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République algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique

UNIVERSITE AFRICAINE AHMED DRAYA d’ADRAR

FACULTE DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOLOGIE


DEPARTEMENT GENIE CIVIL

MEMOIRE DE FIN D'ETUDES


En vue de l’obtention du diplôme de
MASTER en Génie Civil
Option : Géo-Matériaux et Structures
Thème
ETUDE D'UN RESERVOIR D'EAU POSE SUR SOL
DE CAPACITE 600 m3 AVEC SYSTEME
D’ADDUCTION A ZAOUIET- LAHCHAF
COMMUNE DE SALI (W. ADRAR)

Présenté par : Encadré par :


AMRANI Mébarek Mr AKACEM
Mustapha

Devant le jury composé de :


r
Président : M BASSOUD Abdelkader
Examinateurs: Mr MOULAY OMAR Hassan

Promotion Septembre 2015

1
Tout d’abord, remerciant Dieu Tout -puissant, qui nous a fourni
une assistance et nous-accorde d’accomplir ce travail.

Au terme de cette modeste étude, je tiens à exprimer ma profonde


gratitude et mes vifs remerciements à mon promoteur M r
AKACEM MOSTAPHA pour avoir contribué à l'élaboration de
cette présente mémoire.

Aussi aux membres du jury pour leur intéressement au


projet et leur disponibilité.

J e remercie également mes collègues qui ont participé de prés ou


de loin dans l’élaboration de ce travail.
)‫ملخص الدراسة(عربي‬
‫ لذا كان لزاما علينا إعطاء العنايـة الالئقة‬,‫إن الماء هو أساس الحياة لكل الكائنــات الحية على وجــه المعمــورة‬
‫ ومن هذا المنطلق وبهذه المسـاهمـــة البسيطــــة جدا ارتائيـــنا تقديـــم دراســــة‬,‫لهذا العنصر الحيوي‬
‫ مع منظـــــــومــة نقل‬3‫م‬066 ‫متواضعـــة لمشــروع انــجاز خــــزان مائي فــوق األرض بســـعــة‬
.‫ لتزويد المجمع السكني لقـصـــــر زاويـة لحشف بـلديــة ســــــــــــــــــالي والية إدرار‬، ‫المـــياه الـصالحة‬

‫تحتوي الدراسة على جزئين‬

‫ مـحطة‬،( ‫ مصادر المياه) النقب‬،‫ سعـة الخزان‬،‫ يتناول إلى عدة نقاط هي االحتياج من ماء الشرب‬: ‫الجزء األول‬
.‫ تجهيز ا لشبكة‬،‫ قنوات الجر‬،‫الضخ‬

,‫ بنـاء الخزان المائي من حيث التسليح‬,‫ تنـاولنا دراسة خصائص التربة‬: ‫الجزء الثاني‬

‫االحتـياج من ماء الشرب؛ نقـــب؛ محــطة الضخ؛ تجهيز الشبكة للمياه الشرب؛ خصائص التربة؛‬:‫كلمات مفتاح‬
‫خــــزان مائي؛‬

Résumé(Fr) :
L’eau est la base de vie pour tous les êtres vivants sur globe terrestre. Nous avons donc
dû donner les soins appropriés à cet élément vital. De ce point de vue, et cette simple
contribution a pour objet l’étude d’un réservoir posé sur sol de capacité 600 m,3 avec
un système d’adduction d’eau à l’agglomération de ksar zaouiet lahchaf commue de Sali
willaya Adrar.
Cette étude est divise en deux parties :
Première partie: Comporte une étude des besoins en eau potable, calcul capacité du
réservoir, d’ouvrage de captage, de station de pompage et système d’ adductions d’eau.
Deuxième partie : Comporte une étude géotechnique du sol de l’assiette du réservoir,
calcul génie civil d’un réservoir d’eau et toutes sujétions de sa réalisation.

Mots –clés : Besoins en eau ; ouvrage de captage ; adduction ; station de pompage ;


équipements du réseau AEP ; géotechnique du sol, réservoir d’eau.

3
LISTE DE NOTATIONS
 Partie hydraulique :
Pf : Nombre de population future .
Po : Nombre de population au dernier recensement 2008.
Q (Qmoy,j) :Débit moyen journalier (m3/j).
Q (Qmax,j) :Débit maximal journalier (m3/j).
Qp : Débit de pointe (L/s).
Kp : Coefficient de pointe.
Ko : Coefficient de variation horaire.
KJ : Coefficient de variation journalier.
: Coefficient de perte de charge.
Ré: Nombre de Reynolds.
V : Vitesse (m/s).
: Viscosité cinématique de l’eau à 20°C.
j : Perte de charge unitaire (m).
J : Perte de charge linéaire (m).
t : Perte de charge totale (m).
HMT : Hauteur Manométrique totale (m).
P : Puissance absorbé par la pompe (kW).
Rendement de la pompe.
A : Amortissement annuel.
: Rugosité absolue.
 Partie génie civil :
ELU : L’état limite ultime.
ELS : L’état limite de service.
fc28 : Résistance à la compression (MPa).
ft28 : Résistance à la traction (MPa).
fbu : Contrainte ultime du béton à la compression (MPa).
: Contrainte limite à la compression (MPa).
: Contrainte du sol (MPa).
: Contrainte admissible d’aciers (MPa).
Contrainte de cisaillement d’aciers (MPa).
Fe : Limite d’élasticité de l’acier (MPa).
P : Combinaison des charges (KN).
G : Charge permanant (kN).
q : Charge d’exploitation (KN).
As : Section d’armature en cm2.
nT ø:Nombre d’armature en mm.
Cc : Coefficient de compressibilité (indice de compressibilité).
pc : Pression de pré consolidation (bars).
Cg : Coefficient de gonflement.
Rp : la résistance en pointe du sol (bars).
F : coefficient réducteur en fonction de la nature du sol et de l’appareil utilisé.
Qadm : Contrainte admissible du sol( bars).
: Densité sèche du sol (g/cm3 ).
: Densité humide du sol (g/cm3 ).
W (%): Teneur en l’eau.

5
LISTE DES FIGURES
N° Désignation des Intitulées des figures page
figures
01 Figure (I-1) Situation de site du projet 02
02 Figure (I-2) Température moyenne mensuelle 04
03 Figure (I-3) Les moyennes mensuelles des 04
précipitations
04 Figure (I-4) Les moyennes mensuelles des 06
l’évaporation en mm
05 Figure (III-1) Equipements du forage 21
06 Figure (III-2) Conduite d’adduction par 24
refoulement et gravitaire
07 Figure (V-1) Déversoir circulaire pour la conduite 31
trop-plein
08 Figure (V-2) Réserve d’incendie 32
09 Figure (V-3) Equipements hydrauliques de 33
l’ouvrage
10 Figure (VI-1) Coupe de l’ouvrage 40
11 Figure (VII-1) Sites de sondages du projet 42
12 Figure (VII-2) Différents couches au site du projet 46
13 Figure (VII-3) Courbe de compressibilité 47
14 Figure (VIII-1) Les efforts de la coupole 52
15 Figure (VIII-2) Ferraillage de la ceinture supérieur 53
16 Figure (VIII-3) Pression hydrostatique sur la paroi de 54
la cuve
17 Figure (VIII-4) Diagramme du moment fléchissant 56
de la paroi
18 Figure (VIII-5) Superposition des efforts du radier 61
19 Figure (VIII-6) Diagramme des moments tangentiels, 62
radiaux et leurs résultantes
20 Figure (VIII-7) Schéma Des ferraillages pour radier 63
21 Figure (VIII-8) Joint de reprise du béton 64
22 Figure (VIII-9) Joint de dilatation 65
23 Figure (IX-1) Essai de pénétromètre dynamique n°01 71

24 Figure (IX-2) Essai de pénétromètre dynamique n°02 72


25 Figure (IX-3) Essai de pénétromètre dynamique n°3 73
27 Figure (IX-4) Essai de pénétromètre dynamique n°4 74
28 Figure (IX-5) Essai de pénétromètre dynamique n°5 75
29 Figure (IX-6) Analyse granulométrique pour sondage 76
n° S01 et prof : 1/2
30 Figure (IX-6) Analyse granulométrique pour sondage 77
n° S01 et prof : 9/10
31 Figure (IX-6) Courbe de compressibilité. 78

7
LISTE DES TABLEAUX
N° Désignation des Intitulées des tableaux page
tableaux
01 Tableau (II-1) Evolution de la population 07
02 Tableau (II-2 ) Dotation de la population 07
03 Tableau (II-3 ) Coefficients de variation horaires 08
04 Tableau (II-4 ) Besoins d’équipements existants 2014 09
05 Tableau (II-5 ) Besoins d’équipements à horizon d’étude 10
2040
06 Tableau (II-6 ) Consommation moyenne totale 11
07 Tableau (II-7 ) Consommation maximal journalier et 12
horaire
08 Tableau (III-1 ) Bilan de conduite de refoulement 20
09 Tableau (III-2 ) Bilan de conduite d’adduction gravitaire 23
10 Tableau (IV-1 ) Capacité du réservoir 27
11 Tableau (V-1 ) Variation de coefficient de débite 30
12 Tableau (VI-1 ) Caractéristiques géométriques de 39
l’ouvrage
13 Tableau (VII-1 ) Coupe géologique de site du projet 43
14 Tableau (VII-2 ) Paramètre naturels du sol 44
15 Tableau (VII-3 ) Résultats d’essais d’identifications 45
16 Tableau (VII-4 ) Résultats d’essais chimiques 45
17 Tableau (VII-5 ) Résultats d’essais mécaniques 45
18 Tableau (VIII-1 ) Ferraillages circulaires du voile 55
19 Tableau (IX-1 ) Section nominales des barres d’aciers 69
20 Tableau (IX-2 ) Résultats d’analyses chimie de l’eau 70
SOMMAIRE

Page
INTRODUCTION GENERALE…………………………………………………...01
-PARTIE HYDRAULIQUE
CHAPITRE-I
PRESENTATION DU SITE
I-1 Situation géographique….....................................................02
I-2 Données naturelles du site-………………………………………………..02
I-2-1 Topographie du site…………………………………………………………………..02
I-2-2 géologie du site…………………………………………………………………...........02
I- 2-3 Sismicité du site……………………………………………………….…….…………02
I-3 Données climatiques………………………………………………………….03
I-3-1 Température……………………………………………………………………………..03
I-3-2 précipitation……………………………………………………………………………..04
I-3-3 l’évaporation….............................................................................04
I-3-4 Vent………………………………………………………………………………………….05
CHAPITRE- II
ETUDE DES BESOINS EN EAU POTABLE
II-1 Evolution de la population…...............................................06
II-2 Evaluation des besoins en eau potable……………………………..06
II-2-1 Besoins domestiques………………………………………………………………..07
II-2-2 Besoins en équipement public…………………………………………………….08
II-2-2-1 Besoins en équipements existant en 2014……………….…………………………………08
II-2-2-2 Besoins en équipements à l’horizon d’étude 2040………………………………………09
II-2-3 Récapitulation des différents type de besoins……………………………..10
II-2-3-1 Consommation moyenne totale journalière………………………………………………10
II-2-3-2 Consommation maximale journalière et horaire ………………………….............10
II-2-4 Description de la situation actuelle …………………………………………….10
II-2-5 Débit horaire demandé répondant aux besoins…………………………..11

9
CHAPITRE-III
SYSTEME D’ADDUCTION
III -1 Introduction…………………………………………………………………12
III-1-1 Ouvrage de captage d’eau (forage)………………………………………….12
III-1-1-1 Caractéristiques du forage………………………………………………………….12
III-1-1-2 Equipements du forage………………………………………………………………............12
III-1-2 Station de pompage…………………………………………………….……………13
III-1-3 Conduite d’adduction …....………………………………………………………13
III-1-3-1 Choix du tracé….......................................................................................13
III-1-3-2 Choix du type de conduite…………………………………………………………………….13
III-1-4 Stockage d’eau (réservoir)………………………………………………………….14
III-1-5 Réseau de distribution…………………………………………………………….14
III-2 Formules de calcul des paramètres hydrauliques…………….15
III-2-1 Diamètre économique ………………………………….……..……… ……15
III-2-2 Vitesse d’écoulement……………………………………………………….. ……..15
III-2-3 Nombre Reynolds…………………………………………………………….. ……15
III-2-4 Perte de charge………………………………………………………………...........16
III-2-4-1 Perte de charge unitaire…………………………………………………………..…………….16
III-2-4-2 Perte de charge linéaire…………………………………………….……………………………16
III-2-4-3 Perte de charge singulière….....................................................................16
II-2-4-4 Perte de charge totale……………………………………………………………………………..17
III-2-5 La hauteur manométrique……………………………………………………….17
III-2-6 La puissance absorbée par la pompe…………………………………………17
III-2-7 Tarif d’énergie ……………………………………………………………………17
III-2-8 Amortissement annuel …………………………………………………………….18
III-3 Etude technico- économique ……………………………………….18
III-3-1 Conduite de refoulement……………………………………………….………….18
III-3-1-1 Définition…………….…….………………………………………………………..18
III-3-1-2 Méthodes de calcul…….………………………………………………………..18
III-3-1-3 Conclusion ………..………………………………………………………………19
III-3-1-4 Caractéristiques de la pompe selon notre choix …………..……………..19
III-3-2 Conduite d’adduction gravitaire……………………………………………..21
III-3-2-1 Définition……………..……………..……………………………………………..21
III-3-2-2 Méthode de calcule………….………………………………………………………21
III-3-2-3 Conclusion……………………………………………………………………………………..22
CHAPITRE-IV
RESERVOIR D’EAU
IV-1 Rôle des réservoirs……………………………………………………..24
IV-2 Type de réservoirs……………………………………..…………………24
IV-3 Emplacement des réservoirs………………………………………….24
IV-4 Capacité du réservoir…….…………………..………………….………..25
IV-4-1 La valeur théorique de la capacité……………………….…………25
IV-4-2 Principe de calcul de la capacité……………………….…………27
IV-5 Choix de type de réservoir et son diamètre……………………27
CHAPITRE-V
EQUIPEMENT HYDRAULIQUE
V-1 Présentation du système…..................................................28
V-2 Equipements…....................................................................28
V-2-1 Conduite d’arrivée ou alimentation……………………………….……………28
V-2-2 Conduite de départ ou de distribution………………………………...........29
V-2-3 Conduite du trop-plein……………………………………………..………………29
V-2-4 Conduite de vidange…………………………………………………………………..30
V-2-5 Conduite by-pass……………………………………………………………………..31
V-2-6 Système de la réserve d’incendie…………………………………………………31
V-2-7 Accessoires ………………………………………………………………….............31

