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F.M.

● LE MARKETING : il n’existe pas une définition universelle et immuable du marketing. Cependant, il peut être défini comme un
état d’esprit, un système de communication, une méthode de travail et un ensemble de techniques d’offre commerciale. ●
L’EVOLUTION DU MARKETING : nous pouvons résumer l’évolution du marketing en trois étapes : (L’optique production) :
qui correspond à la conception traditionnelle de l’entreprise centrée avant tout sur le produit. (L’optique vente) : qui correspond au
début de la saturation de certains marchés due à une augmentation régulière de l’offre sur la demande sous l’effet du progrès
technique. Celle-ci débouche sur une concurrence accrue entre les l’entreprises qui ferons recours à différentes techniques de ventes et
communications pour faciliter l’évacuation de ses marchandises. (L’optique marketing) : qui correspond à une situation
d’abondance de produits sur le marché. Le problème de l’écoulement des produits n’est plus résoluble par une seule politique de vente
et de communication. Dès lors, la logique de la demande se substitue à la logique de la production. Elle revient à proposer au client le
produit ou le service qu’il souhaite. ● COMMENT SE FAIRE LA DEMARCHE MARKETING  ? : Elle peut se résumer en quatre
phases : (Phase informationnelle) : qui permet de collecter des informations sur le marché à l’aide d’étude ou d’analyse. (Phase
stratégique) : qui permet de prendre des décisions par rapport aux actions qui seront menées dont définir les objectifs, les cibles et les
moyens pour les atteindre, les techniques de positionnement, de fixation de prix… (Phase opérationnelle) : l’entreprise vise à la mise
en œuvre des décisions dont la distribution physique, les campagnes de publicités, actions de promotions, de relations publiques, de
marketing direct, les S.A.V. (Phase contrôle) : qui permet de vérifier les actions sur le marché afin de rectifier les écarts éventuels. ●
TECHNIQUES MARKETING : nous pouvons citer quatre : (l’étude de marché) : c’est une étude qui permet d’évaluer les
capacités d’un produit, d’un service et à se développer commercialement sur une zone déterminée, ou auprès d’une cible définie. (La
publicité) : (Action Pull du marketing, attire les consommateurs) qui a pour but de faire connaître un produit, une entreprise ou autre
par les moyens média afin d’inciter les consommateurs à acheter ce produit, à utiliser les services de cette entreprise. (La promotion
des ventes) : (Action Push, déplace le produit vers le consommateur) qui permet d’accorder des avantages aux consommateurs tout en
poussant le produit vers le consommateur. (Le marketing direct) : qui est composé de trois éléments dont : - le publipostage ou
mailing : qui consiste à l’envoi de courriers à plusieurs personnes en même temps ; - le téléphone ou phoning : qui permet de lancer
des appels téléphoniques aux partenaires ; - le face-face ou meeting. (Le parrainage) : qui est le fait pour une entreprise d’apporter
son soutien matériel ou financier à une manifestation, à une personne à un produit ou à une organisation. Selon l’objectif, l’entreprise
prend la forme de sponsoring ou mécénat. * Sponsoring : objectif purement commercial. L’objectif, s’est d’être vu et citer au cours de
la manifestation. * Mécénat : soutien matériel ou financier apporté par une personne, une entreprise ou une organisation dans un but
social. La signature est discrète. ● LES DOMAINES D’APPLICATION DU MARKETING  : Nous avons : (Marketing
politique) : le produit vendu ici est une personne ou une idée. L’objectif principal est l’adhésion de la population. (Marketing des
produits de grandes consommations) : c’est la base même du marketing à partir de laquelle sont nées toutes les adaptations aux
différents secteurs d’activités. (Marketing des services) : le caractère immatériel du service oblige à mettre l’accent sur les relations
