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Par Nassim CHIKHAOUI

Texte 1 : Que sont les globe-trotters devenus ?


Qu’il est loin le temps où l’on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara. Dans la
cordelière des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyage hors des
sentiers battu passe pour une tête brulée ou un irresponsable.
Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Des pays entiers sont
marqués au fer rouge par le ministère des affaires étrangères qui déconseille aux voyageurs
de s’y risquer, message reçu : les français partent de moins en moins à l'étranger.

Le ministère se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs « conseil aux voyageurs »
ses services égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi. Le plus
étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que
l’on croyait sans danger comme Monaco, par exemple.

L’excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier sinon un coupe-gorge. Plus
qu’hier ? Une tradition en tout cas s’est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le
pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l’aventurier. Informés en temps réel des
drames petits et grands surgis à l’autre bout du monde, les français sur-réagissent. Ils sont
de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11,970 millions
de français sont partis à l’étranger en 2010 et seulement 11,682 millions en 2013. En 2016 -
derniers chiffres connus, ils n'étaient plus que 11,385 millions.

La France a de moins en moins le gout de l’ailleurs. On la pensait hostile à l’immigration,


sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont lés, rejet de l’autre,
et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l’incompréhension s’installe
entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue.
D’après Le Monde
Question 24 : L’auteur regrette le temps où les voyageurs
A. Étaient moins nombreux
B. Prenaient moins de risque
C. Voyageaient avec insouciance
D. Restaient sur les sentiers battus

Question 25 : Ceux qui s’aventurent à l’étranger sont considérés comme


A. Des gens très solidaires
B. Des personnes réfléchies
C. Des gens précautionneux
D. Des personnes téméraires

Question 26 : Dans cet article, le journaliste dénonce


A. Le manque de concertation entre les peuples
B. L’instabilité et la dangerosité du monde actuel
C. Le climat ambiant de peur à l’égard de l’étranger
D. La passivité des français face aux crises étrangères

Question27 : Les français restent de plus en pus chez eux car


A. Les barrières douanières disparaissent
B. Ils sont de moins en moins xénophobes
C. On dramatise ce qui se passe à l'étranger
D. Ils sont mieux informés des dangers qu'avant
Texte 2 : Nouvel album d’Alicia Cruz, Le calme après la tempête

Durant les sept années qui ont vu Alicia Cruz passer d’ancienne candidate rebelle d’un
télé-crochet à artiste populaire, le son de ses albums a été marqué par sa relation avec
Maxime Bazin, le chanteur du groupe Rhinocéros. Comme son ex-compagnon, elle s’est
entourée d’un monde où les instruments enchantés (vibraphone, scie musicale,
clochettes, ukulélé…) incarnent tout un bestiaire.

Son quatrième opus, Le calme après la tempête, se détache en douceur de cela et


affine encore son style. Souvent touchant, parfois un peu mièvre, Le calme après la
tempête traite du deuil amoureux et du deuil en général. Largement autobiographique, il
évoque avec pudeur et poésie ce moment de reconstruction, durant lequel le souvenir
aide à continuer envers et contre tout.

Question 6 : Cet article présente une chanteuse qui


A- change radicalement de style.
B- utilise des sons électroniques novateurs.
C- poursuit sa collaboration avec un groupe célèbre.
D- s’éloigne de ses influences artistiques précédentes.

Question 7 : Pour composer ses chansons, elle s'est inspirée


A- du décès d’un proche.
B- de sa rupture amoureuse.
C- de ses souvenirs d’enfance.
D- de ses débuts dans le métier.

Question 8 : Elle propose un album


A- au ton émouvant.
B- à l’ambiance sombre.
C- aux accents de révolte.
D- à l’atmosphère légère.
Texte 3 : un tahitien nommé Gauguin
L’exposition << Gauguin Tahiti >> au Grand Palais a quelque chose de frappant. Rares sont
ceux qui ne connaissent pas l’œuvre du peintre mais vont rassemblées les pièces
représentatives de sa période tahitienne est soit de moins niveau.
Le musée du Luxembourg a déjà présenté <<La période bretonne de Gauguin >>. C’est à
présent une facette totalement différente du maître qui est valousée. Mais surtout une
autre inspiration avec d'autres rencontres d’autres paysages. Omniprésence des sommes
dévétuées, couleurs vives, enivrent le regard Gauguin bouscule les formes artistiques en
témoignant dans une recherche énergique et presque sauvage de la culture polynésienne.
Cette rétrospective serait incomplète sans la présentation d’une facette artistique moins
connue du peintre de sculpture. Aux côtés de pièces traditionnelles des îles Marquises les
œuvres de Gauguin s'imprègnent totalement de cette influence. Il est alors aisé de voir
comment l’artiste s’est progressivement emparé de cette culture jusqu'à en déverse l’un des
représentants les plus actifs.
Une pièce maîtresse de cette exposition << D'où venons-nous? Que sommes-nous? Où
allons-nous? >> une sorte de testament pictural revient pour le première fois en France
depuis 50 ans. Gauguin a entrepris la réalisation de ce tableau avant de mourir. Durant un
mois, il a travaillé jour et nuit dans une fièvre sur cette œuvre exemplaire de celui qui
revendique le droit de tout oser

Question 17 : L’exposition << Gauguin - Tahiti >> au Grand Palais


A. présente de nombreuses œuvres inédites de l’artiste.
B. retrace une des périodes de vie et de création de maitre.
C. fait double emploi avec celle du musée de Luxembourg.
D. met en valeur les premiers travaux de jeunesse du peintre.

Question 18 : Les toiles présentées à l’exposition


A. perpétuent la tradition de la peinture académique.
B. déclinent une palette tendre et délicate de tons pastel.
C. s'éloignent des conventions esthétiques et artistiques.
D. privilégient les paysages sauvages aux figures humaines.

Question 19 : Le volet de l'exposition consacrée à la sculpture


A. se limite aux pièces traditionnelles des iles Marquises.
B. met en valeur l'activité de collectionneur d’art de Gauguin.
C. Fait ressortir l’influence bretonne dans l’œuvre de Gauguin.
D. Inscrit l’œuvre de Gauguin dans la tradition artistique des îles.

Question 20 : La pièce principale de l’exposition


A. a résumé la pensée du peintre sur la vie.
B. a requis 50 ans de travail fébrile de l’artiste.
C. n’a pas quitté la France depuis 50 ans.
D. est exposée en France pour la première fois.
Texte 4 : Troubles dans la transmission
Aujourd’hui, il est souvent question d’une crise de la transmission entre générations. Des essayistes
s’indignent : les jeunes n’écoutent plus leurs ainés. Perte de valeurs ? Echec de la culture ? Anomie ?
Un examen plus posé, comme celui que proposent Willy Lahabe, Jean Pierre Poutois et Huguette
Desmet 2), montre un tableau un peu plus intelligent des faits. D’abord, il donne raison aux inquiets :
mesurées à trente ans d’intervalle (1973-2003), les attitudes, valeurs et postures de deux
générations de parents et d’enfants manifestent ce qu’ils nomment une « rupture conjoncturelle » :
l’expression de soi a supplanté l’obéissance aveugle, l’idéal du bien-être a fait reculer celui de
l’ambition, la posture prescriptive a cédé la place à la pédagogie relationnelle, et le souci du
développement de l’enfant l’emporte sur les désirs des parents. Mais la révolution est loin d’être
totale : au bilan, les positions sociales et les pratiques réelles des enfants (devenus adultes)
ressemblent plus à celles de leurs parents qu’elles se ressemblent entre elles. Conclusion : si les idées
et les attitudes ont changé, les pratiques, elles, continuent de refléter les héritages parentaux. Qu’on
le veuille ou non, et parodier le slogan de Paul Watzlawick, il semble bien « que l’on ne puisse pas ne
pas transmettre (3) ». Et s’il en est ainsi, c’est que transmettre n’est pas un exercice de copie
conforme. D’abord, il faut faire la part des choses qui s’acquièrent presque toutes seules : s’il est
normal, même avec des parents peu attentifs, un enfant apprendra sans peine à parler, marcher, à
dormir la nuit et plus tard à s’accoupler sans avoir besoin de consulter un sexologue. Lui faire réciter
le code civil est une autre affaire. Pour ces savoirs un peu plus difficiles à maitriser, dans la partie qui
se joue entre générations, la concurrence est rude, et les acteurs variés. Des 1939, l’anthropologue
Abram Kardiner en distinguait deux sortes : la famille, les proches (ou instance primaires) et, plus
largement, l’école, la religion, la société (ou instances secondaires). Les influences qu’exercent les
unes et les autres ne sont pas toujours harmonieuses, et c’est, dans les sociétés modernes, l’une des
sources de l’actuelle déconvenue des parents convaincus de l’influence néfaste des médias sur leurs
enfants. Plus récemment, pédagogues et psychologues ont mis le doigt sur ce troisième acteur, relais
entre deux autres, que sont les « pairs » , les camarades d’études, puis les collègues de travail. Ils
sont les acteurs conjoncturels d’un environnement qui influe sur le destin de tout individu (4). Ils
invitent surtout à prendre plus au sérieux l’existence d’une forme « horizontale » de transmission,
qui vient, selon le cas, compléter ou contrarier, ce que les traditions verticales peuvent avoir
d’insuffisant face à la marche du temps et des besoins nouveaux.

Question 32 : l’article évoque également un phénomène qui


A) se substitue aux formes traditionnelles de l’héritage.
B) cloisonne les citoyens dans des réseaux d’appartenance.
C) préserve les choix individuels de toute influence néfaste.
D) permet d’ajuster les rapports de transmissions traditionnelles.

Question 33 : de nos jours,


A) la reproduction sociale reste un facteur prédominant.
B) l’incompréhension entre parents et enfants est aggravée.
C) l’influence croissante des institutions inquiètes les parents.
D) la transmission des choses simples aux enfants est problématique.

Question 34 : les évolutions constatées en 30 ans


A) reflètent une société en manque de repères culturels.
B) s’expliquent par l’évolution des approches pédagogiques.
C) découlent du désenchantement des parents envers leurs idéaux.
D) résultent d’un refus d’imposer aux enfants la soumission absolue.

Question 35 : ce document traite


A) des modalités contemporaines de socialisation de l’enfant.
B) de la primauté actuelle du droit des enfants sur celui des parents.
C) des difficultés des enfants à reproduire les pratiques de leurs parents.
D) du changement des rôles parentaux dans les sociétés contemporaines.
Texte 5 : Gare aux néons
Samedi soir, « le Clan du néon » a frappé fort : équipés de lunettes de soleil et d'une
perruque, une dizaine de pourfendeurs de néons en lutte contre la pollution lumineuse
engendrée par l'éclairage se sont retrouvés à 20h dans le quartier des grands magasins
parisiens. Cinq heures après, les rues étaient plus sombre. C'était leur manière de participer
à l’appel planétaire à éteindre les lumières pendants une heure lancé par WWF,
l’organisation de protection de l’environnement. Depuis quelques mois, des pacifistes
fantaisistes, la vingtaine et la fibre écologiste, opèrent dans paris et des villes de la province.
Pour réussir l’opération, il faut être trois : deux font la courte échelle et le troisième éteint.
Fixé à 3 mètres de haut, l’objet à atteindre est un boitier doté d’une manette, à l’extérieur
pour les pompiers en cas d’incendie, où est inscrit « néon » « abaisser la manette et plonger
l’enseigne dans le noir est une vraie jouissance », confie l’un des intervenants. Le clan signe
son action d’un autocollant sur la vitrine. Le patron de la boutique, prévenu qu’il gaspille de
l’énergie, est invité à renoncer au néon. « Certains n’ont pas rallumé depuis notre passage »,
assure le clan.
D’après 20 minutes
Question 24 : Cet article nous apprend
A. Qu’une panne générale a privé paris d’électricité pendants une heure
B. Que des activistes urbains s’en prennent à l’éclairage dans les villes
C. Qu’une manifestation nocturne contre la pollution a eu lieu à paris
D. Que des petits commerces sont victimes d’acte de vandalisme

Question 25 : L’intervention consiste à


A. Pénétré dans les magasins et à éteindre les lumières
B. Couper le courant qui alimente les enseignes des commerces
C. Coller une vignette antipollution à l’intérieur du magasin
D. Menacer les commerçants qui ne respectent pas l'environnement

Question 26 : Les intervenants


A. Se plaignent de la difficulté technique de l'opération
B. Rechignent à effectuer ce type d'action
C. Se félicitent pour leur rapidité d'exécution
D. Jubilent à chaque intention accomplie

Question 27 : Ce type d’intervention


A. A entrainé le mécontentement des propriétaires des magasins
B. Est resté sans effets sur les habitudes de la corporation des commerçants
C. A provoqué la fermeture temporaire de nombreux commerces
D. A influencé radicalement le comportement de quelques commerçants
Texte 6 : Les beaucerons
Les Beaucerons sont las du regard que l'on porte sur eux. « Ce que j'entends parfois, cela me
hérisse le poil ! », s'insurge Cyrille Richard, 33 ans, qui exploite 177 hectares avec son frère à
Tournoisis (Loiret).
Voilà une idée reçue à réviser, et des manuels de géographie à corriger. La Beauce était une
sorte de Champs-Elysées agricoles, où les céréaliers roulaient en carrosse. Il y a maintenant
des paradis agricoles plus luxuriants. C'est en Picardie et en Ile-de-France que l'on trouve
désormais les plus vastes exploitations.
La Beauce est même battue dans sa propre région, le Centre : on recense davantage de
grandes surfaces de plus de 300 hectares dans le Berry, où la culture des céréales a poursuivi
son offensive. Alors que la superficie moyenne d'une exploitation en France est de 42
hectares (soit le double d'il y 20 ans), elle est de 68 dans le Centre.
Encore moins de paysans et plus de concentration des terres. On s'en doutait. Certes, il y a
eu les départs à la retraite, mais la réforme de la politique agricole commune, qui a modelé
les aides sur les superficies et les cheptels, a contribué à dessiner cette France des grandes
surfaces. Cyrille Richard s'est installé en 2010 sur les deux tiers des 177 hectares qu'il cultive
en location avec son frère. « Les gens ne voient leur survie que par l'agrandissement. Pour
faire baisser vos charges de mécanisation, soit vous achetez du matériel en commun, soit
vous vous agrandissez. Moi, je suis plutôt parti pour accroître la valeur ajoutée de ce que je
possède aujourd'hui. Quand on est jeune, on a du mal à acheter des terres à 4 000 euro
l'hectare », explique-t-il.
Question 1 : Quel titre convient-il à cet article ?
A- La fin des petits exploitants.
B- Un paysan revend ses terres.
C- Témoignage d'un céréalier d'un autre âge.
D-Manifestation dans les compagnes françaises.

Question 2 : la toute première réaction de Cyrille Richard est d'être :


A-légèrement flatté
B- complètement abattu
C- extrêmement cynique
D- particulièrement choqué

Question 3: Selon cet article :


A-L’industrialisation a mis fin à la situation agricole exceptionnelle de la Beauce.
B- le seul nom de Beauce à longtemps résonné comme synonyme de Paradis agricole.
C- La Beauce a autrefois eu bien du mal à s'imposer comme une grande région d'agricole.
D- D'après des décennies de culture céréalière, La Beauce s'est reconvertie dans la polyculture.

Question 4 : Selon cet article :


A- un nombre croissant d'agriculteurs ne vivent plus sur les terres qui les exploitent.
B- Cyrille Richard préfère valoriser ses biens plutôt d'en acquérir de nouveaux.
C-La culture céréalière connaît aujourd'hui une perte de vitesse importante en France.
D- Mettre en commun leur équipement est la seule façon pour les agriculteurs de ne pas disparaître.
Texte 7 : Une saison estivale en demi-teinte
La fin de l’été permettra-t-elle de sauver la saison touristique ? Telle est
l’interrogation actuelle des hôteliers, restaurateurs ou syndicats d’initiative pour qui la
période estivale de cette année a pris un mauvais départ en France. Fin juillet, Léon
Bertrand, ministre délégué au tourisme, admettait que la « saison estivale touristique (était)
contrastée. » Très peu de chiffres étayent la tendance, hormis ceux recueillis jusqu’au 19
juillet par trois grands organismes professionnels – la Fédération nationale des offices de
tourisme et syndicats d’initiative, l’Observatoire national du tourisme et l’Association
nationale des maires des stations de montagne. « La perception de la saison est en nette
dégradation par rapport à l’année passée », note le document réalisé en sondant 631 offices
de tourisme répartis sur le territoire.
Toutes les régions ne sont cependant pas logées à la même enseigne. A l’ouest, du littoral de
la côte d’Opale jusqu’au sud de l’arc atlantique en passant par la Normandie et la Bretagne,
les demandes de réservation françaises ou étrangères pour le mois d’aout sont jugées en
hausse. En revanche, un tiers des offices situés essentiellement dans le quart sud-est de la
France notent que les demandes étrangères de réservation sont en recul.
Les professionnels espèrent que le mois d’aout et l’arrière-saison pourront permettre de
renverser la tendance. Pourtant, cet été n’est pas victime d’aléas divers, contrairement à la
saison estivale précédente : pas de marée noire, de canicule, d’annulation de festival,
d’incendie massif, de grève des transports… Bref, si la fréquentation se révélait en baisse au
cours de cet été, il faudrait trouver d’autres raisons, qui sont peut-être la qualité de l’accueil,
les tarifs déraisonnables pratiqués dans certaines régions et… une compétitivité de plus en
plus agressive de destinations étrangères presque limitrophes. En effet, pour la troisième
année consécutive, davantage de Français partent à l’étranger. Autre tendance désormais
bien ancrée chez le touriste hexagonal : la vente de dernière minute. Ainsi, le voyagiste
FRAM de la région de Toulouse a réalisé la moitié de son chiffre d’affaires du mois d’aout sur
les dix derniers jours de juillet.

Question 1 : Concernant la saison estivale de cette année, on apprend


A. que les résultats du bilan établi au début de l’été sont pour le moins mitigés
B. qu’elle a démarré lentement mais les professionnels du secteur sont optimistes
C. que la crise est si grave que le ministre du tourisme a réuni un comité d’experts
D. qu’elle s’annonce globalement bien meilleure que la saison estivale précédente

Question 2 : Selon les organismes professionnels,


A. la Normandie et la Bretagne ont été particulièrement touchées
B. l’ouest de la France est mieux loti cet été que le sud-est du pays
C. toutes les régions françaises sont concernées par le phénomène
D. la capitale française semble délaissée au profit des autres régions

Question 3 : La situation actuelle est en partie due à


A. d’importants mouvements sociaux
B. la forte concurrence des pays voisins
C. un manque d’infrastructures adaptées
D. la vague de chaleur et aux feux de forêts

Question 4 : Cette situation est aussi liée au fait que


A. les hôtels ne sont pas très bien desservis par les transports publics
B. les réservations de dernière minute ne sont pas toujours acceptées
C. les prix sont parfois excessivement élevés pour les services proposés
D. les conditions d’hygiène dans les établissements laissent souvent à désirer
Texte 8 : Lire et écrire ensemble de 7 à 97 ans
On la perçoit immédiatement comme un jeu magique, cette ferme des Vigneux, où des
enfants et des personnes âgées vivent ensemble, pour de courts séjours : « Entre une
journée et un mois, mais on peut revenir, certains sont des habitués », précise Fabienne
Barbier, qui anime ce lieu unique et lui donne cette atmosphère pacifique et joyeuse. En
1991, elle a créé une association, « De 7 à 97 ans » et a acheté une ferme délabrée en
Sologne. Après la rénovation du premier bâtiment a débuté ce projet-pilote, né de la volonté
de créer des passerelles entre les classes d’âge et les couches sociales et de surmonter les
cloisonnements de la société actuelle.
Outre la maison des enfants, celle des personnes âgées et un espace collectif, la ferme
Vigneux propose un gîte rural, pour les vacances familiales, et des gîtes d’artistes qui
consacrent une partie de leur temps aux enfants. Ces enfants des villes en difficulté scolaire
et familiale, vivant pour certains en foyer, ont d’abord appris à découvrir la nature, la
campagne, les animaux aidés par les aînés. Et puis l’équipe de Fabienne Barbier a souhaité
proposer de plus en plus d’activités créatives : initiation à la musique, au théâtre, à la photo
et aux arts plastiques.
Les aînés ont aussi constitué une bibliothèque, variée – mais encore embryonnaire, et qu’ils
souhaitent bien sûr enrichir. Les enfants étaient plus rétifs, ayant parfois même de la peine à
lire. Mais peu à peu, certains sont venus au livre et ont aussi leurs rayonnages.
Maintenant, ils veulent tenter d’écrire. Un groupe travaille à un livre, croisant la mémoire
des aînés (leurs souvenirs de six à douze ans) et les récits de ceux qui ont cet âge
aujourd’hui, une manière de pérenniser cette expérience de dialogue entre les enfants du
XXe siècle et ceux du début du XXIe.

Question 1 : L’association « De 7 à 97 ans » a été fondée pour


A. découvrir de jeunes talents artistiques.
B. créer des rencontres entre les générations.
C. offrir un hébergement aux laissés pour compte
D. restituer un cadre familial aux enfants orphelins

Question 2 : Dans le cadre de l’association, les enfants peuvent


A. découvrir des activités artistiques
B. s’initier à quelques métiers d’artisanat
C. régler des problèmes de retard scolaire
D. effectuer de courts séjours de remise en forme

Question 3 : L’idée de créer un rayonnage « enfants »


A. a rebuté les pensionnaires âgés.
B. n’a jamais suscité d’enthousiasme.
C. a été tout de suite appréciée des enfants.
D. a progressivement intéressé les enfants.

Question 4 : L’activité d’écriture a été proposée pour


A. informer les enfants sur la vie de leurs grands-parents
B. transmettre les secrets de l’art de l’écriture des ainés aux plus jeunes
C. faire paraître un recueil des souvenirs d’enfance
D. rapprocher anciens et enfants et approfondir leur connaissance mutuelle
Texte 9 : Le magazine Elle

Le magazine Elle a été créé en 1945 par Hélène Lazareff. Revenue des États-Unis après la
guerre, cette journaliste imagine un magazine pour les femmes et déclare : « Il sera chargé
du plus de féminité possible avec du sérieux dans la frivolité, de l’ironie dans le gave. »
Le premier numéro, qui sort des presses le 21 novembre 1945, est en couleurs et propose
des sujets de société comme la présence de vingt et une femmes à l’Assemblée nationale, ou
encore des conseils de beauté. Le succès est immédiat, le premier numéro sera vendu à 700
000 exemplaires.
En 1946, les femmes obtiennent le droit de vote, le droit à la contraception en 1961 – six ans
auparavant, le magazine a réalisé un dossier sur le contrôle des naissances – et à
l’avortement en 1975.
Aujourd’hui, plus de vingt-cinq ans après son rachat par le groupe Hachette Filipacchi
Médias, dans un marché très concurrentiel, Elle a atteint une diffusion moyenne de 400 000
exemplaires et se distingue par son humour et son ironie : « Cela nous permet de nous
moquer de nous-mêmes, et cela ne nous empêche pas d’être très vigilantes. Nous ne faisons
pas un magazine féminin au vrai sens du terme, le rythme hebdomadaire nous rend
réactives. »

Question 1 : Pour la fondatrice, le magazine Elle est caractérisé par


A. un savant dosage de tons
B. une nette influence américaine
C. des idées politiques marquées
D. des revendications électoralistes

Question 2 : Dès sa sortie, Elle s’impose par


A. le format adopté
B. le rythme de parution
C. la beauté de ses photos
D. le choix des sujets traités

Question 3 : L’évolution de la condition féminine


A. a toujours été traité par Elle
B. préoccupe moins Elle depuis 1975
C. explique le succès de Elle en 1967
D. compte plus pour Elle que les conseils de beauté

Question 4 : A l’heure actuelle, le magazine Elle


A. est moins rigoureux qu’avant
B. perd sa ligne directrice de départ
C. résiste bien malgré la compétition
D. est l’objet de fréquentes moqueries
Texte 10 : Quotidien gratuit
Trois nouveaux projets de quotidien gratuit sont en chantier. Arrivés en Belgique il y a dix
ans, les gratuits ont fragilisés leurs confrères payants. Les éditeurs et les investisseurs
s’inclinent devant leur succès, en tentant de répliquer. Dernier en date, le président du
groupe de communication Habas a décidé de lancer son quotidien gratuit avant l’été. Son
originalité ? Il sera distribué le soir pour éviter la concurrence frontale avec les autres
quotidiens, en général disponibles au petit matin.
Cette multiplication de projets a une explication très simple : alors que certains quotidiens
perdent de l’argent, les gratuits en gagnent, grâce à leur large distribution et à leur marché
publicitaire croissant, qui assurent leur rentabilité.
Prochaine étape, le développement d’hebdos et de mensuels gratuit ; la sixième chaine de
télévision va investir dans les mensuels « Homme en ville » et « Femme en ville ». De quoi
fragiliser encore un peu plus la presse traditionnelle, et surtout ses circuits de distribution.
D’après le Nouvel observateur

Question 14 : quel titre convient le mieux à ce texte ?


A) Ils sont fous, ces gratuits.
B) Les gratuits se font concurrence.
C) Les quotidiens gagnent des lecteurs.
D) Nouvelle alerte pour la presse payante.

Question 15 : la presse payante réagit en


A) diversifiant leurs ressources financières.
B) investissant dans la distribution.
C) s’alliant avec d’autres quotidiens.
D) publiant son propre gratuit.

Question 16 : dans un avenir proche, il y aura


A) un gratuit sur les médias.
B) des gratuits au format magasine.
C) une émission sur la sixième chaine.
D) de nouvelles formes de distribution.
Texte 11 : Jeune fumeur deviendra grand
Les 15-25 ans restent la cible privilégiée des cigarettes « lorsqu’on gagne un très
jeune fumeur adulte, sa consommation augmente avec l’âge, expliquant récemment une
responsable d’une grande entreprise de cigarettes. Les méthodes actuelles vont du travail
sur la présentation des paquets aux images glissées dans les salles obscures.
L’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) note que « le nombre
de films français laissant apparaitre une marque de tabac semble indiquer au mieux une
méconnaissance de la loi, et au pire une action voulue de placement du produit ».
La dernière stratégie en date, selon le magasine Heath Attairs, de l’université de Harvard, est
d’attirer les plus jeunes en leur offrant des saveurs plaisantes. Ainsi, les cigarettes à la cerise,
popularisées au Japon par le manga Nana, ou celles au chocolat ou à la vanille, font un
malheur en France.
D’après l’Express

Question 14 : cet article a pour sujet


A) la présence de la cigarette au cinéma.
B) le drame de la consommation de tabac chez les jeunes.
C) les artifices utilisés par les cigarettes pour conquérir un public jeune.
D) une étude sur les cigarettes parfumées réalisée par l’Université de Harvard.

Question 15 : l’INEPS constate


A) qu’il devrait y avoir plus de films sur les méfaits du tabac.
B) qu’il y a trop de films ou l’on peut apercevoir des marques de cigarettes.
C) qu’il y a trop d’acteurs connus qui font de la publicité pour les cigarettes.
D) qu’il devrait y avoir davantage d’information au sujet de la loi anti-tabac.

Question 16 : aujourd’hui, pour attirer les jeunes, on


A) vend des cigarettes avec des parfums agréables.
B) donne des paquets de cigarettes avec des magazines.
C) distribue gratuitement des parfums avec chaque paquet acheté.
D) commercialise des cigarettes avec de nouvelles formes et couleurs.
Texte 12 : La recherche a du ressort
L’intervention mise au point par un laboratoire de chimie européen devrait ouvrir la
voie à la fabrication de produits « auto-cicatrisant ». Un caoutchouc de synthèse recyclable
peut paraitre un matériau banal. Mais si, après avoir été cassé, ce même matériau peut se
ressouder tout seul à plusieurs reprises, sans la moindre colle et à températures ambiante,
c’est une tout autre affaire. Les photos, montrant les propriétaires du nouveau matériau ont,
en effet, de quoi étonner. On croirait un tour de magie. Dans un premier temps, la lanière
élastique est coupée volontairement. Aussitôt après, les deux morceaux sont remis en
contact et la lanière retrouve peu à peu son état initial. On peut l’étirer sans qu’elle se
recasse à l’endroit où elle avait été coupée. Le tour est joué. Il a fallu tester de très
nombreux mélanges avant de parvenir à fabriquer ce matériau, composé en grande partie
d’huiles végétales. L’avancée majeure tient d’ailleurs à la composition chimique du matériau.
A la différence de caoutchouc qui est constitué de longues chaines de grosses molécules
reliées entre elles par des liaisons fortes, le nouvel élastique contient une myriade de petites
molécules d’acides gras. Ce sont elles qui sont actives dans l’auto-cicatrisation.
D’après le Figaro

Question 20 : selon l’article, le laboratoire de chimie européen a


A) publié un article qui explique un procédé industriel.
B) conçu un gadget qui peut être réutilisé indéfiniment.
C) élaboré une matière ayant des qualités incroyables.
D) fait une découverte permettant des applications médicales.

Question 21 : la caractéristique principale de cette invention réside dans


A) une solidité à toute épreuve.
B) la rapidité de sa fabrication.
C) sa résistance à toutes les températures.
D) sa capacité à se reformer intégralement.

Question 22 : les photos mentionnées illustrent


A) un phénomène naturel pris sur le vif.
B) une manipulation étonnamment simple.
C) un long processus de dosage et de mixage.
D) une expérience de laboratoire très sophistiquée.

Question 23: les qualités décrites s’expliquent par le fait que


A) le phénomène a besoin d’un milieu visqueux.
B) les constituants ont une organisation originale.
C) le procédé fonctionne seulement à petite échelle.
D) la base qui constitue l’invention est le caoutchouc.
Texte 13 : Pour faciliter la vie des étudiants (texte à trous)

La vie d’étudiant n’est pas toujours facile. Entre un budget limité et le travail à fournir, il
n’est pas toujours évident de trouver les moyens nécessaires au quotidien en général.
…(phrase 1)… C’est pourquoi l’association Echo, spécialiste des animations universitaires, a
conçu la CarteEtudiante.com. Née d’une réflexion conjointe des établissements concernés,
commerces et associations d’étudiants, elle pourrait bien devenir la nouvelle alliée des
jeunes. …(phrase2)… Nominative et magnétique, elle est valable toute l’année scolaire et
fait bénéficier son titulaire de réductions immédiates : …(phrase 3)… Elles portent sur les
formations, la restauration, les vêtements, les voyages et les divertissements. A vocation
communautaire, la carte permet aux étudiants de se rassembler via le site internet dédié qui
regorge d’idées de sorties. …(phrase 4)… Et cela en toute sécurité, car elle est complétée par
une charte qui préconise notamment ma mise en place de navettes et postes de secours
pendant ces manifestations. …(phrase 5)… Certaines pensent même à l’utiliser comme
badge magnétique d’accès sécurisé à certaines salles.

Phrase 1 :
A. Alors, les parents aident leurs enfants.
B. On organise alors son temps au mieux.
C. Pourtant, les jeunes ne se découragent pas.
D. Il est difficile aussi de s’occuper de ses loisirs.

Phrase 2 :
A. L’association Echo mise sur leur enthousiasme.
B. Une enquête sur leurs attentes conforte cette idée.
C. Ils sont généralement friands de ce type de proposition.
D. Cette carte offre, pour 10 euros, une multitude d’avantages.

Phrase 3 :
A. celles-ci profitent à tout son entourage
B. elle lui permet alors de limiter ses dépenses
C. il profite ainsi des remises allant de 10 à 50 %
D. un délai d’utilisation de trois mois lui est alors imposé

Phrase 4 :
A. Sans pour autant les éloigner de leurs études.
B. L’inscription à ce site est fortement conseillée.
C. Ces rencontres ne sont pas seulement virtuelles.
D. Elle les invite aussi à des rendez-vous festifs ou culturels.

