Vous êtes sur la page 1sur 306

Mathématiques Terminale D

-1-|Page
Mathématiques Terminale D

-2-|Page
Mathématiques Terminale D

-3-|Page
Mathématiques Terminale D

-4-|Page
Mathématiques Terminale D

CHAPITRE N° 1

-5-|Page
Mathématiques Terminale D

LES NOMBRES COMPLEXES,


SIMILITUDES PLANES DIRECTES
Quelques notions

1) :

Un nombre complexe est un nombre de la forme+ avec


et des nombres réels et i un nombre imaginaire pure
vérifiant =  1.

L’ensemble des nombres complexes est noté .


Soit un point M (x ; y). On dit que = est l’affixe de
M ou l’affixe du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .

+i = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =  = car =0 ⇒
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

 Le plan de repère orthonormé direct (O, ⃗ ⃗ ), est


appelé Plan Complexe.

-6-|Page
Mathématiques Terminale D

2) La forme algébrique :

L’écriture Z = + i est appelée forme algébrique de Z

 est la partie réelle de Z , on écrit = Re (Z)


 est la partie imaginaire de Z, on écrit = Im(Z).
 Z est imaginaire pure si et seulement si Re(Z) = 0.
 Z est réel si et seulement si Im(Z) = 0.
 Z = 0 si et seulement si = 0 et Im(Z) = 0.

3) Conjugué d’un nombre complexe :

Le conjugué du nombre complexe Z = est ̅  .

 On a Z : ̿=Z
 Z + ̅ = 2 Re(Z) = 2
 Z  ̅ = 2i Im (Z) = 2
 Z. ̅ = = .
 Z est réel si et seulement si Z = .̅
 est imaginaire pur si et seulement si ̅ =  Z

4) Opérations sur les conjugués :


 ̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅ ̅
 ̅̅̅̅ ̅̅

-7-|Page
Mathématiques Terminale D

 ̅̅̅ = ̅
5) Racines carrées d’un nombre complexe :

Pour trouver les racines carrées d’un nombre complexe , on


pose un autre nombre complexe Z tel que avec
Z = +i .On aura à résoudre directement le système
suivant :

| |
..{  .

Exemple : Pour trouver les racines carrées de 

On pose avec Z = x +i y et
| | | | √ 
{  

6) Equation du second degré avec les nombres


complexes :

Notons qu’une équation du second degré admet toujours de


solutions dans .Le discriminant est noté  .
Les solutions de l’équation sont :
 
Z’= et Z’’ = .

-8-|Page
Mathématiques Terminale D

sont les racines carrées de .(Racines carrées


trouvées en utilisant les formules du 5)).

7) Module et Argument :
a) Module :
 Il est noté |Z| et
|Z| √ =√
 Z ̅ | |
| |
 | | = .
| |
b) Argument : L’argument est angle (par exemple α)
déterminé à partir des relations :

 cos et sin
| | | |

Dans le plan Complexe l’argument de Z est l’angle défini par


les vecteurs⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .On a :

Arg (Z) = ( ⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ).

 Si α est un argument de Z, α + 2 k.𝝅 est aussi


argument de Z avec k .

-9-|Page
Mathématiques Terminale D

8) Forme trigonométrique :

Ecrire Z sous forme trigonométrique c’est écrire :

Z = |Z| ( ) avec |Z| le module de z et α un


argument de Z .On peut aussi écrire :

Z = * r ,α ] avec r le module de Z et α un argument de Z.

9) Forme exponentielle :

Soit r le module de Z et α un argument de Z ⇒ Z = r


(forme exponentielle)

10) Un peu de géométrie :


 Le module de Z est la distance de O à M ⇒ |Z| OM.
 Pour deux points A et B la distance AB est définie
par : AB = |  |
 L’affixe du milieu d’un segment *AB]
est :
 L’angle défini par quatre points A, B, C et D est :

 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =Arg ( ).

- 10 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

11) Similitudes Planes directes :

L’écriture complexe d’une similitude plane directe est de la


forme F(Z)= a Z + b avec et deux nombres complexes.

 Si est un nombre réel non nul La similitude est une


homothétie de rapport k = a.
 si a est égal à 1, la transformation devient une
translation du vecteur d’affixe b.
 si est un nombre complexe de module 1 et
d’argument ϴ, on sera en face d’une rotation.
 Si est un nombre complexe de module différent de
1 et d’argument ϴ, on sera en face d’une similitude
plane directe.

Eléments caractéristiques :

Rapport : k =| a | ; Angle ϴ = Arg (a).

Affixe du centre : = .

16) Formules d’Euler et de Moivre :

a) Formules d’Euler :

  
cos et sin

- 11 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) Formule de Moivre :

cos sin cos sin

Exemples: linéarisation de x. On pose


 
cos ⇒ x=(

⇒ x= 
= (e + 2e e +  )
= (e +  +2 ).
 
⇒ x= ( + ) or = cos
et = 1
⇒ cos x = (cos + 1)

Linéarisation de x:

  
x = = (  =

    = ( +  2 )


=  (  );

or = cos et =1

⇒ x =  (cos  .

- 12 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Pour linéariser x par exemple on se sert du triangle de


Pascal pour d’abord trouver l’expression de et on

utilise la formule d’Euler .
Exprimons en fonction de
:

On a : cos sin cos sin


(formule de Moivre)

⇒cos sin = (cos + 3(cos (isin +


3(cos sin + i sin

⇒ cos sin x + 3i x sin  cos x


i x

( x cos x) + i (3 x sin  x)

⇒ {cos  cos en identifiant les parties


sin sin 
réelle et imaginaire.

Conclusion :

{cos  cos
sin sin 

NB : Pour linéariser on peut aussi se servir des formules de


trigonométrie de la classe de 1ère D c'est à dire sans utiliser les
nombres complexes. On peut continuer l’expression en
utilisant la relation x+ x .

- 13 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercices, sujets de Concours et de Bac corrigés :

Exercice N°1 :

On considère un polynôme P(Z) défini par :


P(Z)= + 9i +2 (6i – 11) Z  3(4i + 12)

1) D montrer que l’ quation P admet une


solution réelle à déterminer.
2) D terminer un polynôme Q tel que l’on ait
P(Z) = ( Z  ) Q(Z)
3) D montrer que l’ quation Q(Z)= 0 admet une
solution imaginaire pure à déterminer.
4) On note la troisième solution de l’ quation
P(Z) = 0.Démontrer que les points du plan
comple e A B et C d’affi es respectives
sont alignés.

Solution N°1 :

1) Démontrons que P(Z)=0 admet une solution réelle


à déterminer :

Soit a la solution r elle de l’ quation P ⇒ P(a) = 0

⇒ +9i +2(6i 11) a 3 (4i + 12) = 0

⇒ +9i + 12ai 22a 12i 36= 0

⇒( 22a – 36) + (9 12a – 12) = 0.

- 14 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

a–
⇒{ .
a–
Posons a ⇒

 4 (9) (12) 576 ⇒ = ⇒

2 et = = .

Vérifions si a– :
: 22 ( 2) 36  8 + 44 36 ;

Conclusion : l’ quation P admet une solution


réelle

2) Déterminons un polynôme Q(Z) tel que l’on ait

P(Z) = (Z- ) Q(Z) :

2 est solution de l’équation P(Z) = 0 ⇒P (2)

⇒ P(Z) est factorisable par (Z + 2)

⇒ P(Z) (Z + 2) (m + n Z +p) avec m, n et p de


nombres complexes à déterminer par méthode
d’identification.

P(Z) (Z + 2) (m + n Z +p)

⇒P m +n + p Z +2m +2nZ + 2p
⇒P m + (n + 2m) + (p + 2n) Z + 2p Or
P(Z)= +9i +2 (6i – 11) Z  3 (4i + 12) ⇒

- 15 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

m
identification { n m i ⇒
p n i–

{ ⇒n

⇒{ . Q(Z) = m n p⇒

Q(Z) = + (  2 + 9i) Z 18  6i.

3) Démontrons que Q(Z) admet une solution


imaginaire pure à déterminer :

Soit ib la solution imaginaire pure de l’ quation Q


⇒ Q (ib)= 0

⇒ + (2 + 9i) (ib) 18 6i = 0

⇒ 2ib 9b 18 6i = 0

⇒  9b 18) + i (2b 6) = 0

b b
⇒{ ⇒{ ;
b
9( 3 ) 18 = 27 27= 0. La valeur
vérifie b =0.

Conclusion : b =  L’ quation Q =0 admet une


solution imaginaire pure =  3i

- 16 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4) Démontrons que les points A, B et C sont alignés :

Détermination de : la somme des deux racines est


S= + = = 2 – 9i

⇒ = 2  9i - = 2 – 9i + 3i = 2 –
6i ; = 2 – 6i

Démontrons que est réel :

= = =

= 1

Conclusion : Les points A, B et C sont alignés.

Exercice N°2 :

Dans le plan comple e muni d’un repère orthonorm


(O, ⃗ ⃗ ), on considère les points A B C et D d’affi es
respectives 1 5i ; 4 – 3i ; 3 + 3i ; 2 + i.

1) Déterminer la nature du quadrilatère ABCD.


2) D terminer l’affi e du point C’ qui est sym trique du
point C par rapport à D.
3) D terminer l’affi e du point A’ qui v rifie la
relation : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
4) Quelle est la nature du quadrilatère A’BC’D ?

- 17 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°2 :

1) Déterminons la nature du quadrilatère ABCD :

=
⃗⃗⃗⃗⃗  = ( 4 – 3i) (1 5i )= 4 – 3i + 1 +5i=
5 + 2i

=
⃗⃗⃗⃗⃗  = (3+3i ) – ( 2 + i )= 3+ 3i +2  i=
5 + 2i ⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗

⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗ =⃗⃗⃗⃗⃗ ⇒
Le quadrilatère ABCD est un parallélogramme

2) D terminons l’affi e du point C’ qui est sym trique


du point C par rapport à D :

C’ sym trique de C par rapport { D⇒ D milieu du segment


C’C ⇒ l’affi e du point D est donn e par : =
⇒ + = 2 ⇒ =2 - = 2( 2 + i ) – ( 3 + 3i )

⇒ = 4 +2i 3 3i = 7  i ⇒ = 7  i

3) D terminons l’affi e du point A’ qui v rifie la


relation⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ :

D terminons l’affi e du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ :


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 4 +2 ; 3  ⇒⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( 6 ; 4 ) et ⃗⃗⃗⃗⃗ ( 3 +2 ; 3 1 )

⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗ ( 5 ; ⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ) (6 + 5 ;  ⇒


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ )( 11 ;  2 ).

- 18 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 11  2i ; on a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =  =


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = 11  2i .

⇒ 11 – 2i + = 11 – 2i 2 + i = 9 - i ⇒
=9i

4) D terminons la nature du quadrilatère A’BC’D :

On a ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =  = (4 – 3i ) ( 9 – i ) = 4 – 3i 9 + i =
5 2i

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =  = (7i )  ( 2+ i ) = 7  i +2  i =
5  2i ⇒ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

Conclusion : le quadrilatère A’BC’D est un


parallélogramme.

Exercice N° 3 :

D terminer dans chaque cas l’ensemble des points M du


plan dont l’affi e v rifie la relation donnée :
1) | Z – 3i | = | Z – 3 | ;

2) | 2  3i + Z | = | 2 + 3 i | ;

3) | ̅  4 + i | = 1 ;

4) Arg ( ̅ ) = Arg (  Z) ( 2𝝅 )

- 19 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 3 :

1) D terminons l’ensemble des points M du plan tels


que | Z – 3i | = | Z – 3 | :

Soit un point A d’affi e i et un point B d’affi e M


d’affi e ⇒ |  | = |  |⇒MA MB

⇒ L’ensemble des points recherch est la m diatrice


du segment [AB].

2) D terminons l’ensemble des points M du plan tels


que | 2 -3i + Z | = | 2 + 3 i | :

Soit un point A d’affi e  i ⇒ – 3i + Z

= Z – (  2 + 3i) = Z  .

| 2 + 3i | = √ =√ ⇒| 3i + Z | = | 2 + 3 i|
⇔|Z |= √ ⇒ MA √ .

⇒ L’ensemble des points recherch est un cercle de centre


A (2 +3i) et de rayon R= √ .

3) D terminons l’ensemble des points M du plan tels


que | ̅  4 + i | = 1 :

Posons i y ⇒ ̅ = x – iy⇒ | – iy – 4 + i | =
|( x – 4 ) +i ( 1 – y ) | = 1

⇒√ ⇒
√ = =1

- 20 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ ⇒ =

L’ensemble des points recherch est le cercle de centre


A (4 ; 1) et de rayon R=1

4) D terminons l’ensemble des points M du plan


vérifiant Arg ( ̅ ) = Arg ( Z) (2𝝅) :

On a Arg ( ̅ ) =  Arg (Z) et Arg ( Z) = Arg (  1 )


+Arg(Z) = 𝝅 + Arg(Z).

⇒  Arg (Z) = 𝝅 + Arg ⇒ Arg(Z) =  𝝅 (2𝝅) ⇒


Arg(Z)= (2𝝅).

L’ensemble des points M recherch est la demi-droite


constitu e par les points d’affi es imaginaires pures de
parties imaginaires négatives.

Exercice N°4 :

Pour tout nombre complexe Z on définit un polynôme P(Z)


par :

P(Z)= + 2(√ 1) + 4 (1 – √ ) Z – 8.

1) Calculer P(2) et déterminer une factorisation de


p(Z) par (Z – 2).
2) Résoudre dans l’ quation P
On appelle et les solutions de l’ quation
autres que 2, ayant une partie imaginaire
positive. Vérifier que = 2√ . Déterminer
le module et un argument de et de .

- 21 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3) a) Placer dans le plan muni d’un repère orthonorm


direct (O, ⃗ ⃗ ) (unité graphique 2cm) , les points A
d’affi e B et C d’affi es respectives et , et I
milieu du segment [AB].

b) Démontrer que le triangle OAB est isocèle. En


d duire une mesure de l’angle ⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ .

c Calculer l’affi e du point I puis le module de


.

d) Déduire des résultats précédents les valeurs


𝝅 𝝅
exactes de ) et )

Solution N° 4 :

1) Calcul de P(2) :

P(2) = 2 (√ - 1) + 4 (1  √ ) (2) – 8 = 8
+ 8√ - 8 + 8 - 8√ – 8 = 0

⇒ P(2)= 0

Déterminons une factorisation de P(Z) par (Z – 2 ) :

P(2 ) ⇒P factorisable par (Z – ⇒P –2)


(a + bZ + c) avec a, b et c de nombres complexes à
déterminer par identification.

P(Z) = a + b + cZ -2a -2bZ -2c = a + (b – 2a)


+ (c – 2b) Z 2c

- 22 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Or P(Z) = + 2(√ - 1 ) +4(1–√ )Z–8⇒


par identification :

On aura :
a
{ b – a √ ⇒
(c– b) ( – √ ) et c

{ √
–√

⇒{ √ ;

P(Z) = (Z – 2) (a + bZ + c)

Conclusion : P(Z)= (Z – 2) ( + (2√ ) Z + 4)

2) Résolution dans de l’ quation P :

P ⇒ (Z – 2) ( + (2√ ) Z + 4)= 0

⇒ (Z – 2) = 0 ou + (2√ ) Z + 4 = 0 ; Posons
+ (2√ ) Z + 4 = 0

⇒ √ - 4(1) (4) = 8 – 16 = - 8 = √

( √ ) i√ ( √ ) √
⇒ = = - √ - i√ et ’’ =
- √ + i√

Conclusion: = 2;-√ +i√ ;-√ –i√ }

- 23 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On a qui a une partie imaginaire positive ⇒


=√ +i√

Vérifions que =  2√ :

⇒ = = (- √ - i √ ) + (- √ + i √ ) =
 √  i√  √ + i √ =  2√

Conclusion: = 2 √

-Déterminons le module et un argument de et de :

=-√ +i√ ⇒| |= √ √ √ = √ = 2.
Soit α un argument de

√ √
cos = et sin
| | | |

⇒α 𝝅- (2𝝅)= (2𝝅)

Conclusion 1 : | |= 2 et Arg ( = (2𝝅)

On a = -√ -i√ ⇒| | =√ √ √
= √ = 2. Soit un argument de

- 24 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


cos = et sin =
| | | |

⇒β 𝝅+ (2𝝅)=

(2𝝅) = = (2𝝅) = (2𝝅)

Conclusion 2 : | | = 2 et Arg ( )= (2𝝅)

3) b) Démontrons que le triangle OAB est isocèle :

Déterminons les distances OA et OB :


OA = | | | | ⇒ OA

OB = | | | - |=| |= ⇒ OA OB
⇒Le triangle OAB est isocèle.

Déduisons –en une mesure de l’angle ⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ :

Le triangle OAB isocèle en O et I milieu du segment AB ⇒


l’angle ⃗ ⃗⃗⃗⃗ sera la moiti de l’angle d fini par B ⇒
𝝅
( ⃗ ⃗⃗⃗⃗ = Arg ( )= ( )=

Conclusion : ( ⃗ ⃗⃗⃗⃗ =

- 25 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c)Calculons l’affi e du point I puis le module de :

I milieu du segment AB ⇒

√ √ √ √
= = = (1 ) +i

√ √
⇒ = (1 ) +i

Module de :

√ √
| |=√ =√ √ +1/2 +1/2

=√ √

| |=√ √ .

d) Déduisons des résultats précédents les valeurs exactes


𝝅 𝝅
de ) et ):

𝝅
On a ( ⃗ ⃗⃗⃗⃗ = Arg ( )= . L’argument de est

𝝅
donné par : cos =cos =
| | √ √

- 26 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

√ √ √ √ √ √
= = = ⇒
√ √ √ √
√ √
cos =


𝝅
Et sin sin | |
= =
√ √
√ √ √ √ √ √ √ √ √
= =
√ √ √ √ √ √

√ √ √ √ √ √ √
= = ⇒ sin =

Exercice N° 5 :( Bac Niger)

On considère, dans l’ quation (E) :


 3√ i  (9 3 √ i) Z + 8 = 0

1) Montrer que (E) possède une solution réelle que


l’on d terminera
2) Résoudre (E)
3) Ecrire les trois solutions , sous forme
trigonométrique (avec | | < | |) .
4) Dans le plan P muni d’un repère orthonorm direct
(O, ⃗ ⃗ ) , on considère les trois points : d’affi e
d’affi e et d’affi e Soit S la
similitude plane directe transformant en et
en .Préciser les éléments caractéristiques.

- 27 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 5 :

- 3√ i - (9 -3√ i) Z + 8 = 0 (E)

1) Montrons que (E) possède une solution réelle


que l’on d terminera :

Soit a la solution r elle de l’ quation (E) ⇒


 3√ i (  (9  3√ i) a + 8 = 0

⇒ 3 √  9a + 3a √ + 8 = 0 ⇒
(  9a +8) +i ( 3 √ +3 a √ ) = 0

a a
⇒{ ⇒{ ⇒
( √ a√ ) √
{ a

⇒ Si a= 0 a n’est pas vérifié ;

Si ⇒a ⇒  9(1) + 8= 1  9 ⇒
a= 1 vérifie.

Conclusion : l’ quation (E) admet une solution réelle


= 1

2) R solution de l’ quation (E) : Posons un


polynôme P(z) tel que :
P(Z)=  3√ i  (9 3√ i) Z + 8 ⇒ P
⇒P est factorisable par – 1)

- 28 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

P(Z) = (Z – 1) (m + n Z + p) avec m, n et p sont de


nombres complexes.

P(Z) = m + n +p Z m - n Z – p =
m + (n – m) + (p – n) Z  p

Or P(Z) =  3√ i  (9 3√ i ⇒ par


identification

m
{ n– m √ i Et  p = 8
(p– n) √ i

⇒{ √ ⇒n 3i√ ⇒ { √ ⇒
√ i

P(Z) = (Z – 1) ( + (1 3i√ ) Z  8) P ⇒ ou


+ (13i√ ) Z – 8 = 0

⇒ i√ 4(1)(  8 ) = 1 6i√  27 + 32 =
6  6i√

Racines carrées de – √ : Soit = x + iy un


nombre complexe tel que =

On aura :

| | √ √
: ⇒{ ⇒
{
(2 =18 et 2 =6) ⇒ = 9 (x = 3 ou x 3) et

- 29 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ (y= √ ou y =  √ ). Les racines carrées


sont :

=3  √ et =  3 + i √ . Les solutions de
l’ quation sont :

√ √
’ et ’’

( √ ) √ √
’ = = 1 + i √ et

( √ ) √ √
’’ = =  1 + 2i√ .

