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A/ Constituants de la matière :

On peut calculer l’abondance de « n » isotopes par


La matière est de nature discontinue. x
la relation suivante : 𝑀𝑖 = ∑n1 mi i d’où
100
∑ 𝑥𝑖 = 100%
a/ composants de l’atome :
d/ Iso-électroniques :
Composants de l’Atomes
Des iso-électroniques sont des éléments qui ont le
Electrons Composants de Noyau nombre des électrons.

(e-) (Nucléons) e/ L’unité de masse atomique :


Cette unité et particulière pour les dimensions de
Protons (p) Neutrons (n)
l’atome et par définition le 1⁄12 de la masse d’un
atome de l’isotope 12 de Carbone, par définition une
masse de 12g de carbone du forme « N » atomes,
Masse
(kg)

1 12 1
0,911. 10−30 1,673. 10−27 1,675. 10−27 donc : 1𝑢𝑚𝑎 = 12 𝑁 = 𝑁 𝑔
Propriétés

𝑁 = 6,02. 1023 ⇒ 1𝑢𝑚𝑎 = 1,6604. 10−24 𝑔

f/ L’électron-Volt :
Charge
(C)

−1,60. 10−19 1,60. 10−19 Nulle Par définition est l’énergie acquise par un électron
accéléré par une d.d.p de 1V.
𝐸 = −𝑞𝑉 = 1,602. 10−19 . 1 = 1,602. 10−19 𝐽

g/ L’énergie de liaison du noyau :


Conclusion : On constate toujours : 𝑀𝑁 < 𝑍𝑚𝑝 + (𝐴 − 𝑍)𝑚𝑛
Cette différence de masse noté ∆𝒎 est appelée
Le noyau donc a une charge positive et juste défaut de masse.
opposé à celle d’électron, donc la charge globale de L’énergie de liaison de noyau ou des neutrons et
l’atome est NULLE. des protons ou de cohésion notée ∆𝑬 sa valeur est
calculée par la relation d’Einstein ∆𝐸 = ∆𝑚𝐶²
Les électrons occupent tout l’espace de la matière
et le noyau contient l’essentiel de la masse de h/ Les Hydrogénoiudes :
l’atome. Se sont les éléments qui possèdent un seul
électron dans sa couche de valence AZX (Z−1)+
b/ Représentation :
i/ La stabilité des éléments :
A Le nombre de la masse I. Trop de Neutrons ⇒ 𝛽 − ⟹ 10𝑛 ⟶ 11𝑝 + −10𝑒
II. Trop de Protons ⇒ 𝛽 + ⟹ 11𝑝 ⟶ 10𝑛 + +10𝑒
𝐴=𝑍+𝑁

Z Le nombre de protons
III. L’élément est trop lourd ⟹ 𝛼 = 44𝐻𝑒
(Le Numéro Atomique) IV. L’élément excite 𝛾 = 𝑅 é𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑚𝑎𝑔𝑛é𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒

N Le nombre de neutrons C-à-d.: pour revenir à l’état fondamental

Représentation symbolique d’un atome A (Stable ou normale) 𝐴𝑍𝑋 ∗ ⟶ 𝐴𝑍𝑋 + 𝛾


ZX
B/ Module Quantique de l’Atome :

c/ Isotopes et l’abondance : a/ Force d’attraction et Centrifuge :


𝑒2 𝑉2
𝐹𝑎 = 4𝜋𝜀 𝑟2
; 𝐹𝑐 = 𝑚 𝑟
Deux isotopes sont 2 atomes qui ont une même 0

valeur de Z mais un nombre de masse A différent b/ Moment Cinétique :


