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FICHE DETAILLEE - PROGRAMME CITEPH

 VERSION INITIALE
❑ VERSION MODIFIEE PRE CONSEIL D'ORIENTATION
❑ VERSION DEFINITIVE POST CONSEIL D'ORIENTATION

SESSION : 2011 DATE : 30 juin 2010


REFERENCE CITEPH : CITEPH-36/2011

TITRE DU PROJET
Etude pré-industrielle d’un système de surveillance des ouvrages de stockage de GNL
(Ageing Monitoring)

SOCIETE AGISSANT EN TANT QUE OXAND


COORDONNATEUR

CHEF DE PROJET Sophie CROUIGNEAU


titre Consultante auprès de GDF-Suez et de
Dunkerque LNG

e mail Sophie.crouigneau@oxand.com
Fixe 01.60.39.52.51
Mobile 06.70.10.05.19
Fax 01.60.72.54.17
Adresse 49 avenue Franklin Roosevelt – 77210 AVON

PARTENAIRES ET SOUS TRAITANTS PRINCIPAUX PRESSENTIS


PARTENAIRES (PAYS) SOUS TRAITANTS (PAYS)
- Géo-Instrumentation (France)
- LMDC Toulouse (France)

LE COORDONNATEUR RECONNAIT AVOIR PRIS CONNAISSANCE DES


RECOMMANDATIONS CONTENUES DANS LE GUIDE DU PROGRAMME CITEPH ET
AVOIR ETABLI LA PRESENTE FICHE DANS LE RESPECT DE CES DISPOSITIONS.
PAR AILLEURS LE COORDONNATEUR S’ENGAGE, SI SON PROJET EST SELECTIONNE, A
ETABLIR LE CONTRAT AD HOC (contrat à conclure avec les Sponsors ayant décidé d'apporter leur
concours financier au projet) CONFORMEMENT AUX DISPOSITIONS DU GUIDE DU
PROGRAMME CITEPH.

OBJECTIF GÉNÉRAL DU PROJET

L’objectif général du projet est de développer un système de monitoring industriel visant à suivre,
et à contrôler dans le temps, les mécanismes de vieillissement les plus critiques affectant la durée de
vie des ouvrages de stockage de GNL.

Ce monitoring intègre un système complet adapté (instrumentation, stockage et archivage, traitement


des mesures, indicateurs d’aide à la décision) permettant notamment de diagnostiquer et de
pronostiquer les pertes de précontrainte des enceintes de stockage.
Il s’agit ici d’industrialiser une solution qui permette d’évaluer et de prévoir les marges de sécurité
des ouvrages tout au long de leur durée d’exploitation, d’anticiper les pertes d’exploitation, et de
disposer de tous les éléments nécessaires à la justification d’une éventuelle prolongation
d’exploitation. Cette solution a pour but d’aider les exploitants à optimiser leurs coûts de maintenance
et d’investissement (reports de gros travaux, justification d’alternatives de reconstruction, de travaux
de maintenance préventifs, etc.).

L’objectif est de développer un système opérationnel permettant aux exploitants d’optimiser la


gestion pérenne de leurs ouvrages de stockage de GNL au regard des enjeux de sécurité, de
disponibilité et de coûts.

MOTIVATION DU COORDONNATEUR

De part notre expérience dans la gestion par les risques des infrastructures existantes de génie civil et
des pré-études de faisabilité déjà menées sur des systèmes simplifiés, nous proposons dans ce projet
l’étude de la mise en œuvre opérationnelle du système décrit au paragraphe précédent. Ce système est
une innovation car il rassemble dans une solution intégrée les briques élémentaires instrumentation,
simulation, aide à la décision qui apportera aux exploitants de réservoirs de stockage de GNL un
bénéfice en termes de stratégies de maintenance optimisée. Néanmoins, il reste certains points à
étudier pour conforter l’industrialisation de ce système et notamment la prise en compte des
contraintes environnementales (température, humidité) dans les modèles utilisés et le traitement des
données.

Ce projet de pré-industrialisation du système de monitoring, supporté par des Sponsors du métier,


permettra de constituer une référence solide avant sa commercialisation. Le développement d’un tel
système s’inscrit dans la problématique actuelle de prolongation de la durée d’exploitation
d’infrastructure à fort enjeu industriel (installations ICPE), qui permet à l’amont de contrôler, tracer et
justifier les impacts du temps sur l’intégrité d’une structure. Ce système permet aux décideurs en
charge de l’exploitation et des investissements sur l’ouvrage de prendre les bonnes décisions en ayant
une vision précise de l’évolution dans le temps de leur patrimoine.

