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Hépatites virales

2015

1- Le virus de l’hépatite B :

A- Est un virus à ADN double brin circulaire

B- Est un virus qui présente une capside et une enveloppe

C- Est caractérisé par des mutations fréquentes de la région préC

D- Est caractérisé par l’absence de réplication virale en cas de mutation préC

E- Est cancérigène

2- L’hépatite aigue B dans sa forme commune se manifeste par :

A- Un syndrome pseudo-grippal qui précède l’apparition de l’ictère

B- L’apparition { la phase ictérique d’un flapping trémor

C- L’existence { l’examen physique d’une atrophie hépatique

D- Une augmentation des phosphatases alcalines supérieure à 10 fois la normale

E- Un facteur V supérieur à 50 %

2016

1- La prévention de la transmission mère-enfant du virus de l’hépatite B repose sur


l’association de certaines des mesures suivantes :

A- Dépistage systématique de l’Ag HBs chez toute femme enceinte

B- Traitement antiviral systématique de toute femme enceinte Ag HBs +

C- Sérovaccination des nouveaux nés de mère Ag HBs +

D- Accouchement par césarienne de toute femme Ag HBs +

E- Sérologie VHB chez tout enfant né de mère Ag HBs +


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2- Parmi les antécédents suivants, ceux qui doivent vous amener à proposer un dépistage
de l’hépatite C en Tunisie sont :

A- Transfusions

B- Transfusions avant 1994

C- Dons de sang

D- Toxicomanie intraveineuse

E- Scarifications

3- Une patiente de 35 ans enceinte de 6 mois est dépistée positive pour les anticorps anti-
VHC. La PCR est positive. La conduite à tenir est :

A- Immunoglobulines à la naissance

B- Surveillance des transaminases

C- Sérologie de dépistage du VHC à 6 mois

D- Sérologie de dépistage du VHC à 2 ans

E- PCR à 6 mois

4- Le virus de l’hépatite virale B est un :

A- Virus oncogène

B- Virus à ARN

C- Virus défectif

D- Virus à enveloppe

E- Virus plus contagieux que le VHC

5- Une hépatite aigue dans sa forme commune est caractérisée par :

A- Des transaminases à 5 N

B- Des γGT { 30N

C- Un TP à 30%

D- Une splénomégalie dans 25% des cas

E- Une atrophie hépatique


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6- Le virus de l’hépatite virale B peut se transmettre:

A- Par la salive

B- Sexuellement

C- En post transfusions

D- A travers l’allaitement

E- De la mère { l’enfant au moment de l’accouchement

7- Quel est le génotype du virus de l’hépatite C le plus fréquent en Tunisie ? (2019)

8- Quel est votre conduite à tenir à la naissance chez une patiente âgée de 30ans enceinte
{ 28 semaines d’aménorrhée porteuse chronique de l’Ag HBs ?

9- Quel est l’intérêt de la ponction biopsie hépatique en cas d’hépatite chronique virale ?

10- Interpréter le profil sérologique du virus de l’hépatite B (VHB) suivant:

Antigène HBs positif (2 fois { 6 mois d’intervalle)

Anticorps anti-HBc total (IgM + IgG) positif

Anticorps anti-HBe positif

ADN du VHB négatif


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Cas clinique 1: (2017)

Un patient âgé de 36 ans, sans antécédents pathologiques particuliers consulte aux urgences
pour l’aggravation d’une asthénie évoluant depuis 10 jours sans douleurs abdominales.
L’interrogatoire retrouve la notion d’une consultation pour le même motif il y a 5 jours faite par
le médecin de la famille. Un bilan a été demandé par ce médecin qui montre : ASAT= 12000 UI/l ;
ALAT= 1340 UI/l ; GGT= 79 UI/l ; PAL= 120 UI/l ; bilirubine = 16 µmol/l ; TP= 80 % ; Ag HBs
positif ; Ac anti-VHA (Ig G) positif ; Ac anti-VHC négatif.

Le médecin consulté a proposé un repos au patient et un bilan. Devant l’aggravation de


l’asthénie, il consulte { la salle d’urgence. L’examen clinique est normal. Une hépatite virale est
suspectée.