donc ne varient que par le nombre de neutrons N. ℎ
𝐿 = 𝑚𝑣𝑟 = 𝑛 = 𝑛ℎ
Ex : 𝐶(𝑍 = 6): 12𝐶 ; 13𝐶 ; 14𝐶 ; 𝑂(𝑍 = 2𝜋
8): 16𝑂; 17𝑂; 18𝑂
c/ L’énergie totale : D/ Les Hydrogénoiudes AZX (Z−1)+ :
𝐹𝑎 𝑒𝑡 𝐹𝑐 des forces radiales de direction opposé
alors : 𝐹𝑎 = 𝐹𝑐 Relation de RITZ
𝐸 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 1 𝜐 1 1
𝜎 = = = 𝑍²𝑅𝐻 ( − )
𝜆 𝑐 𝑛² 𝑚²
1 𝑒2 −𝑒 2 𝑍2
2
𝐸𝑐 = 𝑚𝑣 = 𝑒𝑡 𝐸𝑝 = 𝑞𝑉 = 𝐸𝑛 = −13,6 2 (𝑒𝑉)
2 8𝜋𝜀0 𝑟 4𝜋𝜀0 𝑟 𝑛
𝜀0 ℎ² 𝑛²
𝑟𝑛 = 𝑛² ↔ 𝑟𝑛 = 0,53 (𝐴°)
−𝑒 2 𝜋𝜇𝑍𝑒² 𝑍
𝐸=
8𝜋𝜀0 𝑟 E/ Schrödinger-Luis De BROGLIE :
A toute particule de masse m et de vitesse v est
d/ Le nombre d’onde :
associé à une onde de longueur 𝜆 telle que :
1 𝜐 1 1
𝜎 = = = 𝑅𝐻 ( − ) ℎ ℎ
𝜆 𝑐 𝑛² 𝑚² 𝜆= =
𝑝 𝑚𝑣
e/ La fréquence :
𝑐 F/ Principe d’incertitude d’HEINSBERG :
𝜐 = (𝐻𝑧) ℎ
𝜆 ∆𝑥∆𝑃𝑥 ≥
f/ Longueur d’onde : 2𝜋
ℎ ℎ
𝜆= = ℎ
𝑝 𝑚𝑣 𝑃𝑥 = 𝑚𝑣𝑥 ↔ ∆𝑥∆𝑣𝑥 ≥
g/ La masse Réduite : 2𝜋𝑚
1 1 1 𝑀𝑚 G/ La fonction d’onde 𝝋(𝒙, 𝒚, 𝒛, 𝒕):
= + = 𝜑(𝑥, 𝑦, 𝑧, 𝑡) = Ψ(𝑥, 𝑦, 𝑧, )𝑒 𝑖𝜔𝑡
𝜇 𝑀 𝑚 𝑀+𝑚
h/ L’énergie d’un Quantum : |Ψ|2 = ΨΨ ∗ = Ψ ∗ Ψ
∆𝐸 = ℎ𝜐 = ∆𝑚𝑐² = 𝐸𝑚 − 𝐸𝑛 (𝑗) 𝑑𝑒𝑛𝑠𝑖𝑡é 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑎𝑏𝑖𝑙𝑡é 𝑑𝑒 𝑝𝑟é𝑠𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑙′ 𝑒 −
i/ L’énergie d’Ionisation D’où Ψ ∗ est l′ imaginaire conjugé de Ψ.
𝐸𝑖 = 𝐸∞ − 𝐸𝑛 (𝑒𝑉) a/ condition de normalisation :
C/ Démonstration : 𝑑𝑃 = ΨΨ ∗ 𝑑𝑉 ↔ dP = Ψ 2 𝑑𝑉 (𝑠𝑖 Ψ est réelle)
Le rayon de la trajectoire de BOHR : D’où 𝑑𝑉 = 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧
𝑒2 ∫ |Ψ|2 𝑑𝑉 = 1
𝑚𝑣 2 =
4𝜋𝜀0 𝑟 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
2 2
𝑛 ℎ 𝑒2 On dit Ψ est normé.
=
4𝜋 2 𝑚2 𝑟 2 4𝜋𝜀0 𝑟 b/ Equation de Schrödinger :
𝜀0 ℎ²
𝑟𝑛 = 𝑛² = 𝑐𝑡𝑒. 𝑛²
𝜋𝑚𝑒² ̂ 𝜑 = 𝐸𝜑 ↔ 𝐻
𝐻 ̂ Ψ = 𝐸Ψ
̂ : Operateur Hamiltolien de system(Hydrogène)
𝐻
−𝑒² 𝜋𝑚𝑒²
𝐸𝑛 = . ̂
(𝜑 ; Ψ ) : Fonction d’ondes, fonction propre de 𝐻
2
8𝜋𝜀0 ℎ² 𝜀0 ℎ²𝑛²
̂
E : l’énergie totale de l’e- valeur propre de 𝐻
−𝑚𝑒 4 1
𝐸𝑛 = ̂:
c/ Expression de 𝐻
8𝜀0 2 ℎ² 𝑛²
Grandeur Mécanique Operateur
Donc Physique Classique associé
𝜀0 ℎ² Temps x 𝑥̂ = 𝑥
𝑟𝑛 = 𝑛² Position t 𝑡̂ = 𝑡
𝜋𝜇𝑒²
Q de mvt 𝑃𝑥 = 𝑚𝑣𝑥 ℎ 𝜕²
−𝜇𝑒 4 1 𝑃̂𝑥 =
𝐸𝑛 = 2𝜋𝑖 𝜕𝑥²
8𝜀0 2 ℎ² 𝑛²
E. Cinétique 1 −ℎ2 𝜕²
𝐸𝑥 𝑐 = 𝑚𝑣² 𝑇̂ =
2 2𝑚 𝜕𝑥²
Nombre d’onde-énergie et le rayon atomique(n=1)
E. Potentiel 𝑥² 𝑥²
de BOHR : Ex : 𝑉 = 𝐾
2 𝑉̂ = 𝐾
1 𝜐 𝐸𝑚 −𝐸𝑛 𝜀0 ℎ² 2
𝜎= = =
𝜆 𝑐 ℎ𝑐
; 𝑟𝑛 = 𝜋𝜇𝑒²
= 0,529 ≈ 0; 53𝐴°
d/ Operateur Laplacien (∆) et pulsation (𝜔) : ̂ 𝜳 = 𝑬𝜳 :
Trouver E à partir de 𝑯
𝜕² 𝜕² 𝜕²
∆= 𝜕𝑥²
+ 𝜕𝑦² + 𝜕𝑧² Et 𝜔 = 2𝜋𝜐
On a ̂ Ψ = Ψ ∗ 𝐸Ψ
Ψ∗𝐻