DESCRIPTION TECHNIQUE DU PROJET PRESENTE DANS SON ENSEMBLE ET


CALENDRIER GÉNÉRAL SIMPLIFIÉ

Le projet est composé de 3 étapes principales permettant, sur un planning de 12 mois, de développer et
tester, en intégrant les contraintes industrielle et opérationnelle, un système de suivi des ouvrages de
GNL.
Le phasage général du projet et les coûts associés figurent dans le planning simplifié qui suit :
Etude pré-industrielle d’un système de surveillance des coûts 2011 2012 2012/2014
ouvrages de stockage de GNL [k€] J F M A M J J A S O N D J F M A M J
(AGEING MONITORING)
Etape 1 - Architecture du système de monitoring 54
Etape 2 - Etudes d'adéquation industrielle et opérationnelle 144
Etape 3 - Développement de l'outil d'aide à la décision 96
Phase 2 Qualification de l'outil : construction des
maquettes et suivi dans le temps ≈500
Qualification de l'outil : suivi et valorisation

A l’issue de cette phase de pré-industrialisation, une seconde phase consistant à qualifier


industriellement lesystème est prévu. A partir de tests sur éprouvettes pour qualifier le comportement
des matériaux et de suivis par instrumentation sur des maquettes d’infrastructure à échelle réduite, le
système sera testé en conditions de laboratoire voire remplacé par des essais pilote sur des réservoirs
existants. Cette deuxième phase pourra faire l’objet d’un financement ultérieur (durée envisagée de
cette phase : environ 2 ans compte tenu de la cinétique réelle des phénomènes physiques observés).

ETAT DE LA TECHNIQUE ACTUELLE DESCRIPTION TECHNIQUE DU PROJET


PRESENTE DANS SON ENSEMBLE ET CALENDRIER GÉNÉRAL SIMPLIFIÉ
Dans un contexte économique et énergétique tendu, les structures de stockage de GNL constituent un
patrimoine stratégique pour les opérateurs du domaine. Ces structures, dont la plupart datent de
plusieurs dizaines d’années, sont soumises à des sollicitations de types divers (remplissage, vidage,
environnement extérieur,…). Parmi les éléments essentiels de ces ouvrages, car non remplaçables,
l’enceinte en béton précontraint est un élément critique qui a pour vocation à reprendre des charges
mécaniques et assurer un confinement du GNL vis-à-vis de l’extérieur.
Parmi les modes de défaillance de ces enceintes, la perte de précontrainte des aciers liée à un fluage
excessif du béton est un élément aujourd’hui mal maîtrisé mais pourtant essentiel vis-à-vis des aspects
sécurité et confinement de l’ouvrage.
Les maîtres d’ouvrages (MO) disposent, généralement sur les ouvrages récents, d’instrumentations
mises en place sur les réservoirs de GNL uniquement pour suivre les tests de comportement lors des
phases de construction (chargement hydro/pneumatique). Ces appareillages sont utilisés pour la
réception des ouvrages mais généralement plus utilisés, ni valorisés ensuite (investissements non
rentabilisés). Il n’existe généralement pas de cellule, outil ou équipe dédiée au suivi et à la valorisation
de ces données à part, à notre connaissance, dans le domaine nucléaire.
Lorsque se pose la question de l’état de ces ouvrages vis-à-vis des enjeux cités précédemment et
encore plus lors de la question de l’extension de la durée de vie, les prises de décision s’avèrent
difficiles fautes d’éléments de décision suffisants.
Il n’existe pas à l’heure actuelle de solution technique intégrée permettant aux MO un suivi permanent
de l’état de leurs ouvrages de Génie Civil et une vision claire sur leur état futur. L’objectif de ce projet
est de développer une telle solution.
Concernant les aspects suivi des pertes de précontrainte et de risque induit de non-conformité vis-à-vis
des exigences des ouvrages de stockage de GNL, une étude interne Oxand a montré la faisabilité du
principe de suivi de ces perte sur une base simplifiée des phénomènes mis en jeu (approche basée sur
des comportements des matériaux « réglementaires ») .
Dans un ouvrage réel, les phénomènes mis en jeu sont complexes et conduisent parfois à des
comportements non prévus. A ce titre, on peut citer le retour d’expérience des bâtiments réacteurs de
centrales nucléaires pour lesquels le fluage du béton, et donc les pertes de précontrainte induites, sont
parfois largement supérieures aux prévisions initiales en phase de conception. A ce jour, le suivi dans
le temps de ces ouvrages, pourtant bien instrumentés, ne comporte pas d’outil d’aide à la décision
pour l’exploitant mais reste cantonné à une base de données de suivi des ouvrages. Celle-ci permet de
détecter un comportement anormal mais pas d’instruire les décisions stratégiques en termes de durée
de vie résiduelle qui est pourtant critique pour un gestionnaire.
Les structures des réservoirs de GNL sont similaires aux bâtiments des réacteurs nucléaires et sont
donc soumises aux mêmes risques en ce qui concerne leur état de fonctionnement et à la nécessité
d’outils d’aide à la prolongation de leur durée de fonctionnement.