Phrase 5 :
A. Une démarche qui suscite l’inquiétude des municipalités.
B. Ces mesures rassurantes sont accueillies avec bienveillance.
C. Déjà séduites, plusieurs écoles et associations en font la promotion.
D. En complément, une assurance est proposée aux étudiantes mineures.
Texte 14 : Un toast au caviar de 130m de long
Un toast au caviar 130 mètres de long a été exposé jeudi à Saint-Pétersbourg, et ses
cuisiniers espèrent entrer dans le livre de records. Une immense tranche pain blanc,
surmontée d’une rivière de 130 mètres de caviar rouge. Moins cher que le caviar noir, a été
préparé par les cuisiniers d’un hôtel de luxe de Saint-Pétersbourg. La deuxième ville de
Russie à l’occasion du 135° anniversaire de la fondation de l établissement.
Le toast a ensuite été exposé dans la rue, le long de la façade de l’hôtel avant d'être
englouti par les invités de la cérémonie d’anniversaire.

Question 14 : Le toast au caviar


A- est entré dans le livre des records
B- a été fabriqué au bord d’une rivière
C- a été réalisé par les employés d'un hôtel
D- a été préparé avec du caviar rouge et noir

Question 15 : A la fin de la cérémonie, la tartine a été


A- Exposée devant l'hôtel
B- Mangée par les participants
C- Gardée par les cuisiniers de l'hôtel
D- Conservée au sein de l’établissement

Question 16 : Cet évènement a eu lieu pour


A- La commémoration de la création d'un hôtel en Russie
B- L’ouverture d’un hôtel de luxe à Saint-Pétersbourg
C- L’anniversaire du cuisinier d’un grand hôtel russe
D- La fête nationale dans la deuxième ville de Russie
Texte 15 : Les listes des taches à faire (texte à trous)
(…phrase 1…) John Herman, un cadre d’une entreprise de télécommunication, a utilisé
pendant des années des milliers de fiches cartonnées pour parvenir à faire ce qu’il avait
à faire. (…phrase 2…) En effet, il lui est arrivé plusieurs fois de perdre une fiche ou, pire
encore, de les perdre toutes et, par conséquent, de devoir les reconstituer.
Comme John Herman, beaucoup de cadres voient dans les listes de choses à faire le
moyen d’éviter les défaillances en tout genre. Les listes sont souvent présentées comme
la clé de l’efficacité. (…phrase 3…) Au lieu de faire des choses vraiment importantes,
certains en arrivent à vouloir en faire le plus possible.
(…phrase 4…) Si on est désorganisé, la technologie accentue la pagaille. 30 % des
listophiles passent plus de temps à gérer leurs listes qu’à s’acquitter des tâches qu’ils
notent. Ces gens se sentent plus à l’aise en mode pause qu’en mode action.
(…phrase5…)

Phrase 1 :
A- Les listes de choses à faire sont essentiellement utilisées par les ouvriers.
B- Les listes de choses à faire stimulent la créativité au sein des entreprises.
C- Les listes de choses à faire sont le meilleur moyen de meubler les heures de loisir.
D- Les listes de choses à faire font partie des contraintes professionnelles des cadres.

Phrase 2 :
A- Cela lui prenait un temps fou.
B- C'était son passe-temps favori.
C- Cela lui faisait gagner du temps.
D- Cela le dispensait d'un travail inutile.

Phrase 3:

A- Cependant, elles ne tiennent que rarement leurs promesses.


B- En effet, elles représentent le gage d'une réussite exceptionnelle.
C- Elles témoignent d'ailleurs une capacité à sélectionner les priorités.
D- Elles constituent en fait un savoir-faire primordial pour un bon gestionnaire.

Phrase 4:

A- Les agendas électroniques de poche peuvent exacerber les problèmes.


B- Les agendas électroniques accroissent par défaut les performances des listophiles.
C- La majorité des listophiles renoncent à l'usage des agendas électroniques de poche.
D- Avec l'apparition des agendas électroniques, l'usage des listes s'est complètement
éteint.

Phrase 5:

A- C'est vrai qu'il est moins risqué de planifier que d'agir.


B- C'est vrai que la liste ouvre un champ d'action plus large.
C- Ce qui leur épargne des actes spontanés dur un coup de tête.
D- C'est une façon d'agir avec toutes les précautions nécessaires.
Texte 16 : Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac
Entre le fumet de barbecues et les bric-à-brac déambulent les anonymes des brocantes
Elles se préparent pendant toute la semaine avant d’envahir les trottoirs de villages et de
quartiers entiers, attirent les cadres supérieurs et les chômeurs et offrent un supplément
d’âme à la promenade dominicale. Les brocantes sont devenues bien plus que le rendez-
vous des chineurs et des collectionneurs : les affaires qui s’y traitent sont souvent de nature
plus affective que pécuniaire. Retrouver un exemplaire de son livre de lecture de cours
préparatoire n’a pas de prix. Le fait de l’avoir payé 5 euros ne fait que rajouter un peu de
folklore.
Le succès des brocantes et autres vide-greniers qu’il faut compter par milliers chaque
semaine a donné naissance à un loisir à part entière mais en marge de l’économie officielle.
Les antiquaires dénoncent une concurrence déloyale mais y voient aussi une source
d’approvisionnement dans laquelle ils sont les premiers à puiser, aux toutes premières
heures de matinée. Aucun autre spectacle ne garantit une telle ambiance complice, ne
permet de se replonger avec autant de spontanéité dans des imaginaires collectifs oubliés et
de se laisser délicieusement rattraper par son histoire personnelle. Derrière la banalité des
objets sans valeur dont se séparent sans état d’âme les vendeurs, surgissent des traces, des
souvenirs, des petits morceaux de mémoire affective.
« La brocante remplit l’espace laissé vacant depuis le déclin des kermesses, des fêtes de
patronage et des jeux inter-villages. Elle mobilise les différentes associations sur un même
projet et renforce les liens de voisinage », insiste Chantal Angevin, maire de Monteresson
(Loiret). Dans cette commune de 1300 habitants dont la population décuple lors de la
grande brocante de fin juillet, les droits perçus par une association auprès des exposants
permettent d’améliorer l’ordinaire de la cantine scolaire et aussi de compenser une partie
des impayés.

Question 28 : dans ce texte, il est principalement question


A) de kermesses de village.
B) de sorties de marchés aux puces.
C) de braderies de grands magasins.
D) de musées de tradition populaires.

Question 29 : ce phénomène est très populaire car on peut


A) y trouver des objets qui nous renvoient à l’enfance.
B) y voir un grand nombre d’objets de collection.
C) y pratiquer le troc comme on le faisait autres.
D) s’y rendre tous les jours de la semaine.

Question 30 : confrontés à ce phénomène, les spécialistes des objets anciens


A) estiment que cela dévalorise leur profession.
B) croient qu’il s’agit d’un effet de mode passager.
C) y voient un élargissement possible de leur clientèle.
D) profitent de la situation tout en la désapprouvant.

Question31 : ce phénomène permet par ailleurs


A) de rapprocher les habitants d’une même commune.
B) d’offrir de nouveaux débouchés professionnels.
C) de sensibiliser à une éthique de la consommation
D) d’apporter un nouvel essor au tourisme rural.
Texte 17 : Le mal des transports (texte à trous)
Le mal des transports est une affection courante. — (Phrase36) — On considère
qu’une personne sur trois en souffrira au moins une fois dans sa vie. Les femmes et les
enfants sont plus souvent atteins que les hommes, les nouveau-nés et les personnes âgées.
— (Phrase 37) — Ensuite viennent les nausées et les vomissements. On a froid, il arrive que
l’on salive beaucoup et que la pupille se dilate. On peut même se trouver en état de semi-
syncope : certains vont jusqu'à perdre connaissance brutalement. — (Phrase 38) — Suivent
alors le mal de l'air, puis le mal de voiture (chez les enfants) ou de train. On peut en souffrir
lorsque l'on est à dos de chameau ou d'éléphant, mais rarement à cheval.
— (Phrase 39) — : nos amies les bêtes, notamment les chevaux, vaches, chiens et chats y
sont également sensibles. — (Phrase 40) — : on peut désormais que traiter en quelques
séances de rééducation vestibulaire.

Question 36 :
A. Elle atteint une partie infime de la population.
B. Elle touche de façon chronique nombre de personnes.
C. Ce trouble rare existe pourtant depuis la nuit des temps.
D. On ignore encore l'importance des populations atteintes.
Question 37 :
A. Chaque année arrivent de nouvelles victimes.
B. Les symptômes sont multiples et assez mal définis.
C. Les personnes fragiles sont souvent I. plus atteintes.
D. On commence souvent par blêmir puis par somnoler.
Question 38 :
A. La fréquence des malaises s'accroit.
B. Cet état ne dure que quelques minutes.
C. L'affection la plus déclarée est le mal de mer.
D. On restera prudent devant l'évanouissement.
Question 39 :
A. Sauf en cas d'allure non maitrisée.
B. L'homme n’est pas le seul à en être victime.
C. Ce triste privilège appartient seulement à l'homme.
D. Les espèces animales en sont curieusement protégées.
Question 40 :
A. Mais ce mal n'est plus une fatalité
B. Une fatalité à laquelle nul n'échappe.
C. Ils n'ont pas accès aux nouveaux remèdes
D. Ce malaise n'a pas fini de faire des dégâts
Texte 18 : Nuisance sonore : Si, à force d’entendre chaque jour les
mêmes bruits
Si, à force d’entendre chaque jour les mêmes bruits, on peut finir par ne plus y prêter
attention, notre organisme, lui, ne s’y habitue pas et il y réagit silencieusement.
Pétarade des deux-roues, circulation intense, tapage nocturne des voisins, marteau-piqueur
dans la rue, le bruit est omniprésent dans notre quotidien.
En France, 12 % de la population vit dans des zones ou l’intensité de bruit est excessive,
notamment aux abords d’aéroports et d’aérodromes, en bordures de voies ferrées ou de
routes à fort Trafic. Démunis face à ces agressions sonores, nombreux sont ceux qui
n’hésitent plus à porter plainte. D’autant que ces nuisances se répercutent insidieusement
sur la santé : troubles du sommeil, augmentation du rythme cardiaque et de la tension
artérielle, perte de concentration et de mémorisation, fatigue physique et nerveuse sont
autant d’effets néfastes essentiellement attribués au bruit. L’écoute de musique amplifiée
lors de concerts ou dans des discothèques n’est pas non plus étrangère à ces effets
secondaires. Or, curieusement, aucune mise en garde n’informe les usagers des risques
qu’ils courent. Les chiffres du secrétariat d’Etat à la santé parlent pourtant d’eux-mêmes : 30
000 à 50 000 jeunes présentent déjà des altérations graves du système auditif. « La
presbyacousie, une perte de l’audition dur au vieillissement, commence habituellement
après 70 ans, mais dans les générations futures, on deviendra un « vieux auditif » des 40 ans
», prévient un spécialiste On l’aura compris : la protection est de mise ! Les pouvoirs publics
l’ont confirmé en promulguant une loi restreignant les nuisances sonores dues à la
construction et à l’aménagement de routes et de voies ferrées nouvelles à proximité
d’habitations. Mais cela ne suffit pas et des initiatives fleurissent çà et là pour limiter les
dégâts.

Question 28 : quel titre convient le mieux à cet article ?


A) Nuisances sonores : conséquences en cascade.
B) Pollution sonore : développement des protections.
C) Recherche : un nouveau budget pour l’acoustique.
D) Régulation de bruit ambiant : de nouvelles lois à l’étude.

Question 29 : les victimes du bruit mentionnées dans cet article sont


A) régulièrement informés des protections existantes.
B) atteintes de troubles psychologiques irréversibles.
C) de plus en plus nombreuses à saisir les tribunaux.
D) fortement invitées à consulter des spécialistes.

Question 30 : le spécialiste intervenant dans cet article mentionne


A) une stabilisation du nombre de troubles auditifs.
B) une dégradation plus précoce du système auditif.
C) un vieillissement important de la population atteinte.
D) une prise de conscience accrue des jeunes générations.

Question 31 : de la lecture de cet article, on peut conclure


A) qu’une majorité de gens vit dans un environnement trop bruyant.
B) que les constructions de chemins de fer et de routes sont limitées.
C) que les problèmes cardiaques liés au bruit sont en augmentation.
D) que les efforts pour réduire le bruit restent en deçà des besoins.
Texte 19 : Les potins ? C’est aussi de l’info (texte à trous)
Les sociologues britanniques ont effectué une étude sur les conversations qui se
déroulent sur le lieu de travail. (...36...) Neuf personnes sur dix ont déjà révélé des
confidences au travail. Il s'agit dans la moitié des cas d'informations personnelles. (...37...)
Questions confidentielles, promotions et augmentations, mutations et licenciements —
rien n'est épargné. Pourquoi les salariés sont-ils donc prêts à risquer leur carrière en
révélant des informations sensibles ? (...38...) Ils utilisent l'information pour garder le
contrôle.
Les commérages peuvent coûter cher à l'entreprise. (...39...) Près d'une société sur six a
déjà mis formellement en garde ses salariés à ce sujet.
(...40...) Dans certains cas, le responsable de service ne découvre un problème interne
qu'en bavardant avec les gens au café, après le travail. De cette façon on peut
discrètement faire passer l'information au supérieur hiérarchique.

Question 36
A- Selon cette étude, 80% des conversations sont consacrées aux commérages.
B- Selon cette étude, 80% des salariés communiquent difficilement entre eux.
C- Selon cette étude, 80% des salariés manquent de contact avec l'administration.
D- Selon cette étude, la communication améliore la rentabilité de
l'entreprise de 80%.

Question 37
A- Mais un tiers porte sur les problèmes d'argent et de santé.
B- Mais un tiers touche les problèmes familiaux et les enfants.
C- Mais un tiers de ces conversations concernent le travail.
D- Mais un tiers des cas recensés ont un rapport à la politique.

Question 38
A- Certains agissent par peur de l'administration.
B- Certains cherchent à acquérir du pouvoir.
C- Certains essayent de soutenir leurs collègues.
D- Certains le font sans aucun objectif particulier.

Question 39
A- Les employeurs voient donc les colporteurs de rumeurs d'un très mauvais œil
B- Aussi les patrons examinent-ils chaque information avec beaucoup de réserve
C- De ce fait, l'administration favorise la circulation des potins par tous les moyens.
D- Les employeurs se montrent donc assez condescendants envers ce genre de potins.

Question 40
A- De surcroit, l'information officieuse induit régulièrement l'administration en erreur.
B- Par ailleurs, par le biais des commérages, l'employeur fait passer les mesures
impopulaires.
C- Cependant, cette forme d'échanges représente l'unique moyen de pression sur
l'employeur.
D- Pourtant, les canaux d'information informels sont parfois le seul moyen de repérer les
problèmes.
Texte 20 : Les Koguis, gardiens de notre planète
À la fin du XVIIe siècle, après soixante-quinze années d’affrontements avec les
conquistadores espagnols, les Koguis ont décidé de se retirer du monde “civilisé.”
Aujourd’hui, ils n’ont plus rien à craindre des Espagnols, mais leur vie n’est guère plus facile
et leur civilisation semble être condamnée à s’éteindre. Menacés par différents groupes de
guérilleros qui sévissent en Colombie, les narcotrafiquants, les pilleurs de tombes et même
les paysans sans terre qui s’installent sur leur territoire, ils n’ont cessé de fuir toujours plus
haut, dans les vallées de Sierra Nevada ou leur survie devient de plus en plus difficile.
Au XVIIe siècle, il y avait environ 500 000 Koguis. Aujourd’hui, on n’en dénombre pas plus de
25 000. Pour eux, la Sierra Nevada représente le centre du monde. C’est la Terre mère qui
leur a transmis le code moral et spirituel qui régit leur vie sur la Terre. Peuple de sages, les
Koguis pratiquent une vie spirituelle intense. Leurs enfants sont initiés très tôt aux mystères
de leur religion, en pratiquant des rites qui leur apprennent qu’ils ne sont qu’un élément
parmi d’autres dans la nature.
Les Koguis considèrent que les hommes ne sont pas propriétaires de la Terre, mais que c’est
la Terre qui les possède et qui prend soin d’eux. Au centre de cet univers spirituel se
trouvent les Mamus, prêtres et philosophes, qui veillent à l’ordre spirituel de la
communauté. A l’écoute des phénomènes naturels, ce sont eux qui président les cérémonies
et les rites de leur village, destinés à évoquer les ancêtres ou à remercier le dieu du Bien.
Si les Koguis verraient à disparaître, nous perdrions avec eux un exemple de sagesse
particulièrement précieux pour notre époque. Après toutes les erreurs commises à
l’encontre des éléments, nous nous voyons en effet contraints, à l’aube de ce nouveau siècle
de reconsidérer le rapport entre l'économie et la sauvegarde de la nature

Question 18 : Dans les conditions du monde moderne, la tribu des Koguis


A- mène une guerre perpétuelle et sans merci contre l’univers « civilisé ».
B- n’a plus aucune raison valable de craindre son entourage le plus proche.
C- continue à être l’objet des persécutions violentes des conquérants espagnols.
D- est forcée de se replier sur elle-même en abandonnant les terres de ses ancêtres.

Question 19 : La vision du monde des Koguis est basée sur la croyance selon laquelle
A- les humains ont la Terre en leur complète et définitive possession.
B- les lois gouvernant les rapports entre les humains sont dictées par la Terre.
C- les enfants, plus proches de la nature, en comprennent mieux les mystères.
D- la nature attribués aux humains une place privilégiée et unique dans l’univers.

Question 20 : Dans la civilisation des Koguis, le pouvoir des Mamus


A- est d’ordre éthique et assure la santé et l'intégrité morales de la communauté.
B- est cantonné aux arts divinatoires et à l'interprétation des phénomènes naturels.
C- est purement administratif et se réduit à l’organisation des cérémonies du village.
D- s'étend à la gestion de tous les aspects de la vie quotidienne dans la communauté.

Question 21 : L'extinction de la tribu des Koguis aurait pour conséquences


A- des problèmes écologiques considérables dans la région de la Sierra Nevada.
B- la dégradation des conditions de vie des autres peuples indigènes en Colombie.
C- la disparition irrémédiable d’un mode de vie basé sur l’harmonie avec la nature.
D- Des économiques importantes pour le reste de la population de la région.
Texte 21 : Un nouveau logiciel s’offre aux internautes
Un nouveau logiciel s’offre aux internautes, leur permettant de survoler littéralement
le monde en deux et parfois trois dimensions, à l’aide de photos satellites regroupées sous la
forme d'un globe manipulable à l’envi. Très réaliste et facile d’accès, totalement gratuit et
pourvu d’un immense réseau de recherche, ce logiciel a vu son utilisation se répandre
comme une traînée de poudre en quelques mois seulement.
Invitant l’usager à se déplacer autour du globe en toute liberté d’un simple maniement de
souris, il l’autorise à faire pivoter la Terre en tous sens et à descendre à volonté sur
n’importe quel point de n’importe quelle ville. La qualité de l’image est telle en certains
endroits qu’elle dévoilerait même le toit ouvrant d'un véhicule, ou les ruines inexplorées
d’une ancienne villa romaine ! Il n'en a pas fallu davantage pour qu’une génération de
cartographes en herbe voie le jour et qu’une armada de jeunes utilisateurs se mette en
quête de découvrir des trésors cachés. Les polémiques qui en ont résulté sont à la mesure de
cette popularité. Pour l’instant, aucune société ni aucun organisme n'a porté plainte ni
traîné en justice la firme qui exploite le logiciel. Mais beaucoup de détracteurs font entendre
leur voix : particuliers soucieux d'atteinte à la vie privée, sociétés ou organismes nationaux
se méfiant de l’usage malveillant qui pourrait être fait de certaines images, tel
gouvernement ému de voir apparaître en toute netteté la résidence de son président sur le
web, tel autre n'appréciant guère que l’on aperçoive ses sites nucléaires… Ces inquiétudes
sont-elles légitimes ? Elles semblent en tout cas très relatives dans la mesure où il est pour
l’instant exclu de distinguer des personnes, de dater une image ou de connaître l’état de
circulation et de fréquentation d’un site, pas plus que l’emploi du temps de qui ce soit.

Question 32 : Quel titre convient le mieux à cet article ?


A) Du bon usage de l'image.
B) Voyage virtuel contre dangers réels.
C) Voyages pas chers : la polémique enfle.
D) Arcanes secrètes d'un logiciel baladeur.

Question 33 : Les usagers du service proposé dans le texte


A) doivent s'équiper de souris numériques.
B) se découvrent des vocations inattendues.
C) sont les garants de la fréquentation du site.
D) doivent s'inscrire sur un forum de recherche.

Question 34 : Le logiciel mentionné dans cet article


A) provoque un engouement jusque-là inédit.
B) attise la jalousie de nombreux concurrents.
C) n’est accessible qu'aux abonnés permanents.
D) est menacé d'interdiction par les autorités nationales.

Question 35 : Les inquiétudes évoquées par l'auteur de cet article sont :


A) le résultat des polémiques diffusées sur le web.
B) justifiées par des témoignages d'espionnage.
C) souvent relayées par des actions en justice.
D) remises en perspective de façon objective.
Texte 22 : La biographie

La biographie, genre à la mode, retrouve une légitimité qu'elle avait perdue. François Dosse
explique comment. À l'inverse des essais historiques, dont la bonne fortune éditoriale
semble aujourd'hui révolue, les biographies continuent de se porter à merveille. Même s'il
vieillit un peu, un ample public d'érudits et d'amateurs continue d'acheter ces pavés
impressionnants que publient régulièrement des maisons comme Fayard, Perrin ou
Tallandier, et dont les meilleurs titres peuvent dépasser les 100 000 exemplaires. Une
véritable « fièvre éditoriale », écrit François Dosse en prologue de l'ouvrage qu'il consacre à
l'écriture biographique et ses ressorts. Le genre, pourtant, ne va pas sans poser de
problème. Ambivalent, hybride, impur, les adjectifs ne manquent pas pour spécifier cette
étrange écriture, tendue entre le souci de restitution du vécu et celui de la recréation
romanesque. Car, à l'inverse du modèle anglo-saxon, obsédé par la précision documentaire,
la biographie à la française (qui demeure l'objet central du livre) s'est toujours voulue très
littéraire et n'a jamais rechigné à user de la psychologie, du dialogue, de la fiction. En a
résulté l'investissement continu des romanciers dans le genre (Maurois, Malraux, Zweig ou
Troyat parmi beaucoup d'autres), mais aussi le tenace discrédit qui a longtemps pesé sur lui.
On assiste depuis quinze ans, diagnostique François Dosse, à une sorte de « levée d'écrou »
historiographique qui tend à redonner tout son crédit et sa légitimité à un genre
actuellement en pleine expansion. Pour rendre compte de ce phénomène, l'ouvrage
s'attache à repérer l'évolution des « modalités » d'écriture biographique, et la façon dont
elles s'articulent aux contextes intellectuels ou scientifiques. Il conclut finalement que
l'attention renouvelée aux acteurs s'y complique du souci de cerner la pluralité des identités
ou des appartenances, le discontinu des existences, la prise en compte des destins
posthumes et des régimes d'historicité qui les façonnent. Loin de reproduire des archétypes,
la biographie se donne alors pour mission de les déconstruire et se transforme
paradoxalement en instrument de distanciation et d'expérimentation.

Question 32 : L'article explique que le genre biographique


A) connaît un franc succès commercial malgré son public vieillissant.
B) est victime d'une « fièvre éditoriale » qui lui fait beaucoup de tort.
C) est peu à peu dépassé par les chiffres de vente des essais historiques.
D) ne fait plus recette du fait notamment du vieillissement de son public.

Question 33 : Le genre biographique est actuellement en vogue ;


A) cependant, on voit aujourd'hui un fort discrédit peser sur lui.
B) pourtant, c'est une écriture étrange mêlant le réel à l'imaginaire.
C) principalement parce que de grands romanciers s'y sont essayés.
D) parce que le public aime les pavés qui posent beaucoup de problèmes.

Question 34 : Selon l'ouvrage présenté, la biographie à la française


A) est riche de l'utilisation de tous les outils littéraires du roman.
B) est généralement mieux documentée que le modèle anglo-saxon.
C) est tout aussi littéraire que son modèle : la biographie à l'anglaise.
D) est vraiment peu fiable car elle est en fait pure recréation romanesque.

Question 35 : L'ouvrage de François Dosse conclut


A) qu'il faut répertorier tous les types de biographie au fil du temps.
B) que la biographie est faite d'abord pour reconstruire les archétypes.
C) que la biographie s'enrichit en voyant plus large que la vie de l'acteur.
D) qu'il faudrait mieux détacher la biographie de son contexte historique
Texte 23 : Internet et notre cerveau
"Mon vieux cerveau me manque." Nicholas Carr, 52 ans, essayiste américain, n'a rien d'un
réac allergique au Web. Les nouvelles technologies, au contraire, c'est sa spécialité. Entre
son blog, son Twitter, son Facebook, Marshall était ce qu’on peut appeler un féru du Web.
Pourtant, un beau jour, le « serpent du doute » s’est inséré dans son éden numérique. Il
avait l’impression désagréable que « quelqu’un ou quelque chose bricolait son cerveau ». Se
concentrer plus de deux minutes devenait une véritable gageure, la lecture de longs textes
un obstacle insurmontable. Partant de ce constat, il a écrit Abruti par Internet ? Le livre du
moment. Où l’on aperçoit que la donne a changé, que l’antagonisme entre anciens et
modernes a fait long feu, les plus alarmistes venant d'ailleurs des milieux les plus activistes
du Net. Au Ve siècle av. J.- C, c'était la pratique de l'écriture qui était controversée. Socrate
s'inquiétait qu'elle nous fasse négliger notre mémoire, à tort : la lecture nous a aidés à mieux
mémoriser, cependant qu’elle a modifié en profondeur le fonctionnement de notre cerveau,
comme en témoigne une étude récente, qui a mesuré par IRM les modifications des zones
du cerveau « liseur ». Le cerveau est un organe éminemment plastique qui s’est adapté,
comme il le fait maintenant à la pratique du web. Quand nous surfons sur Internet, le cortex
préfrontal en charge de tout notre processus de décision est particulièrement sollicité. Tout
comme les mots croisés, le surf, de par sa capacité à exercer l’agilité de l’esprit, aurait des
effets particulièrement heureux sur les séniors. Les zones dédiées au langage, et à la
mémoire seraient, elles, sollicitées dans une moindre mesure. Alors, sommes-nous en train
de devenir « des crétins numériques » accros à un outil bêtifiant ? Faut-il saluer l’avènement
d’un mutant capable de jongler avec les informations, un esprit multitâches plus créatif et
apte à la prise de décision ?

Question 32 : selon cet article, le cerveau humain


A) se transforme essentiellement de manière accidentelle.
B) évolue en développant une zone au détriment des autres.
C) s’atrophie au contact prolongé des nouvelles technologies.
D) se dégrade quand certaines capacités ne sont plus sollicitées.

Question 33 : ceux que les nouvelles technologies interrogent


A) sont également des adeptes inconditionnels du livre.
B) sont en général réfractaires à tout type de technologie.
C) restent avant tout des utilisateurs néophytes du numérique.
D) appartiennent à la frange avertie des utilisateurs de la Toile.

Question 34 : d’après cet article, la navigation intensive sur la toile


A) aiderait à la mémorisation chez les personnes âgées.
B) renforcerait les capacités d’arbitrage et de délibération.
C) développerait des comportements addictifs et paranoïaques.
D) engendrerait l’altération progressive des capacités langagières.

Question 35 : l’auteur
A) se félicite de l’impact d’Internet sur notre comportement.
B) déplore la véhémence des jugements négatifs à l’égard de la Toile.
C) met en garde contre l’utilisation abusive des nouvelles technologies.
D) admet d’éventuelles conséquences positives des nouvelles technologies.
Texte 24: Agriculture et consommation Bio
Si l’on entend par « bio » principalement l’agriculture biologique, sans engrais ni pesticides, il
s’agit également d’un projet de société nouvelle, plus égalitaire, écologique et soucieuse de
fournir à chacun une alimentation saine et suffisante. « Le » bio se soucie essentiellement du
commerce de denrées biologiques, tandis que « la » bio prend également en considération
les conditions de leur production.
On critique aujourd'hui l’agriculture conventionnelle ou intensive et ses conséquences
environnementales ainsi que les inégalités alimentaires qu’engendre le libre-échange
agricole.
Face à la demande croissante, la production s’avère non seulement éclatée, mais
extrêmement sensible aux aléas climatiques : sécheresse, grands incendies, inondations, etc.
Au contraire, l’agro écologie envisage toute production agricole dans son contexte
écologique et politique. Ses tenants affirment que c’est une pratique où la science et les
savoirs ancestraux paysans se répondent, invitant à réorienter la recherche agronomique.
Mais les évolutions possibles doivent tenir compte de la situation réelle. Dans les années 60-
70, l’agriculture intensive a permis à de nombreux paysans de gagner moins péniblement
leur vie, et l’arrivée des produits chimiques a été vécue comme celle de l’électricité. Cela
explique que le rejet de l’agriculture conventionnelle soit parfois mal compris.
D'après Le Monde diplomatique
Question 20 : Cet article
A. expose les problématiques liées à l’agriculture bio.
B. analyse les atouts et faiblesses de l’agriculture bio.
C. explique l’engouement actuel pour les produits bio.
D. compare les produits issus du bio et du conventionnel.

Question 21 : L’auteur reproche à l’agriculture intensive


A. un surplus de production dû à l’exploitation intensive.
B. une confusion entre les différents produits du marché.
C. une perte croissante des bénéfices de l’agriculture intensive.
D. une production agricole fragile et des disparités alimentaires.

Question 22 : L’un des défis de l’agroécologie consiste à


A. revenir au savoir-faire agricoles oubliés.
B. intensifier la production sans la dénaturer.
C. soustraire l’agriculture aux variations climatiques.
D. combiner tradition et expérimentation scientifique.

Question 23 : Pour l’ancienne génération, l’agriculture conventionnelle


A. s’adapte mal aux impératifs de développement durable.
B. reste un modèle de développement économique considérable.
C. présente en fin de compte un bilan économique très contrasté.
D. est responsable d’une dégradation importante de l’environnement.
Texte 25 : Mamy factory (texte à trous)
« Depuis un an, l’entreprise québécoise, Mamy Factory fait appel à des retraitées pour
confectionner des vêtements pour enfants sur leur temps libre …. (Phrase1)…
La fondatrice a réussi à exploiter deux tendances actuels ; un nombre de retraités qui ne
cesse de croitre et la consommation responsable qui séduit de plus en plus de monde…
(Phrase2)… les collections sont dessinées en interne. Lorsque le produit est validé, la laine
est envoyée au domicile des tricoteuses, aux quatre coins de la Province…. (Phrase3)…Faire
appel à un fournisseur à l’autre bout du monde exigerait au contraire des mois de
production.
… (Phrase4) … chacune ouvre à son rythme, la marque souhaitant limiter les stocks au
minimum.
… (Phrase5)… En effet, plus de 3500 grands-mères ont contacté Mamy Factory pour devenir
les petites mains de la marque.

Phrase 1 :
A) l’âge des employées n’est pas une garantie de qualité.
B) en employant ces cadres, l’usine a dopé l’emploi dans la région.
C) le savoir-faire des ainées est plébiscité et les commandes se multiplient.
D) la dernière collection propose des tenues adaptées aux goûts des séniors.

Phrase 2 :
A) Elle imagine alors les mamies tricoteuses de matières naturelles.
B) Afin de réduire les coûts, la production est délocalisée à l’étranger.
C) Cette créatrice a ainsi permis à ces chômeuses de reprendre une activité.
D) Pour garantir plus de souplesse, les stylistes sont extérieurs à l’entreprise.

