Vous êtes sur la page 1sur 2

ECONOMIE D’ENTREPRISE

● SYSTEME : ensemble d’éléments en interaction, organisés en fonction d’un but. ● CARACTERISTIQUES GENERALES D’UN SYSTEME : un
système est composé d’éléments interdépendants ; un système a un but ; un système peut être ouvert ou fermé ; un système a des variables d’entrées, de
sorties, de commande. ● CARACTERISTIQUE DE L’ENTREPRISE EN TANT QUE SYSTEME  : (l’entreprise est un système concret) : parce
qu’elle est composée d’éléments concrets. (L’entreprise est un système organisé) : l’entreprise est une organisation qui réuni des moyens matériels,
humains, financiers pour produire des biens et services destinés à la vente. (L’entreprise est un système finalisé) : parce qu’elle a une finalité et des
objectifs qui lui sont propres. (L’entreprise est un système ouvert) : l’entreprise est en relation constante avec son environnement dans lequel, elle
puise les éléments nécessaires à son fonctionnement. (L’entreprise est un système dynamique) : elle ne constitue pas un ensemble statique mais évolue
en permanence, notamment sous l’influence de son environnement. (L’environnement est un système régulé) : l’entreprise s’adapte en permanence
pour réaliser sa finalité. ● INFORMATION : c’est un message, un savoir, des connaissances qui se transmettre. ● IMPORTANCE DE
L’INFORMATION EN ENTREPRISE : elle fait l’objet de traitements, et permet des décisions et des actions. Permet de coordonner et de contrôler
l’ensemble des flux qui circulent dans l’entreprise. Elle est indispensable pour rassurer les employés et permet de créer un climat convivial dans
l’entreprise. ● LES SOURCES D’INFORMATIONS : (les informations internes) : information descendantes qui sont transmissent d’un supérieur à
un subordonné. (Les informations externes) : informations qui proviennent de l’environnement. ● LES MODES DE TRANSMISSION DE
L’INFORMATION : l’information circule au sein de réseaux et de lignes de communication. ● LES COMPOSANTS DE LA
COMMUNICATION : un émetteur qui est la source ; le canal qui est le moyens de véhiculer l’information et un récepteur qui est le destinataire. ●
LES RESEAUX DE COMMUNICATION : le réseau en chaîne ou en canal structurel hiérarchique ; le réseau en rayon ou en croix ; le réseau en cercle
ou en roue. ● LES TYPES DE COMMUNICATION : (Les communications hiérarchiques) : ce sont celles qui suivent la voie hiérarchique et
transitent successivement par les différents niveaux d’autorité. (Les communications fonctionnelles). ● LE ROLE DE L’INFORMATION : elle n’a
de valeur qu’en raison de l’usage qui en est fait. Elle est considérée comme la matière première de la décision en gestion. Elle est un support des
processus de gestion, elle est le support de la connaissance individuelle, elle est un instrument de communication dans une organisation, elle est un
instrument de liaison avec l’environnement. ● LE SYSTEME D’INFORMATION : ensembles d’élements matériels, humains techniques et les
procédures permettant de traiter l’information afin d’aider à la prise de décision. ● LES FINALITES DU SYSTEME DE DECISION  : il a pour
l’essentiel trois finalités qui sont : (la finalité de décision) : le système de décision permet d’automatiser un certain nombre de décision qui se traduisent
par des actions appropriées. (La finalité de contrôle) : la système d’information doit être la mémoire de l’organisation en traitant les informations
concernant son passé. (La finalité de coordination) : le système d’information doit également traiter les informations concernant le présent de
l’entreprise afin de coordonner l’action des différents sous-systèmes. ● LES FONCTIONS DU SYSTEME D’INFORMATION  : le système
d’information doit réaliser quatre fonctions dont (La fonction d’alimentation du système) : alimenter le système d’information, consiste à recueillir de
nombreuses données en vue d’une utilisation ou d’un traitement futur. (la fonction de mémorisation) : cette fonction correspond à la capacité du
système d’information à stocker de manière durable et stable les informations. (La fonction de traitement) : le traitement transforme, par des opérations
de tri, de classement ou de calcul, des données inutiles en l’état en information utilisables par l’entreprise. Il peut être manuel ou informatisé. C’est la
fonction la plus importante du système d’information, car elle crée des informations directement utilisables par les décideurs. (La fonction de
restitution et e circulation des informations) : les informations n’étant pas nécessairement utilisées là où elles sont produites, les systèmes
d’information doivent assurer leur restitution et leur circulation. Cette circulation de l’information peut être ascendante, descendante ou horizontale. ●
LES QUALITES D’INFORMATION : (la pertinence de l’information) : le système d’information peut comporter une surabondance d’information.
