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Chronique

Pacte de quota litis et exception d’ordre public


Pascal Mbongo*
Professeur des universités
Avocat au barreau de Paris

L e pacte de quota litis s’entend de


« toute convention par laquelle le
titulaire d’un droit difficile à faire
valoir, soit parce qu’il est douteux
dans son principe, soit parce qu’il est d’un
recouvrement difficile, traite avec un tiers
qui, moyennant la promesse d’une quote-
consistant en un pacte de quota litis et
passée dans un ordre juridique qui accepte
ce type de conventions est opposable
en France, directement, ou indirectement
à travers un jugement étranger qui en
ordonnerait l’exécution.
Quels arguments de droit est-il loisible de
• soit parce qu’il refuse d’appliquer la loi
étrangère, ce qu’il est convenu d’appeler
« l’exception d’ordre public ». Ici, l’éviction
de la loi étrangère sanctionne le caractère
« choquant » de la loi étrangère au regard
des conceptions du for. Comme le font
observer MM. Mayer et Heuzé, « la nature
part de ce qui sera obtenu, se charge mobiliser dans le contexte spécifique de des fonctions remplies par l’ordre public
de faire à ses frais les démarches et les la défense d’un justiciable devant le juge exclut que l’on puisse dresser une liste
poursuites nécessaires »1. français auquel serait demandée l’exécution exhaustive des règles françaises dont
Ce type de conventions, qui ne sont pas d’une telle convention ? C’est la question à l’application s’imposerait absolument.
propres aux avocats, leur est cependant laquelle la présente note apporte de brefs Ce sont des principes généraux, voire
interdit en France par la loi et par leurs éléments de réponse. En effet, il nous semble des sentiments, plus souvent que des
réglementations professionnelles. Aux que l’on peut vouloir se prévaloir d’un conflit règles, qui appellent l’éviction de la loi
termes de l’article 10 alinéa 5 de la loi de lois et donc d’une « exception d’ordre étrangère »3. Il ne reste pas moins que trois
n° 71-1130 du 31 décembre 1971 portant public », celle-ci emportant l’éviction d’une fonctions sont généralement assignées
réforme de certaines professions judiciaires loi étrangère au profit de la loi française à l’ordre public : d’une part, l’éviction de
et juridiques : « Toute fixation d’honoraires lorsqu’il est demandé au juge français de lois étrangères « qui commanderaient une
qui ne le serait qu’en fonction du résultat faire produire effet en France à une situation solution injuste, contraire au “droit naturel”
judiciaire est interdite. Est licite la juridique créée à l’étranger, au stade soit de ou à des “principes de justice universelle
convention qui, outre la rémunération des l’exequatur d’une décision étrangère, soit de considérés dans l’opinion française comme
prestations effectuées, prévoit la fixation sa reconnaissance, notamment incidente. doués de valeur internationale absolue” 4 ;
d’un honoraire complémentaire en fonction Mais est-ce si simple ? d’autre part, la défense de principes
du résultat obtenu ou du service rendu ». constituant des “fondements politiques,
Cette disposition légale est déclinée dans Il est entendu en droit international privé sociaux de la civilisation française” ; enfin,
les réglementations déontologiques de que le juge français peut « évincer » la loi “la sauvegarde de certaines politiques
la profession, sous peine de sanctions étrangère : législatives” ».
disciplinaires. • soit parce qu’il lui est impossible La seule circonstance que le pacte de
La prohibition du pacte de quota litis pour m at érie llem en t o u t ech niq uem en t quota litis soit prohibé par la législation
l’avocat français ne s’accommode de de l’appliquer ; cette hypothèse est et la réglementation professionnelle en
débats judiciaires que lorsqu’il y a lieu de notamment vérifiable lorsque la teneur de vigueur, ni même le fait que le législateur
dire préalablement si les éléments d’une la loi étrangère est impossible à connaître, et la profession n’aient pas conçu de
convention de cette nature sont clairement lorsque la loi étrangère est impossible revenir sur cette interdiction depuis plus
établis, si une convention passée entre à mettre en œuvre, notamment parce d’un demi-siècle, ne suffisent cependant
un avocat et son client constitue ou non qu’elle prévoit l’intervention d’une autorité pas à soutenir que cette prohibition
un pacte de quota litis2. Il existe pourtant administrative ou religieuse inexistante en relève de l’« ordre public international »
une autre question problématique : celle France, ou dont l’activité est cantonnée français. Il faut spécialement caractériser
de savoir si une convention d’honoraires dans des limites strictes ; cette prohibition par une certaine