Conclusion :
= 2 + 2i√ ;1+i√ ;

3) Ecrivons les trois solutions , sous forme


trigonométrique :

On a : 1 ⇒ cos sin )

On a | |<| | ; |- 2 + 2i√ | = √ √ =
√ =√ =4;

Et |1 + i √ | =√ √ =√ =2 ⇒
|1 + i √ | | 2 + 2i√ |

- 30 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ =1+i√ et =  2 + 2i√ Soit α un

argument de ⇒ cos = = et
| |

sin
| |
= ⇒α . Soit β un argument de

⇒cos =
| |

√ √
= = 1/2 et sin = = ⇒
| |

β 𝝅 = ⇒ β

Conclusion : =| | ( cos sin ) ⇒


= 2 ( cos sin )

Et | | ( cos sin ) ⇒

4 (cos sin )

Préciserons les éléments caractéristiques de la similitude S :

L’ criture g n rale de la similitude S est F a b


avec a et b des nombres complexes à déterminer .
S transforme en ⇒F )= .

- 31 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒a +b= ⇒a b 1+i√
⇒a b i√ .

S transforme en ⇒F )= ⇒a +b= ⇒
a (1 + i √ ) + b =  2 + 2i√ .

a b i√
⇒{
a i√ b  i√
    √
⇒{
a i√ b  i√

a ( 1 + i√  1 ) =  √  i√ ⇒
 √
a( i√ ) = ( 3 + i√ ⇒a

√  √ √
a= = = 1 + i√ ⇒
√ √
a=1 + i√

On a : a b i√ ⇒b i√ a=
i√ ( i√ ) ⇒ b ⇒

F(Z)= ( i√ )Z

⇒ F 2 ( cos sin ) Z = .Z

Conclusion : S est une similitude plane directe de centre


O de rapport et d’angle

- 32 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 6 :

On considère dans l’ quation E :


(√  ) (  √ ) Z  i = 0.

1.a) Déterminer le réel y tel que iy soit solution de ( E )

b) Déterminer les réels a et b tels que pour tout nombre


complexe Z :
(√  ) (  √ ) Z  i = (Z  i) (

2.a) Résoudre dans l’ quation E’ : √ +1=0

b) En déduire les solutions de (E) sous forme algébrique


et trigonométrique.

3. Dans le plan complexe rapporté à un repère (O, ⃗ ⃗ ) on


considère un point A d’affi e = i , le point B d’affi e
√
= et C un point d’affi e qui représente
le sym trique de b par rapport { l’a e des abscisses.

a) Déterminer le module et un argument du rapport



.

b) En d duire une mesure en radians de l’angle


(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et donner la nature du triangle BAC.

- 33 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 6 :

1.a) Déterminons le réel y tel que iy soit solution de ( E ) :

On a iy solution de (E) si et seulement si :

(√  ) (  √ ) iy  i = 0.

⇒  √ + i +iy +y√  = 0

⇒  √ + y√ ) + i ( + y 1 )= 0

( √ y√ ) ( √ √ )
⇒{ ⇒{
 y  y

⇒ si on prend  √ √ ⇒y

Avec y = 1 ;  y ( + +1  1= 0

Conclusion : Pour que iy soit solution de ( E ) , y = 1.

b) Déterminons les réels a et b tels que pour tout nombre


complexe Z :
(√  ) (  √ ) Z  i = (Z  i) (

⇒   

⇒ + (a  i) + (b  ai) Z ib ⇒ par identification :

ai (√  )
⇒{
b  ai (  √ ) et 

- 34 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

ai (√  ) √
⇒{ ⇒{
b  ai (  √ ) ( b  i√ ) (  √ )

⇒{ √ . Conclusion : { √ .

2.a) Résolvons dans l’ quation E’ : √ +1=0

On a √  4(1) (1) = 3 4 =  1 =

√  √
⇒ et

√  √
On aura ;
b) Déduisons-en les solutions de (E) sous forme
algébrique et trigonométrique :

(Z  i ) ( = (Z  i) ( √ =0

⇒ (Z  i) = 0 ou ( √

√  √
⇒ i ou ou Z = .

Soit i⇒ = (cos sin

√  √
Soit = ⇒   i =cos sin

=cos  sin  =cos  sin 

- 35 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

𝝅 𝝅
On aura =   .

√
On a ⇒

= + =cos  sin 

𝝅 𝝅

a) Déterminons le module et un argument du rapport



:

√
On a ; ;

Le point C est sym trique de B par rapport { l’a e des


 
abscisses ⇒ ̅̅̅̅ = √ ;

√  √
 ̅̅̅̅  
= =
  
√

√  √    √   √ 
= = = =
√  √ √

  √   √  √
= ⇒ =√ =1

- 36 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Soit α un argument de


: On a :
 √

cos = 1/2 ; sin =

α=𝝅+ = = ⇒ 𝝅 ⇒

  
Conclusion : = 1 ; Arg ( )=
 

b) Mesure en radians de l’angle (⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ :

 
(⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = Arg ( )= radians.

-Nature du triangle BAC :

 |  |
On a | |= 1 ⇒ = ⇒BC BA
 |  |

Conclusion : Le triangle BAC est isocèle en B.

A retenir :

Pour trouver l’angle d fini par quatre points A, B, C et D



on pose : (⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = Arg ( )

C α (⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗

A B

- 37 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 7 :

(Bac Blanc PM-CLAB-EAU VIVE-KISSA)

Soit θ un r el de l’intervalle ] 0 ; 𝝅 [

1) Résoudre dans l’ quation :

.  .

2) Mettre sous forme trigonométrique les solutions


obtenues.
3) On note A et B les point images des solutions
précédentes et et leurs affixes respectives
avec Im (  Im (
a) Pour quelles valeurs de θ le triangle OAB est-il
équilatéral ?
b) Pour quelle valeur de θ les points O A et B sont-ils
alignés ?

Solution N°7 :

1) Résolution de  :

On pose  cos 

⇒ = θ . = θ

⇒ ( θ1)= ( θ

⇒ sin

Les solutions de l’ quation seront alors :

- 38 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


. = = (cos  sin

Et = (cos sin

⇒ { (  ; (

2) Forme trigonométrique des solutions :

⇒ = (cos  sin = (  

⇒ = (

3) a) Les valeurs de θ pour lesquelles le triangle OAB


est équilatéral :

Im (  Im ( ⇒ (cos sin

Et (cos  sin

OAB quilat ral ⇒ OA OB AB⇒


| | | | |  |.Or | |=| |

⇒|  |=|2i sin |= sin . Sin est positif


car θ ] 0 ; 𝝅 [⇒OA OB AB si et seulement
si : sin = ⇒ sin ⇒ sin ⇒θ ou
θ .

Les valeurs de θ pour lesquelles OAB est quilat ral sont :

et .

- 39 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) La valeur de θ pour laquelle les points O A et B sont


alignés :

On a | | | | ⇒ OA OB ⇒ les points O A et B sont


alignés si et seulement si O milieu de [AB]

⇒ = =0⇒ ⇒

(cos sin + (cos  sin ⇒


2. cos ⇒ cos ⇒ dans l’intervalle] 0 ; 𝝅 [ θ

La valeur de θ pour laquelle les points O, A et B sont


alignés est θ .

Exercice N° 8 :

A. Le plan complexe P est rapporté à un repère


orthonormé direct (O, ⃗ ⃗ ), on considère
l’application f de P vers P qui à tout point M d’affi e
associe le point M’ d’affi e ’ d fini par :
√  √
’= Z+

1°Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de f.

2°Démontrer que le triangle  M M’est rectangle en M’avec


 le point invariant de l’application et M 

B. 1°Déterminer la forme complexe de la similitude g


𝝅
de centre (1 ; 1), de rapport et d’angle .

- 40 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°D terminer analytiquement l’ensemble des points


M tels que g M soit un point de l’a e O , ⃗⃗⃗ .

Solution N°8 :

1°Nature et les éléments caractéristiques de f :

√ √ √ √
Rapport : | |= √ =√ = =

√ √ √
Angle : Arg ( =Arg ( )= Arg √ (

+ i)

√ √ √
Arg ( ) + Arg ( + i)= 0 + Arg ( + i)

=Arg (cos sin ) =

Affixe du centre : 

 √
 √  √ (  √ ) √
 = √
=   √
=  √
=
 √

√  √
 = = ⇒  =2

Conclusion : f est une similitude plane directe de



rapport d’angle et de centre  d’affi e 2.

2° Démontons que le triangle  M M’est rectangle en M’ :

- 41 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

D terminons la valeur de l’angle ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ en utilisant



la formule (⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = Arg ( ):

 
(⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = Arg ( )=Arg( )
 

√  √
   √  √
=Arg ( √  √
) =Arg (
  √  √
)

 √  √ (  √ )   √
=Arg (  √
)= Arg [ ]
√ ( √ ) √

(  √ )  ( √ ) 
=Arg [ ]=Arg [ ]=
( √ )  ( √ ) 

( √ ) ( √ )  √
Arg [ ]= Arg [ ]
( √ ) ( √ ) √

 √ √ √ √
=Arg [ ]=Arg [ ]=Arg ( ).

√ √
Et est imaginaire pur ⇒ Arg ( )= .

⇒ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⇒le triangle  M M’est rectangle en


M’

- 42 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

B.

1°Déterminons la forme complexe de la similitude g :

La similitude g de centre (1 ; de rapport et d’angle


⇒ = 
i ⇒b = (1 + i) (1  a)

Rapport ⇒|a| et angle ⇒Arg(a)= ⇒a


⇒a )= 1 +i√ ⇒

b= (1+i)(1(1 +i√ )=(1+i)(i√ )=√  √ =√  )

Conclusion : La similitude g est de la forme :

’ i√ +√  ).

Exercice N° 9 :

1°On pose Z = x +i y = avec x , y , θ


de nombres réels .

a) Exprimer x et y en fonction de θ
b) Montrer que si θ varie le point M ; y ),image
du nombre complexe Z dans le plan complexe
décrit le cercle de diamètre [BC] avec
B( ; 0) et C (1 ; 0).

2°Résoudre dans l’ quation :

(E) ̅ + Z  ̅ + 9 = 0 avec ̅ le conjugué de Z

- 43 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 9 :

a) E primons et y en fonction de θ :

On a
 
= 
=


=
 
= =


⇒ iy +i .

cos  sin
Conclusion : x = cos
et y= cos

b) Montrons que si θ varie le point M ; y) décrit le cercle


de diamètre [BC] avec B ( ; 0) et C (1 ; 0) :

BC =√   = ⇒ =

Soit I milieu de BC ⇒ I ( ; ) ⇒ I (2/3 ; 0).

On a (  ) + 

cos  sin
= cos
 + cos

- 44 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

 
= +

   
= + =

= =

= = = =

⇒(  ) +  = .

On remarquera facilement que c’est un cercle de centre


I(2/3 ;0) et de rayon = .

L’ensemble des points M ;y quand θ varie est un cercle


de

diamètre [B C ] avec B(1/3 ;0) et C(1 ;0).

2) Résolution dans de l’ quation :

(E) ̅ +Z̅+9=0

Posons iy⇒ ̅ 

⇒ +2   

- 45 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

   

.⇒    +i(4xy +2xy +2y)=0

⇒ 3 + 9) +i (2xy +2y )=0

 
⇒{ ⇒{ ⇒
 y y 

x ou y ⇒si on a 3 + 9=0⇒ ⇒

⇒y ou y=2 on aura deux complexes :

(x=1 ; y ⇒ i ;(x=1 ; y=2) ⇒ Z=12i.

Si y=0 on a 3 qui est une quation qui n’a pas de


racines dans IR ⇒ n’e iste pas

Conclusion : i; i

Exercice N°10 : (Examen Blanc COLLEGE MARIAMA )

Le plan complexe est rapporté au repère orthonormé direct


(O, ⃗ ⃗ ). 1°) On considère dans l’ quation :

(E)   .

a) Développer et r duire l’e pression :

U(x)= (x  4) (  )

b) D montrer que l’ quation E admet une solution


imaginaire pure que l’on pr cisera

- 46 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) Résoudre dans l’ quation (E).

2°) A B et C sont trois points du plan comple e d’affi es


respectives ; ;  . Soit f la
similitude plane directe de centre A qui transforme B en C.

a) Déterminer la nature du triangle ABC.


b) D terminer l’ criture comple e de f
c) En déduire la nature de la similitude f ainsi que ses
éléments caractéristiques.

3°) On considère les transformations g et  du plan dont les


écritures sont respectivement :

. = 2 Z +12i et = i Z 4 + 4i et on pose S = g 0 

a) D terminer l’ criture comple e de S


b) Donner la nature et les éléments caractéristiques de
S.

Solution N°10 :

1°a) Développons et réduisons l’e pression :

U(x)= (x  4) (  )⇒

U(x)=    ⇒

U(x)=  

b) Démontrons que l’ quation E admet une solution


imaginaire pure que l’on pr cisera :

- 47 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Soit ib la solution imaginaire pure ⇒

On aura  

⇒i +6  ⇒i( +6 

⇒ +6  . On remarquera facilement
une analogie avec U(x)=  

Or U(x)= ( x  4) (  ⇒ +6 

⇒ b  4) (   )=0,

L’ quation  n’a pas de racines dans IR⇒


on prendra b  4=0⇒b

Conclusion : l’ quation (E) admet une solution imaginaire


pure = 4i.

c) Résolution dans de l’ quation E :

Soit un polynôme P tel que P(Z)=  i  i

⇒P  i α ) avec α β et γ de nombres
r els { d terminer par la m thode d’identification.

⇒P α   

⇒P =α    iγ

Or P(Z)=  i  i⇒par identification :

- 48 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

α
On aura {   i et  iγ= i
 

⇒ α=1 ; β4i= i⇒ β= 2i et γ4i (2i)=18

⇒γ 8 = ⇒ γ=10.  4iγ= i⇒ γ= 10

P(Z)= (Z4i) (   )=0.

Posons   ⇒   

⇒ 4 +40=36=

⇒ = 3 +i et = 3 +i

⇒ = 3 +i ; 3 +i ; 4i}

2° a) Déterminons la nature du triangle ABC :

On a ; ; 
           
⇒ 
= 
= 
= 
= = =i


⇒ 
⇒ le triangle ABC est rectangle en A


En plus| 
|=|i| ⇒ AC AB

Conclusion : Le triangle ABC est isocèle et rectangle en A.

b) D terminons l’ criture complexe de f :

On a f de centre A ⇒ f (

- 49 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Et transforme B en C ⇒f . f(Z) = a Z +b

⇒f ⇒ i⇒ b= 4i (1a )

f( ⇒a ⇒ a (3+i) + b=3+i

a i b  i
Résolvons { ⇒
b i a

a (3+i) +4i (1a)= i⇒ a ai i4ai=3+i


 
⇒a(3+i4i)=3 +i i⇒a 3i)=3 i⇒a

 
⇒a

 . b i a ⇒b i (1+i)=4+4i.

Conclusion : l’ criture comple e de f est f i Z  4 + 4 i


.

c) Nature et caractéristiques de f :

|a|=|i| ⇒le rapport de f est

Arg(a)=Arg(i)=𝝅/2. f est donc une similitude rotation


de centre A i d’angle 𝝅/2.

Conclusion : f : R (A (0 ; 4) ;  𝝅/2)

3°a) Ecriture complexe de S :

On a g(Z)=2Z + 12i et φ(Z)=i Z4 + 4i

S = g 0 ⇒ F(Z)= g (φ(Z))

- 50 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

F(Z)= 2(φ(Z)) +12i =2(i Z4 + 4i) + 12i

F(Z)= 2iZ +8 i i⇒ F(Z)= 2i Z +8 +4i

b) Nature et éléments caractéristiques de S :

| i| ⇒S a pour rapport

Arg (2i)= 𝝅 ⇒ S a pour angle 𝝅/2 et



= = = = i⇒ (0 ; 5).
 

Conclusion : S est une similitude plane directe de rapport


2 ; d’angle 𝝅/2 et de centre (0 ; 5).

Exercice N° 11 :

Soit Z un nombre complexe défini par :


Z= (1 + i)

On considère deux entiers naturels n et p et on pose A =

Démontrer que A ne peut prendre que quatre valeurs :

a) La valeur 

b) La valeur 
c) La valeur 

d) La valeur  

- 51 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 11 :

a)Démontrons que  :

Ecrivons d’abord sous forme trigonométrique.

√ √
|Z|=| | √ =1.

√ √
Arg (Z)=Arg =Arg ( ) +Arg (1+i)=0+ =

⇒ cos sin )⇒ =cos n sin )

On remarque que le d nominateur de l’argument est


donc la discussion se fera autour de 4.

a) 1er Cas : n= 4p avec p un autre entier.

⇒ cos p sin ]

⇒ cos sin

Or cos  et sin

⇒  ⇒  .

b) 2ème Cas : n = 4p+1

⇒ cos p sin ]

⇒ cos p sin )

⇒ =cos cos  sin sin

- 52 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

+ i sin cos i sin cos

√ √ √ √
⇒ = cos  sin +i sin cos

√ √
⇒ =[cos sin +i cos sin

√ √
⇒ =( cos sin

√ √
⇒ = (1+i) [  +0]=  i


⇒ 

c) 3ème Cas : n = 4p + 2

⇒ cos p sin ]

⇒ =cos p sin )

⇒ =cos cos  sin sin +

i sin cos i sin cos

⇒ = sin +icos = i(cos sin )

=i(  +0)=  ⇒ 

d) 4ème Cas : n=4p+3

⇒ cos p sin ]

- 53 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ cos p sin )

=cos cos  sin sin +i sin cos


i sin cos

√ √ √ √
= cos  sin i sin +i cos

√ √
= (cos sin )) + i (cos sin ))

√ √ √
= ( +i ) (cos sin ))= (1+i)(  +0)


⇒   .

- 54 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°12 : (Concours EMIG )

1. On d signe par f la transformation du plan d’ criture



complexe : ’ ( i ) Z +i

Donner la nature et les éléments caractéristiques de f.


2. Soit u= a et b sont réels.

(a) Déterminer a et b sachant que u a pour module 1 et


𝝅
pour argument [2𝝅].

(b) On pose a= b = √ .Démontrer que quels que soient


les entiers naturels m et n, respectivement pair et impair

On a : =0.

(c) Sachant que p et q sont deux entiers naturels


consécutifs (q résoudre dans l’ quation en !)

: 2Z 

(On donnera les solution(s) sous forme cartésienne).

Solution N°12 :

1. La nature et les éléments caractéristiques de f :

√ √ √
| i |=√  =1 et Arg (  i )=

- 55 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

√ √
Et = = = =
√ √
  √


⇒ + .
𝝅
Conclusion : f est la rotation d’angle  et de centre d’affi e

+ .

2. (a) Déterminons a et b : On a |u|=1et Arg (u)= [2𝝅].

√ √ 
u= =cos sin = +i =



√ √
= ⇒ (5+3i) (√ √ )=2(ai4b)

⇒5√ +5i√ 3i√ 3√ = 2ai 8b

⇒ 5√ 3√ )+i (5√ 3√ =2ai 8b

⇒ 8√ √ =2ai 8b⇒ a 2√ et 8b=  √

⇒ a √ et b=√ .

(b)Démontrons que =0 :

u= ⇒ = et =

⇒ = =  =1 car m est pair.

- 56 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Et = =  = 1 car n est impair.

⇒ =0

(c) Résolvons dans 2Z 

⇒  + = + .

On a p et q entiers cons cutifs ⇒ l’un est pair et l’autre


impair comme m et n de (b) ⇒ .

⇒ =  = = = =

=cos sin = i⇒  ; .

Exercice 13 :

On considère un nombre réel. On définit un nombre


complexe Z par :

Z= 8  + 4a (1 )i

1) Déterminer le module de Z.
2) On considère α un argument de Calculer :

. ; ; ); en fonction du réel a.

3) Démontrer que :

a) = b) =
√ √
4) En déduire les racines quatrièmes du nombre
complexe Z.

- 57 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 13 :

1) Déterminons le module de Z :

|Z|=√  

|Z|=√  

|Z|=√    

|Z|=√   

|Z|=√

|Z|=√ = ⇒ |Z|= .

2) Calculons en
fontion de a :


Α argument de ⇒cos =
| |


⇒sin | |
= .

On a 1+cos ⇒cos ½ (1+cos )


⇒ = (1+ )= =

 
⇒ cos sin = . .

⇒Achever l’e pression.

- 58 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3)a) Démontrons que =



:

On a = (1+cos ) ⇒ = (1+cos )

Et = ⇒cos =

1+cos = 1+ = =

⇒ = =

⇒ cos √ = ⇒ =
√ √


b) Démontrons que = :

On a = (1 cos ⇒ = ( 1cos )

 
⇒ = (1 = ( )=

 
⇒ sin =√ ⇒ =

4) Les racines quatrièmes du nombre complexe Z :

Soit 𝓏 un nombre complexe tel que 𝓏 = Z.

Z=|Z| Soit r | | ⇒ r ⇒ 𝓏 =r .

⇒ 𝓏 =√ avec k un entier de

- 59 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

k= {0 ; 1 ; 2 ; 3} ⇒ √

k=1⇒ 𝓏 = √ =√

⇒𝓏 =√ [cos ) +i sin )]

⇒𝓏 =√ [sin +i cos ]


⇒𝓏 = √ [ + i]
√ √


⇒ = .

k=2.⇒

𝓏 =√ =√ [cos ) +i sin )]

⇒𝓏 =√ [cos  i sin


⇒𝓏 =√ [


 
⇒ √

k=3

⇒ =√

⇒𝓏 =√ [cos ) +i sin )]

- 60 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒𝓏 = √ [sin icos ]


⇒𝓏 = √ [ i ]
√ √

 
⇒ .

