Vous êtes sur la page 1sur 58

Version 01/2018.

Référentiel d’Audit Sécurité des


Installations de Production et
Infrastructures de Base de
SONATRACH

Direction Centrale
Santé, Sécurité & Environnement

Le présent document est la propriété exclusive de SONATRACH. Il ne peut être diffusé en externe sans autorisation
Sommaire
1. PREAMBULE ………………………..……………………………………………………………...... 03
2. OBJET DU REFERENTIEL ….……………..……………………….………................................. 03
3. OBJECTIFS DU REFERENTIE ….………………..……………....……….................................. 03
4. CHAMP D’APPLICATION…………………………………………………………………………….. 04
5. REFERENCES……………………………………………………………………………….………... 04
6. RESPONSABILITES…………………………………………….…………………………………… 05
7. ADMINISTRATION DU REFERENTIEL……………………………………………………………. 06
8. VUE D’ENSEMBLE DU REFERENTIEL…………………………………………………………… 07
8.1. Approche et technique d’audits sécurité………………….………………………………….. 07
8.2. Compétences des auditeurs…………………………………………………………………….. 08
8.3. Processus d’audit sécurité……………………………………………………………………… 09
8.3.1. Audits réalisés par les Structures Centrales…………................................................. 09
8.3.2. Audits et inspections réalisés par le Site …………………………………….………..… 15
8.3.3. Safety tours réalisés par les responsables des Sites ................................................ 19
9. INDICATEURS DE PERFORMANCE DE L’AUDIT SECURITE………………………………….. 20
10. ANNEXE ……………………………………………………........................................................... 21
10.1. Annexe n°01 : La page de garde du rapport d’audit .…………….......................................... 23
10.2. Annexe n°02 : Le sommaire du rapport d’audit.……………................................................... 24
10.3. Annexe n°03 : La fiche de non-conformité .……………......................................................... 25
10.4. Annexe n°04 : Les définitions.…………………...................................................................... 26
10.5. Annexe n°05 : Les éléments à auditer. ….……………………….……………………………… 28
10.6. Annexe n°06 : Le système de gestion de la sécurité (SGS).…………................................... 33
10.7. Annexe n°07 : Les recommandations récurrentes des visites de risques …………………… 34
10.8. Annexe n°08 : Les références réglementaires et normatives …………………………………. 35
10.9. Annexe n°09 : Le protocole d'audit « référentiel d’audit sécurité des installations de
productions et infrastructures de base » .…………........................................ 41
10.10. Annexe n°10 : Le protocole d'audit «risque routier ».………………………............................ 43
10.11. Annexe n°11 : Le protocole d'audit du «référentiel système permis de travail » .…………... 46
10.12. Annexe n°12 : Le protocole d'audit « Référentiel Accidents et incidents »………………… 48
10.13. Annexe n°13 : Le protocole d’audit « Gestion des Urgences et des Situations de Crises ». 50
10.14. Annexe n°14 : Le protocole d'audit « Management des Entreprises Extérieures » ………. 53

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


1
1. PREAMBULE
Compte tenu des différentes activités exercées sur nos Sites, l’Asset Manager doit
démontrer que toutes les mesures appropriées sont mises en place pour prévenir tout incident
industriel et en limiter ainsi les conséquences sur l’homme, les biens et l’environnement. Il doit
aussi, assurer que des actions d’amélioration sont entreprises dans le respect des
engagements de SONATRACH dans le domaine HSE.
Le présent référentiel définit explicitement les exigences et les modalités de planification, de
préparation, de réalisation et de suivi des audits au sein de tous les Sites et Installations du
Groupe SONATRACH. Ce référentiel couvre la conduite des niveaux de contrôle suivants :
- Les audits réalisés par les Structures Centrales ;
- Les audits réalisés par les Structures des Sites ;
- Les tournées d’inspections réalisées par les responsables des Sites ;
Ce référentiel s’inscrit dans le cadre de la politique HSE du Groupe SONATRACH priorisant
la promotion de la sécurité industrielle et constituant ainsi un axe continu de progrès en la
matière.
L’audit sécurité est une démarche proactive indispensable pour évaluer, à partir d’un
référentiel, les risques afin de garantir la sécurité de nos salariés, nos biens et notre
environnement.
L’audit sécurité permettra aux managers du Groupe SONATRACH de disposer d'un véritable
tableau de bord pour hiérarchiser les risques liés à leurs activités, planifier les investissements
nécessaires à la prévention et surtout mettre en place les moyens qui seront prioritairement
orientés vers le traitement des risques les plus importants.
L’audit sécurité ne peut plus se limiter à signaler d’éventuelles lacunes en matière de
prévention et d’évaluation des risques, il doit également jouer un rôle de dynamisation au sein
du Groupe SONATRACH et d’apporter une plus-value en s’orientant toujours vers la
proactivité et la prévention des risques industriels.
2. OBJET DU REFERENTIEL
Le présent référentiel a pour objet de définir les exigences et les pratiques en matière de
planification, de préparation, de réalisation et suivi des audits sécurité au sein du Groupe
SONATRACH.
3. OBJECTIFS DU REFERENTIEL
Par ses exigences, ce référentiel contribuera de manière efficace à la réduction et à
l’anticipation des risques afférents à nos activités et hisser davantage le niveau des
performances HSE. Il a pour objectifs :
- D’uniformiser les procédures et les pratiques en matière d’audits sécurité au sein du
Groupe SONATRACH ;
- De cadrer la réalisation des audits et la coordination et la coopération nécessaires entre
les Structures SONATRACH (Centrale, Activité, Division, etc…) ;
- De clarifier les rôles et les responsabilités des acteurs impliqués dans l’audit sécurité ;
- De formaliser la conduite des audits sécurité au sein des Structures de SONATRACH, afin
de permettre :
 L’évaluation de la conformité réglementaire et normative à travers le respect de
l’ensemble des dispositions réglementaires de sécurité applicables à l’activité ;
 Le suivi de la mise en œuvre des recommandations issues des audits et des
inspections ;
 L’évaluation des moyens de maitrise de l’intégrité des installations, ouvrages et
infrastructures ;
 L’évaluation de la mise en œuvre des référentiels, des directives, des instructions et
notes internes de SONATRACH ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


2
 L’identification et l’évaluation des insuffisances en matière de sécurité ;
 La proposition des améliorations et de solutions pour une meilleure gestion du
risque ;
 Le retour et le partage d’expériences issues des audits et inspections réalisés à
travers les différents Sites de SONATRACH.
Ce référentiel définit également la qualification des auditeurs, les principes de l'audit, du
rapport d'audit et du suivi de l’audit ainsi que les modalités d’application au niveau du Groupe
SONATRACH.
Des procédures particulières d’audit sécurité doivent être établies par les Structures du
Groupe SONATRACH, conformément aux dispositions édictées par le présent référentiel.
4. CHAMP D’APPLICATION
Ce référentiel s’applique à l’ensemble des Structures du Groupe SONATRACH, notamment :
- Les installations de production et de stockage, les ouvrages de transport et les
infrastructures de bases ;
- Les projets et les chantiers de construction ;
- Les opérations de forage et d’exploration ;
- Les locaux administratifs ;
- Les bases de vies et logistiques.
5. REFERENCES
Les audits sécurité s’appuieront sur la réglementation Algérienne en vigueur qui regroupe les
lois, les décrets, les arrêtés et les circulaires, notamment :
- Loi n°88-07 du 26 janvier 1988 relative à l’hygiène, à la sécurité et à la médecine du
travail ;
- Décrets exécutifs n°90-245 & 246 du 18 aout 1990 portant réglementation des appareils
à pression de gaz (APG) et à pression de vapeur (APV) respectivement ;
- Décret exécutif n°91-05 du 19 janvier 1991 relatif aux prescriptions générales de
protection applicables en matière d’hygiène et de sécurité en milieu de travail ;
- Décret exécutif n°01-342 du 28 octobre 2001 relatif aux prescriptions particulières de
l’instruction, de l’information et de la formation des travailleurs contre les risques
électriques au sein d’organismes employeurs ;
- Décret exécutif n°02-427 du 07 décembre 2002 relatif aux conditions d’organisation de
l’instruction, de l’information et de la formation des travailleurs dans le domaine de la
prévention des risques professionnels ;
- Décret exécutif n°05-08 du 8 janvier 2005 relatif aux prescriptions particulières
applicables aux substances, produits ou préparations dangereuses en milieu de travail ;
- Décret exécutif n°09-335 du 20 octobre 2009 Fixant les modalités d'élaboration et de
mise en œuvre des plans internes d'intervention par les exploitants des installations
industrielles ;
- Décret exécutif n°14-349 du 08 décembre 2014 fixant les conditions de mise en
conformité des installations et des équipements relevant des activités hydrocarbures ;
- La note circulaire n°05/CAB/DPP/05 du 24 Juin 2005 du Ministère de l’Energie et des
Mines relative aux accidents par électrocution ;
- La note circulaire n°642/ARH/07 du 13 mai 2007, relative à l’instruction pour redynamiser
les programmes des audits internes de sécurité des installations, des unités et des
bâtiments relevant des entreprises du secteur des hydrocarbures ;
- Le Référentiel Système de Management HSE (HSE-MS) du Groupe SONATRACH ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


3
6. RESPONSABILITES
Les Structures Centrales sont la Direction Centrale HSE du Groupe SONATRACH et les
Directions HSE des Activités, des Filiales et les Directions Centrales de la ligne fonctionnelle.
6.1 La Direction Centrale HSE
La Direction Centrale HSE est tenue de :
- Elaborer, publier et diffuser le référentiel ;
- Informer et sensibiliser les Activités sur le Référentiel ;
- Réaliser des missions d’audit ;
- Auditer la mise en œuvre des plans d’actions ;
- Vérifier l’application du référentiel ;
- Evaluer et mettre à jour le référentiel.
6.2 La Direction HSE et/ou QHSE de l’Activité et/ou Divisions et Filiales
La Direction HSE et/ou QHSE de l’Activité et Filiale est tenue de :
- Adapter le référentiel, le diffuser et veiller à sa mise en œuvre ;
- Informer et sensibiliser les parties concernées par ce référentiel ;
- Déclencher des missions d’audit et participer aux audits effectués par les Structures
Centrales selon le programme arrêté ;
- Veiller au suivi de la mise en œuvre des recommandations émises par les différents
audits et inspections ;
- Evaluer le référentiel d’audit sécurité adapté une fois par an ;
- Proposer des révisions éventuelles du référentiel à la Direction Centrale HSE ;
- Reporter à la Direction Centrale HSE les résultats du suivi de la mise en œuvre du
référentiel.
6.3 La Direction du Site opérationnel
Pour les deux cas d’audits, le Directeur du Site est responsable de :
6.3.1. Les audits réalisés par les Structures Centrales
- La mise à la disposition de l’équipe d’audit sécurité de tous les documents nécessaires
- L’autorisation d’accès aux informations nécessaires, pour l’équipe d’audit, dans le
cadre de la réalisation des d’audits sécurité ;
- La facilitation, aux équipes d’audit sécurité, de la réalisation des interviews nécessaires
durant la conduite des audits ;
- La mise en place d’un système de suivi et de contrôle de la prise en charge des
recommandations et plans d’actions y afférents ;
- La validation et la mise en place des plans d’actions issus des audits de la Direction
Centrale HSE.
6.3.2. Les audits et inspections réalisés par le Site opérationnel
- L’application du référentiel décliné par l’Activité et/ou la Division sur Site ;
- La mise en place du programme annuel d’audits et d’inspections sécurité ;
- La composition de l’équipe et la désignation d’un leader pour les audits et/ou
inspections ;
- La validation et la mise en place des plans d’actions issus des audits et/ou inspections
- La mise en place d’un système de suivi et de contrôle de réalisation des plans d’actions
- La proposition des améliorations et/ou des révisions du référentiel à la Structure HSE
de l’Activité et/ou Division et filiale.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


4
6.4 Le leader de l’équipe d’audit sécurité
Le leader de l’équipe d’audit est la personne qui dirige l’audit sécurité et assure la coordination
dans son équipe. Le leader en concertation avec les membres de l’équipe d’audit doit assurer :
- La planification de l’audit sécurité et de l’exploitation effective des ressources pour
l’atteinte des objectifs préétablis ;
- L’animation des réunions d’ouverture et de restitution des résultats d’audits sécurité ;
- L’organisation et la gestion de l’équipe d’audit sécurité pour la collecte d’informations
nécessaires ;
- L’orientation de l’équipe d’audit pour une meilleure formulation des constats et
recommandations de l’audit, claires et précises ;
- La préparation et la consolidation, en collaboration avec l’équipe, du rapport d’audit
sécurité.
Le leader de l’équipe d’audit doit être désigné par le premier responsable de la Structure HSE
chargée de l’audit.
6.5 Les membres de l’équipe d’audit sécurité
Les membres de l’équipe d’audit sécurité sont des personnes désignées, sur la base de leurs
compétences, de leurs qualifications et de leurs expériences, dans le cadre de la réalisation
d’un audit. Chaque membre est tenu de :
- Suivre et soutenir le leader de l’équipe d’audit ;
- Participer à la préparation du plan et du programme de l’audit sécurité ;
- Réaliser les tâches qui lui sont attribuées ;
- Collecter et analyser les informations pertinentes pour l’élaboration des constats et des
recommandations d’audit sécurité ;
- Participer à la rédaction et la consolidation du rapport d’audit sécurité.
Les membres de l’équipe d’audit doivent être désignés par le premier responsable de la
Structure HSE chargée de l’audit.
7. ADMINISTRATION DU REFERENTIEL
Ce Référentiel est publié par la Direction Centrale HSE. Cette dernière assure la garde
officielle de son contenu et sa diffusion à travers toutes les Directions HSE et/ou QHSE des
Activités, Divisions et Filiales ainsi que les Directions Centrales de la ligne fonctionnelle du
Groupe SONATRACH.
Il est opportun de rappeler que, ce référentiel est assujetti aux enrichissements et
améliorations, cependant, toute modification à apporter, amélioration à suggérer ou détails à
inclure dans les éditions futures de ce référentiel doivent faire objet de proposition à l’intention
de la Direction Centrale HSE.
La révision ou la mise à jour de ce référentiel sera entreprise par la Direction Centrale HSE,
en fonction des besoins et des résultats remontés par les Activités, les Divisions et Filiales.
Adaptation du référentiel
Les Structures du Groupe SONATRACH doivent adapter le référentiel d’audit sécurité en
fonction des dispositions édictées par ce référentiel.
Le référentiel d’audit adapté, doit être endossé par le premier responsable de l’Activité, de la
filiale ou de la Structure (le Vice-président, le Directeur Général adjoint, le Directeur Exécutif,
le Directeur Centrale et les Présidents Directeurs Généraux pour les filiales).
Par ailleurs, les systèmes et/ou les procédures d’audit sécurité existants doivent répondre à
toutes les dispositions du référentiel et toute insuffisance doit être complétée.
Enfin, chaque Structure du Groupe SONATRACH doit mettre en place un vivier d’auditeurs et
d’inspecteurs compétents et expérimentés.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


5
8. VUE D’ENSEMBLE DU REEFERENTIEL
L’audit sécurité est un outil de vérification et d’amélioration de la conformité réglementaire et
normatif en vue de déterminer l’adaptation et la cohérence des mesures de sécurité sur place.
L’audit sécurité consiste en la mise en évidence :
- Des conditions susceptibles de compromettre la sécurité des personnes, des biens et
de l’environnement ;
- Des mesures nécessaires à mettre en place ;
- Des axes d’amélioration à prendre en charge.
En plus de la partie administrative, le référentiel d’audit sécurité comprend trois types ou
niveaux de contrôle, à savoir :
Niveau-1 : Audits réalisés par les Structures Centrales
Les audits sécurité réalisés par les Structures Centrales et les Activités concernent les sous-
éléments du système de management HSE du Groupe SONATRACH (HSE-MS), relatifs au
management des risques HSE et à la sécurité des installations, en particulier, la gestion de
l’intégrité des installations et équipements, la gestion des modifications, la maitrise
opérationnelle et la formation du personnel, l’identifications des dangers et évaluation des
risques.
Ces audits sécurité constituent une évaluation externe, pour le Site, en matière de gestion et
de maitrise des risques inhérents aux activités de SONATRACH, couvrant ainsi l’existence
des procédures et organisation nécessaire et la mise en place effective sur le terrain.
Niveau-2 : Audits et inspections réalisés par les Sites
Les audits sécurité réalisés par le Site couvrent l’évaluation de l’application des procédures et
des systèmes mis en œuvre pour le contrôle des risques inhérents aux activités. Ils entrent
dans l’évaluation et l’amélioration continue de l’efficacité des systèmes et des procédures
mises en place.
Ces audits et inspections constituent un outil efficace pour l’identification des dangers et
l’évaluation des risques dans un cadre de l’amélioration continue.
Niveau-3 : Tournés de sécurités effectuées par les premiers responsables des Sites
(Safety tours)
Des visites d’inspection seront menées par le responsable de Site ou ses collaborateurs
directs pour montrer leur engagement à la sécurité et avoir une vision sur les performances
sécurité au niveau de leur Site. C’est un rapprochement nécessaire pour rassurer le personnel
en matière de prise en charge directe de leurs préoccupations.
8.1 APPROCHE ET TECHNIQUE D’AUDIT SECURITE
8.1.1. L’approche des audits sécurité
Les audits sécurité reposent sur une démarche spécifique basée sur l’examen des documents,
des observations directes ainsi que sur des témoignages, à l’effet d’identifier des non-
conformités et de définir ainsi les actions de prévention et de correction les plus appropriées,
couvrant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles.
Les équipes d’audit doivent faire appel à leurs jugements professionnels, à leurs expériences
et aussi aux constats relevés à travers la revue des différents rapports et comptes rendus
précédents lors de la programmation de la mission d’audit sécurité.
Les Sites présentant des risques élevés avec des conséquences graves exigent beaucoup
plus d’attention qu’un site à bas niveau de risque.
8.1.2. Les techniques d’audit sécurité
L’observation physique des équipements et installations, la collecte d’informations et de
preuves, l’observation des pratiques lors des travaux et/ou l’examen et le contrôle des
documents, des procédures et modes opératoires sont des instruments d’audit sécurité