inter-personnel qui tendent à prendre le pas sur la qualité du produit. (Marketing social) : il est appliqué par les ONG et les
administrations dans un but non-lucratif mais purement social. (Marketing inter) : il s’applique à la gestion des stratégies à l’étranger
pour les grandes firmes à statut mondial. (Marketing industriel) : il s’applique au secteur de l’industrie, c.-à-d. dans les relations
entreprise - entreprise d’où appellation en anglais marketing Business to Business. ● MARCHE : (Définition économique) : lieu de
rencontre entre l’offre et la demande d’un bien. Espace géographique. (Définition marketing) : ensemble des consommateurs actuels
et potentiels d’un produit. Il regroupe tous ceux qui influencent le produit. Il se défini en produit → le marché de pagne  ; Il se défini à
partir de la clientèle → le marché des étudiants de Pigier ; Il se défini dans un espace géographique déterminé → le marché d’Orange
en C.I. ● LES DIFFERENTS TYPES DE MARCHE  : (Selon le degré de concurrence) : - marché fermé : qui est un marché
difficilement pénétrable parce que dominé par un ou deux gros concurrents solidement implantés. - Marché ouvert : qui est un
marché accessible à tous, où il y a encore de la place à prendre. - Marché atomisé : qui est marché mal structuré sur lequel évolue
une multitude d’intervenant sans envergure et généralement mal organisés où les parts de marchés sont très infirmes. - Marché de
monopole : qui un marché dominé ou détenu par une seule personne. - Marché d’oligopole : qui est un marché sur lequel il y a un
petit nbre d’offreur face à un grand nombre de demandeurs. (Selon la demande) : - Marché principal : regroupe l’ensemble des
personnes visées prioritairement par le produit et prend en compte les clients, les consommateurs des produits concurrents. Exple : un
livre de droit pour les étudiants en droit. - Marché générique : regroupe l’ensemble des personnes qui peuvent acheter le produit sans
faire partie de la cible. Exple : l’achat d’un livre de droit par d’autres personnes désireux de s’instruire. - Marché support : qui est un
marché indispensable au fonctionnement ou à la consommation du produit principal. Exple : le carburant ou les pneus pour la voiture ;
la brosse à dents pour la patte dentifrice. - Marché complémentaire : produit indépendant mais nécessaire au bon fonctionnement ou
à l’utilisation de produit principal dans certains cas. Exple : l’eau et le savon ; la crème et le lait ; le cahier et le stylo. - Marché
substitut : produit différent mais pouvant satisfaire le même besoin que le produit principal. Exple : le miel et le sucre ; l’huile et le
beurre. (Selon les agents économiques) : - Marché théorique : ensemble des personnes supposées à même (capables) de consommer
le produit. - Marché Actuel de l’entreprise (MAE) : ensemble des consommateurs ou clients actuels du produit de l’entreprise. -
Marché Actuel de la Profession (MAP) : tous les consommateurs du produit quelque soit la marque, quelque soit la somme actuelle
des différents marchés actuels de tous les concurrents ; ensembles des MAE. - Marché des Non-Consommateurs (MNC) : regroupe
tous ceux qui ne consomment pas le produit au moment de l’étude, dont : les MNCR, les MNCRI et les MNCA. - Marché des Non-
Consommateurs Relatifs (MNCR) : ceux qui ne consomment pas le produit au moment de l’étude mais qui sont susceptibles de
consommer (faute de moyens..). - Marché des Non-Consommateurs Relatifs Involontaires (MNCRI) : ceux qui ne consomment
pas le produit pour des raisons temporaires. – Marché des non-consommateurs absolus (MNCA) : ceux qui ne consommeront
jamais le produit. ● L’ENVIRONNEMENT DU MARCHE OU DE L’ENTREPRISE : l’environnement d’entreprise est constitué
de l’ensemble des personnes physiques ou morales ayant ou pouvant avoir une influence sur l’entreprise. ● IMPORTANCE DE
L’ETUDE DE L’ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE : c’est de détecter les forces et les faiblesses de l’entreprise et aussi
les opportunités et les menaces qui se présentent à elle. ● LES ETAPES D’UNE ETUDE DE L’ENVIRONNEMENT DE