Phrase 3 :
A) Le bilan carbone de l’opération est ainsi positif.
B) Le cycle de fabrication est ainsi largement réduit.
C) Ce choix permet de faire des économies substantielles.
D) Cette gestion locale est la marque d’un commerce engagé.

Phrase 4 :
A) Pour autant, pas question de mettre pression aux mamies.
B) Ce système est néanmoins incompatible avec des délais serrés.
C) Un bonus est accordé aux mamies qui tricotent plus que demandé.
D) La demande est si forte que des grands-mères croulent sous la charge.

Phrase 5 :
A) Le concept fait des émules et le bouche à oreille fonctionne à merveille.
B) Galvanisés avec ce succès, les mamies revendiquent une revalorisation.
C) D’anciennes coutrières limogées ont désormais une perspective d’avenir.
D) Les débuts restent modestes mais devraient bientôt toucher le grand public.
Texte 26 : Panthéon baroque à Haïti
Le regard tombe sur un rat crevé et séché, peint de bleu métallisé, cloué dans un cadre
rococo. Autour du tableau naturalisé, une foule de mômes, le nez crotté, piaillent en sirotant
leur bouillie. Ils courent entre les têtes de mort carbonisées, les icônes en tôles, les
ferrailleurs qui soudent. Ils ne s'arrêtent plus depuis longtemps devant des sculptures
colossales, émaillées de bois vermoulu, de laine, de verre et de clous rouillés.
Nous sommes à Port-au-Prince. Dans des allées borgnes et des ruelles terreuses situées en
bas de la ville, une poignée de sculpteurs s'agitent. Ils dessinent et créent avec ce qu'ils
peuvent : des matériaux huileux, en général de troisième main. En voulant travailler avec ce
qui les entoure, ils fouinent dans les décharges, ramassent tout ce dont les cantonniers
haïtiens, qui ne sont pourtant pas chiches, ne font pas usage. Jusqu'aux animaux morts. C'est
ainsi que chacun a constitué son attirail.
Ces artistes ont 40 ans à peine. Ils ont loué ensemble de minuscules chambres, situées à
quelques mètres de distance. Pour s'avoir à l'oeil, mutuellement, dans ce Bateau-Lavoir
haïtien où l'eau ne court plus. Ces sculpteurs de pénurie ont tous commencé par fournir en
icônes les autels de province ou en jouets à roulettes les enfants sans Pokémon. Ils faisaient
du réalisme, du classique. Et puis, leur travail s'est radicalisé. Il a pris les teintes du désastre,
la forme ouvragée du chaos. Et il a viré au vaudou qui est omniprésent. Ils ont puisé leur
inspiration dans les figures d'effroi que la religion animiste produit pour sublimer l'angoisse
de la mort.
Ils sont une poignée de sculpteurs sans acheteur. Il y aurait de quoi s'interroger sur le
créateur caribéen, alchimiste par nécessité, qui transforme ses montagnes de gravats en or
pour les yeux.

Question 28 : L'œuvre des sculpteurs évoqués dans ce texte est fortement inspirée
A) du folklore et des croyances locales.
B) des formes abstraites les plus pures.
C) du panthéon de la religion catholique.
D) de la tradition académique occidentale.

Question 29 : Pour s'approvisionner en matériaux nécessaires à leur création, les artistes


A) réemploient des objets de culte des églises catholiques.
B) achètent des objets de seconde ou de troisième main.
C) utilisent des matériaux fournis par les acheteurs.
D) récupèrent des débris et des déchets hétéroclites.

Question 30 : Les artistes vivent dans la promiscuité


A) afin de ne pas être dérangés par des voisins pendant leur travail.
B) dans le but d'exécuter ensemble des commandes importantes.
C) de façon à mettre leurs matériaux coûteux en commun.
D) pour mieux suivre l'évolution artistique de chacun.

Question 31 : Les travaux des sculpteurs de Port-au-Prince témoignent d'une esthétique qui
A) exalte le sentiment de désarroi.
B) rejette toute inspiration du vaudou.
C) reste ancrée dans la tradition classique.
D) évolue inéluctablement vers le réalisme
Texte 27 : Douze ans de marche pour la paix
Trente-six mille kilomètres, vingt-neuf paires de chaussures, deux chariots…
La distance parcourue à pieds la plus longue, à ce jour, sans rentrer chez soi Le Belge Jean-
Droissard a tout du recordman du monde. Si ce n’est que son voyage - qui a démarré le jour
de ses 45 ans, le 18 aout 2003 - a un but très particulier : promouvoir la paix et la non-
violence au profit des enfants du monde. « Au départ, je ne voyais que le défi sportif. Et puis
ma femme m’a dit que je pourrais marcher pour la paix. » Par ailleurs, son départ
correspondait au lancement par l’Unesco de la Décennie internationale de la promotion
d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde.
Selon ses estimations, le Belge ne sera de retour chez lui qu’en 2015. Plus de 1100 familles à
travers le monde l’ont déjà logé. D’aucuns lui donnent de l’argent, d’autres lui offrent un
bout de son voyage.
D’après le Parisien

Question 17 : ce document fait portrait


A) d’un scientifique belge en mission.
B) d’un haut fonctionnaire de l’Unesco.
C) d’un athlète de haut niveau à la retraite.
D) d’un passionné parcourant le monde.

Question 18 : il a initialement envisagé ce projet parce qu’il


A) avait le désir de fonder une association humanitaire.
B) voulait se prouver qu’il était capable d’un tel exploit.
C) avait fait un pari fou avec un ami pendant ses études.
D) a eu une révélation le jour de ses quarante-cinq ans.

Question 19 : d’après le document,


A) le projet de Jean a été entièrement financé par l’Unesco.
B) Jean se fait héberger dans les différents pays où il passe.
C) plusieurs familles ont choisi de faire le voyage avec Jean.
D) Jean n’a pas l’intention de retourner s’installer en Belgique.
Texte 28 : Voyageurs sans bagages
Sont des voyageurs sans bagages. Chaque matin à l’aube, ils envahissent les quais de la gare
de Vendôme pour aller travailler dans la capitale. Paris, à deux cents kilomètres de là.
Provinciaux la nuit, Parisiens le jour, ils sont de plus en plus nombreux à tenter de concilier
épanouissement professionnel et qualité de vie. Ils ont fui Paris, ses loyers inabordables et
son quotidien trop stressant. À la SNCF, on les appelle les « navetteurs» avec une pointe
d’irritation dans la vois, car ses néo ruraux ont pris la fâcheuse habitude
de dénoncer les hausses de tarifs.
À force de se fréquenter matin et soir dans le train, certains ont développé un sens
particulier de la convivialité, et il n’est pas rare de voir des petits groupes se former au gré
des conversations ou des parties de tarot improvisés, ni d’observer les écrans de portables
des bosseurs acharnés s’allumer, tandis que des dormeurs en manque de sommeil terminent
leur nuit écroulés dans leur siège.
Malgré ces comportement différent, tous s’accordent à préférer leur vie de navetteur
confortable à celle des banlieusards stressés, même si certains reconnaissent ne profiter de
la nature que la nuit en hiver. Et lorsqu’ils débarquent à la gare, on les voit se mettre sans
tarder au rythme de la capitale : marche rapide, mine fermé, ils attrapent un journal gratuit
avant de devenir de « vrai » parisiens.
D’après Libération

Question 24 : quel titre conviendrait le mieux à cet article ?


A) quand les Parisiens rêvent de vie au vert
B) Train, boulot, dodo : un nouvel art de vivre ?
C) du confort des transports ferroviaires matinaux.
D) Paris-Province : une concurrence qui s’affirme.

Question 25 : les voyageurs dont il est question dans ce texte


A) poussent à la délocalisation de leurs entreprises.
B) recherchent des appartements bon marché à Paris.
C) vivent à la compagne pour des raisons professionnelles.
D) s’accommodent de la distance les séparent de leur travail.

Question 26 : Le personnel ferroviaire mentionné dans cet article


A) regrette le nombre mentionné décroissent de voyageurs.
B) déplore les revendications tarifaires des voyageurs
C) encourage l’usage du train par des tarifs attrayants.
D) dénonce la recrudescence de la fraude dans les trains.

Question 27 : selon cet article,


A) arrivées à Paris, les provinciaux se muent en Parisiens.
B) les provinciaux, rêvent secrètement de devenir Parisiens.
C) les banlieusards revendiquent leur appartenance à Paris.
D) les Parisiens contestent la venue massive des provinciaux.
Texte 29 : Les chauffeurs marquent un point
« Je roulais seulement à 132 km/h… ». On connait tous les conducteurs sanctionnés par des
retraits de points qui crient à l’injustice. Sensibles aux protestations de leurs électeurs, 120
députés ont signé une proposition de la loi visant à une « semi tolérance » pour les
infractions minimes au Code de la route. Selon le député Jacques Revelli, les Français
approuvent la sévérité des mesures qui ont permis de faire baisser le nombre de mots, mais
les petites sanctions seraient vécues comme un harcèlement. Voilà de quoi ravir le puissant
lobby de l’automobile.
Dans le viseur de la proposition de la loi, on trouve les excès de vitesse de moins de 5km/h. Il
est ainsi proposé de ne les sanctionner par un retrait de points qu’à la troisième infraction.
Entendue hier à l’assemblé nationale, l’association « 40 millions d’automobilistes » milite
dans ce sens, pied au plancher, avançant que la France est le seul pays à sanctionner de la
sorte les petits dépassements de 10 km/h, responsables de 91 % des retraits de points.

Question 24 : l’objectif poursuivi par cette proposition de loi serait


A) de modifier le Code de la route actuel.
B) de durcir le système de point du permis.
C) de diminuer le nombre de contrôles routiers.
D) d’assouplir la réglementation sur les contraventions.

Question 25 : selon l’article, les Français


A) s’opposent à tout changement de code actuel.
B) trouvent les sanctions existantes peu efficaces.
C) souhaitent plus de fermeté de la part des policiers.
D) réclament plus d’indulgence pour certains cas.

Question 26 : il a été proposé


A) de supprimer les contraventions pour les excès de vitesse.
B) d’augmenter les amendes pour les infractions les plus courantes.
C) de pardonner les premiers délits considérés comme anodins.
D) de retirer systématiquement des points à tout conducteur fautif.

Question 27 : l’association « 40 millions d’automobilistes »


A) aimerait un regain de vigilance de la part des automobilistes.
B) approuve sans réserve cette initiative du gouvernement.
C) plaide pour une révision des limites de vitesses actuelles.
D) souhaite le réexamen de cette proposition de loi.
Texte 30 : Des espions partout
« Des espions partout » Du sommet de l'État à notre employeur, tout le monde peut nous
surveiller. Et personne n'est à l'abri... Vous soupçonnez votre mari d'avoir une maîtresse ?
Un micro-espion délicatement glissé au coin de sa boutonnière et vous serez fixée. La
nouvelle nounou des enfants est-elle sérieuse ? Un traceur caché dans le talon de sa
chaussure vous permettra de vérifier qu'elle va bien consoler bébé quand il pleure. Vos
employés prendraient-ils une pause-café sur leur temps de travail ? Pour en avoir le cœur
net, rien de tel qu'un joli stylo-micro comme cadeau de fin d'année. À Londres, où l'industrie
de la surveillance a pignon sur rue, rien de plus facile que de se les procurer. Des épiceries
de « l'espionnite » proposent ces gadgets à des prix accessibles à toutes les bourses.
Aux États-Unis, Net Détective, un CD-Rom vendu pour la modique somme de 30 euros, ouvre
à qui veut les portes du monde magique des dossiers médicaux, casiers judiciaires et autres
données confidentielles. Le tout dans le plus strict respect de la loi. Pourquoi se gêner ? Des
pratiques encore plus sophistiquées ne sont-elles pas utilisées au sommet de l'État quand la
sécurité nationale exige de surveiller les citoyens ? Le flicage n'est plus l'apanage des seuls
gouvernements mais une pratique dont nombre d'entreprises privées sont aujourd'hui aussi
adeptes et qui pourrait devenir un mode de comportement banal dans les années à venir.
Face à une violence émanant de plus en plus d'individus pris séparément et non plus de
groupes politiques ou sociaux déterminés. Les États ont désormais tendance à considérer
chaque citoyen comme un déviant potentiel. Aux grands maux les grands remèdes. Dans une
petite bourgade de la banlieue de Londres, les rues sont constellées de caméras qui
scannent les visages des passants et les croisent avec des photos de suspects connus des
services de police.
En France, malgré une réticence plus marquée que dans les pays anglo-saxons, 160 000
caméras surveillent tout de même les lieux publics. Mais ce n'est rien face aux outils
déployés par de nombreuses entreprises privées. Comment s'étonner dès lors que la
paranoïa gagne nos concitoyens ?

Question 28 : La surveillance électronique est utilisée


A) uniquement par les services de police pour lutter contre la criminalité.
B) essentiellement par les gouvernements lors de crises politiques majeures.
C) par les services secrets de certains pays en guerre.
D) indifféremment par les entreprises, les particuliers ou les États.
Question 29 : Dans certains pays anglo-saxons, la vente d'instruments de surveillance
A) est ouverte à tous et les prix proposés sont abordables.
B) est strictement réservée aux professionnels de la sécurité.
C) est sur le point d'être réglementée suite à de nombreux abus.
D) est officiellement interdite mais existe illégalement.
Question 30 : On assiste dans de nombreux pays à une recrudescence
A) de la violence émanant de groupes organisés.
B) de la criminalité provenant d'individus isolés.
C) de l’espionnage industriel entre firmes concurrentes.
D) des attentats terroristes dans les lieux publics.
Question 31 : En France l’utilisation d'instruments de surveillance
A) est nettement supérieure à celle des pays anglo-saxons dans les lieux publics
B) se heurte à un refus catégorique de la part des entreprises publiques et privées.
C) reste limitée dans les endroits publics mais connait un vif succès auprès de
certaines entreprises
D) Stagne en raison de violentes critiques émanant d'association de défense de
libertés
Texte 31 : À consommer avec modération « bière Verte »
Après la bière blanche, la bière verte ! À base de malt et d’arôme naturel de citron vert,
cette boisson à déguster bien fraiche est brassée comme une bière classique sans toutefois
en avoir le goût, bien présentée dans une bouteille incolore à l’étiquette discrète et
disponible dans un emballage cartonné multicolore, elle est vendue à un prix raisonnable.
À qui va t elle plaire avec sa faible teneur en alcool et son petit gout acidulé ? Certainement
pas aux vrais amoureux de la bière ; la cible marketing semble privilégier les amateurs de
sorties nocturnes dans les endroits branchés, les boites ou clubs privés. D’ailleurs, un jeune
créateur de mode très en vue a été choisi comme ambassadeur de cette nouveauté et il va
lancer, pour promouvoir le produit une collection de T-shirt en série limitée.
Cela suffira-t-il à créer l’envie ?

Question 14 : cette nouvelle boisson est


A) un produit sans alcool.
B) une bière de gout de citron.
C) une nouvelle bière classique.
D) un produit gastronomique de luxe.

Question 15 : dans cette boisson, le vert la couleur


A) du contenu.
B) de l’étiquette.
C) de la bouteille.
D) de l’emballage.

Question 16 : cette bière est en priorité destinée


A) aux créateurs de mode.
B) au personnel des ambassades.
C) à un public jeune et à la mode.
D) aux amateurs de bonnes bières.
Texte 32 : Le français a colonisé l’anglais
Henriette Walter, linguiste vient de publier un essai sur les relations tumultueuses entre
l’anglais et le français.
Journaliste : À vous lire. Sans jeanne d’Arc. Le français occuperait aujourd’hui la place de
l’anglais dans le monde.
H.Walter : presque ! En boutant les Anglais hors de France, Jeanne d’Arc fait perdre à la
langue française ses chances d’expansion mondiale. Si son intervention n’avait pas eu lieu, le
roi d’Angleterre, Henri V aurait été couronné à Reims et serait devenu roi de France à la
place du dauphin. Le français aurait pu devenir la langue des deux pays réunis en un seul
royaume.
Journaliste : Car, pendant très longtemps les anglais ont parlé le français ?
H.Walter : Henri IV, en 1395 est le premier roi en trois siècles et demi à parler l’anglais,
jusqu’au XIV e siècle (ou 14 e siècle), le français domine, c’est la langue élégante ; la parler
prouve qu’on a le bras long. Les tribunaux anglais n’ont cessé de siéger en français qu’en
1731.
Journaliste : Donc, le français a colonisé l’anglais ?
H.Walter Exactement. Les anglais, eux, auraient vraiment des raisons de se plaindre !
Ouvrez un dictionnaire anglais : plus d’un terme sur deux est d’origine française, alors que
les 55 000 mots du Robert, 2500 à peine sont anglais. Il faut rétablir la vérité!
Journaliste : Quand les Français commencent ils à être attitrés par l’anglais ?
H.Walter au XVIII e siècle (ou 18 éme siècle), parce que l’élite était en admiration devant le
régime parlementaire britannique. La première apparition du franglais, nous la devons aux
sans culottes. Ensuite, il y a eu le sport, au début du XIX e siècle (ou 19 e siècle), et puis la
mode. Avec la mondialisation, le langage qui s’élabore est constitué en grande partie des
français par le biais du latin. Dans l’informatique, par exemple, 80 % du vocabulaire est
d’origine latine. Mais qui le sait ?

Question 24 : Selon H.Walter, Jeanne d’Arc pourrait être tenue responsable de


A) l’abandon de la royauté en France.
B) la faible place de l’anglais en France.
C) l’importance de la royauté en Angleterre.
D) la large expansion de l’Anglais dans le monde.

Question 25 : Avant Le XIV e siècle (ou 14 e siècle), quand un Anglais parlais français, cela
signifiait qu’il
A) était étranger.
B) était royaliste.
C) avait du pouvoir.
D) venait d’un milieu populaire.

Question 26 : d’après Henriette Walter,


A) le français est menacé par l’anglais.
B) peu de mots anglais viennent de la langue française.
C) une majorité de mots français sont d’origine anglaise.
D) la moitié du vocabulaire anglais est d’origine française.

Question 27 : Les Français ont commencé à s’intéresser à la langue anglaise en raison


A) de l’intérêt des Anglais pour le sport.
B) du développement de l’informatique.
C) de l’invasion de la mode américaine en France
D) de leur intérêt pour le système politique en Grande-Bretagne
Texte 33 : Et les OMG ? (texte à trous)

Les citoyens s'estiment toujours très mal informés sur les organismes génétiquement
modifiés (OMG), …Phrase 36… font régulièrement la une des journaux. Les études qui
existent offrent des résultats parfois contradictoires, et les scientifiques sont partagées
mais rien n'a été réellement démontré jusqu'à ce jour …Phrase37.
La commission européenne a d’abord choisi une certaine tolérance, …Phrase38… qui
recensait tous les produits avec OMG, l’a obligée à durcir sa position. Depuis, une
directive oblige donc les industriels à mentionner l'existence d'OMG …Phrase39….
Beaucoup d'industriels ont en fait préféré supprimer totalement les OMG, par peur
d'effrayer les consommateurs. …Phrase 40.

Phrase 36
A- c'est pourquoi les écologistes.
B- grâce aux combats des écologistes qui
C- puisque les destructions des OMG par des écologistes
D- même si les destructions des OMG par des écologistes

Phase 37
A- grâce a une éventuelle toxicité des OMG la consommation alimentaire.
B- comme une éventuelle toxicité des OMG dans la consommation alimentaire
C- quant à une éventuelle toxicité des OMG dans la consommation alimentaire
D- c'est-à-dire une éventuelle toxicité des OMG dans la consommation alimentaire.

Phrase 38
A- notamment avec la "liste noire" des écologistes de Greenpeace,
B- mais la publication de la "liste noire" des écologistes de Greenpeace,
C- malgré la publication de la "liste noire" des écologistes de Greenpeace,
D- à cause de la publication de la "liste noire" des écologistes de Greenpeace,

Phrase 39
A- alors que leur présence est supérieure à 1% dans un produit.
B- sans que leur présence soit supérieure à 1% dans un produit.
C- encore que leur présence soit supérieure à 1% dans un produit.
D- dès lors que leur présence est supérieure à 1% dans un produit

Phrase 40
A- l'absence d'OMG ne plaît pas aux consommateurs.
B- l'absence d'OMG peut provoquer la baisse de vente.
C- l'absence d'OMG n'influence pas les autant de vente.
D- l'absence d'OMG devient même un argument de vente.
Texte 34 : La ville est elle l’avenir de l’homme (texte à trous)
Avec une population mondiale déjà à 50% urbaine et prévue à 70% en 2050, le
développement durable est un enjeu fondamental de l'évolution des villes. ... (36) ... Son
empreinte écologique doit être la plus réduite possible pour atténuer le réchauffement
climatique. Il faut contrôler le degré de pollution, le recyclage des déchets, adopter des
modes de consommation et de production responsables. ... (37)... Et même après. D'où
l'intérêt de construire avec des matériaux recyclables. Les bâtiments à haute qualité
environnementale ont aussi l'intérêt d'améliorer le bien-être de ceux qui les habitent.
... (38) ... : faire en sorte que les habitants s'épanouissent dans leur ville. ...(39) ... La
réflexion sur les transports est donc un des axes majeurs d'une politique de développement
durable.
Entre le bruit, la pollution, les risques d'accident et la consommation énergétique, ...(40) ...
Mais doit-on pour autant la rejeter complètement ?

D'après A Nous Paris

Question 36
A. Quels sont les critères d'une cité durable ?
B. Le rôle des politiciens est au cœur de cette question.
C. Pourquoi est-il si peu considéré dans les métropoles ?
D. Un contrôle démographique s'impose dans les grandes villes.

Question 37
A. Le recyclage quotidien est en train de devenir une habitude.
B. Il y a toujours eu et il y aura toujours différentes formes de pollution.
C. Une construction a un impact sur l'environnement durant toute sa vie.
D. Avant de commencer à construire, il faut lister les matériaux nécessaires.

Question 38
A. Et c'est bien là le dilemme de toutes les grandes métropoles
B. Le confort des habitants, dont la meilleure recette est la suivante
C. C'est même une composante essentielle du développement durable
D. Et même les bâtiments ne respectant pas les normes doivent garantir ceci

Question 39
A. Un sentiment qui passe par une reconquête de la citoyenneté.
B. Cela implique une solidarité à toute épreuve.
C. Un épanouissement que l'essor des loisirs favorise largement.
D. Cela passe en général par une réappropriation des rues.

Question 40
A. La ville est devenue le théâtre de la démesure.
B. La voiture ne peut plus être le nerf de la ville.
C. La mobilité écologique peine à se faire une place.
D. La mobilisation pour une ville verte semble vouée à l'échec.
Texte 35 : La dépression par la pression
En quatre ans, le café psycho, dernière version du café à thème - tarots, philo, géo, socio... -
a essaimé à Paris, puis dans toute la France, où l'on en compte plusieurs dizaines. Mais à la
différence de son prestigieux aîné - le café philo -, il délaisse complètement l'appareil
théorique. On ne vient pas y discuter de Freud et de Lacan, mais de soi. Les questions, les
peurs et les histoires personnelles s'enchaînent. Les participants sont d'âges et de milieux
sociaux très divers, mais en écrasante majorité des femmes. La souffrance est leur seul lien.
Le café, lieu neutre, permettrait de dédramatiser. Ainsi, certains patients, en analyse depuis
plusieurs années, viennent au café pour poser les questions qu'ils s'interdisent sur le divan.
D'autres tentent de court-circuiter leur thérapeute. Ils veulent des recettes, des réponses
faciles, n'importe quoi qui leur donne l'impression d'avancer un peu. Souvent, le café psycho
jouerait un rôle d'étape vers une thérapie traditionnelle. C'est d'ailleurs la seule fonction
positive que lui reconnaissent les analystes. Le problème est que l'on trouve de tout dans les
cafés psycho, dernier avatar des thérapies de groupe: astropsychologues,
psychoénergéticiens et autres adeptes du dogme du « développement personnel » venu
tout droit de Californie. Le risque de tomber entre les mains d'un gourou est certain, les gens
qui souffrent étant les plus malléables. Le marché de l'intimité est en pleine expansion. Il
faut rester vigilant et ne pas se laisser séduire par les marchands de bonheur.

Question 28 : le café psycho accueille les gens qui souhaitent


A) être conseillés sur le choix d’une thérapie ou d’un psychanalyste.
B) acquérir ou approfondir leurs connaissances en psychologie.
C) parler de leurs difficultés à surmonter leurs souffrances.
D) participer à des débats collectifs sur des thèmes polémiques.

Question 29 : certains participants viennent à ces réunions


A) parce que leurs psychanalystes ne leur apportent pas toute l’aide dont ils ont besoin.
B) parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers de suivre une thérapie traditionnelle.
C) parce qu’ils se sont portés volontaires pour tester de nouvelles formes de thérapies.
D) parce qu’ils veulent critiquer les psychanalystes présents sur leurs méthodes de travail.

Question 30 : Les analystes considèrent que le café psycho


A) leur fait concurrence et détourne leurs patients.
B) conduit de très nombreux patients vers une guérison définitive.
C) représente une réelle menace pour l’état psychologique des participants.
D) peut convaincre les participants d’entamer une véritable analyse.

Question 31 : l’auteur met en garde contre le fait que


A) des charlatans peuvent s’infiltrer dans ces réunions pour abuser de la crédulité des participants.
B) les psychanalystes présents peuvent profiter de l’occasion pour recruter de nouveaux patients.
C) les patients, séduits par ces réunions, sont moins nombreux dans les cabinets des analystes.
D) l’état psychologique des participants peut s’aggraver au lieu de s’améliorer durablement.
Texte 36 : Le corps à corps de Michel Ange
Exposition. Le Louvre présente son fonds de 43 dessins signés de l'artiste dans de nouvelles
salles : peu de grands formats aboutis, mais de nombreux croquis et brouillons qui
témoignent de l’évolution du peintre au cours de sa carrière.
Au cours de sa longue carrière, Michel-Ange aurait produit quelque 90 000 dessins. Il en
reste peu, de 500 à 600 feuilles. Le temps a fait son œuvre, mais pas seulement : l'artiste, lui-
même, a beaucoup détruit, à Rome, au soir de sa vie. Le Louvre en possède moins du
dixième : 43, selon l'estimation de Paul Joannides de l'Université de Cambridge, auteur du
catalogue raisonné de ce fonds, dont la parution donne au musée l'occasion de l'exposer
dans sa totalité, accompagné de dessins d'élèves. Cette présentation, qui n'est pas inédite,
inaugure des salles désormais vouées au dessin italien, à proximité des collections
permanentes des peintures, au premier étage de l'aile Denon. On ne peut que saluer cette
disposition qui facilite l'approche des arts graphiques, aidées par les cimaises de Jean-Michel
Wilmotte. Ce fonds est constitué (sans un ajout depuis 1850) de feuilles dont on peut, pour
beaucoup, remonter la piste jusqu'à Fontaine Bleau. Un jeune protégé de Michel-Ange les y
avait amenées et probablement troquées contre gîte et couvert, auprès d'artistes de la cour.
Leur fortune, qui est ensuite liée à celle des collections royales, explique les lacunes et les
richesses de l'ensemble, qui n'a pas l'importance de ceux de Londres, d'Oxford et de
Florence. Il est pauvre en dessins postérieurs à 1532, date à laquelle Michel-Ange, avant de
se fixer à Rome, remettait deux caisses de dessins à son élève criblé de dettes. Les dessins
d'architecture n'y sont pas nombreux, mais il y a cette projection de voûte qui interloque les
chercheurs par son calcul bizarre, et le public pour le dessin épuré des arcs qui, présentés de
côté, parce que dessinés en largeur au verso d'une crucifixion, font penser à des ondes
sonores transcrites par un artiste futuriste. Là ne s'arrête pas d'ailleurs l'envie de creuser le
rapport naturel des artistes italiens du début du siècle à Michel-Ange et son « dynamisme
des formes dans l'espace ».

Question 32 : l'exposition consacrée à Michel-Ange permet d'admirer


A) des toiles de jeunesse en trompe-l’oeil.
B) des études pour des œuvres ultérieures.
C) des fresques et des pièces monumentales.
D) des gravures sur bois représentant l'artiste.

Question 33 : suite à cette exposition,


A) les œuvres présentées entreront dans les collections permanentes.
B) un étage entier du musée sera dédié aux dessins d'artistes italiens.
C) tableaux et dessins italiens seront réunis dans la même aile du musée.
D) quelques salles du musée seront consacrées à Michel-Ange et ses élèves.

Question 34 : selon l'article, un disciple de l'artiste a sans doute


A) vendu des œuvres à des aristocrates fortunés.
B) dérobé des œuvres pour y puiser son inspiration.
C) caché des œuvres dans les oubliettes d'un château.
D) donné des œuvres en échange d'un toit pour dormir.

Question 35 : l'une des œuvres visibles au Louvre


A) présente un détail architectural esquissé au fusain.
B) a fait l'objet de précédentes expositions en Europe.
C) est accompagnée d'inscriptions au sens inconnu à ce jour.
D) se révèle étonnante pour les initiés comme pour les non-initiés
Texte 37 : Que valent les compléments alimentaires ?
Améliorer la concentration, déstocker les graisses, redonner du tonus, ralentir le
vieillissement. Qui résisterait à ces promesses s’il suffisait d’avaler quelques gélules pour
affiner sa taille, ne plus perdre ses cheveux ou réussir ses examens ? Apparus il y a une
trentaine d’années dans les magasins de diététique, les compléments alimentaires
envahissent aujourd’hui les rayons des pharmacies, parapharmacies et grandes surfaces.
Une pilule le soir, une le matin et le tour est joué : le tonus retrouvé, le ventre plat et la peau
éclatante. Les français sont conquis. Une personne sur cinq consommerait un complément
alimentaire, à consommer par les femmes : 39 % d’entre elles en achètent. Les fabricants
visent en priorité un public adulte ; féminin, urbain et de niveau d’études assez élevé.
Depuis deux ans, les seniors viennent grossir la clientèle, attirés par des produits promettant
de traiter les douleurs articulaires, le diabète ou les maladies cardio-vasculaires. Résultat,
avec toutes ces gélules, comprimés ou ampoules, le marché des compléments a connu une
croissance de 15 % par rapport à l’an dernier. Mais, au fait, de quoi parle-t-on ? Ni aliments,
ni médicaments, les gélules du bien-être sont un peu des ovnis. Selon la définition officielle,
depuis mars 2006, ce sont des « denrées alimentaires ayant un effet nutritionnel ou
physiologique ». Concrètement, elles peuvent contenir des aliments classiques, des
nutriments (vitamines minéraux), des plantes et d’autres substances actives comme des
protéines, des acides gras, des antioxydants… Bref, toute une armée d’ingrédients censés
améliorer le fonctionnement de notre organisme. Comme son nom l’indique, le rôle d’un «
complément alimentaire » est de compléter l’alimentation. Il ne s’agit pas de remplacer
l’alimentation naturelle, mais d’apporter une béquille. C’est aussi l’argument phare des
fabricants qui surfent sur le « déséquilibre alimentaire » pour nous faire avaler la pilule.

Question 24 : les compléments alimentaires permettraient :


A) une lutte efficace contre le vieillissement prématuré.
B) de perdre rapidement du poids et de rester mince.
C) de soigner les maladies graves des seniors.
D) une amélioration globale de la santé.

Question 25 : les fabricants ciblent particulièrement :


A) les personnes âgées souffrant de carences alimentaires.
B) les jeunes citadines du niveau social plutôt aisé.
C) les jeunes femmes résidant à la compagne.
D) les adolescentes attentives à leur ligne.