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


6
servant à l’évaluation de la gestion des risques, induits par les différentes activités, afin de
mettre en évidence la performance du Site en matière de gestion de la sécurité.
La collecte de preuves, à travers ces audits sécurité, ne sont jamais destinés à identifier les
responsabilités et chercher les coupables. L’Asset Manager ne sera convaincu qu’avec des
preuves tangibles. Toutefois, ces preuves serviront à la validation des non-conformités, par
l’Asset Manager, pour l’amélioration de la gestion de la sécurité industrielle au sein du Site.
Toutes les informations rassemblées doivent faire objet d’analyse profonde et objective afin
de :
- Déterminer dans quelle mesure est la situation actuelle ;
- Connaitre le degré de prise en charge des actions déjà entreprises, suite à des audits
et des investigations d’accidents précédents par rapport aux critères prédéfinis
(Dispositions réglementaires, procédures, instructions de travail, etc…).
Enfin, un compte rendu d’audit sécurité doit mentionner les points forts du Site et mettra en
évidence les points d’amélioration qui doivent être prises en charge.
8.1.3. Les critères d’audit sécurité
Les critères d’audit sécurité sont principalement à élaborer à partir des exigences
réglementaires, des exigences des référentielles et bonnes pratiques de l’entreprise, des
procédures et du système de contrôle et de gestion des risques.
Les audits sécurité devront se réaliser conformément aux protocoles d’audit préétablis et
annexés à ce référentiel, à l’effet d’évaluer la conformité de ce qui est pratiqué par rapport aux
exigences du système objet de l’audit.
8.2 COMPETENCES DES AUDITEURS
Il est important que l’équipe d’audit sécurité démontre un niveau élevé de compétence en
termes de connaissances et bonne pratique HSE, dispositions réglementaires et normatives.
Elle doit aussi, montrer sa capacité d’analyse et d’évaluation des niveaux de performance HSE
du Site.
8.2.1. Le leader d’équipe d’audit sécurité
Il doit avoir des connaissances approfondies en termes :
- De méthodologie et techniques d’audit sécurité ;
- De préparation et de planification des plans et programmes d’audit sécurité ;
- D’animation et de direction d’équipe d’audit sécurité et de présentation des constats
relevés ;
- De procédés et d’activités des installations à auditer.
Le leader d’équipe d’audit sécurité doit :
- Respecter le programme et le plan de l’audit sécurité ;
- Veiller au respect, par les membres de son équipe, de toutes les consignes de sécurité
et les règles applicables au niveau de l’installation du Site durant toute la période de
l’audit sécurité objet du référentiel.
8.2.2. Les membres de l’équipe d’audit sécurité
Les membres de l’équipe d’audit doivent avoir au minimum :
- Des connaissances de base sur le procédé et les activités des installations à auditer ;
- La capacité de travailler en équipe, à collecter et à analyser des informations ;
- La capacité de se familiariser rapidement avec les procédés des différentes activités
et les techniques d’audit sécurité ;
Par ailleurs, il est indispensable que l’équipe d’audit sécurité respecte toutes les consignes de
sécurité et règles applicables au niveau de l’installation du Site durant la conduite des audits
sécurité.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


7
L’accès aux Sites et zones particulières est strictement interdit à l’équipe sans la présence de
l’autorité de zone ou son représentant.
8.3 PROCESSUS D’AUDIT SECURITE
8.3.1. AUDITS REALISES PAR LES STRUCTURES CENTRALES
Les Structures Centrales, situées à un niveau hiérarchique supérieur par rapport au Site sont
chargées de la réalisation des audits sécurité, conformément aux exigences développées ci-
après.
8.3.1.1. ORGANISATION DES AUDITS SECURITE
Le chargé de l’équipe d’audit sécurité ou le leader doit préparer et coordonner toutes les
étapes de la mission d’audit, notamment :
- La notification de la visite à l’Activité/Filiale ou à la Direction du Site concerné, selon le
planning préétabli, et la prise de contact avec le responsable HSE de la Direction du
Site à l’effet de désigner un représentant et de confirmer ainsi les dates de la visite ;
- Le passage en revue, selon les thématiques de l’audit des documents suivants :
 Les rapports de visite de risques et les études de dangers réalisés ;
 Les bilans des accidents/incidents enregistrés et reportés à la Direction Centrale
HSE ainsi que les recommandations des rapports d’accidents y afférents ;
 Les résultats des comptes rendu d’inspection, les rapports d’audits et
d’investigation précédents effectués au niveau du Site objet de l’audit sécurité ;
 Les différentes notifications et rapports d’audits et investigations émanant de
l’autorité (ARH, DGM,…) ;
 Les plans de formations, etc.…
Les exigences et les modalités relatives à l’étendue, à la fréquence, aux ressources humaines,
au programme annuel des audits sécurité, à l’élaboration des rapports et la mise en œuvre
des plans d’actions issus sont développées ci-après.
a. Etendue de l’audit sécurité
L’étendue de l’audit sécurité doit être déterminée au préalable et qui sera finalisé durant la
phase de préparation. Une partie des travaux de la réunion de programmation annuelle doit
être consacrée à cet effet.
L’étendue de l’audit doit couvrir essentiellement les éléments suivants :
- Les installations et les unités à auditer ;
- Les ressources et organisations ;
- Les aspects à auditer ;
- Les critères d’audit.

b. Fréquence d’audit sécurité


Chaque Site de SONATRACH doit être audité au moins une fois tous les trois ans par une
Structure Centrale, toutefois, cette fréquence peut être augmentée ou diminuée en tenant
compte :
- Du niveau de risque induit par l’activité et l’ampleur des installations co-existantes ;
- De l’importance du Site et les différents résultats des audits sécurité précédents
(internes et/ou externes) ;
- Des résultats des diagnostics et des programmes de mise en conformité y afférents.
- De l’historique des accidents/incidents enregistrés.
Par ailleurs, la fréquence de l’audit sécurité est à fixer durant la programmation annuelle des
audits sur la base d’une analyse des résultats et conclusions des visites de risques, des études
de danger et des audits et inspections.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


8
c. Composition de l’équipe d’audit sécurité
La Structure initiatrice de l’audit sécurité, dans le cadre de la préparation, doit composer une
équipe pluridisciplinaire et designer un leader. L’équipe composée doit :
- Avoir les compétences nécessaires exigées dans les paragraphes 8.2.1 & 8.2.2 ;
- Etre composée au minimum de trois (03) personnes.
d. Programme annuel d’audit sécurité
La Direction Centrale HSE (DC-HSE) est tenue d’organiser annuellement une réunion au mois
de septembre avec les représentants de chaque activité pour arrêter le programme et planning
des Sites à auditer. Les aspects suivants peuvent être discutés :
- Le contexte et l’objet des audits sécurité ;
- L’étendue et les éléments à auditer ;
- La fréquence des audits sécurité.
Les réunions seront organisées par Activité ou Filiale et les dates seront fixées en concertation
avec les représentants de l’Activité et ses Divisions. Ces réunions seront sanctionnées par un
procès-verbal consignant le programme et les résultats. Un représentant de l’Activité ou Filiale
doit être présent parmi l’équipe d’audit et/ou d’inspection.
e. Rapport d’audit sécurité
L’équipe d’audit sécurité est chargée de rédiger un rapport à la fin de chaque audit sécurité et
le transmettre à qui de droit en respectant les points suivants :
i. Contenu
Le rapport d’audit sécurité doit contenir au minimum les informations suivantes :
- Le résumé succinct des résultats de l’audit sécurité ;
- Le contexte et objectifs de la mission d’audit sécurité ;
- Le périmètre et champ de la mission d’audit ;
- Le déroulement de la mission d’audit sécurité ;
- Les documents consultés par l’équipe d’audit ;
- Les noms et les fonctions des personnes ayant réalisé l’audit ;
- Les personnes rencontrées ;
- La description succincte du Site audité (organisation, capacité de production, l’année
de construction et de mise en service, etc…) ;
- Les résultats de la mission d’audit, notamment ;
 Les points positifs ;
 Le volet conformité réglementaire (mise en conformité, les Etudes de Dangers
(EDD), les Arrêtés d’Autorisations d’Exploitation (AAE), le Système de Gestion de
la Sécurité (SGS) et le dispositif réglementaire (PII) ;
 Le volet retour sur audit et prise en charge des recommandations émises par (les
audits précédentes, les visites de risques effectuées par les
Assureurs/Réassureurs)
 Les axes et points d’améliorations ;
- Les conclusions et les recommandations ;
- Annexes ;
Les rapports d'audit devraient contenir le même type d’information et garder obligatoirement
la même forme.
ii. Temps de rédaction
Le rapport d’audit final doit être rédigé dans une durée ne dépassant pas un mois à compter
de la date du lancement de la mission sur le Site audité.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


9
iii. Diffusion du rapport
Après l’achèvement du rapport d’audit final, des copies doivent être adressées :
- Au Site audité ;
- Au niveau N+1 par rapport au Site ;
- Aux autres niveaux hiérarchiques au cas par cas (sera décidé par le premier
responsable de la Structure initiatrice de l’audit sécurité).

iv. Langage du rapport d’audit sécurité


Les expressions utilisées dans les rapports d’audit doivent être claires et précises et ne portent
pas à confusion. Les constats formulés doivent être objectifs basés sur des faits et non pas
sur des jugements. Le vocabulaire utilisé doit être compréhensible par le personnel de Site et
par les Managers.
f. Elaborations des plans d’actions
La mise en œuvre des plans d’actions afférents aux résultats des audits sécurité incombent
au premier responsable du Site audité. Chaque Activité et/ou Structure doit détailler son plan
d’actions comportant au minimum :
- Les modalités d’élaboration et de validation des plans d’actions y compris la
hiérarchisation des actions, l’affectation des moyens et des ressources et la définition
des délais de mise en œuvre ;
- La périodicité des revues de direction (adoption du plan et suivi des plans d’actions) ;
- Les cas nécessitant un traitement spécifique sur la base de la criticité des points à
améliorer ;
- Les critères de mesure pour le suivi des actions.
Chaque Structure devrait définir dans une procédure les modalités de traitement de
l’information en intégrant les principes de la figure n°01 ci-après :

Direction Générale
Audits
Activité ou filiale
Centraux
Division

Direction locale
Audits et/ou
Inspections locaux Plan Plan Plan Plan
(site) d’actions d’actions d’actions d’actions
Site Division Act /Fil Groupe

Figure N°01 : Les modalités de traitement de l’information


Chaque entité doit prendre en considération le plan d’actions du niveau d’organisation N+1 et
doit l’intégrer dans son propre plan d’actions.
g. Suivi des plans d’actions sécurités
L’Asset Manager du Site audité ou son représentant doit veiller à la levée des réserves de tout
constat présentant des carences et à la mise en œuvre effective des recommandations
émises. Chaque niveau hiérarchique transmettra au niveau HSE supérieur les résultats des
audits sécurité effectués accompagné d’un plan d’actions.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


10
Les Directions HSE et QHSE des Activités et Filiales transmettront à leurs tours, à l’issue de
chaque audit, à la Direction Centrale HSE, un rapport d’audit accompagné d’un plan d’actions,
validé par le responsable de l’unité pour information et suivi.
Le plan d’actions doit comporter les mesures correctives et les mesures d’améliorations, définir
les responsabilités, les priorités et les échéanciers.
8.3.1.2. CONDUITE DES AUDITS SECURITE
Pour la conduite des audits sécurité, l’équipe doit effectuer des activités de préparation de
visite de Site à auditer, de collecte et d’analyse d’information en utilisant les techniques d’audit
sécurité et la formulation des constats et des recommandations.
Au cours des missions d’audits, le champ de l’audit sécurité doit être limité pour une
exploitation optimale du temps alloué à l’audit, toutefois, l’équipe d’audit doit couvrir au minium
les éléments suivants. Voire en annexe n°05, les éléments à auditer.
La figure n°02 ci-après présente un processus de conduite et de mise en œuvre des audits
sécurité.

Conduite de l’audit

Activités Pré-audit Activités sur site Activités Post-audit

Réunion d’ouverture Rapport d’audit sécurité


Sélection de l’unité à auditer.
final ;
- Objectifs & étendue de l’audit
sécurité ;
Composition de l’équipe d’audit - Présentation de l’installation ; Finalisation du rapport
sécurité. - Validation du programme d’audit sécurité ;
d’audit préétabli ;
Préparation de l’audit Revue du plan d’audit sécurité ; Diffusion du rapport
d’audit sécurité ;
- Etendue de l’audit sécurité ;
- Plan d’audit sécurité ; Collecte d’épreuves d’audit
- informations de base relatives sécurité Préparation des plans
à l’unité ;
d’actions par le premier
- exigences applicables à - Consultation des documents ;
l’unité ; responsable de la structure
- Rencontres et interviews ;
- Protocol d’audit sécurité ; auditée ;
- Examen visuel ;
- Observation des travaux
Contact de l’unité à auditer et réalisés et comportement des
préparation des déplacements ; travailleurs et leurs conditions de Suivi de la prise en charge
travail ; des plans d’actions ;
- Elaboration des constats
d’audit sécurité ;
- Formulation des constats et
recommandations ;

Présentation et discussion des


résultats d’audit sécurité ;

Figure N°02 : Processus de conduite et de mise en œuvre des audits sécurité


Le rapport d’audit sécurité une fois finalisé doit être transmis aux acteurs concernés pour la
levée des réserves et la mise en œuvre des recommandations.
Les activités qui devraient être menées par les équipes d’audits sont développées ci-après :
a. Préparation
La Structure initiatrice de l’audit sécurité doit composer, pour chaque audit sécurité qui lui a
été assigné durant la réunion de programmation, une équipe d’audit et designer un leader en
tenant compte des exigences citées dans les paragraphes 8.2.1 & 8.2.2.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


11
L’équipe d’audit une fois désignée doit procéder à la préparation de l’audit sécurité et elle peut
anticiper et demander, du Site à auditer, des informations complémentaires pour la préparation
de la mission d’audit.
L’équipe d’audit est tenue de préparer un plan d’audit et de l’envoyer au Site à auditer avant
l’audit sur Site. Le plan d’audit devrait contenir au minimum les éléments suivants :
- Les documents et les enregistrements à examiner ;
- Le plan d’échantillonnage pour la collecte des informations ;
- Les unités et les sections à visiter ;
- Les postes des personnes à rencontrer.
Le plan d’audit doit également comporter l’examen des plans et documents suivants :
- Les organigrammes des Sites à auditer ;
- Le plan d’implantation général des unités et Sites (plan de masse) ;
- Les plans PFD’s, P&ID’s et les plans de connexion inter-unités mis à jour ;
- Le plan du réseau anti-incendie ;
- Les études de danger (EDD) accompagné d’un point de situation sur la levée des
réserves ;
- Les plans internes d’intervention (PII) des Sites et unités concernés ;
- Les procédures d’Exploitation et de Maintenance en vigueur ;
- Le système de gestion documentaire ;
- Les procédures de mise en sécurité des installations et unités ;
- Le planning et réalisation des formations du personnel ;
- Les statistiques des accidents et incidents ;
- L’inventaire des équipements soumis aux contrôles périodiques et réglementaires ;
- Les rapports et planning d’inspection et de maintenance des équipements soumis aux
contrôles périodiques et réglementaires ;
- Les rapports des exercices de simulation effectués par les services concernés ;
NB : Cette liste n’est pas exhaustive.

b. Audit sur Site


Tout d’abords, l’équipe d’audit est tenue de se conformer aux règles de sécurité du Site et
d’assister à toute induction et/ou orientation proposée par le responsable HSE du Site.
Aussi, sur le Site à auditer, l’équipe d’audit doit comprendre et évaluer le fonctionnement de
la sécurité du Site, et doit entamer et mener l’inspection avec diplomatie et entreprendre les
activités ci-après :
c. Réunion d’ouverture
La réunion d’ouverture doit être tenue conjointement avec l’Asset Manager et son staff au
début de chaque audit sécurité pour définir l’agenda de la visite et de présenter ainsi ce qui
suit :
- Le contexte et les objectifs de la mission d’audit sécurité ;
- L’étendue et l’approche de l’audit sécurité ;
- Les membres de l’équipe d’audit et les interlocuteurs désignés par le Site ;
- L’organisation et les activités du Site ;
- Le programme de l’audit sécurité pour validation ;
d. Visite des installations du Site
Des visites peuvent être effectuées au niveau de toute l’installation, ou par partie afin de :
- Examiner visuellement l’installation et ses équipements ;
- Observer la conduite des travaux et opérations ainsi que le comportement du
personnel ;
- Rencontrer et interviewer le personnel exerçant au niveau de ces installations
(Exploitation, Maintenance, Technique, HSE, sous-traitant, etc.…).