11
-PARTIE GENIE CIVIL
CHAPITRE-Vl
CARACTERSTIQUES DES MATERIAUX
Vl-1 Introduction………………………………………………………………….34
Vl-2 Pré dimensionnement de l’ouvrage………………………………….34
Vl-3 Description de l’ouvrage………………………………………………….34
Vl-4 Règlements utilisés………………………………………………………….34
Vl-5 Caractéristique des matériaux ……………………………………..34
VI-5-1 Béton……………………………………………………………………………………..34
VI-5-1-1 Dosage…………………………………………………………………………………….35
VI-5-1-2 Résistance caractéristique admissible…………………………………………………….35
Vl-5-2 Acier……………………………………………………………………………………….35
Vl-5-2-1 contrainte d’acier………………………………………………....................................35
Vl-5-2-2 contrainte de cisaillement…………………………………………………………………….36
VI-6 Les actions et sollicitations…………………………………………….36
VI-6-1 Les actions …………………………………………………………………………….36
VI-6-1-1 Actions permanentes…………………………………………………………………………..36
VI-6-1-2 Actions variables ……………………………………………………………………………..36
VI-6-1-3 Actions accidentelles ……………………………………………………………………………37
VI-6-2 Les sollicitations …………………………………………………………………………..37
VI-6-2-1 Sollicitations à l’état limite ultimes (L’ELU) ………………………………………….37
VI-6-2-2 Sollicitations à l’état limite de service (L’ELS) …………………………………….38
Vl-7 Caractéristique géométrique et coupe transversal …………..39
Vl-7-1 Caractéristique géométrique …………………………………………………………....39
Vl-7-2 Coupe transversal de l’ouvrage………………………………………………………….40
CHAPITR-VII
ETUDE GEOTECHNIQUE DU SOL
VII-1 Généralités…………………………………………………………………..41
VII-1-1 Nature du projet……………………………………………………………………41
VII-1-2 Situation du site …………………………………………………………………..41
VII-2 Reconnaissance in-situ ………………………………………………41
VII-2-1 Programme de la reconnaissance …………………………………………….41
VII-2-2 Résultants des essais penetrométriques …………………………………..41
VII-2-3 Description du sondage ……………………………………………………….41
VII-3 Reconnaissance in-labo………………………………………………….42
VII-3-1 Objet de la connaissance ……………………………………………………….42
VII-3-2 Programmes des essais ………………………………………………………….42
VII-3-3 Résultats des essais ………………………………………………………………42
VII-3-3-1 Les mesures des paramètres naturels ………………………………………………….42
VII-3-3-2 Les essais d’identification ………………………………………………………………….42
VII-3-3-3 Les essais chimiques ………………………………………………………………………43
VII-3-3-4 Les essais mécaniques………………………………………………………………………..43
VII-3-3-5 Classification du sol et son tassement…………………………………………………44
a) Classification du sol vis-à-vis de la compressibilité…………………………………….44
b) Calcul des contraintes naturelle et contrainte de surcharge………………..44
C) Tassement de l’ouvrage……………………..……………………………………………... ........ 45

VII-4 Capacité portante du sol …………….….……………………………46


VII-5 Conclusion et recommandations……………………………………47
CHAPITR-VIII
CALCUL DES ELEMENTS DE L’OUVRAGE
VIII-1 Calcul de l’internant………………………………………………….50
VIII-2 Calcul de la coupole….......................................................50
VIII-3 La ceinture supérieure…………………………………………………53
VIII-3-1 Effort et ferraillage……………………………………………………..53
VIII-3-2 Condition de non fragilité…………………………………………………….53
VIII-4 Paroi de la cuve…..........................................................53
VIII-4-1 Effort de traction et ferraillage de la paroi……………………………….54
VIII-4-2 Disposition des armatures…......................................................55
VIII-4-3 Les sollicitations à la base de la paroi…………… …………………….55
VIII-4-3-1 Moments de flexion à la base Mo……………………………………………………….55
VIII-4-3-2 L’effort normal à la base de la paroi……………………………………………………..56
VIII-4-3-3 Calcul du ferraillage à la base…………………………………………………….…………57
VIII-4-4 les sollicitations à l’abscisse x1……………………………………………….58
VIII-4-4-1 moment de flexion maximal……………………………………………………………….58
VIII-4-4-2 l’Effort normal……………………………………………………………………………………58
VIII-4-4-3 Calcule des ferraillages……………………………….………………………………………58
VIII-5 RADIER…………………………………………………..……………….59
VIII-5-1 Reconnaissance de sol…………………………………..………………………59
VIII-5-2 Descendes de charges totales…………………………….……………………59
VIII-5-3 Vérification de la condition de non poinçonnement…………….……59
VIII-5-4 Vérification de la condition de cisaillement…………….……………….60

13
VIII-5-5 Vérification de la contrainte admissible du sol…………………………60
VIII-5-6 Calcule des efforts du radier…………………………………………………..60
VIII-5-7 Calcule des ferraillages …………………………………………………………62
VIII-5-7-1 Armatures supérieurs …………………………………………………………..................62
VIII-5-7-2 Armatures inferieurs ………………………………………………………………………….63
VIII-6 Etanchéité, Isolation, revêtements. ……………………….........64
VIII-6-1 Etanchéité…………………………………..…………………………….………….64
VIII-6-2 Isolation…………………………………………………………….………...........64
VIII-6-3 revêtement…………………………………………………………….…..………..64
VIII-6-4 joint d’étanchéités…………………………………………………….…….64
VIII-7 Périmètre de protection des ouvrages hydrauliques…………..65
Conclusion…………………………….………………………………………………….66
Références bibliographiques …………………………………………………….…67

ANNEXES :
A-1 Tableau de sections nominales des barres en cm2……………………………………………….………..69
A-2 Tableau de résultats d'analyse de l'eau élaboré par ANRH Adrar …………………...70
A-3 diagrammes des essais du sol :
a) -Essais de pénétromètre dynamique……………………………………………………………...71
)
b)-Les essais d’identification (Analyses granulométriques …………………………….….76

c)-Les essais mécaniques (Essais œnométriques)…………………………………78

A-4 Les plans accompagnés à l’étude sont :


-Plan de coffrage.
-Plan de ferraillages (coupe de l’ouvrage).
-Plan de ferraillage de fondation.
INTRODUCTION GENERALE :

L’eau est la vie, il est donc impératif de soigner cette source. L’accroissance
démographie nécessite de prévoir des ressources en l’eau potable, des ouvrages
hydrauliques de stockages, en vue d’assurer alimentation en eau potable de façon
régulière à tous les citoyens et l’utilisation rationnelle de cette matière vivante.
Le présent travail consiste en l’étude d’un réservoir d’eau de capacité 600m3 au
niveau du ksar zaouiet-lahchaf commune de Sali willaya Adrar, à fin de combler le
déficit en eau constaté ces dernières années surtout pendant la période estivale.
L’objectif principal de notre projet est la conception et l’étude des ouvrages en
question et comprend deux parties essentielles.
 PARTIE HYDRAULIQUE :(Contient 05 chapitres).

Une étude à promouvoir une estimation des besoins de la population et des


équipements publics en eau potable aux différents horizons d’étude , ainsi que les
débits maximal journalier et horaires ,en plus un système d’adduction à partir du point
de captage jusqu'au stockage d’eau, et finalement les équipements hydrauliques
appropriés.
 PARTIE GENIE CIVIL :(contient 03 chapitres).

L’étude géotechnique du site de l’ouvrage nous permettra de déterminer les


différents paramètres naturelles, mécaniques, chimiques du sol à travers les essais in-
situ et in-labo par les quelles on estime la contrainte admissible de sol.
Dans notre étude nous allons procéder au dimensionnement de l’ouvrage de
stockage et de déterminer les sollicitations ainsi que les efforts aux quels ces
éléments sont soumis, aussi la détermination des ferraillages de tous les éléments
composants de l’ouvrage, et les vérifications des contraintes afin d’assurer la stabilité et
durabilité de cette ouvrage devant tout risques probables, et ce dans le cadre de
l’élaboration d’un dossier de réalisation.

15
17
CHAPITRE-I :
I-1 Situation géographique :
L’Agglomération de zaouiet-lahchaf situé à 14km à l’extrême sud du chef-lieu de
la commune de Sali ,plus proche de l’axe RN°6 .
Image satellite illustré situation du projet voir figure (I-1).

Figure (I-1): Image de situation du projet.


I-2 Données naturelles du site :
I-2-1 Géologique du site :
La coupe géologique établie à titre comparatif aux ouvrages hydrauliques au
voisinage telque : forage D’AEP [7], foggarat.
Elle révèle la succession lithologique suivante :
00 - 19 Sable fin peu argileux.
19- 78 Argile rouge peu fin.
78- 100 Argile rouge peu fin.
100- 120 Argile rouge grossier.
121- 139 Argile rouge avec très peu de grés très fins.
139- 142 Argile rouge.
142- 150 Argile rouge avec peu de grés très fins étalés.

I-2 -2 Topographie du site :


Le futur ouvrage sera implanté à l’Est de l’agglomération sur un terrain presque plat.
L’agglomération de zaouiet-lahchaf s’étale sur une dépression et s’éloigne de 2,5 km
vers sud-ouest du site du projet.

I-2-3 Sismicité du site:


Le territoire national est divisé en quatre zone de sismicité croissante
Zone 0 : sismicité négligeable .
Zone I: sismicité faible.
Zone II: sismicité levée.
La région d’Adrar est situé dans une zone de sismicité négligeable selon le
règlement parasismique algérienne , élaboré en 1983 (R.P.A 83) et modifié après le
séisme boumerdece 2003.

I-3 Données climatiques:


L’analyse des différents paramètres climatologiques (vitesse de vent, précipitation,
ETP, T…….etc. ) donne une idée sur le climat qui caractérise la région et permet
de donner un schéma global sur le mode de fonctionnement hydrologique du
système. La région est caractérisée par un climat sec, de températures très
élevés en été , de faible précipitation, forte évaporation due à la sécheresse de
l’air, et un climat sec’ et froid en hiver .

19
I-3-1 La température moyenne mensuelle:
On registre des températures minimales absolues 4,5°C durant la période
allant de novembre à février, le reste de l’année, elles sont supérieures à 4,5°C et
ne dépassent pas 28°C ,alors que le maximum absolu observé est supérieure à
30°C durant toute l’année. La moyenne des maximum mensuels est comprise (25-
44,9)°C.
Durant la période allant de juin à septembre, on observe des températures élevées
supérieure à 42,5°C voir la ( figure I-1).

Figure.( I-2): Les moyennes mensuelles des températures de la période (1990-2008)


(Source des données l’étude P.D.A.U Commune de Sali 2014 [8].
MASTER en Génie Civil2015 …… AMRANI Mebarek

I-3-2 la précipitation :
Par définition c’ est la quantité d’eau recueillie dans un pluviomètre pendant
24 heurs quelques soit l’origine de cette eau (pluie, neige………). D’après la( fig.3 ) on
remarquons que la période la plus pluvieuse est celle de l’hiver (4,2mm en
février), alors que l’été est le plus sec. Les précipitations sont presque nulles en
juin. On remarque aussi , le pic du mois d’avril( 4,2mm) ou les précipitations
atteignent leurs maximums pour la deuxième période. Voir figure (I-2).

Figure.(I-3 ) : Les moyennes mensuelles des précipitations des périodes : (1980-2008).


Source des données [8].

I-3-3 L’évaporation :
Définition :
L’évaporation se définit comme étant le passage de la phase liquide à la
phase vapeur .Les planes d’eau et la couverture végétale sont les principales
sources de vapeur d’eau.
Le terme évapotranspiration(ETP) : englobe l’évaporation et la transpiration des
plantes. L’évaporation est un des composantes fondamentales du cycle
hydrologique, son étude est essentielle pour connaitre le potentiel hydrique d’une
région ou d’un bassin versant.
La figure (I-3) représenté des moyennes mensuelles de l’évaporation en mm
pendant les périodes de ( 1975-1984 et 1998-2008 de notre région .
On observe qu’il ya un taux très élevé d’évaporation avec un total de 3000 mm/an.
Les valeurs mensuelles se trouvent supérieurs à 200 mm, en cours de la période
de (juillet- aout).

Figure.(I-4 ) : les moyennes mensuelles de l’évaporation en (mm) pendant les périodes


De (1975-1984 et 1998-2008) source des
données P.D.A.U.Cne de Sali 2014. [8].