Le projet présenté se décompose en différentes étapes :


- Etape 1 : Définition de l’architecture du système de monitoring
Cette étape a pour objectif de définir les principaux modes de défaillance pouvant impacter la
durée de vie des réservoirs de GNL afin de définir l’instrumentation la plus adaptée à leur
suivi. Les entrées et sorties du système seront également définies dans le but d’avoir un
système générique paramétrable sur des ouvrages différents ;
- Etape 2 : Etudes d’adéquation industrielle et opérationnelle
Cette phase consiste à développer l’outil de simulation du comportement « réaliste » des
ouvrages vieillissants par opposition au comportement « réglementaire » qui s’avère
insuffisant pour un suivi détaillé. Cette phase comporte le développement d’un modèle couplé
mécanique/fluage avec prise en compte de l’influence de l’environnement
(température/humidité). Une attention particulière sera portée à l’influence des variations de
température et humidité sur la réponse du matériau afin de définir les fréquences d’acquisition
optimale de même que les pas de calcul associés. Ces éléments conduiront à optimiser le
paramétrage de l’outil afin de l’étendre à différents environnements.
- Etape 3 : Développement de l’outil d’aide à la décision
Cette phase comporte la mise au point du processus d’analyse et de traitement des mesures par
la simulation numérique afin de déterminer les pertes de précontrainte de l’ouvrage par
couplage des effets mécaniques, thermiques et hydriques. Les résultats de ces simulations sont
alors traduits en indicateurs d’aide à la décision pour la gestion des ouvrages de stockage du
GNL. Les aspects actualisation des données et donc des risques seront également abordés dans
cette phase.
D’un point de vue concurrence, il n’existe pas à l’heure actuelle, à notre connaissance, de système
intégré embarquant les aspects monitoring, simulations numériques avancées et aide à la décision pour
la gestion de la durée de vie des ouvrages. Cette approche innovante représente un pas en avant
important dans le domaine de la maintenance des ouvrages de Génie Civil et est appelée à se
développer dans les années à venir compte tenu du vieillissement global des infrastructures et des
enjeux économiques évidents à prolonger leur durée de vie dans un contexte économique incertain.
PROGRAMME DE TRAVAIL DE LA FICHE DE PROJET

Etude pré-industrielle d’un système de surveillance des 2011 2012 2012/2014


coûts
ouvrages de stockage de GNL
[k€] J F M A M J J A S O N D J F M A M J
(AGEING MONITORING)
Etape 1 - Architecture du système de monitoring 54
Choix d'un ouvrage de stockage et définition des
caractéritiques 'type'
Analyse de risques de l'ouvrage et choix des
principaux mécanismes influençant le
vieillissement et/ou autres modes de défaillance
Définition de l'instrumentation et des outils de
traitement des données les plus adaptés
Définition des entrées/sorties du système de
suivi des ouvrages : cahier des charges industriel
et opérationnel du système
Livrable 1 : architecture du système et cahier des
charges industriel et opérationnel du système
Etape 2 - Etudes d'adéquation industrielle et opérationnelle 144
Modélisation "réaliste" du comportement des
ouvrages, analyse de sensibilité des résultats aux
données disponibles
Etudes de paramétrage permettant d'étendre
l'outil à tous types d'ouvrage de GNL
Conclusions sur la compatibilité et l'adaptabilité
du système, arrêté des spécifications pour le
système type (description et localisation des
capteurs, fréquence des mesures, types d'outil de
stockage et de traitement)
Livrable 2 : spécification de la solution
Etape 3 - Développement de l'outil d'aide à la décision 96
Mise au point du processus d'analyse et de
traitement des mesures (correction des effets
structuraux, température et humidité)
Développement d'un outil permettant le
stockage, le traitement des mesures et leur
traduction en indicateurs d'aide à la décision
Test de l'outil
Livrable 3 : Rapport définitif sur la présentation de
l'outil
Phase 2 Qualification de l'outil : construction des
maquettes et suivi dans le temps ≈500
Qualification de l'outil : suivi et valorisation

- Etape 1 : Définition de l’architecture du système de monitoring


Les principaux modes de défaillance impactant la durée de vie des réservoirs de GNL sont
étudiés à ce stade afin de définir l’instrumentation la plus adaptée à leur suivi. Une société
spécialisée dans l’instrumentation des ouvrages de GNL (Géo-Instrumentation) sera consultée
comme sous-traitant du projet afin de définir les techniques de monitoring les plus adaptées au
suivi des modes de défaillances rencontrés (perte de précontrainte, adéquation de la technique
de mesure, de sa précision et de sa fiabilité dans le temps avec la durée de mesure nécessaire
pour le mode de défaillance considéré …). Afin d’assurer un caractère générique du dispositif,
les entrées et sorties du système seront également définies dans le but d’avoir un système
paramétrable sur des ouvrages différents. Ces entrées/sorties intégreront également les
contraintes industrielles et opérationnelles du système : influence de l’environnement
« extérieur » à l’ouvrage (température, humidité,…) et « intérieur » (nécessité de modéliser
tout l’ouvrage ou possibilité de restreindre à des parties courantes représentatives pour la prise
en compte des effets mécaniques induits par les phénomènes couplés au fluage notamment).
L’ensemble de cette phase conduira à l’élaboration d’un cahier des charges industriel et
opérationnel du système développé. La durée prévisionnelle de cette phase est de 3 mois.