- 61 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

- 62 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 2

- 63 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Probabilités

Queques notions :
1) Introduction :

Soit = { l’ensemble des résultats d’une


expérience aléatoire.  est appelé univers. Un événement
est simplement une partie de  .

 Si appartient { un v nement A on dit qu’il


réalise A.
 𝜙 est un événement impossible.
  est un événement certain.
 Un v nement l mentaire se constitue d’un seul
résultat.
2) Définition :

La probabilit de l’ v nement A est not e p(A) et elle


vérifie :

 0 p(A) 1
 P ()=1
 P (𝜙)=0.

- 64 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3) Equiprobabilité :
P (A)= 
4) Calculs de probabilités :

Considérons A et B deux événements quelconques.

 A B est l’événement formé des résultats qui


réalisent A et B à la fois.
 A B est l’ v nement form des r sultats qui
réalisent au moins un des événements A ou B.
 p (A B) = p(A) + p(B)  p (A B)
5) Probabilit de l’ v nement contraire :

Soit A un v nement l’ v nement contraire de A est formé


des résultats qui ne réalisent pas A. Il est noté ̅

P ( ̅ ) = 1 p (A)

6) La variable aléatoire :
a) Loi de probabilit d’une variable al atoire :

Une loi de probabilité est définie sur .

’ = est l’ensemble des valeurs prises par


une variable aléatoire X. La loi de probabilité de la variable
aléatoire X sur ’ associe { chaque valeur la probabilit
de l’ v nement p(X= ).

b) Espérance mathématique, Variance, Ecart-type :


 Espérance mathématique :

E(X)= ∑

- 65 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

 Variance :

V(X)=∑  =∑ 

 Ecart-type :

Il est =√

C’est donc la racine carrée de la variance.

Deuxième partie : Dénombrements et lois de probabilité :

1) Le dénombrement :
a) Le tirage successif avec remise :

Consid rons par e emple un jeton tir d’une urne On note


son numéro et on le remet dans l’urne On effectue p
tirages (p ) qui sont dits tirages successifs avec remise.

Le nombre de n listes ordonn es de p l ments de l’urne


est noté :

b) Le tirage successif sans remise :

On tire un jeton d’une urne contenant n jetons et on note


son numéro puis on ne le remet pas dans l’urne On
effectue ainsi p tirages. Le nombre d’arrangements de p
l ments de l’urne est :

=

- 66 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) La permutation :

C’est un cas particulier de l’arrangement Par e emple


dans le cas précédant quand tous les jetons sont tirés on a
p=n ⇒ le nombre d’arrangement de l’urne est :

n!

7) Tirages simultanés :

Tirons simultan ment p jetons d’une urne On obtient ainsi


un ensemble de p l ments parmi n que l’on appelle
combinaison. Le nombre de combinaisons de p éléments
parmi n est noté

⇒ = 

8) Loi de Bernoulli :
a) Epreuve de Bernoulli :

C’est une e p rience al atoire qui ne comporte que deux


issues : S et S̅ .

S est le succès, de probabilité p(S)= p. S̅ est l’ chec de


probabilité notée : q= 1 p. α  

b) Loi de Bernoulli :

Si une preuve de Bernoulli d’issues S de probabilit p et


E(de probabilité 1p ) ,la variable aléatoire prend la
valeur 1quand S est réalisée et 0 sinon.

E(X)=p et V(X) =qp.

- 67 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

9) La probabilité conditionnelle :

Soient A et B deu v nements d’une même e p rience


aléatoire avec p(A)

La probabilit que l’ v nement A soit réalisée sachant


l’ v nement B (P de A sachant B) est :

⇒ (B) =

 p (A B = p (B) p(A)
 p (A B = p (A) p(B)

Formule de probabilités totales :

p(A) =p(A  ) +p(A  p(A  ).

- 68 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercices, sujets de Concours et de Bac corrigés :

Exercice N°1 :

Un sac contient 5 jetons verts numérotés de 1 à 5 et 4


jetons rouges numérotés de 1 à 4.

1) On tire successivement et au hasard 3 jetons du sac


sans remise du jeton tiré. Calculer la probabilité :
a) De ne tirer que 3 jetons verts
b) De ne tirer aucun jeton vert
c) De tirer au plus 2 jetons verts
d) De tirer exactement 1 jeton vert.
2) On tire simultanément et au hasard 3 jetons du sac.

Déterminer la probabilité :

a) De ne tirer que 3 jetons verts


b) De ne tirer aucun jeton vert
c) De tirer au plus 2 jetons verts
d) De tirer exactement 1 jeton vert.

Solution N°1 :

1)a) Déterminons la probabilité de ne tirer que 3 jetons


verts :

On a { soit un total de 9 jetons. On en tire 3


successivement sans remise signifie qu’on utilisera les
arrangements. ⇒ Card ()= = 504.

- 69 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Soit p(a) la probabilité recherchée : ne tirer que 3 jetons


verts signifie

P(a)= 
= = ⇒ p(a)= .

b) Déterminons la probabilité de ne tirer aucun jeton vert :

Soit p(b) cette probabilité. p(b)= = ⇒p(b)=


c)Déterminons la probabilité de tirer au plus 2 jetons verts :

Soit p(c) cette probabilité.

Tirer au plus 2 jetons verts a pour événement


contraire Tirer 3 jetons verts ⇒ p c p(a)

⇒p c 1 = ⇒ p c .

d) Déterminons la probabilité de tirer exactement 1 jeton


vert :

Soit p(d) cette probabilité. P(d)= 


= =

P(d)= .

Nb :la présence du 3 au numérateur signifie les trois


possibilit s d’avoir le jeton verts en ère position, en 2ème
position ou encore en 3ème position).Cette permutation est
utilisée car il s’agit d’un tirage multicolore vert et rouge

- 70 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2)a)Déterminons la probabilité de ne tirer que 3 jetons


verts :

Le tirage simultané renvoie aux combinaisons.

Card ()= (tirer 3 jetons parmi 9).Ne tirer que 3


jetons verts ⇒ ⇒si nous désignons par p(a) la
probabilité recherchée p(a)= = ⇒p(a)=

b) Déterminons la probabilité de ne tirer aucun jeton vert :

Les trois jetons { tirer seront rouges ⇒ .Soit p(b) cette


probabilité. P(b)= = = ⇒ p(b)=

c)Déterminons la probabilité de tirer au plus 2 jetons verts :

Considérons son contraire tirer 3 jetons verts et soit

p c cette probabilit ⇒ p c p(a)=1 =

p(c) =

d) Déterminons la probabilité de tirer exactement un jeton


vert. Le tirage sera multicolore mais la permutation
n’intervient pas car l’ordre n’a pas d’importance dans le
tirage simultané. Soit p(d) cette probabilité

p(d)= = = ⇒ p(d) = .

- 71 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°2 :

Une urne contient 10 boules : cinq blanches numérotées


1,1,1,2,4. Trois noires numérotées 1, 3 , 5 et deux rouges
numérotées 6,6.

1) On tire simultan ment deu boules de l’urne :


a) Calculer la probabilité des événements suivants :

A: les deux boules ont la même couleur

B: les deux boules sont de couleurs différentes

C: les deux boules portent le même numéro

b) Sachant que les deux boules ont la même couleur


calculer la probabilit qu’elles portent le même
numéro.
c) Les événements A et C sont-ils indépendants ?

2) On suppose maintenant que chaque boule tirée


portant un numéro impair fait gagner 5F et 10F
dans le cas du numéro pair.
a) Déterminer la loi de probabilité de la variable
aléatoire X associée à ce tirage.
b) Calculer l’espérance mathématique E(X) de la
variable aléatoire X.

- 72 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 2 :

1)a) Calculons la probabilité des événements A, B et C :

A les deux boules ont la même couleur :

On dispose de boules et on veut en tirer deu ⇒

Card ()= =45. Les deux boules de la même couleur


peuvent être blanches, noires ou rouges ⇒ (tirer 2 parmi
les 5 blanches) + (tirer 2 noires parmi les 3)+ (tirer 2
parmi les 2 rouges).Soit p(A) la probabilité recherchée

⇒p A = ⇒ p(A)=

B: les deux boules sont de couleurs différentes

Soit p(B) la probabilité en question. Remarquons


facilement que B est l’ v nement contraire de A

P(B)=1p(A)=1 = ⇒ p(B)=

C: les deux boules portent le même numéro

Soit p(C) cette probabilité. Dans ce cas on a :

-Quatre boules portant ⇒ (prendre 2 parmi ces 4)

-Deu boules portant ⇒ (prendre 2 parmi ces 2)

p(C)= 
= ⇒ p(C)=

- 73 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) Déterminons la probabilité pour que les deux boules


tirées portent le même numéro sachant qu’elles sont de
même couleur :

On est en face d’une probabilit conditionnelle

Il s’agit de (C) (p de C sachant A)

Or (C)= .Déterminons p (A :

A : les deux boules sont de la même couleur et


portent le même numéro

p (A = = .

Avec qui veut dire prendre 2 blanches parmi les 3 qui


portent le numéro 1 et qui signifie prendre 2 rouges
parmi les 2 numérotées 6.

⇒ (C)= = = ⇒ (C)=

c) Vérifions si les événements A et C sont


indépendants :

On a p (A = et p(A) p(C)= =

⇒ p (A p A p C ⇒Les événements A et C ne sont


pas indépendants.

- 74 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2)a) Déterminons la loi de probabilité de la variable


aléatoire X :

Les valeurs prises par x sont : 20F ; 10F ; 15F.

20F signifie tirer 2 boules de numéros pairs et gagner


2 ;10F (2boules de numéros impairs : 2 )

15F : 2boules de numéros pair et impair (10F + 5F)

On écrit X ()= ; ; .Calculons les différentes


probabilités associées :

p(X=20)= = = . Avec (tirer 2 boules parmi les 4


qui portent un numéro pair : 2, 4, 6,6). p(X=20)=

p(X=10)= = = ⇒ p(X=10)=

p(X=15)= = = ⇒ p(X=15) =

Résumons ces résultats dans un tableau :

10 15 20
p(X= ) 15/45 24/45 6/45

On peut bien vérifier que =1

(loi de probabilité de la variable aléatoire X)

- 75 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b Calculons l’esp rance mathématique E(X) associée à la


variable aléatoire X :

On a E(X)= ∑

=10 +15 +20 6/45= =14

E(X)=14.

Exercice N° 3 :

Soient deux urnes contenant des boules


indiscernables au toucher. L’urne contient trois boules
blanches et cinq boules noires L’urne contient deux
boules blanches et trois boules noires.

On tire une boule de l’urne puis une boule de l’urne .

1) Déterminer la probabilité pour que les deux boules


tirées soient noires.
2) On considère l’ v nement :

A : les deux boules tirées sont de couleurs différentes

D terminer p A la probabilit de r aliser l’ v nement A

3) Sachant que les deux boules tirées sont de couleurs


différentes déterminer la probabilité pour que la
boule noire provienne de l’urne

- 76 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°3 :

1) Déterminons la probabilité pour que les deux boules


tirées soient noires :

Désignons par B la couleur blanche de la boule, par N sa


couleur noire.

⇒ , et ,

Désignons par p(B) la probabilité que la boule tirée soit


blanche et par p N la probabilit pour qu’elle soit noire

Pour : p(B)= et p(N)= .

Pour p(B)= (2blanches sur les de l’urne et p N

Dressons un arbre de probabilité :

Urne Urne

2/5 B

3/8 B 3/5 N

2/5 B

5/8 N

3/5 N

- 77 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Soit p (N, N) la probabilité pour que les deux boules tirées


soient noires. On lit la branche qui donne N, N et on
multiplie les probabilités.

P(N,N)= ⇒ p(N,N)=

2) Déterminons p(A) :

A: les deux boules tirées sont de couleurs différentes

On lit sur l’arbre les branches qui donnent N B ou B N

⇒ p(A) = = ⇒ p(A)=

3) Déterminons la probabilité pour que la boule noire


provienne de l’urne sachant que les boules tirées sont de
couleurs différentes :

On lit simplement sur l’arbre la branche qui donne N B

⇒ p= = = ⇒ p

- 78 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°4 :

On considère n un entier naturel quelconque. Soit une urne


qui contient n boules (n 5) dont trois sont blanches. Les
autres sont noires. LATIFA tire simultanément deux boules
de l’urne On suppose que tous les tirages des deu boules
sont équiprobables.

D montrer que la probabilit d’avoir deux boules


blanches est de ( ).

2) Soit le jeu suivant : On gagne 300F si les deux boules


tirées sont noires ; on perd 100F si elles sont blanches ; on
ne gagne rien et on ne perd rien si elles sont de couleurs
différentes. Soit X la variable aléatoire associée au gain
algébrique de LATIFA.

a) Déterminer la loi de probabilité de X en fonction de n.

b Calculer l’esp rance math matique de X

c)D terminer le nombre de boules que doit contenir l’urne


si E(X)= 0. Quelle est alors la variance de X ?

Solution N° 4 :

D montrons que la probabilit d’avoir deu boules


blanches est de ( ):

- 79 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On a U{ B : blanche et N : noire. LATIFA effectue



un tirage simultan ⇒on utilisera les combinaisons

Tirer boules parmi n boules ⇒Card )= =


Tirer 2 boules blanches parmi 2B est . Soit p (2B) la


probabilité en question.

 
p (2B)= = = = =
 

p (2B)= ⇒ p (2B)= ( )
 

2)a) Déterminons la loi de probabilité de X en fonction de n

Les valeurs prises par X sont : 300F ;100F ;0F

X ()= { 100F ; 0F ; 300F}.Déterminons les probabilités.

p(X=100) = =( )

   
p(X=0)= = =

   
p(X=0)= = =
   

  
p(X=300) = =
 

- 80 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

     
p(X=300)= =
   

  
p(X=300)= =
 

Résumons ces résultats dans un tableau :

 100 0 300
 
p(X= )
  

  
On peut vérifier =1
 

La loi de probabilité de la variable aléatoire X est vérifiée.

b) Calculons l’esp rance math matique de X : E(X)

On a E(X)= ∑

 
E(X)=100

+0 +300
 

 
E(X)= =
 

- 81 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c Le nombre de boules que doit contenir l’urne si E X


E X ⇒ =0⇒ 

⇒   =4940=9=

⇒ = =2 et = = 5.

Dans l’e ercice n ⇒on prendra .

L’urne doit contenir 5 boules.

Déterminons la variance de X :

On a V(X)=∑  =∑ 

⇒ On a n ⇒E X ⇒ V X)= ⇒pour n=5

 100 0 300

p(X= ) 6/20 12/20 2/20

⇒V X ( +(2/20) (

⇒V X .

- 82 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 5 :

On considère une urne qui contient ( ) boules noires et


trois boules blanches avec un entier naturel non nul. On
e trait simultan ment deu boules de l’urne { savoir que les
boules sont totalement indiscernables au toucher et que
tous les tirages sont équiprobables.

On désigne par X la variable aléatoire qui associe à chaque


tirage le nombre de boules blanches obtenues.

1.a) Déterminer en fonction de l’entier naturel


l’e pression de la variable al atoire X

b) E primer l’esp rance math matique E X ainsi que la


variance V(X) en fonction de l’entier naturel .

c R soudre dans IN l’ quation p X p (X=2)

2. On suppose maintenant que =3 ; on procède à trois


tirages consécutifs de deux boules, les deux boules étant
remises après chaque tirage.

Question : Sachant que les tirages sont indépendants


calculer la probabilité de titrer une fois et une seule deux
boules blanches.

- 83 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°5 :

a D terminons l’expression de la variable aléatoire X en


fonction de n :

X est la variable aléatoire associée au nombre de boules


blanches tirées ⇒ les valeurs prises par X sont :
0boules blanches, 1boule blanche, 2 boules blanches.
On écrit : X ()= { 0 ; 1 ; 2}

Déterminons alors p(X=0), p (X=1) et p(X=2) :

Il s’agit d’un tirage simultan de deu boules

⇒Card )= = =

= =


U, ⇒p X = =

p(X=1)=

p(X=2)= = ⇒

0 1 2

p(X=

- 84 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

 
Vérifions : = = =1

b) Expression de E(X) et V(X) en fonction de n :

On a E(X)= ∑


=0 +1 +2

⇒E X

On a V(X)=∑  =∑ 


+ +

 ⇒ V(X) =

c)Résolvons dans IN l’ quation p X pX :


On a p(X=0)= et p(X=2)=


⇒ = ⇒ n(n1)=6

⇒   ;    =25=

⇒ = =2 et =3⇒ = .

- 85 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2. La probabilité de tirer une fois et une seule deux boules


blanches :

On est en face des épreuves répétées de Bernoulli. Obtenir


une et une seule fois deux boules blanches est k succès
avec k =1. Trois tirages consécutifs signifie n=3

On a α   =  

Déterminons p :

p est la probabilité de tirer deux boules blanches.

p= = = = 0,2

α   =0,6( =0,384.

- 86 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°6 :

Une usine fabrique des ampoules lectriques { l’aide de


trois machines A, B et C. La machine A assure 20% de la
production et 5% des ampoules de A sont défectueuses. La
machine B assure 30% de la production et 4% des ampoules
de B sont défectueuses. La machine C assure 50% de la
production et 1%des ampoules produites par C sont
défectueuses.

1°On choisit au hasard une ampoule .Calculer les


probabilités :

a. pour que l’ampoule soit d fectueuse et produite par A

b pour que l’ampoule soit d fectueuse et produite par B

c pour que l’ampoule soit d fectueuse et produite par C

d En d duire la probabilit pour qu’une ampoule prise au


hasard soit défectueuse.

2° On choisit au hasard une ampoule. Elle set défectueuse.

Calculer la probabilité pour que cette ampoule :

a. provienne de la machine A
b. provienne de la machine B
c. provienne de la machine C.

- 87 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 6 :

̅ non défectueux.
Désignons par D défectueux et par D
D’après l’e ercice :

On a p(A)= 20% = =0,2 ; p(B)= 30%= =0,3

p(C)=50%= =0,5.

p (D/A)=5 =0,05 ; p(B/D)=4%=0,04 ;p(C/D)=1%=0,01

Dressons l’arbre de probabilit :

0,05

A ̅
0,95 D

0,2 0,04 D

0,3 B ̅
0,96 D

0,5 0,01 D

0,99 ̅
D

Commentaire : L’arbre de probabilit a une très grande


importance dans les exercices de probabilité
conditionnelle et toutes les questions en dépendent

- 88 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

a La probabilit pour que l’ampoule soit d fectueuse et


produite par A :

Il s’agit de p (D =p(A) p (D/A)=0,2 0,01.

b La probabilit pour que l’ampoule soit d fectueuse et


produite par B :

C’est p (D B)=p(B) p(D/B)=0,3 0,04=0,012

1. c. La probabilit pour que l’ampoule soit d fectueuse et


produite par C :

On lit sur l’arbre : p (D 0,5 =0,005.

d. Déduisons-en la probabilit pour qu’une ampoule prise


au hasard soit défectueuse :

On utilise la formule des probabilités totales.

p(D) = p(A) p (D/A)+ p(B) p(D/B)+ p(C) p(D/C)

⇒p D 0,027

2.

a Calculons la probabilit pour que l’ampoule défectueuse


provienne de la machine A :

Il s’agit de p A D = = =

- 89 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b. Calculons la probabilit pour que l’ampoule d fectueuse


provienne de la machine B :

Il s’agit de p (B/D)= = = = =

c Calculons la probabilit pour qu’une ampoule


défectueuse prise au hasard provienne de C :

Il s’agit de p C D = = =

On vérifie que =1.

Commentaire : C'est-à-dire que la somme de toutes les


probabilités de toutes les éventualités est égale à 1. On a
que trois éventualités : soit l’ampoule défectueuse
provienne de A, soit de B soit de C

- 90 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°7 :

On considère l’ quation du second degr :

(E) : =0

Les coefficients p et q sont l’un des entiers naturels , 2, 3,4,


5 et 6.

Le coefficient p est déterminé par un premier jet de dé


parfait dont les faces sont numérotées de 1 à 6 et ont toutes
la même probabilité d’apparaitre

Le coefficient q est déterminé par un deuxième jet de ce


même dé.

Déterminer la probabilité des événements suivants :

°L’ quation E admet deu racines r elles distinctes

°L’ quation E admet deu racines r elles confondues

°L’ quation E admet deu racines comple es conjugu es

Solution N°7 :

°D terminons la probabilit pour que l’ quation E


admette deux racines réelles distinctes :

On a =0⇒  (discriminant de (E))

p = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6} ⇒ {1 ; 4 ; 9 ;16 ; 25 ; 36}

on a q={1 ;2 ;3 ;4 ;5 ; ⇒ q ; 8 ;12 ;16 ;20 ;24}


L’ quation admet deu racines r elles distinctes si .