Démonstration :
𝐸 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 ↔ 𝐻 ̂ = 𝑇̂ + 𝑉̂ ̂ ΨdV =
∫ Ψ∗𝐻 ∫ Ψ ∗ 𝐸ΨdV
−ℎ2 𝜕² 𝜕² 𝜕² −ℎ2 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
𝑇̂ = ( + + )= ∆ =1
2𝑚 𝜕𝑥² 𝜕𝑦² 𝜕𝑧² 2𝑚
𝑍𝑒² ̂ ΨdV = 𝐸 (
∫ Ψ∗𝐻 ∫ Ψ ∗ Ψ 𝑑𝑉)
𝑉̂ = −
4𝜋𝜀0 𝑟 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
ℎ 𝜕𝜑
(𝑇̂ + 𝑉̂ )𝜑 = 𝐸= ̂ ΨdV
∫ Ψ∗𝐻
𝑖 𝜕𝑡
𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
𝜑(𝑥, 𝑦, 𝑧, 𝑡) = Ψ(𝑥, 𝑦, 𝑧, )𝑒 𝑖𝜔𝑡
ℎ 𝜕𝜑
(𝑇̂ + 𝑉̂ )𝜑 = 𝚿 En coordonnées sphériques :
𝑖 𝜕𝑡
ℎ 𝜕𝜑 𝑥 𝑟 0≤𝑟≤∞
𝑇̂𝜑 + 𝑉̂ 𝜑 = 𝑦 𝜃 0 ≤ 𝜃 ≤ 𝜋 𝑑𝑉 = 𝑑𝑥𝑑𝑦𝑑𝑧 =
𝑖 𝜕𝑡
𝑧 𝜑 0 ≤ 𝜑 ≤ 2𝜋
ℎ 𝜕Ψ𝑒 𝑖𝜔𝑡 𝑟² sin 𝜃 drd𝜃𝑑𝜑
𝑇̂Ψ𝑒 𝑖𝜔𝑡 + 𝑉̂ Ψ𝑒 𝑖𝜔𝑡 =
𝑖 𝜕𝑡
1 𝜕 𝜕 1 𝜕 𝜕 1 𝜕²
∆= (𝑟² ) + (sin 𝜃 )
𝑟² 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝑟² sin 𝜃 𝜕𝜑 𝜕𝜑 𝑟² sin 𝜃 𝜕𝜑²
−ℎ2 ℎ
∆ Ψ𝑒 𝑖𝜔𝑡 + 𝑉̂ Ψ𝑒 𝑖𝜔𝑡 = Ψ𝑖𝜔𝑒 𝑖𝜔𝑡 Dans ces conditions Ψ(𝑟, 𝜃, 𝜑) peut mise sous
2𝑚 𝑖
forme : Ψ(𝑟, 𝜃, 𝜑) = 𝑅(𝑟)Θ(𝜃)𝜙(𝜑)
−ℎ2 𝑅(𝑟) : nécessite l’introduction de « n » et « l »
∆ Ψ + 𝑉̂ Ψ = ℎ𝜔Ψ Θ(𝜃) : nécessite l’introduction de « l » et « m »
2𝑚
𝜙(𝜑) : nécessite l’introduction de « m »
2
−ℎ 𝑍𝑒² h 2π Donc : Ψ(𝑟, 𝜃, 𝜑)𝑛,𝑙,𝑚 = 𝑅(𝑟)𝑛,𝑙 Θ(𝜃)𝑙,𝑚 𝜙(𝜑)𝑚
( ∆− )Ψ = EΨ
2𝑚 4𝜋𝜀0 𝑟 2π h
H/ Les nombres Quantiques :
(𝑇̂ + 𝑉̂ )Ψ = EΨ ↔ 𝐻 ̂ Ψ = 𝐸Ψ Le nombre quantique principale « n »
̂ ) et la FO (𝛹) :
e/ Condition pour L’op (𝐻 Il définit l’énergie de l’atome(e-) et la couche
quantique : 𝑛 ∈ ℕ∗ (𝑛 ≥ 1)
∫ |Ψ|2 𝑑𝑉 = 1
n 1 2 3 4 5
𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
Couche K L M N O
Hermétique : Le nombre quantique secondaire ou azimutal « l »
∫ Ψ ∗ 𝐻Ψ 𝑑𝑉 = ∫ Ψ𝐻 ∗ Ψ ∗ 𝑑𝑉 Il quantifie la norme du moment cinétique
𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 0 ≤ 𝑙 ≤ 𝑛 − 1 𝐿 = √𝑙(𝑙 + 1)h
On a : Le nom de la sous couche est lié à la valeur de « l »
̂ Ψ = 𝐸Ψ Et
𝐻 𝐻∗Ψ∗ = 𝐸∗Ψ∗ l 0 1 2 3 4
S.couche s p d f g
Le nombre quantique magnétique « m »
∫ Ψ ∗ 𝐸Ψ 𝑑𝑉 = ∫ Ψ𝐸 ∗ Ψ ∗ 𝑑𝑉 Quantifie la projection 𝐿𝑍 du vecteur moment
𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
=1 =1
cinétique sur l’axe Oz.
−𝑙 ≤ 𝑚 ≤ 𝑙 ⇒ (2𝑙 + 1)𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠
⇒𝐸( ∫ Ψ ∗ Ψ 𝑑𝑉) = 𝐸∗ ( ∫ ΨΨ ∗ 𝑑𝑉 ) Le nombre quantique de spin « s »
𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒
C’est le moment magnétique de spin avec :