- Etape 2 : Etudes d’adéquation industrielle et opérationnelle


L’outil de simulation du comportement « réaliste » des ouvrages vieillissants est développé
dans cette phase. Il se démarque des approches « réglementaires » classiquement utilisées lors
du dimensionnement des ouvrages par la prise en compte plus fine des comportements des
matériaux et notamment des comportements à long termes (déformations différées de fluage et
de retrait). De même, les lois de comportement du béton utilisées permettront de quantifier les
risques de fissuration locale éventuelle des ouvrages et l’impact ultérieur sur la capacité de
confinement des ouvrages.
L’utilisation de lois « réalistes » du comportement des matériaux s’avère indispensable pour
un suivi détaillé des ouvrages dans le temps et une comparaison avec les mesures sur site
(exemple des mesures de déformations des bétons des enceintes de bâtiment réacteur de
certaines centrales nucléaires qui montrent des évolutions réelles très différentes des
prévisions réglementaires initiales). Cette phase comporte le développement d’un modèle
couplé mécanique/déformations différées (fluages, retraits) avec prise en compte du caractère
non linéaire du comportement du béton (modèle endommageable orthotrope capable de
représenter l’anisotropie du comportement du béton ce qui est important dans le cas des
structures précontraintes bi-axialement).
En ce qui concerne l’influence de l’environnement (température/humidité). Une attention
particulière sera portée à l’influence des variations de température et d’humidité sur la réponse
du matériau afin de définir les fréquences d’acquisition optimale sur le terrain. En effet, selon
les phénomènes pris en compte qui peuvent être très non linéaires, des variations minimes de
température (par exemple journalière, mensuelle,…) peuvent entraîner sur le long terme des
écarts significatifs dans la réponse du matériau à une sollicitation plus macroscopique
(température moyenne pluriannuelle du site considéré par exemple). Ces phénomènes seront
testés pour la température et l’humidité afin de définir la fréquence minimale des phénomènes
à prendre en compte (monitoring) et par conséquent la stratégie de simulation numérique
associée (pas de calcul optimisés). Ces éléments conduiront à optimiser le paramétrage de
l’outil afin de l’étendre à différents environnements que l’on peut rencontrer (ouvrages sur la
côte Atlantique ou Méditerranéenne, pays Asiatiques,…). Les aspects méconnaissance
partielle des données seront également prise en compte au travers de méthodes de propagation
des incertitudes (type Monte Carlo et FORM selon les temps de calcul rencontrés) afin
d’estimer des domaines possibles de comportement. L’actualisation de la réponse du système
avec les données provenant de l’instrumentation sera également étudiée dans l’objectif d’une
diminution des incertitudes avec le temps.
Cette phase de développement numérique de modèles couplés sera réalisée en collaboration
avec le Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions (LMDC) de l’INSA de
Toulouse qui est spécialisée dans la simulation numérique et expérimentale du comportement
des ouvrages en béton mais également dans leur couplage avec des approches fiabilistes.
Les livrables de cette phase sont les spécifications de la solution de suivi des ouvrages
vieillissants dans le temps (briques « élémentaires » numériques et stratégies de simulation).
La durée prévisionnelle de cette phase est de 9 mois.

- Etape 3 : Développement d’un outil d’aide à la décision


Cette phase a pour objectif la mise au point du processus d’analyse et de traitement des
mesures par la simulation numérique afin de déterminer les pertes de précontrainte de
l’ouvrage par couplage des effets mécaniques, thermiques et hydriques. Le lien avec la
simulation numérique est indispensable afin de traiter les données globales qui intègrent tous
les phénomènes précédents de manière couplée. Il est nécessaire de quantifier les effets
thermiques, hydriques et mécaniques afin d’extraire du comportement global la part liée aux
pertes de précontrainte. Ce traitement sera effectué sur un cas test numérique qui permettra la
validation industrielle des capteurs nécessaires au système escompté (précision et durée de
mesure). L’application du système sur un cas réel instrumenté (phase de test sur maquette ou
ouvrage réel) correspond à une phase 2 ultérieure de qualification de l’outil présentée dans le
tableau des actions, sa durée potentielle est de l’ordre de 2 ans.
A partir des résultats des simulations numériques du comportement vieillissant de l’ouvrage,
du traitement des mesures et des corrections en température et humidité, des indicateurs liés à
l’évolution du risque seront définis. Cette traduction des résultats des modèles en termes de
risque est un élément clé dans la prise de décision pour les maîtres d’ouvrages. A côté des
éléments liés au dépassement de seuils pouvant entrainer une défaillance, une attention
particulière sera portée aux conséquences de ces défaillances en termes de sécurité,
disponibilité ou autres.
Un outil de cartographie et d’évolution de ces risques au cours du temps sera développé, il
intégrera le stockage et le traitement des mesures et les indicateurs d’aide à la décision pour la
gestion des ouvrages de stockage du GNL. Les aspects actualisation des indicateurs et donc
des risques seront également abordés dans cette phase. La durée prévisionnelle de cette étape
est de 6 mois.
Comme mentionné dans le texte et le tableau de synthèse, une seconde phase pourra être
envisagée à l’issue du présent projet pour qualification industrielle sur maquette, ou ouvrage
réel, et suivi dans le temps. Les phénomènes étudiés ici étant relativement long, cette phase a une
durée potentielle minimale de 2 ans et nécessitera la définition d’un cahier des charges
expérimental précis afin de maximiser la qualité des résultats. C’est pourquoi nous proposons ce
projet global en deux phases afin de valider dans un premier temps tous les aspects
opérationnels et industriels à prendre en compte avant la réalisation d’un démonstrateur.