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


12
e. Collecte d’information
Pour l’élaboration des constats et formulation des recommandations l’auditeur aura besoin de
collecter des informations et tout élément pertinent pour l’auditeur. La collecte de ces
informations et éléments représentant une entrée indispensable (input), pour l’audit sécurité,
doit être effectuée dans l’objectif de :
- Comprendre les systèmes de gestion de risque ;
- Évaluer les points forts et les points à améliorer ;
- Collecter les données/preuves pour la confirmation des constats relevés ;
- Évaluer les données d’entrée en termes de véracités et de représentativité.
Toutes les suggestions et commentaires émanant du Site doivent être notés et pris en
considération par l’équipe d’audit sécurité.
Voici les quelques techniques connues pour collecter les informations nécessaires à savoir :
- Interview : des responsables et personnes concernées sur terrain ;
- Observation : des installations, des équipements, des comportements personnels et
les conditions des lieux de travail ;
- Examen et vérification des documents : des consultations de documents, de
procédures et d’enregistrements.

f. Réunion journalière
Suite à une entente mutuelle entre l’équipe d’audit et les interlocuteurs du Site audité une
réunion quotidienne peut être tenue entre l’équipe d’audit et les représentants désignés par le
responsable du Site. Cette réunion a pour objectifs de :
- Passer en revue et discuter les premiers constats relevés ;
- Confirmer l’agenda de la journée suivante.

g. Réunion de clôture
A la fin de l’audit sécurité sur Site l’équipe d’audit doit tenir une réunion de clôture avec l’Asset
Manager et son Staff dans le but de restituer les résultats de l’audit et discuter ainsi les points
d’amélioration et proposer des recommandations. Les objectifs de la réunion sont :
- Rappel du contexte, des objectifs et de l’étendue de l’audit ;
- Présentation des points positifs enregistrés en premier lieu ;
- Présentation des constats les plus critiques ;
- Présentation sommaire des constats par élément audité et des axes d’amélioration ;
- Discussion de l’élaboration, de la revue et de la finalisation du rapport d’audit sécurité ;
- Rappel sur la nécessité de la suite à donner et du processus mis en place pour suivre
les recommandations issues de l’audit sécurité.
Enfin, des fiches de non-conformités, voir annexe-03, seront présentées au responsable du
Site audité, pour renseignement et proposition éventuelle des actions correctives avec un
échéancier. Ces fiches doivent être validées par le responsable de la Structure et le
responsable de l'audit.
h. Rédaction et diffusion du rapport d’audit sécurité
Une fois, la mission d’audit sécurité est achevée, le leader et l’équipe d’audit doivent élaborer
le rapport final d’audit dans une durée ne dépassant pas un mois à compter de la date du
lancement de la mission d’audit tel que exigé dans le point (8.3.1.1.e.ii) du chapitre
Organisation des audits sécurité.
Le rapport final d’audit devrait être clair, simple et efficace et comprendra au minimum les
informations de l’annexe-02. Il doit être diffusé aux concernés, selon l’exigence du point
(8.3.1.1.e.iii), pour exploitation, suivi et mise en œuvre des recommandations émises et la
mission doit être enregistrée.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


13
8.3.2. AUDITS ET INSPECTIONS REALISES PAR LE SITE
L’approche pour conduire les audits et/ou les inspections par le Site est semblable à celle
adoptée pour les audits réalisés par les Structures Centrales. Néanmoins, ces audits et/ou les
inspections sont fréquemment effectués dans des périodes plus courtes que celles réalisés
par les Structures Centrales. A cet effet, les étapes suivantes pourraient ne pas être
nécessaires, notamment :
- La réunion d’ouverture ;
- Les réunions quotidiennes ;
- Les rencontres et les interviews des responsables.
En revanche, les actions suivantes doivent être entreprises :
- Les réunions de programmation et de préparation des audits et/ou
inspections sécurité ;
- Les interviews avec le personnel effectuant des taches de supervision ou d’exécution
liées à la procédure, au système ou aux aspects objet de l’audit et/ou de l’inspection
sécurité ;
- La revue documentaire et /ou enregistrement relatifs aux procédures ou aux systèmes
objet de l’audit et/ou de l’inspection sécurité ;
- Les observations et/ou l’examen des lieux de travail, des équipements et installations ;
- L’élaboration des constats et proposition des axes d’amélioration ;
- La finalisation du rapport d’audit et diffusion aux parties concernées.

8.3.2.1. AUDITS DES SYSTEMES DE CONTROLE ET DE GESTION


DES RISQUES
Les audits sécurité effectués par les Sites couvrent l’application des procédures et des
systèmes de contrôle et de gestion des risques sur place.
a. Les objectifs
Ces audits des procédures et des systèmes de contrôle et de gestion des risques ont pour
objectif :
 La vérification de la mise en œuvre des référentiels, des procédures et des systèmes
de contrôle et de gestion des risques ;
 L’identification et l’évaluation des insuffisances en termes d’application et de mise en
œuvre
 La vérification de leur efficacité en termes de maitrise de risque ;
 L’établissement des recommandations pour pallier aux insuffisances constatées ;
 La proposition des axes d’amélioration pour rehausser la maitrise du risque.

b. Le programme d’audit et/ou d’inspection sécurité


Des séances de programmation doivent être tenue périodiquement pour :
 Identifier les procédures et les systèmes à auditer et/ou à inspecter ;
 Fixer le nombre des audits et/ou des inspections à réaliser ;
 Déterminer les lieux et les installations qui doivent être visités dans le cadre des audits
et/ou des inspections sécurité ;
 Composer les équipes d’audit et/ou d’inspections sécurité ;
 Elaborer ou mettre à jour les protocoles et les check-lists d’audit et/ou d’inspections
sécurité.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


14
c. L’équipe d’audit et/ou d’inspection sécurité
Le responsable du Site doit désigner une équipe composée des représentants des Structures
concernées. L’équipe doit être pluridisciplinaires (exploitation, maintenance, technique, HSE,
etc...) et convient aux aspects qui seront examinés durant les audits et/ou les inspections.
Le leader de l’équipe d’audit doit être un membre de la Structure HSE ou externe et
indépendant de la Structure à auditer et/ou à inspecter.
Le nombre des membres de l’équipe d’audit et/ou d’inspection sécurité doit être au minimum
(03) personnes ayant les compétences nécessaires pour auditer et/ou inspecter les
procédures, les systèmes de contrôle et de gestion des risques, les lieux de travail, les
installations, équipements, ouvrages et les travaux programmés.
d. La fréquence des audits et/ou d’inspection sécurité
En générale, la fréquence d’audit et/ou d’inspection sécurité est indiquée dans la procédure et
le système lui-même (ex : SPTW, référentiel d’investigation). Dans le cas où la fréquence n’est
pas spécifiée, elle doit être déterminée en tenant compte des critères suivants :
 Le degré de risque lié à la procédure ou le système de contrôle et de gestion des
risques ;
 Le nombre des accidents/incidents enregistrés ;
 La maturité de la procédure et le système (les nouvelles procédures nécessitent des
audits plus fréquents) ;
 Les résultats des audits sécurité précédents ;
 Le degré de levée des réserves et de la mise en œuvre des recommandations émises
des audits sécurité précédents ;
Les systèmes et procédures utilisés fréquemment dont la fréquence n’est pas déterminée
doivent être audités au minium une (01) fois par année.
Les systèmes et procédures qui ne sont pas fréquemment utilisés (plus d’un mois) et dont la
fréquence n’est pas déterminée, doivent être audités au minium une (01) fois chaque deux
(02) années.
e. Les thèmes d’audit et/ou d’inspection sécurité
La Direction du Site, en concertation avec les Structures impliquées dans la sécurité des
installations (en générale : Exploitation, Maintenance, Travaux neuf et Sécurité), est tenue
d’arrêter les procédures et les systèmes à auditer et/ou à inspecter.
Les procédures et systèmes existent dans les installations relevant des hydrocarbures sont
données ci-dessous (liste non exhaustive) :
 La procédure des isolements d’énergie ;
 Le système d’accès au Site ;
 Le système permis de travail ;
 Les travaux en hauteur et les opérations de levage et de manutention ;
 Les accès dans des espaces confinés et/ou considérés confinés ;
 Les révisions périodiques triennales et décennales des installations et équipements ;
 Les chargement et déchargement des hydrocarbures et produits pétroliers ;
f. Le rapport d’audit et/ou d’inspection sécurité
Le rapport d’audit et/ou d’inspection sécurité doit contenir au minium les informations
suivantes :
 Le contexte et l’objet de l’audit et/ou de l’inspection sécurité ;
 La date de l’audit et/ou de l’inspection sécurité ;
 Les noms et les fonctions des personnes qui ayant réalisé l’audit et/ou de l’inspection
sécurité ;
 Les éléments audités et/ou inspectés sécurité ;
 Les résultats de l’audit et/ou de l’inspection sécurité (constats et recommandations).

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


15
g. La mise en œuvre des recommandations
Les recommandations issues des audits et/ou de l’inspection sécurité doivent être mis en
œuvre et la réalisation des plans d’actions doit être suivie tel que prévu dans les paragraphes
8.3.1.1/ f & g.
8.3.2.2. INSPECTIONS DES INSTALLATIONS ET LIEUX DE
TRAVAIL
La réalisation des inspections est basée sur la composition d’une équipe qui réalise une visite
aux lieux de travail et installations afin d’examiner les conditions des installations et
équipements, la conduite des opérations et des travaux ainsi que le comportement du
personnel y compris celui des Entreprises Extérieures et leur sous-traitant.
En plus des protocoles d’audit en annexe, des check-lists peuvent être utilisées comme guide
pour bien mener ces inspections. Les actions suivantes doivent être effectuées :
 Les réunions de préparation et de programmation des inspections ;
 Les discussions avec les personnes effectuant des taches de supervision ou
d’exécution liées à la situation observée, tâche, travail, procédure, équipements,
installations, systèmes ou aspects objet de l’inspection ;
 La revue des documents et/ou enregistrements relatifs aux installations et
équipements, à la procédure ou au système objet de l’inspection ;
 L’observation et l’examen des lieux de travail, des équipements et installations ;
 L’élaboration des constats et recommandations ;
 La consignation des résultats de l’inspection et la diffusion aux acteurs concernés pour
les suites à donner.

a. Les objectifs
Les inspections programmées ou non programmées (inopinées) visent à identifier des risques
au niveau des installations et lieux de travail qui peuvent être générés par les conditions des
installations et/ou le comportement du personnel y compris celui des sous-traitants et des
visiteurs.
Ces inspections sont orientées essentiellement pour identifier les dangers et évaluer les
risques pouvant être :
 Décelés par l’observation directe ;
 Eliminés ou réduits rapidement à un niveau acceptable.
Les inspections non programmées (inopinées) peuvent être effectuées suite :
 Aux résultats des inspections programmées qui révèlent des risques qui nécessitent
une analyse approfondie ;
 A des changements ou des situations particulières qui nécessitent plus de contrôle ;
Les recommandations issues de ces inspections peuvent proposer des évaluations
approfondies ou des audits dans les cas suivants :
 L’identification des risques importants dont les causes sont susceptibles d’être d’ordre
organisationnel et/ou technique ;
 L’observation directe ne permet pas d’apprécier les risques et de proposer les
recommandations nécessaires.
Par ailleurs, les résultats de ces inspections contribuent à la sélection des éléments à inclure
dans les plans des audits sécurité prochaines et la détermination de leur fréquence.
b. Le programme d’inspection
Des séances de programmation doivent être tenue chaque mois pour :
 Les lieux et les installations à inspecter ;
 Les aspects à inspecter ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


16
 Le nombre d’inspection à réaliser ;
 L’élaboration ou la mise à jour des check-lists d’inspection ;
 La composition des équipes d’inspection.

c. L’équipe d’inspection
Le responsable de Site doit désigner une équipe composée des représentants des services
de Site.
Le leader de l’équipe doit être un membre de la Structure HSE.
Les membres de l’équipe doivent être changés à chaque réunion de programmation
trimestrielle de sorte qu’à chaque fois une nouvelle personne ou plus selon besoin est ou sont
introduites dans l’équipe d’inspection.
Ce changement de membre de l’équipe a les objectifs suivants :
 L’implication de grand nombre de personnel dans l’identification de danger et des
situations dangereuses à travers les inspections ;
 Permettre une flexibilité dans le choix des membres de l’équipe ;
 Avoir un œil frais et nouveau pouvant apporter de nouvelles contributions et une
expérience supplémentaire ;
 Avoir les compétences et les profils nécessaires pour réaliser les inspections en
choisissant les membres selon les aspects à inspecter.
Le nombre des membres de l’équipe ne peut être moins de deux (02) personnes ayant les
compétences nécessaires pour bien conduire une inspection sur les lieux de travail, les
installations, les équipements et les travaux à couvrir.
d. Les check-lists des inspections
Les check-lists des inspections peuvent être élaborés à partir :
 Des consignes de sécurités applicables au niveau du Site ;
 Des exigences des procédures et des systèmes de contrôle et de gestion des risques
mis en œuvre par le Site ou par sa Structure Centrale ;
 D’un retour d’expérience de l’intérieur ou de l’extérieur du Site.
A cet effet, l’équipe d’inspection doit au préalable établir des check-lists d’inspection objectives
en vue de déceler des anomalies ou des situations dangereuses nécessitant des corrections,
et aussi pour qu’elle puisse couvrir tous les points à vérifier sans aucune omission.
e. La fréquence des inspections
La fréquence des inspections doit être déterminée en tenant compte :
 Du degré de risque qui peut exister au niveau des lieux de travail et installations ;
 Des situations et des facteurs (ex : travaux, conditions métrologiques) introduisant des
nouveaux risques ou influençant le niveau des risques déjà existant ;
 Du nombre d’accidents et incidents ;
 De la récurrence des incidents et accidents similaires ;
 Des résultats des inspections précédentes.
Chaque mois, au moins, une inspection de sécurité de toute l’installation et lieux de travail doit
être réalisée. A cet effet, une organisation oblige de prévoir :
 L’allocation d’un temps suffisant pour couvrir toutes les installations, équipements et
lieux de travail au moins une fois par mois ;
 L’inspection des lieux et installations par partie de sorte à ce que chaque mois le tout
sera couvert.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


17
f. Les thèmes des inspections
La Direction du Site, en concertation avec les Structures impliquées dans la sécurité des
installations et équipements (en générale : Exploitation, Maintenance, Travaux neuf et
Sécurité), est tenue d’arrêter le programme des installations et des aspects à inspecter.
Des inspections périodique, selon la périodicité déterminée (01 semaine, quinze jour, 01 mois,
etc...), des thèmes arrêtés par le Site ou par la Structure, doivent être réalisées. Ces
inspections doivent couvrir plusieurs thèmes à savoir :
 L’état général des équipements (fuite, corrosion avancé, intégrité structurelle…) ;
 Les systèmes et les équipements nécessaires pour la sécurité ;
 L’état du système de lutte contre l’incendie (positionnement et fonctionnement des
équipements, fuites…) ;
 L’état général des installations (Housekeeping, dégagement des voies de
circulation,…) ;
 La signalisation et l’affichage ;
 Les systèmes d’électricité ;
 Les utilités et le stockage ;
 Les isolements d’énergie ;
 Les accès dans des espaces confinés et/ou considérés confinés ;
 Les travaux en hauteur et les opérations de levage et de manutention ;
 Les chargement et déchargement des hydrocarbures et produits pétroliers ;
 Travaux effectués par des entreprises extérieures et leurs sous-traitants ;

g. Le rapport d’inspection
Le rapport d’inspection doit contenir au minium les informations suivantes :
 Le contexte et les objectifs de la mission d’inspection ;
 Le périmètre et champ de la mission d’inspection ;
 La date de l’inspection ;
 Les noms et les fonctions des personnes ayant réalisé l’inspection ;
 Les noms et fonction des personnes rencontrées ;
 Les documents consultés par l’équipe d’inspection ;
 Les éléments inspectés ;
 La description succincte du Site inspecté ;
 Les résultats et conclusions de l’inspection.

h. La mise en œuvre des recommandations


Les recommandations issues des inspections doivent être mises en œuvre à travers des plans
d’actions qui devraient être suivis tel que prévu dans le point 8.3.1.1/ f & g.
8.3.3. SAFETY TOURS REALISES PAR LES RESPONSABLES
DES SITES
Les tournées de sécurité « Safety-Tours » sont des visites d’inspections régulières non
spécifiées, et ont pour objectif de démontrer l’engagement de management et l’intérêt que
porte la Direction à la sécurité au sein de son Site. C’est un outil de promotion de l’esprit de
sécurité.
De plus, ces tournées de sécurité « Safety-Tours » permettent aux responsables de voir et
constater de vifs yeux le niveau de performances en termes de sécurité au niveau de leur Site
et installations.
Ces safety-tours à la nouvelle ligne peuvent être planifiés pour couvrir :
 Un Site entier ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


18
 Certaines opérations (révision triennale, contrôles périodiques réglementaires, travaux
en hauteur et dans un espace confiné, etc…) ;
 Certains aspects (chantier de construction, chantier de forage,….etc.).
A cet effet, les responsables sont appelés à réaliser des tournées de sécurité « Safety-Tours »
au niveau de leurs installations et chantiers, afin de :
 Montrer leur engagement et leur intérêt vis-à-vis de la sécurité des installations et de
leur personnel ;
 Avoir une vision générale, mais concrète concernant la situation des installations et les
performances sécurité ;
 Etre à l’écoute de leur personnel et contribuer à un climat social sain.
Les responsables des Sites peuvent associer un ou plusieurs collaborateurs directs (Chef
Division ou Chef Département tout dépend de l’organisation du Site) afin d’effectuer des
tournées de sécurité « safety-tours », le cas échéant, ils peuvent déléguer un ou plusieurs de
ces collaborateurs.
8.3.3.1. Fréquence des tournées de sécurité
Une visite chaque mois doit être effectuée par le responsable du Site et ses collaborateurs ou
par ses délégués. Le responsable du Site doit au moins réaliser ou participer dans quatre (04)
tournées de sécurité par année. Ces tournées de sécurité consistent en :
 L’observation générale de l’état des installations, équipements et lieux de travail ;
 Le comportement des personnes et du sous-traitant ;
 La discussion avec le personnel sur Site (installations ou chantiers) et celui du sous-
traitant sur les aspects de sécurité ;
 L’observation des situations ou des conditions dangereuses.