L’ENTREPRISE : elle se fait en deux volets : (l’environnement ou volet interne de l’entreprise) : qui est constitué des éléments
inhérents à l’entreprise ou découlant de ses choix qui participent à l’évolution de ses activités. Exple  : historique de l’entreprise,
situation géographique, l’image, le positionnement, les stratégies, l’organisation… Dans cet environnement interne, nous avons la
détection des forces et faiblesses de l’entreprise. - Forces de l’entreprise : un atout distinctif de l’entreprise qui justifie sa position et
ses performances sur le marché par rapport aux concurrents. C’est tout ce que l’entreprise maitrise mieux que ses concurrents sur le
marché. - Faiblesses : des éléments mal maitrisés par l’entreprise qui constituent un handicap et ralentissent son évolution. La
faiblesse est tout ce qui explique la mauvaise position de l’entreprise sur le marché. – (L’environnement ou volet externe de
l’entreprise) : il est constitué d’un micro-environnement et d’un macro-environnement. Le micro-environnement : composé de tous
les acteurs en interaction avec l’entreprise sur le marché. Ce sont des personnes physiques et morales dont l’influence est maitrisable
par l’entreprise. Nous avons le fournisseur qui est une personne ou une entreprise qui apporte la matière première nécessaire au
fonctionnement de l’entreprise ; les concurrents dont les concurrents directs qui produisent des articles ou services similaires, les
propose sur le même marché et les vend dans la même fourchette de prix et les concurrents indirects qui gêne l’entreprise soit parce
qu’il intervient sur le même marché, soit parce qu’il propose les mêmes produits qui satisfont le même besoin  ; le distributeur qui est
l’intermédiaire entre l’entreprise et ses consommateurs finals ; les prescripteurs qui sont ceux qui conseillent l’utilisation du produit ;
les publics qui sont les interlocuteurs incontournables de l’entreprise dont les media, les assurances, les leaders d’opinion, les mairies
et les institutions financières. Le macro-environnement : est constitué de facteurs dont l’influence s’impose non-seulement à
l’entreprise mais à tout un secteur d’activité. L’entreprise peut les gérer, les anticiper mais rarement les maîtriser. Dans cet
environnement externe, nous avons la détection des opportunités et les menaces qui se présentent à l’entreprise sur le marché. -
Opportunités de l’entreprise : événements de l’environnement qui pourraient être favorables à l’entreprise si bien maîtrisés dont la
baisse des taxes, fermeture de la société du concurrent, l’augmentation des subventions. - Menaces de l’entreprise : ce sont des
facteurs de l’environnement qui mal maîtrisés ou anticipés peuvent ralentir, voir freiner l’évolution de l’entreprise dont le lancement
d’un nouveau produit par le concurrent, la dévaluation d’une monnaie… ● LA SEGMENTATION : est un processus qui permet le
découpage d’un marché (vaste) en sous- ensemble de marché. Elle permet au marketeur de s’adresser à des cibles plus réduites et
représentant à priori les mêmes caractéristiques. ● LE PROCESSUS DE LA SEGMENTATION : Nous avons 4 étapes dont : (le
choix des critères) : un bon critère de segmentation doit respecter les caractères suivants : - être pertinent : c.à.d. être intimement lié
au produit étudié. - Être mesurable : le critère doit être quantifiable de façon objective et permettre d’obtenir des valeurs absolues ou
des pourcentages. - Être accessible : le critère doit permettre à l’homme de marketing de pratiquer des essais, des tests et autres
applications sur un échantillon non-fluctuant. (L’analyse des segments) : une fois les segments retenus, l’entreprise procède à une
étude détaillée de chacun d’eux pour apprécier leur fiabilité, faisabilité et rentabilité. (Le choix du ou des segments) : cela intervient
à la fin de l’analyse et permet à l’entreprise de retenir les segments les plus pertinents selon les critères qui leurs sont propres.