MOYENS MIS EN OEUVRE POUR REALISER LE PROGRAMME DE TRAVAIL


Le projet proposé sera piloté par OXAND, société de service spécialisée dans la gestion par les risques
des actifs industriels, et en collaboration avec un laboratoire universitaire, le LMDC de l’INSA de
Toulouse, et une entreprise d’instrumentation d’ouvrages, Géo-Instrumentation.
OXAND possède une grande expérience dans la gestion par les risques des ouvrages et développe
depuis de nombreuses années des approches originales et innovantes dans la gestion de la maintenance
des actifs industriels. Les méthodes basées sur les risques permettent d’optimiser les décisions de
maintenance courante et d’investissement selon les enjeux du maître d’ouvrage. L’originalité de
l’approche réside dans le couplage entre le diagnostic actuel de l’ouvrage et le pronostic de l’évolution
future des risques grâce à des outils de simulations du vieillissement. OXAND a développé ces
propres modèles de vieillissement des structures en béton, ou utilise les résultats de la littérature
scientifiques, pour simuler l’impact de différentes pathologies en contexte incertain (corrosion,
réactions alcali-granulat, comportement au jeune âge, déformations différées,…). Cet effort permanent
en R&D se traduit également par la participation à des projets nationaux et internationaux : projets
ANR Applet (Approches probabilistes et durabilité), MEFISTO (modèles de fissuration du béton,
OXAND est pilote du projet), projet national CEOS.fr (fissuration et retrait des structures massives en
béton armé), projets FUI MAREO (efficacité des réparations des ouvrages en milieu marin), projets
européens MUSTANG et COSMOS (gestion par les risques du stockage en site géologique du CO2).
Cette forte expertise technique et scientifique couplée aux problématiques clients que nous traitons
quotidiennement nous permet d’avoir une vision complète de l’état de l’art des connaissances et des
moyens disponibles à mettre en œuvre pour répondre aux attentes émises. Cette veille et cette
participation active aux projets scientifiques, ainsi que des publications régulières lors de conférences,
nous permettent également de disposer d’un réseau scientifique et de solliciter les compétences
adaptées la réussite du projet.
Les moyens mis en œuvre par OXAND dans ce projet sont des moyens humains (ingénieurs et
experts), des outils et méthodologies d’analyse de risque, des outils de simulations par éléments
finis (code CAST3M développé au CEA) et des outils internes de gestion des incertitudes
(SIMEO MC2 et algorithme propres).
Prestataires sollicités pour le projet :
• LMDC, INSA Toulouse :
Le LMDC développe depuis 2002 un modèle de fluage triaxial en vue d'applications industrielles
(Stockage de déchets radioactifs avec l'ANDRA, barrages avec EDF, pièces massives au jeune âge
avec VINCI et dans le cadre des projets nationaux tels que CEOS ou MEFISTO...)[Sellier et al 2009].

L'originalité principale des modèles en développement réside dans le choix des lois d'évolutions des
viscosités associés au fluage propre. Ces lois permettent se simuler des comportements à très long
terme avec peu de paramètres de calage, elles considèrent également avec réalisme la triaxialité du
comportement. Un atout du modèle est sa facilité de calage du fait du nombre limité de paramètres. Le
modèle bénéficie par ailleurs de recherche amonts sur les effets de la température et de l'humidité.
Concernant la température, elle est introduite classiquement via une modification des viscosités
[LADAOUI et al 2010]. L'Humidité relative, cause du retrait et du fluage intrinsèque de dessiccation
est traitée de façon particulière : c'est la seconde originalité de ce modèle. En effet, contrairement à
l'ensemble des modèles antérieurs le fluage intrinsèque de dessiccation n'est pas un terme
supplémentaire mais une résultante des effets combinés de la dépression capillaire et du comportement
micro-structurel sur le modèle de fluage propre [Sellier & al 2009]. Le modèle a été implanté dans le
code éléments finis Cast3m sur des éléments CUB8. Il est à ce titre disponible pour des recherches
telles que celles envisagées dans ce projet. Les états de contraintes gérés peuvent être triaxiaux, ils
peuvent dépendre du temps au même titre que les conditions aux limites thermiques et hydriques.

Le LMDC apportera au projet ses compétences en matière de modélisation numérique des


phénomènes couplés.

[Sellier & al 2009] Sellier. A, Buffo-Lacarriere. L, “Toward a simple and unified modelling of basic
creep, shrinkage and drying creep for concrete”, European Journal of Environment and Civil
Engineering, n° 10/2009, dec 2009, (24 p)

[Ladaoui et al 2010] Ladaoui W, Vidal T., _Sellier A_., Bourbon X., “Thermal activation of basic
creep for HPC in the range 20°C-80°C”,EURO-C, International conference on Computational
Modelling of Concrete structures, March 15-18, 2010, Rhormoos/Schaldming, Austria.

