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Exercices Atomistique (correction)

-1
1. Pour une mole : environ 980 kJ mol

2. C’est l’atome H (un de ses isotopes : 11H 2


1 H (deutérium) 3
1 H (tritium) ).
hc  1 1  hc 6,62 *1034 *3*108
E   E0 Z 2  2  2  d'où Z  1
  n m   1 1  19  1 1 
 E0  2  2  0,0585*13,6 *1,6 *10   2 
n m   108 109 
2

3.
a) Vrai. Puisque   m ;   2, donc l’OA peut être de type d
b) Faux : l’OA peut être de type f ( < n = 4 ; donc  = 3 est possible)
c) Faux :   2 ici (l = 1 pour les OA « p »)
d) Vrai : nous n’avons aucune information sur le numéro atomique Z de X.
Par exemple X pourrait être H, avec son seul électron dans un état excité (n=4 ; =2 ou 3 ; m =2)
e) Vrai : le moment magnétique de spin ms est indépendant des nombres n, , m
f) Faux :  = 2 ou 3
4.
a) nombre de protons = Z ; nombre de neutrons = A - Z
b) M  
pi M i = 58,70 g mol-1
c) (i) 1s 2s2 2p6 3s2 3p6 4s0 3d10 ;
2

(ii) 1s2 2s2 2p6 3s2 3p8 4s2 3d 6 ;