Question 26 : selon cet article, les compléments alimentaires


A) peuvent se substituer à un repas quotidien.
B) peuvent remplacer efficacement l’alimentation naturelle.
C) apportent un supplément en cas d’alimentation insuffisante.
D) permettent de ne pas prendre de poids en cas d’alimentation riche.

Question 27 : les fabricants nous feraient « avaler la pilule »


A) en prodiguant des conseils diététiques innovants.
B) en prétextant des carences dans notre alimentation.
C) en faisant passer les compléments pour des médicaments.
D) en nous incitant à consommer plus de compléments alimentaires.
Texte 38 : le travail et les couleurs
Lors d’une entrevue professionnelle, la première impression est capitale ! Ne vous habillez
pas pour le poste que vous occupez, mais pour celui auquel vous aspirez. Ainsi, vous
manifestez déjà que vous avez la carrure pour. Coté couleur, cela dépend du secteur
économique. Traditionnel et conservateur comme la banque ? Vous devez inspirer confiance
et crédibilité, car vous êtes sensé véhiculé l'esprit de l’entreprise. Optez pour du marine, du
beige. Un milieu novateur comme la publicité ou la presse ? Osez la couleur ! Laissez
transparaitre votre créativité, sans exagérer afin de ne pas effrayer les recruteurs. Enfin,
pour un poste dans le social, les ressources humaines, où des gens sont amenés à venir vers
vous, à se confier, vous devez dégager un abord avenant et une tenue vestimentaire qui va
avec.
Votre palette dépendra aussi de la position professionnelle que vous recherchez. Pour vous
mettre en valeur, répétez les teintes qui vous flattent.

Question 17 : Cet article


A. Incite les employés à porter des habits colorés
B. Conseille aux entreprises de se créer une identité vestimentaire
C. Dresse un portrait des salariés selon leur place dans l'entreprise
D. Informe sur les codes vestimentaires à adopter face aux recruteurs

Question 18 : Selon cet article, le candidat à un emploi doit


A. Adapter sa tenue au secteur professionnel qu’il cible
B. S’habiller avec des couleurs vives pour être remarqué
C. Porter des vêtements classiques pour être pris au sérieux
D. Opter pour un style correspondant à son expérience professionnelle.

Question 19 : L’article recommande également au candidat


A. De porter les couleurs qui lui vont bien
B. De viser un secteur qui correspond à son style
C. De ne pas craindre les excès lors du recrutement
D. De prendre conseil auprès de ses futurs collègues
Texte 39 : À la cantine, des baladeurs plutôt que des frites
Manger des carottes râpées à la cantine du collège plutôt que des pates ou des hamburgers
pour gagner des baladeurs à la mode dont rêvent tous les adolescents, des jeux vidéo, des
livres ou des places de cinéma, c’est désormais possible pour les 30 000 élèves d’une
trentaine d’établissements scolaires de Glasgow en Ecosse ou la municipalité a trouvé ce
moyen original de lutter contre l’obésité des jeunes.
Certains plats au menu des cantines scolaires permettent d’acquérir un certain nombre de
points : une salade verte ou un fruit valent 15 points, un hamburger n’en vaut que 4 et une
assiette de frites n’en donne aucun. Les élèves ont reçu des cartes magnétiques sur
lesquelles sont stockés les points de leur menu lorsqu’ils passent à la caisse. Lorsqu’on a 4
000 point, on gagne un baladeur, 1500 points donnent droit à un bon d’achat de 15 euros
sur un site de vente de livres sur internet. 850 points à deux places de cinéma Katie, 13 ans,
élève du collège trouve cette idée formidable « avant, tout le monde se précipitait sur les
pizzas et chips. Maintenant, on mange des trucs plus sains. J’ai déjà gagné deux places de
cinéma, je vais continuer », raconte-t-elle. Le menu sain, le plus populaire, comprend
aujourd’hui une soupe. Un sandwich, un yaourt et du lait pour 1.80 euros. Il rapporte 40
points. Il suffit d’en ingurgiter 100 pour gagner un baladeur d’une valeur de 280 euros.
Un site internet a même été créé pour permettre aux élèves de vérifier leurs points.
La municipalité promet de dépenser plus de 60 000 euros pour acheter les prix pour les 12
prochains mois, considérant que c’est là la meilleure solution pour lutter contre le surpoids
des adolescents.

Question 28 : dans cet article, on décrit


A) un menu diététique imposé aux scolaires pour lutter contre l’obésité.
B) un nouveau régime destiné aux adolescents pour perdre rapidement du poids.
C) une méthode pour éviter le surpoids chez les jeunes dans les écoles.
D) un concours avec des lots à gagner favorisant l’obésité chez les adolescents.

Question 29 : dans ce système,


A) les fruits et les légumes ne font pas gagner de points.
B) seul un moyen complet permet d’obtenir des points.
C) tous les aliments ne rapportent pas de points.
D) certains aliments ne rapportent pas de points.

Question 30 : pour gagner un baladeur de 280 euros, il faut


A) cumuler au moins 4 000 points.
B) manger uniquement des menus sains.
C) obligatoirement commander 100 menus sains.
D) ajouter 1.80 euros chaque fois qu’on achète un plat.

Question 31 : la mairie de Glasgow


A) souhaite prolonger cette opération qu’elle juge efficace.
B) va proposer un prix de 60 000 euros pour motiver les jeunes.
C) a déjà dépensé plus de 60 000 euros pour lutter contre l’obésité.
D) permet de créer un site Internet afin de contrôler les points des élèves.
Texte 40 : Sur la route, il ne faut plus griller ni feu
Sur la route, il ne faut plus griller ni feu… ni clope. Une automobiliste vient d’en faire
l’expérience. Alors qu'une cigarette aux lèvres, elle se rendait en voiture à son travail, trois
policiers l’ont arrêtée, puis lui ont calmement signifié que le fumage intempestif auquel elle
était en train de s’adonner au volant lui vaudrait une amende de 22 euros. Interloquée, la
conductrice a d'abord cru à un gag, avant de plaider qu’elle pouvait tenir son volant des
deux tout en fumant. En vain Le ministère de la santé n'ayant pas fait part d’une nouvelle
offensive anti-tabac, force-lui a été de se trouver ver la sécurité routière qui lui a confirmé
qu'il s'agissait d'une première, mais où on l'a rassurée en l'informant qu'aucun point de son
permis ne lui serait retiré pour cette raison. L'article 412-6 du code de la route, qui stipule
que « tout conducteur doit être en état d'exécuter les manœuvres qui lui incombent »
n'autorise pas une telle sanction. Contrairement à l'usage du téléphone portable manuel,
passible, lui, d'un retrait de deux points. Si elle le souhaite, la conductrice pourra faire appel
auprès d'un tribunal de police où l'amende soit confirmée soit levée, à moins qu'elle ne soit
aggravée pour le dérangement.
Jusqu'où ira-t-on pour prévenir les accidents de la route ? Les textes du code de la route,
exempts des règles très précises du reste de la législation française, sont en effet très flous.
Du coup, c'est à la jurisprudence qu'il faut se référer. Sur le sandwich au volant, c'est non,
sauf en cas de dégustation dans un embouteillage. Idem pour l'usage d'un baladeur dont les
oreillettes empêchent de repérer les bruits extérieurs, et avec lesquels les tribunaux ne
badinent pas. Quant au chien sur les genoux, c'est hors de question. D'autres cas sont moins
clairs car aucun tribunal n'a eu pour l'instant à les trancher. Le kit mains libres, par exemple,
reste tributaire de l'appréciation personnelle d'un policier qui peut sévir, s'il estime que la
concentration du conducteur est perturbée. En revanche, l'interdiction d'écouter de la
musique en voiture n'est pas à l'ordre du jour. Ni même celle de chanter. Laxisme ? La
Sécurité routière certifie réfléchir aux problèmes que pose le maniement de l'autoradio.

Question 32 : quel titre conviendrait le mieux à cet article ?


A) Élargissement des campagnes anti-tabac.
B) Retraits des points : le permis se fragilise.
C) Clope au volant, verbalisation au tournant.
D) Accidents de la route, la législation se précise

Question 33 : la première réaction de la conductrice mentionnée dans cet article a été de


A) contester dont elle faisait l'objet.
B) s'adresser aux instances de la Sécurité routière.
C) mettre en doute le sérieux du motif d'arrestation.
D) plaider, coupable pour attendrir les agents de police.

Question 34 : la Sécurité routière a informé la conductrice


A) qu'elle devait s'adresser au tribunal de police.
B) que le jugement rendu était jusqu'alors inédit.
C) que ses points seraient supprimés ultérieurement.
D) qu'elle devait être en état de manœuvrer correctement.

Question 35 : les textes officiels de la sécurité routière


A) sont modifiables en fonction des jurisprudences.
B) sont tributaires du libre-arbitre des conducteurs.
C) peuvent être interprétés en fonction des situations.
D) sont soumis à l'approbation du ministère de la Santé.
Texte 41 : Quand votre patron s’intéresse à votre poids (texte à trous)
Considérée il y trois peu comme un problème personnel. ... (36) ... l'obésité est liée à un très
grand nombre de problèmes de santé. Résultat : ... (37) ... Le mal au dos, par exemple,
explique Amanda Wynne, porte-parole de l'Association britannique des diététiciens, est la
première cause d'absentéisme.
Or, l'obésité est l'une des principales causes de ce type de douleur. En Outre. ... (38) ... Et ça,
aucun employeur n'en veut Car l'obésité à un coût.
Pour Amanda Wynne. ... (39) ... le rapport sur les moyens d'encourager l'activité physique
que vient de publier le gouvernement britannique consacre tout un chapitre à « Choisir une
activité sur son lieu de travail ». Une entreprise spécialisée a déjà mis au point un
programme santé personnalisé qui propose des conseils et des informations sur les régimes,
l'activité physique, le sommeil et le stress ... (40) ...
Standard Life Healthcare et Unilever ont ainsi constate en un an une nette amélioration de
l'alimentation de leurs salaries.

Question 36 :
A. l’obésité est assimilée aujourd’hui à une faute professionnelle.
B. l’obésité est en passe de devenir une préoccupation des entreprises.
C. l’obésité est délaissée aujourd’hui au profit d’autres préoccupations.
D. l’obésité se transforme en une préoccupation personnelle de chaque salarié.

Question 37 :
A. les employés les plus obeses sont les plus résistants aux maladies.
B. plus les employés sont obèses, plus ils prennent de congés maladies.
C. les employés les plus obèses sont les moins absents au lieu de travail.
D. plus les employés sont obèses, mieux ils supportent la fatigue et le stress.

Question 38 :
A. les salariés qui présentent un excès d’embonpoint ont tendance à être plus efficaces.
B. les salaries qui sont enclins à l’excès de poids sont particulièrement assidus au travail.
C. les salariés qui souffrent vraiment de surpoids ont des risques d’être moins productifs.
D. les salariés qui ont vraiment beaucoup de kilos en trop font preuve d’une grande concentration.

Question 39 :
A. la solution du problème d’obésité appartient entièrement aux intéressés.
B. les employeurs doivent faire des efforts pour l’insertion des obèses dans l’activité professionnelle.
C. les employeurs doivent se préoccuper de l’activité physique et de l’alimentation de leur personnel.
D. le problème d’obésité étant un fléau national, le gouvernement doit prendre en charge ses soins
et sa prévention.

Question 40 :
A. les entreprises qui utilisent ce genre de service obtiennent très vite des bons résultats.
B. les salariés des entreprises qui utilisent ce genre de service souffrent de malnutrition.
C. Mais ce genre de service ne peut pas changer radicalement les habitudes alimentaires.
D. l’outrant les chefs d’entreprises hésitent beaucoup à mettre ce genre de service en œuvre.
Texte 42 : Le réchauffement climatique de la planète
Le réchauffement de la planète ne constitue pas seulement un danger pour
l'environnement, il met aussi en péril la sécurité internationale. Tel est le leitmotiv d’un
document établi conjointement par les services du haut représentant de l’Union européenne
et de la Commission, qui sera présenté prochainement aux chefs d'État, au cours de la
réunion du Conseil européen.
Selon ce rapport, les changements climatiques représentent un « multiplicateur de menaces
» qui exacerbe les tendances, les tensions et l’instabilité existantes. Aussi l’Union doit - elle
se donner les moyens de répondre à ces risques en renforçant ses capacités de recherche,
d’analyse, de suivi et d’alerte rapide et en améliorant ses outils de protection civile et de
gestion de crises face aux catastrophes à venir. Le texte distingue plusieurs formes de
menaces liées aux changements climatiques. Certains ont pour cause la recrudescence
prévisible des conflits sur l’accès aux ressources. « La pénurie d'eau en particulier, est
susceptible de provoquer des troubles civils et des pertes économiques substantielles,
même dans les économies solides », écrivent les auteurs, qui mentionnent aussi « les
tensions liées à l'approvisionnement énergétique », dont la multiplication accroîtra
l’instabilité. Les conflits pourraient également s’intensifier autour des ressources situées
dans les régions polaires, rendues exploitables par le réchauffement. Les régions côtières, où
vit près d’un cinquième de la population mondiale, sont particulièrement menacées pour les
pertes de territoires. « Les mégalopoles, et leurs infrastructures de soutien, telles que les
installations portuaires et les raffineries de pétrole, sont souvent implantées en bord de mer
ou dans les deltas des rivières », note le rapport, qui s'inquiète des conséquences de
l'élévation du niveau de la mer. De plus, le recul des côtes et la submersion de vastes zones
pourraient entraîner des pertes de territoires, et même la disparition de pays entiers. Autre
conséquence possible, l'accroissement des migrations risque de créer des situations
difficiles.
Selon les Nations Unies, on dénombrera d’ici à 2020 des millions de migrants
environnementaux.

Question 24 : Cet article présente


A) les effets actuels du réchauffement climatique.
B) les efforts écologiques consentis par les pays européens.
C) les dangers majeurs engendrés par le réchauffement climatique.
D) les solutions envisagées pour lutter contre le réchauffement de la planète.
Question 25 : Selon le rapport présenté dans l'article, cette transformation peut
A) inciter les pays développés à vivre en autarcie.
B) menacer l'équilibre mondial, déjà quelque peu instable.
C) resserrer les liens de coopération entre les pays.
D) aggraver la situation économique des pays du Sud.
Question 26 : D'après cet article, la situation dégénérera
A) avec la diversification des ressources énergétiques.
B) à cause de l'exploitation actuelle des ressources polaires.
C) à cause des mouvements migratoires vers les régions côtières.
D) avec un accès aux ressources en général de plus en plus restreint.
Question 27 : cet article met en garde contre l'éventualité
A) de mouvements massifs d'exode.
B) d'un accroissement des clivages Nord-Sud.
C) d'une baisse du niveau de la mer.
D) d'une surpopulation des zones insulaire.
Texte 43 : Les relations entre la société actuelle et les sciences

Les relations entre la société actuelle et les sciences et techniques évoluent. Des minorités
constituées autour d’un rejet de celle-ci tentent d’imposer leur loi et d’interdire
progressivement tout débat public sérieux. Des scientifiques ne partageant pas leur opinion.
Ces derniers sont de plus en plus interpelés s’ils abordent publiquement et de façon non
idéologique des questions relatives aux ondes électromagnétiques, aux nanotechnologies,
au nucléaire, au gaz de schiste. Il devient difficile de recruter dans les disciplines concernées.
Les organismes de recherche on été conduits à donner une forte priorité aux études portant
sur les risques, même ténus, de ces techniques, réduisant ainsi leur potentiel de
compréhension et d’innovation. Or c’est la science et la technologie qui, par l’élaboration de
nouveaux procédés et dispositifs, améliorent les conditions de vie des hommes, et protègent
l’environnement.
Notre modèle est en difficulté suite à sa perte de compétitivité. Comment imaginer remonter la
pente sans innover ? Comment innover si la liberté de créer est systématiquement
contestée et si la méfiance envers les chercheurs est généralisée ? Les scientifiques doivent
pouvoir s’exprimer dans leurs domaines d’expertise car la démocratie même est menacée si
elle est incapable d’entendre des expertises, mêmes contraires à la pensée dominante.

D’après Libération
Question 20 : Selon l’article les débats sur la science sont
A- Pollués par les dérives du politiquement correct
B- Freinés par des considérations d’ordre économique
C- Limités à des problèmes de rivalité interdisciplinaires
D- Orientés abusivement vers les applications techniques

Question 21 : Cette situation est du à


A- Des compagnes de lobbying par les filières concernées
B- Des manœuvres de dissuasion de groupuscules réfractaires
C- Des opérations de discrédit par des organismes concurrents
D- Des pratiques procédurières d’institut de renom international

Question 22 : Elle a pour conséquence


A- Un renforcement abusif des contrôles techniques
B- Une augmentation des risques pour l'environnement
C- Un désengagement financier des instituts de recherche
D- Un recul dans le domaine de la recherche fondamentale

Question 23 : Selon l'auteur


A- La défiance envers les scientifiques est croissante
B- L’indépendance de la science est un enjeu politique
C- La science n’a plus vocation à améliorer les conditions de vie
D- Les scientifiques ont perdu la bataille face à la pensée unique
Texte 44 : Tourisme : « on visitera avant de payer »
Dans l’industrie touristique, le bouleversement ne viendra pas de nouvelles destinations
mais du consumérisme des voyageurs. Car le temps disponible augmentera bien plus vite
que les revenus du tourisme moyen. En 2020 ou 2030, celui-ci visitera donc toujours, en
priorité, son propre pays, avec un gout encore plus prononcé qu’aujourd’hui pour le
tourisme rural en réaction à l’urbanisation et à la mondialisation. Même quand il ne partira
pas à l’étranger, le vacancier de demain n’aura plus les mêmes priorités. L’hébergement lui
importera moins que la souplesse dans l’organisation du voyage. Il voudra aussi voir avant
de se décider. « visiter » des hôtels par internet, ou comparer TAJ MAHAL et chutes du
Niagara, en chaussant un casque virtuel dans son agence de voyage. Autre exigence :
combiner la prise en charge des séjours « tout compris » avec la liberté du touriste
individuel, qui choisit sa date de départ et ne paie que pour les activités qu’il consomme
effectivement.

Question 20 : selon l’auteur, les futurs touristes auront


A) beaucoup plus d’argent et beaucoup plus de temps libre
B) beaucoup plus d’argent mais peu de temps libre supplémentaire.
C) beaucoup plus de temps libre mais pas plus d’argent.
D) beaucoup moins d’argent et beaucoup moins de temps libre.

Question 21 : dans dix ans, les touristes


A) visiteront principalement les pays étrangers.
B) iront surtout dans les grandes capitales culturelles.
C) préféreront les compagnes aux villes.
D) Privilégieront les sites connus.

Question 22 : À l’ avenir, le plus important sera


A) La façon dont les touristes seront logés.
B) La flexibilité des formules proposées.
C) Le service tout au long du séjour.
D) Le rapport qualité/prix.

Question 23 : selon cet article,


A) les touristes voyageront virtuellement avant de choisir leur destination.
B) les lieux touristiques se seront plus du tout les mêmes qu’aujourd’hui.
C) chacun réservera par Internet et les agences de voyages disparaitront.
D) Le tourisme individuel primera sur les séjours organisé.
Texte 45 : Brésil – Une Plateforme pétrolière sombre
Le mardi 20 mars au matin, dans une mer démontée, à 150 km des côtes brésiliennes, la plus
grande plateforme pétrolière du monde, la P 36 (120 mètre de haut et 100 de large),
exploitée par la compagnie Petropal, a coulé en 10 minutes au fond de l’océan Atlantique.
Elle repose désormais par 1360 mètres de fond et renferme les corps de huit ouvriers
disparus lors de l’explosion de gaz qui a causé la catastrophe dans la nuit du 15 mars. Les
causes de l’explosion demeurent inconnues. Un député brésilien aurait évoqué un sabotage :
cette plateforme aurait permis au brésil de produire le pétrole dont il avait besoin et, ainsi,
d’éviter les importations.
Les experts penchent pour un accident. Ils sont unanimes pour écarter tout risque de marée
noire. Les puits du forage sont complètement fermés, et les 1,5 millions de litres de brut
retenus dans les oléoducs, s’ils s’échappaient, seraient pompés par huit bateaux dépêchés
sur place.

Question 24 : cet article rapporte :


A) que la compagnie brésilienne Pétropal a coulé.
B) qu’une plateforme pétrolière a disparu en mer.
C) qu’une explosion de gaz a détruit le siège de Pétropal.
D) qu’une plateforme pétrolière a essuyé une grosse tempête.

Question 25 : huit ouvriers brésiliens


A) ont échappé de justesse à l’accident.
B) ont perdu la vie dans la catastrophe.
C) sont suspectés de sabotage par un député.
D) ont attaqué la compagnie Petropal en justice.

Question 26 : la plus grande plate-forme pétrolière du monde :


A) devrait être inaugurée le 20 mars.
B) était une source de richesse pour le Brésil.
C) s’éloignait de plus en plus des côtes brésiliennes.
D) avait été démontée puis remontée à 150 km des côtes

Question 27 : selon les experts,


A) le risque d’une marée noire est à prévoir.
B) la probabilité d’une marée noire est très faible.
C) la marée noire a été vite maitrisée par pompage.
D) une marée noire serait catastrophique dans cette région.
Texte 46 : LaTX8 de solips
C’est certainement, et de loin, le produit le plus utile et le plus méconnu de ces dernières
années. Il s’agit d’un appareil qui permet de Concentrer toutes les caractéristiques des
télécommandes classiques un seul appareil. Que votre poste de télévision ait été acheté un
soir de promotion en grande surface ou que votre chaine Hi-fi soit un petit bijou
d’électronique hors de prix produit à seulement à quelque exemplaires, la TX8 parviendra à
faire le pont entre ces deux appareils
Certes elle est encore un peu difficile à trouver car elle n’est disponible que dans quelques
boutiques de spécialistes. Aujourd’hui, l’essentiel des ventes se fait sur des modèles
capables de piloter entre six et huit appareils. Mais lequel faut-il acheter ? Peut-on choisir le
moins cher ? Il semble que oui car la télécommande chez slips est de loin la plus intéressante
parmi les huit proposées sur le marché. Son prix est très adorable, elle bénéficie d’une
présentation très simple et claire et en plus elle peut s'adapter à un grand nombre de
modèles d’appareils électroniques.

Question 24 : L’appareil dont il est question est


A. Un ordinateur
B. Une chaine hi-fi
C. Une télécommande
D. Un poste de télévision

Question 25 : On peut acheter cet appareil


A. Sur les marchés
B. Par correspondance
C. Dans les grandes surfaces
D. Dans les magasins spécialisés

Question 26 : Selon les informations données, la TX8 est


A. Un produit inabordable
B. Un appareil très pratique
C. Un objet difficile à utiliser
D. Un modèle largement diffus

Question 27 : Cet article s'adresse


A. Principalement aux commerçants
B. Seulement aux spécialistes en électronique
C. Uniquement aux ingénieurs en informatique
D. Surtout aux utilisateurs de matériel audio et vidéo
Texte 47 : Déjeuner sur l’herbe
Partie de campagne chic, casse-croûte urbain entre amis, pique-nique ludique pour les enfants
ou encore barbecue au jardin pour toute la tribu : les thèmes ne manquent pas pour profiter du
plaisir de la cuisine au grand air. Les recettes fraîches et festives non plus !
L'ouvrage Cuisine de plein air publié par les éditions Solar vous propose de célébrer l'été sous
toutes ses facettes : pour chaque occasion, des idées inventives qui actualisent les traditionnels
du pique-nique (cakes salés, terrines, salades, quiches, sandwichs, grillades et brochettes) ou
qui s'accordent à la tendance du « snacking » (dips, bouchées, crostinis, tapas et tartines).
En plus des recettes et menus, découvrez des conseils pratiques qui vous aideront à élaborer un
pique-nique thématique (buffet tex-mex, grillades de fruits de mer...), à préparer vos plats à
l'avance ou encore à vous équiper judicieusement... Bref, tous les ingrédients pour réussir vos
repas et déjeuners sur l'herbe.

Question 14 : cet article a pour objectif


A) d'opposer la cuisine des villes à celle des campagnes
B) de faire la promotion d'un livre de recettes
C) de proposer une découverte des déjeuners en plein air
D) de comparer les modes culinaires du monde

Question 15 : les plats évoqués


A) sont conçus pour éviter le grignotage.
B) ont pour origine des traditions anciennes.
C) présentent l'avantage d'être vite préparés.
D) marquent la modernisation du pique-nique.

Question 16 : l'article donne


A) des listes d'ingrédients à utiliser.
B) des idées pour organiser un cocktail.
C) des propositions de repas à thèmes.
D) des conseils pour une bonne nutrition.
Texte 48 : Week-end au Mont-Saint-Michel
Ne craignez rien ! Les eaux de la baie Mont-Saint-Michel ne sont pas glacées, seulement
fraîches, revigorantes. Et puis, c'est le petit prix à payer pour se mettre dans les pas des
miquelots, ces fervents pèlerins pédestres de jadis, dont le premier, un nommé Bernard,
revenu de Jérusalem, est attesté vers l’an 865. Les aménagements avaient commencé autour
de 710 pour transmuter ce « rocher de Satan » en une « sainte pyramide des mers », bientôt
et pour longtemps premier pèlerinage de l'Hexagone. Aujourd'hui, plus de trois millions de
visiteurs annuels assiègent littéralement ces remparts vertigineux qui, de Saint Louis à
Charles IX, virent défiler quasi toute la France historique et jusqu'à Mme Tiphaine Du
Guesclin, réfugiée chez les moines montois pendant que son connétable de mari
pourchassait les Godons, alias les Anglais. En dépit de trente ans de siège, ils ne parvinrent
pas à s'emparer du Mont, « protégé par saint Michel, chef de la Milice céleste». Cultivés, les,
guides des « Chemins de la Baie » en savent long sur la tumultueuse existence de ce lieu où
s'entendirent foi, architecture, politique, littérature et gastronomie. Ajoutons-y de nos jours
l'écologie, enfin triomphante ici, puisque les travaux de désensablement de la baie, après
des décennies de parlotes, devraient commencer cette année.
Cette entreprise titanesque, étalée sur un lustre au moins, écartera en principe à jamais le
cauchemar imaginé en 1921 par Maurice Leblanc, dont Le Formidable Événement décrit
même un assèchement total de la Manche jusqu'au littoral britannique...
Ce retour à la case départ océanique ne fera que fouetter la vogue présente des traversées
pédestres de la baie, accessibles à tout marcheur moyen et réalisées en deux heures, sauf si
on s'arrête en route à l’ilot demeuré sauvage de Tombelaine. Se munir d'un bâton, tels les
miquelots, n'est pas un vain folklore, car le courant des vagues ou des ruisseaux conserve
une certaine force, même à marée basse; en outre, quelques passages sont légèrement
vaseux. La vue sur le « dos », sur la « face sans voitures » du Mont, ainsi que la
contemplaient les miquelots, est à elle seule une formidable récompense esthétique et
spirituelle. Après une pause à pied sec, s'impose de grimper jusqu'à l'abbatiale suspendue,
où ne se hissent que moins de 10 % des visiteurs du XXIe siècle, alors qu'elle fut le but ultime
du pèlerinage durant mille ans.

Question 32 : L’auteur de l'article


A- retrace l'historique du lieu depuis la préhistoire jusqu'au vingt et unième siècle.
B- établit un parallèle entre les pèlerins d'antan et les randonneurs d'aujourd'hui.
C- propose aux visiteurs un certain nombre de circuits en fonction de leurs goûts.
D- s'insurge contre le déferlement des flots de touristes vers le site historique.
Question 33 : une seule de ces propositions est vraie. Laquelle ?
A- le Mont-Saint-Michel a été le lieu de nombreux miracles.
B- le Mont-Saint-Michel est tombé jadis aux mains des Anglais.
C- le Mont-Saint-Michel est dominé par une imposante cathédrale.
D- le Mont-Saint-Michel est un des sites les plus visités de France.
Question 34 : concernant les travaux, l'auteur explique
A- qu'on en a parlé pendant des années sans entreprendre la moindre action.
B- que le scénario catastrophe imaginé en 1921 va finir par se réaliser.
C- qu'ils seront provisoires car la nature reprendra un jour ses droits.
D- qu'ils sont indispensables mais vont coûter extrêmement cher.
Question 35 : une seule de ces affirmations est vraie. Laquelle ?
A- Il est recommandé de ne pas s'arrêter lorsque qu'on veut traverser la baie.
B- Un nombre limité de personnes se risque à traverser la baie.
C- Il est préférable d'apporter un bâton avec soi si l'on décide de traverser la baie.
D- Un entraînement physique important est exigé pour traverser la baie.
Texte 49 : Écran de fumée pour paquet de cigarettes
Les nouveaux paquets de tabac estampillés de l'avertissement «Fumer tue» dérangent
les accros. Alors, pour fuir la culpabilité ou assouvir son vice en paix, nombreux sont les
fumeurs à trouver des subterfuges pour escamoter ces deux mots glaçants. Puisqu'ils
perturbent, cachons-les ! Dernier concept en vogue : les Crazypack, des étuis fantaisie qui
viennent masquer les avertissements légaux. Au choix, vous pouvez habiller votre paquet
avec l'effigie de Che Guevara, façon celtique, flower power, scarabée, damier... En tout, huit
visuels différents mis en vente dans toute la France et conçus par un designer, Christophe
Blanc. «Les nouveaux paquets de cigarettes sont mutilés par les avertissements sanitaires»,
estime le créateur. D'où son idée de les «embellir» en les stylisant, son objectif étant à
terme d'offrir chaque mois un nouveau modèle adapté aux tendances du moment. À l'instar
des téléphones portables et des briquets, Christophe Blanc entend personnaliser le paquet
de cigarettes. Cette idée lui est venue il y a déjà plus d'un an. Mais, à l'époque, les buralistes
ne voulaient pas prendre le risque de lancer ce nouveau produit. Il aura fallu l'application en
février dernier d'une directive européenne, datant du 5 juin 2007 et obligeant les fabricants
de cigarettes à consacrer 30 % de la face avant et 40 % de la face arrière des paquets à des
avertissements écrits, du type «Fumer provoque une mort lente et douloureuse», pour que
les vendeurs de cigarettes décident enfin de mettre ces étuis en rayons. Évidemment, ces
gadgets connaissent aujourd'hui un franc succès. Depuis fin février, deux autres sociétés
proposent les mêmes produits, et Crazypack a déjà vendu un million d'exemplaires aux
débits de tabac. Les buralistes, eux-mêmes, se laissent tenter par le concept. Certains
cherchent déjà des partenaires pour créer des étuis avec le logo de la maison. Côté client, on
s'amuse de ce pied de nez aux autorités sanitaires. « Désormais, à chaque fois que j'ouvre
mon paquet, je n'ai plus à faire face à ces avis de décès siciliens », plaisante une fumeuse
séduite. En luttant contre le tabagisme, l'Union européenne a créé à son insu une nouvelle
mode. Une mode qui a inspiré un collectif d'artistes, Made in Utopia. Ils exposent dans une
librairie parisienne (Artazart, 83, quai de Valmy, 75010 Paris), une trentaine de boîtiers pour
« habiller dignement » les paquets de cigarettes.