⇒ 𝐸 = 𝐸 ∗ ⇒ 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑟é𝑒𝑙𝑙𝑒
1 1 J/ Probabilité :
𝑠 = (↑) ; 𝑠 = − (↓)
2 2 a/ Fonction de répartition radiale :
L’état d’e- C.-à-d. son niveau énergétique et |Ψ|² = |𝑅(𝑟)Θ(𝜃)𝜙(𝜑)|²
caractérisé par 4 nombres quantique n, l, m et s. On fixe 𝜃 𝑒𝑡 𝜑, la probabilité de présence de l’e- à
I/ Les orbitales atomiques : une distance r |𝑅(𝑟)|² ça s’appelle probabilité
a/ orbitales « s » : radiale en un point (ou probabilité ponctuelle)
Le volume représentatif des orbitales ns est une Soit dV un élément de volume compris entre deux
sphère (symétrie sphérique) car la PPe- varie de la sphères de rayon r et r+dr
même façon dans toutes les directions autour du 4
noyau. 𝑙 = 0 𝑒𝑡 𝑚 = 0. 𝑉 = 𝑉𝑠𝑝ℎè𝑟𝑒 = 𝜋𝑟 3
3
𝑑𝑉 = 4𝜋𝑟²𝑑𝑟
𝑑𝑃𝑟𝑎𝑑 = 𝑅 2 (𝑟)𝑑𝑉
𝑑𝑃𝑟𝑎𝑑 = 4𝜋𝑟²𝑅 2 (𝑟)𝑑𝑟
𝑑𝑃𝑟𝑎𝑑
= 𝐷(𝑟) = 𝑅 2 (𝑟)4𝜋𝑟²
𝑑𝑟
𝐷(𝑟) : Densité de probabilité radiale.
K/ Les atomes poly électroniques :
b/ orbitales « p » : a/ l’équation de Schrödinger : 3𝐿𝑖 +
𝑒 −1
On parle des orbitales px , py et pz ayant la
𝑟1 𝑟1,2
même forme, mais chacune est allongée sur
une des trois axes perpendiculaires. N 𝑟2
Une orbitale p possède un "plan nodal", dans 𝑒 −2
lequel la probabilité de trouver l'électron est ̂
𝐻 Ψ = 𝐸Ψ
nulle. Ce plan passe par le noyau. (𝑇̂ + 𝑉̂ )Ψ = EΨ
−ℎ2
𝑙 = 1 ; −1 ≥ 𝑚 ≥ 1 ↔ 𝑚 = −1,0,1 → 3 𝑜𝑟𝑏𝑖𝑡𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑝 ( ∆ + 𝑉̂ ) Ψ = EΨ
2𝑚
−𝑍𝑒² −𝑍𝑒² 𝑒²
𝑉̂ = − +
4𝜋𝜀0 𝑟1 4𝜋𝜀0 𝑟2 4𝜋𝜀0 𝑟1,2