- 91 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒  ⇒

Dressons un tableau et cochons si :

4q/ 1 4 9 16 25 36
4
8
12
16
20
24

La probabilit pour qu’une face apparaisse dans un lancer


de dé parfait est 1/6. On remarque dans le tableau que

dans 17 cas .Lancer le dé 2 fois veut dire que la


probabilité est

On conclut que la probabilité pour que (E) admette deux


racines distinctes est de 17 = .

2°Déterminons la probabilité pour que (E) admette deux


racines confondues :

Dans ce cas ⇒

- 92 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Dressons un tableau et cochons si :

4q/ 1 4 9 16 25 36
4
8
12
16
20
24

On n’a que deux cas : la probabilité est donc :

2 = =

°La probabilit pour que ’ quation E admette deu


racines complexes conjuguées :

Dressons un tableau et cochons si :

4q/ 1 4 9 16 25 36
4
8
12
16
20
24
On lit cas ⇒ la probabilit est de

- 93 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 8 :

Soit dans l’ quation :

(E) : (  ) 
𝝅
α est un nombre r el de l’intervalle ; [.

1. a D velopper l’e pression A  et résoudre


dans l’ quation E .

Soit l’application du plan complexe dans lui-même qui


{ tout point M d’affi e fait correspondre le point M’
d’affi e ’ tel que : ’  i) Z + .

a. Déterminer les coordonnées du point invariant de


l’application en fonction du r el α
𝝅
b. D montrer que quand α décrit] 0 ; [ décrit un
ensemble à préciser.

c. Déterminer la valeur pour laquelle admet 1/2


comme ordonnée et caractériser .

3. Une urne contient cinq jetons portant respectivement :


1 ;  ; .On désigne par X la variable
aléatoire qui à tout tirage simultané au hasard associe le
produit des nombres inscrits sur les jetons.

a. Déterminer la loi de probabilité de X.

b D terminer la valeur de α pour laquelle E X  0,15.

- 94 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°8 :

1. a D veloppons l’e pression A  :

A=  

A=  +  +1  

A=   .

R solution de l’ quation E dans :


Le discriminant de (E) est (  )  

⇒    

⇒   .On remarque facilement que


 .

(  )  
(E) admet = = = 

(  ) 
et = =

L’ensemble des solutions est  ;

- 95 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2. a. Coordonnées du point invariant en fonction de α :

Pour le point invariant ’ ⇒ (1 i) Z + =Z

⇒  
= 

= = cos sin =sin  cos ⇒ ( )


𝝅
b D montrons que quand α décrit] 0 ; [ décrit un
ensemble à préciser :

Posons = sin et  cos

⇒ sin  cos

⇒ ⇒l’ensemble d crit par quand α d crit


] 0 ; [est le cercle trigonométrique (centre O, rayon 1)

c. Déterminons :

On pose  cos  ⇒cos ⇒

⇒ ’  i) Z + ⇒|  | √ et Arg (  

⇒ est une similitude plane directe de centre

(√ ; 1/2), de rapport k=√ et d’angle dont une


mesure est

3. a. Déterminons la loi de probabilité de X :

Les valeurs prises par X sont :

- 96 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

X ()= {1 ; cos ;  ; ; cos }

Déterminons les différentes probabilités : Il s’agit d’un


tirage simultan de jetons ⇒ card )= =10

p(X=1)= =2/10

p(X=cos )= =

p(X= )= = 1/10

p(X=1)= = 1/10

p(X=cos )= =3/10

1 cos  1 cos
2/10 3/10 1/10 1/10 3/10

On vérifie 2/10+3/10+1/10+1/10+3/10 =10/10=1

- 97 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b D terminons la valeur de α pour laquelle E X  0,15 :

L’esp rance math matique est

E(X)= E(X)= ∑ = ⇒

    
= =0,15


⇒ =1/2⇒ cos ⇒ α 𝝅/4

Exercice N°9 :(Bac Blanc CSP KOUARA)

Dans un pays imaginaire, on admet qu’un jour donn soit il


fait beau, ou il pleut.

S’il fait beau alors il fera beau le jour suivant avec une
probabilité égale à 1/2.

S’il pleut un jour alors il pleuvra encore le lendemain avec


une probabilité égale à 2/3.

Aujourd’hui il pleut On s’int resse { la probabilit qu’il


fasse beau demain, dans 2 jours, dans 3 jours dans n jours

1. Pour n , on désigne par l’ v nement il fera beau


dans n jours a Illustrer par un arbre pond r l’ volution
possible de la météo pour demain et après demain. Donner
p ( ) et calculer p ( )

b. Donner pour n les valeurs de p ( / ) et


p( /̅̅̅̅ ).

- 98 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exprimer p ( et p ( ̅̅̅̅ ) en fonction de

p( ). En déduire que pour n on a :

p( p( .

2. On pose pour n , =p( ) et = 

a. Prouver que ( est une suite géométrique.

b En d duire l’e pression de puis de en fonction de n


pour n

c. Etudier le sens de variation de la suite ( ) et montrer


que cette suite admet une limite que l’on calculera
Comment peut-on interpréter ces résultats ?

- 99 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°9 :

1. a. Illustration par un arbre pondéré :

1/2 1/2

1/3

2/3 ̅

1/3 2/3

Donnons p ( ) et calculons p ( ):

On lit sur l’arbre p ( )= 1/3 et calcule p ( ) en utilisant


la formule de probabilités totales :

p( )= ⇒p( )=

b. Donnons p ( / ) et p( /̅̅̅̅ ) :

On utilise l’arbre Pour p ( / ) per exemple on lit


simplement p ( =1 et on trouve 1/2.

p( / )=1/2.

Pour p( /̅̅̅ ) on utilise p ( ̅ =1/3

- 100 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exprimons p ( et p ( ̅̅̅̅ ) en fonction de

p ( ) : En utilisant les formules de la probabilité


conditionnelle on a :

p( p p .

Or p ( / )=1/2⇒ p( p

p( ̅̅̅ )= p ( ̅̅̅ ) p ( ̅̅̅ )= p (̅̅̅ )

⇒ p( ̅̅̅ )= (1 p ).

Déduisons –en que pour n :p( p( :

Suivant la formule des probabilités totales :

p( )= p ( )+p( ̅̅̅ )

= p + (1 p )= p( ) p( +

⇒p )= (  p ⇒p p(

- 101 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2. a. Prouvons que ( est une suite géométrique :

On a =  ⇒ =  .or =p( )

⇒ = p(

⇒ = p(  = 

⇒ =  = (  )= (  )

⇒ =

( ) est donc une suite géométrique de raison q=

b. Expression de en fonction de n :

=  ⇒ =  =p( ) =  =

L’e pression de est : = 

⇒ = 

Expression de en fonction de n :

=  ⇒ = 

Sens de variations de ( )

On a  = [ ] [  

=  = (1+ )= 

- 102 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒  ⇒la suite ) est décroissante.

Limite de la suite ( ):

On a =  . Quand n tend vers , 

tend vers ⇒ lim )=0+ 2/5=2/5.

Interprétation :

La probabilit qu’il fasse beau temps quand n tend vers


+ tend vers 2/5. On en d duit la probabilit qu’il fasse
beau temps est de 2/5 quand le nombre de jours
augmente et tend vers l’infini

- 103 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°10 : Examen Blanc :

(COLLEGE MARIAMA, ROUSSEAU,

ELIM, IBA DOURAHAMANE)

On place dans une urne une boule jaune, p boules blanches


et q boules noires. On tire au hasard une boule de l’urne
Soit les événements :

A : la boule obtenue est jaune ; B: La boule obtenue


est blanche ; C : La boule obtenue est noire

1)a) Calculer la probabilité p(A), p(B) et p(C) de chacun


des événements A, B et C en fonction de p et q .

b) Déterminer p et q sachant que p(A)=1/21 et que p(A),


p(B) et p(C) sont dans cet ordre trois termes consécutifs
d’une suite g om trique

2) On pose p = 4 et q =16. Deux garçons et utilisent


cette urne pour réaliser le jeu suivant : deux boules sont
tir es de l’urne simultan ment reçoit 120F de si les
boules sont de même couleur, reçoit 180F de si les
boules sont de couleurs différentes.

Soit X la variable aléatoire égale au gain algébrique de .

a)Déterminer la loi de probabilité de X.

b) Calculer l’esp rance math matique de X

Le garçon a-t-il intérêt à jouer ?

- 104 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 10 :

1)a) Calculons p(A), p(B) et p(C) en fonction de p et q :

p(A)= ; p(B)= et p(C)=

b) Déterminons p et q :

On a p(A)= = ⇒ ⇒

On a p(A), p(B), p(C) qui sont dans cet ordre de termes


cons cutifs d’une suite g om trique ⇒

⇒ p B =p(A) p C ⇒ =

⇒ = ⇒ = q. En revenant à

⇒ =20 ⇒  .   =81

⇒ =5 et =4. P étant le nombre de boules blanches


On a q⇒ ⇒

2) On pose ;

a)Déterminons la loi de probabilité de X :

X est la variable aléatoire associée au gain algébrique de

Les valeurs prises par X sont : 120 et 180 .Déterminons


les différentes probabilités associées :

- 105 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

p(X=120)= = 0,6=

p(X=180)= =0,4=

120 180
) 3/5 2/5

On vérifie que .

b) Espérance mathématique de X :

On a E(X)= ∑ =120 ( ) ( ) .

E(X)=0, donc le jeu est équitable et le garçon n’a pas


intérêt à jouer.

- 106 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°11 :

Marie lance simultanément deux dés cubiques équilibrés


dont les faces portent le chiffre 1, 2, 3, 4, 5 et 6.

On dit qu’elle obtient un « double » si les chiffres portés par


les deux dés sont identiques.

A chaque lancer elle gagne 500F si elle fait « un double » et


perd 100F dans le cas contraire.

1. Elle lance une fois les deux dés. Déterminer la probabilité


qu’elle gagne

2. Les deux dés sont lancés trois fois .On associe au


gain algébrique de Marie une variable aléatoire notée X.

a. Quelles sont les valeurs prises par X ?

b. Déterminer la loi de probabilité de X.

3. Marie lance n fois les deus dés avec n un entier naturel.

On note l’ v nement « ne jamais faire un double » et

l’ v nement « faire au moins un double »

a. Exprimer p ( et p ( ) en fonction de n

b. Pour quelle valeur de n peut-on avoir :

p( ) ?

- 107 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 11 :

1. Déterminons la probabilité que Marie gagne :

La probabilit pour qu’une face apparaisse pour un d est


On a deu d s ⇒ . Pour que Marie gagne elle doit
réaliser un « double » donc on aura 6 possibilités qui
sont (1 ; 1) ou (2 ; 2) ou (3 ; 3) ou (4 ; 4) ou (5 ; 5) ou
(6 ;6)

⇒ p=6 =

2. a. Les valeurs prises par X :

Désignons par G le gain et par P la perte. On a les


possibilités : GGG=500F+500F+500F=1500F

PPP=100F100F100F=300F

PGP=100F+500F100F=300F

GGP=500F+500F100F=900F

Les valeurs prises par X sont : 1500 ;300 ;300 ;900.

b. Déterminons la loi de probabilité de X :

Déterminons les différentes probabilités associées :

On est en face du processus de Bernoulli, la formule à


utiliser est p(k)=   . Avec n le nombre

d’ preuves k le nombre de succès et p la probabilit de


réussite (succès).

- 108 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Dans 1) on a p=1/6.

On a p(X=300) qui est la probabilité de perdre trois fois


pendant les trois preuves lancers ⇒ n ; p=1/6 ; k=0

⇒ p(X=300)=   =

⇒p(X=300)=   =

⇒p X   =

⇒p X   =

Résumons dans un tableau :

300 300 900 1500

p(X=

On vérifie que + =1

3. a. Exprimons p ( et p ( ) en fonction de n :

La probabilité de ne jamais faire « un double » est la


probabilit d’obtenir o succès pendant les n preuves

⇒p( )= p(k)=   =

⇒p )=

- 109 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Remarquons que et sont deux événements


contraires⇒ p =1 p (

⇔p( = 1 .

b. Valeur de n pour laquelle p ( ) :

p( ) ⇔1 ) ⇒ 

⇒ . On va utiliser la fonction logarithme ln :

⇒ ln ( )

⇒ln ⇒ ⇒

⇒ . La valeur recherchée de n est : n=9.

- 110 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°12 :

Dans une classe d’un lyc e lèves tudient le Français


,12 étudient la Géographie et 9 étudient Histoire.12 élèves
étudient uniquement le Français ,4 étudient uniquement
Histoire et 5 étudient uniquement Géographie.

Chaque élève étudie au moins une des trois matières mais


aucun lève n’ tudie les trois

a. Combien y a-t-il d’ lèves dans la classe ?

b. Si un élève de la classe est sélectionné au hasard,


d terminer la probabilit pour qu’il étudie :

1) Histoire et Géographie ensemble.

2) Exactement deux matières.

c. Si un élève est sélectionné au hasard dans la liste de ceux


qui n’ tudie pas le Français, déterminer la probabilité pour
que la personne choisie étudie :

1) Histoire et Géographie ensemble.

2) Uniquement Géographie.

- 111 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 12 :

a Le nombre d’ lèves dans la classe :

Consid rons F G et H l’ensemble des lèves qui tudient


respectivement Français, Géographie et Histoire et
désignons par le nombre d’ lèves tudiant uniquement
Histoire et Géographie.

Dressons un diagramme :

F G

0 Classe

- 112 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Le nombre de ceux qui étudient francais est 20⇒ n(F)=20

⇒   ⇒  ⇒ ⇒

Le nombre total d’ lèves est n F lèves

b.1) La probabilit pour que l’ lève choisi au hasard tudie


Histoire et Géographie ensemble :

Il s’agit de la probabilit p H .

Card ( H ⇒p(H )=

2) La probabilit pour que l’ lève choisi au hasard tudie


exactement deux matières :

Le nombre d’ lèves qui tudient e actement deu matières


est    

⇒ la probabilit recherch e est

c La probabilit pour qu’un lève choisi au hasard


n’ tudiant pas le Français tudie Histoire et G ographie
ensemble :

On lit sur le diagramme précédent 5+4+2 c'est-à-dire 11


lèves qui n’ tudient pas le Français.Parmi ces 11 ; 2
étudient Histoire et Géographie donc la probabilité
recherchée est p=

- 113 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

La probabilit pour que l’ lève tudie uniquement


g ographie sachant qu’il n’ tudie pas le Français :

on lit sur le diagramme 5 parmi ceux qui ne font pas


Français qui étudient uniquement Géographie.

La probabilité recherchée est p =

Exercice N° 13 :

Une urne contient trois boules indiscernables au toucher


num rot es et On tire une première boule de l’urne
on note son numéro ( α )sans la remettre dans l’urne puis
on tire une seconde boule de numéro noté ( β ). Au résultat
α ; β on associe une transformation qui à tout point M
d’affi e dans le plan comple e fait correspondre le point
M’ d’affi e ’ avec :
𝝅 𝝅
Z’ a et a= [

°D terminer l’ensemble des valeurs prises par α ; β et


donner les cacactéristiques des applications obtenues.

°On considère A un point d’affi e √ et un point


A’ d’affi e qui repr sente l’image du point A
associ e au r sultat d’une preuve

Calculer le module et un argument de et ceux de


suivant les valeurs de α ; β

- 114 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3°Déterminer la probabilité des évévnements (I) et (II)

(I) : « les points O A et A’ sont align s »


(II) :« »

Solution N° 13 :

°L’ensemble des valeurs prises par α ; β :

Notons qu’on est en face d’un tirage successif sans remise


de deux boules . Card()= =6

Les résultats possibles sont :


(1 ;2) ;(1 ;3) ;(2 ;1) ;(2 ;3) ;(3 ;1) et (3 ;2)

Caractérisons les applications obtenues :

Considéront le résultat (1 ; ⇒ α et β

a= [cos sin = [cos sin

⇒ |a|= et Arg(a)=

’ a ⇒ l’affi e du centre de la transformation est O ;0 )

On en déduit que la transformation correspondante est


une similitude plane directe de centre O, de rapport 1/2 et
d’angle 𝝅/3 .

On écrit S(O ; ; ).

En utilisant une méthode analogue on retrouve :


- 115 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Pour (1 ; ⇒ S O ; ; 𝝅)

Pour (2 ; ⇒ R O ; ), R signifie rotation.

Pour (2 ; ⇒ R O ; 𝝅)

Pour (3 ; ⇒ S( O ; ; )

Pour (3 ; ⇒ S O ; ; )

2° Module et argument de :


On a =√ i = 2( + =2(cos sin

| | et Arg(

Module et un argument de suivant les valeurs de α ; β :

Module :

On a : ⇒| |= |a|.| |

Arg(: Arg(a) + Arg( )

Pour (1 ;2) on a : |a|= et Arg(a)=

⇒| | et Arg( = =

Pour (1 ;3) ,| | 1 et Arg( =

Pour(2 ;1) ,| | et Arg( + =

- 116 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Pour (2 ;3) ,| | et Arg 𝝅+ =

Pour (3 ;1) , ,| | et Arg =

Pour (3 ;2) ,| | et Arg( )=

3°Déterminons la probabilité des événements (I) et (II) :

(I) :Les points O A et A’ sont align s dans les cas de


Arg(a)=𝝅.

On retrouve 𝝅 comme argument de dans deux cas : (2 ;3)


et (1 ;3).

La probabilit d’avoir un r sultat est ⇒la probabilit


recherchée est : p(I)= = .

Et (II) : ⇒ Arg )= .

Les deux cas sont : (3 ;1) et (2 ;1) et la probabilité


recherchée sera p(II)= .

- 117 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

- 118 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 3

- 119 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Fonctions.

Quelques notions :

Pour les notions sur le cours des fonctions numériques se


réferer à la « collection 14 » de la classe de première D.

Rappel sur les fonctions exponentielle et logarithme :

1.Fonction exponentielle :

a) Définition :

Considéront un intervalle quelconque I et une fonction


d rivable sur l’intervalle I

On dit que la fonction est solution de l’ quation


différentielle si et seulement si pour tout
élément de I on a :

Il existe une et une seule fonction dérivable sur IR


vérifiant les conditions : et
(la condition initiale) : Il s’agit de la fonction exponentielle .

On se contentera de l’ tude de la fonction e ponnentielle


népérienne.

- 120 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) :

On a: 1) e p =e p

2) =

3)  =

4)

5) =

6) =

7) Concernant le sens de variation la fonction


exponentielle est strictement croissante sur IR.

c) :

On a :

1) lim =+
2) lim  =0

3) lim =1
4) lim =+
5) lim =+
6) lim  =0

- 121 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

d) Dérivées des fonctions exponentielles :

2. :

On peut définir la fonction logarithme comme la


réciproque de la fonction exponentielle. Dans un repère
orthonormé les courbes représentatives des fonctions
logarithme et exponentielles sont symétriques par rapport à
la première bissectrice du repère c'est-à-dire la droite
d’équation .

Allure de la courbe

O 1 2 3 4

- 122 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Considérons a et b deux nombres réels strictement positifs :

⇒ et .

On a : 1) ln

2) ln 1

3) =

4) ln ln ln

5) ln )= ln  ln

6) ln ( )  ln

7) ln

8) ln

9) √ = ln

10) ln( )

- 123 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

. lim ln

. lim ln 

. lim =0

. lim

. lim =1

. lim

La fonction est définie sur ; et ln pour


tout strictement positif. Elle est donc continue et
strictement croissante sur ; .

0 +
+
+

- 124 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°1 :

On considère une fonction numérique à variable réelle


définie par :

√ √  √

Dans le plan muni d’un repère orthonormé on désigne par


la courbe représentative de la fonction .

1°Démontrer que la fonction est définie sur l’intervalle


; .

2° Calculer et .

3° Déterminer la limite quand tend vers de .

4° En déduire une interprétation graphique qui concerne la


courbe représentative .

5° Etudier la dérivabilité de la fonction au point d’abscisse


=0.

6° En déduire le lien qui existe entre la courbe


représentative de la fonction et les relations {

7° Etudier le sens de variation de et dresser son tableau de


variations.

8° Tracer la courbe .

- 125 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 1 :

On a √ √  √

1° démontrons que la fonction g est définie sur ; :

Rappelons que

Et que    .

En additionnant :  .

Posons et √

⇒ √  √ = 

= √ = =

⇒ √ .

Désignons par D le domaine de définition de la fonction

⇒D et }

Or ⇒ ⇒ ⇒ ;

On conclut que g est définie sur l’intervalle ; .

- 126 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2° Calculons et :

On a lim = lim √ =√ =0

⇒ lim .

On a lim =lim √

lim √ =√ =+

⇒ lim

3° Déterminons la limite quand tend vers de :


. lim lim

√ | |
= lim =lim √

Quand ,| |

⇒ lim lim √ =√
=+

⇒ lim .

- 127 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4°Déduisons –en une interprétation géométrique :

On a lim ⇒ la courbe représentative


de la fonction : admet une branche parabolique dirigée
vers l’axe des ordonnées du repère.