• Géo-Instrumentation :
Géo-Instrumentation est une société de conseil et vente de fourniture et de systèmes de mesure,
assistance technique et formation dans le génie civil.
Géo-Instrumentation diffuse une expertise unique en capteurs de mesure dans le génie civil et répond
aux demandes spécifiques des ingénieurs en proposant, concevant et installant des instruments adaptés
aux besoins de la surveillance des ouvrages d'art tels que les centrales nucléaires, les barrages, les
monuments historiques ou encore les stockages de gaz et les tunnels.

La qualité et l'innovation, sont garanties par la réputation internationale de ces capteurs, en particulier
les instruments à corde vibrante qui ont montré qu'ils sont bien adaptés à l'auscultation des ouvrages
grâce à leur efficacité sur le long terme et à leur absence de dérive.

Instrumentation des stockages de surface GNL :


Le contrôle du comportement de la structure en béton armé est mesuré par une instrumentation qui
comprend :

• -Des extensomètres de forage pour vérifier les tassements du terrain en fondation sous
l'ouvrage.
• -La déformée du radier grâce à un système inclinométrique mobile de mesure.
• -Les déformations de la structure avec des capteurs à corde vibrante à noyer dans le béton
ainsi que les sondes de température.
• -Le déplacement vertical entre les deux enceintes au niveau du radier avec des capteurs à fibre
optique.
• -Les déplacements horizontaux et verticaux pendant l'hydrotest avec des jauges mécaniques et
inclinomètres de surfaces

Les compétences de Géo-Instrumentation portent sur une large gamme de produits : fibre optique,
capteurs de température, fissuromètres, cordes vibrantes, centrales d’acquisition, mesures de pression.
Dans le cadre de ce projet, Géo-Instrumentation apportera sa compétence dans la définition des
techniques les mieux adaptées aux mesures à effectuer sur des périodes de temps longues et pour
lesquels une fiabilité importante est requise.

BUDGET GLOBAL ET FINANCEMENT


Les montants s'entendent hors taxes et en milliers d'euros (k€).

Tableau 1 Répartition du budget total des dépenses

Montant total
Budget total du PROJET Travaux
Montants auto financé via le
opérés
financés programme
(Dépenses internes et externes)
CITEPH
Coordonnateur 293,66 146,83 146,83
Montant total 293,66 146,83 146,83

Tableau 2 – Répartition entre Coordonnateur et Partenaires du financement via le Programme


CITEPH : sans objet

BUDGET DETAILLE PAR ANNEE PAR PARTENAIRE

Les montants s'entendent hors taxes et milliers d'euros (k€)


Les taux journaliers considérés sont les suivants :

Profils Taux % Salaire % Charges % Frais


journaliers sociales généraux
(€ H.T.)
Ingénieur 490 38.5% 19% 42.5%
Informaticien 490 38.5% 19% 42.5%
Ingénieur confirmé 595 38% 19% 43%
Expert 835 38% 19% 43%
A/ DEPENSES DE LA SOCIETE COORDONNATEUR DU PROGRAMME CITEPH

Total
Dépenses internes Dépenses externes
Dépenses
Taux
Nb jours Coût (€) % Coût total Coût % Coût (€ HT)
Tâches journalier
(b) (a)x(b) (€ HT) (€ HT) total (A1) + (B1)
(€/j) (a)
Etape 1 - Ingénieur d'étude 490 47 23030 58,2%
Architecture du Ingénieur Confirmé 595 18 10710 27,1%
système de Expert 835 7 5845 14,8%
monitoring Informaticien 490 0 0 0,0%
Achats externes 3000 20,7%
Sous-traitance 10000 69,0%
Déplacement 1500 10,3%
Sous-total = (A1) 39585 100,0% Sous-total = (B1) 14500 100,0% 54085

Etape 2 - Etudes Ingénieur d'étude 490 80 39200 48,2%


d'adéquation Ingénieur Confirmé 595 40 23800 29,2%
industrielle et Expert 835 22 18370 22,6%
opérationnelle Informaticien 490 0 0 0,0%
Achats externes 500 0,8%
Sous-traitance 60000 96,8%
Déplacement 1500 2,4%
Sous-total = (A1) 81370 100,0% Sous-total = (B1) 62000 100,0% 143370

Etape 3 - Ingénieur d'étude 490 70 34300 38,5%


Développement de Ingénieur Confirmé 595 41 24395 27,3%
l'outil d'aide à la Expert 835 16 13360 15,0%
décision Informaticien 490 35 17150 19,2%
Achats externes 500 7,1%
Sous-traitance 5000 71,4%
Déplacement 1500 21,4%
Sous-total = (A1) 89205 100,0% Sous-total = (B1) 7000 100,0% 96205