1- Quel serait votre conduite { la salle d’urgence ?

2- Quel bilan étiologique demandez-vous ?

2017

1- Quel est le génotype le plus fréquent de l’hépatite virale C en Tunisie ?

A- Génotype 1

B- Génotype 2

C- Génotype 3

D- Génotype 4

E- Génotype 6
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Cas clinique 1:

Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d’asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire
on note une anorexie, une somnolence, des vomissements postprandiaux et des polyarthralgies.
La patiente rapporte la notion d’usage de drogues injectables et l’absence de vaccination contre
l’hépatite virale B.

A l’examen physique on note un score de Glasgow { 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et


une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic
d’hépatite virale aigue.

1- Parmi ces signes cliniques, relevez ce qui permet d’évoquer une hépatite grave chez
cette patiente :

A- L’asthénie

B- L’hépatomégalie

C- Les polyarthralgies

D- Les vomissements

E- La somnolence

2- L’examen biologique qui permet d’évaluer la gravité de l’hépatite aigue chez cette
patiente est le dosage du :

A- Taux des transaminases sériques

B- Taux de bilirubinémie

C- Taux des plaquettes

D- Taux de prothrombine

E- Taux d’hémoglobine

3- En tenant compte des facteurs de risque que présente cette patiente, il faut
systématiquement procéder { la recherche d’une infection par :

A- Le virus de l’hépatite E

B- Le virus de l’hépatite B

C- Le virus de l’immuno-déficience humaine (VIH)

D- Le virus de l’hépatite A

E- Le virus de l’hépatite C
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4- Le diagnostic d’hépatite aigue grave est porté chez cette femme. Quelle recherche doit
être positive pour rapporter au virus B cette hépatite aigue ?

A- Recherche de l’antigène HBe

B- Recherche d’anticorps anti-HBs

C- Recherche de l’antigène HBc

D- Recherche d’anticorps anti-HBe

E- Recherche d’anticorps anti-HBc de type Ig M

5- Le diagnostic retenu était une hépatite aigue B. l’évolution ultérieure peut se


compliquer :

A- D’une insuffisance rénale

B- D’un lymphome hépatique

C- D’une cirrhose du foie

D- D’un carcinome hépato-cellulaire

E- D’une pancréatite chronique

6- Dans le cadre de l’enquête familiale, une sérologie B a été pratiquée chez le mari de la
patiente et a montré les résultats suivants : Ag HBs négatif ; Ac anti-HBs positif ; Ac anti-
HBc type Ig M négatif ; Ac anti-HBc type Ig G positif ; Ag HBe négatif ; Ac anti-HBe positif.
Le profil sérologique B du mari vous évoque une des hypothèses suivantes :

A- Sujet vacciné contre le virus B

B- Hépatite B occulte

C- Hépatite chronique réplicative

D- Hépatite B résolutive

E- Hépatite B chronique non réplicative


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Cas clinique 2:

Un patient âgé de 25 ans vient vous consulter pour ictère. Il n’a pas d’antécédents pathologique
notable, ne prend ni médicaments ni alcool. Cet ictère est apparu il y a 48 heures une grippe qui
a duré une semaine. A l’examen clinique, le patient est désorienté dans le temps et dans l’espace,
apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie.

Le bilan biologique montre : BT=40 µmol/l ; BC= 3 µmol/l ; ALAT= 1400 UI/L (N<40) ; ASAT=
1200 UI/I (N<50) ; phosphatase alcaline = 340 µmol/l (N<306) ; numération formule sanguine
normale ; taux de prothrombine= 35 % ; facteur V= 32 %. L’échographie n’a pas révélé de
pathologies bilio-pancréatiques. Une hépatite B aigue est suspectée.

1- Citer les éléments clinico-biologiques qui indiquent l’hospitalisation en urgence du


patient ?

2- Citer les deux marqueurs sérologiques { demander pour confirmer le diagnostic d’une
hépatite B aigue :

3- L’évolution clinique de l’hépatite était favorable. Pour confirmer la guérison vous


demandez quel marqueur sérologique ?