5°Dérivabilité de au point d’abscisse :


On a lim = lim

| |√

=lim =lim

=lim √ =lim √ =√ =+


⇒lim

Conclusion : la fonction n’est pas dérivable au point


d’abscisse .

6°Déduisons –en le lien entre la courbe représentative de


et les relations { :

La fonction n’est pas dérivable au point d’abscisse ⇒


sa courbe représentative admet au point d’abscisse
une demi-tangente verticale caractérisée par les relations :

- 128 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

{ . C'est-à-dire que la demi-tangente est

caractérisée par { .

7°Etude des variations de la fonction

La fonction n’étant pas dérivable à droite de 0⇒ comme


elle est définie sur ; ⇒

. est continue et dérivable sur ; et

√ ’

⇒ = ⇒ ;
√ √

On a .
On en déduit que est strictement croissante sur ; .

Tableau de variations de

0 +
+
+

- 129 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

8°Courbe représentative de

Résumons les informations qui concernent la courbe :

 Elle admet une demi-tangente verticale au point


d’abscisse 0 caractérisée par : {
 Elle passe par l’origine du repère.
 Elle admet une branche parabolique de direction l’axe
des ordonnées du repère(OJ).

Allure de la courbe :

. J

O I

- 130 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°2 :

On considère un entier naturel quelconque. Soit une


fonction définie sur [0 ; 1] par :

√  .

On note sa courbe représentative dans un repère


orthonormé (on prendra 10cm pour unité graphique).

1°Démontrer que la courbe représentative de la fonction


est un demi-cercle de rayon 1/2 dont on précisera le
centre.

2° On considère dans cette question que .

a. Calculer pour et montrer que

. et ( ) ont le même signe.

b. Etudier la dérivabilité de en et en .
c. Dresser le tableau de variations de .

3° a. Etudier le signe de  pour un élément


de l’intervalle *0 ; 1] et .

b. En déduire les positions relatives des courbes

et .

4° Tracer dans le même repère les courbes .

- 131 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°2 :

1° Démontrons que est un demi-cercle de rayon 1/2 et


précisons son centre :

On a √ 

⇒ √  =√  .

Posons √  ⇒  = 

⇒  ⇒ 

⇒   =0

⇒  +  = qui est l’ quation d’un cercle


de centre le point de coordonnées ; et de rayon 1/2.

La fonction est définie sur [0 ; ⇒ la courbe


représentative de la fonction est un demi-cercle de
centre un point de coordonnées ; et de rayon 1/2.

2°a. Calculons pour :

Notons d’abord que set dérivable sur ] 0 ; 1 [ , étant


une fonction irrationnelle qui n’est g n ralement pas
dérivable sur son ensemble de définition.

On peut prouver ceci en étudiant la dérivabilité à droite de


0 et à gauche de 1 :(question 2°b.)

- 132 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Les formules à utiliser sont :

√ et

 
⇒ = √  + .
√ 

 
⇒ = [ √  ]
√ 

 
⇒ = [ √  ]
√ 

  
⇒ = [ ]
√ 

  
⇒ = [ ]
√ 

  
⇒ = [ ]
√ 

  
⇒ = [ ]
√ 

⇒ =
√ 
[ 

⇒ = [ ( )
√ 

⇒ = [( )
√ 

- 133 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

-Démontrons que et ( ) ont le


même signe :

= [( )
√ 

On a ; ⇒ a le même signe
√ 
que ( ) .

b. Dérivabilité en o et en 1 :

En s’aidant du signe d’un polynôme du second degré on


remarquera que est définie pour :

⇒  ⇒ ; .

Elle n’est pas définie à gauche de 0 ni à droite de 1⇒ même si


elle est dérivable à droite de 0 et à gauche de 1 elle sera
considérée comme n’étant pas dérivable en 0 ni en 1.

La fonction n’est ni dérivable ni en 0, ni en 1 et elle est


comme mentionné ci-dessus dérivable sur ]0 ; 1 [.

d. Dressons le tableau de variations de

On a = [( )
√ 

⇒ Etudions le signe de ( ) :

- 134 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

( )
⇒( ) =0⇒ posons

On a ⇒ .

Dressons un tableau d’ tude de signe :

( )
0 1

( )
+ 0 

Limites aux bornes de [0 ; 1] :

On a √ 

⇒lim lim √  =0

Et lim  lim  √  =0

( )
et admet au point d’abscisse un extrémum.

On ne cherchera pas à calculer :

- 135 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Tableau de variations de :

0 1
+ 

0 0

3. a Etudions le signe de  :

On a  = √   √  .

= √  (  ; .

⇒  ;

b. Position relative des courbes et :

On a  ; ⇒ on en déduit que la
courbe est en dessous de la courbe .

- 136 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4° Courbes et :

Déterminons les différents extrémums des courbes

et :

( )
Pour , on a =

⇒ =√  = ⇒le point de coordonn es ; est


maximum de la courbe .

( )
Pour on a = .


⇒ √  ⇒ = √  = ⇒ le point

de coordonnées ( ; est maximum de la courbe .

( )
Pour , on a =


⇒ √  ⇒ ( )= ⇒ le point de

coordonnées ; est maximum de la courbe .

Les trois courbes en question passent par les points de


coordonnées (0 ; 0) et ; .

- 137 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Allure des courbes :

1/2 x

O 1/2 1

On remarquera facilement que les courbes et ne sont


pas des demi-cercles. Il suffit d’écrire leurs équations et de
prouver qu’elles ne sont pas sous forme d’équation de cercle.

- 138 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°3 : (Bac)

Soit la fonction numérique , de variable réelle , définie


par : | | | |
.

On désigne par la courbe représentative de f dans le plan


rapporté à un repère orthonormé ;

(Unité de longueur : .

1°D terminer l’ensemble de d finition de la fonction ainsi


que les limites aux bornes de cet ensemble. Etudier la
dérivabilité de pour ; qu’en d duire pour ?
D montrer que la droite d’ quation est axe de
symétrie de la courbe .

2°Etudier les variations de .

3°Démontrer que les droites : d’ quation  , et


d’ quation sont asymptotes à la courbe
Préciser la position relative de et de quand est
positif.

°Chercher les coordonn es des points d’intersection de


avec l’a e des abscisses et donner les quations des
tangentes en ces points.

5°Construire, dans le même repère, la courbe , les droites


et , ainsi que les tangentes trouvées au 4°.

- 139 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°3 :

1°-Déterminons l’ensemble de définition de la fonction :

On pose | | .

| | ⇒ | |  (impossible) car | | pour


. Ion en conclut que est définie sur .

⇒  ; .

-Déterminons les limites aux bornes de :

⇒lim  lim  | |
| |

Quand tend vers  on a | | 

⇒lim  lim    =+

(car lim  
et lim  

Et lim lim | |
| |

Quand tend vers + on a | | .

⇒ lim lim  =+

(car lim =+ et lim   =0.

Conclusion : lim  et lim .

- 140 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Etude de la dérivabilité de pour :

Etude de la dérivabilité à gauche de 0 :


⇒lim  . On a 


⇒lim  =lim 

Quand tend vers  on a | | 

  
⇒lim  lim 

   
=lim 

   
=lim  = lim 
 

 
=lim  = = 3.

⇒ est dérivable à gauche de , de nombre dérivé 3.

Etude de la dérivabilité de à droite de 0 :


⇒lim lim

 
=lim =lim

- 141 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

=lim =lim = =3

⇒ est dérivable à droite de ,de nombre dérivé 3.

 
On a lim  lim
 
(3 

⇒ n’est pas d rivable en .

Déduction pour la courbe

La fonction n’est pas d rivable en mais dérivable


à gauche de et à droite de ⇒sa courbe
représentative admet deux demi-tangentes
caractérisées par les équations :

Demi-tangente à gauche : 

⇒   ⇒   .

Demi-tangente à droite :  4.

D montrons que la droite d’ quation est axe de


symétrie de la courbe :

Démontrons que  ou encore


démontrons que  .

⇒  | | | |
=  | |
= ⇒la droite
d’ quation est axe de symétrie de

- 142 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°Etude des variations de

Comme  dans la question précédente on en


déduit que est une fonction paire ⇒on peut choisir un
domaine d’ tude pour : [0 ; + par exemple.

Sur [0 ; + on a  .

On a : lim lim  

et lim . est dérivable sur ]0 ; +


et (  )  ’ 8 )

⇒ est strictement
croissante sur [0 ; + .

Comme est paire on en déduit que f est strictement


décroissante sur  ; et lim   .

 0 +

 3 3 +
+ +

4

- 143 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3°Démontrons que les droites et sont asymptotes à

Si  ; on a   

⇒   et lim   

⇒lim  ⇒ la droite d’ quation


 est asymptote à

Si ; on a 

⇒   et lim  =  =0

⇒lim  ⇒ la droite d’ quation


est asymptote à . Notons que cette droite est appelée
première bissectrice du repère.

Position relative de et quand est positif :

Si est positif   positif. On en


déduit que la courbe est en dessous de la droite pour
négatif.

4°Coordonn es des points d’intersection de avec l’a e des


abscisses :

La courbe croise l’a e des abscisses si

Si  ; l’ quation sera :   

 
⇒ 
⇒   ⇒ 

- 144 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒  ou . Comme  ; on prendra 

⇒le point de rencontre recherch e est  ;

Si ; l’ quation sera : 


⇒ ⇒  car

⇒  ⇒  ou .

Comme ; on prendra Le point


d’intersection sera ;

Conclusion : La courbe croise l’a e des abscisses au


points de coordonnées ( ; et ;

Equations des tangentes aux points ( ; et ; :

Si  ;   
et   

⇒   et  ⇒ l’ quation de la tangente
sera  (   ) 

⇒  ( ⇒   .

Si ;  et

⇒ = et ⇒ (  ⇒  est
l’ quation de la tangente au point d’abscisse

- 145 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

5°Construction de la courbe , des droites et et des


tangentes :

Allure des courbe et droites :

(  (

2 1 O 1 2

4

- 146 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°4 :

Résoudre dans ou dans les équations, inéquations et


systèmes suivants :

1) ; 2) |  | 

3) (| 
|) ; 4) ( )


5) { ; 6) {

7)  

8) 

9)

10)

11) .

Solution N°3 :

1) Résolvons dans IR :

Domaine de validité : On pose et

⇒  et  ⇒  . Le domaine de validité de
l’ quation est  ;+ .

- 147 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒  ;

⇒ ⇒ ⇒

1  ; ⇒

2) Résolvons dans IR |  |  :

Domaine de validité : On pose  et 

⇒ et ⇒

⇒ |  | 

⇒|  |  .Comme  on aura

.   ou  

⇒ ou .On prendra


3) Résolution dans IR de (| 
|) :


Domaine de validité : On pose |

| et 

⇒ et ⇒  ;

   
⇒ (| 
|) ⇒| 
| ⇒ 
=1 ou 

⇒ ou ⇒ ;

- 148 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4) Résolution dans IR de ( ) :

Domaine de validité : On pose et

⇒ ⇒  ⇒ √ ⇒ √

Et ⇒ ⇒   ;

Le domaine de validité :]√ ;  ;

⇔   . Posons   , on
remarque facilement que

⇒ 

⇒   

⇒    ,

Or   ⇒par identification :

⇒ ;  ;  .

⇒   

On a
⇔    ⇔ ou  

⇒ ,  ou

- 149 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Les valeurs 1, 1 et 2 appartiennent au


domaine de validit

⇒  ; ;


5) Résolution dans de { :

Domaine de validité : et .

  
⇒{ ⇔{ ⇔{
ln

  
⇔{ ⇔{ ⇔{
(  )    

En posant   on a 25= ,  ou
⇒ pour   .Pour

⇒comme et , ; )

6) Résolution dans { :

Domaine de validité : et .

ln ln
⇒{
ln ln 

Posons ln et ln .

- 150 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒, ⇒ 

(Somme et produit)

⇒   ;  ou

⇒ ;  ; ou ( ; ;

Si  et on aura ln  et ln

⇒  et

Si et  on aura ln et ln  .

⇒ et  .  ; ; 

7) Résolution de   :

Domaine de validité :  et 

⇒ et ⇒ ⇒ ;

⇒  

⇔ ln  

⇔   ⇒  ⇒ 

⇔ ; ⇔ ]0;4[ ; =] 3 ; 4[

8) Résolution de  :

Domaine de validité : , ;

- 151 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On effectue un changement de variable en posant


ln .

⇒  , 

⇔  ou

⇔  ⇔  ; ⇔ ln

ln  

⇔{ ⇔{ ⇔ ;
ln

⇔  ; ; =  ;

9) Résolution dans IR de

On a : IN

⇔ ⇔ ln

⇔ car ln

Comme on aura .

10) Résolution dans IR de

Domaine de validité : On pose et

⇔  et  ⇔  ⇔  ;

Le domaine de validit de l’in quation est donc  ;

- 152 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Pour  ; ,

⇔ ⇔ ⇔  ;

⇔  ;  ; = ] ;

11) Résolution dans IR de

Domaine de validité : ou ;

On a : ⇔ ln car 2 et .

⇔  ⇔  ⇔ ;+

L’ensemble des solutions est ;+ ;

⇒ ;+ .

- 153 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°5 :

Résoudre dans IR :

1) 3  
2)   
3) 2  
4) √ 
5) 3 
6)  


7) { 
 
8) ,
 

( ) ( )
9) {

Solution N°5 :

1) Résolvons dans IR 3   :

Le domaine de validité est IR

L’ quation peut s’ crire 3   et on pourra


poser ⇔  

⇔ 25+24=49=

⇔  ou . On a ⇒on prendra

⇔ ⇔ ln ⇔ ⇒

- 154 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


2) Résolvons dans IR   :

L’ quation peut s’ crire   

⇒en multipliant toute l’ quation par on aura :

.  1+  ⇔   .

Posons ⇔  

⇔    
    
⇔ ⇔ = ou =1

⇔ ou =  1(impossible car ⇔

ln ( )  ln  . 

3) Résolvons dans IR 2   :

L’ quation peut s’ crire  

⇔  2=0

Posons ⇔   ⇔  ou
, comme , on prendra .

⇔ ⇔ ln ⇔ .

- 155 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4) Résolvons dans IR √  :

L’équation peut s’écrire : √ √ 2

⇔   ⇔   =0

Posons ⇔   =0, =

√ √
⇔ ou . Or

√ √
⇔ ⇔

5) Résolvons dans IR 3  :

L’in quation sera  , or

⇔  ⇔ ⇔

⇔ ( ); ⇔ ( )


6) Résolvons dans IR  :
On peut multiplier toute l’in quation par qui est
strictement positif.
⇔   ⇔ 
⇔   . On pose ensuite
Ce qui conduit à  
En posant   on a
et  .

- 156 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔   ⇔  ; : signe d’un
polynôme du second degré.
⇔  ;
⇔ 1

⇔ ,

On a ⇔ on prendra seulement ⇔ ln .

L’ensemble des solutions est  ; ln

7) Résolvons dans IR :


{ 
 

Domaine de validité du système :

On pose : ; ; 

⇔  ;  ; . Ce qui équivaut à

Le domaine de validité est] 1 ; + . Pour tout élément du


domaine le système peut s’ crire :

 ln
.{ 
 


⇔{ 
 

⇔{  ⇔{
 
   

- 157 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔{ 
 

En posant on trouve  ⇒

: Signe d’un polynôme du second degr

⇔l’ensemble de l’in quation est IR

⇔ L’ensemble de solutions de l’in quation

 ln est IR ; ⇒

] 1 ;+

Posons   et multiplions par

⇔  

⇔  

⇔   .

⇔ 

⇔ 

⇔  .Or

⇔  ⇔ ⇔ ⇔  ; soit .

L’ensemble de solution du système est donc

⇒  ; ; =] 1 ; 2 [

- 158 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

 
8) Résolvons dans , :

On effectue un changement de variable :

   
et ⇔, ⇔,

Par addition on aura : ⇔ et

⇔ et ⇔ et

L’ensemble des solutions du système est :

9) Résolvons dans le système :

( ) ( )
{

Le domaine de validité : ;

| | | |
Le système peut s’ crire {

| | | | | |
⇔{ ⇔{ ⇔{

| | | |
⇔{ ⇔{


⇔{ ou {
 
- 159 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


Considérons (I) { et (II) {
 

La résolution des deux systèmes renvoie à la somme et au


produit.

Résolution de (I) : on pose

(  )

⇔  ⇔  √ et  √

 √ ; √ ),(  √ ;  √

Résolution de (II) : on pose 

⇔ ⇔  √ et  √

 √ ; √ ),(  √ ;  √

L’ensemble de solutions du système est donc


l’ensemble des couples ; qui interviennent dans
et .

- 160 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°6 :

Soit une fonction définie par :

On précise que et sont de nombres réels. Soit la


courbe représentative de la fonction dans un repère
orthonormé.

1° Déterminer et pour que : et

°D terminer l’ensemble de d finition de

3°Etudier les variations de .

4°Déterminer et pour que la courbe passe par le


point B (2 ; et qu’elle admette au point B une tangente de
coefficient directeur 2.

Solution N° 6 :

1° Déterminons et pour que : et :

⇔ ln ⇔

⇔ ;

⇔ ⇔

  
Résolvons , ⇔,

- 161 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ Par addition :  = ⇔

⇔    . Conclusion : ; 

et ln 

2° Ensemble de définition de

On pose  ⇔ ; ;

3° Etudions les variations de :

On a lim lim ln 

Quand tend vers ( ,  tend vers et

ln  tend vers  . lim 

Quand tend vers + ,  tend vers +

⇒ ln  tend vers + . lim


La fonction est continue et dérivable sur


(En utilisant la formule ).

Pour tout ; , 
⇒ est strictement
croissante sur son domaine de définition.

- 162 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Tableau de variations :

5/3 +
+
+

4° Déterminons et pour que la courbe passe par le


point B (2 ; et qu’elle admette au point B une tangente de
coefficient directeur 2 :

On a ln et

La courbe passe par B (2 ; ⇔

⇔ ln ⇔ .

La courbe admet une tangente de coefficient directeur 2

⇔  ⇔ = ⇔   ⇔

  
Posons , ⇔, ⇔  et

La fonction aura pour terme général : ln  .

- 163 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 7 :

Partie A :

On considère la fonction définie sur ] 0 ; par :

1° Etudier le sens de variation de la fonction .

2° En déduire le signe de sur l’intervalle ; .

Partie B :

On considère la fonction définie sur ] 0 ; par :

On désigne par la courbe représentative de la fonction


dans un repère orthonormé (O ; I ; J) avec 2cm d’unit

1° Déterminer la limite de en 0. Donner une


interprétation graphique du résultat obtenu.

a. Déterminer la limite de en .

b. Montrer que la droite d’ quation est


asymptote à la courbe

c. Etudier la position relative de par rapport à ( .

- 164 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

d. Montrer que la droite ( coupe la courbe en un


point A dont on déterminera les coordonnées.

3° Etudier le sens de variations de la fonction et dresser


son tableau de variations.

4° Montrer qu’il e iste un point unique B de la courbe en


lequel la tangente (T) est parallèle à ( et déterminer les
coordonnées du point B.

a. Montrer que l’ quation admet une


solution unique β
b. Exprimer en fonction de β
c. Montrer que le coefficient directeur de la tangente à
au point d’abscisse β est sup rieur {

(On admet que 0 ,31 )

6° Représenter la courbe et les droites et (T).

Solution N°7 :

Partie A :

1° Etude des variations de :

est la composée de fonctions toutes continues et


d rivables sur l’intervalle ;+ ⇒

est continue te dérivable sur ] 0 ; +

- 165 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On a :  ⇔  =
 
= =  .

On a ; ⇔ +1 et ⇔ est du
signe de  .

Etudions les limites aux bornes de ; :

On a : lim ? Quand tend vers , ln 


et .

⇔ lim

On a lim lim  ln =

lim  =+ car et

⇔ lim .

Tableau de variations de :

0 1 +
  0 +
 +
+ +

- 166 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2° Déduisons-en le signe de sur ] 0 ; + :

Dans le tableau de variations on remarque que la plus


petite valeur prise par est 1 . On en déduit que

; on a :

Partie B :

1° Déterminons la limite de en 0 :

On a

Quand , et ln 

⇔ lim « »=

Interprétation graphique :

La droite d’ quation est asymptote verticale à la


courbe .

2° a. Limite de en :

On écrit

Quand ,

⇔ lim

- 167 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b. Montrons que d’ quation est asymptote à :

On a ⇔ 

Or quand

⇔ lim  . On conclut que la droite


d’ quation est asymptote à .

c. Etudions la position relative de par rapport à ( :

On a :  . Etudions le signe de ce
rapport. ⇒  est du signe de ln

On pose ln ⇔ ln  ⇔

Dressons un tableau d’ tude de signe :

0 +

ln  0 +
Conclusion :

Si ; la courbe est en dessous de la droite .

Si ; la courbe est au dessus de la droite .

- 168 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

d. Montrons que la droite ( coupe la courbe en un


point A dont on déterminera les coordonnées :

La droite croise ⇔ ⇔

⇔ ⇔ ln ⇔

On a aussi ( ) ⇔A ; )

3° Sens de variations de et tableau de variations :

On a sur ] 0 ; + :

est composée de fonctions toutes dérivables sur


l’intervalle ] 0 ; + ⇔ est dérivable sur ] 0 ; + .