−1 𝑍𝑒² 𝑍𝑒² 𝑒²
𝑉̂ = ( + − )
4𝜋𝜀0 𝑟1 𝑟2 𝑟1,2
−ℎ2 1 3𝑒² 3𝑒² 𝑒²
c/ orbitales « d » : [ ∆− ( + − )] Ψ = 𝐸Ψ
2𝑚 4𝜋𝜀0 𝑟1 𝑟2 𝑟1,2
Elles correspondent à 𝑙 = 2 𝑒𝑡 𝑚 = −2; −1,0,1,2
Et « n » quelconque, Il y a donc 5 orbitales que l’on b/ Règle de SALTER :
note « nd »
𝑍𝑖∗ = 𝑍 − ∑ 𝜎𝑗 𝑎𝑣𝑒𝑐 (∆𝑛 = 1)
𝑛𝑑𝑥𝑦 = 𝑅𝑛,2 (𝑟) sin² 𝜃 sin 2𝜑
𝑗≠𝑖
𝑛𝑑𝑦𝑧 = 𝑅𝑛,2 (𝑟) sin 𝜃 cos 𝜃 sin 𝜑 𝑍𝑖∗ 𝑒 : La charge fictive telle que 𝑍𝑖∗ < 𝑍
𝑛𝑑𝑧² = 𝑅𝑛,2 (𝑟)(3 cos² 𝜃 − 1) 𝜎𝑗 : Cte d’écran d’un e- (j) sur l’e- (i), on a donc
2
𝑛𝑑𝑥𝑧 = 𝑅𝑛,2 (𝑟) sin 𝜃 cos 𝜃 cos 𝜑 𝑍∗
pour chaque e- : 𝐸𝑖 = −13,6 𝑛𝑖∗ 2 (𝑒𝑉)
𝑛𝑑𝑥²−𝑧² = 𝑅𝑛,2 (𝑟) sin² 𝜃 cos 2𝜑
𝐸𝑇 = ∑ 𝐸𝑖