Question 32 : Le titre « Écran de fumée pour paquet de cigarettes » signifie ici que
A- les discours politiques cherchent à amplifier les conséquences du tabagisme.
B- le sort des paquets de cigarettes en France est entouré d'un nuage de doute
C- l'Union européenne va faire partir en fumée cette nouvelle mode des étuis
D- les fumeurs cherchent à camoufler les messages de prévention sanitaire
Question 33 : selon l'article, les Crazypack sont en vente en France
A- depuis plus d'un an.
B- depuis le 5 juin 2007.
C- depuis février dernier.
D- depuis plusieurs années.
Question 34 : En lançant ces nouveaux produits, les créateurs cherchent à
A- réagir à des mesures politiques qu'ils jugent inefficaces.
B- soutenir les revendications des fumeurs européens.
C- réconcilier les fumeurs avec l'Union européenne.
D- contourner avec ironie les mesures sanitaires.
Question 35 : Cette nouvelle mode suscite aujourd'hui
A- la méfiance des buralistes qui considèrent ces produits comme de simples gadgets.
B- l'intérêt des buralistes qui vont pouvoir exploiter cette invention à des fins
publicitaires.
C- l'indignation de l'Union européenne qui voit d'un mauvais œil toute incitation à fumer.
D- un sentiment de soulagement chez les buralistes car ils vont enfin augmenter leurs ventes.
Texte 50 : La télévision sous contrôle médical
Ils se trouvent trop gras, veulent perdre du poids, et ont décidé de le faire savoir à tout le
monde. Six candidats à l’amaigrissement n’ont pas hésité à se montrer en caleçon dans une
émission télévisée pour convaincre le public de la justesse de leur combat. Grâce à la
mobilisation de six équipes de journalistes pendant quatre mois, les curieux pourront
observer l’évolution de leurs formes et de leurs courbes de poids. Un nouvel avatar de ces
programmes de télé réalité qui envahissent nos écrans ? « Absolument pas », assurent en
choeur les dirigeants de la chaine de télévision qui préfèrent parler de « feuilleton
documentaire » ou de « docu-vérité », Et d’avancer un argument…. de poids : il s’agit de «
faire une oeuvre utile» en sensibilisant le téléspectateur à un problème de santé publique,
dans un pays qui compte 15 % d’adultes obèses. Pas question ici de titiller les penchants
voyeuristes du public. La preuve ? Six médecins ont acceptés de prêter leurs concours à
l’entreprise, en prenant en charge chacun un patient qui testera sa méthode, sous le regard
de caméra. Dès le lendemain de sa mise à l’antenne, l’émission a soulevé un tollé chez les
médecins, certains jugeant « cynique ou inconsciente » la démarche de leurs confrères. Une
quarantaine de médecins, universitaires et chercheurs ont fait part de leur désaccord dans
une lettre publiée dans un quotidien national. Ils se désolidarisent de ces médecins qui
apportent leur caution médicale à des messages aberrants et ils mettent en garde, en
particulier les jeunes, contre les risques d’une quête effrénée de minceur. Les médecins qui
participent à l’émission refusent ces leçons de morale. Les gens attendent de nous des
solutions à leurs problèmes de poids. Ils sont assez malins pour faire le tri entre ce qui relève
de l’information et du divertissement ». La polémique a le mérite de mettre le doigt sur une
composante essentielle, mais jusqu’alors peu évoquée, de téléréalité : le médecin-alibi. Plus
la téléréalité progresse, plus elle fait prendre des risques physiques ou psychiques aux
candidats et plus les médecins sont mis en avant. Producteurs et diffuseurs se donnent ainsi
bonne conscience et les éventuels annonceurs, soucieux de ne pas associer leur marque à un
programme avilissant, sont rassurés.

Question 32 : les réalisateurs de l’émission affirment


A- que 15 % des téléspectateurs qui regardent l’émission souffrent de l’excédent de poids.
B- que cette dernière permet de régler un de plus graves problèmes de santé publique.
C- qu’un «feuilleton documentaire» développe les tendances voyeuristes des téléspectateurs ;
D- que leur travail est nécessaire pour que la société prenne conscience du fléau qui la menace.
Question 33 : les auteurs de la lettre ouverte publiée dans la presse nationale
A- dénoncent les risques liés à l’automédication et aux traitements mal appropriés
B- jugent l’émission inconsciente des risques qu’elle fait prendre à ses participants.
C- avertissent les jeunes des risques d’anorexie et de la nécessité d’un suivi médical.
D- clament leur indignation devant la violation des règles d’éthiques par leurs confrères.
Question 34 : les médecins participant à l’émission justifient leur démarche par
A- la possibilité de prodiguer des soins médicaux aux téléspectateurs.
B- l’augmentation constante du nombre de Français atteints d’obésité.
C- le besoin du public d’être informé des problèmes d’excédent de poids
D- la capacité du public à faire la différence entre conseil médical et spectacle.
Question 35 : selon l’auteur, le recours des émissions de téléréalité à une caution médicale
A- oblige les participants à dévoiler devant les spectateurs les aspects intimes de leur vie.
B- sert de couverture morale aux pratiques de plus en plus dangereuses de ces émissions.
C- permet aux médecins participant à l’émission de tester des méthodes illicites et farfelues.
D- fait croire aux téléspectateurs que des solutions miracles aux problèmes d’obésité existent.
Texte 51 : les troubles du sommeil

Le somnambulisme est un trouble très fréquent chez les enfants. Il se représente comme un
passage difficile du sommeil profond à l’éveil. C’est pourquoi, le matin, le somnambule a
tout oubli. Si on le réveille, il ne risque pas sa vie mais sera très mal à l’aise et désorienté.
Il faut donc éviter de le réveiller, mais plutôt l’accompagner doucement jusqu'à son lit pour
qu’il finisse sa nuit. Si ce trouble est sans danger, il faut cependant faire en sorte de protéger
de tout risque de chute ou de choque la personne, qui souffre de ce dysfonctionnement.
La somniloquie est un autre trouble du sommeil. On parle parfois au moment de s’endormir,
dans un demi-sommeil et il arrive même qu’on réponde à des questions simples. Parfois
aussi, on marmonne lorsque l’on rêve mais à ce stade, ce que l’on raconte est bien souvent
incompréhensible.
Enfin, de nombreux enfants ronflent la nuit : leurs sommeil est agité, ils transpirent à grosses
gouttes et se réveillent fréquemment, ce qui a pour conséquence une fatigue anormale
durant la journée. La responsabilité en revient le plus souvent à des obstacles qui gênent la
circulation de l’air, par exemple les amygdales qu’on peut alors faire enlever.
D’après Genius

Question 14 : Le somnambule est à surveiller car les crises peuvent


A- Mettre sa vie en jeu
B- Causer des accidents
C- Provoquer de l'amnistie
D- Perturber durablement le sommeil

Question 15 : Pendants son sommeil, une personne atteinte de somniloquie


A- À une conversation soutenue
B- Raconte ses rêves tout hauts
C- Parle de façon confuse
D- Chante à voix basse

Question 16 : La fatigue des ronfleurs s'explique par


A- Des nuits trop longues
B- Leur difficulté à respirer
C- Des accès fréquent de fièvre
D- Le manque d’aération de la pièce
Texte 52 : Bien recycler pour limiter les déchets (texte à trous)

On appelle ça la « responsabilité élargie des producteurs ». Le principe est simple: un


industriel ou un distributeur qui vend un produit à son client doit le reprendre quand il
est usé ou cassé afin de la recycler. ...(16)...C'est ainsi qu'ont été récoltés l'an dernier en
Belgique plus de 800 millions d'euros.
La méthode fait florès avec aujourd'hui une dizaine de filières en activité. ...(17)... Les
lampes et les textiles utilisent, eux, l'apport volontaire en magasin.
Des efforts restent à faire pour réduire drastiquement le volume de déchets. Chaque
belge produit 590 kilos d'ordures ménagères par an, soit deux fois plus qu'il y a
quarante ans. ...(18)... Il s'agit de boire l'eau du robinet, de réparer ses appareils
électriques, d'opter pour les piles rechargeables... Et enfin, donner les objets dont on n'a
plus besoin pour qu'ils soient réutilisés.

Question 16
A- Le principe sera mis en place d’ici la fin de l’année.
B- Le recyclage ne rapporte pas d’argent pour le moment.
C- Ainsi, elle ne finit pas dans une poubelle ou dans une déchèterie.
D- L’opération est financée par une taxe incluse dans le prix d’achat.

Question 17
A- Les tissus et les éclairages ne sont pas encore recyclés.
B- Tous les objets sans exception sont collectés à domicile.
C- Les appareils sont repris lors de la livraison d’un appareil neuf.
D- Les consommateurs peuvent déposer leurs appareils usés chez le vendeur.

Question 18
A- Aussi, les gestes les plus vertueux consistent à ne pas en produire.
B- Seules des décisions prises en haut lieu pourraient inverser la tendance.
C- En cause, les habitudes néfastes de consommation des pays industrialisés.
D- Et malheureusement aucun indicateur ne donne l’espoir d’un changement.
Texte 53 : Grande enquête de consommation
Savez-vous que plus de 7 nouveaux produits sur 10 disparaissent dans l'année suivant leur
commercialisation car ils ne correspondent pas aux besoins des consommateurs ? Nous
avons décidé d'effectuer un grand sondage afin de déterminer les raisons pour lesquelles
des milliers de nouveaux produits meurent chaque année. En remplissant le questionnaire
ci-joint, vous pourrez aider les entreprises à mieux cibler les besoins et les attentes des
consommateurs à l'égard de nombreux produits. Pour notre étude, il est impératif que vous
remplissiez la case « fiche signalétique > en mentionnant votre identité et votre
domiciliation. Ce sondage ne vous prendra que quelques minutes et si vous nous le renvoyez
dans les délais indiqués vous pourrez bénéficier d’offres spéciales et de bons de réduction
sur les nouveaux produits préférés des ménages. Vous serez de même inscrit(e) sur une liste
de consommateurs de marque. Tous les nouveaux produits sur le marché des cosmétiques
vous seront automatiquement offerts. Vous n'êtes pas obligé(e) de répondre à toutes les
questions. Si vous n'avez pas d'avis particulier sur telle ou telle question, passez à la
suivante. Vos réponses sont confidentielles et personnelles et ne pourront en aucun cas être
utilisées ou divulguées à de tierces personnes à des fins publicitaires. Nous vous remercions
par avance pour votre participation à cette enquête.

Question 21 : Cette enquête va servir


A- aux entreprises.
B- aux publicitaires.
C- aux consommateurs
D- aux cosmétologues

Question 23 : En échange, vous


A- gagner des produits ménagers.
B- pourrez bénéficier de tarifs préférentiels.
C- profiter de soins de beauté.
D- participer à une loterie

Question 22 : Pour qu'elle soit valable, il faut


A- répondre à toutes les questions.
B- garder votre anonymat.
C- donner votre nom et adresse
D- la renvoyer rapidement.

Question 24 : Ce sondage est effectué pour


A- mieux cibler la demande
B- tester vos connaissances.
C- vendre des produits de marque
D- augmenter l'offre.
Texte 54 : la société Findus
La société Findus a décidé de lancer une expérimentation pour tenter de mieux comprendre
les habitudes alimentaires des Français. Dix familles ont été sélectionnées, cinq à Paris et
cinq à Lyon. Elles ont accepté que soient installées deux caméras dans leur appartement,
l'une à proximité de la télévision, l'autre dans la cuisine. Deux fois par jour, entre 12 heures
et 14 heures puis de 18 heures à 22 heures, leur quotidien sera filmé Au moment où le
consommateur semble difficile à appréhender, à analyser, et où le débat sur la progression
de l'obésité place les sociétés de l'agroalimentaire en première ligne, la société Findus a
choisi l'analyse in vivo pour s'approcher d'une réalité qu'elle espère plus juste « Nous
souhaitons observer les différences entre la vie rêvée des gens et leur vie réelle », explique
le directeur du marketing de Findus. Le plus souvent, le développement de nouveaux
produits s’effectue suite à des études déclaratives. Il y a également les enquêtes du Credoc
sur les habitudes alimentaires or les français déclarent, à 80 % manger ensemble, en famille.
Il y a un filtre social qui fait que souvent les gens répondent en disant non pas ce qu'ils font,
mais ce qu’ils aimeraient faire. Cuisiniers, commerciaux, chefs de produits, responsables du
marketing se partageront les travaux d'observation et d'analyse. « Il y a une grande
différence culturelle entre les milieux du marketing ou de la publicité et la France de tous les
jours ».
LE MONDE, mars 2005

Question 1: Choisissez le titre qui convient le mieux à cet article


A- Les nouvelles façons de s'alimenter.
B- Mieux appréhender le rituel des repas.
C- Les habitudes alimentaires résultat d'une enquête
D- Influence de la télévision sur l'alimentation

Question 2: Que pense la société Findus à propos de l'attitude des français face aux enquêtes ?
A- Ils y répondent rarement
B- Ils s'autocensurent souvent
C- lis décrivent leur vie réelle
D- ils répondent souvent négativement

Question 3: D’après la société Findus, cette expérience lui servira à


A- mieux adapter ses produits au consommateur
B- informer le consommateur sur les causes de l'obésité
C- développer le gout du consommateur
D- apprendre aux consommateurs à accommoder ses produits
Texte 55 : L'appel des sommets (L’alpinisme)
D'Hannibal à Bonaparte, les Alpes ont toujours fasciné les conquérants. C'est d'ailleurs à la
suite de l'épopée napoléonienne que les écrivains romantiques allèrent y puiser leur
inspiration. Les peintres eux aussi comme Turner et Caspar David Friedrich sub**** cet ****
pour les précipices, les mers de glace et les sommets silencieux. Bientôt suivront les gens à la
mode, qui se feront porter, quelquefois à dos d'homme sur les pentes du Mont Blanc. Ce
n'est qu'à la fin du XIXe siècle que se développera à une véritable économie touristique
poussant les agriculteurs des vallées à se transformer, l'été, en guides conduisant pour de
l'argent les sportifs de l'époque en fureur les pics les plus impressionnants. Alors commença
la longue histoire De l'alpinisme. Ce sport d'abord réservé aux seuls montagnards, sera
l'occasion d'exploits légendaires et de tragédies non moins spectaculaires. À la frontière
italo-suisse De Mont Cervin quelquefois appelé "la plus belle montage du monde" résume à
lui seul cet esprit d'aventure qui lança sur ses arêtes tant d'audacieux. Avec ses cinq cents
victimes à ce jour, il fait à la fois figure de mythe et d'épouvantail. Mythe car dès 1865, son
sommet fut atteint par un reporter anglais, dont l'exploitation connut une extraordinaire
publicité, mais comme lors de la descente, quatre hommes de la cordée avaient déversé, les
habitants de Zermatt préfèreront saluer la performance réalisée par Louis Carrel, homme du
pays, lui, est sympathique contrebandier, qui, quelque temps plus tard, Carrel leur fascina
Sud et est de la redoutable cime. En 1932, les frères Schmid s'attaquèrent avec succès à sa
face nord et Walter Bonatti, en 1965, parvint ce qui semblait irréalisme, à la même prouesse,
mais cette fois-ci seul et en hiver. Pour expliquer ce choix, il dise «souvent on parle de
solitude en termes négatifs en l'associant à l'angoisse. En fait, la solitude augmente la
sensibilité et le degré d'émotion » Beaucoup ne comprennent pas, réprouvent même, ce
goût du péril extrême. Ceux-là n'entendront pas les mots de Gaston Rebuffat affirmant que
« le rapport entre la beauté et l'inaccessibilité et indissoluble ».
D'après le Nouvel Observateur
Question 1 : Quel titre convient le mieux à cet article ?
A- La grande crevasse
B- L’appel des sommets
C- Démodé l’alpinisme
D- Au risque des frontières

Question 2 : Une seule de ces affirmations est vraie. Laquelle ?


A- L’alpinisme a vu le jour avec les débuts du tourisme.
B- De tout temps, des hommes illustres ont péri dans les Alpes.
C- A la fascination pour la montagne a succédé une période de terreur.
D- Des mulets furent utilisés pour les premières randonnées en montagne.

Question 3 : La particularité du Mont Cervin est


A- que tous les hommes qui s’y sont attaqué sont partis en cordée
B- que ce mont a particulièrement résisté à l’assaut des alpinistes
C- qu’il a fallu attendre 1932 pour qu’un alpiniste en revienne vivant
D- que seuls les montagnards de naissance furent capables d’en gravir les flancs

Question 4 : Selon Gaston Rebuffat


A- c’est en nous surpassant que nous pouvons prétendre à l’idéal.
B- il existe un lien étroit entre ce qu’on ne peut atteindre et le beau.
C- la beauté, quelle qu’elle soit, fait et fera toujours courir les hommes.
D- l’être humain a un besoin profond de repousser les limites de l’extrême
Texte 56 : Le portable c’est tout un roman
Lire des romans sur un portable ? L’idée peut paraitre redoutable, elle séduit pourtant de
plus en plus de jeunes Nippons. Plusieurs maisons d’édition ont lancé des revues littéraires
spécialisés dans les publications pour mobiles, et certains fournisseurs de contenu, devenus
libraire, commencent ä penser que la littérature pourrait Rivaliser avec la music et les jeux.
La lecture sur portable attire surtout les femmes de 15 à 39 ans, une catégorie peu
représentée dans l lectorat des magazines littéraires traditionnels.
Les visites les plus nombreuses se situent entre 22 heures et 1 heure. Initialement, on
pensait que les gens liraient leurs heures perdues ou dans les transports en commun. En fait,
ils lisent très sérieusement.
La sophistication croissante des portables à largement Contribué à l’avancée des livre conçus
pour ce support. Avec le haut débit et le système du tarif forfaitaire, les frais de
téléchargement ne sont plus un problème. Avec la haute définition, les textes apparaissent
très lisiblement à l'écran, même en tout petits caractères. Les données peuvent être
conservées : on peut stocke l'équivalent d'une dizaine de livres d poche.
À terme, l’objectif des fournisseurs est de créer un nouveau type de librairie en collaboration
avec les maisons d’éditions.
D’après Courrier international
Question24 : Les romans pour le mobile
A- Ne résistent pas à la concurrence de la littérature traditionnelle
B- N’ont aucune chance de s’imposer face à la music et aux jeux
C- Grignotent des parts de marché aux autres contenus téléchargeables
D- Tendent à éliminer complètement les maisons d’édition traditionnelles

Question 25 : Le nouveau support à un succès particulier auprès


A- Des adolescents en âge scolaire
B- Du lectorat traditionnel
C- Des femmes inactives
D- Des jeunes lectrices

Question 26 : Les utilisateurs de ce nouveau service cherchent


A- Lire de façon régulière
B- Lutter contre l'insomnie
C- Meubler le temps d'attente
D- Rentabiliser le temps du trajet

Question 27 : La particularité technique des téléphones portables


A- Empêche la bonne visualisation des petits caractères
B- Constituent un frein à l'essor de ces nouveaux livres
C- Permettent de constituer une petite bibliothèque
D- Ralentissent le téléchargement d’un long texte
Texte 57 : Une réussite sans bavure
Comment un baron futé rentabilisa un objet qu’il n’avait pas inventé en proposant son stylo
bille au prix d’une cartouche d’encre. En 1973, lorsque le baron Marcel Bich introduit la
société Bic en bourse, peu de gens savent que le baron n’a pas inventé le style à bille. Mais
les actionnaires comprennent que le brave Marcel a eu un coup de génie. L’inventeur
s’appelle John Loud, comme le prouve une licence déposée aux USA en 1988. À l’origine, il
cherchait à fabriquer un objet capable de laisser des traces sur des matériaux rugueux
comme le cuir. Son stylo n’intéressa personne car il faisait trop de taches.
Cinquante ans après, le journaliste hongrois Laszlo Biro aidé de son frère chimiste,
perfectionne l’invention en Argentine. Une copie de son Birolen fut, aux USA, le premier
stylo à bille jamais vendu. Mais là ou Marcel Bich frappe fort, c’est sous l’introduction du
concept « jetable ». En ces heures dorées de la reconstruction d’après-guerre, le baron
propose son stylo-bille au prix d’une cartouche d’encre. Jusqu’alors il s’occupait avec ce
dénommé Edouard Buffard d’une usine parisienne produisant des pièces détachées de stylo-
plumes et de portes mines.
La licence permet à l’objet de supplanter le vieux stylo-plume Sergent Major, Fortune est
faite lorsque l’Education nationale accepte l’utilisation du Bic en classe, en 1965.
Depuis, l’art d’écrire s’est révélé très lucratif pour l’entreprise. Aujourd’hui, elle vend,
chaque jour, plus de 21 millions d’articles de papeterie à travers le monde, auxquels
s’ajoutent quatre millions de briquets et neuf millions de rasoirs.
D’après Rebondir

Question 20 : l’idée de génie de baron Bitch a été


A- d’inventer le style à bille.
B- de spéculer sur le stylo Bic.
C- de vendre le stylo-bille bon marché
D- d’introduire une cartouche d’encre dans un stylo.

Question 21 : le premier modèle de stylo-bille n’a intéressé personne car


A- Il était trop salissant.
B- Il était trop encombrant.
C- son cout était trop élevé.
D- Il n’était pas assez solide.

Question 22 : À la fin des années 40, le baron Bitch


A- dirigeait une fabrique avec un associé.
B- était inspecteur à l’éducation nationale.
C- possédait une boutique spécialisée à Paris.
D- travaillait pour Sergent Major aux USA.

Question 23 : le premier événement décisif pour la société Bic a été


A- sa cotation en bourse.
B- la vente du stylo aux USA.
C- le rachat de la Sté par le Sergent Major.
D- l’introduction du stylo dans les écoles.
Texte 58 : Le rapport des nations qui vient d'être rendu
Le rapport qui vient d'être rendu aux Nations unies sur le (piteux) état de la planète n'est pas
le produit de l'alarmisme, parfois provocateur, souvent reproché aux organisations
écologistes.
Plus d'un millier d'experts, et des plus qualifiés, ont compilé et analysé toutes les données
disponibles sur l'impact des activités humaines sur les écosystèmes qui rendent possible la
vie sur Terre. Conclusion : ça ne peut plus durer, et ça ne durera pas, au rythme où nous
dépensons les bijoux de la famille terrestre. L'exploitation de plus en plus frénétique des
ressources naturelles a permis de rendre meilleur le sort d'une population en croissance
rapide, quoi qu'en disent les critiques du progrès. Mais ce développement s'est fait au prix
d'une dégradation accélérée de la plupart des écosystèmes vitaux. Pour la première fois
dans l'histoire de la vie sur Terre, la pérennité de celle-ci ne paraît plus assurée. À force de
sonner l'alarme et d'empiler les rapports, on risque que plus personne n'y prenne garde,
tant la capacité humaine à se projeter dans l'avenir est limitée. Nous n'avons pourtant plus
le luxe de l'ignorance. Sauf à léguer à nos descendants un monde invivable (littéralement), il
faut relever le défi du développement durable : c'est-à-dire enrayer la destruction des
écosystèmes fragiles dont nous dépendons pour notre existence comme un plongeur
dépend de ses bouteilles d'oxygène, tout en continuant à les exploiter pour nos besoins
croissants. Le premier pas semble le plus dur. Il nous faut changer radicalement de méthode
de calcul de la richesse. Accepter l'idée que celle-ci et le développement ne se mesurent pas
qu'en dollars par habitant. Et qu'il faut y intégrer le prix des services rendus par la nature.
Celle-ci, ou plutôt sa destruction, a un prix. Tôt ou tard, nous en paierons la facture. À
l'heure actuelle, l'humanité est menacée de faillite.

Question 28 : Le rapport rendu aux Nations unies est


A- le résultat de la panique habituelle des écologistes.
B- une analyse rassurante sur l’avenir de la planète.
C- un document provocateur, exagéré et plein de reproches.
D- le fruit des analyses de nombreux spécialistes compétents.

Question 29 : L'exploitation extrême des ressources planétaires


A- a dégradé les écosystèmes en même temps que les conditions de vie.
B- est positive car elle a rendu meilleures les conditions de vie de tous.
C- a amélioré les conditions de vie tout en détruisant les écosystèmes.
D- a permis aux populations de croître beaucoup plus rapidement.

Question 30 : Le journaliste explique que


A- l'humanité est condamnée à laisser à ses enfants une planète en danger.
B- les sonnettes d'alarme fonctionnent pour faire changer les comportements.
C- les rapports ne servent strictement à rien puisque personne n'y fait attention.
D- l'humanité ne peut vraiment plus fermer les yeux sur la fragilité des écosystèmes.

Question 31 : La solution du développement durable implique que nous


A- nous comportions tous comme de bons plongeurs.
B- calculions le prix de ce que nous prenons à la nature.
C- calculions la richesse dans toutes les monnaies du monde.
D- considérions que la planète est une entreprise à rentabiliser
Texte 59 : la Pianiste Mine Kawakami
Endormir son public est sans doute le pire cauchemar d’un musicien. La pianiste Japonais
Mine Kawakami vient pourtant de donner à Madrid un surprenant « concert pour dormir »,
berçant les spectateurs jusqu’au sommeil. « Il s’agit d’utiliser la musique comme un
médicament », a expliqué l’artiste japonaise, qui promène sa « musicothérapie » de salle en
salle à travers le monde et faisait escale vendredi au Circuculo de Bellas Artes de la capitale
espagnole.
Les 40 spectateurs invités ont été tenus de se plier à la coutume japonaise. Déchaussés et
allongés sur des futons blancs alignés come des dominos, ils se sont prélassés aux simples
sons rythmiques du piano de Kawakami… pour finalement plonger dans un sommeil.
« Il faut trouver un espace où les gens ne soient pas dérangés, où ils puissent se détendre »,
a expliqué la pianiste japonaise, qui perpétue le style rendu célèbre dans les années 90 par
son compatriote Fumio Myashita. La pianiste de 27 ans, qui a découvert le piano à trois ans
dans sa ville natale de Nagakute-echo, au centre de japon, s’efforce que ses spectateurs « se
sentent comme sous un ciel étoilé, n’entendent que le léger souffle du vent ». Dans des
compositions, Mine mélange des sons japonais traditionnels et de la musique classique
européenne qui doit relaxer les spectateurs et accélérer la génération d’endorphines, ces
substances libérées par le cerveau qui apaisent la douleur et provoquent des sensations de
plaisir. L’artiste, qui est concentrée au long de sa jeune carrière sur les cultures espagnoles,
latino-américaines et arabe, a donné déjà plusieurs concerts aux USA, en Amérique du Sud
et en Europe. A Madrid, Kawakami a transporté les spectateurs pendant près de 45 minutes
dans un état à mi-chemin entre le Zen et leur toute familière « Siesta ». Le concept
expérimental de la « musique à dormir », avait été lancé dans les années 70 par Fumio
Myasbita, qui venait de quitter ses montagnes japonaises pour les Etats-Unis. Ses inventeurs
prétendent stimuler le lobe gauche du cerveau humain, celui de la créativité, brimé par une
société moderne qui mobilise en permanence le lobe droit en le bombardant d’un flux infini
d’informations.
L’Américain Robert Rich, rendu célèbre en 1989 pour son album «Rainforest », écrit sur son
site internet que la musique doit aider à aborder « ce territoire nébuleux de votre
conscience, entre la veille et le sommeil… avec un pied dans le monde des rêves et un pied
dans la salle où vous vous trouvez ».
Question 32 : lors de ces concerts, l’auditoire
A- s’endort profondément dès les premières notes.
B- résiste tout bien que mal à l’endormissement.
C- adopte à sa guise une position physique.
D- se conforme à des rituels bien définis.
Question 33 : la spécificité de l’artiste
A- est de s’adapter au public local.
B- relève d’un métissage culturel et musical.
C- réside dans sa culture orientale.
D- est de s’inspirer des recherches médicales.
Question 34 : la singularité de la pianiste réside dans
A- son talent à apaiser un auditoire.
B- sa capacité à hypnotiser un public difficile
C- sa capacité à guérir des troubles de sommeil.
D- son aptitude à transmettre des valeurs traditionnelles.
Question 35 : cette école musicale a pour objectif
A- de convaincre le monde médical de son utilité.
B- d’offrir un moment d’évasion particulier au public.
C- d’étudier les informations reçues par le cerveau humain.
D- de bousculer les idées préconçues de la musique classique
Texte 60 : économiquement la Bulgarie et avec l’Albanie

Economiquement la Bulgarie est, avec l'Albanie, l'un des pays les plus pauvres de l'Europe de
l'Est. Si l'actuel gouvernement peut se vanter d'avoir réussi à maitriser une inflation plus que
galopante, sa gestion des finances s'est révélée catastrophique, 50 % de la population vit
avec moins de 60 dollars par mois et les retraités, la partie sacrifiée de la population, ont
juste assez d'argent pour payer leur ration de pain et de yaourt journalière. La plupart
regrettent la période communiste où, même s'ils n'étaient pas riches, ils pouvaient au moins
vivre décemment. Le ministre de l'Économie, qui avait pour espoir d'attirer les investisseurs
étrangers sur le sol bulgare et pour ambition de faire rentrer le pays dans la communauté
européenne, ne sait plus quoi annoncer à une population qui ne croit plus à ses discours.
Rares sont en effet les entreprises étrangères qui ont osé tenter l'aventure dans un pays où
la corruption est quasiment institutionnalisée. Quant aux jeunes, bientôt en minorité vue la
croissance démographique, ils s'acharnent à apprendre les langues étrangères et participent
chaque année à la loterie organisée par les États-Unis pour pouvoir obtenir un visa
d'immigration. La presse est plus que timide et les journalistes n'osent plus critiquer
ouvertement la politique du gouvernement; le ton des articles les plus subversifs se situe
entre un cynisme féroce et un humour des plus noirs.

Question 21 : D'après cet article, la Bulgarie


A- connait une situation critique
B- connaît une forte immigration
C- a une presse dynamique
D- attire les entreprises étrangères.

Question 22 : Le gouvernement a connu un succès dans ses mesures


A- pour enrayer l'inflation
B- pour entrer dans l'Union Européenne.
C- pour redonner espoir à la population.
D- pour augmenter les retraites.

Question 23 : En Bulgarie, les jeunes


A- aiment voyager
B- sont doués en langue.
C- veulent jouer au loto.
D- sont de moins en moins nombreux.

Question 24 : D’après cet article, la presse semble être


A- active.
B- engagée
C- désabusée.
D- objective
Texte 61 : A la caisse, restons groupés !
La réinvention du commerce est une quête perpétuelle d’innovation. Mercredi, au centre
commercial parisien des Quatre Temps de la Défense, l’opération « Achetons groupés »
vient d’être lancée. Sur le prospectus, le concept semble simple : on forme un groupe
d’acheteurs pour payer moins cher un produit. La réalité est plus complexe.
Premier essai, du 02 au 05 avril. Six points d’accueil occupent des places stratégiques dans ce
gigantesque complexe commercial. A chaque borne, des jeunes gens expliquent aux clients
intéressés le fonctionnement de l’achat groupé. Car il ne s’agit pas de débarquer en bande
dans une boutique et d’exiger un rabais. D’abord, il faut s’annoncer à un négociateur.
Reconnaissable à sa chemise noire et à sa cravate violette, celui-ci remplit un coupon avec le
nom de la boutique et l’heure d’arrivée du groupe. Il conduit ensuite les gens jusqu’au
magasin. Plutôt utile vu l’immensité de l’endroit. Les clients disposent alors d’une heure en
boutique pour effectuer leurs achats. Au passage en caisse, on présente le coupon pour
bénéficier d’une remise, de 20 à 40 % selon les enseignes.
Le concept, inconnu en France même s’il intrigue les clients, nécessite une éducation sur
cette nouvelle manière de consommer. La difficulté de l’opération réside en ce que le
groupe doit avoir envie du même produit au même moment. Une mission délicate lorsqu’il
s’agit de réunir dix personnes intéressées en vue d’acquérir pour 17.90 euro au lieu de 25.60
euro un lot de moules de cuisson en silicone orange. Car la sélection des produits est
restreinte et le nombre de personnes exigé rédhibitoire. La majorité des enseignes limitent
en effet l’opération à une sélection drastique de produits. Quelques rares marques jouent le
jeu sur tout le magasin. 30% à la clef si l’on vient à trois. Visiblement, il en faut plus pour
attirer le chaland et dans la journée, l formation de groupes complets se fait rare.