* Dernier ouvrage paru : L’Humour et le bâillon. Des polices du rire en France, Ed. La Lettre volée, 2019.
1) Gabriel Baudry-Lacantinerie et Léo Saignat, Traité théorique et pratique de droit civil, Tome 12, De la vente et de l’échange, 1900, p. 216.
2) Cette question va d’ailleurs au-delà des conventions d’honoraires. Ainsi, il a lointainement été jugé qu’est licite et valable l’engagement aux termes duquel un plaideur s’engage à allouer à son
avocat une somme de 10 % sur la part nette lui revenant dans la succession du grand-père de son conjoint, c’est-à-dire sur la somme qu’il toucherait lui-même dans ladite succession, après avoir
acquitté le passif de la succession de son conjoint. Or cette convention, avait-il été jugé, ne pouvait d’aucune manière être assimilée à un pacte de quota litis puisqu’elle avait en vue, non un partage
quelconque ou l’attribution d’un intérêt éventuel dans des affaires litigieuses, mais simplement l’attribution d’un tant pour cent sur l’émolument net devant revenir au disposant dans une succession
qui, à la date de l’acte contesté, ne pouvait plus être considérée comme étant litigieuse et soumise à des résultats de liquidation subordonnés à des décisions de justice non encore intervenues. La
libéralité ainsi consentie à un avocat, avait précisé le tribunal, et dont ses légataires universels sont fondés à se prévaloir, n’intervient ainsi qu’à titre de rémunération de services rendus, et n’a pas
pour objet d’assurer à l’avocat-conseil un intérêt dans des procès en cours ou dans des affaires litigieuses non encore liquidées. Dans le cas d’espèce, le tribunal a donc conclu qu’il n’y avait pas de
pacte de quota litis puisqu’il manquait l’un de ses éléments caractéristiques, soit un droit litigieux. Tribunal de la Seine, 5e chambre, 18 mars 1919, Gazette des tribunaux, 9 décembre 1919.
3 Droit international privé, Lextenso, Montchrestien, 10 édition, 2010, p. 150-151.
e
4) Civ. 1re, 25 mai 1948, n° 37.414, Bull. civ. 1948, I, n° 163, RCDIP 1949, p. 89.

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profondeur historique et une certaine


« fondamentalité » lui donnant un caractère
« civilisationnel ». Deux arguments peuvent
y aider.
Le premier argument consiste dans le fait
que le pacte de quota litis est interdit en
France aux avocats depuis des temps
immémoriaux par les usages du barreau
et leurs règlements professionnels,
qui le rendent passibles de sanctions
disciplinaires.
« Les Établissements de saint Louis, de
1270, chap. XIV », écrit Boucher d’Argis,
« défendirent à l’avocat de faire, avec
son client, aucun marché pendant le
procès ». La prohibition faite aux avocats
sous l’Ancien Droit de conclure un pacte
de quota litis est rapportée directement en
1650 dans le Recueil d’aucuns notables
arrests, donnez en la cour de Parlement
de Paris de monsieur Maistre Georges
Loüet (Maître Julien Brodeau). Le décret

D.R.
impérial du 14 décembre 1810 contenant ministère public, aux greffiers, huissiers, gouvernement, à l’effet d’en obtenir des
règlement sur l’exercice de la profession avocats, défenseurs officieux et notaires, places, des faveurs ou des commandes ;
d’avocat et la discipline du barreau, de se rendre cessionnaires de droits les conventions connues sous le nom
soit le premier texte postérieur à la litigieux qui sont de la compétence du de pactes de quota litis, faites avec un
révolution de 1789 portant « codification tribunal dans le ressort duquel ils exercent avocat ou un officier ministériel (…)8 ».
des usages du barreau » n’interdit pas leurs fonctions à peine de nullité, et des Il est remarquable, de ce point de vue,
moins le pacte de quota litis à travers dépens, dommages et intérêts 7. que la Cour de cassation ait jugé que
son article 365. Et cette interdiction s’est Surtout, ce pacte est considéré comme la nullité attachée au pacte de quota
perpétuée tout au long du XIX e siècle reposant sur une cause illicite et comme litis par les articles 1131 et 1133 du
à la faveur du maintien des usages du étant contraire à l’ordre public sur le Code civil vaut « à l’égard de toutes
barreau par l’ordonnance du Roi des 20- fondement des articles 6, 1131 et 1133 du les parties contractantes et devant
23 novembre 1822 contenant règlement Code civil. Aubry et Rau soutiennent à quelque juridiction que le procès soit
sur l’exercice de la profession d’avocat cet égard : « La cause est illicite, quand plaidé » et non plus seulement lorsque
et la formation d’avocat et la discipline du elle est prohibée par la loi, ou quand elle le procès est plaidé devant le tribunal
barreau. L’article 45 de cette ordonnance est contraire aux bonnes mœurs ou à dans le ressort duquel l’avocat exerce
disposait : « Le décret du 14 décembre l’ordre public. Art. 1133. En dehors des ses fonctions, comme le veut pour sa part
1810 est abrogé. Les usages observés conventions dans lesquelles la prestation l’article 1597 du Code civil9.
dans le barreau relativement aux droits et promise par l’une des parties ayant pour
aux devoirs des avocats dans l’exercice objet un fait illicite, la cause devient elle- L’argumentation qui précède n’est
de leur profession, sont maintenus 6. » même illicite à l’égard de l’autre partie, toutefois pas sans avoir de limites.
Le deuxième argument en faveur de nous citerons encore comme reposant En effet, l’on peut faire valoir que la
l’inopposabilité en France de tout pacte sur de pareilles causes : les conventions prohibition du pacte de quota litis est
de quota litis passé à l’étranger peut être qui auraient pour but d’assurer l’impunité loin d’avoir un caractère fondamental
tiré du fait que depuis le Code civil, le d’un délit ; les traités secrets, en matière qui en fasse une règle de l’ordre public
pacte de quota litis fait par un avocat est de cession d’office, par lesquels le international français. Cela pour deux
nul à des titres concurrents dudit code. cessionnaire s’engagerait à payer un prix raisons principales.
Il l’est au titre de l’article 1597 du Code supérieur à la somme portée au traité En effet, et en premier lieu, les dispositions
civil, lequel interdit aux juges, à leurs apparent ; les promesses consenties pour du Code civil qui ont déterminé les juges,
suppléants, aux magistrats remplissant le rémunération de sollicitations auprès du avant l’article 10 alinéa 5 de la loi n° 71-