8.3.3.2. Résultats des tournées de sécurité


A la fin des tournées de sécurité « safety-tours » des lieux de travail par le responsable de Site
ou par ses délégués, les actions suivantes sont à envisager :
 Instructions pour remédier immédiatement aux anomalies observées ;
 Lancement des audits ou des inspections pour des aspects identifiés critiques et qui
nécessitent une évaluation approfondie ;
 Rappel et insistance sur le respect des consignes de sécurité déclinées ;
 Prise en charge de mesures jugées nécessaires et indispensables.

9. INDICATEURS DE PERFORMANCE DE L’AUDIT SECURITE


Les indicateurs de performance sont des outils d'évaluation et de mesure d’une situation ou
d’une tendance, de manière objective, dans le cadre de développement et d’amélioration
continue. Ces indicateurs nous permettent de réagir à temps, en amont d’une situation qui
pourrait se révéler «non satisfaisante ou à risque».
En général, on utilise les indicateurs habituels, notamment :
- La détermination du taux de mise en œuvre des recommandations émises par l’équipe
d’audit ;
- Le taux de clôture des recommandations dans les délais ;
- La détermination du degré de réalisation du programme d’audits ; et
- Le taux d’amélioration en matière d’observations entre deux audits successifs.
Passer en revue les résultats de ces éléments dégagés, nous permet d’observer les
divergences des travaux d’audit enregistrés à travers des preuves obtenues et des
observations relevées et notées.
Enfin, les indicateurs permettent en effet d'obtenir un feedback sur la performance de
réalisation des activités planifiées et sur l’appréciation des résultats obtenus des audits
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
19
sécurité effectués, et par ailleurs, ils nous permettent de mieux apprécier l'atteinte ou non des
objectifs préétablis, et de là, ajuster les actions et les plans d'actions pour corriger les situations
déviantes identifiées.
10. ANNEXE
- Annexe n°1 : La page de garde du rapport d’audit ;
- Annexe n°2 : Le sommaire du rapport d’audit ;
- Annexe n°3 : La fiche de non-conformité
- Annexe n°4 : Les Définitions ;
- Annexe n°5 : Les éléments à auditer ;
- Annexe n°6 : Le système de gestion de la sécurité (SGS) ;
- Annexe n°7 : Les recommandations récurrentes des visites de risques (Assureurs) ;
- Annexe n°8 : Le protocole d'audit « Référentiel d’Audit Sécurité des Installations
de Production et Infrastructures de Base » ;
- Annexe n°9 : Le protocole d'audit du risque routier ;
- Annexe n°10 : Le protocole d'audit du « Référentiel Système Permis de Travail » ;
- Annexe n°11 : Le protocole d'audit « Référentiel Accidents et incidents » ;
- Annexe n°12 : Le protocole d'audit « Gestion des Urgences et des Situations de
Crises » ;
- Annexe n°13 : Le protocole d'audit référentiel « Management des Entreprises
Extérieures » ;
- Annexe n°14 : Les références réglementaires et normatives ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


20
ANNEXES

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


21
10.1. ANNEXE N°01- LA PAGE DE GARDE DU RAPPORT D’AUDIT

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


22
10.2. ANNEXE N°02- LE SOMMAIRE DU RAPPORT D’AUDIT
Le rapport d’audit sécurité doit contenir au minimum les informations suivantes :
- Le résumé succinct des résultats de l’audit sécurité ;
- Le contexte et les objectifs de la mission d’audit sécurité ;
- Le périmètre et champ de la mission d’audit ;
- Le déroulement de la mission d’audit sécurité ;
- Les documents consultés par l’équipe d’audit ;
- Les noms et les fonctions des personnes ayant réalisé l’audit ;
- Les personnes rencontrées ;
- La description succincte du Site audité (organisation, capacité de production, l’année
de construction et de mise en service, etc…) ;
- Les résultats de la mission d’audit, notamment ;
 Les points positifs ;
 Le volet conformité réglementaire par rapport à quelques dossiers (Ex. les Etudes
de Dangers (EDD), les Arrêtés d’Autorisations d’Exploitation (AAE), le Système
de Gestion de la Sécurité (SGS), le dispositif réglementaire (PII), etc…) ;
 Le volet état d’avancement de la prise en charge des recommandations émises
par les audits précédentes et les visites de risques effectuées par les
Assureurs/Réassureurs) ;
 Les constats et les axes d’améliorations ;
- La conclusion ;
- Les annexes ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


23
10.3. ANNEXE N°03- LA FICHE DE NON-CONFORMITE
Fiche n° : …...... /2018
Date :…./..…/…..
FICHE DE NON-CONFORMITE

DC HSE

Activité : Division : Région/Direction :

CHAMPS DE L’OPERATION D’EVALUATION


Région /Direction : Site :

Installation/Zone

Intitulé de l’opération

Structure Auditrice :
Date de l’opération :

CONSTAT DE LA NON-CONFORMITE
NC n° : Date d’échéance :…. /..…/….. Priorité : Normale  Immédiate  Très Urgente 
Constat et Description :

Référence de la preuve d’audit :

TRAITEMENT DE LA NON-CONFORMITE / RECOMMANDATIONS & ACTIONS


Responsable du traitement : Département/Service :

Cause(s) de la Non-Conformité :

Recommandations :

Description de(s) l’action(s) préventive/corrective :

Visa du Responsable de la Structure/Zone Visa du Responsable HSE/Sécurité

VALIDATION ET VERIFICATION DU TRAITEMENT DE LA NON-CONFORMITE


Visa du responsable de la structure/zone Visa du responsable HSE/Sécurité

Observation(s) :

CLOTURE DE LA NON-CONFORMITE
Date de Clôture : er
Visa du 1 Responsable du Site Visa du Responsable de l’audit :
..…/..…/…..

Observation(s) :

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


24
10.4. ANNEXE N°04- LES DEFINITIONS
Pour les besoins de ce référentiel, les termes et expressions suivantes, signifient :

- Action corrective : Action visant à éliminer la cause d'une non-conformité détectée ou


autre situation indésirable.
- Audit : Processus méthodologique, indépendant et documenté permettant d'obtenir des
preuves d'audit et de les évaluer de manière objective pour déterminer la mesure dans
laquelle les critères d'audit sont satisfaits. Les audits sont internes ou externes.
- Champ de l’audit : étendu et limites d'un audit.
- Conclusions d’audit : résultat d'un audit fourni par l'équipe d'audit après avoir pris en
considération les objectifs de l’audit et tous les constats d'audit.
- Conformité : Satisfaction d’une exigence.
- Constats d’audit : résultats de l'évaluation des preuves d'audit recueillies, par rapport
aux critères d'audit.
- Contrôle : Est une opération destinée à démontrer que des exigences relatives à un
produit, un processus, un système, sont respectées et incluant une décision d'acceptation,
de rejet ou de retouche.
- Critères d’audit : ensemble de politiques, procédures ou exigences déterminées.
- Danger : une propriété intrinsèque d’une substance, d’un agent, d’une source d’énergie
ou d’une situation qui peut provoquer des dommages pour les personnes, les biens et
l’environnement.
- Evaluation de la conformité : démonstration que des exigences spécifiées relatives à
un produit, un processus, un système, une personne ou un organisme sont respectées.
- Exigences spécifiées : besoins ou attentes formulés dans des documents normatifs tels
que les règlements techniques, les normes et les spécifications techniques.
- Inspection : l’examen de la conception d’un produit, d’un service, d’un processus ou
d’une usine et la détermination de leur conformité aux exigences spécifiques, ou, sur la
base d’un jugement professionnel, à des exigences générales (l’inspection des processus
comprend le personnel, les installations, la technologie et la méthodologie).
- Leader de l’équipe d’audit sécurité : est la personne qui dirige l’audit sécurité et assure
la coordination entre son équipe.
- Lieu de travail : Tout Site physique au sein duquel une ou plusieurs activités ou procédés
sont exercés.
- Non-conformité : Tout écart par rapport à une réglementation, des normes et procédures
internes qui pourrait entraîner, directement ou indirectement, des blessures ou maladies,
des dommages à la propriété, à l'environnement du lieu de travail, ou une combinaison
de ces éléments.
- Notification : Correspondance adressée à une Structure, l’informant de la tenue officielle
de l’audit, cette notification comporte les éléments suivants : (la date, le lieu et l’objet de
l’audit, la liste des documents à transmettre ou à consulter, le nom du responsable d’audit
et éventuellement les noms des auditeurs).
- Plan d’audit : description des activités et des dispositions nécessaires pour réaliser un
audit.
- Preuves d’audit : enregistrements, énoncés de faits ou autres informations, qui se
rapportent aux critères d’audit et sont vérifiables.
- Programme d’audit : ensemble d'un ou plusieurs audits planifiés dans un laps de
temps et dans un but déterminé.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


25
- Responsable HSE et/ou Sécurité local : c’est le Chef de Division Sécurité, HSE
Manager, le Chef de Département HSE et/ou Sécurité du Site ou bien le responsable
sécurité du Site.
- Risque : élément caractérisant la survenue du dommage potentiel lié à une situation de
danger. Il est habituellement défini par deux éléments : la probabilité de survenance du
dommage et la gravité des conséquences.
- Site : Lieu géographique délimité juridiquement et administrativement abritant les activités
industrielles, commerciales, administratives et hébergements (Siège administratif, unité
industrielle, base de vie, champs pétroliers ou gaziers, station de compression et/ou de
pompage). Les canalisations sont considérées comme le prolongement d'un Site.
- Système de contrôle de risque : dispositif mis en œuvre par la direction pour la maîtrise
des opérations à risques.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


26
10.5. ANNEXE N°05- LES ELEMENTS A AUDITER
L’équipe d’audit passera en revue tous les éléments cités ci-après ou seulement une partie
(liste non exhaustive) :
1. Les informations liées aux procédés et aux équipements
L’examen de cet élément peut couvrir tous les points suivants ou seulement une partie :
- Les systèmes et/ou les mécanismes de gestion de l’information relative aux
équipements et procédés ;
- Les systèmes utilisés pour vérifier la véracité des informations ;
- La fiabilité et la mise à jour des informations ;
- L’accessibilité et les niveaux de responsabilité des personnes concernées aux
informations ;
- Les types d’informations à examiner :
 Les données des matières, produits chimiques et préparations dangereuses en
milieu de travail ;
 Les données de design (réactions chimiques, cinétique des réactions,…) ;
 Les paramètres et conditions de design (pression, température, flux,…) ;
 Les considérations spéciales pour le design (en milieu chaud et/ou froid, sensibilité
des matériaux aux chocs, décomposition des produits chimiques,…) ;
 Les documents et plans P&FD et P&ID et schéma électrique unifilaire ;
 Les plans de masse d’implantation des complexes, centres et unités ;
 Le plan de zonage ATEX et adéquation électrique ;
 Le plan de conception des lignes et les conduites souterraines ;
 Les données de bases techniques des installations, équipements et ouvrages ;
 Les caractéristiques et spécifications de canalisation, capacités, colonnes et bacs
de stockage ;
 Les données de bases et les informations liées à l’instrumentation ;
 Les informations liées aux équipements et appareils de contrôle des installations
(hardware et software) ;
 Les rapports des accidents et incidents enregistrés au niveau du périmètre d'Audit
2. Intégrité des équipements
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
 Types d’équipements couverts par les programmes de maintenance (préventive)
- Les capacités (colonnes, échangeurs, séparateur,…) et équipements statiques ;
- La tuyauterie, les systèmes et accessoires annexes ;
- Les systèmes et équipements de protection contre la surpression et/ou la dépression ;
- Les mécanismes et les systèmes d’arrêt d’urgence ;
- L’instrumentation et le contrôle ;
- Les pompes et les machines tournantes ;
- Les systèmes et les équipements de protection contre l’incendie ;
- Les systèmes d’intervention contre l’incendie ;
 Documentation
- Les procédures de préparation et d’exécution des travaux de maintenance ;
- Les procédures et instructions de démarrage et d’arrêt des unités et équipements ;
- Les plans P&FD et P&ID et schéma électrique unifilaire ;
- Dossiers techniques des équipements ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


27
 Formation du personnel de maintenance
- La qualification et l’habilitation ;
- Les programmes de formation sur les dangers et les risques induits par les activités ;
 Inspection et test
- Les programme des visites et des contrôles réglementaires périodiques et les
équipements et appareils soumis ;
- La fréquence et l’intervalle des inspections et contrôles périodiques ;
- Les rapports et documents relatifs à l’inspection (Méthodes d’inspection, Date,
Inspecteurs Résultats d’inspections) ;
- La veille réglementaire et normative appliqués aux activités ;
 Prise en charge des défauts en équipements
- Les procédures de réparation et de réhabilitation des équipements et appareils ;
 Qualité de maintenance
- Les vérifications et les tests nécessaires opérés suite aux travaux de maintenance et de
réhabilitation ;
3. Procédures opératoires
L’examen de cet élément peut couvrir tous les points suivants ou seulement une partie :
- Les manuels et documentations techniques (Exploitation, maintenance, ...) ;
- La vérification de l’existence des procédures et modes d’exploitation des installations
suivantes :
 Les procédures de travail en mode normal ;
 Les procédures d’urgence et en mode exceptionnel ;
 Les procédures de démarrage ;
 Les procédures d’arrêt normal ;
 Les procédures d’arrêt d’urgence ;
La vérification qu’elles comportent les informations suivantes :
- Les étapes pour garantir le mode de travail (exploitation normale, démarrage, urgence) ;
- Les limites d’opération du procédé des installations et équipements ;
 Les conséquences des déviations process ;
 Les étapes nécessaires pour corriger ou éviter les déviations ;
- Considérations de la sécurité et la santé des opérateurs
 Les dangers liés à l’opération et/ou aux équipements et installations ;
 Les précautions et les systèmes de prévention, les moyens de contrôle et les
équipements de protection individuelle (EPI) ;
 Les mesures à prendre en cas d’anomalie et/ou situation d’urgence ;
 Les systèmes de sécurité en place (détection, interlocks,….) ;
 Les risques spécifiques et résiduels ;
La vérification que les actions suivantes sont assurées :
- L’accessibilité aux procédures et/ou instructions de travail ;
- Le contrôle et la mise à jour des procédures et/ou instructions de travail ;
4. Le Référentiel Système Permis de Travail et les systèmes adaptés par les
Activités ;
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- L’organisation du site ;
- L’identification des autorités de zones ;
- La matrice d’approbation des permis dûment approuvée par l’Asset Manager ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


28
- La liste des travaux non soumis au permis de travail dûment approuvée par l’Asset
Manager ;
- L’existence de la culture d’évaluation de risques ;
- Le programme des formations en place ;
- Les qualifications et compétences ;
- Les enregistrements ;
- Les audits du système permis de travail.
NB : Les structures centrales et les structures HSE des Sites peuvent réaliser des audits
thématiques conformément au Protocol d’audit en annexe-10.
5. Le Référentiel Investigation des Accidents et Incidents ;
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- Les responsabilités des Directions HSE/QHSE de l’Activité et Filiale ;
- La responsabilité de la Direction du Site audité ;
- La mise en œuvre et suivi du Référentiel ;
- La méthodologie de l’investigation ;
- Le déroulement de l’investigation ;
- L’élaboration et le suivi des plans d’actions y afférents.
NB : Les Structures Centrales et les Structures HSE des Sites peuvent réaliser des
audits thématiques conformément au Protocol d’audit en annexe-11.
6. Gestion de modification
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- Le référentiel et les procédures de gestion des modifications et les exigences
applicables ;
- La conception du système de gestion de modification ;
- La vérification du contenu de la procédure, notamment :
 La définition de modification ;
 L’identification des modifications ;
 Les aspects techniques et les objectifs de modification ;
 La gestion des modifications temporaires et la remise en état initial ;
 Les autorisations, la validation et les approbations nécessaires à une modification ;
 Les formations des acteurs impliqués dans le système des risques inhérents à une
modification ;
- L’examen et évaluation de la conformité des modifications à la procédure appliquée ;
- La vérification de la qualification et de l’habilitation du personnel concernés ;
- La vérification de l’existence d’une évaluation de risques avant d’entreprendre toute
modification ;
- La mise à jour des dossiers techniques et plans ;
7. Gestion des Entreprises Extérieures et leurs sous-traitants
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- La responsabilité de l’Employeur en termes de :
 Existence d’une base de données techniques et de qualification des entreprises
extérieures et de leur sous-traitant ;
 Evaluation des performances du sous-traitant en matière de la sécurité ;
 Etablissement des plans de prévention (selon circulaire ARH 330) ;
 Information du personnel sous-traitant sur les risques, les consignes applicables et
les aspects d’urgence ;
 Application des procédures de sécurité ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