Question 24 : Pour participer à l’expérience, les consommateurs


A- sont vêtus de manière identique.
B- se reconnaissent tous de longue date.
C- sélectionnent la veille des articles à acheter.
D- se rassemblent à un nombre fixé à l’avance.

Question 25 : l’expérience
A- a été critiquée par les marques de prestige.
B- a remporté un faible succès auprès des clients.
C- s’est étendue aux produits de première nécessité.
D- s’est soldé par un échec complet pour les commerçants.

Question 26 : cet article rapporte


A- le lancement d’un nouveau concept marchand.
B- une journée de formation au métier de vendeur.
C- l’organisation des soldes dans un grand magasin.
D- l’ouverture de nouvelles boutiques dans un centre commercial.

Question 27 : l’expérience consiste à


A- accumuler les coupons de réduction.
B- s’unir en vue d’acheter à meilleur prix.
C- acheter uniquement en périodes de soldes.
D- marchander avec l’intention d’obtenir un rabais
Texte 62 : Princes et princesses

Deux adolescents et un vieux technicien se retrouvent dans un cinéma abandonné. Là, leur
imagination alliée à un peu de technique leur fait créer des histoires dont ils sont les héros.
Et comme dans tout conte qui se respecte, il est question de princes ou de garçons
valeureux, de princesses prisonnières, de sorcières, de félons... La balade nous mène en
Egypte où un jeune paysan pauvre séduit la reine par sa générosité, au Japon où une vieille
dame déjoue les plans d'un méchant voleur au cours d'une très poétique nuit; nous nous
trouvons au Moyen Age dans le merveilleux château d'une sorcière pas comme les autres,
dans le futur aussi avec une reine égoïste... Une paire de ciseaux, du papier à dessin noir, de
l'ombre et de la lumière : voilà, techniquement, ce qu'il a fallu pour fabriquer les six petits
bijoux qui composent ce film d'animation. Plus un talent fou pour nous faire <« voir » des
visages qui restent dans le noir, dans l'utilisation de couleurs, dans le détail suggérant tout
un univers, un décor, un pays. Un grand merci au réalisateur (comment le cinéma a-t-il pu se
passer de lui ?) : ces films, réalisés avant notre Kirikou chéri, ont de la grâce, de I ‘humour et
de sacrés effets spéciaux. Quand l'artisanat devient de l'art...

Question 32 : « Princes et Princesses » raconte des histoires inventées par


A- trois personnes pleines d'imagination
B- des techniciens spécialistes du film d'animation merveilleux du cinéma abandonné
C- les employés rêveurs d'histoires
D- les spectateurs nostalgiques d'un cinéma abandonné

Question 34 : Pour réaliser ce film, il a fallu


A- des outils utilisés généralement par les bijoutiers.
B- un minimum de matériel et un maximum de talent.
C- un travail rigoureux de la part des acteurs.
D- L’engagement de dépenses colossales pour les effets spéciaux.

Question 33 : Dans le film,


A- des princes et des princesses racontent leur histoire
B- des histoires vraies sont mises en scène
C- deux adolescents et un technicien préparent un spectacle historique
D- des histoires sont contées en ombres chinoises

Question 35 : La critique est positive


A- sur tous les aspects cités
B- seulement si les spectateurs sont des enfants.
C- mais regrette la banalité du sujet
D- sauf en ce qui concerne les jeux de lumière
Texte 63 : Au royaume du foot, les mafias sont reines.
Vous aimez le sport, ses beaux gestes, ses exploits, ses efforts hors du commun ? Oubliez !
Vous aimez l’argent facile, les martingales improbables et les arnaques de haut vol ? Miser
sur le sport de haut niveau ! Ainsi pourrait se résumer la chronique de ces dernières années.
On croyant avoir touché le fond avec les aveux de lance Armstrong. Apres des années de
soupçons et de dénégation courroucées. Le « champion » cycliste reconnaissait s’être dopé
pendant ses années de gloire, avec un cocktail EPO -transfusions sanguines- testostérone
sans lequel il n’aurait pu, a-t-il admis, remporter sept fois le tour de France. Apres le
cyclisme, le football. Car il y a bien quelque chose de pourri au royaume du sport le plus
populaire de la planète. Déjà, l’odeur de scandale commençait à se répandre depuis la
publication d’une enquête sur les petits arrangements concernant l’attribution du mondial
2022. L’atmosphère devient franchement irrespirable après la révélation du démantèlement
d’un réseau criminel international soupçonné d’avoir organisé de juteux paris en ligne sur
des centaines de match truqués. L’annonce en a été faite, la semaine dernière, par l’office
européen de police Europol. Son directeur a diagnostiqué, cliniquement, « un gros problème
d’intégrité dans le football européen », avant de préciser l’étendue de la gangrené : ces trois
dernières années, ce ne sont pas moins de 680 matchs qui auraient été « acheté »,
principalement en Europe, mais aussi en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
Seraient impliqués 425 joueurs, arbitres, dirigeants ou intermédiaires, originaires d’une
bonne quinzaine de pays. Depuis une décennie, le tennis est lui aussi secoué par des
soupçons de joueurs soudoyés et ce sont quelques trois cents sites de paris qui on été
minutieusement surveillés pendants le dernier tournoi Wimbledon. Dopage, paris truqués et
blanchiment de l’argent des mafias : c’est toute l’éthique du sport qui est profondément
ébranlée par ces affaires. Il est urgent que les dirigeants du sport mondial prennent enfin
leurs responsabilités. Sauf à apparaitre, qu’ils le veuillent ou non, complices.

Question18 : L’auteur de cet article


A- Expose avec ironie les dérives de certains sportifs
B- Souligne le rapport indissociable entre sport et profil
C- Dénonce l’immortalité du monde du sport de haut niveau
D- Révèle en exclusivité les dernières malversations sportives

Question 19 : Selon lui, les scandales se multiplient car


A- La pression médiatique et policière s’intensifie
B- Certaines pratiques dévoyées ne sont plus taboues
C- Des gouvernements sont régulièrement mis en cause
D- Certains sportifs protègent moins bien leur vie privée

Question 20 : Selon lui, la corruption


A- Diffère selon la nature du sport
B- Impose de nouvelles règles sportives
C- Opère toujours selon le même model
D- Est régulée par une instance supérieure

Question 21 : Il laisse entendre que les instances sportives


A- Rechignent à prendre des mesures
B- Peinent a coordonner leurs actions
C- Préparent une riposte conséquente
D- Relativisent la gravité de la situation
Texte 64 : Allumer la télé pour connaître ses origines
Le nouveau sport à la mode en Europe ? Grimper aux arbres... généalogiques. Anglais
et Français y sont particulièrement accros. En témoignent la multiplication de sites Web
dédiés à cette quête identitaire ou encore l’affluence record, 15 000 visiteurs, de la 4e
Biennale de généalogie, en décembre à Paris. Des deux côtés de la Manche, ce boom n’a pas
échappé aux producteurs, prompts à avaler les tendances pour les régurgiter sous forme de
concepts télé. Comme souvent, la BBC a ouvert le feu, aidée par des people. L’émission «
Who Do You Think You Are ? » (« Qui pensez-vous être ? »), l’automne dernier, mettait en
scène des personnalités lancées sur les traces de leurs ancêtres. Au final, de bonnes
audiences, qui ont donné des idées aux chaînes françaises. Gérard Louvin reprend donc le
format, rebaptisé « Tous cousins » et attendu fin juin sur France 2. « C’est l’occasion de
redécouvrir les habitués des plateaux, qui ont déjà tout raconté chez Drucker », commente
le producteur. De son côté, Jean-Pierre Pernaut cogiterait sur un pilote d’émission spéciale
titrée « Comme un air de famille ». Il devrait en assurer la présentation avant l’été. La
généalogie, alibi pour caser des célébrités en promo ? Certes, mais pas seulement. Les
chaînes ont aussi senti venir le vent de la « psychogénéalogie », nouvelle thérapie fondée sur
l’exploration de l’histoire familiale. De quoi faire frétiller le petit écran, friand de récits à
valeur émotionnelle ajoutée. Le 13 mars, « Zone interdite » a déjà décrypté cet
épiphénomène. Sur la BBC4, la série documentaire « Family Ties », (« Les liens familiaux »),
en octobre, a suivi des anonymes dans leur enquête transgénérationnelle. Et dans leur
découverte de secrets enfouis : frères et sœurs cachés, oncle sangumane bébé assassiné. En
Allemagne on va même jusqu’à placer devant les cameras des hommes et des femmes qui
recourent au test ADN pour s’assurer des origines de leurs enfants. Mais le pire est à voir
avec une émission américaine « qui est ton papa ». Une jeune femme adoptée à la naissance
doit reconnaitre son géniteur parmi huit candidats. Si elle désigne le bon elle repart avec
son paternel et gagne 100 000 dollars. On fini par se demander si la bonne question n’est
pas « qui est ton papa ? » mais « ça intéresse qui ? »

Question 18 : Français et anglais


A- Multiplient les congrès sur la généalogie
B- Elaborent à paris des arbres généalogiques
C- Semblent à la recherche de leurs racines communes
D- Témoignent d’un engouement récent pour la généalogie

Question 19 : Les producteurs britanniques


A- Ont repris un concept français
B- Ont dû ingurgiter des manuels de généalogie
C- Ont négligé la nouvelle tendance
D- Ont devancé leurs collègues français

Question 20 : L’exploration d’une histoire de famille


A- Intéresse les thérapeutes anglais
B- Sera proposée en octobre au public anglais
C- Est susceptible d’intéresser un large public en Europe
D- Aurait pu faire l’objet d’un programme télévisé en France

Question 21 : La quête identitaire


A- Laisse indifférents les thérapeutes américains
B- Fait désormais l’objet de programme de téléréalité
C- Inspire le pire des programmes télévisuels allemand
D- Peut favoriser l’adoption d’enfants à travers l’Europe
Texte 65 : le rail c’est plus sure !
Vous partez en vacances et vous ne voulez pas rater votre avion à cause des embouteillages
fréquents à la périphérie des villes. Rapid’s Rail reste la liaison la plus fiable entre les
aéroports et le centre de villes, c’est une liaison qui bénéficie de nombreuses
interconnexions. Grâce à des opérations promotionnelles et un service très soigné à l’égard
de la clientèle dans des bureaux d’accueil permettant de renseigner les voyageurs, Rapid’rail
est désormais un moyen de transport qui connait un sucées grandissant dans de nombreux
pays.
Pour preuve en 2012 la ligne fête le cap du milliard de voyageurs transportés par un an. La
même année, la ligne est la première au monde à recevoir un label de « Normes
Internationales » donné par des associations de consommateurs.
Depuis, Rapid’Rail a atteint son rythme de croisière. Pour fêter son anniversaire en France,
des animations sur le thème des Antilles vont de dérouler pendant trois jours aux heures de
pointe dans la station principale de la ligne.
A l’heure ou certains s’apprêtent à partir en vacances et rejoindre les plages ensoleillées,
n’hésiter pas : Envolez-vous par le Rail :

Question 1 : Ce texte présente un moyen de transport


A - permettant de faire une croisière
B - reliant plusieurs aéroports
C - facilitant l’accès aux aéroports
D - reliant les banlieues aux aéroports

Question 2 : Depuis sa création, le nombre de voyageurs


A - est toujours le même
B - a régulièrement baissé
C - reste inférieur au milliard
D - a constamment augmenté

Question 3 : En France à l’occasion de son anniversaire, RapidRail


A - va créer de nouveaux bureaux d’accueil
B - sera relié aux réseaux traditionnels
C - augmentera le rythme de ses rames
D - organisera une opération commerciale
Texte 66 : Baudelaire (texte à trous)

Baudelaire est né à Paris. ...(36)... . Mais son père, âgé de 62 ans, était né bien avant la
Révolution. Il avait été prêtre mais avait renoncé à cette fonction au moment de la
révolution. Il était très amateur de peinture et Baudelaire lui doit ce qu'il appelle le "culte de
images (ma grande, mon unique, ma primitive passion)", ...(37).... La mère de Baudelaire se
remarie avec un officier, le commandant Aupick, qui sera nommé général en 1839.
...(38).... C'est un bon élève, très brillant en vers latins. Il annonce à sa famille qu'il veut être
écrivain. ...(39)... mais il mène une vie si désordonnée que le général Aupick lui conseille
fermement de faire voyage. Baudelaire part pour Calcutta, mais il ne va pas au terme de la
route; il s'arrête à l'ile de la Réunion. ...(40)... .

Question 36
A. Il est le seul garçon, après trois filles.
B. Sa mère, fragile, meurt à sa naissance.
C. Dans la famille, sa naissance est très attendue
D. A sa naissance, sa mère a 28 ans.

Question 37
A. Ce père meurt en 1827.
B. La peinture ne l'intéresse donc pas autant que la poésie.
C. Le fils découvre ainsi la peinture en 1827.
D. Père et fils se souviennent de la révolution.

Question 38
A. Baudelaire assiste au décès de son père.
B. La même année, Baudelaire a reçu à son baccalauréat.
C. Alors, Baudelaire s'engage dans l'armée.
D. Plus tard, Baudelaire s'enfuit est abandonne les études.

Question 39
A. On ne s'oppose pas à cette idée.
B. Il renonce donc un moment à l'écriture.
C. Sa vie est alors bien réglée.
D. On ne fête pas ses 25 ans.

Question 40
A. Il découvre alors la vie en Inde.
B. Il écrit donc ses plus beaux poèmes.
C. Et là, il prend le premier bateau qui revient en France.
D. Là, il retrouve enfin son père.
Texte 67 : Apprendre la solitude pour ne pas la craindre

Le sentiment de solitude peut être lié à une situation objective mais c'est aussi une notion
hautement subjective. Il n’y aurait pas de différence significative entre les adultes affirmant
se sentir seuls et ceux qui au contraire estiment avoir un nombre d'amis conséquent.
Autrefois limité aux adultes et adolescents, le sentiment de solitude sera de plus en plus
fréquent chez plus les jeunes, comme un fil rouge de la pathologie.
L'affaiblissement des institutions, la montée de la notion de liberté individuelle, l'absence de
consensus éducatif renvoient l'individu à lui-même et le fragilisent. Plus on aurait bénéficié
étant petit d’un environnement rassurant mieux on composerait avec la solitude.
L'intolérance à la solitude s’expliquerait par l'incapacité à invoquer un objet rassurant : la
mère, le père ou tout autre objet d'attachement. Dépendance aux drogues, à l’alcool, au
sexe, ou plus souvent à son conjoint, l’individu se trouve dans le besoin constant de la
présence de l'autre. Et pourtant. La solitude permet de faire émerger ses envies, ses
aspirations, favorise la création artistique ou tout simplement permet de se ressourcer et de
se détendre. Les moments de solitude devraient être des moments où l'on se retrouve en
bonne compagnie » avec soi-même.

Question 9 : Selon cet article, le sentiment de solitude


A- c’est un phénomène émergent
B- augmente avec le fait de vieillir
C- touche toutes les cas
D- concerne désormais aussi les enfants

Question 10 : L’auteur met en cause


A- L’avènement d’une société individualisée
B- L'avènement d'une société individualiste
C- la disparition de la famille traditionnelle
D- accumulation des troubles psychologiques.

Question 11 : Un adulte supporte mieux la solitude s'il a


A- été souvent seul durant son enfance.
B- suivit une scolarisation longue et réussite
C- grandi dans un climat familial sécurisant
D- subi le moins possible de contraintes sociales
Texte 68 : Un piège pour les baleines
Sans doute attirées par une espèce particulière de poissons, des baleines blanches sont
remontées vers le nord du Canada en suivant d'immenses fissures dans la banquise. Mais un
refroidissement soudain a transformé ces prédateurs en proies, la glace se refermant sur
elles Des ours polaires les ont rapidement repérées et les ont attaquées jusqu'à ce qu'elles
soient assez faibles pour être traînées hors de l'eau. C'est brutal et ce n'est pas joli à voir»,
déclare un écologiste canadien. Il se félicite de cette occasion unique offerte cette année à
quelques privilégiés de voir u le côté noir de la nature », celui qu'on ne voit pas souvent à la
télévision ou dans les films de Walt Disney. Selon les spécialistes, ce phénomène se produit
sans doute tous les ans (le plus important de notre histoire récente a rassemblé plusieurs
centaines de baleines près du Groenland dans les années 60). Mais ce qui est rare, c'est de
pouvoir y assister les baleines ont survécu en maintenant une ouverture de quelques
dizaines de mètres carrés, qui leur permet de remonter à la surface pour respirer. Une
communauté Inuit s'est aussi mobilisée pour sauver les baleines. Ils ont utilisé des sortes de
tire-bouchons géants et des scies pour forer une demi-douzaine de trous afin que les
baleines puissent respirer lis espèrent ainsi pouvoir les guider vers la mer. Les scientifiques
aimeraient pouvoir effectuer des recherches sur ce phénomène biologique mais ils ont du
mal à trouver des financements pour des expéditions coûteuses, surtout en urgence. Ce
phénomène n'a cependant rien d'alarmant, soulignent les chercheurs. Ils savent que dans
quelques mois, le détroit de Lancaster sera de nouveau envahi de baleines blanches qui
attendront que la glace se fissure.

Question 28 : Ce texte
A- présente un documentaire télévisé.
B- décrit un phénomène naturel.
C- est un manifeste pour sauver les baleines.
D- parle du scénario d'un dessin animé.

Question 29 : Pour sauver les baleines,


A- les chercheurs les ont guidées vers la mer.
B- les Inuits ont troué la banquise.
C- Les scientifiques ont organisé une expédition d'urgence.
D- Les Inuits ont chassé les ours polaires.

Question 30 : Le plus grand danger pour les baleines


A- le froid.
B- les ours.
C- le manque d'air.
D- I ‘homme.

Question 31 : Après la lecture du texte, on apprend


A- que des expéditions partiront bientôt pour secourir les baleines.
B- que la glace repousse les baleines vers le sud.
C- que c'est un phénomène rarissime et inquiétant.
D- qu'un tel spectacle a enfin pu être observé.
Texte 69 : Anatomie d’un plat
Avez-vous remarqué que votre tranche de saumon en super promo est souvent plus coloré
qu’une tranche de saumon sauvage qui, elle, tend plutôt vers le rose pâle du fait des
crustacés chargés naturellement de caroténoïdes que notre poisson mangeait auparavant ?
Car les saumons d’élevage ont changé de régime et sont aujourd’hui gavés de protéines
végétales de soja. Résultat : les saumons domestiques sont tout gris. Pour attirer les
consommateurs il fallait donc ajouter un cocktail d’additifs chimiques comme l'astaxanthine,
également utilisée dans les autobronzants ou l’alimentation des poules pour redonner le
jaune d’œuf. Pire, le saumon norvégien, qui constitue 80% de notre consommation, est
également plein de pesticides. Agglomérés dans leurs fermes piscicoles, ils sont envahis par
les poux de mer, d’où la nécessité de les épouiller avec ces produits phytosanitaires intégrés
dans leurs nourriture, mais susceptibles d’augmenter les risques de cancer s’ils sont ingérés
par l’homme.
D’après le Nouvel observateur

Question 17 : Cet article traite


A- Des pratiques en vigueur dans l’élevage de saumons
B- Des exigences alimentaires des consommateurs de saumons
C- De l’absence de contrôle sanitaire dans l’élevage des saumons
D- Des nouvelles contraintes alimentaires des saumons sauvages

Question18 : Les industriels


A- Alignent leurs prix sur ceux du marché norvégien
B- Vendent un poisson sans saveur mais sans toxines
C- Colorent le poisson pour le rendre plus apetissant
D- Nourrissent les poissons avec des protéines animales

Question 19 : Les traitements administrés aux poissons servent à


A- Les faire grossir plus rapidement
B- Améliorer la qualité de leur chair
C- Les débarrasser de leurs parasites
D- Augmenter leur taux de reproduction
Texte 70 : le cauchemar de Darwin
Une fois passé le cap de la première semaine d'exploitation, la bouches-à-oreille a
fonctionné à plein. Déjà couvert de récompenses (quinze prix dans quinze festivals du
monde entier), Le Cauchemar de Darwin a dépassé les deux cent mille entrées. Destin de
rêve pour un documentaire au sujet peu engageant, réalisé par un cinéaste inconnu (..) Un
destin que ne suffisent pas à expliquer le titre accrocheur, l'affiche efficace ou la bonne
couverture médiatique. Pour le distributeur, un autre élément explique ce succès : « Le film
est arrivé à un moment où, référendum oblige, on s'interroge beaucoup sur la politique, sur
les conséquences de la mondialisation et les rapports Nord Sud ». Si les perches du Nil ont
fait mouche, c’est aussi parce que le documentaire établit un lien entre la situation
tanzanienne et le quotidien des Européens en l'occurrence, leur manière de consommer.
Ainsi, pour soulager leur mauvaise conscience, certains croient avoir trouvé la solution : le
boycott. Objet d'un commerce que le film assimile à du pillage, la perche du Nil ne passera
plus par leur assiette.

Question 1 : Cet article


A- fait la critique du documentaire réalisé par Hubert Sauter
B- donne les raisons du succès du « Cauchemar de Darwin »
C- propose une analyse des ravages de la mondialisation
D- dénonce les risques de consommation de perches du Nil

Question 2 : Le Cauchemar de Darwin provoque chez le spectateur


A- un dégoût profond
B- un étonnement sans lendemain
C- une mauvaise conscience
D- un sommeil de plomb

Question 3 : Quelle est la réaction de certains spectateurs après avoir vu le film ?


A- Ils décident d'arrêter de consommer le poisson du lac Victoria
B- Ils boycottent l'ensemble des produits de Tanzanie.
C- Ils s'engagent dans des associations altermondialistes
D- ils commercialisent la perche du Nil en plus grande quantité

Question 4: Pour les distributeurs, le succès inattendu de ce film s'explique surtout par
A- une bouche à oreille réussi
B- Une bonne campagne publicitaire
C- Un contexte politico-économique tendu.
D- Une prise de conscience du quotidien des Européens.
Texte 71 : Le sport a-t- il un sexe ?
Face aux prouesses du coureur jamaïcain Usain Bolt, les médias et les athlètes se félicitent
d’avoir pu assister à l’envol d’un pareil phénomène qui a marqué à jamais l’athlétisme. Toute
autre est la tonalité des réactions face aux exploits d’une athlète kenyane. Les commentaires
passent très vite de l’admiration - elle a «assommé la concurrence» - à la suspicion du fait de
son physique androgyne. A l’exception notable de la médaille de bronze Britannique, les
autres participantes n’hésitent pas à alimenter les rumeurs et s’emporte avec virulence
jugeant que ce type de personnes ne devrait pas pouvoir courir à leurs côtés. Bref,
l’invraisemblable gamine de 18 ans a plané sur la piste bleue sera donc soumise à des tests
de féminité. Mais que peuvent-ils signifier puis qu’ils résultent d’un processus complexe
mélangeant biologie, génétique, mais aussi psychologie et endocrinologie ? Quel est le bon
équilibre qui définit immanquablement l’appartenance à genre défini ? Avec cette affaire
douloureuse, nous voilà revenus aux temps que l’on croyait oubliés où le sport faisait peur
car il risquait de masculiniser le sexe faible. Pour séduire les foules et les sponsors, le sport
doit il accuser les stéréotypes ou les dépasser ? Le sport n’est- il pas devenu une machine à
produire de la ségrégation ? Il est de notre devoir de protéger les droits de tous, et de veiller
à l’éthique du sport.
Rappelons également que la pratique intensive du sport peut provoquer des modifications
hormonales importantes. Le problème est complexe, même les scientifiques se contredisent.
La jeune femme ne correspond pas aux canons habituels de l’athlétisme et ses performances
sont impressionnantes. Mais celles d’Usain Bolt ne le sont-elles pas ?
Remettrait-on en cause les performances d’un sauteur dont la légèreté et la grâce lui
permettraient de repousser les limites ? Le soumettrait-on lui aussi à de tels tests ? Ces
derniers n’ont pas fait leurs preuves dans la détection de fraudeurs, à la différence des tests
antidopage ! Elle a même été stoppée lors de la conférence mondiale du CIO sur les femmes
et ont fini par être stoppés en 1996, alors ne faisons pas marche arrière. Soumettons
l’athlète Kenyane à des analyses et des contrôles médicaux renforcés liés à la prise de
produits dopants. Comme tous les autres athlètes.

Question 32 : cet article dénonce


A- le fait que tout sportif de haut niveau est systématiquement suspect.
B- le sexisme, ainsi que le rejet et la condamnation des différences.
C- l’engouement pour les records battus sous l’effet de stimulants.
D- le manque de faire Play et d’intégrité d’une athlète Kenyane.
Question 33 :
A- les essais n’ont pas été concluants pour les athlètes masculins.
B- ils ne retiennent que certains facteurs pour déterminer le genre.
C- l’appartenance sexuelle est le résultat de l’interaction de nombreux facteurs.
D- les scientifiques s’accordent à dire que le sport virilise de corps des sportifs.
Question 34 : d’après l’article, le milieu sportif devrait
A- renforcer les contrôles afin de surmonter les stéréotypes.
B- faire preuve de plus de déontologie en allant au-delà des clichés.
C- se reposer sur l’expertise scientifique pour éviter ce type de dérivés.
D- véhiculer des valeurs éthiques fortes en réformant la sélection des athlètes.
Question 35 : l’auteur propose
A- de soumettre certains sportifs à des contrôles aléatoires.
B- de n’effectuer que des tests antidopage sur l’athlète kenyane.
C- de ne reprendre les tests de genre que lorsqu’ils seront concluants.
D- de soumettre les athlètes au physique atypique à des tests de genre.
Texte 72 : les «parcs-relais »
Un parc-relais est un parking situé à proximité immédiate d'une station de tramway, de
métro, voire d'autobus, dans lequel l'auto- mobiliste peut laisser sa voiture. II continue alors
son voyage en transport en commun, généralement vers le centre-ville, là où la place
manque pour circuler ou stationner. Mais cela ne suffit pas. La réussite du parc-relais
dépend des conditions d'accueil des voitures: il doit être gardé. Et une formule tarifaire
attractive doit être proposée aux automobilistes. C'est Strasbourg qui a montré la voie,
suivie par Nantes et Montpellier le conducteur de la voiture paie pour la journée une somme
correspondant à environ une heure de stationnement en centre-ville, et reçoit gratuitement
autant de billets aller-retour en tramway qu'il y a de passagers dans son véhicule. Succès
assuré à Strasbourg, où plusieurs milliers de places sont ainsi offertes aux citadins, comme à
Nantes. Sur la foi de ce résultat, la pratique de « l'intermodalité », selon le terme en usage,
est appelée à se développer dans d'autres villes, à commencer par Montpellier et Orléans.
D'après Le Monde.

Question 14 : Les parcs-relais se situent


A- en centre-ville.
B- en périphérie
C- dans une station de métro.
D- dans un jardin.

Question 15 : Le succès des parcs-relais est lié


A- à la gratuité du service.
B- à la mentalité des automobilistes.
C- à la grève des tramways.
D- à la surveillance des voitures.

Question 16 : A Strasbourg, on offre


A- des places de parking gratuites.
B- des tickets de tramway gratuits.
C- des locations de véhicules gratuites.
D- des heures de stationnement en centre-ville.

Question 17 : L'intermodalité.
A- est un succès à Montpellier et Orléans.
B- se développera à Strasbourg et Nantes.
C- est une réussite à Strasbourg et Nantes.
D- a commencé à Montpellier et Nantes.
Texte 73 : Dans la chaleur du mélodrame
Dublin 1967-Agnès Browne qui vend des fruits sur le marché, veuve depuis peu, se retrouve
seule à faire vivre ses sept enfants. Pour assurer des obsèques décentes à son mari, elle a
emprunté de l'argent à un crapuleux usurier qui va lui mener la vie dure. Heureusement,
Agnès s'en sortira grâce à l'apparition du chanteur vedette Tom Jones! C'est vous prédire un
film qui ne s'embarrasse pas de finesses socio- psychologiques. Et pourtant, ça marche; en
tout cas, moi, j'ai aimé ce film sans complexes jamais vulgaire, rythmé comme une ballade
irlandaise. Au départ, un roman très populaire puis une série télévisée ont fait d'Agnès
Browne une héroïne familière aux Irlandais. Sans espérer le chef-d’œuvre de la décennie, ne
laissons pas passer le plaisir simple d'un divertissement chaleureux ; ce qui fut autrefois la
spécialité des cinémas italiens et français... il y a longtemps !

Question 25 : Dans cet article, l'objectif de l'auteur est de


A- faire la critique d'un film.
B- faire la publicité d'un film.
C- présenter une actrice.
D- raconter l'histoire d'Agnès Browne.

Question 26 : L’auteur pense que le film est


A. un chef-d’œuvre.
B. plutôt bien.
C. plutôt mauvais.
D. Très mauvais.

Question 27 : Quel adjectif qualifie le mieux le film ?


A. Subtil.
B. Vulgaire.
C. Triste.
D. Simple.

Question 28 : Au départ, Agnès Brown est le nom


A. d'un livre.
B. d'un téléfilm.
C. d'une chanson.
D. d'une actrice
Texte 74 : Le temps est venu de lire en 3D
- Quelles sont les caractéristiques du livre électronique ?
- Le livre électronique ressemble à un livre de six cents pages, sinon qu'il peut contenir
quinze mille pages. Il pèse neuf cents grammes. Son écran couleur fait vingt-cinq
centimètres de long et dix de large. Il contient un modem et une connexion Internet. Sa
lisibilité est extraordinaire car d’écran n’a rien à voir avec ceux des ordinateurs. De plus,
chacun peut choisir la taille des caractères selon le confort de lecture qu'l recherche.
- Peut-il remplacer un jour le livre papier ?
- Non, il le complète. Le livre électronique est idéal pour lire autrement, ailleurs, pour avoir
un cartable plus léger pour emporter plein de livres en vacances dans une petite valise, pour
recevoir son journal ou son courrier électronique confortablement et sans payer le prix d'un
ordinateur portable.
- Est-ce la fin des éditeurs, des bibliothèques et des imprimeurs ?
Non. Le livre électronique est un complément des livres classiques qui permettra d'en lire
davantage, en achetant seulement le droit à un livre pendant quinze jours ou un mois. Les
éditeurs auront toute leur place dans ce futur dispositif.

Question 32 : Ce document présente


A- A l'opinion d'une personne interrogée dans la rue.
B- l'avis d'un vendeur de matériel électrique.
C- les arguments de vente d'un responsable marketing
D- l'analyse d'un partisan du livre informatique.

Question 33 : La personne interrogée


A- souhaite que le livre électronique soit plus léger.
B- vante la lisibilité du livre électronique
C- prétend que les dimensions du livre électronique doivent être encore réduites.
D- pense que le prix d'un ordinateur portable s'alignera sur celui du livre électronique.

Question 34 : Les réponses de la personne interrogée sont de nature à


A- troubler les utilisateurs d'Internet.
B- inciter les gens à acheter des livres classiques.
C- rassurer les éditeurs.
D- inquiéter les libraires.