( )    
et = =

On remarquera que . Or

⇔ pour ; .

est donc strictement croissante sur ; .

Résumons les limites de :

lim  et lim

- 169 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Tableau de variations de :

0 +
+
+

° Montrons qu’il e iste un point unique B de la courbe


en lequel la tangente (T) est parallèle à ( et déterminons
les coordonnées du point B :

On égalise les coefficients directeurs de (T) et ⇒


On pose ⇔ ⇔  =

⇔ ⇔ ln ⇔ et

⇔ Le point B est tel que B ( ;

5° a Montrer que l’ quation admet une solution


unique β :

On a dans le tableau de variations de

0 lim lim car 0 ] ; .

- 170 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

La fonction est continue et strictement et strictement


croissante sur l’intervalle ; + ⇒ suivant le théorème
de valeurs intermédiaires l’ quation admet une
solution unique β

b. Expression de en fonction de β :

On a β qui est solution de et

⇔ =0

⇔ 

⇔ ln 

⇔ ln  

c. Montrons que le coefficient directeur de la tangente à


au point d’abscisse β est sup rieur { :


Le coefficient directeur est . On a


⇔ = 

Remplaçons ln par son expression :

 
⇔  = + + =1+

Le coefficient directeur est donc supérieur à 1.

- 171 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

6° Représentons la courbe et les droites et (T) :

(T)

( )

O 1 2 3 4 5

- 172 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°8 : (Bac)

1° On considère une fonction définie sur

l’intervalle ] 0 ; + par √  .

a. Etudier le sens de variations de

b. En déduire suivant les valeurs de , le signe de

2° On considère une fonction définie sur

l’intervalle ; par 

a. Déterminer la limite de en 0, en +

b. Utiliser les résultats de la question 1 pour déterminer le


sens de variations de .

3° On désigne par la droite d’ quation  et la


courbe représentative de la fonction dans un repère
orthonormé.

a. Montrer que est asymptote à .

b. Etudier la position relative de et

c. Construire la courbe et la droite .

- 173 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°8 :

1° a. Etude du sens de variations de :

On a √  sur ] 0 ; +

⇒lim lim √  =+ car

lim √ et lim ln 

On peut écrire : √  et on sait que


lim et lim √ =+

⇔ lim

est la composée de fonctions toutes dérivables sur


l’intervalle ] 0 ; + donc est dérivable sur ] 0 ; + et

√ +  .

⇔ √  = √ √  = √ 

⇔ √  = ( √ 

On utilise ensuite la formule

  pour factoriser √ 

⇔ √  (√  +√ qui sera du signe de


√  car +√

√  ⇔

- 174 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On en déduit que :

Si ;

⇒ est strictement décroissante sur ;

Si ;

⇒ est strictement croissante sur ;

0 1 +
0
+ +

b. Déduisons-en le signe de suivant les valeurs de :

On remarque dans le tableau de variations que la plus


petite valeur prise par est 8

On conclut que ; .

2° a. Limite de en 0 et en

On a  sur ; .

Quand tend vers , ln tend vers 

- 175 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


⇔ lim « » +0 1= 

√ √
Et on peut écrire  =  .
√ √


Ainsi comme lim = 0 (en posant √

et que lim 

⇔ lim .

b. Sens de variations de la fonction :

On a  sur ; . est donc la



composée de fonctions qui sont toutes dérivables sur
l’intervalle ; . est donc dérivable sur ; .

( )√  ln



  

⇔ = = +1
√ √

 √ √ 
⇔ = =
√ √ √

Or et √ ; ⇔

est strictement croissante sur ; .

- 176 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Tableau de variations de :

0 +
+
+

3. a. Montrons que est asymptote à :

On a  ⇔  
√ √


Et lim lim (en utilisant a.)
√ √

⇔ lim   .On en conclut que la droite


d’ quation  c'est-à-dire la droite est asymptote à
la courbe .

b. Etude de la position relative de et :

On étudie le signe de   qui est du signe



de ln .

0 1 +

ln  0 +

- 177 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Si ; on a :   , la courbe est donc


en dessous de la droite .

Si ; on a :   , la courbe est
donc au dessus de la droite .

c. Construction de la courbe et de la droite :

O 1

- 178 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 9 : (Bac)

Soit une fonction définie sur ] 0 ; par


I. Etude de la fonction auxiliaire :

On considère la fonction définie sur ]0 ; + par :

 

1° Calculer les limites de g aux bornes du domaine de


définition.

2° Dresser le tableau de variations de .

3° D montrer que l’ quation admet une seule


solution α dans l’intervalle ; et que cette solution α
appartient à ; .

Déduisez de ce qui précède, l’ tude de signe de

sur ] 0 ; .

II. Etude de la fonction :

On note la courbe représentative de dans un repère


orthonormé (unité 4 cm)

1° Etudier les limites de aux bornes du domaine de


définition.

- 179 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Pour calculer vous pourrez rétablir que :


 pour tout .

2°Déterminer la dérivée et vérifier que pour tout


strictement positif :  .

D duisez de l’ tude faite { la question I les variations de .

Pour le calcul d’une valeur approchée de prendre


α

°D terminer le point d’intersection de avec l’a e des


abscisses. Tracer la courbe

Solution N° 9 :

I. 1° Calculons les limites aux bornes du domaine de


définition de la fonction :

On a   .

Quand tend vers ,  ln et tend vers .

⇒ ⇔ lim .

Quand + ,  ln  et ⇒lim  .

2°Dressons le tableau de variations de

La fonction est la composée de fonctions continues et


dérivables sur ] 0; donc continue et dérivable sur
l’intervalle ; .

- 180 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On a   = ;

est donc strictement décroissante sur ] 0 ; .

Tableau de variations de :

0

D montrons que l’ quation admet une solution


unique α dans l’intervalle ] 0; :

On lit dans le tableau de variations précédent que est


continue et strictement décroissante sur ] 0; et on a

0  ; ⇒suivant le théorème de valeurs


interm diaires l’ quation admet une solution
unique α dans l’intervalle ] 0 ; .

D montrons que α ;

On a 3 ln 0,45+ = 0,02

3 ln 0,46+ = 0,04

- 181 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

On déduit que ⇒α ;

Signe de sur ; :

0 α

+ 0 

II. 1° Etude des limites aux bornes du domaine de


définition de :

Quand tend vers , ln  et  .

⇔ lim  .

Quand tend vers on peut écrire :

  ln =  = 

Or lim et lim et
lim  ⇔ lim

2° Déterminons la dérivée de :

Remarquons que la fonction est la composée de plusieurs


fonctions toutes dérivables sur ]0 ; ⇒ est dérivable
sur l’intervalle ; .

- 182 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

  ln ( ) 

⇔   ln  = 

⇔ 

Variations de la fonction
 et  ⇔ est du signe de
. La fonction sera :

-strictement croissante sur l’intervalle ;α

-strictement d croissante sur l’intervalle α ; +

Tableau de variations de la fonction :

α
+ 0 

 0

 ln = 1,403733  1,404

° Point d’intersection de la courbe avec l’a e des


abscisses :

On pose ⇔ 

- 183 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ car 

⇔ln  ⇔  ⇒ le point d’intersection de la

courbe avec l’a e des abscisses sera de coordonn es


 .

Courbe de la fonction :

O α 1

- 184 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°10 (Bac)

On considère une fonction définie sur IR par :

1° a. Etudier les variations de la fonction .

b D montrer qu’il e iste un r el unique α

tel que α et donner un encadrement de α


d’amplitude  .

c. Déterminer le signe de suivant les valeurs de .

2° On considère une fonction définie sur ]0 ; par :

a. Déterminer la limite de en

b. Etudier les variations de la fonction et dresser son


tableau de variations.

c. Démontrer que admet un minimum =  et


démontrer que 2,32 .

Solution N° 10 :

1° a. Etude des variations de :

On a  sur IR=] ; .

Quand  , (limite usuelle).

- 185 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ lim   .

Quand , ⇔ lim

est continue et dérivable sur IR et :

= + = . On a ,
donc est du signe de .

⇔  et  (1)   =  .

 1
 0 +
1

b. D montrons qu’il e iste un r el α tel que =1:

On a : 0 ] ; est continue et
strictement croissante sur ] 1 ; ⇒ suivant le
théorème de valeurs intermédiaires l’ quation
admet une solution unique α dans l’intervalle 1 ; .

⇒ ⇔α  ⇔ =1.

- 186 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Encadrement de α d’amplitude  :

On a 0,567  0,00039589

1= 0,0023689 .

et sont de signes contraires

⇔ .

c. Signe de suivant les valeurs de :

 α

 0 +

2° a. Limite de en + :

On a :  pour . En utilisant la « force »


de croissance de ln et on trouve

 et lim

⇔ lim .

b. Variations de et tableau de variations :

Quand , et ln ⇒

⇔ lim .

- 187 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

est la composée de plusieurs fonctions toutes dérivables


sur ] 0 ;+ , est donc dérivable sur ] 0 ;+ .


⇔  ln  = = .

⇔ est du signe de pour

α
 0 +
+

c. Démontrons que admet un minimum  :

 ln

On a = 1 (question b.)

⇔  et ln ln  ln

Or ln ln ln ln

⇔ln ⇔ ln  .

{ ⇔  ln =    = 
ln 

admet donc un minimum  .

- 188 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

d. Démontrons que 2,32 :

On utilise l’encadrement de α : 0,567 et


 .

0,567 ⇔   

⇔  ⇔ 05  1,7636

:
{  ⇔ en additionnant :

⇔ 0,576+1,7636

⇔ ,3275

⇔2,32 .

Exercice N° 11 :(Bac)

est un nombre réel. On considère la fonction définie


sur ] 0 ; 1] par :

On note la courbe représentative de la fonction dans


un repère orthonormé (unité 10 cm). On note les points :

I (1 ; 0) ; J (0 ; 1) et L (1 ; 1).

A. Dans cette partie .

1° a. Calculer la dérivée de sur ] 0 ; 1 ] et démontrer


que peut s’ crire .

- 189 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b D terminer les solutions de l’ quation

sur l’intervalle ] 0 ; 1] .

c. Etudier le signe de sur ] 0 ; 1 ].

2° a. Déterminer la limite de puis de lorsque



tend vers .

b. Déduisez-en que tend vers 0 quand tend

vers 0 puis la limite de en 0. On pose alors , et


on se demande si la fonction ainsi définie sur [ 0 ; 1] est
dérivable en 0.

c. Déterminer la limite de quand tend vers 0.

Déduisez-en la tangente en O à la courbe .

3° Tracer la courbe

B. 1° a. Calculer sur ] 0 ; 1].

b. est le point de d’abscisse . Montrer que la


tangente au point est la droite O .

2° a. Etudier la limite de en 0. On pose alors .

b. Déterminer la tangente à en O.

- 190 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 11 :

A.

1° a. Calculons la dérivée de sur ] 0 ; 1 ] et


démontrons que peut s’ crire :

⇒ .

est donc la composée de fonctions toutes dérivables

sur l’intervalle ] 0 ; 1] ⇒ est dérivable sur ] 0 ; 1]

et ln + ( ln )

⇔ ln ln ln ln

⇔ .

b D terminons les solutions de l’ quation sur


l’intervalle ;1]:

⇔ =0

⇔ ln ou ln

⇔ ou 

Les solutions d l’ quation sont donc : 1 et  .

Ces valeurs appartiennent { l’intervalle ; 1].


- 191 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c. Etudions le signe de sur ] 0 ; 1 ] :

0  1
ln  
 0 +

+ 0 

2° a. Déterminons la limite de puis de lorsque



tend vers :

√ √
On a = = . En posant √ et en
√ √ √
utilisant la limite usuelle lim ,on conclut :

lim .

On pose ensuite et on conclut de même :


lim .

b. Déduisons-en que tend vers 0 quand tend


vers 0 :

On peut écrire ln =  ln = ln ( )

( )
= . On peut ensuite poser et utiliser

- 192 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

lim . Quand tend vers c’est que


,

⇒ lim

Limite de en 0 :

On a ⇒ lim ⇒ On pose

⇒ .

Vérifions si est dérivable en 0 :



On a : lim 

= lim = lim ln =«  »= .

La fonction n’est donc pas d rivable en

c. Dérivabilité de en 0 :

Comme en b. la fonction n’est pas d rivable en

Déduisons-en la tangente en O à la courbe :



On a : lim 
⇒ la courbe admet au
point O une tangente verticale caractérisée par les
relations : { ⇔ { .

- 193 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3° Traçons la courbe :

O 

- 194 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

B. 1° a. Calculons sur ] 0 ; 1] :

étant dérivable sur ] 0 ; 1] ⇒

= ln ln

⇔ ln ln .

b. Montrons que la tangente au point est

la droite O :

est le point de d’abscisse ⇒ la tangente au point


d’abscisse aura pour quation : 

Avec : et

⇔  ⇔ .

Equation de la droite O : Elle passe par

O (0 ; 0) et ; ⇒ en utilisant la forme lin aire


on retrouve .

La tangente au point d’abscisse est donc la droite

O .

- 195 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2° a. Limite de en 0 :

et lim

⇔ lim = .

b. Déterminons la tangente à en O :

On a : lim lim

= lim =lim ln

La fonction ne sera pas d rivable au point d’abscisse


et la courbe aura au point O une tangente verticale
caractérisée par les relations : { ⇔{

- 196 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°12 :

Le plan est rapporté à un repère orthonormé (unité 2 cm).

Soit E le point de coordonnées (ln 2 ; ln 2).

I° On considère a et b deux nombres réels et on désigne par


la fonction d variable réelle définie sur IR par :

1° Calculer la dérivée de la fonction

2° Déterminer et pour que la courbe représentative de


passe par le point E et admette en ce point une tangente
parallèle { l’a e des abscisses

II° Soit une fonction définie par :

1° Montrer que pour tout réel on a :

2° Calculer les limites de en et en  et montrer


que les droites d’ quations  et sont
asymptotes à la courbe de .

3° Etudier les variations de .

4° Construire la courbe de , sa tangente en E.

- 197 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 12 :

I° 1° Calculons la dérivée de la fonction :

On a :  ; est dérivable sur IR et



⇔  = 

Déterminons et pour que la courbe représentative de


passe par le point E et admette en ce point une tangente
parallèle { l’a e des abscisses :

On pose : ln ln et ln

⇔ Avec =2 on aura :

ln  ln et 

⇔  ⇔ et ln  ln ⇔

Conclusion : et

La fonction à obtenir est  .

- 198 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

II° 1° Montrons que 

 =  


 ⇔ 

2° Limites en et en  de :

 ⇒ lim +0

Et lim   

( lim et lim  ).

Montrons que la droite d’’ quation  est asymptote


à la courbe représentative de :

On a 

⇔   et lim

La droite d’ quation  est asymptote à la courbe


représentative de en .

Montrons que la droite d’’ quation est


asymptote à la courbe représentative de :

On a encore 

⇔   et lim  

- 199 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

(Limite de en  La droite d’ quation est


asymptote à la courbe représentative de .

Positions relatives :

  ⇔ La courbe représentative de
est au dessus de la droite d’ quation  .

  ⇔ La courbe repr sentative


de la fonction est en dessous de la droite d’ quation

3° Etude des variations de :

On a :  sur IR , dérivable sur IR.

 
 = =


⇔ , est stictement croissante sur IR.

 ln 2
+ +
+

ln

ln ln  ln (Point E) ;

- 200 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

(  )

( )

- 201 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 13 :

Soit une fonction définie par :

Démontrer que la fonction admet une primitive définie


par :

Solution N° 13 :

est une primitive de signifie que

⇔ Par identification avec on aura :

, ⇔,
 
Conclusion :

La fonction admet une primitive telle que

 .

- 202 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 4

- 203 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Calcul Intégral

Quelques notions :

1. Primitives

a. Définition :

Soit une fonction définie sur un intervalle . Une primitive


de sur est une fonction dérivable sur I et telle que
pour tout de :

- 204 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Tableau de quelques primitives :

Fonction Primitive sur Remarque

ln + C sur

+C 
sur

  +C

√ +C

° °

2. Intégrale

 sont deu nombres r els d’un intervalle I


ou et une fonction dérivable sur I.
L’int grale de à de la fonction est le réel
F( F avec F une primitive de sur I.
On note :

∫ = F( F .

- 205 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

 est une fonction dérivable sur :

∫ ∫ ∫ .

(Relation de Chasles)

 ∫ ∫ ∫
 ∫ ∫
 ⇔  ∫ 
(Inégalités de la moyenne)
 | | sur [ ; ou sur [ ;
⇒ |∫ | |  |
Majoration de la valeur absolue d’une intégrale)
 La valeur moyenne d’une fonction d rivable sur un
intervalle [ ; ] avec est :



 Si est une fonction paire :

∫ ∫

Si est une fonction impaire :

∫

- 206 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Intégration par parties :

et deux fonctions dérivables sur un intervalle et

et dérivables sur .

∫ ∫ .

Exercice N° 1 (Bac)

Soient et sont les fonctions d finies sur l’intervalle


𝝅
; par :

et

1° Vérifier que pour tout de ,

2° En utilisant une primitive de la fonction

Trouvez la primitive sur , nulle en 0 de la fonction .

- 207 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 1 :

1° Vérifions que  :

On a , dérivable sur

sin  sin

( )  ( )

⇒ =

(  )
⇒ =

 
⇒ =

⇒ =  = 

2° Trouvons une primitive nulle en 0 de la fonction :

Remarquons que 

⇔∫ ∫  ∫

On a = = 1+ =1+

1+ a pour primitive +C

⇔∫ ∫  tan

- 208 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ = ∫  tan

⇔∫ tan + C avec C une constante


réelle.

⇔∫ tan +C

Si on considère U la primitive recherchée :

U + tan + C.

La primitive U s’annule en ⇔ U

⇔ + tan + C=0

⇔C

Conclusion :

La primitive de la fonction qui s’annule en est

U + tan sur ;

- 209 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°2 ( Bac )

On considère trois fonctions et définies sur IR par :

, , 

1° On pose 

Calculer les dérivées des fonctions et

2° Déduisez-en une primitive F de sur IR.


𝝅
3° Calculer I = ∫

Solution N° 2 :

1° Calcul des dérivées des fonctions et :

sin .

⇔ cos .

⇔  cos  

⇔  cos sin

⇔ 

⇔ cos   cos sin )

- 210 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ sin cos cos  sin

⇔ cos cos .

2° Déduisons-en une primitive F de sur IR :

On a et cos cos

⇔ cos  cos

⇔  cos

⇔F  ∫ cos =  sin

⇔F   sin

⇔F sin cos  sin

3° Calculons I :

I=∫ F F

⇔I sin cos  sin 0

⇔ I= = 2𝝅.

- 211 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 3 :

1° Calculer l’int grale I = ∫ 

On déterminera deux réels et tels que :

 

° Calculer l’int grale J ∫ 

On déterminera trois réels et tels que :

  

Solution N° 3 :

° Calculons l’intégrale I :

Déterminons les réels et :


 
 
= 
= 


= 
= 
. Par identification :

, ⇔, ⇔
 

⇔ et 

- 212 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

I= ∫ 
=∫ 

⇔I= ∫ 
 .

⇔I ln|  | ln| | =

⇔I ln  ln  ln  ln

⇔I ln ln  ln = ln  ln

⇔I ln  ln ⇔ I ln

° Calculons l’int grale J :

Déterminons les réels et :

 
  
= 

   
= 
= 

= ⇒ par identification :

{ ⇔{

J=∫ 
=∫  

J= ln|  |  

- 213 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

J= ln   ln

J=  ln .

Exercice N°4 :

On considère deux intégrales I et J définies par :


𝝅 𝝅
I=∫ et J = ∫

1° Calculer I + J .

2° En déduire la valeur de l’int grale I.

Solution N °4 :

1° Calculons I + J :

I + J= ∫ ∫

=∫ =∫

=∫ =∫ cos = sin

= sin ( ) 

2° Déduisons-en la valeur de l’int grale I :

Calculons l’int grale J :

Remarquons que = (forme de .

- 214 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

J=∫ ∫ = ∫

= ln | sin | = ln  ln =

On a I + J = 1 et J=

⇔ I  J= 1  .

Exercice N° 5 (Bac)

Pour tout entier naturel , on pose :


𝝅

𝝅
1° Calculer ∫ et déduisez-en
 en fonction de .

Calculer alors et déduisez-en les valeurs de et .


𝝅
2° Vérifier que la fonction définie sur [ 0 ; par

( )

est une primitive de . Déduisez alors


successivement les valeurs de .

- 215 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 5 :
𝝅
1° Calculons ∫ :

On utilise la formule : +C avec

cos ⇒ sin

⇔∫ =



= = =

Déduisons-en la valeur de  en fonction de :

∫ ⇔ ∫

⇔  =∫ ∫

 
=∫ =∫


=∫ =∫  cos sin

=∫ cos sin =∫ sin cos


⇔   .