(iii) 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d8 ;
(iv) 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d6 4p2 .
L’OA 4s se remplit avant les OA 3d : (i) est un état excité
Les OA 3d se remplissent avant les OA 4p : (iv) est un état excité
Les 3 OA « p » ne peuvent recevoir que 6 électrons au maximum : (ii) est incorrecte
La configuration du Ni à l’état fondamental est (iii).
numéro de ligne (période) = 4
numéro de colonne (famille) = 10 = 2 (2 électrons 4s) + 8 (électrons 3d)
Classement par énergie croissante : (iii) < (i) < (iv)
d) A savoir : les premiers électrons à être arrachés des OA 4sx3dy sont les électrons 4s.
Le nickel pourra perdre 2 électrons pour former l’ion Ni2+ : 1s22s22p63s23p64s03d8
e) La structure du palladium, situé sous le nickel, sera similaire à l’ordre n supérieur, soit pour la
couche externe : 5s2 4d8. La configuration complète est obtenue en écrivant l’ordre des OA
(Klechkowski) et en saturant les couches intermédiaires. On obtient Pd : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2
3d10 4p6 5s2 4d8.
5.
a) Croissance de l’énergie d’ionisation le long d’une ligne : Ei(O) < Ei(F) < Ei(Ne)
11Na est un métal alcalin très facile à ioniser : Ei(Na) < Ei(O) < Ei(F) < Ei(Ne)
Par contre 11Na+ est isoélectronique du néon, et sera difficile à ioniser comme celui-ci. La charge du
noyau de 11Na+ (11) étant plus forte que celle de Ne (10), les électrons externes de 11Na+ sont plus
liés au noyau, on aura donc
Ei(Na) < Ei(O) < Ei(F) < Ei(Ne) < Ei(Na+)
b) Ecrire les configuration électroniques des atomes et des ions issus de la 1ère et 2ème ionisation :
Atome X Etat fondamental X Etat fondamental X+ Etat fondamental X2+ Type
2 1 2 1
3Li 1s 2s 1s 1s Métal alcalin
5B 1s2 2s2 2p1 1s2 2s2 1s2 2s1 Non métal
9F 1s2 2s2 2p5 1s2 2s2 2p4 1s2 2s2 2p3 Halogène
10Ne 1s2 2s2 2p6 1s2 2s2 2p5 1s2 2s2 2p4 Gaz noble
11Na 1s2 2s2 2p6 3s1 1s2 2s2 2p6 1s2 2s2 2p5 Métal alcalin
20Ca 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s1 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 Alcalino-terreux
Exercices Atomistique (correction)
Pour les métaux alcalins, la première ionisation est très facile (on obtient un ion isoélectronique du
gaz rare précédent), mais la suivante est très difficile.
Par contre pour les alcalino-terreux, la première ionisation est très facile et la suivante aussi.
De plus l’énergie d’ionisation diminue en descendant le long d’une colonne.
Ainsi : Li : (5,39 ; 75,62) Na : (5,14 ; 47,29) Ca : (6,11 ; 11,87)
Le bore, en perdant sont électron de la couche 2p, donne un ion à couche 2s complète, son
ionisation est donc relativement aisée : B (8,30 ; 25,15)
L’halogène F et le gaz noble Ne sont de la même période, l’énergie croit le long d’une période : F
(17,42 ; 34,98) Ne : (21,51 ; 41,07)
Ion le plus courant des métaux de la liste : Li+ ; Na+ ; Ca2+
c) 12Mg : 1s2 2s2 2p6 3s2 13Al : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p1
En principe l’énergie d’ionisation augmente le long d’une ligne. Mais dans ce cas, on peut dire
grossièrement que l’ionisation de Al conduit à une couche externe saturée (3s 2), alors que
l’ionisation de Mg occasionne une perte de couche externe saturée (on obtient 3s1).
d) 14Si : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p2 2 2 6 2 3 2 2 6 2
15P : 1s 2s 2p 3s 3p 16S : 1s 2s 2p 3s 3p
4
+ 2 2 6 2 1 + 2 2 6 2 2 + 2 2 6 2 3
14Si : 1s 2s 2p 3s 3p 15P : 1s 2s 2p 3s 3p 16S : 1s 2s 2p 3s 3p
ère
La 1 ionisation de P conduit à une perte de la couche 3p demi complète (plus difficile que ne le
prévoit la règle : « l’énergie d’ionisation augmente le long d’une ligne »), alors que la 1ère ionisation
de S conduit à la formation de la couche 3p demi complète (plus facile que la règle ne le prévoit).
D’où Ei1(P) > Ei1(S)
Cet écart à la règle ne se produit pas avec la 2ème ionisation et la progression est régulière Ei2(Si) <
Ei2(P) < Ei2(S)
6.
a) C’est une grandeur calculée à partir de grandeurs mesurées. Il y a plusieurs échelles, celle de
Pauling est la plus utilisée en Chimie.
Celle de Mulliken est facile à écrire :  = a (Ei + Ae) (a est constant)
b) L’électronégativité diminue en descendant dans une famille (colonne).
Il s’agit ici des alcalino-terreux : Be>Mg>Ca
c) L’électronégativité augmente en se déplaçant sur une période (ligne) vers la droite (hormis les gaz
rares). Il s’agit ici de la 5ème période : Sb<Te<I
d) Dans l’échelle de Pauling : (Na) = 0,9 ; (Mg) = 1,2 ; (Al) = 1,5
La différence avec (H) = 2,1 diminue en passant de Na à Al, et les hydrures deviennent de moins
en moins ioniques : NaH = (Na+ , H-) ionique, AlH3 covalent.

7. Le pourcentage d'ionicité d'une liaison A-B est la valeur de la charge partielle  que portent les atomes
A et B (A+B-). Si la liaison AB est purement covalente, =0, si elle est purement ionique =1.
On donne ici le moment dipolaire expérimental  de la molécule d'eau. Cette grandeur va nous
permettre de déterminer les charges partielles  portées sur O et H.

Le moment dipolaire d'une molécule est la somme


vectorielle des moments dipolaires de toutes ses
-2
liaisons.
2 O 1
C'est aussi le moment d'un dipôle fictif constitué du
barycentre M+ des charges > 0 de la molécule et du
barycentre M- de ses charges < 0. +  +
   H H
Ici  eau   1   2
La molécule est symétrique : 1 = 2 = e dOH. Par suite :  = 2 1 cos(/2) = 2 e dOH cos(/2)
1
1,86* 1029
 3
On en déduit :    = 0,328 (attention : unités SI)
2 e dOH cos( / 2) 2*1, 6 1019 96 10 12 cos(52)
Le pourcentage d'ionicité est donc de 33 %, inférieur à celui de la liaison HF (47%). C'était prévisible
car l'écart d'électronégativité entre O et H est plus petit que celui entre F et H. (O) = 3,5 < (F) = 4.