I-3-4 Le vent :
Le vent souffle le plus souvent dans les directions Sud-est vers nord
ouest durant l’année. Généralement la saison du printemps (mars, avril) connait
une fréquence plus grande de vent de sable dont les vitesse qui atteint
momentanément 100 km/h .
(Source des données P.D.A.U commune de Sali 2014) [8].
MASTER en Génie Civil2015 …… AMRANI Mebarek
CHAPITRE-ll :
II-1Evolution de la population :
L’étude de l’évolution de la population des agglomérations est basée sur les
statistiques des recensements nationaux, ainsi le taux d’accroissement interannuel
moyen de la population. Cela est déterminé en utilisant la méthode rationnelle
présentée par la formule suivante :
Pf …………………………………………………(II-1)
Pf : est la population future.
P0 : est la population de l’année de référence (2008) 1366 habitants.
n : Nombre des années séparant les deux horizons.
t : Taux d’accroissement annuel de la population (estimé t 3 pour la commune de
sali).
L’éstimatiotion de la population pour différentes horizons :
Est donnée par le tableau (II-1) ci-après.
Population Population Population
Localité
2008 2014 2040
Ksar zt-lahchaf 1366 1631 3518
TOTAL 1366 1631 3518
Tableau (ll-1): Evolution de la population

II-2 Evaluation des besoins en eau potable :


L’évaluation des besoins journaliers de la population en eau potable se base sur
les paramètres suivants :
 population de la localité concernée.
 Le nombre des équipements existant sur la zone d’étude.
 Le choix de la dotation affectée à cette population et les équipements.

Les dotations unitaires retenues sont : voir le tableau (II-2) ci-après

Population de l’agglomération Dotation L/J/habitant


Moins de 5000 habitants 125
De 5000-20000 habitants 125-200
De 20000-50000 habitants 200-300
Tableau (II-2): Dotation de la population
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Dotation en l’eau potable présentée par habitant dans la région d’Adrar est
globalement bien supérieur à moyenne national 150 L/hab./j, elles seraient en moyenne
de l’ordre de 180 L/hab./j.
On distingue deux types de besoins en eau :
II-2-1 Besoins domestiques :
Détermination de la consommation type domestique (habitant) par les relations
suivantes :

Qmoy,j ………………………………………...(II-2)

Qmoy,j : débit moyen journalier(m3/j).


N : nombre d’habitant.
D : Dotation journalière par habitant pris D 180 ( L/habitant/j).
Qmax,j Kj.Qmoy,j …………………………………..(II-3)
Qmax,j (m3/jour) : appelée débit max journalier .
KJ : Coefficient de variation journalier.
Qp Kp. Qmoy,j ……………………………….……..(II-4)
Qp : Appelée débit max horaire(débit de pointe (L/s)).
Kp : Coefficient de pointe.
a)Détermination des coefficients :
Kp Ko .KJ appelée Coefficient de pointe.
Ko coefficient de variation horaires.
KJ Coefficient de variation journalière.
D’après les normes russes :
KJ ( 1,1-1,30 ) , prenons KJ 1,25.
Ko , 1,20 , : coefficient tient compte nature d’habitations
: Coefficient est donné selon le nombre d’habitant voir tableau (II-3) .

Nombre
500 1000 1500 2500 4000 6000
habitant
Valeur β 2,5 2,0 1,8 1,6 1,5 1,4
Tableau (II-3) : Coefficients de variations horaire.
Prenons β 1,5 donc Ko 1,95 d’ou Kp 1,95x1, 25 2,43.
b)Autre méthode de calcule Kp :
Le coefficient de pointe est calculé à partir de la formule suivante :
Kp 2,60 - 0,40Log (N/1000) N : nombre de consommateurs 3518 hab.
Kp 2,38.
Conclusion : finalement nous avons opté Kp 2,43 pour des raisons des
sécurités.

II-2-2 Besoins d’équipements :


Vue que ksar zaouiet-Lahchaf est une agglomération rurale . les équipements
sont moins importants que les villes ,on distingue deux type de besoins
d’équipements .
II-2-2-1 Besoins d’équipements existants (2014):
Besoins d’équipements existant jusqu'à 2014 est donnée par le tableau (II-4) ci-
après.
Type de Consomma-
Equipe- Dotation Nombre Capacité
besoins M3/jour
Ecole fond- 20L/P/j 1 320 6,4
scolaires
Ecole coran 20L/P/j 1 80 1,6
Santé salle de soin 40L/P/J 1 5 0,2
Religieux mosquée 60L/p/j 1 250 15
maison-de
Cultures jeunes 10L/p/j 1 40 0,4
stade 10L/p/j 1 40 0,4
Services annexe APC 20L/p/j 1 4 0,08

abattoir
50L/tète/j 1 10 0,5
Les Les
Animaux chèvres/foyer
15L/tète/j 150 900 13,50
domestiques 6chev-/foy
-palmeraie 60L/U/j - 300 18
Verdures
-espace vert 20L/m2 - 500 10
construction micro-chanti- 2m3/p/j - 10 20
Tableau (II-4) : Besoins d’équipements existant Soit Q equi- 86 m3/j.
(Source P.D.AU Sali).
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II-2-2-2 Besoins d’équipements à l’horizon d’étude 2040 :


Besoins d’équipements à l’horizon d’étude (2040) sont déterminés d’après les
données du plan d’aménagement urbain et estimés par le tableau (II-4) ci-après.

Type de Consomma-
Equipe- Dotation Nombre Capacité
besoins M3/jour
Ecole fond- 20L/p/j 2 720 14,4
scolaires
Ecole coran 20L/p/j 2 150 3
Centre de
Santé 50L/P/J 1 8 0,4
sente
Religieux Mosquée 45L/p/j 2 500 22,5
Maison-de
Cultures jeunes 10L/p/j 1 50 0,5
Stade 10L/p/j 1 50 0,5
Annexe APC 20L/p/j 1 6 0,12
Services
Agence Ptt 20L/p/j 1 5 0,10
Abattoir
50L/tète/j 1 15 0,75
Les Les
Animaux chèvres/foyer
15L/tète/j 170 1020 15,30
domestiques 6chev-/foyer
-palmeraie 60L/U/j - 500 30
Verdures
-espace vert 20L/m2 - 600 12
Micro-
construction 2m3/p/j - 15 30
chantier
Tableau (II-5): Baisions d’équipements horizon d’étude, Somme total… 129,5

Soit Q équipements 130 (m3/j).


(Source P.D.AU Sali).
II-2-3 Récapitulatif des différents types de besoins :
II-2-3-1 Consommations moyenne totale :
Dans le tableau (II-6) ci-après, on résume les consommations moyennes totales à
l’horizon d’étude.

Consommation
Type des Qmoy,j Majoration TOTAL
L’année Total m /j 3

besoins M /j 3
25% M3/j

domestique 293.58 73,39 366,97


474,47
2014 107,5 Soit 475
86 21,5
D’équipe-

domestique
2040 633,24 158,31 791,55
954,05
Soit 955
D’équipe- 130 32,5 162,5

Tableau (II-6) : Consommation moyenne totale

La majoration de 25% traduite le pourcentage des pertes et fuites vu l’état


moyen du réseau donc le débit moyen de consommation journalier à l’horizon
2040 est 955 m3/j.
II-2-3-2 Consommation maximal journalier et horaire :
Aussi, sur le tableau (II-7) ci-après, on résume les consommations maximales
journalières et horaires (débits de pointes) à l’horizon d’étude.

Consommation Consommation max, j


Localité Débit de pointe (L/s)
L’année moyen (m /j)
3
(m /j)
3

Ksar zt-lahchaf
475 593,75 soit 594 16,70 soit 17 L/s
2014

1193,75 soit 1194


2040 955 33 ,58 soit 34 L/s

Tableau (II-7): Consommation maximal journalier et horaire


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II-2-4 Description de la situation actuelle :


Actuellement le ksar zaouiet-lahchaf est alimenté conjointement avec ksar
elmastour à partir d’un seul réservoir de capacité 300 m3 alimenté d’un forage de
débit Q 6 L/s depuis 1994,.
Le débit maximal journalier est actuellement :
Qmax,d 6X86400 518,40 m3/j : appelée débit maximal disponible.
Un pompage continu 24/24 pour les deux ksars, la part de zaouiet-lahchaf est
estimé égal : Q(max,d) 259,2 m3/j.
-Le débit selon l’étude à 2014 estimé 594 m3/j voir tableau (II-7) alors un
déficit estimé 334,8 m /j.3

Devant cette situation, le ksar de zaouiet- Lahchaf demande un apport


journalier en eau potable pour répondre aux besoins de la population. Un stockage
indépendant pour le besoin de ce ksar s’avère nécessaire.

II-2-5 Débit horaire demandé :


Pour répondre au besoin en eau pour l’alimentation en eau potable de façon
régulière à l’horizon d’étude 2040 ,il faut assurer un débit journalier de
Qmax,j 1194x1000/86400 13,19 L/s soit 14 L/s pompé continuellement.
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CHAPITRE –III :
III-1 Introduction :
Le système d’adduction désigne l’ensemble des techniques permettant de
transporter l’eau de sa source à son lieu de consommation, il est constitué par des
éléments principaux à savoir :
 Ouvrage de captage d’eau (forage).
 Station de pompage.
 Conduite d’adduction (réseau de transport d’eau)
 Stockage d’eau (réservoir d’eau).
 Réseau de distribution qui amène l’eau aux consommateurs.

III-1-1 Ouvrage de captage d’eau (forage) :


L’ouvrage de captage est un dispositif de prélèvement d’eau potable Soit à partir
d’une nappe d’eau souterraine (forage), Soit à partir d’un cours d’eau, d’un lac naturel
ou d’un barrage.
Dans notre cas et pour avoir une indépendance de besoin en eau du ksar, un forage a
été réalisé par l’état (DRE Adrar en 2014) creusé dans la nappe souterraine appelée
nappe continental intercalaire qui alimente la région de Touat. Le forage est situé à
14,70km Nord-est du site de projet.
III-1-1-1caractéristiques du forage :
 Profondeur ……………………. : 150,00 ml.
 Diamètre du forage……………: ø13’’3/8.
 Niveau statique(Ns) ……….. : 8,00 ml.
 Niveau dynamique (ND)….. : 40,00 ml.
 Débit mobilisé ……….…… : 45 l/s.
 Rabattement (Ns-ND)....….. : 32 m.
 Résidu sec……….……………..: 1420 mg/l.
 Qualité de Léau ……………: l’eau acceptable (résultat élaboré par ANRH Adrar)
III-1-1-2 Equipements du forage :
Les tubages installés dans la colonne du forage sont :
00----------67,00ML Casing API ø13’’3/8.
67----------68,00ML Cône de réduction ø13’’3/8 à ø9’’5/8.
68----------74,00ML Tube plein INOX ø9’’5/8.
74----------98,00ML Crépine JOHNSON ø9’’5/8.
98----------104,00ML Tube plein INOX ø9’’5/8.
104---------146,00ML Crépine JOHNSON ø9’’5/8.
146---------150,00ML Sabot de décantation ø9’’58.
III-1-2 Station de pompage :
Une pompe immergée sera installé dans le forage dont les caractéristiques sont :
 HMT : hauteur manométrique total.
 Débit de la pompe : 14(L/s).
 Niveau du calage de la pompe : 45,00 ml.
 Puissance absorbé par la pompe : P (kW).
 Source d’alimentation en énergie soit par énergie électrique ou énergie solaire.
Reste de caractéristiques du pompe seront déterminés par la suite (après l’étude
techno-économiquement) .

III-1-3 Conduite d’adduction :[6]


L’adduction consiste à transporter l’eau probabilisée vers les réservoirs de
distribution par conduites , soit par pompage ,soit par gravitaire .
Le diamètre est choisi pour optimiser la consommation d’énergie et doit être
dimensionné pour la satisfaction des besoins à long terme.
III-1-3-1 Choix du tracé :
Pour opter à un tracé, il faut respecter dans la mesure du possible les conditions
suivantes :
 Il faut que le tracé soit plus court possible afin de réduire les frais
d’investissement.
 Eviter les contre pentes qui peuvent créer à lieu la formation des poches
d’air afin de limiter l’installation des appareils d’évacuations d’air.
 Le long du profil des équipements hydrauliques doivent être installé telque
des venteuses dans les points les plus hauts et vidange dans les points plu bas.
 Suivre les accotements des routes si c’est possible.

III-1-3-2 Choix de type de conduite :


En premier lieu une étude géotechnique et géologique doit être réalisé pour
déterminer les conditions de pose et réalisation des ouvrages hydraulique, ainsi que la
nature des terrains et l’eaux agressifs ou non , sur cette base on a choisi le type
des conduites .
a)-La partie refoulement:
Nous avons utilisé pour la partie de refoulement (c.à.d.) la colonne montante du
pompe jusqu'à niveau terrain naturel en acier galvanisé en raison de forte résistance
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et facile à raccorder malgré la faible résistance à la corrosion.


b)-La partie adduction gravitaire:
L’étude géotechnique montre que notre terrain est agressif donc, nous avons
opté pour le choix les conduites PEHD en raison des avantages suivants (quelques
avantages) :
 Résiste à la corrosion interne, externe et microbiologique.
 Résiste aux conditions climatiques.
 Resistance à des grandes pressions.
 Disponibilité sur le marché (production local).
 La durée de vie plus 50 ans.
c)-Les ouvrages annexes en ligne des conduites :
Selon le profil en long, les conduites d’adductions sont équipées de dispositifs qui
assurent un fonctionnement optimal de l’adduction de l’eau potable vers les réservoirs
de distribution, ces dispositifs ont pour rôle :
 Protection anti-bélier : les cheminées d’équilibre, les clapets, venteuses,……etc.
 Dispositif d’exploitation : Les vidanges.
 Dispositif de régulation : Régulateur de pression en amont et en aval.

