoins calorifiques par transmission ;

:
L’équation qui donne la transmission de chaleur globale en régime établi (stationnaire)
Est donnée par l’équation :
Q=K S (Ti+Te) tel que :

K : coefficient global de transmission de chaleur (Kcal/m² h c°.


S : surface d’échange en (m²)
Ti, Te : température respective de l’intérieur et de L’extérieur.

NB : Si T i <Te (Q<0) on a un gain d’énergie (apport)


Si T it >Te (Q>0) on a des déperditions d’énergie.
B1.2/- Les Majorations (Z) :

Elles se divisent en trois catégories :


1. Zh : majoration du à l’orientation du bâtiment.
2. Za : majoration de compensation de parois froides.
3. Zu : majoration pour interruption du chauffage.
L’équation de transmission de chaleur devient :

Q tr total=Q tr (1+Z)=Q tr (1+ (Z u+Za+Z h.

B1.3/- Le Coefficient (D) :

C’est la perméabilité thermique de l’ensemble de l’enveloppe.


Lorsque la valeur de D est enlevée cela signifie une mauvaise installation thermique
(Revoir la constitution des parois).

D=Q tr/(S total) ( Ti -Te).

Stot = surface totale des différentes parois du local.

- B1.4/- Les Besoins par ventilation :

Les besoins ou pertes de chaleur par ventilation seront calculée d’après l’équation :

Qv=∑(a*l)* R* H*(Ti-Te)*ZE.

∑(a*l) perméabilité des joints des portes et fenêtre par leur longueur
Ti, Te : températures respectives de l’intérieur et de l’extérieur.
ZE : majoration des fenêtres d’angles.
R : perméabilité des portes et fenêtres exposées au vent.
H : coefficient en fonction de la du bâtiment (entre des maisons, villa isolées, maison alignée.

Remarque :
En ajoute à ce calcul des déperditions à travers le contour du bâtiment.

Qc=Kc-Lc-(Ti-Te)

K.c :coefficient de transmission du contour


Lc :longueur en mètre du contour
Et les déperditions à travers le plancher vers le sol.
Qs=Sm (Ti-Tà)+S λE (Ti-Te)
Z .

S : représente toutes les surfaces touchant le sol.


S=Lb+Uh
L :longueur du sol en mètre
B :largeur du sol en mètre
U :périmètre de la surface du sol U=2(l+b) en
H :profondeur de la surface du sol en dessous du
Niveaux de la terre C
Z :profondeur de la nappe phréatiques
λE :conductivité thermique du sol(λE =1.0 Kcal /h m² c°)

C/LOT PLOMBERIE SANITAIRE :


C.1/-Méthode de calcul des installations d’eau potable  :

Données de base :
a)Débit d’installation d’eau potable:

-lave main :0.10 l/s


-evier :0.20 l/s
-douche :0.25 l/s
-robinet de puisage 0.20 l/s
-robinets d’incendie armé (RIA) = 2 l/s
b ). Débit des eaux à évacuer :

-lavabo : 0.75 l/s


-evier : 0.75 l/s
-douche:0.50 l/s
Coefficient de simultanéité :
K= 1 n≥2
n-1

La vitesse de circulation de l’eau sera comprise entre 0.5 et1.5 m/s

C.1.1/-Méthode basée sur les pertes de charges  :

-a/-Calcul de la perte de charge moyenne pour le circuit le plus défavorisé :


Jm = Cp –(h1+Ct) avec.
1.15 l

Ct : perte de charge du compteur


1.15 Longueurs : En augmente de 15% la longueur à cause des obstacles (coudes et vannes.

-b/-Calcul de débit pour chaque tronçon en tenant compte du coefficient de simultanéité.

-c/-A partir de l’abaque de DARIES, choisis le diamètre et la perte de charge réelle de ce tronçon la
plus proche de la valeur moyenne calculée.

-d-Déterminant la pression restante à chaque tronçon sur le réseau le plus défavorisé et il est nécessaire
d’avoir à la fin au dernier consommateur une pression minimale de 2mCE.

C.1.2/-Méthode calcul des réseaux d’évacuation et d’assainissement intérieur  :

-Le calcul des évacuations sera effectué à partir comme suit :


Pour les descentes, d’après la norme AFNOR et ses abaques.
Le diamètre des descentes est fixé pour les abaques à partir des débits à évacuer en fonction du nombre
d’appareil à évacuer.

Exemple : Evier- de 1à3 diamètre 80


4à12 Diamètre90
Plus de12 Diamètre100
Wc de1à3 Diamètre90
Plus de 3 Diamètre100

La colonne de ventilation est égale à 80mm de diamètre.

La perte varie de 2%à4%

Taux de remplissage : EP=7/10 70%


EP+EV 70%
EV 50%

L’étude du réseau d’assainissement se fera sur les bases de la formule de basin

Q = 87.R√ I .w j=0.16
√(R+j)

I: la perte de charge.
W: vitesse.
Pour les réseaux d’eau usée H=5/10
Pour les réseaux mixtes H=7/10