- 216 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Calculons :


∫ ⇔ =∫ = ∫

⇔  ln | cos | = ( ln  ln 1)= ln

⇔ ln

Déduisons-en les valeurs de et :


 


⇔   =


⇔  = ln 


 


⇔   = 

⇔  =ln   = ln 

2° Vérifions que est une primitive de :

On a ln tan ( )

( ) ( )
= =
( ) ( ) ( )

- 217 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

= .

est une primitive de :

Calculons :

∫ ⇔ ∫ = ( )

= ln tan ( )  ln tan ( )

=ln tan ( )  ln = ln tan ( )

( )
On a tan ( )= =
( ) 

√ √
avec sin ; ; sin cos

√ √
On trouve tan ( ) = √
√ √

⇔ =ln tan ( ) ln √ .

Calculons :


 


⇔  

√ √
⇔   ⇒ 

- 218 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


⇔ ln √ 


 


⇔  

√ √
⇔   =

√ √ √
⇔  = ln √  


⇔ ln √ 

Exercice N°6 ( Bac)

est la fonction définie sur ] 1 ; par

√ 

1° Calculer .

2° Calculer I ∫√ .
√ 

3° On pose J = ∫√ √  A l’aide d’une int gration


par parties exprimer I + J en fonction de J et déduisez la
valeur de J.

- 219 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 5 :

1° Calculons :

√ 
√  ⇔
√ 

√  √ 
⇔ = =
√  √  √  √ 


√ 

2° Calculons I ∫√ :
√ 

I = ∫√ =  √


I= ln √  ln √ = ln

3° Exprimons I + J en fonction de J :

I + J=∫√ +∫√ √ 
√ 

= ∫√ ( √  ) =∫√
√  √ 

=∫√
√ 

On pose ensuite et
√ 

⇔ et √ 

On utilise la formule de l’int gration par parties :

- 220 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

∫ =[ ∫

⇔∫√ = √  √
 ∫√ √ 
√ 

⇔I J √  √
J

Déduisons-en la valeur de J :

I+J= √  √
J

⇔I J √ √ J⇔2J= √ √ I


⇔ J √  √  ln

√ √
⇔J=√   ln

Exercice N° 7 : ( Bac )

On considère une fonction définie par :

1° Exprimer en fonction de , puis en


fonction de et .

2° Quelle est la forme générale des primitives

de la fonction sur IR ?
𝝅
3° Calculer ∫ .

- 221 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N°7 :

1° Expression de en fonction de :

cos 

⇔  cos

Expression de en fonction de et de :

=  cos

=  cos

Or cos ⇒ cos

⇔ =  cos + cos )

⇔ =  cos cos

⇔ = (  cos cos

⇔ =  cos cos .

2° Forme générale des primitives de sur IR :

=  cos cos

 + C avec C une constante


réelle.

- 222 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

La forme générale des primitives de sur IR est :

 + C , C est une constante réelle.

𝝅
3° Calculons ∫ :


∫ = F( ) F =  .

Exercice N° 8 :

On considère une fonction d finie sur l’intervalle

]0; par .

On désigne par sa courbe représentative dans un repère


orthonormé.

1° Déterminer la dérivée de la fonction .

2° Déterminer le sens de variation de la fonction .

3° Déterminer une équation de la tangente à au point


d’abscisse

4° Déterminer une primitive de sur ] 0 ; .

5° Déterminer le sens de variations de la fonction G définie


sur l’intervalle ; par

- 223 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 8 :

sur ] 0 ; .

1° Dérivée de la fonction :

est dérivable sur ] 0 ;

( )  
=

2° Sens de variations de la fonction :



⇔  ln ⇔

Si ; ,  ln ⇒ ⇒ est
strictement croissante sur l’intervalle ; .

Si ; , est strictement décroissante.

° Equation de la tangente au point d’abscisse :

et ⇒ 

⇔ 

4° Déterminons une primitive de sur ] 0 ; :

ln

(Forme de qui a pour primitive +C

⇒ = ln

- 224 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

5° Sens de variations de la fonction

⇒  = ln

est dérivable sur ] 0 ; et

Etudions le signe de :

sur ] 0 ; ⇒ est du signe de ln

Si ; ln ⇒ ⇒ est strictement
décroissante.

Si ; , ln ⇒ est croissante.

Exercice N° 9 :

1° Calculer les intégrales ∫ et

∫ .

2° Pour tout entier naturel on pose

a) A l’aide d’une int gration par parties trouver une


relation entre et .

b) En déduire la valeur exacte de

- 225 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 9 :

1° Calculons et :

∫ = = 

Posons et ⇔ et

Intégrons par parties : [ ∫

= ∫ =  =  = 1.

2° a) Relation entre et :

∫ .

On pose et ⇔ et

∫ ⇒ ∫

=  ∫ = 

 ⇒ 

⇒  .

- 226 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) Valeur exacte de :

 .

⇔  ⇔  .

⇔  =  

⇔  = 4  

⇔  =  5[  4   ]

⇔    avec = 1

⇔ =   = 120  44 .

Exercice N° 10 :

On considère l’int grale ∫ √

On pose √

1° Démontrer que = (  )

2° En d duire la valeur e acte de l’int grale I

Solution N° 10 :

1° Démontrons que = (  ) :

La dérivée de par rapport à est notée

√ ⇔ = et ⇒ 

- 227 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

= ⇒ ⇒ = . Or 
√ √ √

⇔ = 

° Valeur e acte de l’int grale I :

∫ √

Si , √ et si , √

∫  =  = .

Exercice N° 11 :

Soit la fonction définie sur ] 0 ; pour par

1° Déterminer trois réels et tels que pour tout réel


strictement positif

2° Démontrer que ∫ √

° A l’aide d’un int gration par parties calculer



- 228 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 11 :

1° Déterminons et :

= =

Par identification : ;

⇔ 

⇒  ⇔ et

⇔  et

Conclusion :  ; ;

2° Démontrons que ∫ √ :

  
=

Pour tout on peut écrire :



 ⇒ les primitives de sont sous la
forme  ln ln + C avec C constante réelle.

 ln ln + C

⇔  ln +C

Et  ln ln + C

- 229 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

∫ 

= ln ln ln

= ln  ln + ln

= ln ( ) ln = ln ( ) ln ]

= ln ( ) ln ]= ln ( )]= ln ( )]

= ln = ln √

⇔∫ ln √


3° Calculons ∫ :


On pose ln et

Remarquez que peut être mis sous forme de

  
= ⇒  =

. On utilise ensuite [ ∫
  
⇒ ∫ = ∫


= + ∫

- 230 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


= + ∫


= + ln √ .

Exercice N° 12 :

On considère la fonction définie par

{ (  )

1° a. Déterminer le domaine de définition de .

b. Déterminer la limite de quand tend vers 0.

La fonction est-elle dérivable en 0 ?

2° a. Etudier le sens de variations de la fonction .

b. Déterminer la limite de en .

3° D montrer que l’ quation admet une solution


unique dans l’intervalle ; .

4° Soit ( T ) la tangente à la courbe de au point


d’abscisse Déterminer une équation de ( T ).

5° Tracer la courbe et la droite ( T ) dans un repère


orthonormé.

- 231 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

6° On considère un r el α de l’intervalle ; et on pose

a. Calculer pour ; .
b. Déterminer la limite de quand α tend vers
c. En d duire l’aire de la partie du plan limit par la
courbe l’a e des abscisses et les droites
d’ quations respectives et .

Solution N° 12 :

{
(  ) si
si

1° a. Domaine de définition de :

est d finie sur l’intervalle [ 0 ; .

b. Limite de quand tend vers 0 :

= ln  =  .

Quand tend vers , 0 et  0

⇔ lim .

- 232 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Dérivabilité de la fonction en 0 :


= 
car


⇔ lim lim

est donc dérivable en 0 de nombre dérivé .

2° a. Sens de variations de la fonction :

Pour , ln 

 = ln  qui est du signe de ( ln  )

ln  ⇔

Si ; , ( ln  ) ⇔ ⇒ est
strictement décroissante sur ; .

Si [ , ln  ⇔

⇒ est croissante sur [ .

b. Limite en de :

(  ).

Quand ,(  ) et

⇔ lim .

- 233 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

° D montrons que l’ quation admet une


solution unique dans l’intervalle ; :

On a (  )  et

lim . De plus on a 0  ; .

On peu ainsi affirmer suivant le théorème des valeurs


intermédiaires que l’ quation admet une solution
unique dans l’intervalle e ; + .

° Equation de la tangente T au point d’abscisse :

ln  ⇒ 

et (  )= ⇒ 

⇒    ⇒ T : 

- 234 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

5° Courbe , tangente ( T ) :

(T)

- 235 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

6° a. Calculons pour α ]0;e[:

∫ =∫ (  )

Utilisons une m thode d’int gration par parties

Posons  et

⇔ et . On a [ ∫

= (  ) ∫

= (  )  ∫

= (  ) 

= ( ) ln   +

=  ln   +

=   + ( )

⇔  + 

- 236 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b. Déterminons la limite de quand α tend vers :

 + 

Quand α tend vers tend vers ⇒ 

⇔ lim  .

c. Déduisons-en l’aire de la partie du plan limit par la


courbe l’a e des abscisses et les droites d’ quations
respectives et :

Pour ; on a ⇒∫
repr sente l’oppos e de l’aire du plan limit par l’a e des
abscisses, la courbe et les droites d’ quations

On a : lim  ⇔ l’aire recherch e sera

 ( ) unit d’aire .

- 237 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 13 : ( Bac )

A. On considère la fonction d finie sur l’intervalle

]0; par  .

1. Déterminer les limites de la fonction en 0 et en .

2. Etudier le sens de variation de la fonction puis dresser


son tableau de variations.

Montrer que l’ quation admet une solution


unique dans l’intervalle ; .

Donner un encadrement de α {  près.

B. Le plan est muni d’un repère orthonorm

On désigne par la courbe représentative de la fonction


. On considère la droite d’ quation  .

Soit E le point d’intersection de et ( ).

1. Déterminer les coordonnées de E.

2. Soit ∫

a) Donner une interprétation géométrique de .

b) Vérifier que la fonction définie par 


est une primitive de la fonction logarithme népérien.

En déduire la valeur de en fonction de α

- 238 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) Montrer que peut s’ crire  .

3. Calculer l’aire de la partie du plan situé au dessus de


l’a e des abscisses et au dessous de la courbe et de la
droite .

Solution N° 13 :

 sur ] 0 ;

1. Déterminons les limites de la fonction en 0 et en :

lim  et lim .

2. Sens de variations de et tableau de variations :

est dérivable sur ] 0 ; et =

est strictement croissante sur ] 0 ; .

Tableau de variations de :

0
+

- 239 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3. Montrons que l’ quation admet une solution


unique dans l’intervalle] 0 ; :

est continue et strictement croissante sur ] 0 ; et

On a 0 ] ; .

Suivant donc le théorème des valeurs intermédiaires on


peut affirmer que l’ quation admet une solution
unique α dans l’intervalle ] 0 ; .

Encadrement de α {  près :

On a ln  

ln 

⇔ .

B. 1. Coordonnées du point E :

E est le point d’intersection de et ( ) ⇒ posons


ln  ⇔ ln  ⇔ , qui a pour
solution et  .

Le point E ; 

2. a) Interprétation géométrique de

∫ ⇔ est l’ aire de la partie du plan limit par


la courbe l’a e des abscisses et les droites d’ quation

; .

- 240 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) Vérifions que est une primitive de la fonction


logarithme népérien :

 ⇔ ln ( ) 

= ln  = ln .

⇔ est une primitive de la fonction logarithme népérien.

Valeur de en fonction de α :

∫ =  = ln  .

c) Montrons que peut s’ crire  :

ln  ; ⇒ 

⇒ ln  ⇔    

⇔  .

3. Calculons l’aire en fonction de α :

et se croisent au point E d’abscisse α , coupe l’a e


des abscisses au point d’abscisse et coupe l’a e des
abscisses au point d’abscisse .

(On peut vérifier par la figure ⇔

∫ +∫  = 

=  = α

- 241 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

- 242 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 5

- 243 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Suites numériques
Quelques notions :
Définition :

La suite numérique désigne toute application d’une


partie de IN dans IR définie par :

IR
{

Variation :

Une suite est strictement décroissante si .

Une suite est croissante si .

SUITE ARITHMETIQUE :

Définition :

Elle d signe toute suite qui s’ crit sous forme de :

désigne la raison de la suite .

Expression :

désigne le premier terme de la suite .

Somme de termes : S= ou

- 244 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

S= (nombre de termes) .

SUITE GEOMETRIQUE :

Définition :

Elle d signe toute suite qui s’ crit sous forme de

est la raison de la suite ).

Expression :

( est le premier terme de la suite ).


Somme de termes : S = 
ou


S=( 

CONVERGENCE :

Soit un réel donné.

Si |  | et si lim alors

lim . On dit que converge vers .

- 245 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 1 : ( Bac Niger)

On considère la suite numérique définie par son premier


terme et

1°) Calculer et .

2°) Soit la suite numérique définie par :

a) Montrer que est une suite arithmétique dont


on précisera le premier terme et la raison.
b) Exprimer puis en fonction de .

Solution N°1 :

1°) Calculons et :

⇒ =

= = = =

2°) a) Montrons que est arithmétique :

=ln =ln =ln =ln

- 246 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ ln ln ⇒ ln .

est donc une suite arithmétique de raison

ln =  ln 3 et de premier terme

ln = ln =ln ( )  ln .

b) Expression de puis de en fonction de :

⇒ = ⇒

⇒ ⇒ 

⇒ 
.

arithm tique ⇒ =  ln 3 ln 3

⇒  ln .

=  = = .

= = .
  

- 247 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N°2 : ( Bac Niger )

A tout entier naturel est associé le réel strictement


positif, tel que :

, avec le logarithme népérien.

1°) Montrer que la suite de terme général est une


suite arithmétique.

2°) Montrer que la suite est une suite


géométrique.

3°) Calculer la somme des dix premiers termes de la suite


arithmétique et le produit des dix premiers termes de la
suite géométrique.

Solution N° 2 :

1°) Montrons que la suite de terme général est une


suite arithmétique :
  
On a ln = = 


⇔ ln =  = ln 

⇔ ln  ln  . On en conclut que la suite de


terme général ln est une suite arithmétique de raison
 .

- 248 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Montrons que la suite est une suite


géométrique :
 

ln ⇔ ⇔

 
⇔ = = .

La suite est donc une suite géométrique de raison




et de premier terme = .

3°) Calculons la somme des dix premiers termes de la suite


arithmétique et le produit des dix premiers termes de la
suite géométrique :

Soit la somme des dix premiers termes de la suite


arithmétique :

Utilisons la formule :

S= (nombre de termes) .

 
⇔ = 10 = 10 =5 =

Soit la somme des dix premiers termes de la suite


géométrique.

∏ ∏ = = = =

NB : la notation ∏ désigne le produit.

- 249 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 3 :

On considère la suite ) définie pour tout nombre


entier naturel par :

1°) Démontrer que la suite ) est strictement


croissante.

2°) On pose

a) Démontrer par récurrence que pour tout entier


naturel non nul on a

b) Déduisez-en

Solution N° 3 :

1°) Démontrons que la suite ) est strictement


croissante :

 = ln ( )  ln = ln ( )  ln

= ln =ln =ln

Pour tout entier naturel on a .

⇔ ⇔ ln ( ) ⇔ 

- 250 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

La suite ) est donc strictement croissante.

2°) a) Démontrons que :

Démonstration par récurrence :

Pour on a = ln ⇔ la propri t est


vraie.

Supposons que ⇒supposons que la


proposition est vraie et démontrons que

( ).

= + = ln = ( )

La proposition est donc vraie.

On conclut que ln ( )

b) Déduisons-en la limite :

lim = et lim ln  .

⇔ lim = .

- 251 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 4 :

On considère une suite ) définie sur par :

= .
√ √ √

1°) Démontrer que pour tout on a :

.
√ √

2°) Déduisez-en que la suite ) converge vers 1 :

Solution N° 4 :

1°) Démontrons que :


√ √

Considérons un entier naturel tel que .

⇔√ √ √


√ √ √

Comme est la somme de termes de type , si on



fait varier on trouve en additionnant membre par
membre .
√ √

- 252 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Déduisons-en que la suite ) converge vers 1 :

√ √

lim = lim =lim ;


√ √

lim lim =lim


√ √

⇔ lim .Le théorème de gendarmes permet


d’affirmer que la suite ) converge vers 1.

Exercice N° 5 :

Soit ) une suite définie sur par :

1°) Démontrer que pour tout entier de on a :

∫ .

2°) Déduisez-en que pour tout

3°) Qu’en d duit-on pour la suite )?

- 253 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 5 :

1°) Démontrer que ∫ pour

Pour ; on peut écrire :

⇔ , en intégrant de à

⇔∫ ∫ ∫

⇔ ∫

⇔  ∫ 

 
⇔ ∫

⇔ ∫ .

2°) Déduisons-en que :

∫ .

⇒ ∫ ⇒ ∫

⇒ ∫ ⇒ ∫

⇒ ∫ ⇒ ∫

- 254 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

En additionnant membre par membre :

∫ +∫ ∫ ∫

⇔∫ +∫ ∫ ∫

En utilisant la relation de Chasles

∫ ∫ ∫ on trouve

∫ ⇒ ∫

On a ∫ = ln =ln  ln =ln

⇔ ln .

3°) Déduction pour la suite ( :

lim ln ⇒( est divergente.

- 255 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 6 : (Composition COLLEGE MARIAMA)

On considère la suite ( définie par

{

On pose

1°) a) Démontrer que ( est géométrique dont on


précisera la raison et le premier terme .

b Donner l’e pression de puis celle de en fonction


de

2°) Pour tout entier naturel on pose

et

a) Montrer que
b) Exprimer en fonction de .
c) En d duire l’e pression de en fonction de .

3°) Calculer la limite de et de .

Solution N° 6 :

1°) Démontrons que ( est géométrique :

⇒ ln = ln √ = ln

⇒ .

- 256 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

( est donc géométrique de raison et de


premier terme ln =ln =1.

b) Expression de en fonction de :

=1. ⇒

Expression de en fonction de :

⇒ ⇒

2°) a) Montrons que

⇔ = =

b) Expression de en fonction de :

est la somme de termes d’une suite g om trique

 
⇔ 
=1. = 

 
= = .

c) Expression de en fonction de :


=

- 257 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3°) Limites de et de :

 
⇒ lim =lim


= lim ( ) lim = .

⇒ lim .

Exercice n° 7 :

Soit ) la suite définie pour tout entier naturel

par ∫ .

1°) Calculer en posant  .

2°) Montrer que pour tout , on a

= .

3°) Démontrer que la suite ) est décroissante.

4°) a. Démontrer que pour tout réel ; :

b. En déduire que pour tout on a :

puis déterminer la limite de la suite ).

- 258 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 7 :

1°) Calculons :

On a  = ⇒ ∫

⇔ ∫  =  ln =  ln

2°) Montrons que pour on a = :

=∫ ∫

=∫ =∫ =∫ =

=  . = .

3°) Démontrons que la suite ) est décroissante :


 =∫ ∫ =∫


Si ; ⇒  ⇒

 ⇒ la suite ) est décroissante.

4°) a. Démontrer que pour tout réel ; :

- 259 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ ⇔

⇔ . En multipliant par :

. Or ⇒ .

⇒ .

b. Déduisons-en que pour

; en intégrant membre par membre sur [0 ;1]

0 ∫ ∫ ⇒ ∫

⇔ ⇔ 

⇔ .

La limite de la suite ):

lim ⇔ lim

On peut affirmer suivant le théorème de gendarmes :

lim .

- 260 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 8 : ( Bac )

Soit la suite ) définie par :

et √ pour tout entier naturel .

1°) Montrer que pour tout ,

2°) a. Montrer que pour tout , on a


|  |
|  | .

b. Montrer que pour tout , |  | .

c. En déduire que la suite ) converge er trouver

sa limite.

Solution N° 8 :

1°) Montrons que pour tout ,

Démonstration par récurrence :

⇒ √ ⇒ √ √

⇒ . La proposition est vraie.

Supposons que vraie et démontrons que vraie.

⇒ Supposons et démontrons que

- 261 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ ⇔√ √ √

⇔√ ⇔ √

⇔ . est vraie.

Conclusion : pour tout ,


|  |
2°) a. Montrons que pour tout ,|  | :

(√  )√
 =√  =

  |  |
= = ⇒|  |=
√ √ √

On a √ ⇒

|  | |  | |  |
⇔ ⇔|  | .

b. Montrons que pour tout , |  | :

On a |  |=|  |=1 ⇒ vraie.

Supposons vraie et démontrons vraie.

Supposons |  | et démontrons que

|  | .

- 262 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

|  |

⇒ En multipliant par :

|  |
|  | ⇒ .

|  |
Or |  | (question a.)

|  |
⇒ |  |

⇒|  | ⇔ est vraie .

On en déduit que pour tout ,|  |

c. Déduisons-en que la suite ) converge :

On a |  |

⇒ et lim =0 ⇒ ) converge.