Total des tâches 210160 83500 293660

B/ DEPENSES DE CHAQUE SOCIETE PARTENAIRE : Sans objet


C/ CONSOLIDATION DES DEPENSES

Consolidation globale du projet par tâches et par nature

Dépenses Dépenses Total


Tâches % % %
Internes Externes dépenses

Etape 1 39585 18,8% 14500 17,4% 54085 18,4%


Etape 2 81370 38,7% 62000 74,3% 143370 48,8%
Etape 3 89205 42,4% 7000 8,4% 96205 32,8%

210160 100% 83500 100% 293660 100%

A% B% A + B =100%

Consolidation globale du projet par opérateur de dépenses et par nature

Dépenses Dépenses Total


Opérateurs % % %
Internes Externes dépenses

Coordonnateur 210160 100% 83500 100% 293660 100%

total a+b+c 100% 100% 100%


% total A% B% A + B =100%
RESULTATS - ELEMENTS CLES DU PROJET
Le Coordonnateur doit indiquer clairement ses intentions ainsi que celle de ses partenaires en
exposant quelles sont les conditions dans lesquelles Sponsors Coordonnateur et ses Partenaires vont
pouvoir utiliser et exploiter les résultats obtenus dans le cadre du projet proposé.
Pour les déposants, il est envisagé que les Résultats soit détenus :
Cocher la case prévue
 en copropriété par l’ensemble des Sponsors et des Partenaires, Coordonnateur compris,
au prorata de leur contribution respective,
 en copropriété par l’ensemble des Sponsors et des Partenaires, Coordonnateur compris
au prorata de leur contribution respective, à l'exception des Résultats pouvant être
considérés comme des améliorations ou perfectionnements indissociables d’une ITP de
l'un des Partenaires, Coordonnateur compris,
 en copropriété par l'ensemble des Partenaires, Coordonnateur compris au prorata de
leur CONTRIBUTION respective,
 en propriété par le ou les Partenaires, Coordonnateur compris, ayant généré lesdits
Résultats dans le cadre des travaux leur incombant.

Utilisation des résultats par les Sponsors :


Les rapports seront mis à disposition du ou des sponsors de même que les éléments de validation
industrielle.
Exploitation commerciale des résultats :
L’objectif est de prospecter auprès des maîtres d’ouvrages ou exploitant potentiellement intéressés par
ce type de technologie.

PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT ET D'INDUSTRIALISATION

Le système proposé répond à un besoin client déjà existant et identifié auprès de futurs maitres
d’ouvrage exploitants de réservoirs de stockage de GNL, sur des terminaux méthaniers d’import ou
d’export. Or, on compte aujourd’hui plusieurs centaines de réservoirs de GNL récents ou en projet de
construction dans le monde :

• En France, GDF-Suez a récemment lancé son site de Fos Cavaou et envisage la


construction d’un 4ème réservoir à Montoir ; d’autres projets sont également en cours
d’étude avec Dunkerque LNG (EDF-CIT, projet le plus avancé), Antifer au Havre
(Poweo), Verdon (4gas), Fos (Shell) ;
• En Europe, de nombreux projets son également à l’étude ou en cours de construction,
notamment au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne ;
• Dans le monde, une quarantaine de terminaux méthaniers d’import sont actuellement en
projet ou en cours de complétion dans des pays comme le Canada, le Mexique, les Etats-
Unis, le Chili, l’Inde, la Chine, Singapour, le Japon, etc. Les projets d’export concernent
l’Australie, l’Angla, l’Algérie, etc.

La vente de ce système à un exploitant permettra de réaliser à un chiffre d’affaire estimé à plusieurs


centaines de milliers d’euros au moment de l’investissement, et de plusieurs dizaines de milliers
d’euros par la suite en termes d’assistance technique. Le diagramme suivant représente les
perspectives de chiffres d’affaires à partir de l’année N de commercialisation du système, en faisant
l’hypothèse que chaque année, 2 nouveaux exploitants achètent le système.

1 600 CA en k€
1 400
1 200
1 000
800
600
400
200
-
année
N N+1 N+2 N+3 N+4 N+5

Fig. 1 : Evolution du chiffre d’affaire lié à l’innovation

Les consultants d’Oxand ayant une formation technico-commerciale, il pourrait être envisagé qu’avec
l’appui des Sponsors intéressés, ils prospectent les cibles visées en utilisant le réseau actuel de contacts
Oxand et des Sponsors ainsi que les filiales locales Oxand situées au Canada et aux Pays Bas. Oxand,
également habitué à publier des articles scientifiques et à les porter en conférence, pourra utiliser ce
vecteur de diffusion d’information.

LIVRABLES ET RAPPORTS D'AVANCEMENT

Le projet comprendra trois livrables dont les échéances sont précisées ci-dessous:
 Livrable 1 : Architecture du système et cahier des charges industriel et opérationnel du
système (Rapport intermédiaire – Avril 2011).
 Livrable 2 : Spécification techniques de la solution (Rapport intermédiaire – Janvier 2012)
 Livrable 3 : Validation industrielle de la solution développée (Rapport Définitif +
présentation outils - Juillet 2012).