Calcul des charges apparentes 𝑍𝑖∗ :


Si 𝑗 > 𝑖 𝜎𝑗 = 0
Si 𝑗 = 𝑖 𝜎𝑗 = 0,35 𝑠𝑎𝑢𝑓 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑖 = 𝑗 = 1 𝜎𝑗 = 0; 31
Si 𝑗 < 𝑖 𝜎𝑗 = 1 𝑠𝑎𝑢𝑓 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑜ù 𝑖 ∈ (𝑠 𝑜𝑢 𝑝)
𝑎𝑣𝑒𝑐 ∆𝑛 = 1 𝜎𝑗 = 0,85
n 1 2 3 4 5 6

𝑛 1 2 3 3,7 4 4,2
c/ Configuration électronique : L/ La Classification périodiques des éléments :

a/ Les periods :

Le tableau périodique contient 4 blocs (s, p, d, et f)

Le tableau périodique comporte 7 période, Elles


correspondent à une valeur fixe de nombre
quantique « n » (n=2 c’est la 2éme période)

Les éléments d'une même colonne ayant la même


configuration électronique de la couche externe
constituent une famille ou groupe.

b/ Les Groupes (Familles) :


Chaque colonne du tableau périodique contient un
groupe d’éléments qui possèdent des couches de
valences identiques dont même CE externe.
colonne Groupe CVE
Ι𝐴 Alcalins (sauf H) 𝑛𝑠1
ΙΙ𝐴 Alcalino-terreux 𝑛𝑠 2
d/ Les niveaux d’énergie et la règle de ΙΙΙ𝐵 ΙΙ𝐵 Métaux de transition 𝑛𝑑 à 𝑑10
1