Pour cela il doit comporter des filtres pour distinguer les bonnes informations des mauvaises et ne retenir que les informations pertinentes. (La finalité
de l’information) : l’information doit être toujours une représentation fidèle du réel. (La rapidité de l’information) : une information trop tardive,
c’est-à-dire « hors délais » non seulement n’a pas de valeur mais entraîne des coûts plus ou moins importants. (Confidentialité de l’information) : une
information n’a de valeur que s’il est rare. (Valeur d’une information) : une information n’a de valeur que lorsque son contenu est sélectif ; un contenu
structurel. ● LES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION  : ensembles des techniques qui résultent de la
convergence de l’informatique, des télécommunications et de l’audiovisuel et s’appliquant aux activités informationnelles et de la communication pour
améliorer leur performance. ● LA DECISION : est l’action de faire le choix d’une solution entre plusieurs, face à un problème identifié. La qualité de la
décision dépend de celle des informations. ● LES TYPES DE DECISION : (selon l’activité) : - les décisions stratégiques : ce sont les plus grandes. Il
s’agit des décisions importantes qui déterminent l’orientation générale de l’entreprise. Elles sont prises à haut niveau hiérarchique mais n’excluent pas un
travail de réflexion et de préparation préalable. – Les décisions tactiques ou décisions de gestion ou décisions administratives : ce sont les moyennes.
Ce sont des décisions relatives à la gestion des ressources. Ces décisions sont prises par les cadres supérieurs de l’entreprise. Elles sont peu fréquentes et
peu prévisibles. – les décisions opérationnelles : ce sont les petites. Elles sont relatives à l’exploitation courante. Elles sont répétitives et donc ont un
effet immédiat sur les activités de l’entreprise. (Selon la durée) : - les décisions à court terme : ce sont des décisions courantes, c’est-à-dire celles de
tous les jours. Elles sont de courte période et sont pour la plupart réversibles. – les décisions de moyen terme : elles permettent d’assurer la continuité de
l’entreprise sans interruption. – les décisions de long terme : elles sont exceptionnelles. Elles sont dites stratégiques, elles concernent l’avenir de
l’entreprise et visent à assurer sa survie. Elles sont prises par les dirigeants de l’entreprise. (Selon la durée comparativement au champ d’action de la
décision ou durée/champ couvert) : - les décisions de planification : elles visent les objectifs de l’évolution de l’entreprise. Elles sont stratégiques.
Elles sont prises par les dirigeants de l’entreprise. – les décisions de pilotages : elles ont une portée limitée. Elles s’appliquent à un sous-système de
l’entreprise. Elles sont prises par les cadres supérieurs. – les décisions de régulation : il s’agit de décisions simples, souvent répétitives et de court terme
qui assurent le bon fonctionnement au jour le jour du système d’entreprise. (Selon le degré de structure de la décision) : - les décisions
programmables : lorsque les paramètres sont peu nombreux ; aisément identifiables, il possible de formaliser la décision. Ce sont des décisions simples,
de routines et répétitives. – les décisions non programmables : elles sont imprévisibles, exceptionnelles voir stratégiques. Les paramètres de la décision
sont nombreux et pratiquement impossible de les soumettre à un algorithme de traitement. ● LE PROCESSUS DE PRISE DE DECISION : (la phase
d’intelligence) : identifier le problème ; collecte ou recherche des informations ; analyse des informations recueillies. (La phase de modélisation ou de
conception) : concertation et discussion entre les responsables en vue de recenser les situations envisageables. (La phase de choix ou de sélection
d’actions définitives) : prise de décision ; un ou des choix d’une meilleure opportunité de solution. (La phase d’exécution) : la mise en œuvre de la
décision. (La phase d’évacuation) : évaluation des résultats obtenus. ● LES OUTILS D’AIDE A LA DECISION : (L’aide à la décision en univers
certain) : en univers certain, le décideur connait de façon précise les évènements économiques futurs. Il peut prévoir les conséquences de ses choix. Il a
une connaissance exacte des paramètres de la décision. (L’aide à la décision en univers aléatoire) : le décideur n'a pas une connaissance exacte des
paramètres de la décision. Il utilise la méthode des probabilités à chaque éventualité de la décision se présentant à lui. (L’aide à la en univers
incertain) : le décideur n'a pas suffisamment d'information pour connaitre ou prévoir les différents événements liés à la décision. Il peut faire appel à la
théorie des jeux. (L’aide à la décision en univers conflictuel) : les éventualités sont constituées par les stratégies des concurrents. Il a recours à la
théorie des jeux. ● L'ORGANISATION DU POUVOIR DE DECISION : (Le pouvoir et l'autorité) : le pouvoir est la capacité d'imposer sa volonté,
de forcer l'obéissance ou de faire prévaloir son opinion au sein d'une organisation. L’autorité, c'est l'aptitude à faire respecter volontairement les ordres.
(Le pouvoir juridique) : l'exercice du pouvoir est liés le plus souvent à l'existence de rapport hiérarchique d'origine juridique. Ainsi, le contrat de travail
implique une subordination juridique du salarié vis-à-vis de son employeur. (L’autorité psychosociologique): un rapport d'autorité peut être attaché à
une personne ; en raison de ses qualités spécifiques, de ses traits de personnalité sur les autres de l'organisation. ● LES DIFFERENTS TYPES
D'AUTORITE: (Autorité traditionnelle) : elle repose sur la force de la tradition, les usages ou les précédents. (L’autorité charismatique) : fondée
sur la croyance des qualités exceptionnelles du décideur très supérieur à celle des autres individus. (L’autorité rationnelle-légale): repose sur l'existence
des règles écrites établir par le décideur, reconnu comme légitime et acceptée par les membres de l'organisation. ● REPARTITION DU POUVOIR DE
DECISION: (la centralisation) : les pouvoirs de décisions sont regroupés entres les mains d'une personne ou d'un groupes de personnes. (La
décentralisation) : le pouvoir de décision est reparti entre plusieurs personnes. Avantages : motive personnel; permet de prendre des décisions plus
efficaces ; accroît la flexibilité de l'entreprise et sa rapidité de réponse aux fluctuations de son environnement  ; en développe les structures de
participation des pouvoirs et favorise l'initiative et la créativité. Inconvénients : risques de mauvaises décisions si le décideur est incompétent ; risques
d'absence de décision si les responsabilités ne sont pas clairement définies ; elle accroît les charges. ● LES NIVEAUX DE DECISIONS : nous avons la
décentralisation et la délégation de pouvoir. ● LA DELEGATION DE POUVOIR : consiste pour un supérieur hiérarchique de transférer à un de ses
collaborateurs, pendant un certain temps une partie de ses pouvoirs. Elle peut être temporaire c.-à-d. qu’elle intervient pour un temps court ; elle peut être
permanente, c.-à-d. elle a une duré plus longue que la précédente et accorde le droit de donner des instructions, de faire exécuter, de contrôler les
résultats. Lorsque la délégation devient définitive, on parle de décentralisation. ● LES MODALITES, PRATIQUES DE LA DECENTRALISATION
: (La direction par objectif) : elle consiste à donner aux subordonnés des objectifs à atteindre et non des tâches à accomplir. Ces objectifs sont fixés par
la direction générale et sont ensuite assigné individuellement aux différents responsables. Avantage : elle accroît l'efficacité des différents organes ;
facilite la coordination des activités et aussi le contrôle des unités décentralisées ; motives les responsables. (La direction participative par les
objectifs) : l’entreprise est comme un système d'objectifs. Ici, le personnel est directement associé, lors de réunion, à la négociation et à la fixation des
objectifs. Avantage : elle intègre mieux les travailleurs à l’entreprise ; elle les responsabilise d'avantage, elle encourage la recherche totale ; facilite la
communication et améliore le climat social. (La cogestion ou codétermination) : Ce système associe les salariés à la gestion de l'entreprise et les
différents organes sont régulièrement informés et consultés. (L’autogestion) : elle repose sur le principe de totale décentralisation. La gestion est assurée
par l'ensemble du personnel, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants élus. Avantage : entraine la motivation accrue de l'ensemble des
salariés. Inconvénients : elle peut mettre en cause la productivité et l'efficacité des entreprises concernées. Elle a été critiquée essentiellement pour des
raisons de compétences. ● DEMARCHE STRATEGIQUE : démarche anticipative et non pas seulement réactive que l’entreprise met en œuvre pour
aboutir à une vision claire de son futur. ● STRATEGIE : c’est l’ensemble des décisions destinées à adapter dans le temps et l’espace les ressources de
l’entreprise aux opportunités et aux risques d’un environnement en mutation constante. C’est aussi un ensemble de moyens qui consiste à déterminer les
objectifs à long terme d’une entreprise, puis à choisir les modes d’actions et d’allocations des ressources qui lui permettront d’atteindre ses objectifs. ●
LES TACTIQUES : ce sont des moyens qui visent l’utilisation optimale des moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs stratégiques. ● LA
PLANIFICATION : elle suppose la décomposition des objectifs stratégiques partiels en fixant à chacun une échéance et une certaine quantité de
moyens. ● POLITIQUE : ensemble de décisions cohérentes de l’entreprise dans un domaine particulier. ● LES ETAPES DE LA DEMARCHE
STRATEGIQUE : nous en avons 7 dont (La définition des objectifs à long terme ou l’état voulu : « le vouloir faire ») : elle s’appuie sur une approche prospective de
l’environnement et prend en compte la culture de l’entreprise et les but des dirigeants. A ce niveau, la volonté stratégique de l’organisation qui se décline en objectifs
stratégiques. (Le diagnostic interne et externe ou l’état actuel : « le savoir faire ») : cette étape détermine les conditions de l’évolution de l’entreprise. (L’analyse des
écarts) : consiste à comprendre l’origine des écarts entre l’état voulu et la situation actuelle et à déterminer des facteurs clés de succès pour tendre vers l’état voulu. (Les
options stratégiques possibles) : à ce stade, il convient d’apprécier les options stratégiques possibles en fonction des ressources de l’entreprise. (Le choix d’une
stratégie) : il s’agit de retenir la ou les stratégies qui permettront d’atteindre les objectifs et qui seront compatibles avec les ressources auxquelles l’entreprise à accès. (La
mise en œuvre d’une stratégie : »le comment faire ») : il s’agir de décliner la ou les stratégies en plan d’action opérationnels de 3 à 5 ans, de présenter les stratégies
fonctionnelles. (Le contrôle) : la mise en place des outils du contrôle permettra de s’assurer de la réalisation des objectifs. Pour cela, l’entreprise met en œuvre un tableau
de bord.● TABLEAU DE BORD : organisation d’informations permanentes destinées à faciliter l’exercice des responsabilités dans l’entreprise. ● STRATEGIES
OFFENSIVES OU AGRESSIVES: ensembles de moyens ou de décisions qui a pour but la croissance et le développement des activités pour atteindre une situation de
monopole. ● STRATEGIES DEFENSIVES : ensembles de moyens ou de décisions qui a pour but de rester concurrentielle en préservant sa part de marché. ●
STRATEGIE RELATIONNELLE  : ensembles de moyens ou de décisions que l’entreprise opte pour l’entretien des relations avec les autres acteurs du marchés ; par
exemple opter pour une stratégie d’impartition. ● LA STRATEGIE D’ENTREPRISE  : nous avons la croissance ; la spécialisation ; la diversification et la stratégie
d’internationalisation. ● LA CROISSANCE INTERNE : c’est le développement de l’entreprise de façon autonome par la création de nouvelles capacités de production ou
de nouvelles unités commerciales. ● LA CROISSANCE EXTERNE : c’est le développement de l’entreprise qui se fait par la prise de contrôle d’actifs existant au
préalable. ● AVANTAGES DE LA CROISSANCE EXTERNE : l’acquisition peut être financée par l’émission de titre échangé contre ceux de la société ciblée ;
accroître le pouvoir de marché ; remplacer une stratégie de croissance interne ; disposer de nouvelles compétences ; disposer de savoir-faire. ● LES LIMITES DE LA
CROISSANCE EXTERNE : ne permet pas d’améliorer les performances de l’entreprise. ● LES STRATEGIES D’ACTIVITES  : nous avons : (les stratégies fondées
sur la recherche d’un avantage concurrentiel) : l’avantage concurrentiel s’obtient en pratiquant des prix inférieurs à ceux de ses concurrents pour des avantages clients
équivalent ou en fournissant des avantages perçus comme uniques qui le client à accepter de payer un prix élevé. – la stratégie de domination par les coûts : l’entreprise
cherche à se distinguer de ses concurrents par des coûts plus faibles lui permettant de réaliser des marges plus élevées et/ou de pratiquer des prix de vente inférieurs. Cette
stratégie repose sur des investissements technologiques importants pour réaliser une exportation de masse et réduire les coûts. – la stratégie de différenciation  : l’entreprise
cherche à faire percevoir son offre comme unique par le client, en se régularisant sur certaines de ses dimensions que de nombreux clients du secteur perçoivent comme
importantes : elle se met en position d’être la seule à satisfaire ces besoins. Cette position unique est rémunérée par un surprix. (L’impartition et la sous-traitance) : ce
sont deux concepts complémentaires. L’impartition, c’est lorsqu’une entreprise délègue à une firme partenaire une partie de son activité. La sous-traitance est une relation
de subordination contractuelle dans laquelle le preneur d’ordre, s’oblige à respecter les prescriptions du donneur d’ordre dans l’exécution de la tâche qui lui est confiée. ●
LA CULTURE D’ENTREPRISE : est un ensemble de pratiques professionnelles, des valeurs, des mentalités et des comportements partagés par les membres de
l’entreprise. ● L’IDENTITE DE L’ENTREPRISE : c’est l’ensemble des caractères, des éléments constitutifs de la spécificité d’une entreprise et fondant son
développement. ● LE PROJET D’ENTREPRISE  : est une rédaction collective d’une vocation, d’une culture et d’une éthique. ● CARACTERISTIQUES DU PROJET
D’ENTREPRISE : il doit être simple et ambitieux cars c’est un défi ; permanent et affectif car chaque membre de l’entreprise doit pouvoir se l’approprier
personnellement. Il doit avoir un contenu véritable, être considérer comme un moyen et pas comme une fin. ● ELABORATION DU PROJET D’ENTREPRISE  : il
s’élabore à partir de la culture existante et des ambitions pour l’avenir. Il répond aux questions suivantes  : qui sommes-nous ? Que faisons-nous ? Pourquoi combattons-
nous ? Où voulons-nous aller ? ● ROLE DU PROJET D’ENTREPRISE : il permet d’accroître la performance de l’entreprise ; de créer une ambition collective ; de
résumer dans une sorte de profession de foi le savoir-faire des hommes, les valeurs, les règles de fonctionnement indispensables à la cohésion. ● LES COMPOSANTES
DU PROJET D’ENTREPRISE : il comporte les points suivants : la mission de l’entreprise ; les plans d’actions traduisant la mission ; les valeurs de l’entreprise. ●
L’INTERESSEMENT : c’est une forme de participation basée sur la rémunération du salarié visant à le motiver. ● PLAN EPARGNE D’ENTREPRISE  : est un système
d’épargne collectif permettant au salarié d’une entreprise de participer à l’aide de celle-ci. ● LES STOCKS OPTIONS : sont une possibilité offerte à tout ou partie du
personnel d’acquérir dans un délai déterminé des actions à un prix fixe convenu d’avance.