L’entreprise peut retenir un ou plusieurs segments voire tous les segments. ● LES DIFFERENTES STRATEGIES A
ADOPTER POUR UN SEGMENT : (la stratégie concentrée) : l’entreprise décide de s’attaquer exclusivement à un seul segment
sur lequel elle applique une seule stratégie. - Elle a pour avantages : de réduire les coûts, maitriser la cible. (La stratégie
indifférenciée) : qui consiste à attaquer plusieurs segments avec la même stratégie sans tenir compte des particularités. - Elle a pour
avantages : de dépenser moins et pour inconvénients, offre trop généraliste. (La stratégie différenciée) : l’entreprise attaque chaque
segment avec une stratégie spécifique qui prend en compte ses particularités. - Elle a pour avantages : de faire des offres pertinentes
et adaptées et pour inconvénients des coûts très élevés. ● LE CIBLAGE : c’est l’ensemble des opérations par lesquelles une
entreprise détermine son marché. ● CIBLER UN MARCHE : c’est choisir en priorité par rapport à ces caractéristiques en vue de
proposer un produit adapté. ● LA CIBLE DU PRODUIT : c’est l’ensemble des personnes morales ou physiques à qui s’adresse le
produit. ● LES DIFFERENTS TYPES DE CIBLE  : on distingue deux types de cible dont : (la cible principale) : qui est le premier
destinataire du produit et (la cible générique) : qui est rentable à tous ceux qui pourraient avoir besoin du produit. ● LE
POSITIONNEMENT : c’est la pace qu’occupe le produit de l’entreprise dans l’esprit du consommateur. Le positionnement d’une
entreprise est la façon, la manière dont elle souhaite être vu sur le marché. Il se construit autour d’une caractéristique du produit ou
d’un atout du fabricant. Exple : les pattes dentifrices pour se blanchir les dents. ● IMPORTANCE DE L’ETUDE DU
COMPORTEMENT DU CONSOMMATEUR : elle permet à l’entreprise de cerner celui-ci afin de l’influencer favorablement. Il
prend en compte ces actes effectifs et les facteurs qui les expliquent. ● LES COMPORTEMENTS EFFECTIFS DU
CONSOMMATEUR : ils regroupent l’ensemble des habitudes du consommateur en matière d’achat, de consommations et
d’informations. Nous avons : (les habitudes d’achats) : qui permettent de savoir quel type de consommateur est le client, son âge,
son lieu de résidence, son niveau intellectuel ; le type de produit, la marque, la qualité du produit qu’il achète ; à quelle période il
achète, sa date de renouvellement ; le lieu où il achète, le circuit qu’il utilise ; son mode de paiement, sa fréquence d’achat ; et la
quantité, le volume qu’il achète et sa valeur. (Les habitudes de consommations) : qui permettent de savoir le mode de
consommation, la variété, la quantité et la valeur consommée. (Les habitudes d’informations) : qui permettent de savoir qui
consomme, comment il s’informe, à quel moment, où, comment et combien de fois. ● LES FACTEURS EXPLICATIFS DU
CONSOMMATEUR : Nous avons 2 types dont : (les facteurs individuels) : qui regroupe les facteurs socio-démographiques ; les
facteurs socio-économiques ; les facteurs psychologiques. (Les facteurs d’environnement) : qui regroupe la culture ; la famille ; les
groupes d’appartenances ; les groupes de référence. ● ETUDE DE MARCHE : elle peut être définie comme l’analyse qualitative et
quantitative d’un marché afin d’élaborer des décisions stratégiques et commerciales. C’est aussi une étude regroupant un ensemble de
techniques permettant de rechercher et d’analyser des données sur un marché dans le but d’aider la prise de décision marketing
concernant un produit ou un service présent ou pressenti sur le marché. ● DOMMAINE D’APPLICATION DE L’ETUDE DE
MARCHE : une étude de marché dite complète comprend l’étude de l’environnement, des consommateurs, l’image de l’entreprise, la
concurrence et la distribution. ● UTILITE DE L’ETUDE D’UN MARCHE  : permet d’évaluer les capacités d’un produit, d’un
service ; à se développer commercialement sur une zone déterminée ; ou auprès d’une cible définie : B to B (Business to Business), B
to C (Business to Consumer). Elle est réalisée sous forme d’une enquête, d’une analyse qui va permettre de réunir les informations
nécessaire pour vérifier l’adéquation du produit ou du service à un marché. Aussi son utilité à pour principal objectif de réduire les