29
 Contrôle de la présence, de l’entrée et de la sortie du personnel sous-traitant ;
 Evaluation périodique des performances sécurité du sous-traitant ;
- Responsabilité du contractant (sous-traitant) en termes de :
 Formation et sensibilisation de son personnel ;
 Information de son personnel sur l’organisation du Site et les risques liés à
l’activité ;
 Respect des exigences contractuelles en matière HSE et règles sécurité ;
 Information sur les risques induits pouvant être générés par son intervention ;
 Évaluation périodique de l'aptitude du personnel sous-traitant et lors des visites
d'embauche.
NB : Les Structures Centrales et les Structures HSE des Sites peuvent réaliser des
audits thématiques conformément au Protocol d’audit en annexe-13.
8. Sécurité routière
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- La responsabilité de la structure en charge de la gestion du parc roulant ;
- La responsabilité du conducteur et du passager ;
- Le respect des règles sécuritaires de circulation routière par le conducteur ;
- L’aptitude et la qualification des conducteurs ;
- La formation et la sensibilisation pour les conducteurs ;
- L’entretien des véhicules ;
NB : Les Structures Centrales et les Structures HSE des Sites peuvent réaliser des
audits thématiques conformément au Protocol d’audit en annexe-9.
9. Formation
L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- Le besoin en formation approprié et spécifique (inspecteurs, soudeurs, habilitation
électrique…) ;
- Le planning et le contenu de la formation ;
- La population concernée ;
- L’évaluation de l’efficacité de la formation ;
- L’évaluation des personnes formées et du formateur ;
- La formation suite aux changements dans l’organisation, changements de poste de
travail et suite aux nouvelles recrues ;
- La fréquence de formation ;
- Le suivi et l’enregistrement des formations (titre et objectifs de la formation, date,
personnes formées, etc…) ;
- La formation exigée dans le cadre des Référentiel HSE du Groupe
SONATRACH (système permis de travail, Gestion de Modification, les techniques
d’investigation, la gestion d’urgence)
- La formation sur les procédures spécifiques ;
- La formation et l’induction des nouveaux employés & sous-traitants ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


30
10. Audits sécurité
La nécessité de mettre en place ce référentiel est motivée par les recommandations issues
des visites de risques réalisées par Matrix Solutions, ARM, Gras Savoye ainsi que les
assureurs, suite au manque constaté en termes d’audit et de suivi de la mise en œuvre des
recommandations émises.
NB : Les Structures Centrales et les Structures HSE des Sites doivent réaliser des
audits conformément au présent référentiel et auditer ainsi l’application de ces
exigences au niveau du Site selon le Protocol d’audit en annexe-8.

11. Gestion des Urgences et des Situations de Crises


L’examen de cet élément doit couvrir les points suivants :
- Les modalités de déclaration et de gestion des situations d’urgence ;
- Le plan d’actions des situations d’urgence ;
- Les voies et les procédures d’évacuation sécuritaires et sanitaires ;
- Les rôles et responsabilités des personnes restant sur Site pour assurer le
fonctionnement des équipements critiques, les opérations de secours et les premiers
soins ;
- Les contacts pour informer et s’informer dans les cas des situations d’urgence et/ou à
risque ;
- Le programme de réalisation des exercices de simulation ;
- Les équipements utilisés dans les cas des situations d’urgences ;
- Les plans d’évacuation et les points de rassemblement du personnel ;
- Les plans d’attaque et d’intervention ;
- Le programme de formation et de sensibilisation du personnel ;
- La procédure de gestion des retours d’expérience ;
NB : Les Structures Centrales et les Structures HSE des Sites peuvent réaliser des
audits thématiques conformément au Protocol d’audit en annexe-12.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


31
10.6. ANNEXE N°06 - LE SYSTEME DE GESTION DE LA SECURITE (SGS)
Le Système de Gestion de la Sécurité (SGS) est un outil permettant la gestion de la sécurité
au sein de nos sites. L’objectif principal de ce système est le contrôle des risques de façon
réactive et proactive et de les maintenir à des niveaux acceptables.
Le système de gestion de la sécurité doit contenir, conformément à l’annexe du décret 15-09
fixant les modalités d’approbation des études de dangers spécifiques au secteur des
hydrocarbures et leur contenu, les éléments suivants :
1. Organisation et formation : Définir les rôles et responsabilités du personnel associé à
la gestion des risques à tous les niveaux de l’organisation, et les mesures prises pour le
sensibiliser en vue d’une amélioration permanente à la réduction et à la maîtrise des
risques ainsi que l’identification des besoins en matière de formation du personnel.
2. Identification et évaluation des risques : Adopter et mettre en œuvre des procédures
pour l’identification systématique des risques pouvant se produire en cas de
fonctionnement normal ou anormal.
3. Contrôle des opérations et de l’exploitation : Adopter et mettre en œuvre des
procédures et des instructions pour :
- Les opérations d’exploitation, d’entretien et de maintenance des installations et
ouvrages ;
- La gestion des arrêts d’urgence ;
- La surveillance et le contrôle des risques de défaillance des systèmes ;
- Le suivi de l’intégrité des équipements, installations et ouvrages ;
- la gestion et la maîtrise des risques associés au vieillissement des équipements,
installations et ouvrages.
4. Gestion de la sous-traitance : Adopter et mettre en œuvre un système de gestion de
la sous-traitance pour assurer la gestion des risques associés aux travaux et à la
présence des sous-traitants dans les installations et ouvrages. Associer le personnel
sous-traitant aux programmes de formation et de sensibilisation aux risques et aux
situations d’urgence.
5. Gestion des modifications : Adopter et mettre en œuvre des procédures pour
l’évaluation des risques associés et la planification des modifications à apporter aux
installations, aux procédés, à l’organisation et aux opérations.
6. Gestion des situations d’urgence : Adopter et mettre en œuvre des procédures visant
à identifier les situations d’urgences prévisibles par une analyse systématique.
Mettre à jour régulièrement les plans d’urgence ainsi que les programmes de formation
et de sensibilisation de tout le personnel exposé aux risques.
7. Surveillance des performances : Adopter et mettre en œuvre des procédures en vue
d’une évaluation permanente de la prévention des accidents et incidents du système de
gestion de la sécurité. Mettre en place des indicateurs pertinents de performance et un
processus d’investigation, de correction et de partage du retour d’expérience pour éviter
la récurrence des accidents, incidents ou presqu’accidents.
8. Contrôle et réexamen : Adopter et mettre en œuvre des procédures en vue d’un
contrôle permanent de la politique de prévention des risques et de l’efficacité et du
système de gestion de la sécurité. Mettre en place une procédure en vue d’une
vérification du bon fonctionnement du système. Mettre en place un processus
documenté d’amélioration continue des performances de la gestion des risques et du
système de gestion de la sécurité.

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


32
10.7. ANNEXE N°07 - LES RECOMMANDATIONS RECURRENTES DES VISITES
D’EVALUATION DES RISQUES (ASSUREURS/REASSUREURS)
1. Volet référentiels & procédures :
- La mise en œuvre du système permis de travail SONATRACH ;
- La gestion des modifications ;
- La consignation mécanique et électrique (lock-out/tag-out), instructions claires et
certificats ;
- La gestion de shunt (By-pass) des sécurités et des alarmes critiques ;
- Les procédures d’exploitation normale et d’urgence et leur disponibilité en salle de
contrôle ;
- La mise à jour documentaire (procédures opératoires, PID’s, Plan d’urgence, etc…) ;
2. Inspection :
- Inspection Corrosion sous calorifugeage et lignes de process ;
- Analyse d’alliage d’équipement, matériel utilisé pour travaux neufs ou réparations ;
- Test "Pré-Pop" des soupapes de sécurité dès leur arrivée en atelier ;
- Inspection réglementaire des bacs de stockage atmosphériques et sphères de GPL ;
3. Maintenance :
- Analyse d'huile des machines tournantes ;
- Thermographie infrarouge des armoires électriques et autre équipements électriques ;
- Mesure de vibration des machines tournantes, analyse et interprétation des résultats ;
- Analyse d'huile de transformateur par chromatographie (analyse des gaz dissous) ;
- Indicateurs de performances clés, comme tableau de bord de l’activité maintenance ;
4. Protection incendie :
- Ignifugeâge des structures métalliques des équipements ;
- Installation des systèmes déluges sur les ballons GPL et les pompes GPL ;
- Installation de système détection gaz sur le Site et remise à niveau de l’existant ;
- Remise en service d’équipements anti incendie qui sont hors service ;
- Test de performance annuel de capacité des pompes anti incendie selon la norme
NFPA 25 ;
5. Audit :
- Conformité de l’adéquation des équipements électriques dans les zones ATEX ;
- Mise en place des bouchons dans les lignes de purges ;
- Engagement des goujons et boulons au niveau des brides ;
- Fuite de gaz au niveau des brides, vannes et presses étoupes ;
- Propreté générale de Site (housekeeping) ;
- Permis de travail (renseignement, validité, mesure d’atmosphère, etc....) ;
6. Services techniques et engineering :
- Installation de doubles garnitures mécaniques sur les pompes GPL ;
- Installation de doubles vannes d’isolement automatiques sur l'alimentation fours (fuel-
gaz) ;
- Design des salles de contrôle pour la résistance aux surpressions en cas d'explosion ;
- Reconduite des études HAZOP des installations et formations aux techniques
d’analyses des risques ;
7. Gestion des urgences
- Établissement des plans d’attaque général anti-incendie et spécifiques pour chaque
équipement ;
- Exercices de simulation périodique des plans d’attaque et programme annuel
d’exercices ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


33
10.8. ANNEXE n°08 - LES REFERENCES REGLEMENTAIRES ET NORMATIVES
Les références réglementaires
 La loi n°05-07 du 28 avril 2005, modifiée et complétée, relative aux hydrocarbures ;
 Loi n°04-20 du 25 décembre 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la
gestion des catastrophes dans le cadre du développement durable ;
 Loi n°88-07 du 26 janvier 1988 relative à l’hygiène, à la sécurité et à la médecine du
travail ;
 Décret présidentiel n°06-59 du 11 février 2006 portant ratification de la convention 155
concernant la sécurité, la santé des travailleurs et le milieu de travail, adoptée à
Genève le 22 juin 1981 ;
 Décret présidentiel n°05-280 du 14 août 2005 portant ratification de la convention
arabe n°07 concernant l’hygiène et la sécurité professionnelle, adoptée à Alexandrie
(mars 1977) ;
 Décret exécutif n°07-144 du 19 mai 2007 fixant la nomenclature des installations
classées pour la protection de l’environnement ;
 Décret exécutif n°06-161 du 17 mai 2006 déclarant la zone industrielle de Skikda zone
à risques Majeurs ;
 Décret exécutif n°06-162 du 17 mai 2006 déclarant la zone industrielle d’Arzew zone à
risques Majeurs ;
 Décret exécutif n°06-163 du 17 mai 2006 déclarant le pôle In Amenas zone à risques
majeurs ;
 Décret exécutif n°06-198 du 31 mai 2006 définissant la réglementation applicable aux
établissements classés pour la protection de l’environnement ;
 Décret exécutif n°05-127 du 24 avril 2005 déclarant Hassi-Messaoud zone à risques
majeurs ;
 Décret exécutif n°05-476 du 20 décembre 2005 déclarant Hassi-R’Mel zone à risques
majeurs ;
 Décret exécutif n°05-477 du 20 décembre 2005 déclarant le pôle Berkine zone à
risques majeurs ;
 Décret exécutif n°03-451 du 1er décembre 2003, modifié et complété, définissant les
règles de sécurité applicables aux activités portant sur les matières et produits
chimiques dangereux ainsi que les récipients de gaz sous pression ;
 Décret exécutif n°91-05 du 19 janvier 1991 relatif aux prescriptions générales de
protection applicables en matière d’hygiène et de sécurité en milieu de travail ;
 Décret n°88-35 du 16 février 1988 définissant la nature des canalisations et ouvrages
annexes relatifs à la production et au transport d’hydrocarbures ainsi que les
procédures applicables à leur réalisation ;
 Décret n°85-105 du 12 mai 1985 portant institution d’un périmètre de protection des
installations et infrastructures ;
 Décret n°85-232 du 25 Août 1985 relatif à la prévention des risques de catastrophes ;
 Décret n°85-231 du 25 Août 1985 fixant les conditions et modalités d’organisation et
de mise en œuvre des interventions et secours en cas de catastrophes ;
 Décret n°84-105 du 12 mai 1984 portant institution d’un périmètre de protection des
installations et infrastructures ;
 Décret n°84-385 du 22 Décembre 1984 fixant les mesures destinées à protéger les
installations, ouvrages et moyens ;
 Arrêté du 15 Janvier 1986 fixant les limites du périmètre de protection autour des
installations et infrastructures du secteur des hydrocarbures ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


34
 Arrêté interministériel du 12 décembre 1992 portant réglementation de sécurité pour
les canalisations de transport d’hydrocarbures liquides, liquéfiés sous pression et
gazeux et ouvrages annexes, notamment :
- Les règles de sécurité pour les canalisations de transport de gaz combustibles ;
- Les règles de sécurité pour les canalisations de transport d’hydrocarbures
liquéfies sous pression ;
- Les règles de sécurité pour les canalisations de transport d’hydrocarbures
liquides.
 Décret Exécutif n°90-245, portant réglementation des appareils à pression de gaz ;
 Décret Exécutif n°90-246, portant réglementation des appareils à pression de vapeur.
 Décret exécutif n°14-94, fixant les procédures d'obtention des autorisations requises
pour la construction des ouvrages de transport par canalisation des produits pétroliers
et de leur exploitation ;
 Décret exécutif n°15-76, fixant les procédures de contrôle et de suivi de la construction
et des opérations, applicables aux activités de transport par canalisation des
hydrocarbures ;
 Décret exécutif n°07-297, fixant les procédures d’’obtention des autorisations de
construction des ouvrages de transport par canalisation et des opérations de transport
par canalisation des hydrocarbures ;
 Décret exécutif n°14-137, fixant les procédures d’obtention des autorisations requises
pour la construction des ouvrages de raffinage, de transformation des hydrocarbures
et de leur exploitation
 Décret exécutif n°14-349, fixant les conditions de mise en conformité des installations
et des équipements relevant des activités hydrocarbures ;
 Décret exécutif n°94-43, fixant les règles de conservation des gisements
d'hydrocarbure et de protection des aquifères associés ;
 Décret exécutif n°15-09, fixant les modalités d’approbation des études de dangers
spécifiques au secteur des hydrocarbures et leur contenu ;
 Décret exécutif n°09-335, fixant les modalités d’élaboration et de mise en œuvre des
plans internes d’intervention par les exploitants des installations industrielles ;
 Arrêté interministériel du 25 octobre 2010, fixant le canevas relatif à l'élaboration du
plan interne d'intervention (PII) ;
 Décret exécutif n°01-342 relatif aux prescriptions particulières de protection et de
sécurité des travailleurs contre les risques électriques au sein des organismes
employeurs ;
 Décret exécutif n°02-427 relatif aux conditions d'organisation de l'instruction, de
l'information et de la formation des travailleurs dans le domaine de la prévention des
risques professionnels ;
 Décret exécutif n°05-11, fixant les conditions de création, d'organisation et de
fonctionnement du service d'hygiène et de sécurité ainsi que ses attributions ;
 Décret exécutif n°05-12 relatif aux prescriptions particulières d'hygiène et de sécurité
applicables aux secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique ;
 Arrêté du 26 Juillet 2008 relatif au plan d'hygiène et de sécurité dans les activités du
bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique ;
 Décret exécutif n°06-223 portant création, attributions, organisation et fonctionnement
de l'organisme de prévention des risques professionnels dans les activités du bâtiment,
des travaux publics et de l'hydraulique (O.PRE.BA.TP.H) ;
 Décret exécutif n°03-452, fixant les conditions particulières relatives au transport
routier de matières dangereuses ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