KLECHKOWSKY : ΙΙΙ𝐴 Bore 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝1


Les niveaux d’énergie 𝐸(𝑛;𝑙) augmentent avec (n+l) Ι𝑉𝐴 Carbone 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝2
𝐸(𝑛;𝑙) qui ont même (n+l) augmente avec n V𝐴 L’Azote 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝3
Exemples : VΙ𝐴 Chalcogènes 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝4
VΙΙ𝐴 Halogènes 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝5
4s et 3d.
E (4s) : 4 + 0 = 4 0 Gaz rares 𝑛𝑠 2 𝑛𝑝6
E (3d) : 3 + 2 = 5 Les éléments d’un même groupe ont des propriétés
4s sera occupée avant 3d chimiques voisines.
4p et 3d
E (4p) : 4 + 1 = 5 c/ Le rayon atomique :
E (3d) : 3 + 2 = 5 On peut définir le rayon atomique comme étant la
moitié de la distance entre les centres
Même valeur de n+ℓ et comme n (4p)>n (3d) des deux atomes liés par une liaison simple.
3d sera occupée avant 4p. • Sur une période : si Z augmente alors 𝑟𝑎 diminue
• Sur une colonne : si Z augmente alors 𝑟𝑎
augmente.
d/ Le rayon ionique : Propriétés magnétiques
D'une manière générale :
* Les cations sont plus petits que leurs atomes - Diamagnétisme : Les atomes (ou molécules) ne
parents : 𝑟 𝑖 (𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛) < 𝑟𝑎 possédant pas d'électrons célibataires
* Les anions sont plus gros que leurs atomes sont dit diamagnétiques.
parents : 𝑟 𝑖 (𝑎𝑛𝑖𝑜𝑛) > 𝑟𝑎 - Paramagnétisme : Les atomes (ou molécules)
* Pour les ions ayant la même configuration possédant des électrons célibataires
électronique (𝑆 2− , 𝐶𝑙 − , 𝐾 + , 𝐶𝑎2+ , 𝑇𝑖 4+ , … ) ∶ sont dit paramagnétiques.
Si Z augmente ; 𝑟 𝑖 diminue
* A charges égales, le rayon ionique varie dans le L’énergie minimale :
même sens que le rayon atomique : 𝐸𝑀 = 𝐸𝑚 − 𝐸𝑛
Si Z augmente alors 𝑟 𝑖 diminue. 𝑍2 𝑍2
𝐸𝑀 = −13,6 2 + 13,6 2
𝑚 𝑛
e/ l’énergie d’ionisation : 1 1
𝐸𝑀 = 13,6𝑍 2 ( 2 − 2 ) (𝑒𝑉)
C’est l’énergie nécessaire pour extraire, à l’atome 𝑛 𝑚
gazeux isolé, l’électron le plus externe.
+
𝐸𝐼 = 𝐸(𝑀(𝑔) ) − 𝐸(𝑀(𝑔) ) Des Constantes
𝐸𝐼 > 0 (Énergie d’ionisation est une réaction 𝜀0 = (36𝜋. 109 )−1
endothermique)
Planck ℎ = 6,626. 10−34 𝑗. 𝑠
f/ Affinité électronique AE :
C'est le phénomène inverse de l'ionisation. 𝜇𝑒 4
Rydberg 𝑅𝐻 = = 109677𝑐𝑚−1
L'affinité électronique d'un atome X est l'énergie 8𝜀02 ℎ3 𝑐
dégagée lorsque cet atome capte un
électron. Avogadro 𝑁𝐴 = 6; 023. 1023

g/ Electronégativité EN : 1𝐴° (𝑎𝑛𝑔𝑠𝑡𝑟ö𝑚) = 10−10 𝑚


Echelle de Mulliken
1 1 1𝑒𝑉 = 1,6. 10−19 𝑗
𝐴𝐸 = 𝜒(𝑋) = [𝐸𝐼(𝑋) + 𝐴𝐸(𝑋)] (𝑒𝑉)
2 3,15
Echelle de Pauling 1𝑢𝑚𝑎 = 1,66. 10−27 𝐾𝑔
|𝜒𝐴 − 𝜒𝐵 | = 𝜆√𝐸𝐴−𝐵 − √𝐸𝐴−𝐴 𝐸𝐵−𝐵 Rappel
Quantité de la matière
𝑁
𝑒𝑉 𝜆=1 𝑁𝐴
(nucléons)
E en 𝐾𝑗𝑚𝑜𝑙 −1 𝜆 = 0,102
𝐾𝑐𝑎𝑙𝑚𝑜𝑙 −1 𝜆 = 0,208 𝑚
(Solide)
𝑀
𝑛 (𝑚𝑜𝑙) =
• Sur une même période : si Z augmente alors E.N
𝐶. 𝑉 (Liquide)
augmente
• Sur un même groupe : si Z augmente alors E.N
𝑉
diminue (Gaz)
𝑉𝑚
h/ Pourcentage Ionique :

%=
|𝜒𝐴 − 𝜒𝐵 |
100
Hamza ABBOUDI
𝜒𝐴 − 𝜒𝐵
Filière SMP
𝑆𝑖 𝜒𝐴 ≫ 𝜒𝐵 𝑜𝑛 𝑜𝑏𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑙𝑖𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑖𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑨: 𝑩
Faculté Des Sciences De Tétouan
𝑆𝑖 𝜒𝐴 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑒 𝜒𝐵 𝑜𝑛 𝑜𝑏𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑙𝑖𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛

𝑐𝑜𝑣𝑎𝑙𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑨 ÷ 𝑩