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Table des matières

1 Introduction .......................................................................................................................................... 3
2 cycle combiné ....................................................................................................................................... 4
2.1 Cycle combiné gaz ......................................................................................................................... 4
2.1.1 Turbine à gaz .......................................................................................................................... 4
2.1.2 Compresseur .......................................................................................................................... 4
2.1.3 Turbine à vapeur .................................................................................................................... 5
2.1.4 Le condenseur ........................................................................................................................ 5
2.1.5 Alternateur ............................................................................................................................. 5
2.1.6 Chaudière (HRSG) ................................................................................................................... 7
3 Transformation d’énergie dans un cycle combiné ............................................................................. 8
4 La turbine à gaz .................................................................................................................................... 9
4.1 Historique de la turbine à gaz ....................................................................................................... 9
4.2 Avantages et inconvénients des turbines à gaz .......................................................................... 10
4.2.1 Avantages ............................................................................................................................. 10
4.2.2 Inconvénients ....................................................................................................................... 10
5 La turbine à vapeur............................................................................................................................. 11
5.1 Historique de la turbine à vapeur................................................................................................ 11
5.2 Avantages et inconvénients des turbines à vapeur .................................................................... 13
5.2.1 Avantages ............................................................................................................................. 13
5.2.2 Inconvénient ......................................................................................................................... 13
6 Conclusion général ............................................................................................................................. 14
7 Référence bibliographie .................................................................................................................... 15

1
Table des Figures
Figure 1:la transformation d'énergie dans un alternateur...................................................................... 5
Figure 2 : image illustrant un alternateur ............................................................................................... 6
Figure 3: image illustrant une chaudière (HRSG) .................................................................................... 8
Figure 4: les transformations dans un cycle combiné gaz....................................................................... 8
Figure 5: image illustrant une TG ............................................................................................................ 9
Figure 6: image illustrant une TV .......................................................................................................... 11
Figure 7: image illustrant les principaux équipements d’une centrale à cycle combiné ...................... 13

2
1 Introduction
Les énergies renouvelables représentent toute forme d'énergie provenant de phénomènes
naturels, tels que le soleil, le vent, les cours d'eau, la terre et la biomasse. L'aspect rapidement
de façon à ce que le fait d'en consommer ne limite pas son utilisation future. À titre d'exemple,
les cours d'eau sont considérés comme étant des énergies renouvelables du renouvelable
d'une énergie réside dans le fait que cette dernière arrive à se renouveler assez moment que
la fonte des glace ainsi que la chute de pluie arrive à alimenter les cours d'eau avant qu'ils ne
s'assèchent. Actuellement, le monde répond à environ 6% de sa demande énergétique à partir
de la combustion de la biomasse. Cette portion en bioénergie renouvelable se classe au
deuxième rang en matière d'énergie primaire au Canada directement après l'hydro-électricité

La production d'énergie à partir de la biomasse est synonyme de génération de chaleur. En


effet, la combustion de la biomasse permet d'exploiter l'énergie emmagasinée à l'intérieur
de celle-ci. Il existe plusieurs systèmes de cogénération pour transformer l'énergie contenue
dans la biomasse en électricité et chaleur. Ces systèmes sont classés par le type de moteur qui
entraîne le générateur électrique. Actuellement, cinq types de systèmes sont utilisés, il s'agit
des turbines à vapeur, des turbines à gaz, des moteurs alternatifs, des micros turbines et des
cycles combinés turbines à gaz et turbines à vapeur. Cela dit, de nouvelles technologies ont
fait leur apparition dans le domaine de la cogénération comme les piles à combustible et les
moteurs Stirling.

Dans le présent travail, il sera question d'une centrale qui exploite un cycle combiné
turbine à gaz et turbine à vapeur.

3
2 cycle combiné
Ce qu’on l’appelle un système de cogénération c’est la production simultanée de deux
formes d’énergie différentes dans la même centrale. Le cas le plus fréquent est la production
simultanée d'électricité et de chaleur utile par des turbines à gaz.

Le cycle combiné est une technique efficace d'utilisation des énergies renouvelables, qui
valorise une énergie généralement rejetée dans l'environnement, comme la chaleur et la
vapeur.

Outre la réduction du besoin en combustible, les centrales à CCG permettent de réduire de


moitié les émissions atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2), de diviser par trois les
émissions d'oxydes d'azote (NO2) et de quasiment supprimer les émissions d'oxydes de soufre
(SO2) par rapport aux moyens de production « classiques » au charbon notamment.

La centrale de Hadjret e noss est 1'une des plus importantes de ce type avec une puissance
installée de 1200 MW. Cette dernière est essentiellement alimentée en gaz.

2.1 Cycle combiné gaz


C’est la Combinaison de deux processus thermodynamiques pour la production d'énergie
électrique. Un premier processus consiste à brûler du gaz dans une turbine de gaz, et un
second processus consiste à profiter des gaz d'échappement de la turbine de gaz pour
produire de la vapeur dans une chaudière de récupération de chaleur pour finalement la
développer dans une turbine de vapeur

Le cycle combiné gaz est essentiellement constitué de :

2.1.1 Turbine à gaz


La Turbine à Gaz est composée principalement d’une chambre de combustion, où les gaz à
sa sortie se détendent en trois étapes, ce qui se produit en traversant des tuyères mobiles.

Les gaz entrent aux travers des aubes avec une température très importante 1.396 ºC ce
pourquoi il faut refroidir les aubes avec air du compresseur (sortie de l’étage 8 à vérifier).

L'air circule par l'intérieur des lames et sort par des orifices disposés de manière à ne pas
gêner l’écoulement. En outre les aubes ont un recouvrement qui les protège contre la
corrosion, l'oxydation et la déformation. Les gaz sortent de la Turbine à Gaz à une température
de de 623 ºC et 1 bar, le débit des gaz de combustion est de environ 2365 t/h

2.1.2 Compresseur
Le compresseur a comme mission principale l'alimentation en air sous pression de la
chambre de combustion de la turbine de gaz pour son mélange avec le combustible. Le
compresseur est de type axial, à 18 étages, le taux de compression est 18.3 et le débit d'air
est de 600 kg/s environ.
Le compresseur absorbe 2/3 du travail produit par la turbine de gaz (approximativement 180
MW).

4
2.1.3 Turbine à vapeur
La Turbine à Vapeur a comme mission la transformation de l'énergie thermique de la
vapeur en énergie mécanique de rotation.
La Turbine à Vapeur dispose de couronnes de lames fixes et mobiles et il existe trois
niveaux de pression : HP, MP & BP. Le rendement approximatif de chaque section de la
Turbine de Vapeur est le suivant :
HP 78 à 84 %; MP 87 à 92 %; BP 86 à 90 %
Le pourcentage de puissance produite dans chaque section de la Turbine est le suivant :
HP 25 à 30 %; MP 15 à 22 %; BP 50 à 60 %
2.1.4 Le condenseur
Le condenseur a comme mission principale:

 La condensation de la vapeur déchargée par la turbine de vapeur et fournir une


chambre de stockage pour l'eau condensée (puits chaud ou puits du condenseur);
 Dégazage de l’eau (soustraction des gaz dissous) et réchauffée la vapeur condensé
qui tombe des tubes et les fluides issus des purges et des différents drainages
jusqu'à la température de saturation.
2.1.4.1 Types de condenseur
Le corps du condenseur peut être de forme circulaire ou rectangulaire. Il peut être corps
unique, de double corps ou corps triple en fonction de la turbine et les dimensions de la base.
Le nombre de passe ou circule l'eau de refroidissement peut être un, deux, trois ou
quatre, dépendant de la conception habituelle du fabricant ou des cycles utilises (combinés
ou pas).
2.1.5 Alternateur
Un générateur électrique est un dispositif qui transforme en énergie électrique un autre type
d'énergie, généralement mécanique

Alternateur
SOURCE MÉCANIQUE RECEPTEUR

Énergie mécanique Énergie Électrique

Figure 1:la transformation d'énergie dans un alternateur

5
Dans les plants conventionnelles de production d'énergie les générateurs sont synchrones La
fréquence de synchronisme en Algérie est de de 50 Hz

L’alternateur se compose de 2 éléments qui sont responsable de la génération de l’énergie


électrique
2.1.5.1 Rotor
C'est un aimant qui en tournant crée un Champ magnétique giratoire dans
2.1.5.2 Stator
Il contient le Bobinage fixe, il répond aux variations magnétiques, avec la création
d’une f.e.m
2.1.5.3 Sortie de phase
Est un système électronique qui a pour fonction de générer un signal de sortie
proportionnel à la différence de phase entre deux signaux d'entrée.
2.1.5.4 Réfrigération
Consister à abaisser la température dans un espace donné et permettant de maintenir
des produits à une température suffisamment basse pour les transformations.
2.1.5.5Coussinets

Sont des organes utilisés en construction mécanique pour supporter et guider, en rotation,
des arbres de transmission, suivant l’usage désiré.
2.1.5.6 Joint d’étanchéité d’huile
Est un dispositif assurant l'étanchéité, c'est-à-dire évitant les fuites d’huile entre un milieu
intérieur et un milieu extérieur.