III-1-4 Stockage d’eau (réservoir) :


Le réservoir d’eau est une construction destinée à entreposer l’eau, et placée en
général sur un sommet géographique pour permettre de la distribuer sous-pression.
L’entreposage de l’eau dans un réservoir joue un rôle de tampon entre le débit
demandé par les abonnes et le débit fourni par station de pompage.
Il permet ainsi d’éviter de démarrer trop souvent les pompes et de les protéger.
Une telle réserve permet également de faire face aux demandes exceptionnelles en
cas d’incendie.

III-1-5 Réseau de distribution :


L’ensemble des conduites le plus souvent en PVC ou PEHD permettant
d’amener et distribuer l’eau à la population, on distingue deux types de réseau
-Un réseau maillé les extrémités des conduites sont interconnectée ce qui élimine
les zone mortes, généralement utilisé dans les zones plates.
-Un réseau ramifier les extrémités des conduites sont libres, généralement utilisé
dans les zones accidentelles.
III-2 Formules de calcul des paramètres hydrauliques et autre :[3]
III-2-1 Diamètre économique :
Du point de vue économique, la conduite de refoulement et la station de
pompage sont liées.
En effet, plus le diamètre de la conduite est petit pour un même débit à relever, plus
la perte de charge sera grande, plus le moteur d’entrainement devra être puissant,
donc plus l’énergie dépensée sera importante.
Il est donc intuitif qu’il existe un diamètre économique pour les deux tendances
suivantes :
 Les frais d’amortissement de la conduite qui croissent avec le diamètre de la
canalisation
 Les frais d’exploitation de la station de pompage, qui décroissent quand le
diamètre augmente par suite de la diminution des pertes de charge.
Il ya donc intérêt à choisir un diamètre qui permettra d’obtenir le prix de revient
minimal de l’ensemble de l’installation en exploitation : diamètre économique.
Pour ce la il ya Plusieurs relations qui peuvent être utilisées, telles que :
Formule de Bonin : Déco …………………………………..… (III-1)
Formule de Bresse : Déco 1,5 ………………………………... (III-2)
Q : Débit de l’eau à véhiculer (m /s).
3

Le choix du diamètre est imposé pour les paramètres suivantes :


telque le débit, la perte de charge raisonnable et une vitesse d’écoulement entre (0,5 -
1,5)m/s.
III-2-2 Vitesse d’écoulement :
Elle sera donnée par la relation de continuité suivante :

V ……………………………………….. (III-3).

Avec :
V: Vitesse d’écoulement de l’eau dans la conduite (m/s).
Dint: Diamètre intérieur de la conduite(m).
III-2-3 Nombre de Reynolds :
Ce nombre sans dimension, caractérise la nature de l’écoulement de l’eau
conduite, il est donné par la relation suivante :

Ré ……………………….…….……. (III-4).
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Avec :
Ré : Nombre de Reynolds ans dimension.
viscosité cinématique de l’eau, prise égal à 1. m2/s à 20°C
Ce paramètre nous permet de connaitre le régime d’écoulement.
III-2-4 Perte de charge :
C’est une dissipation et diminution de la charge lors de déplacement de l’eau.
III-2-4-1 Perte de charge unitaire :
La perte de charge unitaire est donnée par la formule de Darcy-weisbach

j …………………………..…………. (III-5).

Avec :
: Coefficient de perte de charge qui est f (Ré, D/ ) en fonction du nombre
De Reynolds et de la rugosité de la conduite.
j : Perte de charge unitaire m/ml.
D : Diamètre hydraulique de la conduite.
V : Vitesse moyenne de l’eau dans la conduite (m/s).
g : Accélération de la pesanteur (m2/s).
III-2-4-2 Perte de charge linéaire :
Lorsque l’eau se déplacé dans la conduite, nous enregistrons une dissipation et
une diminution de la charge totale le long de la conduite .nous disons alors que nous
avons une perte de charge ,ces pertes de charge linéaire s’estiment comme suit :

J j.L ……………………………..… (III-6).


Avec :
J : perte de charge linéaire ( m).
L : longueur du tronçon de la conduite ( m).
III-2-4-3 Pertes de charges singulières :
Dites aussi locales, et sont dues, aux coudes lors de changement de direction, au
changement de diamètre, au niveau des emplacements des pièces spéciales (vanne,
venteuse,….etc.).
Ces perte représentent (15-20 )% des pertes de charge linéaires.
J’ 0,20.J ………………………………….…. (III-7).
J’ : perte de charge singulière (m).
III-2-4-4 Pertes de charges totales : représentent la somme des pertes de charge
linéaires et locales
J J’……………………………………… (III-8).

: pertes de charge totales (m).


III-2-5 Hauteur manométrique total:
La hauteur manométrique est donnée par la relation :
H.M.T Hg …………………..………….. (III-9) .
Avec :
Hg : la hauteur géométrique (m).
: Perte de charge totale (m).

III-2-6 La Puissance absorbé par la pompe:


Est donnée par la relation :

P …………………….…………………... (III-10) .

P : Puissance absorbé par le moteur (KW).


: Masse volumique de l’eau (t/m3).
g : Accélération de la pesanteur ( m2/s).
: La hauteur manométrique total (m).
Q : Débit de l’eau à véhiculer (m3/s).
: Rendement de la pompe 74%.
: Rendement du moteur 80%.

III-2-7 Tarif d’énergie :


Les heurs de pointe :prix est 7,64 DA/kWh à partir de 17h à 21h .
Hors de pointe : prix est 1,58 DA/kWh à partir de 21h à17h, (les donnés
sont offertes par sonal gaz reggane).

III-2-8 Amortissement annuel :


L’annuité d’amortissement est déterminé par :

A ………………..…………. (III-14).

Prix de revient=prix sec x 1,33.


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III-3 Etude technique économique de diamètre :


III-3-1 Conduite de refoulement :
III-3-1-1 Définition : la conduite de refoulement nous permet de véhiculer l’eau par
pompage pompe (consommation d’énergie).
III-3-1-2 Méthode de calcule :
La conduite dite de refoulement si l’eau véhicule dans la conduite par pompage.
Pour déterminer les paramètres hydrauliques on applique les relations précédentes et
on aura:

-Déco 0,1183 m soit 125mm en acier galvanisé.


Dext 125mm , Dint 115mm, coef de rugosité pour acier 0,04.
1erCAS : ø125mm en acier galvanisé.
-La vitesse d’écoulement…………..: V 1,35 m/ s vérifié.
-Nombre de Reynolds………………: Ré 0,15525. 155250.
10 115/0,04 28750 < Ré d’où régime d’écoulement turbulent rugueux
donc la coef de perte de charge est donné par la formule Nikurads.

0,0032+0,221/ (III-11).
=0,016205222. Alors
-la perte de charge unitaire……………...: j 0,013089579 m/ml.
Alors la perte de charge linéaire……..: J j.L 0,654m.
L =50m : la hauteur du calage du pompe plus 5,00m.
-La perte de charge singulière………… : J’ 0,20.J
-D’où la perte de charge total……….. : J J’ 1,20. J 0,785m. Soit
0,80m.
-La hauteur manométrique total……. : HMT 45 45,80 m.
-La puissance absorbé………………….. : P 10,63 KW.
-La durée de vie de la conduite (type acier galvanisé) :5 ans.
-L’annuité d’amortissement …………. : A 53200,00 (DA).

2er CAS : Pour ø110mm même méthode de calcul.


Le tableau récapitulatif du calcul des frais d’amortissement et d’exploitation montré
dans le tableau (III-1) ci-après.
Diamètre (mm) en acier galvanisé 110mm 125mm
Prix de la conduite
DA/ml 4000,00 5000,00
Frais Longueur total (m) 50,00 50,00
D’amortissement Prix de revient
266000,00 332500,00
longueur total (DA)
Annuité (DA) 53200,00 66500,00
Vitesse (m/s) 1,78 1,35
Ré 178000 155250
. 10D/ 25000 28750
0,015790492 0,016205222
j 0,025499794 0,013089579
J(m) 1,30 0,654

(m) 1,56 0,80


Frais HMT(m) 46,56 45 ,80
D’exploitation P (kW) 10,80 10,64
E (kWh)/ mois 7776,00 7660,80
Coût(DA) /mois 20139,84 19841,47
Frais d’exploitations
20139,84 19841,47
(DA)
Frais
Bilan d’amortissements(DA)
53200,00 66500,00
BILAN (DA) 73339,84 86341,47
DIAMETRE ECONOMIQUE (mm) Ø110mm --
Tableau (III-1): Bilan de conduite de refoule-

III-3-1-3 Conclusion :
Le Diamètre économique c’est lui qui nous donne un bilan moins élevé d’où
Déc.=ø110mm en acier galvanisé.
III-3-1-4 Caractéristique de la pompe selon notre choix :
 Débit de la pompe : 14(L/s).
 Diamètre du tubage de la pompe : 110(mm) en acier galvanisé.
 HMT : 46,56m.
 Niveau du calage de la pompe : 45,00 ml.
 Puissance absorbé par la pompe : P 8,64 kW.
 Source d’alimentation on a opté énergie électrique.
Pour la représentation de différentes caractéristiques sur la partie de refoulement
voir schéma fig. (III-1).
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Fig. (III-1): Equipements du forage.


III-3-2 Conduite d’adduction gravitaire :[6]
III-3-2-1Définition : la conduite d’adduction gravitaire nous permet de véhiculer l’eau
sous l’effet de la force gravitaire.
III-3-2-2 Méthodes de calcule :
-Le débit d’eau véhiculé : Q 0,014 (m3/s).
-La longueur de la conduite sur 14,70km.
-la rugosité de la conduite en PEHD est estimé 0,015mm pour PN10 (catalogue
SARL tubex 2013).
-Déco 1,5 0,17748 m soit D200mm diam-normalisé en PEHD.
-Dext 200mm, Dint 147,90 mm épaisseur moyenne 12,55mm.
1er CAS : Pour ø200mm en PEHD.
Le calcul effectué pour diamètre intérieur (section mouillé).
-La vitesse d’écoulement …. …………….…..… : V 0,58 m/s.
-Nombre de Reynolds ………………………….... : Ré 101442.
-Le terme 10D/ 116600.
On remarque que Ré est compris entre 4000 Re 10D/ conclure le
régime d’écoulement turbulent lisses.
Donc le coef de perte charge est donné par la formule de Filonenko :
…………………….……. (III-12)
=0,017819016. D’où
-La perte de charge unitaire ……………………: j 0,001746831 m/ml.
-La perte de charge linéaire…………………… : J j.L 25,68 m.
-La perte de charge singulière……………………: J’ 0,20 J.
-La perte de charge totale…………………………: 1,20J 30,82 m soit 31,00
m.
La hauteur manométrique total de la pompe: HMT Hg
Donc HMT 32,80 1,22 34,02m.
-La puissance absorbé par la pompe est……..: P 6,31kw.
-La durée de vie de la conduite (type PEHD) :50ans.
-L’annuité d’amortissement ………………………: A 703403,82(DA).

2erCAS : Pour ø160mm même méthode de calcul.


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Le tableau récapitulatif du calcul illustré le bilan des frais d’exploitations et


d’amortissements pour différents diamètre de même débit véhiculé voir tableau
(III-2) ci-après.

Diamètre (mm) ø160mm ø200mm


Prix de la conduite
1529,21 2392,53
DA/ml
Frais Longueur total (m) 14700,00 14700,00
D’amortissement Prix de revient
29897584,00 46776354,03
longueur total (DA)
Annuité (DA) 597951,69 935527,08
Vitesse (m/s) 0,91 0,58
Ré 127309 101442
10D/ 93266,67 116600
16831,406 0,017819016
j 0,005077927 0,0017819016
J(m) 74,64 25,68

Frais (m) 89,57 31,00


d’exploitation HMT(m) 63,27 34,02
P (kW) 14,68 7,97
E (kWh) /mois 10569,60 5738,40
Coût(DA) /mois 27375,26 14862,46
Frais d’exploitations
27375,26 14862,46
(DA)
Frais
Bilan d’amortissements(DA 597951,69 935527,08
)
BILAN (DA) 625326,95 950389,54
DIAMETRE ECONOMIQUE (mm) --- Ø200mm
Tableau (III-2) : Bilan de conduite d’adduction gravitaire.

III-3-2-3 Conclusion :
On a constaté que le diamètre économique est Déco D200mm en PEHD
PN10 en raison de perte de charge totale moins élevée estimée 31,00m ( voir
tableau ci-dessus) , et les frais d’exploitation moins importantes malgré que le
bilan ø200mm supérieur au bilan ø160mm.
Le schéma représentatif de la conduite d’adduction gravitaire final et ses
caractéristiques, voir fig (III-2) ci-après.
Fig. (III-2) : Conduite d’adduction par refoulement et gravitaire.
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CHPITRE-IV :
IV-1 Rôle des réservoirs :
Leur rôle est de régler la fourniture de l’eau aux consommateurs en ayant un
volume de stockage de 4 à 14 heurs pour répondre aux débits maximaux demandés
(les heurs de pointe) de plus ,ils permettent de combattre efficacement l’incendie par
les réserves d’incendies maintenues avec des dispositifs de vannes .
Le réservoir assure les fonctions suivantes :
 Régulation du pompage (par niveau et ou par débitmètre) en fonction de la
demande de réseau de distribution (coordination de régime d’adduction d’eau au
régime de distribution).
 Assurer les pressions en tout point du réseau.
 Maintenir l’eau d’une température constante et préserver des contaminations.
 Jouer le rôle de prise de charge dans le cas d’une distribution étagée.
 Jouer le rôle de bâche de reprise de pompage (relais).
 Assurer l’eau de distribution en cas d’intervention au niveau d’adduction ou la de
pompe.