2018

1- Le virus de l’hépatite A se caractérise par :

A- Une transmission par voie oro-fécale

B- Une faible endémicité en Tunisie

C- La possibilité de survenue de formes aigues graves

D- L’existence d’un réservoir animal

E- La disponibilité d’un vaccin efficace


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2- Concernant l’hépatite virale aigue :

A- La forme sévère est définie par une chute du TP < 25 %

B- Elle est dite grave lorsqu’il existe une désorientation temporo-spatiale avec un TP à 40 %

C- Elle est dite fulminante lorsque l’encéphalopathie apparait après 3 semaines de l’ictère

D- La forme sub-fulminante est moins grave que la forme dite « sévère »

E- Au cours de la forme fulminante, le facteur V est inférieur à 25 %

3- Les éléments histologiques orientent vers une hépatite C aigue sont :

A- L’aspect en verre dépoli des hépatocytes

B- Le noyau sableux

C- Les nodules lymphoïdes

D- La stéatose

E- Les lésions des canaux biliaires

4- Sur le plan épidémiologique, l’hépatite virale B se caractérise par :

A- Une forte endémicité en Tunisie

B- Une transmission oro-fécale possible

C- La fréquence du virus sauvage en Tunisie

D- Une transmission sexuelle exceptionnelle

E- Une transmission materno-fœtale possible

5- Le risque le plus élevé de passage à la chronicité est observé avec :

A- VHC

B- VHB

C- VHE

D- VHA

E- VHG
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6- Dans l’hépatite virale chronique B { virus dit ‘mutant’, quelles sont les propositions
exactes ?

A- L’antigène HBs est positif

B- Les anticorps anti-HBc type IgG sont positifs

C- L’antigène HB e est positif

D- L’ADN du VHB est positif

E- L’anticorps anti-HBe est positif

7- Au cours d’une hépatite aigue, quels sont parmi les signes suivants ceux qui font
craindre l’évolution vers une forme grave ?

A- Une inversion du rythme du sommeil

B- Des épistaxis

C- Un ictère foncé

D- Un tremblement des extrémités (astérixis)

E- Une hépatomégalie

8- Citer deux méthodes non invasives d’évaluation de la fibrose hépatique :

9- Citer deux tests biologiques permettant d’apprécier la gravité d’une hépatite aigue :

10- Citer les deux éléments clés de la définition de l’hépatite aigue grave :

11- Citer deux principaux modes de transmission du virus de l’hépatite E :


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12- Citer deux molécules utilisées pour le traitement de l’hépatite virale C :

Cas clinique 1: (2019)

Une femme âgée de 36 ans, ayant une hyperthyroïdie traitée par Basdène* est hospitalisée pour
ictère. L’examen physique montre une malade agitée et désorientée et suspecte une atrophie
hépatique. Le bilan hépatique montre une cytolyse à 18 N, un TP à 24 % et un facteur V à 26 %.

1- Ce tableau clinique peut être secondaire à :

A- Une hépatite auto-immune

B- Une cirrhose biliaire primitive

C- Une hépatite virale aigue

D- Une hépatite médicamenteuse

E- Un carcinome hépatocellulaire

2- Les signes témoignant de la gravité de ce tableau sont :

A- L’atrophie hépatique

B- La cytolyse > 10 N

C- Un TP à 24 %

D- Un facteur V à 26 %

E- Les troubles de la conscience

3- Vous préconisez chez cette patiente les mesures suivantes :

A- L’hospitalisation en urgence

B- Une perfusion de sérum glucosé

C- Du Diazépam (valium*) pour traiter l’agitation

D- Une greffe hépatique en cas d’installation d’un coma

E- Un traitement prokinétique
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Cas clinique 2:

Un homme de 35 ans a été adressé pour complément de prise en charge d’une sérologie virale C
positive (Ac anti-VHC positif).

1- Quels diagnostics évoquez-vous ?

2- A ce stade quel examen complémentaire proposez-vous ?

2019

1- L’hépatite chronique virale B :

A- Est le plus souvent asymptomatique

B- Les transaminases peuvent être normales

C-L’Ag HBe est positif dans la majorité des cas

D- L’indication du traitement dépend de la sévérité des lésions histologiques

E-Peut se compliquer d’un carcinome hépatocellulaire sans passer par le stade de cirrhose

2- L’hépatite chronique virale C :

A- Est caractérisée par une cytolyse dépassant 10 fois la normale

B- L’ARN du VHC peut être indétectable

C- Les marqueurs non invasifs peuvent remplacer la PBF

D- L’indication du traitement dépend de la sévérité des lésions histologiques

E-Le traitement repose sur les analogues nucléo(t)idiques


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3- L’hépatite aigue virale B :

A-Est le plus souvent asymptomatique

B- Est caractérisée par une cytolyse modérée et fluctuante

C- Est confirmée en présence de l’Ag HBs associée { l’anti HBc de type IgG

D- Un TP<50% avec astérixis représente la forme commune

E- En cas de guérison, l’Ag HBs disparait dans un délai de 6 mois

4- La prévalence de l’hépatite C en Tunisie est de :

A- 0,87 %

B- 2,35%

C- 3,66%

D- 4,25%

E- 5,77%

5- Le virus de l’hépatite virale B, est un :

A- Virus oncogène

B- Virus à ARN

C- Virus défectif

D- Virus à enveloppe

E- Virus plus contagieux que le VHC

6- Le VHB :

A- Est virus à ADN

B- Possède 4 gènes : S, C, P et Y

C- Est un virus très stable génétiquement

D- Possède un gène P qui code pour les protéines de surface

E- Est un virus nu
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7- Pour le VHB, des mutations au niveau du gène :

A- Pré C/C peuvent causer l’absence de détection de l’Ag HBe

B- P sont sélectionnées par la prise d’antiviraux

C- P sont habituellement responsables d’hépatite B occulte

D- S peuvent causer l’absence de détection de l’Ag HBc

E- S peuvent causer un échappement à la vaccination

8- L’épidémiologie de l’hépatite A en Tunisie :

A- Est identique aux pays européens

B- Indique une transition de faible endémicité vers une forte endémicité

C- Est variable selon les régions

D- Indique un recul de l’âge d’infection

E- Indique une prévalence de plus de 90% chez les moins de 15 ans

9- Le VHE :

A- Est un virus résistant dans le milieu extérieur

B- A comme réservoir les eaux polluées

C- Est plus fragile que le VHA

D- Est largement répandu en Tunisie

E- Est répandu dans les pays de l’Europe de l’Ouest

10- Les marqueurs de réplication d’une hépatite chronique B sont :

A- L’antigène HBe

B- Les phosphates alcalines

C- L’ADN viral B

D- Les anticorps anti-HBs

E- L’antigène HBs
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11- Le virus B mutant :

A- Est un virus à ADN

B- Est rare dans le bassin méditerranéen

C- Peut entraîner une hépatite chronique

D- Se caractérise par un Ag HBe négatif et un ADN viral positif

E- Peut être associé au virus D

12- Quelle est la complication la plus grave de l’hépatite E chez la femme enceinte ?

Cas clinique 1:

Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère.

À l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements postprandiaux et


des polyarthralgies. La patiente rapporte la notion d’usage de drogues injectables et l’absence de
vaccination contre l’hépatite virale B.

À l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et


une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse.

Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.

1- Parmi ces signes cliniques, relevez ce qui permet d’évoque une hépatite grave chez
cette patiente :

A- L’asthénie.

B- La somnolence.

C- L’hépatomégalie.

D- Les polyarthralgies.

E- Les vomissements.
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2- L'examen biologique qui permet d’évaluer la gravité de l’hépatite aiguë chez cette
patiente est le dosage du :

A- Taux des transaminases sériques.

B- Taux de prothrombine.

C- Taux de bilirubinémie

D- Taux des plaquettes.

E- Taux d’hémoglobine.

3- Le diagnostic d'hépatite aiguë grave est porté chez cette femme. Quelle recherche doit
être positive pour rapporter au virus B cette hépatite aiguë ?

A- Recherche de l’antigène HBe.