Figure 2 : image illustrant un alternateur

6
2.1.6 Chaudière (HRSG)
La chaudière de récupération de chaleur (HRSG) consiste un ensemble d'échangeurs
tubulaires de chaleur par convection, où les gaz chauds d'échappement de la turbine à gaz,
réchauffent l'eau et la vapeur qui circulent par l'intérieur des tubes. Les chaudières de
récupération de chaleur peuvent être de types et de configurations diverses.
Le type le plus répandu est celui à trois niveaux de pression avec surchauffeur et réchauffeur
intermédiaire
 Pression : 98.57 bar
 Température : 566,5 ºC
 Débit : 78,83 kg/s
La chaudière contient 3 élément de différant fonctionnalités :

2.1.6.1 économiseur
La fonction de l’économiseur est d'élever la température de l'eau d'appoint au ballon basse
pression jusqu'à des valeurs proches à la température de saturation, tout en s’assurant de ne pas
commencer la vaporisation avant le ballon de vapeur.

2.1.6.2 évaporateur
Sa fonction fondamentale est celle d’assurer le changement de phase de l'eau, de liquide à vapeur,
à travers un circuit de circulation naturelle.
L'eau du ballon supérieur passe aux travers 3 tuyauteries appelées « tube de chute » pour entrer
dans l'Évaporateur. Une fois que le flux de eau-vapeur a fait son parcours ascendant par le circuit de
l'évaporateur, la vapeur produite coule au ballon suivant à travers 6 tuyauteries dans les circuits MP
et de LP et à travers 12 tuyauteries dans le circuit de HP ces tuyauteries sont appelées « risers » (tubes
verticales).
2.1.6.3 Surchauffeur
Il produit la surchauffe de la vapeur saturée à la sortie des ballons de vapeur pour l'adapter aux
conditions de température requises pour son expansion dans la Turbine de Vapeur

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1. Cheminée

2. Silencieux de basse pression

3. Silencieux du dégazeur

4. Silencieux d'une Moyenne pression

5. Silencieux du réservoir d'expansion 6.


Silencieux de la haute pression

7. Silencieux du resurchauffeur

8. Sortie de gaz

9. Collecteur de gaz non condensables

10. ballon basse pression

11. Ballon moyenne pression

12. Ballon haute pression

13. Conduit d'entrée des gaz de turbine

14. Réservoir d'expansion

Figure 3: image illustrant une chaudière (HRSG)

3 Transformation d’énergie dans un cycle combiné


Énergie THERMODYNAMIQUE
Gaz ou Vapeur haute pression et à température

Expansion et accélération du Gaz ou de la Vapeur


Énergie CINÉTIQUE
Diffuseur
Gaz ou Vapeur à haute vitesse

Le Gaz ou la Vapeur propulse au rotor de la Turbine

Énergie MÉCANIQUE
Aube
Rotor de la turbine en rotation

Résistance de l'alternateur au virement

Énergie ÉLÉCTRIQUE
Alternateur

Figure 4: les transformations dans un cycle combiné gaz

8
4 La turbine à gaz
La turbine à gaz est un moteur à combustion interne de tous les points de vue. Elle peut
être considérée comme un système autosuffisant. En effet, elle prend et comprime l'air
atmosphérique dans son propre compresseur, augmente la puissance énergique de l'air dans
sa chambre de combustion et convertit cette puissance en énergie mécanique utile pendant
les processus de détente qui a lieu dans la section turbine.
L'énergie mécanique qui en résulte est transmise par l'intermédiaire d'un accouplement à
une machine réceptrice, qui produit la puissance utile pour le processus industriel.
Sous sa forme la plus simple une turbine à gaz comprend un compresseur axial qui aspire l'air
à la pression atmosphérique, une chambre de combustion, ou l'air comprimé est réchauffé à
pression constante par la combustion d'une certaine quantité de combustible (gaz naturel,
gasoil ou kérosène) et enfin une turbine de détente des gaz jusqu'à la pression atmosphérique.
Une turbine à gaz se définit par:
 Son type à un arbre ou deux arbres.
 Sa machine à entraîner fixe ou mobile.
 La nature de son cycle thermique, simple ou avec récupération.
De nos jours la turbine à gaz connaît une large utilisation et dans différents domaines et en
particulier dans le domaine des hydrocarbures à cause de leur grande gamme de puissances
et leurs propres avantages.