risque d’échec, en permettant au chef d’entreprise de prendre des mesures adéquates pour s’insérer durablement sur son marché et, à
plus long terme, de mieux cerné les forces en présence.● L’OBJECTIF D’UNE ETUDE DE MARCHE  : comprendre
l’environnement visé et son fonctionnement, écouter les futurs clients, étudier leur comportement, segmenter le marché et définir une
offre spécifique. ● LES ETAPES D’UNE ETUDE DE MARCHE  OU RELATION ENTRE LES ACTEURS D’UNE ETUDE
DE MARCHE: nous avons : rédaction du cahier des charges par le commanditaire → rédaction du projet d’étude par le chargé
d’étude → la collecte des informations par les enquêteurs → traitement et analyse des informations → la présentation des résultats au
commanditaire. ● LES TECHNIQUES DE COLLECTE : (le comptage) : le fait de compter ; (le recensement) : enquête qui
consiste à poser des questions sur la population concernée par le sujet ; (le sondage) : enquête qui consiste à interroger un échantillon
de population concernée appelé la base de sondage ; (les entretiens ; les observations ; les techniques de projections ; les tests des
produits). ● ECHANTILLON : c’est une partie de la base de sondage. ● LE PANEL : sondage qui est fait sur le même échantillon,
le même sujet et régulièrement. ● BAROMETRE : sondage qui se fait sur différent échantillon mais un même sujet régulièrement. ●
CAHIER DE CHARGE : cahier ou document dans lequel le commanditaire indique ses charges pour l’exécution par le commandité
qui est le chargé d’étude ou de réalisations. ● REDACTION DU PROJET D’ETUDE : (l’objet d’étude) : introduction ;
l’indication → nom du commanditaire ; le chargé d’étude ; le résultat attendu ; raisons et contexte, problèmes à résoudre. (Liste des
informations à collecter et leurs sources) : informations pour établir le résultat attendu ; les personnes à interroger ; les lieux à
visiter. (Les techniques de collectes) : en fonction du type d’étude. (Les coûts et les délais) : budget de la collecte ; budget de
l’étude ; durée de collecte ; durée de l’étude. (Les modalités pratiques) : le matériel ; le personnel ; l’échantillon. ●
ECHANTILLONNAGE : le fait de retirer une partie de la population. ● INTERÊT DE L’ECHANTILLONNAGE : gagner du
temps et de dépenser moins. ● LES TYPES DE GROUPES DE METHODES D’ECHANTILLONNAGE  : (les méthodes
probabilistes) : qui se font grâce à une liste dont : les № de portes, matricules, № de série, № de siège… ; (les méthodes non-
probabilistes) : sans liste, composées de méthode du taux de sondage et la méthode empirique.
FORMULES

● METHODE DU TAUX DE SONDAGE : en fonction du % de la population : TE = txs * Tpop ; Te = taille de l’échantillon ; txs =
taux de sondage ; Tpop = taille de la population. ● METHODE EMPIRIQUE : tient compte des conditions de travail → en fonction
des délais et des coûts. ● METHODE PROBABILISTE : tient compte de l’erreur : TE = t2 * P (1 – P) / e2. ● TAILLE DE
L’ECHANTILLON : T = budget – CF / coût d’un questionnaire. ● TAUX DE SATURATION : taux de saturation = (MAP /
marché potentiel ou théorique) * 100. ● PRIX D’ACHAT TTC : PATTC = PAHT + (PAHT * 18%) ou = PVHT * CM. ● PRIX
DE VENTE TTC : PVTTC = PVHT + (PVHT * 18%) ou = PAHT * CM. ● PRIX D’ACHAT HT : PAHT = PATTC / 1,18 ou =
PVHT / 1 - TM. ● PRIX DE VENTE HT : PVHT = PVTTC / 1,18 ou = PAHT / 1 – TM ou = (Marge / TM) * 100 ou = PAHT
(Tm / 100 + 1). ● CHIFFRE D’AFFAIRE : CA = CF + CV. ● CHARGES FIXES : CF = CA – CV. ● MARGE SUR COÛT
VARIABLE : M/CV = CA – CV = CF. ● MARGE COMMERCIALE : MC = PVHT – PAHT ou = PVHT – CVU (Charge
Variable Unitaire). ● TAUX DE MARGE : Tm = (MC / PAHT) * 100. ● TAUX DE MARQUE : TM = (MC / PVHT) * 100 ou =
(PV – PA / PV) * 100. ● RESULTAT : R = (ventes) CA – charges. ● TAUX DE MARGE SUR COUT VARIABLE  : TxM/CV =
(CA – CV / CA) * 100 ou = (M/CV / CA) * 100. ● COEFFICIENT MULTIPLICATEUR : (avec taxe) : CM = PVTTC / PATH ;
(sans taxe) : CM = PV / PA. ou CM = 1 + tm ; si CM > 1 = vente en perte ; si CM = 1 = vente au prix d’achat, résulta nul. ● SEUIL
DE RENTABILITE EN QUANTITE : SRq = CF / M/CVu = CF / PVu – Cvu ou = SRv / PVu ; CVu = CV total / Q. ● SEUIL DE
RENTABILTE EN VALEUR : SRv = CA * CF / M/CV = CA * CF / CA – CV. ● STOCK MOYEN : SM = SI + SF / 2.
● COEFFICIENT DE ROTATION DES STOCKS : CR = Q vendues / SM. ● TAUX DE ROTATION DES STOCKS : c’est le
nombre de fois que tourne le stock pendant une période donnée. Une bonne santé de l’entreprise financièrement, suppose un taux de
rotation élevé : TRS = CAMV / SM. ● TEMPS D’ECOULEMENT : c’est la durée de présence du stock dans l’entreprise : TE = n
(360jrs ; 12 m ; 30 jrs) / TRS. ● DATE A LAQUELLE LE SR EST ATTEIND  : DSR = n * SRv / CA. ● PRODUCTIVITE DU
LINEAIRE : PL = CA / LD (Linéaire Développé). ● RENTABILITE DU LINEAIRE : RL = BB (Bénéfice Brut) / LD (dimension
au sol du linéaire * nombre d’étagère). ● INDICE DE RENTABILTE DU LINEAIRE  : il prend en compte plusieurs facteurs dont
le PVHT, PAHT, les quantités, le LD et le coefficient de rotation : IR = (PVHT – PAHT) * Q * CR / 1000 * LD ou = RL * CR /
1000. ● ELASTICITE DE LA DEMANDE OU DE PRIX : e = (D2 – D1 / P2 – P1) * P1 / D1. → INTERPRETATION : Si e = 0,
la demande est inélastique. La variation du prix ne va pas changer la demande. ; Si e = 1, la demande est unitaire. La demande et le
prix varient dans la même proportion. ; Si /e/ > 1, la demande est élastique. Un petit changement de prix entraine une variation plus
que proportionnelle de la demande. ; Si /e/ < 1, la demande est peu élastique. Une variation de prix entraine une variation moins
proportionnelle de la demande. ● DEMANDE EN VOLUME : D vol = dépense moyenne par individu * nombre d’individu * N
(temps). ● DEMANDE EN VALEUR : D val = dépense moyenne par individu * nombre * N. ● TAUX DE PENETRATION : TP
= (nombre de consommateur du produit / population totale) * 100. ● TAUX D’ATTRACTION ou D’INVASION  : TA ou TI =
(population habitant hors-zone et achetant dans la zone / population totale hors-zone) * 100. ● TAUX D’EVASION : TE =
population de la zone achetant hors-zone / population totale de la zone) * 100. ● TAUX DE CROISSANCE DE L’ENTREPRISE
ou DU MARCHE : TCE-M = (CAn – CAn-1 / CAn-1)* 100. ● TAUX DE CROISSANCE MOYEN : TMm = [(m – n racine
carrée de vente m / vente n) – 1] ; m = année de calcul, la dernière année ; n = année de départ. ● TAUX DE VARIATION : TV =
(vente finale – vente initiale / vente initiale) * 100. ● MOYENNE DES TAUX DE CROISSANCE : MTC = Σ TC / N (nombre
d’année). ● PART DE MARCHE RELATIVE : PDMR = CA de l’entreprise / CA du concurrent principal. ● PART DE
MARCHE EN VOLUME : PDM vol = (vente de l’entreprise / ventes totales) * 100. ● PART DE MARCHE EN VALEUR :
PDM val = (CA de l’entreprise / CA total) * 100. ● DISTRIBUTION NUMERIQUE : DN = (nombre de magasins distribuant le
produit / nombre de magasin distribuant le produit similaire) * 100. ● DISTIBUTION EN VALEUR : DV = CA des magasins
distribuant le produit / CA total des magasins distribuant le produit similaire) * 100. ; INTERPRETATION : si DV > DN = le produit
est sous référencé dans le canal ; si DN > DV = le produit est sur-référencé dans le canal. ● CHIFFRE D’AFFAIRE GLOBAL :
CAG = dépense moyenne * nombre d’individu. ● CHIFFRE D’AFFAIRE POTENTIEL DE LA ZONE : CAP zone = CAG *
indice. ● CHIFFRE D’AFFAIRE DE LA CONCURRENCE : CAC = rentabilité au m2 * surface occupée. ● CHIFFRE
D’AFFAIRE RESIDUEL : CAR = CAP – CAC. ● CHIFFRE D’AFFAIRE POTENTIEL MAGASIN : CAP magasin = CAR –
Evasion + Invasion. ● DEPENSES INDIVIDUELLES : DI = dépenses en % * indice ou = dépenses en francs * indice. ●
EVASION : E = DI * le chiffre d’évasion. ● INVASION : I = DI * le chiffre d’invasion.

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