IV-2 Type de réservoirs :


On distingue trois type de réservoirs :

 Les réservoirs surélevés : Ils sont souvent installés dans des zones très plates,
leur volume est général réduit par rapport au besoin journalier.
 Les réservoirs semi-enterrés : permet de limiter l’influence de la température
extérieure avec un dispositif de la partie non enterrées. Leur volume est
important
 Les réservoirs enterrés : Sont recommandés pour maintenir la température de
l’eau (éviter son réchauffement ou son refroidissement excessif).Leur volume
Peut être très grand (plus de la moitié des besoins journaliers).

IV-3 Emplacement des réservoirs :


L’emplacement du réservoir tient compte du relief permettant d’obtenir des
dépenses minimales des frais d’investissement et exploitation. Donc on est amené à
prendre en considération les facteurs suivants :
 Le point le bas à alimenter.
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 La hauteur maximale des immeubles.


 Les pertes de charge à partir du réservoir jusqu’au point le plus défavorable.
 L’état du relief de la ville qui pourra favoriser la construction d’un réservoir au
sol.

IV-4 Capacité du réservoir :


La capacité du réservoir se détermine en fonction du débit d’entré et de
soutirage d’eau , pendant les différentes heures da la journée.
Le réservoir doit être en mesure de stocker l’excès de l’eau pendant les heures
de faible consommation et de restituer cette pendant la consommation de pointe.
Il faut ajouter à cela le volume réservé à la lutte contre les incendies 72m3 (durée
moyenne de heures, Qin 10 L/s ).
on appellera q débit horaire moyen de distribution exprimé en m3,
l’alimentation du réservoir et la consommation sont continues sur 24 heurs.
IV-4-1 La valeur théorique de la capacité :
Pour une agglomération (comme zaouiet lahchaf) la répartition de la
consommation en 24 heures se fait de la manière suivante(répartition donnée par
Dupont) .
-de 6h à 7h……………………………………………………………..q
-de 7h à 11h……………………………………………………..3,5q
-de 11h à 16h…………………………………………………….0, 4q
-de 16h à 18h ……………………………………………………..2q
-de 18h à 22h ………………………………………………….0, 5q
-de 22h à 24h ………………………………………………0,125q
L’agglomération de zaouiet lahchaf compte 3518 habitants pour une dotation
de 180 L/j/habit .alors nous avons un débit maximal journalière :
Qmax,j 1194 m3/j voir Tableau(II-7) à l’horizon 2040
q Qmax,j/24 1194/24 49,95 m3/h.
Capacité théorie en adduction continu

Tableau (IV-1) : Capacité du réservoir.


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IV-4-2 Principe de calcul de la capacité :


Sur le graphique donné, on trouve à la partie supérieure les variations en
fonction du temps de débit pompé (entrant dans le réservoir) et débit sortant, et
au dessous les variations du volume contenu dans le réservoir partir d’une origine
arbitraire (ici 0h) ; ce volume représente l’intégrale de la différence des deux débits
précédents, et aux instants correspondant à des changements de régime, les totaux
de ces volume et leurs différences.
La capacité du réservoir et son contenu à l’instant origine arbitraire sont
déterminés de façon que son contenu ne soit jamais négatif.
La capacité du réservoir est donnée par V 10q.
V 10q 10 10 49, 95 499,5 m3/h.
En ajoutant le volume d’incendie 72 m3, devient V 571,50 m3
nous prenons le volume du stockage V,
Volume 600 m3.

IV-5 Choix du réservoir et son diametre :


Vue la topographie de la région (dépression) , la dénivelé naturelle entre le site du
projet et l’agglomération environs 40,00m c’est qui assure une pression suffisante pour
l’alimentation en eau potable aux points les plus défavorables pour cette raison nous
avons opté un réservoir posé sur le sol avec encrage 1,40m fonctionné gravitaire ment .
Son diamètre est donné par le formule de volume d’un cylindre

V D .

avec
V : volume du réservoir .
h : la hauteur d’eau.
Pour h 5 m, on aura un Diamètre intérieur D 12,35 m.
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V-1 Présentation du système :


Dans ce chapitre on présentera le système de canalisation avec les différents
éléments constituant le réservoir d’eau et leur fonction.
Le réservoir d’eau doit être équipé
 D’une conduite d'arrivée ou d’alimentation.
 D’une conduite de départ ou de distribution.
 D’une conduite de vidange.
 D’une conduite de trop-plein.
 D’un système de matérialisation de la consigne d’incendie.
 D’une conduite by-pass.
Ces conduites sont commandées dans une chambre de manœuvre
V-2 Equipements hydrauliques :[5]
V-2-1 Conduite d’arrivée ou d’alimentation :
Cette conduite sert à refouler l’eau à partir du source vers le réservoir de
stockage, placé à la partie supérieur de la cuve en préférence, opposé à la conduit de
départ pour provoque en quelque sorte le brassage, un dispositif de contrôle situé au
niveau de la station de pompage permet le déclanchement de l’arrêt ou de la mise en
marche des pompes
La conduite est dimensionnée par le débit arrivé de la station alors
Qsp 14(L/s) 0,014(m3/s) débit pompée
On applique l’un des formules :
Déc. formule Bonin.
Déc. 1,5 formule de Bresse.
D’où Dec 0,122m soit le diamètre normalisé est Dec 160 mm en
PEHD pour des raisons suivant :
 Résiste à la corrosion
 Pas de fuite au niveau des boitements
 Souple et facile à mise en place

Vérification de la vitesse d’écoulement : après l’équation de conservation de masse


on a Q S.V d’où V 0,74 m/s , alors la vitesse est acceptable, compris entre
( 0.5 -1,5) m/s vitesse limite

V-2-2 Conduite de départ ou de distribution :


C’est la conduite qui véhicule l’eau du réservoir vers l’agglomération, elle est
placée à l’opposé de la conduit d’arrivée, l’extrémité est munie d’un crépine à fin
d’éviter la pénétration des matières en suspension.
Aussi la conduite est équipée d’une vanne permettant la fermeture en cas de
rupture au niveau de ce dernier.
La conduite est dimensionnée par (débit de pointe +incendie) .
Qpt 34 L/s 0,034 m3/s ,Qinc 0,010 m3/s ,Qpt+Qinc 0,046 m3/s
Avec une vitesse limité V 0,5-1,5 m/s , on prend V 0,8 m/s .
On a la relation du débit donnée par Q S.V
S : section de la conduite
V : vitesse d’écoulement
A .N : D 0,2706 , soit D 315mm en PEHD diamètre normalisé

La vitesse d’écoulement est : V 0,59m/s , vitesse acceptable


V-2-3 Conduite du trop-plein : [6]
Cette conduite a pour but d’évacuer l’excès d’eau arrivant au réservoir sans
provoquer le débordement .à l’extrémité supérieur de la conduite est munie d’un
entonnoir jouant le rôle d’un déversoir circulaire permettant l’ évacuation.
Le débit évacué est donné par la formule suivant :

Q µx2π R 27,80 µ R …………………………….. (V-1)

Q : Etant le débit à évacué.


R : Rayon du déversoir
h : Hauteur de l’âme d’eau.
µ : coefficient de débit.
Les expériences faits au laboratoire, montent que le coefficient de débit varie très peu
avec le rapport h/R
Valeur de 0,20 0,25 0,30 0,40 0,50
h/R
Valeur de µ 0,415 0,414 0,410 0,404 0,393
Tableau (V-1) : Variation de coefficient de débit

Le débit d’exploitation de la pompe Qppe 0,018 m3/s.


On prend h/R 0,5 d’où h 0,5R
A.N :0,015 27,80 0,393R d’où R
soit R 0,1085m donc D 217mm
on prend D 250mm
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Alors h 0,5R 0,058m


Le diamètre de la conduite de trop-plein :
d 0,134m ,soit d 200mm

Fig. (V-1) : Déversoir circulaire pour la conduite trop-plein.

V-2-4 Conduite de vidange :


Elle permet le vidange d’un réservoir d’eau en cas de nettoyage ou réparation
,il est mieux de prévoir la vidange au moyen d’une conduite généralement
raccordée à la conduite de trop-plein, elle munie d’un vanne utilisée lors de vidange.
Le diamètre de la conduite de vidange est choisi en fonction du temps de vidange,
cela est donné par l’expression
t ,avec :
V : désigne le volume de réservoir d’eau
m : coefficient de débit pour orifice circulaire=0,6
: désigne la section de conduite
h : la hauteur de réservoir
L’expression dévient t

Pour d 160mm, t 10584 s soit t 3h


Pour d 200mm, t 6768 s soit t 1h52min donc ce temps est logique
Alors diamètre de la conduite de vidange est : d 200m

V-2-5 Conduite by-pass :


La conduite dite By-pass est la conduite qui relie la conduite d’arrivée à
celle de la distribution Pour assurer l’alimentation directe , en cas des travaux de
maintenance ou dans le cas de vidange de la cuve .
V-2-6 Système de la réserve d’incendie :
C’est une disposition spéciale de la tuyauterie à adopter au niveau du
réservoir d’eau qui permet d’exploiter la réserve d’eau consacrée à l’extinction
d’incendie à l’aide d’un vanne appelé vanne de sécurité d’incendie ,de débit égal
à 10 L/s .

1 2
Fig.( V-2) : réserve d’incendie
Vanne 1 : distribution.
Vanne 2 : d’incendie toujours fermé (sauf en cas d’accident)
V-2-7 Accessoires :
Dans la chambre des vannes des divers organes sont installés dont le but :
-d’assurer l’ouverture et fermeture des vannes.
-de régularisariser des pressions, mesurer des débits et de protéger les canalisations.
Coudes et TES: Elles sont placés dans la tuyauterie
1- Le coude permet le changement de direction.
2- Le TE permet la prise da canalisation secondaire sur la conduite principale
Vannes :On prévoit des vannes de sectionnement au niveau de la conduite
d’arrivée à fin d’isoler les tançons de la conduite, à la sortie de la conduite de
départ et de vidange.
Robinet flotteur :Il permet de maintenir à un niveau déterminé le plan d’eau dans
la cuve et ceci en fermant la conduite d’arrivée quand ce niveau atteint.
Joint de démontage : c’est un joint qui permet le démontage et montage des conduites
facilement en cas de changement de pièces ou nettoyage.
Crépine : utilisé pour éviter l’entrée de matières en suspension qui entraine une
difficulté de manœuvre des vannes.
Débitmètre : utilisé pour mesurer le débit distribué par heurs ou jours
Clapet :est un outil permet de laisser passer l’eau dans un sens unique et
bloqué de l’autre sens .
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Le schéma fig.(V-3)ci-après illustré les différents équipements hydrauliques.

Fig. (V-3) : Equipements hydrauliques de l’ouvrage


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CHAPITRE-VI :
VI-1 Introduction :
L’objet de notre étude présent l’élaboration d’un réservoir d’eau de capacité
600 m3 pour l’alimentation en eau potable de l’agglomération de zaouiet lahchaf
commune de Sali.

Vl-2 Pré dimensionnement de l’ouvrage :


 une couverture : coupole supérieur sphérique d’épaisseur 12 cm.
 Une cuve de capacité V 600 m3.
 Diamètre intérieure de la cuve : d 1,405 11,85m, V:volume en m3
on prend d 12,40m pour h 4,97m, soit h 5m (hauteur d’eau).
 Epaisseur maximal de paroi : e 0 ,207d2 32,34 soit e 30cm.
 Flèche de la coupole : f 0,104d 1,30 m soit f 1,30m.
 La hauteur du voile de la cuve : h 0,406d 5,014 soit h 5,20m.

Vl-3 Description de l’ouvrage :


Notre ouvrage est constitué principalement par les éléments suivants :
 L’internant.
 Coupole de couverture d’épaisseur 12cm.
 Une ceinture supérieure de 50cm de largeur, et 45cm de hauteur.
 Une cuve cylindrique en béton armé de paroi 30cm d’épaisseur et de hauteur
5,20m.
 Un radier d’épaisseur 40 cm.
 Un mur extérieur autour de la cuve en brique creuse de 15 cm.

Vl-4 Règlements utilisés :


-Le règlement s’effectué selon B.A.E.L 91 version99.
-C.C.B.A 68.
-R.P.A version 2003.

Vl-5 Caractéristique des matériaux :


Vl-5-1 Bétons :
Est un composant homogène constitue par des éléments principaux tels que :
gravier concassé +sable propre +ciment +l’eau sans sel+Adjuvant.
Vl-5-1- Dosage :
-Béton de propreté dosé à 200 kg/m3 de ciment en CRS.
-Béton armé dosé à 400 kg/m3 de ciment CRS pour tous les éléments de
l’ouvrage.
Vl-5-1-2 Résistance caractéristique admissible :
- à la compression : Béton dosé 400kg/m3, fc28 25Mpa.
-à la traction : Béton dosé 400kg/m3, ft28 0,6+0,06fc28 2,1 MPa.
-La contrainte ultime du béton à la compression est : fbu 0,85.fc28/
Avec : 1,50 situation durable (notre cas).
1,15 situation accidentelle.
La contrainte limite à la compression (ELS) : 0,6fc28 15 MPa.
La contrainte limite ultime (ELU) : fbu 0,85.fc28/ 14,17 MPa.
Vl-5-2 Acier : tous les acier utilisés seront de type haut adhérence FE400.
Vl-5-2-1 Contrainte des aciers :
Etat limite de service (ELS) :
 Fissuration préjudiciable :
-Lorsque l’élément est exposé aux intempéries ou à des condensations et tous
les éléments hors d’eau sont calculé à l’état de fissuration préjudiciable.
-La contrainte des armatures tendues ( ) est limitée à la plus faible des deux
valeurs :
min (2/3 x fe , 150 ) fe : limite d’élasticité de l’acier 400 MPa.
: Coefficient de fissuration 1 pour acier lisse
1,6 pour acier non lisse (notre cas)
=240Mpa
 Fissuration très préjudiciable : lorsque l’élément est exposé à un milieu
agressif et tous les éléments noyés dans l’eau sont calculés à l’état de fissuration
très préjudiciable.
La contrainte des armatures tendues est :
Min (0,5xfe ,110 ) 176 MPa.
-Etat limite ultime(ELU):
fe/ 348 MPa, avec 1,15 : situation durable (notre cas).
1,00 : situation accidentelle.
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Vl-5-2-2 Contrainte de cisaillement:


Fissuration préjudiciable: min (0,1fc28 ,4Mpa) 2,5 MPa.
Fissuration très préjudiciable: in (0,1fc28 ,3Mpa) 2,5 MPa.
VI-6 Les actions et sollicitations :
VI-6-1 Les actions :
1. Les actions sont les forces directement appliquées à une construction (charge
permanentes, d’exploitations, climatiques, ets….)ou résultant de déformation
imposées(retrait, fluage, variation de température, déplacement d’appuis, etc…)
On distingue trois types d’actions :
VI-6-1-1 Actions permanentes :
Les actions permanentes notées ( G) ont une intensité constante ou très peu
variable dans le temps, elles comprennent :
a) Le poids propre de la structure, la densité ou masse volumiques du béton armé
est prise égale à 2500kg/m3,
b) Les actions permanentes autres que le poids propre de la structure, étanchéité…
On peut citer :
-Le mortier batard légèrement armé…..: 2000 kg/m3.
-Revêtement (enduit)……………………….. : 2000 kg/m3.
- Isolation thermique (sable) ……………. : 1625 kg/m3.
VI-6-1-2 Actions variables :
Les actions variables notées (Qi) ont une intensité qui varie fréquemment et de
façon importante dans le temps ;
Q1 est appelée action de base et (Qi) (avec i ) action d’accompagnement ,ces actions
comprennent :
a) Charge d’exploitation(action de base) prise q 100kg/m2 ,sur la terrasse inaccessible
sauf pour des raisons de services.
b) Les Charges climatiques (action d’accompagnement) définies par le titre IV du
fascicule 61 du CCG ;
- La valeur caractéristique du vent est prise égale à celle du vent normal des règles
NV65/67 majorée de 20%.
- La valeur caractéristique de la neige est, dans les cas courant, prise égale à celle de
la neige normale des règles NV65/67.
VI-6-1-3 Actions accidentelles:
Les actions accidentelles proviennent de phénomènes se produisant rarement et
avec une faible durée d’application, comme par exemple :
-les séismes
-les chocs de véhicules ou de bateau,
-Les explosions.
VI-6-2 Les sollicitations :
Les sollicitations sont des efforts (effort normal, effort tranchant, moment de
flexion, moment de torsion) calculées par les méthodes de résistance des matériaux
(RDM) développés dans une section par une combinaison d’actions données.
VI-6-2-1 Les sollicitations à l’etat limite ultimes(L’ELU) :
Dans le cas d’une vérification à l’état limite ultime, on devra justifier :
 La résistance de tous les éléments de la construction.
 La stabilité de ces éléments compte tenu des effets de deuxième ordre.
 L équilibre statique de l’ouvrage.

On distingue deux cas suivants :


a) Situation durable ou transitoire :
Les situations durables ou transitoires (SDT) sont celles qui font intervenir les
actions permanentes, à l’exclusion des actions accidentelles et dans ce cas les
sollicitations de calcul sont déterminées à partir de la combinaison d’action suivante :
1,35Gmax+Gmim+ƔQ1 xQ1 + ƔQixQi ………..(VI-1)

-L’action de base Q1 est pondérée par le coefficient : ƔQ1 1,5 dans le cas général.
-Les actions variables d’accompagnement (vent, neige…) Qi (i 1) sont pondérées par
des coefficients ƔQ2 dépendant de la nature des actions considérées

b) Situation accidentelle (SA) :


Les sollicitations de calcul à considérer résultent de la combinaison suivante dans
laquelle l’action de base FA est une action accidentelle :
Gmax+Gmin+FA+ ƔAix Qi …………..(VI-2)

ƔAi : coeffi- de pondération appliquée aux actions variable d’accompagnement


FA : Valeur nominale de l’action accidentelle (action de base).
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VI-6-2-2 Les sollicitations à l’etat limite de service(L’ELS) :


Les vérifications à effectuer dans le cas des états limites de service portent sur :
 La contrainte maximum de compression du béton.
 La fissuration du béton.
 La déformation des éléments

Les sollicitations résultent des combinaisons d’actions suivantes :


Dans le cas général :
Gmax+Gmin+Q1 + Qi....................... (VI-3)

: Coefficient de pondération dépond de Q1 et Qi.


Alors dans notre cas particulier nous avons :
-Les charges permanentes( G) en prenant les masse volumiques suivantes :
3
2500 kg/m pour le béton armé.
3
2000 kg/m pour le mortier batard légèrement armé.
3
1625 kg/m pour isolation thermique (sable).
-Charge d’exploitation résulte du mouvement de personne d’entretien
2
q=100kg/m (charge de base).
-Charge d’exploitation résultant du réservoir d’eau :
3
1000kg/m pour l’eau avec majoration de 20%
D’où 1200kg/m3.
-Charges climatiques (actions d’accompagnements) sont négligeable car la hauteur de
l’ouvrage ne dépasse pas 10,00 m pour le vent, les autres charges d’accompagnements
n’existent plus, donc, on aura :
Combinaison à L’E.L.U : 1,35G +1,5q (Cas général).
Combinaison à L’E.L.S: G + q
G : Charge permanant (poids propre, revêtement, étanchéité….)
q: Surcharge d’exploitation (charge de base q,).
VI-7 Caractéristique géométrique et coupe transversal :
VII-7-1 Caractéristique géométrique de l’ouvrage : voir tableau (VI-1) ci-après

Symboles Désignations Unité Dimension


L’internant
d Diamètre de la dalle circulaire m 1,60
ed Epaisseur de la dalle m 0,10
hch Hauteur la cheminé m 1,00
ech Epaisseur de la cheminé m 0,15
dint Diamètre intérieur de la cheminé m 0,90
Coupole :
Rco Rayon de la coupole de couverture m 15,43
f Flèche 1,30
m
eco Epaisseur 0,12
m
Ceinture supérieure :
A Section de la ceinture A=bxh 0,50x0,45
m2

Cuve :
rcu Rayon intérieur du réservoir m 6,20
ecu Epaisseur du voile m 0,30
Hcu Hauteur du voile m 5,30
he auteur d’eau m 5,00

Radier :
dr Diamètre intérieur m 12,40
Dr Diamètre extérieure m 13,40
er Epaisseur du radier m 0,40

Tableau (VI-1): Caractéristiques géométriques de l’ouvrage


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VI-7-2 Coupe de l’ouvrage : voir fig.(VI-1)

fig.(VI-1) : Coupe de l’ouvrage.


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CHAPITRE-VII :
VII-1Généralités :
Les études géotechniques ont pour principal objet les études de sol pour la
construction d’ouvrages tels que ( réservoirs ,ouvrages d’art…….) notamment la
définition des fondations , et cela est à travers les différents reconnaissances in-situ
et in-labo.

VII-2 Reconnaissance in-situ :


VII-2-1 Programme de la reconnaissance :
La connaissance in-situ a consisté en l’exécution d’un (01) sondage carotté par
rotation et poussé jusqu'à une profondeur de 10,00m et 05 essais au pénétromètre
dynamique lourd.

VII-2-2 Résultats des essais penetrométriques :


Ces essais nous permettent de donner :

 Une idée sur la résistance du sol en fonction de la profondeur.


 Une idée sur la structure des couches du sol.
 Une idée sur l’homogénéité du sol.

Les résultats des essais sont donnés en annexe sous forme de diagrammes
(résistance à la pointe Rp en fonction de la profondeur).

VII-2-3 Description du sondage :


 Sondage N° 01 :
0,00-0,40 : Remblai.
0,40-9,00 : Alternance de sable fin à moyen et de grés, rougeâtre à passage
Argileux.
9,00-10,00 : Argile sableuse rouge brique.
Schéma de situation et coupe géologique figure ci-après .
Figure (VII-1) : Sites de sondages du projet.
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Tableau (VII-1): Coupe géologique de site du projet


VII- 3 Reconnaissance in-labo :
VII-3-1Objet de la reconnaissance :
Ce reconnaissance a pour objet de préciser la nature des couches traversées ,
ainsi que d’en déterminer les caractéristiques physiques par des essaies de laboratoire
exécutés sur des échantillons intacts ou remaniés prélevés lors des sondages .

VII-3-2 Programme des essaies :


Ce programme concerne les différentes couches traversées par les sondages.il
comprend :

 Les mesures des paramètres naturels.


 Les essais d’identification.
 Les essais mécaniques.
 Les essais chimiques.

VII-3-3 Résultats des essais :


VII-3-3-1 Les mesures des paramètres naturels :
Les échantillons du sol prélevés des sondages ont été soumis à des essais
d’identification, selon NFP94-050 septembre1995/NFP94-053 octobre 1991.
Les résultats de ces essais sont insérés dans le tableau suivant :

Nombre de Profondeur(m) Densité sèche Densité humide W(%)


(g/cm3) (g/cm3)
Sondage
01 0,40-2,00 1,691 1,785 5,50
01 2,80-3,00 1,838 2,107 14,60

Tableau (VII-2 ) : Paramètres naturels du sol

VII-3-3-2 Les essais d’identification :


Les analyses granulométriques des échantillons textés selon la Norme NFP94-
056/1996 et NFP95-057/1992 les résultats de ces essais sont insérés dans le tableau
suivant :
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Nombre de Profond- %passant à %passant à %passant


Sondage (m) 2mm 0,2mm à0,08mm
01 1,00-2,00 95 10 06
01 9,00-10,00 86 71 69
Tableau (VII-3) : Résultats d’essais d’identifications

Ces résultats des essais sont présentés sous forme des diagrammes
en annexe page 76 et 77 .
VII-3-3-3 Essais chimiques :
L’analyse chimique est effectuée dans le but d’apprécier l’agressivité du sol de
fondation, vis-à-vis du béton et des armatures selon la norme NFP 18-01 de juin 1992.

Nombre de Sondage Profondeur (m) Sulfates SO4(%)

01 1,00-2,00 Traces
(VII-4) : Résultats d’essais chimiques

VII-3- 3-4 Les essais mécaniques : [ 9]


Ce sont des essais œdométriques effectués au laboratoire consiste à prendre des
échantillons du sol prélevés des sondages de la profondeur 9/10 ont été soumis à
l’essais , selon XPP94-090-1 Décembre 1997/XP P94-091 Décembre 1995.
Les résultats de ces essais sont insérés dans le tableau suivant :

Nombre Profondeur(m) P.C (bars) C.c C.g


de Sondage
01 9,00-10,00 1,24 0,207 0,037
Tableau (VII-5) : Résultats d’essais mécaniques
Ces résultats sont obtenu à partir de la courbe indices de vide en fonction de la
contrainte vertical e f(logϬv) voir annexes page (78).
Pc : pression de consolidation c’est l’abscisse de l’intersection de deux asymptotes,
tangente de la partie vierge de la courbe, et la bissectrice de l’angle du point de
déviation.
Cc : Coefficient de compressibilité c’est la pente de la courbe vierge.
Cg : Coefficient de gonflement c’est la pente de la partie rechargement déchargement de
la courbe de compressibilité.

VII-3-3-5 Classement du sol et son tassement :[9]


a) Classification du sol vis-à-vis de la compressibilité :
Soit un échantillon de sol prélevé intact de la profondeur 9/10.On peut d’une part
calculer la contrainte naturelle Ϭ0 qui s’exerce à la profondeur 9/10 ,et d’autre part la
pression de consolidation Pc déterminer par l’oedométre , selon de ces valeurs trois
cas peuvent se présenter :
1- Ϭ0< PC :Le sol est dit sur consolidé.
2- Ϭ0 PC : Le sol est dit normalement consolidé.
3- Ϭ0> PC : Le sol est dit sous- consolidé.
b) Calcul des contraintes naturelle et contrainte de surcharge :
- Contrainte naturelle :
C’est un contrainte provoqué par son propre poids du sol est déterminé par
la relation :
Ϭ0 =∑Ɣixhi avec i 1,2,3,4. Nombre de couches.
Schéma des couches illustré sur la figure (VII-1).

Figure (VII-2): Différents couches au site du projet


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Application numérique :
2
Ϭ0 ∑Ɣi hi ( 1,785 2,80+2,107 0,20+1,785 6+2,107 0,50) 10 =1,72 bars.
Contrainte exercé à la moitie de la couche d’argile de profondeur 9/10.

- Contrainte de surcharge :
La contrainte de surcharge à la profondeur z est : ∆Ϭ=I x Q.
I : Coefficient d’influence en fonction de z et r , peut déterminer par deux
méthodes, abaque ou analytique.

I=1+- 0,542 m. avec z 8,10m et r=6,7m.

Q 1 ,18 bars , Contrainte provoqué par l’ouvrage déjà calculé.

Alors ∆Ϭ= 0,542x1,18=0,64 bars.

C) Tassement de l’ouvrage :
La présentation graphique des contraintes sur la courbe de compressibilité voir
figure (VII-2) ci-après : Montre que Ϭ0 > PC

e
Ϭo
∆Ϭ

Log Ϭv

Figure (VII-3) : Courbe de compressibilité.


Alors notre sol est sous- consolidé, le tassement est calculé par la formule :
∆H H0Log avec Ϭz= Ϭ0+∆Ϭ=1,72+0,64=2,36 bars.
Ϭz= Ϭ0+∆Ϭ, La contrainte effective sur la moitie de la couche d’argile (9/10)
H0 : La hauteur de couche d’argile égal à 1m.
e0 : indice de vide à t=0 égal à 0,560 voir graphe e=f(LogϬv) , correspond au
contrainte Ϭ0. Donc,

Application numérique : ∆H final 1,82 cm.

VII-4 Capacité portante du sol :


A partir des essais de pénétration dynamique :
La contrainte admissible a été évaluée à partir des résultats des essais
penetrométriques pages 71 ,72 ,73 ,74 et 75 en utilisant la formule de HOLLANDAIS .
Qadm Rp/ F
Qadm : Contrainte admissible du sol.
Rp : La résistance en pointe du sol.
F : Un coefficient rédacteur en fonction de la nature du sol et de l’appareil utilisé.
La résistance du sol est donnée par la formule suivante :

Rp N/ L*[( M *H*g )/(M+m)]*1/A


2

M : Masse du mouton en kg.


m : Masse mort négligeable par rapport M.
g : Accélération de 2
pesanteur m /s.
H : Hauteur de chute en cm.
2
A : Section de la pointe en cm .
L : Enfoncement de référence en cm.
N : Nombre de coup nécessaire pour enfoncer la pointe, d’une profondeur L.
Pour le calcul :
A.N : Rp 36 bars , F 20
Qadm 1,80 bars
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VII-4 Conclusion et recommendations:


Après analyse et interprétation des différents essais de laboratoire et ceux d’in-situ
nous pouvons tirer les conclusions suivantes :
 Le terrain de notre projet présente un faciès sableux alterné par des grés avec
des couleurs rouges briques, suivi d’un argile sableuse.( Voir coupes géologiques
ci-dessous).
 Nous vous recommandons d’utiliser les paramètres suivants :
-Contrainte admissible : 1,80 bar.
-Profondeur d’ancrage : 1,40 m par rapport au terrain naturel
(après l’essai de pénétration dynamique lourd).
 Le calcul montre qu’il n’est pas de tassement important, alors on adopte comme
fondation un radier rigide de diamètre 13,40m et d’épaisseur de 0,40m.
 L’existence des traces en sulfates SO4 au sol de la fondation et aussi à l’eau
nécessite l’utilisation des ciments résistant aux sulfates (CRS) à l’infrastructure et
les éléments en contactent à l’eau.
(Etude élaborée par L’ABORATOIR de l’habitat et construction sud-unité djelfa- )
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CHAPITRE -VIII :
VIII-1 Calcul de l’internant:
a)Dalle circulaire :
Charge permanente :
2
-Mortier batard légèrement armé d’épaisseur 3cm …………... 60 kg/m .
2
-Poids propre en B.A d’épaisseur 10cm…………. 250 Kg/m .

Total 310 kg/m2.


2
-Surface de la dalle : S 3,14D /4 2 m2.

Donc Poids de la dalle est : 310x2 620 kg……………………………..(1)


b) cheminé :
2
-Mortier en ciment lisse 1,5 cm ……………………………………….... 30 kg/ m .
2
-Poids propre en BA épaisseur 15cm…………………………………. 375kg/m .

Total 405 kg/ m .


2

2
-Surface de la cheminé 2π.D.e 0,9891 m .
donc le poids de cheminé est : 400,58 kg……………….…………. (2)
Alors la charge Permanente pour l’internant est :
G1 (1+2) 1020,58 kg……………………………..………………………(3)
c) Ferraillage de l’internant : puisque l’internant ne soumise qu’a son poids propre
alors on a adopte pourcentage minimal d’armature pour la section unitaire S e h :
As Amin .
2
-dalle circulaire : As 1,08cm soit quadrillage de 5T8/ml 2,51cm2 esp 15cm.
2
-cheminée : As 1,63 cm , soit
5T10/ml 3,93cm2 pour armatures verticaux, esp 15cm .
5T10/ml 3,93 cm2 pour les cerces , esp 15cm.
VIII-2 Calcul de la coupole:
Dimension : R 15,43m : rayon de courbure (à calculer).
r 6,20m : rayon intérieur du réservoir.
f 1,30 m : flèche de la coupole.
S 125,33 m2 : surface de la coupole (calculé).
-Charges permanente : G2 de la coupole
2
-Mortier batard 3cm d’épaisseur……………………….….. 60 kg/m .
2
- Isolation (sable) 4cm……………………………………….….. 65k kg/m .
2
- Mortier batard légèrement armé 3cm……………….…... 60kg/m .
2
-Poids propre en BA 12cm…………………………….……… 300kg/m .
2
-Mortier de ciment lisse 1,5………………………….……….. 30kg/m .
Total des charges ………………………………………… 515 kg/m .
2

-Surcharge d’exploitation : (terrasse inaccessible sauf entretien)


2
q 100 kg/m .
Rayon de la coupole : R 15,43 (m).
Tg 0, 37059 24,2° 52° .

Conclusion :
La section est soumise entièrement à la compression , car ° 52° [4] donc pas
traction au niveau de la coupole.
2 2
-Surface de la coupole: S 2πRf - π 2xπ 15,431 ,30 - 3,14(0,90) /4 125,33 m .
-Poids propre de la coupole : G2 S.P 125,33x515 64544,95 kg……………....(4)

 La charge totale permanente agir sur la coupole est :


Gt (3) (4) 65565,53 kg.
 La charge d’exploitation sur la coupole est : q 125,33x100 12533 kg.
-Combinaison des charges :
A L’ELS Pser Gt q 780,98 kN.
A L’ELU Pu 1,35Gt 1,5q 1073,13 kN.
-Calcul des efforts par mètre linéaire :
Soit poids de la coupole par mètre linéaire : P1 alors
P1 (ser) 19, 58 kg/ml à L’ELS.
P1(u) 26,91 kg/ml à L’ELU.
La considération des triangles semblables OCB et N1P1B nous donne :
-La poussé horizontale par mètre linéaire de ceinture :
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Hu V 26,91 (15,43 -1,30)/6,35 59,88 kN /ml à L’ELU.


Hser Vser 43,57 kN/ml à L’ELS.
-l’effort normal par mètre linéaire est donné par :
Nu 65,65 KN/ml à L’ELU.
Voir les efforts représenté sur la fig.(VII-1) ci-après :

24,2°

Fig. (VII-1) : les efforts de la coupole.

-Ferraillage de la coupole : La coupole soumis à l’effort de compression Nu donc le


calcul se fait à L’ELU seulement.
Les armatures suivant les méridiens :

A0 1,886 cm2.Donc Le pourcentage minimum d’acier autorisé.


-Vérification de la contrainte de compression dans la section :

Ϭb 0,547 MPa MP.

Le béton seul peut supporter l’effort normal de compression Nu,


2
Donc on doit prévoir une section d’acier min A 0,30% ex1 3,6 cm , Soit à
0

prendre 6T10/ml.
2
Pour les cerces A 1/2 A 1,8 cm
0 soit 6T10/ml, alors
 Le ferraillage Suivant les méridiennes : 6T10 /ml 4,71cm . esp 15cm.
2

2
 Le ferraillage Suivant les cerces : 6T10/ml 4,71cm . esp 15cm.

Les méridiens seront disposés de tel sort que leur espacement ne dépasse pas 15
cm dans tous les points .
Le trou de sortie au centre de la coupole sera renforcé par une petit nervure
circulaire soumise à la l’action de poussée Q.
VIII-3 Ceinture supérieure :
VIII-3-1 Effort et ferraillage :
La ceinture supérieur se calcule comme un anneau soumis à une pression
interne (poussée de la coupole).
Cette ceinture fig. (VII-1 ) est donc soumise à la poussée horizontale H déterminée
ci-dessus. L’effort de traction tangentiel de la ceinture sera calculé par :
F Hxr , r : rayon du réservoir.
Soit Fu H(u) r Fu 59,88 6,20 371,256 kN, à L’ELU.
Fser H (ser) r Fser 43,57 6,20 270,13 kN , à L’ELS .
Donc la section d’armature est :
2
Aser Fser/ Ϭs 0,27/240 Aser 11,25 cm .
2
Au Fux / Ϭs 0,371/348 Au 10,67 cm .
Soit à prendre As max (Aser, Au) .
2
D’où As 11,25 cm2 donc on prévoit 10T14mm 15,39cm .
Les armatures transversales t 0,3 L 4,2mm soit un cadre plus deux épingle
ø8, esp 15cm.
VIII-3-2 Condition de non fragilité :
B ft28 As fe As 11,81 cm2. Donc la C.N.F est vérifié.
- Croquis du ferraillage Fig .VII-2): 10T14, cadre ø8 esp 15cm, avec deux épingleø8.

10T14, cadreø8+deux épingleø8

Fig.(VII-2) : Ferraillage de la ceinture supérieur du réservoir.

VIII-4 Paroi de la cuve :


La fissuration est considérée très préjudiciable(présence d’eau) donc
seulement un calcul à L’ELS est défavorable
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Pour la détermination des différentes sollicitations on utilise la méthode des


tranches qui permet de calculer la traction dans la paroi, la méthode de HANGAN-
SOARE permet de calculer le moment fléchissant à la base de la parois.
VIII-4-1 Efforts de tractions et férraillages circulaires :[1]
Le voile vertical du réservoir est soumis à la pression d’eau sur la hauteur H,
la pression unitaire à la base du voile sera :
Q= H :étant la densité d’eau
Par le calcul, on divise notre voile en 05 tranches (bande) de 1 m de haute

Fig. (VII-3) : pression hydrostatique sur la paroi de la cuve.

-la pression moyenne sur chaque bande sera :


Q (mi) avec i 1,2…………………..5.( i :nombre de bande)
-La poussée résultante de la pression sera :
Q(ri) Q(mi)(hi-h(i-1)) avec i 1,2……………...5.
-Sous l’action de ces poussée chaque bande sera tendue avec un effort tangentiel
correspondant(force de traction) , à savoir
Fi Q(ri) D/2 ,i 1,2,…………………………5
-Les efforts de traction dans chaque bande seront absorbés par l’armature circulaire
sous forme de cerces dont la section sera :

As, i ,i 1,2,………………..5 .
Des données :
 La contrainte admissible d’acier à L’ELS est 176Mpa.
 Type d’acier FeE40, Fe 400 MPa.
 Condition de non fragilité :
As B ft 28/fe 0,301 2,1/400 15,75cm2.Le tableau (VIII-1) ci-après
résultats de calcule des efforts et de ferraillages du voile :
N° de Tranche Qm,i(kg/m2) Qr,i F As As (cm2) Choix
Tranche (m) (kN/ml) (MN) (cm2) adopté
1 0-1 600 6 0,038 2,16 18,47 12T14
2 1-2 1800 18 0,114 6,48 18,47 12T14
3 2-3 3000 30 0,190 10,79 18,47 12T14
4 3-4 4200 42 0,267 15,17 18,47 12T14
5 4-5 5400 54 0,343 19,49 24,13 12T16
Tableau (VIII-1) : Ferraillages circulaires du voile

VIII-4-2 Disposition des armatures :


 La section des armatures a été choisie de telle sorte que la condition de
non fragilité soit vérifiée ( As 15,75 cm2 ) .
 L’écartement entre armatures ne doit pas dépasser 15 cm dans tous les
points pour éviter les fissures et assurer une bonne étanchéité.
 Les armatures verticales sont à prévoir généralement sur deux nappes
extérieur et intérieur du voile, elles doivent être renforcées à l’encastrement
du radier par des barres (la forme de gousset).

VIII-4-3 Sollicitations à la base du paroi :


VIII-4-3-1 Moment de fléxtion à la base M0 :[5]
La méthode de HANGAN-SOARE nous permet de calculer le moment de
flexion à la base de la paroi . par la relation voir fig(VII-3):
3 3
Mo=k h avec 10KN/m ,h 5,00 m (hauteur d’eau).
K étant donné par l’équation suivante :
è - ( 1- ) 0……………………………………….(1)

Avec
0,2 à L’ELS .
0 à L’ELU .
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La fig.(VII-3). Ci-après présente les moments maximaux à la base et l’abscisse x1 de la


paroi de la cuve.

Fig.(VIII-4) : Diagramme du moment fléchissant de la paroi

Les donnée :
e 0,30 m.
è 0,40m.
h 5,00m.
r 6,35m
Soit à L’ELS 0,85286 , 4,2643.
à L’ELU 0,953526624 4,9583.
La solution d l’équation (1) nous donne :
à L’ELS k 0,0183334 Mser 22, 92 kNm.
à L’ELU k 0,0139994 Mu 17,499 kNm.

VIII-4-3-2 L’effort normal à la base de la paroi : à L’ELS


Nt=N coupole+pp (ceinture, parois).
PP (ceinture+parois) :
-Ceinture supérieure : 0,45π ( 227,846 KN.
-parois de la cuve : 0,30 5, 20π 12,70 25 1555,24 KN.
-Enduit intérieur de la paroi : 0,02 5,20 π 12,40 20 80,98 KN.
Somme total est 1864,0 KN.
 PP (ceinture+ parois) par ML:1864,0 /π 12,70 46,74 kN/ml.
 L’ effort normal venant de la coupole à L’ELS 19,85 kN/ml.
 L’ effort normal venant de la coupole à L’ELU 26,91 KN/ml.
D’où effort normal total à la base est : Nt, ser 66,59 kN/ml.
Nt, u 90,00 KN/ml .
Alors les sollicitations à la base sont :
à L’ELS M0 (ser) 22,92 kN/ml.
N0 (ser) 66, 59 KN/ml.
à L’ELU M0 (u ) 17,499 kN/ml.
N0(u 90,00 KN/ml.

VIII-4-3-3 Calcule des ferraillages à la base :[2]


Section de béton 100X30 cm2 .
Les dimensions :
b 1m.
h 0,30m.
d h 27cm.
d’ h 3cm.
fc28 25Mpa , Fe 400 MPa , bc 15Mpa , 176 Mpa.
-La Fissuration considéré très prégidiciable le calcul à L’ELS est suffit.
Le calcul se fait en Flexion composé :
Calcule de l’excentricité : e 0,344m.

Rapport : 0,05.
Donc e0 la section partiellement comprimé.
-Le moment fléchissant est donnée par :
Mser/A Mser/G0 Nser (d - ) 22,92 66,59(0,27- 0,05) 0,03757 MN m.
Moment résistance de béton: Mrb (1- )b bc .
0,561
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Alors Mrb 0,249 MPa. Mser/A Mrb As’ 0 pas d’acier comprimé
La section d’acier tendu: Aser 9,72 cm2 .

Soit 5T16/ml 10,05 cm2 esp 20 cm.

VIII-4-4 Les sollicitations à l’abscisse x1 :


VII-4-4-1 Moment de flexion max à l’abscisse x1 :[4]
-abscisse x0 du moment de flexion nul : x0 k0h.
-abscisse x1 du moment de flexion négatif maximal : X1 k1 h .
Avec

k1 k0 .

K0 .
Moment de flexion négatif à l’abscisse x1 est :
M1 -k’ avec K’ k (cos - .
-Soit à L’ELS 0,85286 et 4,2643.
k0 0,13783.
k1 +k0 0, 13783 0, 32192.

x0 k0h 0,689 m.
X1 k1xh 1,609 m.
K’ k (cos - 0, 004479884.
Donc M1 (ser) -k’ - 5,599 kNm.

VIII-4-4-2 L’effort normal à l’abscisse x1 :


Nt N coupole+pp(ceinture, parois à l’abscisse x1).
Nser 19,85 34,048 53,898 KN.
Nu 26,91 45,965 72,875 kN.
D’où les sollicitations à abscisse x1 sont :
M1 (ser) 5,599 kNm.
N1 (ser) 53,898 kN.
VIII-4-4-3 Calcule des férraillage à l’abscisse x1 :[2] à l’ELS
e0 0,10388 0,05 la section P.C
Mser/A Mser/G0 Nser(d- h/6) 17,456 kNm.
0,561 et Z d(1- /3) 0,2195 m.
Mrb (1 - )b. bc 0,249 Mpa.
Puisque Mser Mrb A’s 0 pas d’acier comprimée
2
Armature tendus : As 4,52 cm .
2
Soit 5T12/ml correspond à As 5,65 cm esp 20cm.

VIII-5 Radier de réservoir:


VII-5-1 Reconnaissance de sol :
IL en résulte de l’étude du sol retenue pour l’implantation de l’ouvrage à zaouiet-
lahchaf Sali élaboré par laboratoire de l’habitat et de la construction sud que le radier
de réservoir sera de forme circulaire de diamètre 13,40m, encré dans le sol de
1,40m avec un contrainte admissible de sol égal à 1,8 bars.

VIII-5-2 Descende de charges total:


-Nt N(venant à la base du paroi)+pp(radier)+surcharge de l’eau .
Nt effort normal total.
-poids propre du radier : G1 0,40 25 1409,546 kN.

-poids de béton de propreté: G2 0,10 18 253,718 kN.

-poids de l’eau : Q 1200 10 5 7242,096 KN.


-Charge permanant total: Gt G1 +G2 1663,264 kN .
-Surcharge de l’eau : Q 7242,096 kN
Combinaison des efforts on a : pu Gt 1,35 1,5 Q 13108,55 k N.
Pser Gt+ Q 8905,36 kN.
l’effort normal arrivé au sol:
En cas plein : Nt,ser 66,59x2πr 8905,36 11560,84 kN .
Nt,u 90x2πr 13108,55 16697,57 kN.
En cas vide : Nt,ser 66,59x2πr 1663,264 4318,74 kN .
Nt,u 90x2πr 2245,4064 5834,4264 kN.

VIII-5-3 Vérification de condition de non poinçonnement :


Nu 0,045 xPxfc28xh.
Nu 90 kN/ml.
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h : la hauteur du radier.
p 2(h a) périmètre d’impact.
Nu 0,045 P fc28h 0,090(h+a)fc28 h on obtient l’équation suivant
2
0,090h 0,027h - 0,0036 , la solution de l’équation pour h1 10cm.
On a adopte H 40cm comme hauteur du radier.

VIII-5-4 Vérification de condition de ciseillement:


0,25 MPa 2,5 MPa donc La condition est vérifié.

VIII-5-5 Vérification de la contrainte admissible du sol:


En cas plein et à l’état limite ultime.
sol 118,46 kN/m2.
Soit sol 1,185 bars 1,80 bar (contrainte admissible) .
Donc, le sol peut supporter la contrainte engendré par l’ouvrage.

VIII-5-6 Calcule des efforts du radier : [1]


Le radier sera calculé comme une plaque circulaire simplement appuyé sur
parois verticale et soumis à une charge uniforme due à la réaction du sol, On
distingue deux cas :
1er Cas de charge :
supposé que les réactions de sol sont uniformément répartie .

(1)
a 6,35m. b 6,70m.
D’après Belazougui « Plaque mince » nous donne des moments radiaux et tangentiels
suivants
Mr - (3 )( ).ab
Mt -
Coefficient de poisson 0,20.
0,472 kN/m2 (réaction du sol).
-Pour x 0 Mr. Mt - (3 ) - 4,237 kNm.

-Pour x a Mr. - (3 )( ) - 0,431 kNm.


Mt - - 2,334 kNm.

-Pour x b Mr 0 .
Mt - (1- ) vc - 2,1188 kNm.
2er Cas de charge :
Les charges concentrées au niveau du voile.
N N

(2)
Nser 66,59 kN/ml.
X 0 : Mr. Mt – In( ) 0,557 kNm.
X a : Mt Mr. 0,557 kNm.
X b: Mr 0.
Mt (1- )(1- ) 17,21 kNm.

Superposition des charges: (1)+(2)


Nser Nser Nser Nser

(1 ) (2)

Fig.(VIII-5): Superpositions des efforts du radier.

Mr Mr1+Mr2 x 0 Mr. -4,237 0,557 -3,68 kNm.


X a Mr -0,431 0,557 0,126 kNm.
X b Mr 0.
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Mt= Mt1+Mt2 x 0 Mt -4,237 0,557 -3,68 kNm.


X a M 2,334 0,557 -1,777 kNm.
X b Mt -2,1188 17,21 15,091 kNm.
Voila les diagrammes des moments radiaux et tangentiels pour x 0, a et b sur la
fig.(VIII-6) ci-après.

Fig (VIII-6): Diagramme des moments tangentiels, radiaux et leurs résultants.

VIII-5-7 Calcul des férraillages :[2]


VIII-5-7-1 Armatures supérieures :
Mt Mr 3,68 kNm . La Section de béton choisi est : 1,00 0,40 m2 et
d h 0,36m.

Fissuration très préjudiciable : le calcul à l’ELS est défavorable.


bc 15 Mpa et s 176 Mpa.
αr 0,561 et z d(1- ) 0,29 m.
µrb (1- ) 0,228.
Mrb (1- )bx bc 0,560 MNm.
Puisque Mt(ser) Mrb donc As’ 0 .
2
Section d’Armatures tendus est : As 0,721 cm /ml.

Donc on adopte pourcentage minimal d’armature en flexion :


2
As Amin 4,347 cm /ml.
2
Soit 5T14mm/ml 7,70 cm . esp 20cm en deux sens (quadrillage).
VIII-5-7-2 Armatures inferieures :
Armature tangentiels(cerces) : Mt 15,091 kNm .d’ 0,04m .
Puisque Mr Mrb donc As’ 0 armatures comprimés
2
Aser 2,957 cm .
2
Donc on adopte pourcentage minimal d’armatures As 4,347 cm .
Soit 5T14mm/ml 7,70 cm2. Esp 20cm. (Cerces).
 Armatures radiaux : Mr 0,126 kNm
Puisque Mr Mrb donc As’ 0 armatures comprimés
2
Aser 0,02468 cm on prend As Amin
2
Soit 5T14mm/ml 7,70 cm . esp 20cm.( radial).

Dans le schéma ci-après voir la présentation de distribution des armatures de la


fondation fig.(VIII-7) sous forme (Quadrillages cerces radiaux)

Figure (VIII-7) : Schéma Des ferraillages pour radier


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VIII-6 Etancheité, isolation, revêtement :


VIII-6-1 Etanchéité :
L’étanchéité des parois de la cuve sont assuré par :
 L’utilisation d’un adjuvant hydraulique pour amélioration de la compacité de
béton hydrofuge de masse exemple MEDIAFUGE liquide ou produit.
Un enduit intérieur de la cuve ,la coupole et le fond en trois couches
traité par produit SIKA
 Bidonnage intérieur de la cuve avec deux couches croisé de la résine
alimentaire.

VIII-6-2 Isolation :
L’isolation à l’extérieur de la coupole est constitué de :
 Couche en mortier batard (mortier en béton+ la chaux) d’épaisseur 3cm.
 Couche en sable propre d’épaisseur 4 cm.
 autre couche en mortier légèrement armé d’épaisseur 3cm.

VIII-6-3 Revêtement :
Le réservoir est revête par un enduit de ciment lisse à l’intérieur et
tyrolien à l’extérieur.
VIII-6-4 Joint d’étanchéité :
Les joints sont d’étanchéité ,appelés aussi joint-stop ou water-stop, élément
indispensable dans tout ouvrage au sein duquel des transformations
dimensionnelles peuvent se produire ,ou en cas reprise de bétonnage . ils sont
destinés à remplacer les dislocations afin d’assurer l’étanchéité de l’ouvrage.
Placement du joint dans le milieu du voile, paroi-radier,…………………ect.
Voir sur les figures ci-après les types des joints :

Fig (VIII-8) : Joint de reprise du béton (radier-paroi)


figure. (VIII-9) : Joint de dilatation

VIII-7 Périmètre de protection des ouvrages hydrauliques :


Il s’agit de fixer un double objet
1) Par la mise en place des périmètres de protection autour des captages d’eau
destinée à la consommation humaine.
2) D’assurer la protection de la santé publique et la pérennité de la ressource en
l’eau par la protection des captages contre toute forme de pollution, et notamment
les pollutions accidentelles.
L’instauration de telles structures est prédéfinie par une réglementation stricte
(se référer atr38, chapitre 3 loi des eaux 2005)
En général, trois types de périmètres de protection peuvent être définis par
hydrogéologue agrée (zonage établi autour des points de prélèvement d’eau destinée
à la consommation humaine.
II-1)- Le périmètre de protection immédiate :
 Il protège l’ouvrage de captage vis-à-vis des actes de malveillance,
 Il est acquis par la collectivité, clôturé, fermé à clé,
 Toute activité, installation et dépôt y sont interdits, en dehors de ceux qui sont
explicitement autorisée dans l’acte déclaratif d’utilité publique,
 Il est entretenu par des produits non polluants

2)- Le périmètre de protection rapprochée :


 La fonction de ce périmètre est de maintenir la qualité des eaux à proximité du
point de prélèvement,
 Son extension est limitée et dépendante du contexte géologique (bassin
versant………………….),
 Les activités, installations et dépôts susceptibles d’entrainer une pollution de
nature à rendre l’eau impropre à la consommation humaines sont interdits,
 Les autres activités, installations et dépôts peuvent faire l’objet de prescriptions et
son soumis à une surveillance particulière, prévus dans l’acte déclaratif d’utilité
publique.
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3) Le périmètre de protection éloigné :


 Il est facultatif et n’a pas de valeur juridique,
 Il correspond à la zone d’alimentation du point eau,
 Il est crée dans le cas ou certaines activités peuvent être à l’origine de pollutions
importantes et dans lesquelles des prescriptions particulières sont de nature à
réduire les risques,
 Il n’est pas connu à la parcelle ni inscrit aux hypothèques

Les modalités de gestion de ces périmètres sont régis par la réglementation en vigueur,
notamment le chapitre II , (périmètres de protection du code des eaux , (art 109,110
et 111).

Conclusion final:
Le présent travail a été réalisé dans le but de résoudre le problème de
manque d’eau observé actuellement et de prévoir les solutions à long terme pour
assurer la continuité d’AEP de l’agglomération zaouiet-lahchaf commune de Sali. Cela
résulte de la bonne estimation des besoins en eau, du bon dimensionnement des
ouvrages et de sa bonne réalisation. Notre étude nous oblige de projeter une
adduction et un réservoir posé sur le sol de capacité 600m 3 à travers un
investissement durable, techniquement réalisable, économiquement rentable.
Salutations
ANNEXES :
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