Figure 5: image illustrant une TG

4.1 Historique de la turbine à gaz


Dans l’histoire de la turbine à gaz, on peut distinguer trois périodes :
La première, celle des précurseurs, est très ancienne puisqu’il est classique de la faire
remonter à Héron d’Alexandrie avec son Eolipile, simple sujet de curiosité ou d’amusement,
viennent ensuite les premiers dépôts de brevets. Pour les turbomoteurs, en
1791, l’Anglais John Barber brevetait un appareil hybride puisque cette turbine à gaz comporte
encore un compresseur alternatif. Pour les turboréacteurs, c’est le Français Lorin qui, en 1911,
en fait breveter le principe.

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La deuxième, celle des premières réalisations, commence à la fin du XIX e siècle et peut
être considérée comme achevée en 1951. Entre 1872 et 1900 environ, les premiers turbo
moteurs sont effectivement construits mais ne peuvent atteindre leur autonomie par suite de
l’insuffisance des rendements de compression et de détente. Par contre, entre 1901 et 1906,
les recherches des Français Armengaud et le mâle aboutissent au premier turbomoteur
autonome avec un rendement global à 3%. Entre 1935 et 1945, de nombreuses réalisations
apparaissent, notamment dans le domaine aéronautique où les turbines à gaz bénéficient des
actives recherches menées au cours de la dernière guerre mondiale.
Le premier vol d’un avion équipé d’un turboréacteur a lieu en Allemagne, fin août 1939
(moteur HES3 monté sur avion Heinkel 178 V1), précédant, en mai 1941, une réalisation
voisine en Grande-Bretagne (moteur de Whittle W 1X monté sur avion Gloster E.28).
Enfin, 1951 voit deux premières mondiales avec des turbines à gaz de la firme Française
turboméca. Le 18 avril, c’est l’hélicoptère SO 1120 Arriel 3 qui effectuent un premier vol
propulsé par un turbomoteur, l’ARTOUSTE. Le 6 novembre, c’est le premier vol d’un
turboréacteur à double flux, l’ASPIN, monté sur le fouga Gémeaux IV.
La troisième, la période industriel, commence en 1939. C’est, en effet, au cours des
cinquante dernières années que ces machines se sont développées de façon tout à fait
spectaculaire.
On peut citer M.Sedille qui, des 1948, pressentit avec raison cette évolution : «Il est hors
de doute que, dans les années à venir, un effort considérable permettra de multiplier dans
toutes les branches d’utilisation les installations turbo motrices à gaz».
Actuellement, la turbine à gaz fait partie de notre environnement courant : l’aviation
commerciale et militaire utilise quasi exclusivement des machines de ce type pour propulser
ses aéronefs. Pour les applications industrielles, la turbine à gaz est maintenant le concurrent
direct des moteurs diesel, et cette évolution est loin d’être terminée

4.2 Avantages et inconvénients des turbines à gaz


4.2.1 Avantages
 Une puissance élevée dans un espace restreint dans lequel un groupe diesel de même
puissance ne pourrait pas être logé.
 A l'exception de démarrage et arrêt, la puissance est produite d'une façon continue.
 Démarrage facile même à grand froid.
 Diversité de combustible pour le fonctionnement.
 Possibilité de fonctionnement à faible charge.

4.2.2 Inconvénients
 -dessous d'environ 3000KW, prix d'installation supérieur de celui d'un groupe
diesel.
 groupe diesel à titre indicatif
: 30 à 120s pour une turbine, 8 à 20 s pour un groupe diesel.

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33% pour une turbine de 3000 KW, 32 à 38 % pour un groupe diesel.

5 La turbine à vapeur
Une turbine est constituée d'une partie fixe, le distributeur ou stator, et d'une partie
mobile, le rotor. Le stator peut être constitué d'un ou de plusieurs injecteurs, le rotor lui est
muni d'une série d'aubes montées sur un axe. Le flux de vapeur infléchi applique une pression
sur le rotor muni d’ailettes ce qui entraîne la rotation de l'axe. La pression et l'énergie
thermique de la vapeur chutent, une partie de la pression et de l'énergie thermique est
convertie en énergie cinétique et, ensuite, en énergie mécanique. La rotation s'effectue
suivant les principes d'action, de réaction, ou résulte de la combinaison des deux.

La turbine à vapeur comporte généralement un corps haute pression et plusieurs corps


basse pression. La pression et l'énergie thermique de la vapeur diminuent en phases
successives! Cela permet une utilisation optimale de l'énergie contenue dans la vapeur. La
vapeur qui sort du corps haute pression de la turbine est séchée et surchauffée. Cela signifie
que la vapeur est exempte de gouttelettes d'eau "nuisibles" (pour les aubes) et qu'un
supplément d'énergie est fourni à la vapeur avant qu'elle n'entre dans les corps basse pression
de la turbine.

Figure 6: image illustrant une TV

5.1 Historique de la turbine à vapeur


Le premier appareil qui peut être classé comme turbine à vapeur n'était guère plus qu'un
jouet, le classique Éolipyle, décrit au 1er siècle par le mathématicien grec Héron

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d'Alexandrie en Égypte romaine. En 1551, Taqi al-Din en Égypte ottomane décrit une turbine
à vapeur dont l'application pratique est la rotation d'une broche. Les turbines à vapeur ont
également été décrites par l'italien Giovanni Branca (1629) et par John Wilkins en Angleterre
(1648). Les dispositifs décrits par Taqi al-Din et Wilkins sont aujourd'hui connus comme
des tournebroches à vapeur. En 1672, une voiture à turbine à impulsion fut conçue
par Ferdinand Verbiest. Une version plus moderne de cette voiture a été produite peu de
temps après, à la fin du XVIIIe siècle par un mécanicien inconnu allemand.
La théorie des turbines voit le jour avec les travaux de Segner et d'Euler, qui y consacre
deux communications8. À la vapeur utilisée dans l'éolipyle, Segner substitue de l'eau, réalisant
ainsi le prototype de la turbine hydraulique.
La turbine à vapeur moderne fut inventée en 1884 par Sir Charles Parsons, dont le premier
modèle était relié à une dynamo qui générait 7,5 kW (10 ch) d'électricité. L'invention de
Parsons rend possible l'électricité bon marché et abondante, et a révolutionné le transport
maritime et la marine de guerre11. Le modèle de Parsons est du type à réaction. Sa licence est
brevetée et sa turbine est améliorée peu de temps après par un Américain, George
Westinghouse. La puissance des turbines Parsons s'est également avérée être extensible à
grande échelle. Parsons a eu la satisfaction de voir son invention adoptée par toutes les
grandes centrales de ce monde, et la taille des génératrices a augmenté depuis la première de
7,5 kW jusqu'à des unités de 50 000 kW de capacité. Pendant la vie de Parson, la capacité de
production d'une unité a été multipliée par environ 10 000, et la puissance totale des
génératrices construites par son cabinet C. A. Parsons and Company et par leurs titulaires, à
des fins terrestres uniquement, avait dépassé les trente millions de chevaux-vapeur.
Un certain nombre d'autres variantes de turbines ont été développées pour travailler
efficacement avec la vapeur. La turbine de Laval (inventée par Gustaf de Laval) accélérait la
vapeur d'eau à pleine vitesse avant de l'envoyer vers des aubes de turbine. La turbine à
impulsion de Laval est plus simple, moins coûteuse et n'a pas besoin d'être aussi résistante à
la pression. Elle peut fonctionner avec de la vapeur sous pression, mais est nettement moins
efficace. Auguste Rateau développa une turbine à pression à impulsion sur la base du principe
de Laval dès 1896, obtint un brevet américain en 1903, et appliqua la turbine à un torpilleur
français en 1904. Il enseigna à l'École nationale supérieure des mines de Saint-
Étienne pendant une décennie jusqu'en 1897, et fonda ensuite une entreprise à succès qui fut
incorporée dans Alstom après sa mort. L'un des fondateurs de la théorie moderne de la vapeur
et des turbines à gaz fut Aurel Stodola, un ingénieur-physicien slovaque, professeur à l’école
Polytechnique (aujourd'hui Institut ETH) de Zurich. Son travail Die Dampfturbinen und ihre
Aussichten als Wärmekraftmaschinen (en français: La Turbine à Vapeur et de son utilisation
future comme Moteur Thermique) fut publié à Berlin en 1903. Un livre ultérieur, Dampf und
Gaz-Turbinen (en français: Turbines à Gaz et à Vapeur), fut publié en 1922.
La turbine Brown-Curtis, de type à impulsion, qui avait été à l'origine développée et
brevetée par la société américaine International Curtis Marine Turbine Company, fut
développée dans les années 1900, en collaboration avec John Brown & Company. Elle fut

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utilisée dans des moteurs John Brown de navires marchands et de guerre, y compris des
paquebots et navires de guerre de la Royal Navy.

5.2 Avantages et inconvénients des turbines à vapeur


5.2.1 Avantages
 Pour générer de l'énergie mécanique dans des applications industrielles, le moteur
doit être très puissant et avoir un très bon rendement. La taille du moteur est moins
importante. De ces machines, la turbine à vapeur est de loin la plus appropriée pour
rencontrer ces exigences. Dans ce cas, la source de puissance est la vapeur et la
conversion d'énergie est réalisée en dépressurisant et en refroidissant autant que
possible la vapeur.
 Poids et encombrement minimum en comparaison à d’autres machines
 Économie de consommation vue que la turbine a une continuité de marche due à la
grande vitesse d’écoulement de la vapeur.
 La continuité du fonctionnement des turbines à vapeur a pour effet la constance de
leur couple moteur et, par conséquent facilite le couplage en parallèle des alternateurs
qu’elles entraînent
5.2.2 Inconvénient
 Coût de nuit relativement élevé
 produit un effet secondaire qui est difficile à manipuler. La pression de la vapeur dans
ce cas tombe sous 1 bar. En différents endroits des pales de la dernière étape.
 Une turbine à vapeur a un comportement de changement de charge lente, ce qui
signifie une fois démarré la turbine peut ne pas être arrêté rapidement

Réservoir d’eau
déminée

Alternateur
Turbine à
vapeur

Traitement du fuel
Condenseur
Transformateur
auxiliaire

Turbine
à gaz Poste électrique
Entrée
Gaz naturel Transformateur principal
Chaudière de récupération

Figure 7: image illustrant les principaux équipements d’une centrale à cycle combiné

13
6 Conclusion général
Flexibles et d’un impact réduit sur l'environnement, les centrales à cycles combinés au gaz
naturel (CCG) permettent d'améliorer le rendement énergétique tout en réduisant les
émissions atmosphériques
Le cycle combiné gaz-vapeur a permis d'améliorer considérablement l'efficacité
énergétique des centrales électriques au cours des dernières décennies, avec des valeurs
d'efficacité de conversion à l'électricité proches de 60% pour les centrales MW et plus. Même
un tel cycle combiné offre un rendement énergétique et une efficacité énergétique élevés,
mais les coûts d'installation du générateur de vapeur haute pression, de la turbine à vapeur
et du condenseur peuvent s'avérer prohibitifs dans la production

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7 Référence bibliographie
 [1] http:/ /ca nmetenergycanmetenergie. nrca n.gc.ca/fra/energies_renouvela
bles.Html. Site visité le 22 juin 2010
 [2] J. Nyboer, S. Groves, (2008) ''À Review of Existing Co generation Facilities in Canada."
Canadian Industrial Energy End-Use Data and Analysis Center.
 [3] RECORD, (2009) "Techniques de production d'électricité à partir de biogaz et de gaz de
synthèse." N°07-0226/1A.
 [R.LAGGOUNE], cours analyse fonctionnelle, université de Bejaia 2008/2009
 [ATTIL H. et SAOULIM.] «Etude et diagnostique des pannes d’une pompe boosting »,
Mémoire d’ingéniorat d’état en construction mécanique université de Bejaia 2003
 [M.gabriel, drichet], c, norberto, mise en oeuvre d’un benchmarking sectoriel pour
améliorer l’organisation de la maintenance de PME, 1 er congrès international de génie
industriel Montréal, octobre 1995

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