B- Recherche d'anticorps anti-HBc de type IgM.

C- Recherche d'anticorps anti-HBs.

D- Recherche de l’antigène HBc.

E- Recherche d'anticorps anti-HBe.

4- Dans le cadre de l’enquête familiale, une sérologie B a été pratiquée chez le mari de la
patiente et a montré les résultats suivants : AgHBs (-), Ac anti-HBs (-), Ac anti- HBc type
IgM (-), Ac anti-HBc type IgG (+), AgHBe (-) , Ac anti-HBe (-).

Le profil sérologique B du mari vous évoque les hypothèses suivantes :

A- Sujet vacciné contre le virus B.

B- Hépatite B occulte.

C- Hépatite B chronique non réplicative.

D- Hépatite B chronique réplicative.

E- Hépatite B résolutive
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Cas clinique 2:

Un patient âgé de 45 ans vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures
une grippe qui a duré une semaine. A l’examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans
hépatomégalie ni de splénomégalie.

Le bilan biologique montre : BT=40 µmol/l ; BC= 36 µmol/l ; ALAT= 1400 UI/L (N<40) ; ASAT=
1200 UI/I (N<50) ; phosphatase alcaline = 340 µmol/l (N<306) ; numération formule sanguine
normale ; taux de prothrombine= 20 % ; facteur V= 22.

Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des Ac anti-HBc de type IgM positifs et des Ac
anti-VHC négatifs.

1- Citer les éléments clinico-biologiques qui indiquent l’hospitalisation en urgence du


patient :

2- Citer les deux causes de ce tableau clinique :

3- Quel est le pronostic de ce malade ?


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Correction

2015

1- A-B-C-E

2- A-E

2016

1- A-C-E

2- B-D-E

3- D-E

4- A-D-E

5- D

6- B-C-D-E

7- Génotype 1b

8- Sérovaccination anti-VHB chez le nouveau-né à la naissance

9- Confirmation diagnostique : recherche des lésions élémentaires

Recherche des éléments d‘orientation en faveur du diagnostic étiologique

10- Portage chronique inactif du VHB

Cas clinique 1 :

1- Faire un TP

Hospitalisation si TP < 50 %

2- Ig M anti-HBc

ARN viral C + Ac anti-VHC à 3 mois

Sérologie VHE
18

2017

1- A

Cas clinique 1: 1- E

2- D

3- B-C-E

4- E

5- C-D

6- D

Cas clinique 2:

1- Cliniques : signes d’encéphalopathie stade II : syndrome confusionnel

Biologiques : TP < 50 %, facteur V < 50%

2- Antigène HBs positif

Anticorps anti-HBc type Ig M positifs

3- Anticorps anti-HBs positifs

2018

1- A-C-E

2- B-E

3- C-D-E

4- E

5- A

6- A-B-D-E

7- A-B-D

8- Fibrotest

Fibroscan

9- TP

Facteur V
19

10- Facteur V < 50 % et/ou TP < 50 %

ET Signes d’encéphalopathie

11- Oro-fécale +++ ou féco-orale

Verticale

12- Génotype 1 : Sofosbuvir (200 mg) + Lédipasvir (90 mg) = Horvoni ou Lédivir 1 cp/j

Génotype 2 ou 3 : Ribavirine + Sofosbuvir

Jamais Sofosbuvir en monothérapie !!!

Cas clinique 1: 1- A-C-D

2- A-E (C, D : fausses valeurs)

3- A-B-D

Cas clinique 2:

1- Contact avec VHC

Hépatite virale C

2- Dosage de l’ARN du VHC au niveau du sang

2019

1- A-B-D-E

2- C

3- A-E

4- A

5- A-D-E

6- A

7- A-B-E

8- C-D

9- A-C

10- A-C
20

11- A-C-D-E

12- Hépatite fulminante

Cas clinique 1: 1- B

2- B

3- B

4- B-E

Cas clinique 2:

1- Coma

TP= 20 % < 50%

Facteur V = 22 % < 50 %

2- Hépatite virale B aigue

Hépatite alcoolique

3- Mauvais  mortalité très élevée (80 %)