35
 Décret exécutif n°10-19 modifiant et complétant le décret exécutif n°03-451 définissant
les règles de sécurité applicables aux activités portant sur les matières et produits
chimiques dangereux ainsi qu'aux récipients de gaz sous pression ;
 Arrêté interministériel du 25 novembre 2015 fixant la liste et la classification des
matières et produits chimiques dangereux ;
 Arrêté interministériel du 14 septembre 2014, fixant les modalités d'examen et
d'approbation des études de danger ;
 Décret exécutif n°97-435 du 17 novembre 1997 portant réglementation du stockage et
de la distribution des produits pétroliers ;
 Décret exécutif n°15-71 du 11 février 2015, fixant les conditions et modalités
d’élaboration et d’adoption des plans particuliers d’intervention ;
 Décret exécutif n°96-98 du 6 mars 1996, déterminant la liste et le contenu des livres et
registres spéciaux obligatoires pour les employeurs ;
 Décret exécutif n°05-08 du 08 janvier 2005, relatif aux prescriptions particulières
applicables aux substances, produits ou préparations dangereuses en milieu de
travail ;
 Arrêté interministériel du 1er août 2004, fixant les conditions et modalités d’acquisition,
sur le marché extérieur, des matières et produits chimiques dangereux ;
 Arrêté interministériel du 19 juin 2014, fixant les conditions et modalités d’acquisition
sur le marché national des matières et produits chimiques dangereux par les
personnes physiques ou morales dont les activités professionnelles ou personnelles
nécessitent l’emploi de matières et/ou produits chimiques dangereux de manière
ponctuelle, circonstancielle et/ou accessoire ;
 Arrêté interministériel du 08 juillet 2014, fixant les conditions et modalités d’habilitation
du personnel affecté aux tâches de stockage des matières et produits chimiques
dangereux ainsi que les récipients de gaz sous pression ;
 Arrêté interministériel du 08 juillet 2014, fixant les conditions et modalités de délivrance
de l’agrément des opérateurs pour l’exercice des activités nécessitant l’emploi des
matières et produits chimiques dangereux ainsi que les récipients de gaz sous
pression ;
 Circulaire n°04 du 28 septembre 1994, portant constitution du dossier réglementaire à
fournir aux services de l'Administration pour les canalisations et ouvrages annexes ;
 Circulaire n°02 du 21 juillet 1993 portant sur le contrôle technique réglementaire des
installations de traitement et de stockage d’hydrocarbures ainsi que des installations
de production de l’énergie électrique ;
Notes internes et standards du Groupe SONATRACH
 Décision n°45 (D-497), portant directive générale relative à la sécurité des installations
et des travailleurs ;
 Note du Président Directeur Général n°128 du 30 janvier 2013, portant sur la vérification
et contrôle des systèmes d’arrêt d’urgence des installations ;
 Note du Président Directeur Général n°215 du 12 février 2013, portant sur la mise en
œuvre des recommandations issues des études de danger et de visite de risques ;
 Note du Président Directeur Général n°827 du 03 août 2014, portant sur la prévention
des accidents et incidents d’origine électriques ;
 Note du Président Directeur Général n°1141 du 09 novembre 2014, portant sur le
renforcement des mesures de sécurité au niveau des terminaux marins ;
 Note du Président Directeur Général n°446 du 13 mai 2015, portant sur la gestion de la
sécurité des sous-traitants intervenant au sein des unités du Groupe SONATRACH ;
 Référentiel Système Permis de Travail du Groupe SONATRACH et sa note d’application;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


36
 Référentiel Système de Gestion des Urgences et des Crises (ICS) du Groupe
SONATRACH et sa note d’application ;
 Référentiel Investigations des Accidents & Incidents du Groupe SONATRACH et sa note
d’application
 Référentiel de Gestion des Modifications du Groupe SONATRACH et sa note
d’application ;
 Note du Président Directeur Général n°482/DG/2010 du 29 juillet 2010, portant sur la
gestion de la sécurité lors de l'intervention des entreprises sous-traitantes au sein des
unités du Groupe SONATRACH ;
 Note du Président Directeur Général n°795, relative au respect des procédures et
consignes de sécurité par les entreprises de la sous-traitance ;
 Référentiel management des entreprises extérieures du Groupe SONATRACH et sa
note d’application ;
 Décision n°558 (E-024), relative à la procédure Générale de Sécurité Routière du
Groupe SONATRACH et sa note d’application ;
 Instruction de l’ARH n°03 du 27 avril 2011 (note n°315/ARH/HSE/11), relative à la prise
en charge des bourbiers de forage ;
 Instruction de l’ARH n°168 du 28 février 2011, relative à la protection des bourbiers par
des clôtures ;
 Instruction de l’ARH N°6 du 31 janvier 2017 relative aux mesures techniques et
organisationnelles pour la maitrise du risque d'atmosphères explosives ATEX ;
 Instruction de l’ARH n°05 du 14 juillet 2014 relative à la prévention des risques liés au
Sulfure d'Hydrogène H2S ;
 Instruction de l'ARH n°642 du 13 mai 2007, relative à la redynamisation des programmes
des audits internes de sécurité des installations, des unités et des bâtiments relevant
des entreprises du secteur des hydrocarbures ;
 Note du Président Directeur Général n°978 du 30 juin 2011, relative à la gestion des
bourbiers de forage ;
 Note du Président Directeur Général n°394 du 07 juillet 2010, relative à la prévention
des incidents d'origine électriques ;
Les références normatives
Appareils à pression, bacs de stockages et autres équipements
 RBI - API 580 et API 581 ;
 FFS - API 579-1/ASME FFS-1-ASME ;
 API 576 - Inspection et tarage des soupapes de sécurité ;
 API 510 - Inspection et contrôle des équipements sous pression ;
 API RP 572 (détail API510) - Inspection et contrôle des équipements sous pression ;
 API 653 - Inspection et contrôle des bacs de stockage ;
 API 570 - Inspection et contrôle des tuyauteries sous pression ;
 API RP 574 - Inspection et contrôle des systèmes des tuyauteries sous pression ;
 API RP 571 - Mécanismes de dommages des équipements sous pression ;
Protection contre la corrosion
 ISO-15589-1_Protection cathodique des systèmes de transport par conduites,
installation et contrôle des systèmes de la protection cathodique ;
 RP Nace 01-75_Contrôle de la corrosion interne des pipelines en acier et des systèmes
de tuyauterie ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


37
 RP API/581_Méthodologie de la RBI relative à l’identification des mécanismes de
dégradation des canalisations d’usine et des équipements et l’intégrité des installations
et des équipements ;
 RP API 574_Pratiques d'inspection pour les composants du système de tuyauterie,
incluant les canalisations d’usines calorifugées ou non ;
 NF C17-102_protection des structures et des zones ouvertes contre la foudre par
paratonnerre à dispositif d'amorçage ;
Activité Puits :
 API RP 90-II_Gestion des pressions des annulaires des puits en On-shore ;
 ISO16530/part-1 Gouvernance du cycle vie de l’intégrité des puits ;
 ISO 16530/part-2_gestion de l’intégrité des puits durant la phase opérationnelle ;
 NORSK-10_intégrité du puits durant le forage et les opérations au puits ;
 API RP/14b Systèmes de vanne de sécurité de fond-Conception, installation, opération
et réparation ;
 NORSK Z-03_Analyse des risques et de la préparation aux situations d'urgence ;
 API RP-51_Protection de l'environnement pour les activités de production pétrolière et
gazière on-shore ;
 ISO 16070: Down-hole equipment -Lock mandrels and landing nipples.
Aspect prévention des risques majeurs
 OSHA 3133 : Process Safety Management Guidelines for Compliance ;
 Normes NFPA ;
 HSE Exécutive guideline ;
Aspect prévention des risques majeurs
 OSHA 3133 : Process Safety Management Guidelines for Compliance ;
 Normes NFPA ;
 HSE Exécutive guideline ;
Safety Instrumented System & function (SIF/SIS) et FGS :
 IEC 61511 (2nd édition 2016): Sécurité fonctionnelle - Systèmes instrumentés de
sécurité pour le secteur des industries de transformation ;
 IEC 61508: Sécurité fonctionnelle des systèmes électriques, électroniques,
électroniques programmables relatifs à la sécurité ;
 Les normes ISA 84 et ses rapports techniques ;
 NFPA 72. 2010. National fire alarm and signaling code ;
 EN 54. 2011. European Union standard for fire detection and fire alarm systems ;
 BS 5839-1:2002. Fire detection and fire alarm systems for buildings ;
 ISA 84.00.07. 2010. Guidance on the evaluation of fire and gas system effectiveness.
Éléments importants pour la sécurité & Environnement (EIPS & EIPE) :
 N04300-GN0271: Guide NOPSEMA, Control Measures and Performance Standards,
2012 ;
 UK S.I. 2005/3117, 2005-Offshore Installations (Safety Case) Regulations 2005 ;
 PSA, 2013-Principles for barrier management in the petroleum industry ;
 DNVGL-RP-G104-Identification and management of environmental barriers ;
Zonage ATEX :
 IEC 60079 : Atmosphères explosives ;
 EN 13463 : Appareils non électriques destinés à être utilisés en atmosphères
explosibles ;
 Guide IP15 : Area classification code for installations handling flammable fluids (UK) ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


38
 API-RP-500 : Recommended Practice for Classification of Locations for Electrical
Installations at Petroleum Facilities Classified as Class-I ;
 API-RP-505: Recommended Practice for Classification of Locations for Electrical
Installations at Petroleum Facilities Classified as Class I, Zone 0, Zone 1, and Zone-2.
 NFPA 497 : Recommended Practice for the Classification of Flammable Liquids,
Gases, or Vapors and of Hazardous (Classified) Locations for Electrical Installations in
Chemical Process Areas ;
 La directive européenne 1999/92/CE (ATEX 137) pour la sécurité des travailleurs
 La directive européenne 94/9/CE (ATEX 95) pour les équipements destinés à être
utilisés en zones ATEX.
Evaluation des risques :
 ISO 31000:2009: Management des risques ;
 BS OHSAS 18001 : Système de gestion de santé et sécurité professionnelles (SST) ;
 ANSI Z-10: American National Standard for Occupational Health and Safety
Management Systems ;

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


39
10.9. ANNEXE N°09 - LE PROTOCOLE D’AUDIT « REFERENTIEL AUDIT SECURITE DES INSTALLATIONS DE PRODUCTION &
INFRASTRUCTURES DE BASE DU GROUPE SH »

N° LISTE DE CONTROLE D’AUDIT DU REFERENTIEL AUDIT SECURITE Oui Non NC Observations

1 Le référentiel est-il adapté et diffusé au niveau de l’Activité ou filiale ?   


Le référentiel d’audit adapté est-il endossé par le premier responsable de l’Activité, de la Filiale et de la
2   
Structure Centrale de la ligne fonctionnelle ?
La Direction HSE et/ou QHSE de l’Activité et filiale veille-t-elle à l’adaptation, la diffusion et la mise en
3   
œuvre du référentiel ?
L’information et la sensibilisation des parties concernées sur ce référentiel est-elle réalisée par la
4   
structure en charge ?
5 Le programme d’audit arrêté et le planning des Sites à auditer sont-ils respectés ?   
6 Les recommandations émises par les différents audits sont-elles mises en œuvre et suivies ?   
7 La Direction HSE et/ou QHSE de l’Activité et Filiale évalue-t-elle le référentiel adapté une fois par an ?   
9 Les résultats du suivi de la mise en œuvre du référentiel sont-ils reportés à la Direction Centrale HSE ?   

12 Les documents nécessaires à l’audit sont-ils mis à la disposition de l’équipe ?   


13 Les autorisations nécessaires d’accès aux informations sont-elles préparées pour l’équipe d’audit ?   
14 Les plans d’actions issus des audits de la Direction Centrale HSE sont –ils validés et mise en place ?   
15 Existe–il un système de suivi et de contrôle de la mise en œuvre des recommandations et plans d’actions
  
issus des audits sécurité ?
16 Toutes les dispositions de facilitation des interviews durant la conduite des audits aux l’équipe d’audit
  
sont-elles prises ?
17 Les audits sur Site sont-ils réalisés conformément au référentiel d’audit sécurité ?   
18 Existe-t-il un programme d’audits et d’inspections annuel sur place ?   
19 Existe-t-il un vivier d’auditeurs et/ou d’inspecteurs compétent et expérimenté sur place ?   
20 Le vivier d’auditeurs et/ou d’inspecteurs est-il formé sur les techniques d’audit, d’analyse et d’évaluation
  
des risques ?
21 Le vivier d’auditeurs et/ou d’inspecteurs maitrise-il les dispositions réglementaires et normatives dans le
  
domaine HSE ?
22 Les plans d’actions issus des audits et/ou inspections sont-ils validés ?   
23 Existe-t-il un système de suivi pour la réalisation des plans d’actions issus des audits et/ou inspections ?   

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base 40


N° LISTE DE CONTROLE D’AUDIT DU REFERENTIEL AUDIT SECURITE Oui Non NC Observations

24 Le Leader de l’équipe d’audit est-il désigné par le responsable de la Structure HSE chargée de l’audit ?   
25 Les membres de l’équipe d’audit sont-ils désignés par la Structure HSE chargée de l’audit ?   
Les réunions d’ouverture et de restitution des résultats d’audits sont-elles animées par le leader d’équipe
26   
?
La diffusion du rapport final d’audit est-elle conforme aux exigences du référentiel (au Site et niveau N+1
27   
par rapport au Site) ?
Les Directions HSE et QHSE des Activités et Filiales transmettront-elles à l’issue de chaque audit un
28   
rapport d’audit accompagné d’un plan d’actions à la Direction Centrale HSE ?
Le rapport d’audit et le plan d’actions transmis à la Direction Centrale HSE est-il validé par le responsable
29   
de l’unité auditée ?
La réunion d’ouverture est-elle tenue conjointement avec l’Asset Manager et son staff pour la validation
30   
du planning d’audit ?

31 Les inspections sur Site se font-elles chaque mois ?   


32 Le rapport d’inspection final est-il conforme au référentiel audit ?   
33 Les recommandations issues des inspections sont-elles déclinées en plan d’actions et suivies ?   

Les tournées de sécurité «Safety-Tours» s’effectuent-elles conformément au référentiel au niveau des


34   
Sites ?
Les tournées de sécurité «Safety-Tours» sont-elles effectuées chaque mois par le responsable du Site
35   
ou par ses délégués ?
36 Le responsable du Site réalise-t-il ou participe-t-il dans quatre (04) tournées de sécurité par année ?   
Y a-t-il des instructions suite aux anomalies observées à travers ces tournées de sécurité «Safety-
37   
Tours» ?
Y a-t-il des audits et/ou des inspections lancées suite à ces tournées de sécurité «Safety-Tours» pour des
38   
aspects identifiés critiques et nécessitant une évaluation approfondie ?

41
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
10.10. ANNEXE N°10 - PROTOCOLE D’AUDIT « PROCEDURE GENERALE DE SECURITE ROUTIERE DU GROUPE SH »

N° EXIGENCES DE LA DECISION N°558/DG Oui Non NC Observations

01 La SCGPR veille-t-elle sur la conformité réglementaire des véhicules ?   


02 Les exigences HSE sont-elles incluses dans le marché d’acquisitions de véhicules et/ou de sous-traitants ?   
La Procédure risque routier est-elle mise à la disposition de toutes les Structures de Groupe SONATRACH,
03   
les Entreprises Extérieures et les sous-traitants ?
04 La Procédure risque routier est-elle complétée par des dispositions internes spécifiques aux Structures ?   

05 Le conducteur est-il informé des responsabilités qui lui sont confiées ?   


06 Le passager est-il informé des responsabilités qui lui sont confiées ?   

La SCGPR prend-t-elle toutes les mesures visant à garantir le respect des règles de sécurité par le conducteur
07 par un système de surveillance de véhicule (IVMS), ou un enregistreur de données de véhicule (VDR) ou d’un   
système équivalent ?
La SCGPR s’assure-t-elle de la gestion de la circulation sur le réseau routier privé, à l’intérieur des installations
08   
et unités industrielles ainsi que les sièges administratifs et bases de vie ?
09 La SCGPR veille-t-elle au respect du code de la route et des procédures internes de l’entreprise ?   
La SCGPR veille-t-elle au respect du non usage du téléphone portable ou casque d’écoute radiophonique
10   
lorsque le véhicule est en mouvement ?
11 La SCGPR veille-t-elle au respect des limitations règlementaires de vitesse et celles internes à l’entreprise ?   
La SCGPR s’assure-t-elle que le conducteur utilise le véhicule conformément aux procédures internes de
12   
l’Entreprise et la réglementation en vigueur ?

13 La SCGPR met-elle en place un plan de formation et de recyclage pour les conducteurs de véhicules ?   
14 La SCGPR prévoit-elle des campagnes de sensibilisation en direction des conducteurs et sous-traitants ?   

La SCGPR s’assure-t-elle de la mise en place d’un processus d’évaluation de l’aptitude médicale périodique
15   
pour l’ensemble des Conducteurs de Véhicules de toutes catégories ?
La SCGPR s’assure-t-elle que chaque conducteur dispose d’un permis de conduire en cours de validité pour
16   
la catégorie de véhicule mis à sa disposition ?
- SCGPR : La structure en charge de la gestion du parc roulant.

42
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° EXIGENCES DE LA DECISION N°558/DG Oui Non NC Observations

La SCGPR veille-t-elle à ce que chaque véhicule relevant de l’entreprise et/ou à l’un de ses sous-traitants
17   
soient soumis au contrôle technique selon les modalités arrêtées par la règlementation en vigueur ?
La SCGPR veille-t-elle à ce qu’aucun véhicule de l’entreprise et/ou faisant objet d’une Sous-traitance ne soit
18   
utilisé, s’il ne satisfait pas aux exigences du contrôle technique, ou présentant un risque de sécurité ?
La SCGPR veille-t-elle à la disponibilité et à la mise à jour des carnets d’entretien des véhicules et d’un modèle
19   
de déclaration d’accident ?
20 La SCGPR veille-t-elle à la disponibilité des accessoires essentiels au véhicule de l’entreprise/sous-traitant ?   
21 La SCGPR veille-t-elle au contrôle de fonctionnement des accessoires essentiels au véhicule ?   