Suivant le théorème de la convergence lim .

- 263 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 9 :

On considère la suite géométrique ) définie par :

{ √

1°) Calculer le module et l’argument de la raison de ).

2°) Ecrire sous forme algébrique et


trigonométrique.

3°) Calculer en fonction de et déterminer le module et


l’argument de .

4°) Pour quelles valeurs de , est-il un réel ?

5°) Calculer si elle existe | |.

6°) Déterminer le plus petit entier naturel pour lequel


on a | |  .

Solution N° 9 :

1° Calculons le module et l’argument de la raison de ):

√ √
La raison est car .


= cos sin

⇔ | | et 𝝅 .

- 264 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Ecriture de sous forme algébrique et


trigonométrique :

√ √ √ √
 ⇒ = = = .

⇔| | | | et + 𝝅 .

cos sin .

√ √
=( = =  √


=  √ = .

| | | |= = .

𝝅 .

cos sin .

√ √
( ) =( = = .

| | | |= .

𝝅 .

√ √ √
=( = = 

- 265 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

| | | | = .

𝝅 .

= cos sin .

3°) Calcul de en fonction de :


) g om trique ⇒ = = .

Module et argument de :


| | | |=| |=| | = .


( ) )= =

(2𝝅).

4°) Les valeurs de pour lesquelles est-il un réel :

Forme trigonométrique de :

(cos ( sin .

est r el ⇔ ⇔ sin ( )

⇔ = avec un entier relatif.

⇔ avec un entier relatif.

- 266 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

5°) Calcul de la limite de | |:

| | et lim car .

lim | | .

6°) Déterminons le plus petit entier naturel pour


lequel on a | |  :

| |  ⇔ 

⇔ ln  ln ⇔  ln  ln .

⇔ ⇔ ⇔ .

Exercice N° 10 :

Soit une suite à termes positifs de premier terme


et telle que pour tout entier naturel on ait :

1°) Calculer et donner les résultats sous la forme


de avec un rationnel.

2°) Pour tout on pose :

a) Démontrer que la suite est géométrique et préciser sa


raison.

b) Calculer la limite de puis celle de .

- 267 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 10 :

1°) Calcul de :

⇔ ⇔ ⇔ √

⇔ = ⇔

⇔ ⇔ .

= ⇔ = ⇔ = .

2°) a) Démontrons que la suite est géométrique :

 ⇔ 

Or

⇔ √

⇔ (√ ) = ln  ln .

⇔ ln ln  ln = ln ln

⇔ = ln  ln ⇔⇔ .

La suite est donc une suite géométrique de raison


et de premier terme  =ln  ln  ln .

- 268 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) Calculons la limite de puis celle de :

Exprimons en fonction de : 

⇔  ln  et lim  .

⇔ lim .

 ⇔ ln ln ⇔ .

⇔ lim =2 car lim .

Exercice N° 11 :

Soit la suite de réels strictement positifs définie par :

désigne le logarithme népérien.

1°) Exprimer en fonction de et préciser la nature


de la suite .

2°) Déterminer la monotonie de la suite et préciser sa


limite.

3°) Exprimer la somme ∑ en fonction de .

4°) Exprimer la somme ∑ en fonction de .

5°) En déduire en fonction de .

- 269 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 11 :

1°) Exprimons en fonction de et précisons la


nature de la suite :

ln ln ⇒ln  ln

⇔ ln ( ) ⇔ ⇔ = .

est donc une suite géométrique de raison et de


premier terme

2°) Monotonie de la suite :

⇔ est strictement croissante.

Limite de la suite : = ⇔ lim .

3°) Exprimons la somme ∑ en fonction de :

 
∑ = = .
 

4°) Exprimons la somme ∑ en fonction de :

On a ln ln ln ln ln

∑ =∑ ln =∑ ln ∑

= ln .

5°) Déduisons en fonction de :

∑ = ln

- 270 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔ ln ln ln ln

⇔ ln ln

⇔ = = .

Exercice N° 12 :

On considère la suite définie par son premier

terme et par la relation de récurrence pour tout entier

naturel : .

1°) Etudier le cas de . Calculer puis pour tout


entier naturel

2°) On suppose que . Pour tout réel β on d finit la


suite par .

Montrer qu’il e iste une valeur de β pour laquelle est


une suite géométrique de raison

3°) On choisit β  3. Exprimer puis en fonction de


et de Déduisez-en que converge et calculer sa
limite.

- 271 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 12 :

1°) Etude du cas de :

= Remarque : =3.

Démontrons par récurrence que .

Supposons et démontrons que .

⇒ = =1+2=3.

On conclut que pour on retrouve une suite


constante de terme général .

2°) Montrons qu’il e iste une valeur de β pour laquelle


est une suite géométrique de raison

⇒ .

est une suite géométrique de raison ⇔

⇔ = ⇔

⇔ ⇔ .

⇔ ⇔ ⇔  ⇔  .

3°) Expression de en fonction de :

β  3⇒ est une suite géométrique de raison .

- 272 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


⇒  ( ) .

 
⇒ +3 = .

Convergence de :

 ( ) ⇒ lim .

⇒ lim . est convergente.

Exercice N° 13 :

On considère une fonction définie sur ] 0 ; par

1°) a) Etudier le sens de variations de la fonction définie


sur ] 0 ; par

 .

b En d duire que l’ quation admet une


solution unique α et prouver que α ; .

2°) a) Démontrer que si ; , ; .

b) Démontrer que ; on a :

| | .

- 273 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

c) En déduire que pour tout de l’intervalle ; on a :

|  | |  |

3°) On considère la suite définie par son premier


terme et pour tout entier naturel par

a) Démontrer que pour tout entier naturel on a :

|  | |  |.

4°) En déduire en utilisant une démonstration par


récurrence |  | et conclure que la suite

converge vers α

Solution N° 13 :

1°) a) Sens de variations de la fonction sur ] 0 ; .

 =  .

est dérivable sur ] 0 ;

et ( )  =   .

est donc strictement décroissante sur ] 0 ; .

- 274 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b) Déduisons-en que l’ quation admet une


solution unique α et prouvons que α ; :

On a lim lim  ;

lim lim   .

est continue et strictement décroissante sur ] 0 ; ,

 ; ⇒suivant le th orème des valeurs


intermédiaires l’ quation admet une solution
unique α dans l’intervalle ] 0 ; .

⇔  ⇔

⇒ l’ quation admet une solution unique α

dans ] 0 ; .

Prouvons que α ; :

( ) et ( )  ⇒α ; .

2°) a) Démontrons que si ; , ; :

Notons que * ; + ; .

On a ( ) 1,49 et ( )

[ ; ; ⇔ ; .

- 275 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ Si ; , ; .

b) Démontrer que ; on a | | :

 ⇒ ( )  et ( )  .

 ;  ;

⇔  ; ⇔  0,5

⇔ ⇔ ; on a | | .

c)Déduisons-en que |  | |  | pour tout

; :

On a α ; et ; on a | |

⇒ si on applique le théorème des accroissements finis sur


l’intervalle ; ,

|  | |  |.

Or α est solution de l’ quation ⇒

⇒|  | |  | pour tout élément de


l’intervalle * ; +

- 276 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

3°) a) Démontrons que |  | |  |:

est la suite associée à la fonction .

|  | |  |⇒ En posant on trouve :

|  | |  |. Or

⇔|  | |  |.

4°) Déduisons par récurrence que |  | :

; ;

α ; ⇒ ⇒  

⇒    ⇔  .

⇒  ⇒  

⇔ |  | . On peut écrire

⇔|  | ⇒ La proposition est vraie pour .

Supposons que |  | et démontrons que

|  | .

|  | ⇒ |  |

- 277 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ |  | .

Or |  | |  |

⇔ |  | |  |

⇔|  | .

Conclusion : |  |

Démontrons que converge vers α :

lim ⇒ lim 

⇒ lim ; converge vers α

- 278 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 6

- 279 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Statistiques
Quelques notions :
Série statistique double :

1. Définition :

Soit une population d’effectif ; si on étudie deux


caractères et de cette population on dit qu’on tudie
une série statistique double.

2. Représentation graphique :

La série statistique double est représentée par un nuage de


points constitué par les points ( ; .

3. Covariance σ :

σ ∑  ̅ ̅

̅ et ̅ sont les moyennes des séries statistiques simples.

-Théorème de Huygens :

∑  ̅̅

- 280 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

4. Ajustement affine :

a) Méthode des moindres carrées

On considère un nuage de points et la droite


d’ quation que l’on d terminera

La somme des résidus associée à la droite est le


nombre réel défini par :

∑ 

La méthode des moindres carrées consiste à chercher les


coefficients et tels que la somme des résidus soit
minimale.

b) Coefficients :

est minimum pour :

̅ ̅

: est la droite de régression de en

: est la droite de régression de en


avec :

̅ ̅

- 281 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

5. Coefficient de corrélation linéaire :

 1

 La corrélation est forte si . Le nuage des
points est approximativement une droite.

Exercice N° 1 :( Examen Blanc COLLEGE MARIAMA)

Soit ; une série statistique double. la droite de


régression de en et celle de en .

∑ =1.648.589

1°) a) Déterminer les coordonnées de point


d’intersection de et .

b) En déduire ̅ et ̅ .

2°) Calculer la variance de , la covariance de ; et la


variance de

3°) Calculer de deux manières différentes le coefficient de


corrélation. Interpréter le résultat.

- 282 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 1 :

1°) a) Coordonnées de :

 
{ ⇔{

 
⇔{ ⇔{
   
 
⇔{ ⇔{
 

⇔  ; .

b) Déduisons-en ̅ et ̅ :

̅; ̅ ⇔ ̅  et ̅ .

2°) - Variance de :

∑ ̅ = 

- Covariance de :

(régression de en )

⇔   ⇔  
;
⇒  Or ⇔ ;

=  0,6 ⇔ ; 

- 283 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

- Variance de
; 
⇔ 
= 10.

est le coefficient pris dans  .

3°) Calculons de deux manières différentes le coefficient de


corrélation :

= = =  0,94.
√ √ √ √

En utilisant ⇔ √ ou √ .

⇔ √   = 0,94.

Interprétation :

 =0,9 . La corrélation est forte et le


nuage de points est pratiquement une droite.

Exercice N° 2 : ( Bac )

Le tableau suivant donne l’ volution du pri d’un paquet de


caf en francs au D cembre de l’ann e .

Rang
de 70 80 88 94 96 98 99 100
l’ann e
Prix
en 3 5,5 10 15,5 19,3 19,4 20 21
francs

- 284 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

1°) a) Calculer le coefficient de corrélation linéaire de la


série .

b) Déterminer par la méthode de moindres carrées une


équation de la droite d’ajustement affine de en .

2°) En supposant que le modèle mathématique reste


valable jusqu'{ l’an donner une estimation du pri en
euros arrondi au centime d’un paquet de caf au
31/11/2002.

On rappelle qu’un euro vaut francs.

Solution N° 2 :

1°) a) Calculons le coefficient de corrélation linéaire de


la série :

On a : ̅ = ∑ = ;

̅ ∑ ;

∑ ;

∑ ;

∑ ;

∑ ̅ =  =

∑ ̅ =  =

- 285 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

∑  ̅̅ = 

= .

= = 0,94.
√ √ √ √

b) Déterminons par la méthode de moindres carrées une


quation de la droite d’ajustement affine de en :

: est la droite de régression de en


;
= =0,648.

̅ ̅=  

⇔ 

2° Estimation du pri d’un paquet en euros arrondi au


centime au 31 /12 / 2002 :

Déterminons :

31 /12 / 2002

⇔ ⇔  .

Si le modèle math matique reste valable jusqu’en on


peut utiliser 

⇔ Le pri sera

- 286 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 3 :

Le tableau statistique ci-dessous donne l’ volution d’une


population.

A 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000


0 5 10 15 20 25 30 35
5400 5600 7000 8000 8750 11200 13900 15000

A : Année ; : Rang de l’ann e ; : Population.

1°) Déterminer les coordonnées du point moyen G.

2°) Déterminer une équation de la droite d’ajustement


de en par la méthode des moindres carrées.

3°) On suppose que ce modèle reste valable jusqu’en


déterminer la population de cette ville, à une unité près en
2020.

Solution N° 3 :

1°) Déterminons les coordonnées du point moyen G :

̅= ∑ = .

̅= ∑ =

Le point moyen G sera de coordonnées ;

- 287 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Déterminons une équation de la droite


d’ajustement de en par la méthode des moindres
carrées :

: est la droite de régression de en .


;
; ∑  ̅̅

∑  ̅ ;

∑ et ̅

⇒ ∑  ̅ = 

∑ ( ) .

∑  ̅̅ 
.

̅ ̅= 

⇒ :

3°) La population de cette ville en 2020 à une unité près :

soit .

- 288 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Chapitre n° 7

- 289 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Equations différentielles
Quelques notions :
1°) Equations diff rentielles d’ordre :

Elles se présentent sous forme de ;

Les solutions se présentent sous forme de 

avec une constante réelle.

2°) Equation diff rentielle d’ordre :

Elles se présentent sous forme de .

; et sont de nombres réels. On associe à ces équations


une équation caractéristique .

Les solutions de ce type d’ quation se pr sentent sous


deux formes.

Si admet une racine double :

⇒Les solutions sont ,

α et β sont de constantes r elles

admet deux racines réelles distinctes et ( .

⇒ Les solutions sont : α β .

admet deux racines complexes conjuguées

- 290 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

et  .

⇒ Les solutions de l’ quation diff rentielle se pr sentent


sous forme de ( ) .

et sont des constantes réelles.

Exercice N° 1 :

Résoudre les équations différentielles suivantes :

1°) .

2°)  .

3°)  .

4°)   .

5°)

6°)

Solution N° 1 :

1°) Résolution de :

On a : ⇔ les solutions de l’ quation diff rentielle


sont sous forme  ⇒  avec une
constante réelle.

2°) Résolution de  :

- 291 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇔  ;  Les solutions de l’ quation

différentielle se présentent sous forme de avec

une constante réelle.

3°) Résolution de  :

 .

  . et  .

Les solutions de l’ quation diff rentielle se pr sentent



sous la forme de α β . et β sont des
constantes réelles.

4°) Résolution de   :

  .

   ⇒ et .

Les solutions de l’ quation diff rentielle se pr sentent


sous la forme de α β . et β sont des
constantes réelles.

5°) Résolution de :

.   √

  √  √
⇒ et .

- 292 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

√ √
⇒   et  .


On a ainsi α  et β ; les solutions de l’ quation
différentielle sont sous forme

( ) .

√ √ 
⇒ ( ( ) ( )) avec et

des constantes réelles.

6°) Résolution de

L’ quation caractéristique de cette équation différentielle


est .

  √ . Les solutions
complexes conjuguées sont :

√ √ √
  et  ⇒α  et β

Les solutions de l’ quation diff rentielle se pr sentent


√ √ 
sous forme de ( ( ) ( )) .

et sont des constantes réelles.

- 293 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 2 :

1° On considère une fonction dérivable sur IR et telle


que pour tout réel ,  . Déterminer
sachant que la courbe représentative de la fonction passe
par le point de coordonnées  ; .

2°) Soit une fonction dérivable sur IR et telle que pour


tout réel , . Déterminer la fonction
sachant que sa courbe représentative admet au point
d’abscisse  2 une tangente de coefficient directeur .

Solution N° 2 :

1°) Déterminons la fonction :

Posons ⇒  ⇒

⇒ . Les solutions de cette équation



différentielle se présentent sous forme de avec
une constante réelle.


. La courbe de passe par le point de
coordonnées  ; ⇒ 


⇒ ⇒ .

 
La fonction est donc définie par :
 
⇒ .

- 294 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Déterminons la fonction :

Posons ⇒ ⇒

Les solutions de l’ quation diff rentielle se présentent


 
sous forme de ⇒ .

La courbe représentative de admet au point d’abscisse

 2 une tangente de coefficient directeur ⇒  .


 ⇒   = ⇒  .


La fonction sera donc définie par 

   
⇒  = .

Exercice N° 3 : ( Bac )

1°) R soudre l’ quation diff rentielle :

2°) Trouver la solution de cette équation telle que :

et .

3°) Trouver deux réels positifs et tels que pour tout


réel √  .

- 295 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Solution N° 3 :

1°) R solution de l’ quation :

L’ quation caract ristique est

⇔  ⇔  ou . Les solutions de
l’ quation se pr sentent sous forme de

( ) .

; et sont deux constantes


réelles .

2°) Déterminons la solution de cette équation telle que


qui vérifie et :

⇒ .

⇒ 

⇒ ⇒ ⇒ sin cos

3°) Trouvons et :

sin cos =√ sin


√ √

√ √
=√

=√

= √ cos  = √ cos  = √ cos  .

- 296 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

√ cos  =√ cos  ⇒ par


identification on trouve : ;

Exercice N° 4 : (Bac)

° Soit l’ quation diff rentielle définie par :

Déterminer toutes les solutions de

2°) Soit l’ quation d finie par :

a°) Déterminer une fonction polynôme du second degré


solution de l’ quation diff rentielle

b°) Montrer que si est solution de alors  est


solution de Réciproquement montrer que si  est
solution de alors est solution de

c°) Déterminer toutes les solutions de

Solution N° 4 :

1°) Déterminons toutes les solutions de

: . L’ quation caract ristique de


l’ quation différentielle est ⇒  .

- 297 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Les solutions de l’ quation diff rentielle se présentent



sous forme de . est une constante réelle.

2°) a°) Déterminons une fonction polynôme du second


degr solution de l’ quation diff rentielle

polynôme du second degr ⇒ on peut crire

avec des nombres réels.

est solution de ⇔ .

Par identification :

⇔ { ⇔{  ⇔  .
 {

La fonction recherchée est définie par :

- 298 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

b°) Montrons que si est solution de alors  est


solution de

Supposons que  est solution de ⇒ on peut écrire

  ⇔   .

⇔   ⇔

Or ⇒

⇔ ⇔

⇒ est solution de

Conclusion :

est solution de alors  est solution de


Réciproquement  est solution de alors est
solution de

c°) Déterminons toutes les solutions de


Les solutions de sont ;


 est solution de ⇒ 


⇔ .

- 299 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Les solutions de sont alors :


 + . est une constante réelle.

Exercice N° 5 : (Devoir CSP KOUARA)

° R soudre l’ quation diff rentielle :

° Soit l’ quation diff rentielle : 

a). Montrer que la fonction définie par est


solution de .

b°). On admettra qu’une fonction est solution de si et


seulement si  est solution de

En déduire les solutions de

3°) Déterminer la solution de dont la courbe passe


par le point ; et admet en ce point une tangente de
coefficient directeur

Solution N° 5 :

1°) Résolution de 

L’ quation caract ristique est  .

⇒  ⇒ =   .

- 300 - | P a g e
Mathématiques Terminale D


⇒  et .

⇒ et β La solution g n rale de l’ quation


différentielle se présente sous forme de

( ) ⇒

( ) . et sont des constantes


réelles.

2°) a). Montrons que la fonction définie par


est solution de :

⇒ et

  ( ) )

=  .

⇒  ⇒ est solution de

b° Solutions de l’ quation diff rentielle

 est solution de

⇒  ( )

⇒ ( )

- 301 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

⇒ +( ) .

Les solutions de l’ quation diff rentielle se présentent


sous la forme de +( ) avec
et des constantes réelles.

3°) Solution particulière de

La courbe passe par ; ⇒ .

La courbe admet en ce point une tangente de coefficient


directeur ⇒

+( )

⇒ cos  sin

⇒ et ⇒ ⇒

⇒ +( ) .

- 302 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Exercice N° 6 : (Composition COLLEGE MARIAMA)

On considère l’ quation diff rentielle du second ordre :

1°) Montrer que si est solution de alors | | est


aussi solution de

2°) a°) Déterminer la solution de telle que


et 

3°) Montrer que | |  .

Solution N° 6 :

1°) Montrons que si est solution de alors | |


est aussi solution de

est solution de ⇔ .

⇔| | | |

⇔| | | | | | ⇔

| | est aussi solution de

2°) a°) Déterminons la solution de telle que


et 

 ⇒  .

- 303 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

Les solutions sont sous forme :  avec

et des constantes réelles.


 ⇒ et

  = ⇒

⇒  .

3°) Montrons que | |  :

| | |  |= | |  .

Exercice N° 7 : (Concours EMIG)

° R soudre l’ quation diff rentielle

avec une fonction deux fois dérivable sur IR.

2°) Déterminer la solution de dont la courbe passe par


le point de coordonnées ; et admet en ce point une
tangente horizontale.

Solution N° 7 :

1°) Résolution de :

On pose ⇒ ⇒ 

Les solutions sont sous forme  avec

et des constantes réelles.

- 304 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

2°) Déterminons la solution de dont la courbe passe


par le point de coordonnées ; et admet en ce point une
tangente horizontale :

On pose et
 ⇒    .

et  ⇒

⇒  .

- 305 - | P a g e
Mathématiques Terminale D

- 306 - | P a g e

Vous aimerez peut-être aussi