5) « Nous défendons expressément aux avocats de signer des consultations, mémoires ou écritures qu’ils n’auraient pas faits ou délibérés ; leur faisons pareillement défenses de faire des traités
pour leurs honoraires, ou de forcer les parties à reconnaître leurs soins avant les plaidoiries, sous les peines de réprimande pour la première fois, et d’exclusion ou radiation en cas de récidive ».
6) Voir à ce propos : Cass. 22 août 1853, Pandectes françaises,e 1855.1.459. Voir encore : Merlin, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, 4e édition, tome 9, 1813, pp. 2 et 3. Mollot (A.).er
Règles de la profession d’avocat (Usages, lois et règlements), 2 édition, Paris, Durand, 1866, tome 1 , n° 104, p. 123. Voir également : Cresson, Usages et règles de la profession d’avocat, tome 1 ,
er
p. 335 et s. ; Garsonnet, Traité de procédure, 2e édition, tome 1er, p. 427, § 256, texte et note 3 ; Répertoire généralerdu droit français (« Avocat »), n° 438 et s.
7) Douai, 18 mars 1843, S. 1843.2.411 ; voir également : Marcadé, t. 6, n° 2, fine ; Troplong, De la vente, tome 1 , n. 196 ; Guillouard, Traité de la vente et de l’échange, tome 1er, n. 139 ; Baudry-
Lacantinerie et Wahl, Des contrats aléatoires, du mandat, etc., n° 737 ; Code civil annoté par Fuzier-Herman et Darras, n° 41 et s.
8) Aubry et Rau, Cours de droit civil français : d’après la méthode de Zachariae, tome 4, § 345, 4e édition, p. 322-323. Voir également : Aubryer et Rau, tome 4, 5e édition, p. 553 ; Laurent, Principes de
droit civil, tome 24, n° 60 ; Duvergier, contin. de Toullier, Traité de la vente, t. 1 , n° 201, p. 239 ; Demolombe, Contrats ou obligations, tome 1 , n. 378.
er
9) Cass. Civ., 22 avril 1898, S. 1898.I.343.

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1130 du 31 décembre 1971 portant réforme sous l’article 1597 du Code civil, compte lorsqu’ils interviennent dans certaines
de certaines professions judiciaires et tenu notamment de la différence qui leur activités dans le cadre desquelles leurs
juridiques, à conclure à la prohibition légale semble exister entre la vente d’un droit concurrents (agent sportif, mandataire
de ce pacte ne sont pas péremptoires litigieux et le pacte de quota litis. Dans artistique ou immobilier) ne sont pas,
aux yeux de l’ensemble des juristes. De ce pacte, fait valoir de cette doctrine, pour leur part, interdits de « pacter » un
fait, il s’est toujours trouvé des juristes il n’y a pas de prix, et par conséquent, honoraire de résultat. Le Conseil national
pour contester la jurisprudence formée au pas de vente, mais un mandat salarié ou des barreaux rendit compte en 2017 de
XIXe siècle et voulant que le pacte de quota un louage d’ouvrage, soit un contrat qui l’effritement de ce consensus à la faveur
litis en faveur d’un avocat soit nul en vertu n’est pas régi par l’article 1597. « Que de la présentation d’un rapport d’étape
des articles 1131 et 1133 du Code civil le pacte de quota litis ne soit pas une de sa Commission des règles et usages
parce que reposant sur une cause illicite. vente proprement dite, a-t-on néanmoins et de sa Commission exercice du droit
Tel fut le cas de Gabriel Baudry- répondu, c’est certain ; mais il s’y qui recommandait d’autoriser le pacte
Lacantinerie et Léo Saignat : « (…) Nous ne trouve une dation en paiement, et (…) de quota litis lorsque la convention
voyons guère comment ce contrat aurait le législateur met la dation en paiement d’honoraires est conclue avec des clients
une cause illicite. Quoi de déshonnête à sur le même pied que la vente, témoin professionnels ou pour certaines activités
promettre de faire les frais d’un procès l’art. 1595. Le pacte de quota litis contient de mandataire (mandataire immobilier
moyennant un partage de ce que donnera d’abord un mandat salarié ou un louage par exemple), sans que les honoraires de
ce procès s’il est gagné. Celui à qui le d’ouvrage également salarié ; mais il résultat ne puissent être confiscatoires.
droit appartient n’a peut-être pas les contient autre chose. Le mandataire
ressources nécessaires pour poursuivre ou le locateur d’ouvrage a droit à une Si le réformisme du Conseil national des
la reconnaissance ou l’exécution de son rémunération ; or, pour la lui payer, barreaux sur le pacte de quota litis12 s’est
droit ; il redoute en cas d’insuccès de on lui donne en paiement une quote- enlisé en 2017 du fait des élections
se trouver obéré par les frais ; il trouve part du gain du procès. C’est bien là professionnelles et de son rejet par une
quelqu’un, étranger aux tribunaux, qui une dation en paiement, c’est-à-dire un partie de la profession 13, ce réformisme
s’en charge moyennant une redevance contrat que le Code assimile à la vente, ne reste pas moins disponible et voué à
aléatoire, une quote-part du gain. Nous et auquel l’art. 1597 est par conséquent s’exprimer nouvellement, sous l’influence
ne croyons pas que ce contrat soit nul applicable11. » d’un autre facteur : un certain nombre
en principe, et l’ancien droit sur lequel on En toute hypothèse, il n’existe plus d’États européens (l’Espagne, le Royaume-
s’appuie ne l’a jamais déclaré nul d’une de consensus au sein du barreau Uni, la République tchèque, l’Islande, la
manière générale10. » français sur la prohibition du pacte de Hongrie, la Lettonie, la Slovaquie, etc.)
De la même manière, et en second lieu, il quota litis, compte tenu notamment autorisent le pacte de quota litis.
y a toujours eu des juristes pour contester de ce que certains avocats se sentent
la subsomption du pacte de quota litis désavantagés par cette prohibition 2020-6128

10) Gabriel Baudry-Lacantinerie et Léo Saignat, Traité théorique et pratique de droit civil, Tome 12, De la vente et de l’échange, 1900, p. 216.
11) Ibid.
12) « La Commission des règles et usages et la Commission exercice du droit du CNB ont présenté un rapport d’étape proposant des pistes d’évolution de la réglementation prohibant pour les
avocats toute rémunération intégrale au résultat ou “pacte de quota litis”. Faisant le constat d’une évolution des attentes des usagers et de l’apparition de nouveaux acteurs sur le marché du droit,
les rapporteurs estiment qu’un assouplissement de cette prohibition aurait un effet positif sur l’activité des avocats sans remettre en cause les garanties déontologiques apportées aux clients en
particulier le principe d’indépendance. À la lumière d’un éclairage historique et d’une analyse de droit comparé révélant la diversité des pratiques en Europe, le rapport se propose d’envisager
une levée de la prohibition du pacte de quota litis d’une part, dans les relations avec la clientèle professionnelle considérée comme plus apte à comprendre la portée des engagements souscrits
et, d’autre part, pour tous les clients pour les activités juridiques notamment les activités de mandataire visées à l’article 6.3 du RIN.
L’assemblée générale a invité les commissions à préciser le cadre de cette évolution et les éventuelles mesures de contrôle susceptibles d’accompagner un assouplissement de l’interdiction de
fixer les honoraires en fonction du seul résultat » (Communiqué du CNB du 11 octobre 2017).
13) Voir : « Faut-il lever la prohibition du pacte de quota litis ? » Entretien avec Didier Adjedj, président de la Commission exercice du droit du CNB, Gazette du Palais, 17 octobre 2017, n° 35, pp. 11-12.

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