22 La SCGPR veille-t-elle à la mise en place d’un processus visant à la réduction des déplacements non essentiels   
et favorise-t-elle les déplacements en groupe ?
23 La SCGPR veille-t-elle à la mise en place d’un processus visant la récupération des huiles et filtres, pneus,
  
batteries et toutes les pièces de rechanges usagées ?
24 La SCGPR veille-t-elle à la mise en place d’un processus visant à la valorisation des déchets recyclables,
  
liquides et solides qui sont issus des opérations de maintenance des véhicules ?

La SCGPR veille-t-elle à ce que le véhicule affecté à une mission de long trajet subisse un contrôle préalable
25   
et qui est sanctionné par un document valide (les freins, pneus, courroies, niveau des fluides, etc…) ?
Est-ce que la SCGPR a mis en place un plan de gestion des déplacements prenant en charge l’évaluation des
26   
risques et le protocole de communication avec le conducteur ?
27 La SCGPR veille-t-elle à ce que le conducteur prévoit périodiquement des arrêts de repos ?   
28 La SCGPR veille-t-elle à ce que la durée de conduite ne dépassant pas 09 heures ?   
29 La SCGPR prévoit-elle des véhicules tous terrains (4x4) en cas de missions en zones désertiques ?   
30 La SCGPR prévoit-elle des moyens de communication et de localisation adaptés en zones désertiques ?   
31 Le conducteur est-il informé qu’il ne doit pas modifier son itinéraire sauf cas de force majeure ?   
32 Le conducteur est-il informé qu’il doit aviser son responsable de sa position géographique et sa destination
  
finale en cas de mission en zone désertiques ?
33 La SCGPR veille-t-elle à ce que le conducteur a pris toutes les précautions permettant de sécuriser le
  
déplacement (Eau, nourriture et carburant) ?
34 La SCGPR veille-t-elle à ce que le conducteur est accompagné d’une personne apte à conduire le véhicule ?   
- SCGPR : La structure en charge de la gestion du parc roulant.

43
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° EXIGENCES DE LA DECISION N°558/DG Oui Non NC Observations

35 La SCGPR possède-t-elle des procédures de transport de matière dangereuse ?   


36 La SCGPR veille-t-elle à ce que le conducteur dispose des fiches de données sécurité (FDS) appropriés au
produit transporté et les (EPI) adéquats et qu’il est en mesures d’agir conformément en cas de déversement ?   
37 La SCGPR reporte-t-elle tout accident/incident conformément à la procédure de reporting et le référentiel
  
investigation accidents & incidents ?
38 La SCGPR veille-t-elle à ce que le conducteur informe immédiatement sa hiérarchie en cas d’accident ?   

39 Existe-t-il une procédure de réforme et/ou de renouvellement des véhicules ?   


40 La SCGPR définit-elle les critères de choix des véhicules ?   
La SCGPR définit-elle au minimum les équipements à disposition dans le véhicule et indispensable dans une
41   
mission de longue trajet ?
42 La SCGPR définit-elle les contrôles devant être effectuer par le conducteur avant tout déplacement ?   
43 Existe-t-il une procédure de gestion des cas de panne ou d’égarement dans des zones désertiques ?   
44 Les conducteurs sont-ils informés et formés face à des situations d’égarement dans des zones désertiques ?   
45 Le risque routier est-il pris en considération dans les évaluations des risques au sein de l’Entreprise ?   
La SCGPR dispose-t-elle de mesures disciplinaires en cas d’infraction, par les Conducteurs ou Passagers, aux
46   
exigences de cette procédure et/ou au code de la route ?
- SCGPR : La structure en charge de la gestion du parc roulant. FDS : Fiche de Données de Sécurité, EPI : Equipements de Protection Individuelle.

44
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
10.11. ANNEXE N°11 - PROTOCOLE D’AUDIT « SYSTEME PERMIS DE TRAVAIL DU GROUPE SH »

N° LISTE DE CONTROLE D’AUDIT DE PERMIS DE TRAVAIL Oui Non NC Observations

1 Les zones et autorités de zones sont –elles identifiées ?   


2 La matrice d’approbation des permis est –elle approuvée par l’Asset Manager ?   
3 La liste des travaux non soumis au permis de travail est–elle approuvée par l’Asset Manager ?   
4 Existe-t-il une culture d’évaluation de risques ?   
5 Le programme de formation est –il en place ?   
6 Les personnes signataires du permis sont des personnes habilitées ?   
7 Les audits des permis sont –ils effectués par les Sites ?   

8 La section description du travail à réaliser est–elle complète et précise ?   


9 Tous les permis et certificats associés sont enregistrés sur le permis ?   

Tous les dangers sont-ils identifiés ?   


Les isolements sont-ils identifiés correctement ?   
Préparation des équipements est-elle appropriée ?   
Les types de contrôle d’atmosphère sont-ils identifiés ?   
Précautions à prendre par l’autorité de zone sont-elles identifiées ?   
10
Précautions à prendre par le Responsable d’Exécution sont-elles identifiées ?   
Equipements de protection individuelle sont-ils identifiés ?   
Mesures de sécurité incendie sont-elles identifiées ?   
Nécessité d’une évaluation de risques approfondie est-elle identifiée ?   

11 Tous les isolements effectués sont enregistrés ?   


12 Tous les certificats d’isolement sont référenciés ?   
13 Les permis sont approuvés conformément à la matrice d’approbation ?   

14 Type de contrôle d’atmosphère réalisé selon l’exigence du permis ?   


Résultats des contrôles enregistrés sur le permis ?   
15
Précautions à prendre par l’autorité de zone sont en place ?   
N° LISTE DE CONTROLE D’AUDIT DE PERMIS DE TRAVAIL Oui Non NC Observations

45
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
Le responsable d’exécution a signé le permis ?   
Le responsable d’exécution est sur Site effectivement ?   
Le permis est disponible sur Site ?   
16 Le personnel d’exécution a été informé des dangers relatifs à la réalisation du travail ?   
Le personnel d’exécution est doté des EPI prévus sur le permis ?   
Le personnel d’exécution est-il informé/ formé en matière d’actions à prendre en cas d’urgence incendie,
  
évacuation, accident, etc. ?

17 Extension des approbations sont –elle conformément à la matrice des approbations permis ?   
18 Renouvellement des contrôles d’atmosphère réalisés et les résultats sont enregistrés ?   
Responsabilité transférée entre les équipes de quart/poste, période de validité mentionnée pour les
19   
autorisations de continuation/reprise de travail ?
Responsabilité transférée entre les équipes de quart/poste, période de validité mentionnée pour les
20   
autorisations de continuation/reprise de travail ?
21 Les changements de responsable d’exécution sont autorisés ?   
22 Le personnel de la Structure HSE ou Sécurité a contrôlé le Site de travail ?   

23 La déclaration de la fin de travail est –elle faite par le Responsable d’Exécution ?   


24 Le représentant de l’autorité de zone a-t-il vérifié la remis en état des lieux et a-t-il approuvé la fin du travail ?   
25 Les permis et certificats associés sont-ils clôturés et enregistrés ?   
26 Le programme journalier des travaux est-il établi la veille de signature des permis ?   

46
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
10.12. ANNEXE N°12 - PROTOCOLE D’AUDIT « REFERENTIEL INVESTIGATION ACCIDENTS/INCIDENTS DU GROUPE SH »

N° EXIGENCES DU REFERENTIEL INVESTIGATION ACCIDENTS & INCIDENTS Oui Non NC Observations

01 L’investigation est systématique pour tout accident ou incident au sein de la structure ?   


Des procédures particulières d’investigation des accidents et incidents, sont établies par la structure,
conformément aux dispositions édictées par le référentiel ?
  
02

La Direction a-t-elle adapté et mise en œuvre le Référentiel ?   


La Direction a-t-elle diligenté et/ou participé à l’investigation des accidents classés au niveau-1 ?   
03 La Direction a-t-elle audité et suivi la mise en œuvre des plans d’actions ?   
La Direction a-t-elle diffusé le document support retour d’expérience ?   
La Direction a-t-elle évalué le référentiel une fois par an ?   
La Direction a-t-elle proposé une révision du référentiel à la Direction Centrale HSE ?   

La Direction a-t-elle mise en place une organisation hiérarchique pour gérer et contrôler l’application du
  
Référentiel sur son Site ?
La Direction a-t-elle notifié (reporting) tout accident et incident ?   
La Direction a-t-elle désigné un leader d’investigation et investiguer tout accident ou incident survenu sur
  
son Site ?
04 La Direction a-t-elle mise à la disposition de l’équipe d’investigation tous les documents nécessaires ?   
La Direction a-t-elle mise en place et validé les plans d’actions issus des revues périodiques et de
l’investigation ?   
La Direction a-t-elle mise en place un système de suivi et de contrôle de la mise en œuvre des plans
  
d’action ?
La Direction a-t-elle revue annuellement le Référentiel ?   

05 Toutes les dispositions utiles sont prises afin de garantir la préservation des preuves et indices ?   
06 L’accès à la zone où a eu lieu l’accident ou l’incident est toujours balisé ?   
Toute opération de nettoyage ou de déblaiement sur les lieux de l’accident/incident ou à proximité, ainsi
07 que toute intervention sur les installations sinistrées, n’est effectuée qu’après accord du responsable   
habilité ?

47
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° EXIGENCES DU REFERENTIEL INVESTIGATION ACCIDENTS & INCIDENTS Oui Non NC Observations

08 Un relevé précis des dommages est-il effectué dans les meilleurs délais ?   
09 La préservation des preuves est-elle assurée par la personne habilitée ?   
Un Compte rendu est-il élaboré dans les heures qui suivent l’accident et toutes rubriques exigées dans
10   
le modèle sont renseignées ?

Les conséquences sont-elles évaluées selon la grille en prenant en comptes les dommages avérés et
11   
potentiels ?
Les accidents sont-ils classés selon la grille en prenant en compte les conséquences avérées et
12   
potentielles ?
Les accidents classés niveau 1&2 sont-ils analysés de manière approfondie et sont-ils menés par une
13   
équipe indépendante, dirigée par un leader ?
Sous la responsabilité du directeur du Site, un comité de direction est-il institué pour l’élaboration d’un
14   
plan d’actions, de sa mise en œuvre et de son suivi ?

15 L’équipe composée a-t-elle les compétences requises pour bien mené l’investigation ?   
Pour chaque équipe un leader d’investigation est-il désigné ?
16   
Le leader d’équipe est-il compétent et formé à la méthodologie de l’investigation ?
17 Les témoins clefs sont-ils identifiés pour les mener les interviews ?   
Les interviews sont-elles préparées ?
18 Les interviews sont-elles conduites par des personnes compétentes ?   
Les interviews sont-elles analysées et leurs résultats sont-ils bien intégrés dans le rapport ?

Le rapport relatif aux accidents classé niveaux 1, 2 & 3 est-il élaboré et donne lieu :
- Aux conclusions et suites à donner ?
19 - A la hiérarchisation des actions, l’affectation des moyens et les ressources et à un échéancier de   
mise en œuvre ?
- A la périodicité de la revue de direction pour l’adoption et suivi du plan d’actions ?
Existe-t-il un programme d’audit pour vérifier la mise en œuvre effective des recommandations issues de
20   
l’analyse périodique des accidents et des plans d’actions y afférents ?
21 Les résultats des audits sont-ils transmis au niveau hiérarchique supérieur ?   
22 Les bulletins d’alerte sont-ils rédigés pour des accident/incident jugés intéressants ?   
Les bulletins d’alerte contiennent-ils une brève description de l’accident et/ou l’incident ?
23   
Elle est concise et compréhensible par le plus grand nombre de collaborateurs ?

48
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
10.13. ANNEXE N°13 - PROTOCOLE D’AUDIT «GESTION DES URGENCES ET DES SITUATIONS DE CRISES (ICS) DU GROUPE SH»

N° LISTE DE CONTROLE DES DISPOSITIONS DU SYSTEME (ICS) Oui Non NC Observations

1 Le Site dispose-t-il de sirènes d’alerte ?   


2 Si le Site dispose de plusieurs alarmes, sont-elles facilement distinguables les unes des autres ?   
3 Les alarmes électriques sont-elles reliées au réseau d’alimentation de secours ?   
4 Les tests sont-ils consignés sur un registre ?   
5 Le Site dispose-t-il d’un code d’alerte simple et clair ?   

6 Les voies d’évacuation sont-elles dotées d’éclairage de secours ?   


Les directions des voies d’évacuation sont-elles indiquées par des panneaux photo luminescents
7   
apparents et convenablement situés ?
8 Les voies d’évacuation sont-elles en bon état ?   
9 Les portes des voies d’évacuation sont-elles dotées de signalisation de sortie lumineuse ?   
10 Les ascenseurs sont-ils mis en hors service lors d’une urgence ?   
11 Les escaliers de secours sont-ils dotés de rampe ?   

Les points de rassemblements sont-ils établis dans des zones de sécurité selon les résultats des EDD
12   
ou l’évaluation de risques ?
Les points de rassemblement sont-ils formalisés dans le PII/POIS et approuvés par le Directeur du
13   
Site ?
14 Des manches à air sont-ils disponibles sur le Site ?   
15 Les points de rassemblement sont-ils clairement indiqués par un panneau de signalisation normalisé ?   
16 Quelle est la méthode appliquée pour permettre le décompte des personnes rassemblées ?   
17 Des responsables sont-ils désignés pour chaque point de rassemblement dans le PII/POIS ?   
18 Les responsables des points de rassemblement sont-ils dotés de moyens de communication ?   
19 Les moyens d’évacuation des points de rassemblement sont-ils disponibles en cas de besoin ?   
20 Le Site dispose-t-il de moyens et systèmes de communication ? lesquels ?   
21 La zone des secours externes est-elle définie, formalisée dans le PII/POIS et matérialisée sur Site ?   

49
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° LISTE DE CONTROLE DES DISPOSITIONS DU SYSTEME (ICS) Oui Non NC Observations

22 Les voies et les accès d’urgence sont-ils définis et appropriés aux véhicules d’urgences ?   
23 Les endroits inaccessibles aux véhicules d’intervention sont-ils identifiés ?   
Des plans d’attaque spécifiques sont-ils établis pour les endroits inaccessibles aux véhicules
24   
d’intervention ?
Des contrôles sont-ils réalisés et enregistrés pour empêcher le stationnement non autorisé et le blocage
25   
des voies d’accès d’urgence définies ?

26 Le Site est-il équipé d’un système d’alimentation électrique d'urgence ?   


Le système de distribution électrique d’urgence alimente-il ?
- L’éclairage d’urgence non alimenté par des piles de secours ;
27   
- Les panneaux de détection de feu et de gaz ;
- Le système de fermeture d’urgence et les systèmes de communication ;

28 Le Site dispose-t-il des camions d’intervention (nombre, type et caractéristique) ?   


29 Les camions d’intervention sont-ils vérifiés et entretenus périodiquement ? (la fréquence et par qui ?)   
30 Le Site dispose-t-il de systèmes de détection feu et gaz ?
31 Le Site dispose-t-il d’un système d’arrêt d’urgence (ESD) ?   
32 Le Site dispose-t-il des procédures d’arrêt d’urgence ?   
33 Le Site dispose-t-il d’un système de Blow down (vide-vite) ?   
34 Le Site dispose-t-il de systèmes de protection active contre le feu (déluge, CO2,…) ?   
35 Le Site dispose-t-il de systèmes de protection passive contre le feu (mur anti feu, porte coupe-feu…) ?   
36 Les systèmes de protection disponibles sont-ils opérationnels et maintenus en état de marche ?   
37 Les systèmes sont-ils entretenus et vérifiés régulièrement ? (quelle est la fréquence ?)   
38 Les systèmes sont-ils entretenus par un personnel formé ?   
39 Les opérations de vérification et d’entretien sont-elles consignées ?   

40 Le Directeur du Site reçoit-il un état hebdomadaire des équipements d’urgence ?   


41 Le Directeur du Site reçoit-il un état hebdomadaire de la disponibilité des équipes d’urgence ?   

42 Les salles de contrôle vulnérable sont-elles identifiées ?   


43 Le choix de l’option pour la réduction de la vulnérabilité des salles de contrôle est-il fait ?   

50
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° LISTE DE CONTROLE DES DISPOSITIONS DU SYSTEME (ICS) Oui Non NC Observations
44 Le budget pour la réduction de la vulnérabilité des salles de contrôle est-il prévu dans le PMT ?   
45 Les dispositions sécuritaires sont-elles prévues pour le personnel travaillant dans ces salles vulnérables ?   

46 Le Site dispose-t-il d’une réserve d’eau suffisante pour une autonomie de 12 heures à plein débit ?   
Le Site dispose-t-il des pompes anti-incendie, avec deux énergies différentes, et pompes de maintien de   
47
pression ?
48 Le réseau d’eau de lutte contre l’incendie est-il indépendant du réseau d’eau industrielle ?   
49 Le réseau d’eau de lutte contre l’incendie est-il bouclé et maillé ?   
50 Le réseau d’eau de lutte contre l’incendie est-il maintenu sous pression ?   
51 Le réseau d’eau de lutte contre l’incendie est-il vérifié et entretenu périodiquement ?   
52 Les pompes d’incendie sont-elles vérifiées et entretenues périodiquement ?   
53 Le test de performance des pompes anti incendie est-il réalisé ?   
54 Le fonctionnement des pompes est-il en mode automatique ?   
55 Le Site dispose-t-il d’un réseau de mousse ?   
56 Le réseau de mousse est-il vérifié et entretenu périodiquement ?   
57 Le Site dispose-t-il d’une réserve d’émulseur de sécurité ?   
58 Le Site dispose-t-il d’une réserve de poudre de sécurité ?   