Question 35 : Le livre électronique, à l'avenir,


A- coûtera aussi cher qu'un ordinateur portable.
B- pourra faire l'objet d'un prêt gratuit.
C- nécessitera un apprentissage différent de la lecture.
D- coexistera avec le livre papier.
Texte 75 : Cent euros devant. Cent dix euros derrière
Cent euros devant. Cent dix euros derrière. Cent vingt euros devant. Cent vingt euros ?
Adjugé à l'acquéreur 14 ! Le marteau du commissaire-priseur s’abat d’un coup sec sur la
table. Venus pour la traditionnelle vente aux enchères de La Poste, des centaines d’amateurs
de bonnes aubaines prennent place dans la salle des Charruauds à Libourne : particuliers
aussi bien que professionnels, vendeurs sur les marchés ou propriétaires de boutiques. Sous
leurs yeux, un étrange bric-à-brac composé d’appareils électroménagers, de vêtements, de
livres et d’objets divers attend preneur dans des cartons ou des containers. « Ici c’est
comme dans un magasin : on voit, on paie et on emporte tout de suite », résume Alain
Gaillard - Midol, le chef d’orchestre de cette vente insolite. « La quasi-totalité des produits
sont neufs. Ils sont tous écoulés au profit de La Poste».
Quatre fois par an, le service client courrier fait appel aux Domaines pour mettre en vente le
contenu des colis n’ayant pas trouvé de destinataires en raison de l’illisibilité de l’adresse ou
de la détérioration de l’emballage. Véritable caverne d’Ali Baba, les réserves du service
renferment les trésors les plus insolites : de la porte de frigo au moteur ULM, en passant par
l’urne funéraire ou les amortisseurs de camion.
Avant d’être stockés là, ces paquets en attente ont été « croisés » grâce à un système
informatique avec les demandes des clients ayant déposé une réclamation pour perte. Ils
ont ainsi été conservés quelques mois pour laisser aux intéressés le temps de se manifester.
Les objets non restitués malgré ces démarches sont regroupés en lots à l’issue de leur délai
de garde, en vue des prochaines enchères. « Lorsque nous confions aux Domaines les objets
dont nous n’avons pu retrouver les propriétaires, c’est toujours une forme d’échec, avoue le
responsable du service recherche courrier. Mais les enchères nous permettent de faire de la
place pour ne pas crouler sous les stocks. »
L’an dernier, le produit des ventes s’est chiffré à 276 000 euros, placés sur un compte du
service public. Sans compter les centaines de kilos de conserves et de denrées non
périssables ou de médicaments aiguillés vers des œuvres caritatives.

Question 32 : Quel titre conviendrait le mieux à cet article ?


A- Foire aux colis perdus : des affaires en or pour tous
B- Recyclage des bureaux de poste en salles des ventes
C- Recrudescence des réclamations pour les objets perdus
D- Faut-il craindre un débordement des stocks de La Poste ?

Question 33 : Les objets mentionnés dans cet article sont :


A- régulièrement cédés aux plus offrants.
B- distribués gracieusement aux marchands forains.
C- stockés indéfiniment dans les archives de La Poste.
D- réclamés tous les quatre mois par leurs propriétaires.

Question 34 : Pour retrouver les expéditeurs ou les destinataires des colis,


A- une convocation leur est envoyée à leur domicile
B- une invitation à des enchères est publiée par La Poste.
C- un compte spécial a été ouvert pour mener des enquêtes.
D- un recoupement avec les plaintes est systématiquement opéré.

Question 35 : le regret émis dans cet article est que


A- les colis ne sont pas aussi bien acheminés qu'autrefois.
B- les quantités de nourriture avariée sont en augmentation.
C- les recherches de propriétaires ne sont pas toujours fructueuses.
D- la disparité des articles retrouvés empêche un classement logique.
Texte 76 : joyeux envoles au Quai-Branly

Une sérieuse plainte a été déposée vendredi par la direction du musée parisien du Quai-
Branly. Elle concerne trois bijoux africains, estimés à 600 000 euros, et représentant des
petits visages en or. Ils resteraient introuvables dans les réserves du sous-sol, et pourtant,
aucune effraction n'a été constatée. Les bijoux étaient gardés dans un chariot grillagé et
fermé à clé. Les réserves, fermées au public et sous la stricte surveillance d'un gardien, ne
sont accessibles que par une seule porte et au seul personnel du musée, muni d'un badge à
code magnétique. La nuit, l'ensemble du lieu est placé sous la surveillance d'un système
vidéo sophistique. Le problème auquel est confrontée la police ressemble fort au classique
mystère des lieux clos. L'enquête privilégierait non seulement la possible participation de
certains membres du personnel, mais aussi la piste d'un cambriolage pour satisfaire la
curieuse plainte bijoux soumises à la commande de collectionneurs argentés.
D'après Libération

Question 17 : Cet article a pour thème


A- un vol lors de l'organisation d'une exposition.
B- la disparition inexplicable de quelques objets d'art
C- un accident causé par l'installation d'un système antivol.
D- la découverte de masques africains dans le sous-sol d'un musée.

Question 18 : Les enquêteurs n'arrivent pas à établir


A- le lieu et le moment des faits.
B- la façon d'agir des malfaiteurs.
C- l'origine du dysfonctionnement.
D- les dégâts matériels causés par l'incident.

Question 19 : L'incident serait dû


A- à la négligence de l'administration.
B- à la complicité supposée d'employés.
C- au manque de formation des gardiens
D- une panne du système de surveillance.
Texte 77 : Les médecines douces à l'hôpital
Il est intéressant de rechercher ce que les différentes approches médicales peuvent
avoir de complémentaire. II semble qu'une réconciliation des médecines classique et
parallèle soit déjà amorcé et cette rencontre se déroule dans un lieu pour le moins
inattendu: l’hôpital. Ce rapprochement permet au patient de ne plus se sentir pris en otage
et d'échapper enfin à l’éternel confit de la plante contre la chimie. De très sérieux chefs de
service d'hôpitaux vantent les mérites de la médecine douce dans l'enceinte de l'orthodoxie
médicale.
A l’origine de ce changement: la bénéfique pression de patients et d'associations de
malades souffrant de pathologies sévères, Même si les médecines douces manquent de
validations scientifiques, la réalité de leurs effets est indéniable. Il serait par conséquent
regrettable de priver es malades du confort qu'elles peuvent leur apporter. D'autant que,
pour homéopathe, il n'existe ni interactions médicamenteuses avec les traitements
classiques ni effets secondaires Elle peut en revanche aider à soulager les effets Induits par
les médications habituelles. C'est particulièrement dans le domaine de la lutte contre la
douleur que les médecines douces font leurs preuves. Grâce à des thérapeutes qui ont
refusé de nier ce qui de toute façon existe à l'extérieur de l’hôpital, des consultations
d'acupuncture, d'auriculothérapie ou encore d’hypnose se développent peu à peu. En outre,
l'exercice de ces pratiques en cadre hospitalier permet d'assurer une formation sérieuse des
praticiens. Tous sont docteurs en médecine, ce qui permet de faire le tri entre charlatans
autoproclamés et praticiens valables.
Cela permettra aussi de faire la part entre les disciplines reconnues et certaines thérapies
farfelues dont la pratique peut se révéler dangereuse. Même si les patients sont de plus en
plus nombreux à recourir aux médecines douces, la prudence reste de mise.
B. Cagnat
Question 32: De plus en plus de médecins travaillent dans les hôpitaux
A- restent profondément hostiles à l'introduction des médecines douces.
B- s'efforcent de dissuader les malades de recourir aux médecines douces.
C- commencent à intégrer les médecines douces aux traitements classiques
D- attendent que les bienfaits des médecines douces soient scientifiquement prouvés
avant de les administrer.

Question 33: Les bienfaits des médecines douces


A- sont catégoriquement niées par le corps médical.
B- font l'objet de recherches scientifiques sérieuses.
C- restent extrêmement douteux et variables selon les individus.
D- sont incontestables bien que difficiles à prouver scientifiquement.

Question 34: Les médecines douces sont utilisées à l'hôpital


A- seulement pour les maladies bénignes.
B- quelle que soit la gravité de la pathologie.
C- essentiellement pour diminuer la douleur.
D- uniquement en cas d'échec d'un traitement classique.

Question 35: Introduire les médecines douces l'hôpital permet


A- de tester de nouvelles thérapies sur les malades.
B- de guérir les patients plus vite et sans risque de rechute.
C- d'être soigné par un médecin compétent et convenablement formé.
D- de réduire considérablement le nombre de médicaments chimiques prescrits.
Texte 78 : Olivier Lapidus « haute couture » (texte à trous)

Spécialiste de la haute couture, Olivier Lapidus martèle le même message depuis dix ans:
...(36)... Demain nos vêtements continuèrent à nous habiller, naturellement, mais ils nous
offriront bien d'autres services. Le tee-shirt sera énergisant et nous inoculera des vitamines,
l'anorak sera chauffant et disposera d'un téléphone intégré, le pull adoptera sa température
au climat extérieur, etc. ...(37)... A chacune de ses collections, Lapidus met son point
d'honneur à déposer un brevet. On lui doit déjà les vêtements à cellules solaires, les tissus
à base d'algues, la machine à coudre sans fil ni aiguille, etc.
...(38)... chacun y va son innovation pour imposer ses produits. Une attitude nouvelle, qui
s'explique largement par la concurrence forcenée des pays à main d'œuvre bon marché
d'Asie du sud, Est ou d'Afrique du Nord. Aujourd'hui, on conçoit des fibres qui ont l'aspect de
la soie et la résistance de l'acier. Demain, on ira encore plus loin ...(39)... Les chemises
infroissables, les nuisettes parfumés, les chaussures anti-odeurs, les maillots de bain
bronzants, etc. ...(40)... 80% des vêtements et des tissus que nous porterons dans quelques
décennies n'existeront pas.

Question 36
A- Le sur-mesure revient en force.
B- C'est la ligne du vêtement qui est importante.
C- Nous devons créer des vêtements écologiques.
D- La mode doit marier esthétique et haute technologie.

Question 37
A- tout comme autrefois
B- Tout cela, c'est bientôt
C- Rien de très nouveau, en fait.
D- Cela n'a aucune chance d'arriver.

Question 38
A- Le secteur a toujours privilégie la nouveauté.
B- L'industrie textile traverse une crise douloureuse.
C- La mode souffre actuellement d'une absence de créativité.
D- La mode et l'industrie textile sont réfractaires à une révolution technologique.

Question 39 (n’existe que la réponse)


Déjà, les vêtements high-tech apparaissent sur les étalages de nos magasins.

Question 40 (n’existe que la réponse)


Mais ce n'est rien par rapport à ce que nous connaitrons dans 20 ans.
Texte 79 : Les français et les téléphones portables (texte à trous)
Dix ans seulement ont suffit au téléphone portable pour devenir un objet de consommation
courante, alors que le téléphone sans fil a mis cent ans à se démocratiser. ...(36)...

Cet objet n'est même plus un signe de distinction sociale. Les historiens, les sociologues et
les psychiatres s'intéressent à ce problème. ...(37)... des tendances apparaissent, qui
permettent le succès du portable.

Premièrement, le Français, qui vit dans l'urgence, a le sentiment de gagner du temps;


...(38)... Ensuite, le portable assure l'indépendance de son utilisateur: ...(39)...

De plus, le portable est un instrument de communication intrafamilial. ...(40)... Il offre enfin


à l'homme l'occasion d'organiser de nouvelles relations sociales.

Question 36:
A- La télévision s'est, elle, démocratisée en mois de temps.
B- Amateurs de changement, ils ont spontanément adopté le portable.
C- Aujourd'hui, quarante millions de Français possèdent un téléphone portable.
D- Cette accélération du temps est une caractéristique de la société de consommation.

Question 37:
A- Seuls les démographes ne s'y intéressent pas.
B- Celui-ci insiste sur l'aspect pratique de cet outil.
C- L'utilisation du téléphone mobile révèle, selon eux, l'accélération des changements
de la société française.
D- Ils constatent que l'utilisation des cabines téléphoniques est en baisse constante
depuis cinq ans en France

Question 38 :
A- Deuxièmement, il n’a plus besoin de chercher de cabine.
B- Pourtant, il doit respecter les horaires de ses interlocuteurs.
C- Par conséquent, il peut téléphoner de l’autobus, de sa voiture ou du supermarché.
D- Notamment parce qu’il peut gérer simultanément vie privée, vie professionnel et vie
sociale.
Question 39 (réponse)
A- On peut appeler et être joint à tout moment.

Question 40 (réponse)
B- Il permet d’être dehors tout en étant rassuré.
Texte 80 : Quand la Californie se rêve en vert (texte à trous)
Sur les derniers kilomètres de la fameuse route 66, en arrivant à Beverly Hills, une
vieille Mercedes avance lentement, et ça sent la friture derrière le vieux break. L’impression
d’étrangeté de la scène ne réside pas dans ce que l’on voit : …..(36)…. Un autocollant plaqué
sur la vitre arrière précise : « Je roule au biodiesel ». …..(37)….. Il n’y a plus qu’à remonter la
filière. …..(38)…. L’endroit fait commerce de filtres trafiqués à poser uniquement sur les
voitures de la marque allemande. ……(39)…… Il a de quoi être enchanté : il vient de revendre
sa petite entreprise à une maison plus importante. Unique activité : faire carburer les
Mercedes à l’essence végétale. « Les clients viennent d’abord parce qu’ils ne veulent plus
perdre de l’argent en achetant de l’essence trop chère », estime un employé. Le garage livre
environ deux voitures par jour et vend sur internet les kits d’installation des nouveaux filtres
dans le monde entier. …..(40)….. A Los Angeles, certains restaurants commencent d’ailleurs
à donner gratuitement leurs huiles de fritures usagées !

D’après Le Point
Question 36
A. Les gros pneus sont toutes lisses.
B. C’est plutôt l’odeur, écœurante !
C. Le véhicule fait un bruit assourdissant.
D. La voiture dégage un gros nuage de fumée.

Question 37
A. Ah….tout s’explique.
B. On a du mal à y croire.
C. Quel avenir pour le pétrole ?
D. Encore un militant pour le nucléaire !

Question 38
A. Rendez-vous est pris au Love Craft Garage.
B. On arrive ainsi devant un drôle de bar-tabac.
C. Difficile mais avec de la persévérance, on y arrive !
D. En route pour un garage réservé aux modèles asiatiques !

Question 39
A. Le propriétaire serre les poings.
B. Le propriétaire se lave les mains.
C. Le propriétaire se frotte les mains
D. Le propriétaire se ronge les ongles.

Question 40
A. Malheur à ceux qui aiment trop les frites !
B. Ça va faire le bonheur d’un tas de petits commerces.
C. Aux utilisateurs, ensuite, de se fournir en huile végétale.
D. Mais la question du prix pour les utilisateurs reste posée.
Texte 81 : Le vélo du Docteur Pineda
Ce jour-là le téléphone a sonné vers midi : une infection urinaire à 2 km de son cabinet, dans
le 5 éme arrondissement de Paris. Le temps de prendre son matériel et le docteur Roland
Pineda a sauté sur son vélo. « J’y étais en moins de dix minutes », assure-t-il : « quelle que
soit l’urgence, je pars à bicyclette ». Comme cette autre fois où trois habitants du 13 éme
arrondissement avaient été intoxiqués à l’oxyde de Carbonne. SAMU, pompiers, police et le
docteur Pineda avaient été prévenus : « je suis arrivé cinq minutes avant tout le monde ».
Pour Roland Pineda, médecin généraliste et urgentiste à l’hôpital des Gardiens de la paix, le
vélo, « c’est un choix idéologique ». Il « hait » la voiture : elle « pollue », « rend irritable »,
parce qu’elle coupe le conducteur des autres usagers de la rue. Bref, « c’est tout sauf
convivial et fraternel ». À la différence du vélo, synonyme de gain de temps et de « sensation
de liberté »

Question 17 : le docteur Pineda se sert de son vélo


A- à l’occasion.
B- en toute occasion.
C- seulement en cas d’urgence
D- si la situation n’est pas trop urgente.

Question 18 : selon le texte, l’un des avantages du vélo sur la voiture est que
A- c’est plus écologique.
B- c’est plus économique.
C- c’est plus facile à garer.
D- c’est meilleur pour la forme.

Question 19 : selon le docteur Pineda


A- le seul avantage de la voiture, c’est sa rapidité.
B- la voiture isole les êtres humains les uns des autres.
C- la voiture apporte une grande liberté à ses utilisateurs.
D- il est urgent de réduire le nombre de voitures dans les villes.
Texte 82 : La carte verte à 6000 dollars
Depuis toujours, Stanley rêvait d’aller travailler aux USA. Après quelques voyages sur le
continent de ses rêves, le jeune homme avait décidé de s’expatrier. Malheureusement, il lui
manquait la Carte Verte, plus communément appelée Green Card.
Un jour comme Stanley voit une petite annonce qui concerne la recherche d’un manager de
restaurant, il envoie son CV. Une certaine Sophie le contacte rapidement pour lui dire que
son profil est parfait et qu’elle a des facilités pour obtenir une Green Card. Il faut passer par
un avocat sur place qui aurait la possibilité d’obtenir la carte en peu de temps. Toutefois,
pour bénéficier de cette aide, Stanley doit verser 3000 dollars. Après avoir pris les
précautions d’usage, Stanley accepte de payer l’argent demandé par Sophie. Mais cette
dernière prétend qu’il doit régler 6000 dollars au total pour résoudre certains problèmes
administratifs. Stanley doit emprunter de l’argent à ses parents pour régler la facture.
Quand il se rend à l’Ambassade des USA, pour vérifier la validité de son document, il
apprend qu’il s’agit d’un faux. Aussitôt, il contacte le restaurant. La place était prise depuis
longtemps et la véritable propriétaire du restaurant explique à Stanley qu’elle avait elle-
même été victime d’un détournement de son annonce.
D’après Stop arnaques

Question 17 : cet article donne des informations sur


A- la manière d’obtenir facilement une Carte Verte.
B- le temps à prévoir pour recevoir une carte Verte.
C- les tarifs pratiqués lorsqu’on a besoin d’une carte Verte.
D- les risques possibles quand on demande une Carte Verte.

Question 18 : en faisant appel aux services de Sophie, Stanley :


A- a pu s’expatrier aux USA.
B- a perdu son temps et son argent.
C- a dépensé deux fois plus d’argent.
D- a obtenu rapidement sa carte Verte.

Question 19 : aux USA, la propriétaire du restaurant :


A- a appris à Stanley qu’on avait utilisé frauduleusement son annonce.
B- a annoncé à Stanley qu’elle avait été victime d’un grave cambriolage.
C- a pensé que Stanley téléphonait pour confirmer son arrivée aux USA.
D- a confirmé que Sophie avait bien transmis le dossier de candidature de Stanley.
Texte 83 : Les revenants Réalisé par Robin Campillo
Les morts vivants de Robin Campillo ne surgissent pas la nuit mais par un bel après-midi
d'été, quittant tranquillement leur cimetière en un cortège pédestre à dominante beige et
pastel. Ils ont l'âge qu'ils avaient à leur mort mais sans les stigmates d'une maladie ou d'un
accident. La vision presque radieuse d'un phénomène pour le moins effrayant est l'une des
bonnes idées de ce film l'image possède la clarté supposée rassurante des pubs télé du
matin valorisant le troisième âge, mais la lenteur extrême des mouvements, la fixité des
regards distillent à dose infime une part de grotesque et un profond malaise. Nombre de
séquences montrent d'ailleurs les mesures concrètes de la municipalité pour répondre
rationnellement à l'évènement accueil, hébergement, suivi et réinsertion professionnelle des
ex-morts. Mais dans l'intimité des foyers, c’est l'hébétude face au prodige que constitue la
présence d'un être dont on avait fait le deuil. Ainsi de l'épouse du maire, d’un enfant unique
dont les parents avaient vidé la chambre ou un accidenté de la route à nouveau dans le lit de
son ex-compagne. Le film fait songer au premier épisode d'un feuilleton expérimental que
l'auteur aurait tourné avant d'écrire les suivants. Plusieurs hypothèses prometteuses sont
développées Il y a le thriller. Il y a la rêverie plastique et feutrée, parfois envoûtante, du
metteur en scène autour de ses créatures, de leur déplacement, de leurs accents. Il y a aussi
la métaphore politique du refugié, de l'indésirable et il n'est pas non plus interdit de sourire,
avec le cinéaste plutôt que sur son dos, de la malveillance de certains revenants Dommage
qu'aucune de ces directions, également intéressantes, ne s'impose Que faire des revenants,
population insaisissable cette belle chimère de cinéma ? Le casse-tête semble s'être imposé
de façon aussi aigue au cinéma qu'à ses mortels circonspects.

Question 1 : Le film de Robin Campilo appartient à quel genre ?


A- Horreur
B- Drame
C- Fantastique
D- Science fiction.

Question 2: Quelle phrase résume le mieux l'histoire ?


A- Des personnes mortes reprennent la vie là où ils l'avaient laissée
B- Des revenants décident de fonder une nouvelle ville
C- Des morts-vivants se révoltent dans un cimetière
D- Des habitants décident de participer à une farce macabre.

Question 3: Quel sentiment inspire le retour des morts à leurs proches?


A- Le dégout
B- Le bonheur
C- La stupéfaction
D- Le malaise

Question 4: D’après cette critique


A- les images provoquent toujours la même émotion chez le spectateur
B- le cinéaste n'a pas su choisir une idée-phare pour guider l'intrigue.
C- le film est intéressant de bout en bout et fait souvent rire le spectateur.
D- le problème soulevé par le retour des morts a été subtilement résolu.
Texte 84 : Faut-il avoir une dent contre les gommes ?
« Des gencives saines et des dents fortes » affirment les fabricants sur leurs emballages Le
chewing-gum est-il bon pour la santé ? Dès la Première Guerre mondiale, Wrigley vantait les
mérites de sa pâte avec cet argument martial: «Elle maintient le soldat en éveil ! ». Les
tablettes se sont ainsi glissées dans le paquetage des GL. En 1968, Hollywood avance une
nouvelle vertu : mâcher relaxe. Dans son spot, des acteurs au bord de la crise de nerfs se
calment subitement en mâchouillant. Le discours s'étoffe à partir de 1987, avec l'arrivée du
chewing-gum sans sucre. Les marques jouent la carte de l'hygiène bucco-dentaire. Avec
succès: le sans-sucre représente aujourd'hui près de 80 % des ventes ! N'y a-t-il vraiment
aucun risque de caries ? « Aucun, assure le Dr Caron, membre de l'Union française pour la
santé bucco-dentaire. Sans compter que la mastication permet de réduire 4 fois plus vite le
taux d'acidité de la bouche, générateur de caries». La question est: Peut-on faire confiance à
l'UFSBD, qui fait financer ses ions de prévention par les industriels? « L Union n'a plus les
moyens de réaliser ses propres spots de pub, se défend le Dr Caron. Nous faisons donc
passer notre message de sensibilisation via des marques de chewing-gums. Chaque produit
est testé en laboratoire, I‘ordre des chirurgiens-dentistes donne son accord avant tout
partenariat avec une marque. Mais cela reste un chewing-gum : il n 'y a pas d'effet miracle
!». Les nutritionnistes comme Patrick Serog sont plus réservés : « Pendant la mastication. on
avale beaucoup d'air ce qui provoque ballonnements et crises d’aérophagie. L'effet coupe-
faim du chewing-gum vient de ces ballonnements ». Les vertus du chewing-gum sont peut-
être ailleurs... Une équipe de neurologues japonais a observé que la mastication provoquait
une accélération de l'activité de l'hippocampe, zone du cerveau associée à la mémoire
visuelle. A quand le chewing-gum spécial bac ?

Question 1 : Que signifie le titre de cet article ?


A- Gommes et dents font il bon ménage?
B- Faut-il avoir de bonnes dents pour mâcher tes gommes7
C- Quelles sont les vertus des gommes pour les dents ?
D- Ies gommes sont elles un produit miracle pour les dents?

Question 2: Parmi ces arguments publicitaires un seul n'est pas utilisé par les marques de
gomme, lequel ?
A- le chewing-gum permet de se détendre
B- Le chewing-gum calme les douleurs dentaires
C- le chewing-gum évite l’assoupissement
D- Le chewing-gum empêche la formation de caries

Question 3: D'après le Dr Caron, les industriels


A- font de la publicité mensongère
B- financent la recherche de UFSBD
C- testent chaque produit en laboratoire
D- sont des partenaires fiables

Question 4: Que pensent les nutritionnistes du chewing-gum ?


A- Il participe effectivement à l'hygiène bucco-dentaire
B- Il permet d'améliorer les performances de la mémoire
C- ll entraine malheureusement de légers effets secondaires
D- ll peut provoquer des troubles chez les sportifs
Texte 85 : La fête de la musique
En 1982, Jack Lang, alors ministre de la Culture, Christian Dupavillon, membre de son cabinet
et Maurice Fleuret, directeur de la musique, décident d'organiser la première Fête de la
musique. L'idée leur est venue suite à une enquête révélant que 37 % des Français
disposaient d'un instrument de musique et qu'un jeune sur deux, de moins de 19 ans, en
jouait régulièrement. Pour faire découvrir le panorama musical de la France, les trois
hommes décident de tout mettre en œuvre pour organiser cette manifestation. Le rendez-
vous est fixé au 21 juin, jour symbolique du solstice d'été, jour le plus long de l'année et
ancienne fête de la Saint-Jean. La préparation se déroule dans une grande précipitation, une
vingtaine de jours à peine après son annonce officielle, sans véritables moyens financiers ni
logistiques. En dépit de la diligence et du caractère spontané de l'événement, de
nombreuses initiatives se mettent en place dans toute la France. Des ensembles
professionnels comme l'Opéra de Paris ou l'Orchestre philharmonique de Strasbourg
finissent par accepter de jouer gratuitement.

Question 17 : L’idée de la fête de la musique est née


A- après avoir effectué un sondage.
B- à la demande de 37 % des Français.
C- d'une rencontre entre le ministre et les jeunes
D- sur l'initiative de musiciens de moins de 19 ans.

Question 18 : Elle a été créée pour


A- financer les musiciens professionnels débutants.
B- faire connaître les talents musicaux des Français.
C- mettre en valeur la chanson française dans le monde.
D- inciter les jeunes à jouer d'un instrument de musique.

Question 19 : La première Fête de la musique


A- a été plus ou moins improvisée
B- n'a pas été annoncée officiellement
C- a été organisée très longtemps à l'avance.
D- a nécessité un apport financier important
Texte 86 : Des femmes «accros » à leur voiture-bulle (texte à trous)
Une étude de presse dresse le portrait de ces irréductibles
Proposez-leur un arrêt de bus à leur porte, sur une ligne desservie fréquemment par
un matériel spacieux et non polluant: ...(1).... Accros du volant, éprises du sentiment de
liberté que semble leur donner leur automobile, ainsi sont les femmes «pro-
voitures». ...(2)....
La psychosociologue C. Espinasse a présenté les résultats d'une étude qualitative sur
«les besoins et les stratégies des femmes pro-voitures». Celle-ci a été réalisée avec P.
Bhhagiar à Rennes et à Nanterre, au cours du premier semestre 1999, auprès de ces
irréductibles qui préfèrent la voiture pour se rendre au travail. ...(3)....
Parce que leur voiture, c'est leur monde, un lieu privé, un sas de décompression.
«C'est un loge dont les hommes sont exclus» note la psychosociologue, où elles se sentent
chez elles, écoutent la radio, chantent à tue-tête, se maquillent, boivent et mangent avec un
plaisir sans bornes. ...(4)....
A contrario, les transports en commun empêchent l'ouverture de cette petite fenêtre
de liberté. Ils obligent les femmes à attendre. ...(5).... Ils sont associés à la confrontation à
l'autre, particulièrement pénible le matin.
D'après Libération
Question 1
A- elles y monteront tout de suite.
B- elles n'en voudront pas.
C- elles hésiteront à y monter.
D- beaucoup d'élèves faisaient des difficultés pour assister au cours.
Question 2
A- Elles amusent les professionnels des transports en commun.
B- Les professionnels des transports en commun les approuvent.
C- Les professionnels des transports en commun ne désespèrent pas de les faire
changer d'attitude.
D- Elles font le désespoir des professionnels des transports publics.
Question 3
A- Normal, leur quartier n'est pas bien desservi par les transports en commun.
B- Pourtant, elles considèrent leur quartier plutôt bien desservi par les transports en
commun.
C- Logique, puisque les transports en commun sont rarement a l'heure.
D- Essentiellement parce que les transports en commun sont trop lents.
Question 4
A- Plaisir encore plus grand quand elles sont en présence de leur conjoint ou de
leurs enfants.
B- Plaisir d'autant plus grand que c'est interdit.
C- Plaisir d'autant plus grand qu'elles ne pouvaient pas le faire chez elles.
D- Plaisir d'autant plus grand qu'elles ne sont accompagnées ni de leur conjoint, ni de
leurs enfants.
Question 5
A- Ils les contraignent aussi à laisser leur voiture au garage.
B- Ils les forcent aussi à supporter les embouteillages
C- Ils les forcent ensuite à voyager debout pendant des heures
D- Ils les contraignent également à choisir un trajet.
Texte 87 : Comme si je voulais vivre pour deux
- Nicolas Viennot, 23 ans, a un frère de 15 ans polyhandicapé
« Clément m'a apporté plus de tolérance, d'attention, de sensibilité envers les difficultés des
autres. Je lui dois aussi une certaine philosophie : Profiter de la chance que j'ai d'être valide,
faire la fête. Je me force à tourner les choses en dérision quand ça ne va pas. Un défi à la vie,
en quelque sorte. Le pendant, c'est que je suis parfois un peu trop dans l'excès, comme si je
voulais vivre pour deux. J'ai un caractère impulsif, l'envie de tout faire maintenant par peur
de l'avenir. Je porte également un fort sentiment de révolte contre les injustices, quelquefois
teinté d'amertume. J'ai beaucoup de mal avec l'affirmation « On naît tous égaux ». Ma
sensibilité à fleur de peau me pousse parfois à des colères simplistes. Plus jeune, je prenais
très mal tout ce qui m'arrivait de négatif. Mais je me suis aussi forgé une carapace qui
m'aide à encaisser pas mal de choses, je me suis endurci sans me replier sur moi-même. Il
m'est cependant toujours difficile de lutter contre ce sentiment de culpabilité, cette
sensation de me défiler parce que mes parents doivent assumer tous les jours le handicap
alors que moi, je fais ma vie ailleurs».

Question 1: De quel type de document s'agit-il ?


A- Un témoignage publié dans un journal.
B- Une lettre écrite à un frère handicapé.
C- Un extrait de roman autobiographique.
D- Une réponse d'un psychologue.

Question 2: L’expérience d'avoir un frère polyhandicapé a développé chez Nicola


A- une très grande fragilité.
B- une vision négative de la vie
C- une meilleure compréhension des autres
D- une capacité à prendre tout au sérieux

Question 3 : Pourquoi Nicolas se sent-il coupable?