DEBOUCHES

Vente de prestation de service comprenant :


- L’instrumentation optimisée sur l’ouvrage ;
- Paramétrage de l’outil de simulation : matériaux et structures ;
- Les simulations du comportement vieillissant au cours du temps ;
- Les cartographies d’évolution des risques ;
- Les rapports périodiques d’aide à la décision ;
- Formation et maintenance du système.
INCIDENCE DU PROJET SUR LE POTENTIEL TECHNOLOGIQUE FRANCAIS ET
EUROPÉEN

Oxand propose avec ce logiciel une solution qui met à disposition des maîtres d’ouvrages un savoir-
faire considérable en vieillissement en infrastructures, savoir-faire indispensable pour une gestion
efficace des structures sur toute leur durée de vie. En effet, les mécanismes de vieillissement des
infrastructures de génie civil sont généralement peu appréhendés et il s’avère difficile pour les
exploitants d’anticiper d’éventuelles défaillances et les opérations de maintenance associées.

Or, dans le domaine du génie civil, toute défaillance fortuite se traduit généralement par des travaux de
maintenance ou de réparation relativement lourds. Ces travaux nécessitent des investissements
importants mais également une longue durée d’indisponibilité et donc des coûts indirects élevés.Ainsi
une anticipation des travaux de maintenance basée une gestion par les risques des infrastructures
permet d’éviter les indisponibilités fortuites et permet une économie importante vis-à-vis des pratiques
actuelles.

Cette approche permet également une optimisation de la maintenance efficace en mobilisant les
ressources sur les risques les plus élevés. En effet, dans les pratiques actuelles, on identifie
régulièrement une zone dite de « sur-qualité » : les efforts et les ressources sont généralement
concentrés sur des risques à probabilité moyenne à forte mais à gravité faible alors que d’autres
risques à gravité élevée mais dont on a moins de retour d’expérience (probabilité plus faible ou moins
d’effets visibles) restent non maîtrisés.
L’approche par les risques proposée permet de limiter cette zone de sur-qualité et de mieux maîtriser
les risques les plus critiques en y concentrant les ressources. Cette approche a démontré son efficacité
auprès de l’ensemble des exploitants et maîtres d’ouvrages accompagnés par Oxand. De plus, de
nombreux exploitants français et étrangers se montrent intéressés par la démarche proposée par Oxand
lors des salons et conférences puisqu’elle répond parfaitement à leurs besoins dans un contexte ou la
règlementation devient de plus en plus stricte et où l’optimisation des coûts de maintenance sur le
cycle de vie devient un élément clé de la gestion efficace des ouvrages.
L’équipe d’Oxand, basée à Fontainebleau (77), s’attachera à développer un outil innovant qui répond
aux besoins des exploitants et maîtres d’ouvrages français et internationaux. Des communications dans
les salons et conférences internationaux seront également réalisées afin de faire connaître et de
promouvoir le savoir-faire français en termes de gestion des infrastructures vieillissantes et de maîtrise
des risques.

CONFIDENTIALITE

De par ses enjeux (financiers, techniques, commerciaux), la sensibilité du présent projet est élevée.
Un engagement de confidentialité sera signé entre Oxand et le(s) sponsor(s) préalablement au
démarrage du projet.

Oxand souhaite exclure la société CGG Veritas de la demande de financement de ses projets via le
programme CITEPH. A ce titre, Oxand ne souhaite pas voir la société CGG Veritas faire partie de ses
sponsors, ni la voir figurer dans les Groupes de Travail chargés d'examiner ses propositions de projets.
SIGNATURE D'UN RESPONSABLE AYANT POUVOIR POUR ENGAGER LA SOCIÉTÉ
La fiche de projet doit être datée et signée par un responsable de la société Coordonnateur dûment
habilité à le faire
Je certifie par ailleurs que le projet objet de la présente fiche n’a reçu à cette date aucun
commencement d’exécution.
Avon, le 9 juillet 2010

Marc LASNE
Directeur Général Oxand
ANNEXES :

Annexe 1 :
Savoir-faire du coordonnateur et du partenaire antérieur au projet

Oxand :

Oxand a développé depuis de nombreuses années un savoir-faire unique dans le domaine du suivi des
mécanismes de vieillissement et du monitoring des ouvrages en béton, s’appuyant sur :

(1) Son expérience et ses compétences en modélisation et pronostic de mécanismes de


vieillissement (simulateur de corrosion, modélisation éléments finis intégrant des lois de
comportement des matériaux, etc.) ;
(2) La définition d’un système de monitoring pour suivre les risques d’éclatement de tuyauteries
en béton âme tôle (brevet déposé en 2003) ;
(3) La réalisation en 2008 pour le compte de GDF-Suez d’une étude d’évaluation mécanique de la
marge résiduelle de sécurité des réservoirs de stockage de GNL des sites de Fos Tonkin et de
Montoir, dans le cadre du projet de leur prolongation de durée d’exploitation ;
(4) La réalisation d’une pré-étude de faisabilité d’un système d’ageing monitoring permettant de
suivre les pertes de précontrainte sur les ouvrages de stockage de GNL.

Les savoir-faire des sous-traitants sont évoqués dans le paragraphe « Moyens mis en œuvre pour
réaliser le programme de travail ».