59 Le PDOI est-il installé dans un lieu de sécurité ou bien protégé des dangers du Site ?   
60 La composante nominative du PDOI est-elle désignée par décision ?   
La documentation disponible dans le PDOI est-elle actualisée (EDD, PII/POIS, schémas des procédés,
61   
des réseaux électrique, télécommunication, eau incendie, drainage, etc…) ?
62 Le PDOI dispose-t-il des tableaux de l’évolution de l’incident, des communications et du suivi logistique ?   
Le PDOI dispose-t-il des informations relatives aux systèmes de détection de Feu/Gaz, de surveillance
63   
des pompes d’incendie, de l’état des vannes de fermeture d’urgence, de Blow down, et de déluge ?
64 Le PDOI dispose-t-il des moyens de communication principaux, alternatifs et redondants   

Le poste de commandement tactique est-il installé et établi dans une zone de sécurité ou bien protégé des
65   
dangers du Site ?
66 La composante nominative du PCT est-elle désignée par décision ?   
Le poste de commandement tactique dispose-t-il des moyens de communication et plans d’urgence mis à
67   
jour ? (fax, annuaire téléphonique et tableaux de données et d’enregistrement)
68 Le PCT est-il régulièrement inspecté ?   
69 La cellule permanente de gestion du PCT est-elle installée ?   

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


51
N° LISTE DE CONTROLE DES DISPOSITIONS DU SYSTEME (ICS) OuiNon NC Observations

70 Les règles de sécurité sont-elles affichées au niveau du Site ?   


71 Les plaques de signalisation relatives aux règles de sécurité sont-elles installées au niveau du Site ?   
72 Les règles de sécurité pour la prévention de l’ignition sont-elles appliquées ?   
73 Les espaces fumeurs sont-ils aménagés au niveau du Site ?   
74 Les appareils portables de communication utilisés dans les espaces de travail sont-ils homologués ?   

75 Le Site dispose-t-il d’un plan d'urgence PII/POIS mis à jour ?   


76 Le PII/POIS est-il validé par les autorités compétentes locales ?   
77 Le PII est-il rédigé sur la base de l’étude de dangers (EDD) ?   
78 Le PII est-il conforme au canevas règlementaire ?   
79 L’organisation de l’urgence est-elle conforme au référentiel (ICS) ?   
80 Les scenarios d’urgences sont-ils listés dans le PII/POIS ?   
81 Chaque scenario dispose-t-il d’une fiche réflexe du dirigeant du PDOI ?   
82 Chaque scenario dispose-t-il d’une fiche réflexe du Chef Incendie ?   
83 Le PII/POIS est-il testé deux (02) fois par an ?   
84 Les comptes rendus d’exercices de simulation sont-ils établis après chaque exercice de simulation ?   
85 Les éventuels dysfonctionnements relevés sont-ils intégrés dans un plan d’action et suivi ?   
86 La stratégie de réponse à l’urgence est-elle respectée dans le traitement de chaque scenario ?   
87 Le PCT dispose-t-il d’un PAM actualisé ?   

88 Les moyens d’enregistrement sont-ils disponibles au niveau de tous les accès du Site ?   
89 Toute personne entrante/sortante sur Site est-elle enregistrée ?   
90 Tous les accès du Site sont-ils équipés de moyens de communication ?   
91 Le Site dispose-t-il d’une procédure définissant clairement les modalités d’accès au Site ?   

92 Le Site dispose-t-il d’une procédure d’arrêt d’urgence ?   


93 Le personnel habilité pour procéder aux arrêts est-il défini et formalisé ?   

94 Le Site dispose-t-il d’un programme d’induction pour le personnel SH, sous-traitants, visiteurs et stagiaires ?   
95 Toutes les personnes présentes sur Site ont-elles suivies l’induction à l’urgence ?   
96 Le personnel d’intervention est-il formé sur la lutte contre l’incendie ?   
97 Le personnel d’intervention est-il formé sur le secourisme ?   
98 Un programme de recyclage est-il établi et appliqué pour le personnel d’intervention ?   
99 Existe-t-il un programme d’exercices conformément au référentiel des différentes équipes d’urgences ?   

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base


52
10.14. ANNEXE N°14 - PROTOCOLE D’AUDIT « MANAGEMENT DES ENTREPRISES EXTERIEURES » DU GROUPE SH»
N° LISTE DES DISPOSITIONS DU REFERENTIEL « Management des Ents-Exts » Oui Non NC Observations

01 Comment l'étendue de la prestation est définie ?   


02 Est-ce que les dangers potentiels de la prestation sont identifiés ? (Comment ?)   
03 Les risques liés à la prestation sont-ils identifiés et évalués ?   
04 Aurait-il un mode de contrôle HSE des prestations ? (lequel ?)   
05 Les exigences HSE sont-elles incluses dans les clauses contractuelles ?   
06 Les exigences sont-elles adaptées et spécifiques à l’étendue des travaux de la prestation ?   
07 Quel est le mode appliqué par le soumissionnaire lors de l'exécution de sa prestation ?   
08 Le plan de prévention, prévu par la circulaire A330, est-il annexé au contrat comme document contractuel ?   
09 Le Dossier DAO contient-il un plan HSE préliminaire ?   
10 Le plan HSE préliminaire couvre-t-il les dangers et les risques associés pendant toutes les phases du contrat ?   
11 Le plan de prévention est-il inclue dans le Plan HSE préliminaire ?   
12 Comment et sur quelle base le plan HSE final est-il établi ?   
13 Quel sont les aspects couvert par le Plan HSE final ?   
14 Les soumissionnaires sont-ils informés des critères de sélection et d'évaluations des offres dans le DAO ?   
15 Les opérations dangereuses et celles nécessitant une évaluation approfondie sont-elles identifiées au préalable ?   
16 Le DAO prévoit-t-il un engagement du Contractant au respect des exigences HSE ?   
Les critères de sélection des soumissionnaires sont-elles définies ? (engagements, performances HSE, qualifications   
17
requises, références professionnelles, leurs procédures HSE)

18 Les aspects HSE sont-ils évalués ? (sur quelle base)   


19 Les résultats de l'évaluation de la partie HSE sont-ils communiqués à l'entreprise retenue ?   
20 Les risques sont-ils pris en charge, en cas d'insuffisances dans l'évaluation primaire, avant la phase exécution ?   

21 La réunion de Pré-mobilisation est-elle tenue avec l'Entreprise Extérieure et ses sous-traitants ? (Quand ?)   
Les dispositions de l'évaluation des risques et les exigences du plan HSE sont-elles comprises et communiquées à toutes
22   
Les parties avant l'exécution de la prestation ?
23 Les actions correctives non achevées avant la mobilisation sont-elles identifiées et prises en charge ?   
24 La Structure Contractante avait-elle désignée un représentant à chaque endroit de la prestation ?   

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base 53


N° LISTE DES DISPOSITIONS DU REFERENTIEL « Management des Ents-Exts » Oui Non NC Observations

25 La Structure Contractante procède-t-elle à des audits de vérification des exigences du plan HSE ?   
26 Les résultats des audits sont-ils mis en œuvre ?   
Le Contractant a-t-il fait connaitre par écrit au maître de l’Ouvrage ?
 La date d’arrivée de son personnel ;
 La durée prévisible de leur intervention ;
 Le nombre prévisible de salariés affectés et les noms ;
27  Les noms et références de leurs sous- traitant ;   
 L’identification des travaux sous traités ;
 Les noms et les qualifications des personnes chargées de diriger l’intervention ;
 Les noms et les qualifications du personnels HSE ;
 Les habilitations et toutes autres informations estimées nécessaires ;
28 Le Contractant fournit-il la preuve du contrôle réglementaire de ses équipements et matériels soumis au contrôle ?   
29 Le Contractant fournit-il une liste des équipements, matériels et outillages introduits par son équipe sur Site ?   
30 Le personnel du Contractant est-il formé à l’intervention incendie ?   
31 La Structure Contractante informe-t-elle le personnel de l’Entreprise Extérieure des risques liés à son activité ?   
La Structure Contractante s’assure-t-elle de la communication des consignes, procédures, règlements du Site aux
32   
personnels des Entreprises Extérieures ?
33 Le personnel du sous-traitant a-t-il bien compris les consignes de sécurité ?   
34 Le personnel du sous-traitant est-t-il instruit à réagir en mode proactive et réactive vis-à-vis des aspects HSE ?   
La Structure Contractante procède-t-elle à la sensibilisation du personnel sous-traitant sur les consignes et procédures de
35   
sécurité de l’Entreprise et celles liées aux tâches qui lui sont confiées ?
36 La Structure Contractante assure-t-elle une induction aux situations d’urgence pour le personnel sous-traitant ?   
37 Une visite des lieux est-elle faite par la Structure Contractante et le Contractant avant le lancement du chantier ?   
38 Le Contractant désigne-t-il un responsable HSE pour surveiller de manière permanente le sous-traitant ?   
39 La Structure Contractante veille-t-elle à la qualification et à l’habilitation du personnel désigné par le sous-traitant ?   
40 La Structure Contractante veille-t-elle au contrôle et vérification de la conformité du matériel utilisé ?   
41 La Structure Contractante s’assure-t-elle d’une supervision continue des activités du sous-traitant ?   
42 Le zone d’intervention des Contractants est-il délimitée et matérialisée ?   
43 Le planning des exercices de simulation est-il arrêté par la Structure Contractante et le Contractant ?   
44 Le plan d’évacuation en cas de sinistre est-il arrêté par la Structure Contractante et le Contractant ?   

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base 54


N° LISTE DES DISPOSITIONS DU REFERENTIEL « Management des Ents-Exts » Oui Non NC Observations

45 Les phases d’activité dangereuses sont-elles définies ?   


46 Les risques liés à l’interférence sur Site sont-ils mentionnés ?   
47 Le représentant du Contractant participe-t-il aux réunions et séances de travail avec la Structure Contractante ?   
48 Les voies de circulation et d’accès des véhicules et engins de l’Entreprise Extérieure sont-elles bien indiquées ?   
49 Les points de rassemblement du personnel et des secours externes sont-ils définis et judicieusement implantés ?   
50 Le médecin du Site assure-t-il la surveillance médicale du personnel sous-traitant ?   
51 La Structure Contractante évalue-t-elle la performance HSE des Contractants à travers un protocole d’audit ?   
52 Le plan HSE est-il communiqué à toutes les parties concernées (Structure Contractante et Contractants) ?   
53 Le plan HSE communiqué est-il mis en œuvre ?
54 Les mesures correctives ont-elles été clôturées avant la mobilisation ?   
55 Les réunions hebdomadaires sont-elles formalisées selon le plan HSE ?   
Les points suivants sont-ils vérifiés et pris en charge ?
 Le document d’interface ;
 Le protocole d’indentification et de gestion d’accès ;
56   
 Le visa de l’aptitude médicale pour le personnel de l’Entreprise Extérieure ;
 L’induction HSE du personnel de l’Entreprise Extérieure ;
 La communication des rôles et responsabilités des personnes de la Structure Contractante et du Contractant ;
57 Le représentant de l'Entreprise Extérieur supervise-t-il les travaux exécutés ?   
Le représentant de l'Entreprise Extérieur veille-t-il à la levée des réserves sur les aspects HSE émises par le Structure
58
Contractante ?
Le représentant de l'Entreprise Extérieur veille-t-il ?
59  Au respect des exigences HSE des phases de pré-mobilisation et mobilisation ;
A ce que les ressources et moyens HSE soient conformes au plan HSE
Le représentant HSE de la Structure Contractante assure-t-il ?
 Les séances d’induction et de formation HSE ;
 Le contrôle de l’application des mesures HSE ;
60   
 Le conseil et le soutien à l’Entreprise Extérieure sur les aspects HSE ;
 L’examen et la validation de toute modification du plan HSE, proposée par l’Entreprise Extérieure ;
 L’introduction si nécessaire d’exigences supplémentaires au plan HSE.
61 L’audit de mobilisation inclus-t-il la vérification de l’état des équipements, des outils et les lieux d’exécution de prestation ?
62 L’audit de mobilisation inclus-t-il la vérification des équipements de protections individuelles et collectives ?
63 L’audit de mobilisation inclus-t-il la vérification des systèmes et procédures de communication ?
64 L’audit de mobilisation inclus-t-il la vérification de la réalisation des plans d'induction et de formation HSE ?

Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base 55


N° LISTE DES DISPOSITIONS DU REFERENTIEL « Management des Ents-Exts » Oui Non NC Observations

65 Le Contractant fournit-il la preuve du bon état de marche de son matériel et qu’il fonctionne en toute sécurité?   
66 Le système de permis de travail est-il définit et appliqué ?   
67 Le Contractant met-il à la disposition de son personnel les EPI et EPC adéquats ?   
68 Le Contractant dispose-t-il d’un système de reporting et de gestion des accidents et incidents ?   
69 Les accidents et incidents enregistrés sont-ils introduits dans les différentes statistiques et bilans ?   
70 La Structure Contractante et le contractant veillent-ils au strict respect du port des EPI ?   
La Structure Contractante veille-t-elle à l’affectation effective des moyens d’encadrement techniques et organisationnels
71   
HSE sur Site pour le personnel Sous-traitant ?
72 Les zones présentant un danger pour le personnel sont-elles matérialisées et délimitées ?   
73 Le Contractant effectue-t-il des contrôles réguliers relatifs au respect des exigences HSE définies ?   
74 La Structure Contractante veille-t-elle sur l’application du planning d’exercice de simulation ?   
75   
76 Quelle est la nature de la supervision de la Structure Contractante ?   
Y a-t-il une supervision supplémentaire de la Structure Contractante ?
 A l'intérieur ou à proximité des unités d'exploitation ;
77  Dans des zones classées dangereuses ou des opérations reconnues à risque élevé ;   
 Lorsque la prestation est réalisée par une petite ou moyenne entreprise devant être accompagnée ;
 Sur un nouveau chantier de construction où des travaux conduits par une Entreprise Extérieure ;
En cas de nécessité de travailler à des plusieurs endroits, un représentant de la Structure Contractante est-il désigné ?
78  Pour vérifier si les mesures de contrôle sont en place tel que spécifié dans le plan HSE ;   
 Pour demander l’application de sanctions en cas d’écarts non autorisés par le plan HSE.
Les inspections et les audits internes sont-ils effectués régulièrement pour la vérification de la conformité et de la
79   
performance HSE par rapport aux exigences du contrat ?
La Structure Contractante vérifié-t-elle l’organisation sur place et du suivi de la rotation du personnel ainsi que ?
 La mise en œuvre et la participation des Contractants à des exercices de simulations de gestion des urgences ;
 La tenue régulière de réunion HSE du Contractant ;
80  Le reporting des incidents/accidents et des non-conformités ;   
 L'investigation et le suivi dans le cas de contrôle de mode 1 ou 2 ;
 La résolution des problèmes d'interface ;
 La fourniture de tout document contractuel exigé par la Structure Contractante ;
81 Les résultats des inspections et des audits sont-ils partagés entre la Structure Contractante et l’Entreprise Extérieure ?   

1
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base
N° LISTE DES DISPOSITIONS DU REFERENTIEL « Management des Ents-Exts » Oui Non NC Observations

82 La remise en état des lieux est-elle effectuée par l’Entreprise Extérieure ?   


la Structure Contractante élabore-t-elle le rapport de fin d’intervention avec le bilan des accidents et incidents
83   
ainsi que les contraintes rencontrées ?
84 Le Contractant a-t-il un plan pour la gestion de la phase de démobilisation ?   
85 La phase de démobilisation se fait-elle en coordination avec la Structure HSE de la Structure Contractante ?   
86 Le Contractant a-t-il respecté ces engagements en matière de HSE ?   
La Structure Contractante a-t-elle respecté le planning des exercices et des séances de sensibilisation et
87   
d’induction ?
88 La démobilisation s'effectue-t-elle conformément au plan HSE préétabli ?   
89 Les risques sont-ils réévalués ?   
90 Le plan HSE est-il actualisé en cas d’identification d’un nouveau danger ?   
91 Le plan HSE demeure est-il en vigueur durant cette phase ?   
92 La structure organisationnelle demeure-t-elle inchangée ?   
Le rapport et/ou le compte rendu de la réunion de clôture de la performance HSE est-il joint à la réception
93   
provisoire ?
94 Le rapport et/ou le compte rendu de la réunion de clôture de la performance HSE est-il archivé ?   
95 Quelle sont les modes d'archivage ?   
96 Existe-il une base de données pour l'archivage des rapports et compte rendu de la performance HSE ?   
Le rapport et/ou le compte rendu de la réunion de clôture porte-t-il sur ?
 Le respect des obligations contractuelles en matière de HSE ;
 Le niveau de performance de l’Entreprise Externe dans le management HSE de ses équipes ;
 La mise en œuvre sur le terrain du plan HSE ;
97   
 La réactivité dans la prise en charge des réserves et points d’amélioration ;
 Les bilans d’accidents et incidents ;
 L’analyse des performances de l’Entreprise Extérieure à travers ses indicateurs clés de performances et
par rapport au plan HSE ;

2
Référentiel Audit Sécurité des Installations de Production et Infrastructures de Base