A- Parce que lui n'est pas né handicapé.
B- Parce qu'il profite trop de la vie
C- Parce qu'il se met souvent en colère
D- Parce qu'il a l'impression de fuir.
Texte 88 : L’eau sera un enjeu majeur
L'eau sera un enjeu majeur du XXl siècle, tant sur le plan écologique qu'économique.
L'augmentation de la population mondiale - on comptera 2 milliards d'habitants
supplémentaires en 2025 -devrait conduire, selon l'UNESCO, a une pénurie de cette
ressource vitale. Les régions où le manque d'eau devient un problème récurrent sont de plus
en plus nombreuses, un phénomène en partie du aux changements climatiques observés
actuellement. Dans les vingt ans à venir, on s'attend à une diminution d'un tiers de l'eau
disponible pour chaque habitant de la planète. Pour lutter contre ce problème, les experts
réunis en mars 2003 au Forum mondial de l'eau de Kyoto ont invité les pays participants à
lutter contre le gaspillage, à améliorer l'irrigation et à investir dans des équipements
L'inquiétude vaut tant pour la quantité que pour la qualité de l'eau potable.
Dans de nombreux pays, les eaux usées sont rejetées sans traitement dans les rivières Avec
des conséquences sur la santé que l'on peut imaginer, car de nombreuses maladies sont
transmises par les eaux polluées. La production agricole et l'équilibre écologique sont aussi
en danger. Certains pays envisagent la construction de barrages, comme vient de le faire la
Chine sur le Yangtsé, l'aménagement de fleuves comme le Gange en Inde ou le dessalement
des eaux saumâtres ou salées.
Courrier International, avril 2005

Question 1: Pourquoi l'eau sera t elle un enjeu majeur du xx siècle


A- Parce que la qualité de l'eau se dégrade et rien n'est fait pour l'améliorer
B- Parce que cette ressource n'est pas infinie et que la population ne cesse d'augmenter
C- Parce que, dans une vingtaine d'années, un tiers des habitants de la planète n’aura
plus d'eau.
D- Parce qu'en 2025 cette ressource ne sera plus potable dans la majorité des régions

Question 2: Quelles solutions proposent les experts


A- Contrôler la consommation d'eau par habitant
B- Rationner la distribution mondiale d'eau
C- Lutter contre le réchauffement climatique
D- Changer les comportements et développer des infrastructures

Question 3: Parmi les affirmations suivantes, une seule est fausse, laquelle
A- La qualité de l'eau inquiète tout autant les experts
B- les eaux polluées sont néfastes pour la sante
C- La mauvaise qualité de l'eau perturbe l'écosystème
D- Des barrages sont construits pour traiter les eaux usées.
Texte 89 : Deux vitrines brisées : Les auteurs interpellés
De nouvelles dégradations ont été commises, au cours de la soirée de mercredi, dans le
centre-ville de Saint-Jean. Entre 21 heures et 22 heures, un groupe de jeunes passablement
éméchés a brisé la vitrine de la Banque Royale et la porte de la pharmacie, rue de Nice.
Appelés aussitôt par des témoins, les gens-drames ont interpellé les auteurs en flagrant
délit: trois jeunes de la ville et des environs, âgés d'une vingtaine d'années. Ils ont été placés
en garde à vue à la gendarmerie, où l'enquête se poursuit, car il semble que ces nouvelles
dégradations se situent dans le prolongement des vols et dégradations effectués ces
dernières semaines.
D'après La Nouvelle République.

Question 15 : Les auteurs du délit ont été


A- arrêtés sur les lieux du délit.
B- libérés.
C- arrêtés chez eux.
D- blessés.

Question 16 : Ils étaient tous originaires


A- de Nice.
B- de la même région.
C- de Saint-Jean.
D- d'une région différente.

Question 17 : L'enquête se poursuit parce que


A- d'autres coupables sont recherchés.
B- le montant des dégâts n'est pas connu.
C- Ce ne sont pas les premières dégradations commises.
D- des témoins manquent à l'appel.
Texte 90 : Lutter contre l’obésité de l’enfant
De plus en plus d’enfants sont touchés par l’obésité. Pour prévenir les risques, les parents ne
doivent pas interdire certains aliments, mais réapprendre aux enfants les bons gestes. Il faut
les habituer aux goûts neutres. Les aliments solides sont, eux, à privilégier. Enfin, l’ambiance
du repas est primordiale. Une étude américaine a démontré que les enfants qui mangent
devant la télé ont besoin de plus de simulation pour recevoir les saveurs.
Résultats : ils s’orientent vers des aliments gras et sucrés. De plus, ils sont moins à l’écoute
du sentiment de satiété et ingurgitent donc de plus grandes quantités.
Autre piège, au-delà de quatre heures passées devant le poste, la corpulence augmente
indépendamment de ce qui est mangé. Les nutritionnistes conseillent de ne pas dépasser
deux heures de télé par jour et pratiquer un sport d’endurance. Si l’effort est trop violent, ce
sont les glucides qui sont brulés au lieu des lipides. L’idéal serait de la natation, de la marche
ou du vélo.

Question 17 : pour écarter les risques d’obésité chez les enfants, les parents doivent
A- exclure tous les aliments gras.
B- leur interdire tous les aliments sucrés.
C- privilégier des plats légers et liquides.
D- leur faire apprécier les saveurs simples.

Question 18 : la télé favorise l’obésité des enfants parce qu’ils


A- mangent trop vite, assis devant le poste.
B- distinguent mieux les saveurs des aliments.
C- ne se rendent pas compte qu’ils n’ont plus faim.
D- ne respectent pas les horaires de repas habituels.

Question 19 : les risques d’obésité baissent sensiblement si les enfants


A- pratiquent une activité sportive très intense.
B- font des efforts physiques réguliers et prolongés.
C- font des activités qui brulent d’abord les glucides.
D- mangent léger quand ils regardent longtemps la télé.
Texte 91 : Les oies normandes
Jean-Marie de Launey, la cinquantaine, élève des oies normandes à Saussey depuis sept ans.
Contrairement à ses congénères, l’oie normande, « c’est l’oie à rôtir par excellence : la chair
est plus fine et plus savoureuse, c’est une oie légère, pas très grasse et on ne peut pas la
gaver car les foies sont trop petits. Elle présente un intérêt certain et manifestement, il est
probable qu’on lance pour l’alternative un programme lors des fêtes de Noël aux côtés du
chapon et de la dinde », explique l’éleveur.
L’animal fait environ 3 kg, voire 3,5 kg pour les mâles. Il est complètement herbivore, peut se
passer de céréales, et c’est la seule race connue autosexable (on reconnait les mâles des
femelles à la naissance) : le mâle est blanc, la femelle est tachetée blanc et gris. » Et si l’oie «
n’a pas les yeux bleus, c’est qu’il y a un rapport dans son sang d’une autre race », prévient
Jean-Marie.
Souvent citée dans les légendes normandes, l’oie aux yeux bleus revient de loin et semble
désormais avoir devant elle un avenir radieux.
D’après AFP

Question 1 : Quel titre convient le mieux pour cet article ?


A. Comment gaver les oies normandes ?
B. L’oie, un plat de moins en moins consommé
C. Une méthode inédite pour engraisser les oies
D. Une concurrente aux yeux bleus pour les fêtes

Question 2 : (il n’existe qu’une proposition de réponse, supposée la correcte)


- La délicatesse de sa viande

Question 3 : (il n’existe qu’une proposition de réponse, supposée la correcte)


- Il est facile de distinguer le mâle de la femelle
Texte 92 : Ils vous organisent une soirée de star !
Vous rêvez de vous faire passer, l’espace de quelques heures, pour une star ? De
débarquer en limousine dans les boites de nuits les plus sélectes de la ville ? Frappez à la
porte de la société « Soirée de star ». Présente dans plusieurs villes européennes, elle se
propose d’organiser des soirées pour le compte de particuliers et d’entreprises.
Le programme ? Du sur-mesure. Une formule de base à 300 euros propose un
accompagnement d’une heure en berline de luxe et des entrées dans les restaurants ou les
boites de nuits les plus huppés. À vous ensuite d’agrémenter votre soirée à votre guise :
Accompagnement durant 1 à 8 heures, séance de relooking, commande de fans en furie ou
de paparazzi à l’entrée des lieux ou vous vous déplacez… Une large palette de possibilités
permet de pimenter votre soirée.
Après seulement dix mois d’existence, « Soirée de star » réalise 80 % de ses ventes auprès
de particuliers. « L’essentiel des demandes porte sur l’organisation d’anniversaires surprises
ou de soirées de célibataires », note Frank Marie, l’un des deux fondateurs. Le prix moyen
dépensé pour une soirée est d’environ 800 euros.
D’après le Parisien

Question 17 : ce document est


A- un article de journal sur une entreprise.
B- Une publicité pour une soirée de prestige.
C- Une offre promotionnelle pour une discothèque.
D- Un programme pour des vacances organisées.

Question 18 : l’objectif de la société « Soirée de star » est


A- de réunir au cours d’une soirée ses clients dans une ville européenne.
B- de conquérir une clientèle d’entreprise ou particuliers, en Europe.
C- que les particuliers dépensent pour une soirée autant que les professionnels.
D- que leur clientèle soit essentiellement composée de jeunes citadins européens.

Question 19 : « Soirée de stars »


A- fonctionne avant tout grâce aux demandes de particuliers.
B- a peu de succès auprès des particuliers à cause du prix trop élevé.
C- va se tourner vers les entreprises au vu du peu de clients particuliers.
D- a obligé ses fondateurs à beaucoup dépenser en dix mois faute de clients.
Texte 93 : L’association Ormano
L’association Ormano a vu le jour en 1999, au nord-est de Madagascar, dans une
région riche en forêts et en mangroves (zone marécageuse en bord de mer) mais menacée
de défrichement.
Conçues non seulement pour préserver ces espaces remarquables, mais aussi pour faire
découvrir aux enfants leur environnement, cet organisme porte un superbe projet
d’éducation à la nature. Les actions sont directement menées par les professeurs qui
accompagnent leurs élèves au cœur de la forêt et leur apprennent à voir et à comprendre
l’étroite indépendance entre toutes les formes de vie qui la peuplent. Les observations sont
reprises dans des fiches, servent à faire des posters ou à confectionner des dictionnaires de
nature. Cette démarche conduit aussi les parents à participer et être sensibilisés.
Ces actions, localisées au départ, sont reprises progressivement par d’autres provinces de
Madagascar et, par un effet de répétition et de multiplication, deviennent d’autant plus
efficace.

Question 17 : l’association Ormano a pour but principal


A- de créer des vocations écologiques.
B- d’éduquer les écoliers à leur milieu naturels.
C- d’encourage la fabrication de produits naturels.
D- d’inciter les autorités à la conservation des forêts.

Question 18 : les professeurs engagés dans cet organisme


A- luttent contre la déforestation régionale.
B- organisent des séminaires pour les parents.
C- publient des ouvrages sur l’environnement.
D- se concentrent sur l’apprentissage des enfants.

Question 19 : l’initiative de l’association Ormano


A- a suscité un intérêt mitigé.
B- a été suivie par d’autres régions.
C- a été reconnu par d’utilité publique.
D- a été subventionnée par le conseil région.
Texte 94 : Des hommes tout en beauté
Le temps ou seules les femmes s’occupaient de leur peau est révolu. À raison de dix minutes
par jour, ces messieurs peuvent prendre soin de leur épiderme et prévenir les marques du
temps. Rasage, pollution, tabac… la peau subit quotidiennement des agressions. Si à 20 ans
les signes de fatigue sont moindres, il en va autrement à 40 ans. Les hommes ont une nature
de peau bien particulière. Elle est plus épaisse et comporte plus de glandes sébacées que
celle des femmes. Plutôt que d’emprunter les produits de sa compagne. Il vaut mieux
investir dans des produits spécialement formulés pour l’homme.
Le premier geste à adopter matin et soir est de nettoyer son visage. À bannir ; les savons
trop acides qui décapent l’épiderme. Il convient également d’hydrater sa peau tous les
matins. Enfin, pour obtenir des conseils personnalisés, il n’est pas utile de consulter une
esthéticienne. Désormais, de l’étudiant au cadre, toutes catégories d’hommes poussent les
portes des instituts.
D’après Métro

Question 17 : ce document
A- informe des maladies de peau les plus fréquentes.
B- encourage les hommes à prendre soin de leur peau.
C- analyse le rapport entre l’âge de l’homme et sa beauté.
D- fait la promotion des produits de beauté pour hommes.

Question 18 : les hommes s’occupent de leur peau


A- parce que leur statut social l’exige.
B- sous l’influence de l’effet de mode.
C- suivant l’exemple de leurs compagnes.
D- puisqu’elle souffre de multiples nuisances.

Question 19 : l’auteur de cet article suggère aux hommes


A- de bien sécher leur peau riche en sébum.
B- d’utiliser les mêmes produits que leurs femmes.
C- de se servir des savons acides pour nettoyer la peau.
D- de demander conseil aux professionnels de la beauté.
Texte 95 : êtes vous un fou de chocolat ?
Charles Dulvat 37 ans. Commercial :
« Je me drogue au chocolat La tablette de 200 grammes, je : l'engloutis en dix minutes. Je
mange environ trois tablettes par semaine. A 12 euros le kilo, : cela revient moins cher que
la : viande A côté de cela, aux: : repas, je ne mange pas grand : chose. Le chocolat, je l'aime
de: toutes les façons, qu'il soit noir, : fourré aux raisins, rempli de : noisettes. C'est aussi une
récompense. Mais attention, il doit toujours être de qualité »
Alexandra Vaccariello 21 ans Étudiante :
« Je n'exagère pas ma consommation. A quoi bon, ça gâche le : plaisir. Au contraire, il faut
être : gourmet. Quand je trouve un bon chocolatier, je lui achète très souvent son chocolat,
légèrement amer, qui doit contenir : au moins 70 % de cacao . Je fais très attention à la
qualité car: :il y a tellement de variétés de chocolat. Un bon moment, c'est pouvoir croquer
du chocolat accompagné d'un café, ce : qui en fait ressortir le gout. »
Charly Tankoua 58 ans : Ingénieur
« Des folies, j'en ai fait. Mais e c'est fini, depuis trois ans. Même si on m'offre du chocolat, je
le refuse systématiquement. Auparavant, je travaillais dans une confiserie où les tentations
étaient grandes. Après avoir mangé beaucoup de chocolat, j’ai eu énormément de calories.
Comme je voulais garder une dentition présentable, j'ai arrêté toute consommation de
chocolat. A la place, je bois : des cafés»

Question 11 : Quelle personne dit avoir mangé trop de chocolat ?


A- Charles Dulvat
B- Alexandra Vaccariello.
C- Charly Tankoua.
D- Aucune des trois.

Question 12 : Quelle personne mange le plus de chocolat et le plus régalé


A- Charles Dulvat.
B- Alexandra Vaccariello.
C- Charly Tankoua.
D- Aucune des trois.

Question 13 : Quelle personne dit ne manger du chocolat qu'à Poccas


A. Charles Dulvat.
B. Alexandra Vaccariello.
C. Charly Tankoua.
D. Aucune des trois.
Texte 96 : Travailler plus pour gagner plus (texte à trous)
...(1)... Elle a 27 ans et neuf d'ancienneté dans des sites d'un groupe agroalimentaire.
Elle pourrait pourtant être séduite par le développement des heures supplémentaires.
...(2)... Le seul oubli des politiques, ce sont les conditions de travail. Moi, je suis à la chaine
dans un abattoir au service de découpe, souvent dans des frigos. ...(3)... On est déjà à
trente neuf heures de travail par semaine, composé par 10 jours de RTT ...(4)... même si
c'est pour gagner 20 ou même 40 euros de plus par mois, je ne suis pas d'accord! Je préfère
garder du temps libre pour me reposer ...(5)... Beaucoup de gens ne se rendent pas compte
du travail qu'on fait. C'est très dur.

Question 1
A- Ce slogan fait sourire Laetitia.
B- Cette devise est celle de tous.
C- Cette proposition ne plait pas du tout.
D- C'est ce que Laetitia a accepté de faire.

Question 2
A- Car elle n'a jamais de problème de fins de mois.
B- Finalement, elle veut prendre une année sabbatique.
C- En effet, son salaire atteint tout juste 1000 euros par mois.
D- Son souhait? Travailler à temps partiel.

Question 3
A- Je suis complètement isolée.
B- La chaleur est insupportable.
C- J'ai beaucoup de libertés.
D- Il y fait très froid.

Question 4
A- Cependant, je n'ai pas beaucoup de temps à moi
B- En effet, je ne travaille pas beaucoup
C- Alors, échanger ces heures contre de l'argent
D- C'est pourquoi, vu l'insuffisance de mon salaire

Question 5
A- en effet, je ne tiendrai pas le coup
B- sinon je paierai physiquement
C- d'ailleurs, je ne suis jamais au repos
D- en fait, je ne prendrai pas mes congés
Texte 97 : Les vacances des Français (texte à trous)

En 1988, 20 millions de Français se déplaçaient ; aujourd’hui, ils sont 34 millions.


...(21)… Les autres, soit 26 millions, restent chez eux. …(22)... En effet, 37% des plus de 70
ans voyagent. Ces chiffres des dix dernières années révèlent ainsi le phénomène suivant :
…(23)... Quant aux sédentaires, ils décident volontairement, pour des raisons autres que
financières de rester à la maison. Ils veulent par exemple profiter de leur jardin ou recevoir
leurs amis. …(24)... Ceux qui prennent des vacances le font le plus souvent en été, pour des
séjours de plus en plus courts. …(25)… Les mois de juillet et aout concentrent encore les 4/5
des vacanciers. Les escapades hivernales sont en augmentation. Les vacances d’été à la
française c’est de quitter une grande ville avec sa voiture.
D’après ça m’intéresse.

Question 21
A- Certains n’aiment pas voyager seuls.
B- Les uns ne quittent pas leur domicile de toute leur vie.
C- Ceux-ci aiment rester à la maison.
D- Ces derniers partent au moins une fois par an.

Question 22
A- Parmi eux, il n y’a que de vieilles personnes.
B- Et il ne s’agit pas seulement de gens âgés.
C- Parmi eux, aucun n’est retraité.
D- Ceux qui restent sont tous très vieux.

Question 23
A- Une diminution importante des séjours touristiques.
B- Une augmentation significative des départs en vacances.
C- Une réduction des circuits organisés.
D- Un retour aux vacances sédentaires.

Question 24
A- Ils en profitent pour voyager.
B- Ils aiment aller au cinéma sans faire la queue.
C- Ils préfèrent les circuits touristiques organisés.
D- Ils craignent de s’ennuyer chez eux.

Question 25
A- C’est pourquoi ils veulent des vacances économiques.
B- Alors ils partent pour un ou deux mois.
C- Ils s’offrent ainsi au maximum vingt jours de vacances.
D- Par conséquent, ils recherchent des séjours culturels.
Texte 98 : l’incroyable défi du pianiste de jazz
Québec – À part une tendinite, rien ne pourra l’arrêter. Demain soir à 20h15, Fabrice Eulry
s’attaquera à un défi insensé : jouer du piano vingt-quatre heures non-stop. Avec pour
seules règles celle qu’il a lui-même fixées : pas de partition, interdiction de rejouer deux fois
le même morceau, pas plus de dix secondes d’arrêt entre chaque séquence et une simple
pause de cinq minutes toutes les six heures pour se nourrir.
Ce musicien énergique de 43 ans, soutenu par sa femme Isabelle, entamera son marathon
par un morceau intitulé « boogie boogie pour loonie Mac » devant une salle à moitié pleine
pour l’instant. « Je me suis sevré de piano depuis une semaine pour avoir de l’appétit car
c’est la force mentale qui va me faire tenir » indique Fabrice Eulry.
Certains spectateurs ont prévu de l'accompagner tout au long de cette performance qui
devrait constituer un nouveau record.
Texte 99 : Un patrimoine à défendre
Paillasse, fougasse, couronne lyonnaise ou bordelaise… leurs noms fleurent bon la
boulangerie d’antan. « A chaque région son pain », vantent les organisateurs de la fête du
pain en France.
Oubliées depuis l’après-guerre, ces spécialités régionales renaissent à nouveau, soutenues
par la nécessité d’enrayer la chute chronique des ventes de pain. Au début du XXe siècle, on
en mangeait jusqu’à 650 grammes par jour, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui. Un
phénomène lié à la diversité alimentaire du monde moderne mais aussi à l’abaissement de la
qualité de cet aliment sous l’effet de sa standardisation. Le retour des formes régionales
tenterait ainsi davantage de réconcilier les Français avec leur artisan boulanger que de
renouer avec une tradition centenaire. Rétrospectivement, on tend à exagérer, idéaliser,
sentimentaliser l’assise régionale du pain, note l’historien américain Steven Kaplan, qui juge
l’apparition des pains spéciaux comme un levier marketing répondant avant tout à des paris
commerciaux.
Néanmoins, l’historien poursuit sa croisade pour le bon goût. Dans le journal le Monde, il
s’est livré récemment à un vibrant plaidoyer pour la croûte française cuite à point, dont la
disparition marquerait un pas « vers l’américanisation, l’innombrable pain mou, tranché,
sous cellophane ».
D’après Direct matin

Question 17 : D’après l’historien, il faudrait


A- entreprendre une modernisation des procédés de panification.
B- s’aligner sur l’expertise américaine en matière de conditionnement.
C- répondre de manière plus adéquate aux impératifs de la mondialisation.
D- préserver les caractéristiques, qui garantissent la qualité du pain français.

Question 18 :
Question 20 :
Texte 100 : Laver son linge sale (texte à trous)

Aujourd'hui, le lave-linge s’est installé dans toutes les familles et personne n'oserait
contester son utilité. ...(1)... Ainsi en est-il des machines à laver sèche-linge, grosses
consommatrices d'électricité et très peu performantes puisqu'il est souvent nécessaire de
renouveler le cycle de séchage. ...(2)... Les lessives modernes et les nouvelles techniques de
lavage suffisent à vous procurer un linge parfaitement propre et vous épargnerez 15%
d'énergie.
...(3)... Pensez par exemple à remplir toujours complètement vos machines sinon utilisez la
touche demi-charge, ...(4)... Il existe aussi des petites balles en caoutchouc qui
reproduisent l'effet de l'ancien battoir à linge que nos grand-mères utilisaient. ...(5)...,
privilégiez celles ne contenant pas de phosphates, qui asphyxient les cours d'eau par la
prolifération d'algues.

Question 1
A- Néanmoins, certains professionnels nous mettent en garde.
B- D'ailleurs les dernières innovations le prouvent.
C- Tout d'abord, aucune de nouveautés sur le marché n'est critiquée.
D- Cependant, quelques "innovations" laissent perplexe.

Question 2
A- En revanche, la fonction "prélavage" est plutôt utile.
B- C'est pourquoi la plupart des fonctions sont nécessaires.
C- De même, la fonction "prélavage" est presque toujours superflue.
D- Pourtant, cette fonction s'avère généralement économique.

Question 3
A- Pour réduire votre budget linge, faites attention à la machine que vous achetez.
B- Des petits trucs pouvant aussi réduire votre budget linge.
C- Ce qui nous montre que les solutions pour économiser.
D- Il faut savoir cependant qu'il est difficile de faire plus d'économies.

Question 4
A- vous économiserez ainsi 50% d'eau.
B- mais attendez avant de lancer la machine.
C- et vous utiliserez un peu plus d'eau.
D- afin de mieux laver le linge.

Question 5
A- Mais restez vigilants,
B- Bref pour les machines à laver,
C- En effet celles-ci sont recyclées,
D- Quant aux lessives,
Texte 101 : Paroles de techno prophète
Considérés par certains comme un diseur de bonne aventure technologique. Ray Kurzweil
est une vedette de la prospective scientifique. Ses prédictions ont le don de diviser : cela va
du désaccord le plus véhément à une admiration éperdue frisant le culte du héros en
passant par le scepticisme le plus froid. Il imagine sans ciller un monde futur où, notamment,
de minuscules robots annuleront les effets de la pollution et où l’humanité “pourra vivre
éternellement sans vieillir”.
Selon ses estimations, nous serions capables, d’ici à la fin des années 2030, de télécharger le
cerveau humain sur un ordinateur, stockant ainsi «toute la personnalité, la mémoire, les
talents et le passé d’une personne». D’ici là, êtres humains et machines non biologiques
pourraient avoir si parfaitement fusionné que les différences entre eux seraient devenues
négligeables. Dès 2045, l’intelligence humaine, améliorée, pourrait commencer à s’étendre
dans l’univers.
Si le rythme du progrès technologique continue de s’accélérer, comme le prédit Kurzweil, il
est probable que le débat sur la singularité connaîtra lui aussi une croissance exponentielle.
Tant cela fait le lien entre des thèmes extrêmement controversés (Dieu, la crise énergétique,
le génie génétique) et des concepts de science-fiction (l’intelligence artificielle, la réalité
virtuelle, l’ingénierie moléculaire).
D’après Courrier international

Question 24 : cet article a pour but


A. de dénoncer les thèses avant gardistes publiés par un chercheur.
B. de convaincre des avantages de la future révolution technologique.
C. d’informer des évolutions technologiques avancées par un scientifique.
D. de présenter des réalisations révolutionnaires d’une vedette de la science.

Question 25 : la principale théorie de Ray Kurzweil affirme que


A. les hommes et les outils technologiques ne feront plus qu’un.
B. La technologie dépossédera l’homme de certaines de ses qualités.
C. Les outils technologiques seront supérieurs en intelligence aux hommes.
D. L’humanité utilisera la technologie pour améliorer son patrimoine génétique.

Question 26 : les changements majeurs prédits par Ray Kurzweil sont


A. la vie éternelle et le bonheur de tous.
B. l’intelligence artificielle et la dépollution.
C. la technologie humanisée et l’anticipation de l’avenir.
D. La robotisation du quotidien et la dictature des machines.

Question 27 : la polémique suscitée par l’ensemble de ces prédictions


A. mettra un terme aux controverses traditionnelles.
B. ravive l’éternel conflit entre idéalistes et réalistes.
C. renvoie à des questions scientifiques et métaphysiques.
D. s’éteindra avec le développement inéluctable de la technologie.
Texte 102 : Le saumon d’élevage : mine d’or de la Norvège.

La consommation de saumon augmente chaque année, et la Norvège, premier producteur


mondial, doit s’adapter pour répondre à la demande quitte à industrialiser toujours plus sa
production. Multiplier par cinq la production d’ici 2050, voilà l’objectif ambitieux de la
Norvège. Les exportations norvégiennes ont atteint un record en 2016 avec un chiffre
d’affaire de 7,5 milliards d’euros, rien que pour le saumon. C’est la France qui se trouve en
tête du classement des consommateurs de produits marins norvégiens : nous consommons
en moyenne 2,3 kilos de saumon norvégien par an.
Cette augmentation constante de la demande pousse le pays scandinave à mettre en place
des projets faramineux, comme par exemple une ferme offshore en haute mer capable
d’accueillir plus d’un million de saumons. Mais l’industrialisation massive de l’élevage pose
des problèmes pour les saumons sauvages. Le saumon sauvage mis en péril par le saumon
industriel.
L’élevage industriel pose deux problèmes en ce qui concerne le saumon : la prolifération des
poux de mer et l’évasion des saumons d’élevage. Ces deux conséquences de l’élevage à très
grande échelle mettent en péril l’écosystème et le patrimoine génétique des saumons
sauvages. «Nous faisons beaucoup d’efforts d’un point de vue technique pour trouver des
solutions pour réduire les traitements chimiques et les remplacer par des techniques
naturelles, » indique Catarina Martins, directrice environnement de la compagnie Marine
Harvest. Des saumons qui peuvent être exposés à des produits toxiques. Le saumon pourrait
aussi contenir des produits toxiques comme des dioxydes, des pesticides et même des
métaux lourds. En 2013, la Norvège recommandait déjà une consommation de saumon
modérée pour les enfants et les femmes enceintes. Mais le risque, dû notamment à la
pollution des eaux, ne concerne plus uniquement le saumon d’élevage.
« Aujourd’hui même le saumon bio est pollué par les métaux lourds et notamment le
mercure », affirme Jean-Phillipe Magnen, ancien élu Europe Ecologie Les Verts pour qui « Il
faut changer le modèle industriel d’élevage, aujourd'hui il y a une pollution qui est très
inquiétante, qui n’est pas seulement sur le saumon d’élevage puisque les eaux sont pollués
avec des métaux lourds. »

Question 1 : L'article explique :


- Les pratiques utilisées en vigueur dans l’élevage du saumon

Question 2 : Les éleveurs :


- Améliorent la couleur des saumons pour le rendre plus appétissant

Question 3 : Les méthodes utilisées servent à :


- Eliminer parasites présentes dans les saumons
L'alpinisme (voir plus haut Texte 55; texte répété en une autre version)

Un peu d’histoire !
En 1760, Horace-Bénédict de Saussure savant Genevois désireux de faire des observations
scientifiques sur la cime la plus haute des Alpes, promet une forte récompense au montagnard qui
trouvera une route praticable pour y parvenir. Sur le moment la chose parut sans doute
extravagante, car la première tentative n’eut lieu qu’au bout de 15 ans. Elle fut arrêtée, comme les
suivantes, plutôt par la longueur de la course, l’étonnement, le dépaysement des hautes neiges que
par de véritables difficultés. Le glacier des Bossons, la Mer de Glace, l’Arête du Goûter sont
successivement explorés, sans succès. Il faut, pour que le pas décisif soit franchi, l’entrée en scène de
Jacques Balmat. Originaire du village des Pèlerin, déjà père de famille, Jacques Balmat avait 24 ans en
1786. C’était un grand coureur de glaciers ; il conduisait des voyageurs, mais n’était pas guide en
titre. Le 30 Juin de cette année-là, descendant d’une course, il rencontre un caravane qui part
conquérir la récompense promise par Saussure. Il se joint à eux, fait une tentative par l’Arête des
Bosses, est abandonné par ses compagnons et redescend sur le Grand Plateau. Il raconte ensuite
avoir ensuite gravi la pente à droite des Rochers Rouges, atteint l’épaule du Mont Blanc et vu à ses
pieds le versant italien. Mais pris par le brouillard, il ne peut continuer ce soir-là. Après un bivouac
improvisé, il redescend dans la vallée, sûr d’avoir trouvé l’accès à la cime. Un mois après, le 7 Août,
Balmat repart avec Michel Gabriel Paccard. C’est le docteur de Chamonix, neveu du doyen des guides
de la vallée, homme instruit, qui a déjà fait trois tentatives au Mont Blanc. Après une nuit passée au
sommet de la montagne de la Côte, reprenant l’itinéraire des Rochers rouges, ils arrivent tous deux
au sommet à 18h30. Le Mont Blanc était vaincu, la plus grande « première » des Alpes était
accomplie. Saussure lui-même se fit conduire au Mont Blanc en 1787. Il fit un long séjour en 1788 au
col du Géant, multipliant les observations scientifiques. Si la science lui avait fait faire la conquête du
Mont Blanc, on peut dire qu’en retour les Alpes l’avaient conquis, comme beaucoup d’entre nous.
C’est seulement en 1808, qu’une servante de Chamonix, Maria Paradis, fit la première ascension
féminine. Citons aussi la tragique expédition du docteur Hamel en 1820, l’ascension de Mlle
d’Angeville (1938) qui, exténuée, disait à ses guides: «Si je meurs avant d’avoir atteint la cime,
promettez-moi d’y porter mon corps et de l’ensevelir là-haut. »Mais aucun des amateurs qui suivent
les traces de Saussure, ne laisse une trace durable dans l’histoire alpine. Ils sont venus là par
curiosité, peut-être pour la gloire. La preuve en est que malgré le nombre de ces ascensions,
l’exploration du Mont Blanc n’avance pas. La première voie, avec toutefois le détour par le mur de la
Côte, est la seule connue jusqu’en 1855. Cette année-là seulement est faite l’ascension par l’Arête du
Goûter, bien que la voie ait été reconnue dès les premières tentatives. L’Arête des Bosses ne sera
vaincue qu’en1859.Quand à la connaissance du massif, il semble qu’elle se borne à la voie du col du
Géant. Dans le reste des Alpes, c’est le silence.

Question20 : Quel titre convient le mieux à cet article ?


A- La grande crevasse
B- L’appel des sommets
C- Démodé l'alpinisme
D- Au risque des frontières

Question 21 : Une seule de ces affirmations est vraie. Laquelle ?


A- L’alpinisme a vu le jour avec les débuts du tourisme
B- De tout temps, des hommes illustres ont péri sans les alpes
C- À la fascination pour la montagne a succédé une période de terreur
D- Des mulets furent utilisés pour les premières randonnées en montagne

Question 21 : La particularité du mont Cervin est


A- Que tous les hommes qui s’y sont attaqués sont paris en cordée
B- Que ce mont a particulièrement résisté à l’assaut des alpinistes
C- Qu’il a fallu attendre 1932 pour qu’un alpiniste en revienne vivant
D- Que seuls les montagnards de naissance furent capables d’en gravir les flancs.